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 Économie marocaine-Tome 1-

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 21:16

kaidow a écrit:
P.S civil casablanca a attiré beaucoups plus de navire de croisiere que tt autre ville marocaine....


a dubai ils font l'incomparable pkoi on pourrait pas nous, pour l'instant al hamdoulillah, il y a des centaines de projets au maroc a coups de milliard de dollars...

oui je sais, agadir aussi, mais la je te parle des yacht ou voilier qui ne font pas plus de 25 metres, il y a difference entre yacht et paquebot de croisiere, ces derniers voguent meme au groenland sans prob

un yacht "normal" pas celui des emirs qui font 150 metres de long, preferera mouiller a marbella, ibiza ou c le plus proche de sa provenace (france, italie, grece...) que de passer le detroit, se taper encore 400 ou 1000 km pour aller a agadir ou casablanca pour ensuite refaire demi tour, ca coute du fuel et du temps et du boulot sur le pont, vu le temps au large qui n'est pas si clement que ca
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kaidow
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 21:17

projet casa nearshore







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kaidow
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 21:20

CIVIL a écrit:
kaidow a écrit:
P.S civil casablanca a attiré beaucoups plus de navire de croisiere que tt autre ville marocaine....


a dubai ils font l'incomparable pkoi on pourrait pas nous, pour l'instant al hamdoulillah, il y a des centaines de projets au maroc a coups de milliard de dollars...

oui je sais, agadir aussi, mais la je te parle des yacht ou voilier qui ne font pas plus de 25 metres, il y a difference entre yacht et paquebot de croisiere, ces derniers voguent meme au groenland sans prob

un yacht "normal" pas celui des emirs qui font 150 metres de long, preferera mouiller a marbella, ibiza ou c le plus proche de sa provenace (france, italie, grece...) que de passer le detroit, se taper encore 400 ou 1000 km pour aller a agadir ou casablanca pour ensuite refaire demi tour, ca coute du fuel et du temps et du boulot sur le pont, vu le temps au large qui n'est pas si clement que ca


je comprend ce que tu veux dire alors c a nous de leur offrir quelque chose qu'ils ne peuvent ni voire en espagne ni en france et encore moins en grece....pour cela ils faudrait leur donner du divertissement et un dépaysement
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 21:22

quelqu'un a t'ils des photos de l'enorme projet en cours a rabat sur la rive bouregreg et sur la corniche?
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kaidow
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 21:23

PROJECT | OUKAIMEDEN SKI & GOLF RESORT | High Atlas







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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 21:29

pour oukaymiden, les pics sont superbes Shocked
c'est une station qui merite ce projet la amplement
j'y suis aller en classe de neige il y a 20 ans, il y avait rien que des loueurs de skis et de luge plus un hotel minuscule en bois
quand a la route qui mene labas, elle est pale
mais on oublie vite que les roues sont a 0.5 cm du precipisse en voyant le flanc des montagnes avec l'onyx marron et jaune
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kaidow
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 21:29

eagle a écrit:
quelqu'un a t'ils des photos de l'enorme projet en cours a rabat sur la rive bouregreg et sur la corniche?

http://static.panoramio.com/photos/original/1045335.jpg







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kaidow
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 21:35

MOHAMED V AIRPORT TERMINAL II | Casablanca









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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 21:42

superbe merci pour ces photos Smile
sinon les stades ils vont les terminer un jour ? notament celui de marrakech ?
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 22:20

pour Rabat je croit que le port de plaisance est en train de se terminer
les stades aucune idée, mais je croit que celui de Tanger devrais pas tarder
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 22:24

Jorf Lasfar: 50.000 emplois et 1,3 milliards de DH

Les travaux vont bientôt démarrer, très probablement en août, pour l’aménagement de 505 ha du parc industriel à Jorf Lasfar (cf.www.leconomiste.com) est-il indiqué auprès de MEDZ, filiale du groupe CDG, l’aménageur/développeur.

Il s’agit du plus grand parc industriel en Afrique. Le coût des aménagements est estimé à près de 1,3 milliard DH. Le retour sur investissement prévoit de drainer quelque 14 milliards DH. Selon le planning, les travaux pour la première phase prévue sur 250 ha s’achèveront en 2009. La deuxième phase est échelonnée jusqu’à 2012. Le parc qui permettrait la création de 50.000 emplois est pour accueillir la grande industrie, des PME/PMI en plus des équipements. Déjà, de grands groupes ont manifesté leur intérêt pour une centaine d’hectares.



L'Economiste - Jeudi 12 juillet - 18h12
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 12 Juil 2007 - 22:32

Maroc : les énergies renouvelables seraient à hauteur de 10% à l'horizon 2012
2007-07-12 08:35:27

RABAT, 11 juillet (XINHUA) -- Le Maroc ambitionne de promouvoir les énergies renouvelables à hauteur de 10% dans le bilan énergétique national à l'horizon 2012, a indiqué mercredi à Rabat Mme Amal Haddouche, directrice générale du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER).

Mme Haddouche, qui animait une conférence sous thème "le programme national de développement des énergies renouvelables et efficacité énergétique", a relevé que le programme national du Maroc porte sur la réalisation de centrales électriques éoliennes et thermosolaires de puissance (1 000 MW), la promotion et l'extension de l'électrification rurale ainsi que sur la substitution à grande échelle par des énergies propres pour les besoins de chauffage et de cuisson.

Elle a rappelé que son établissement a mis en place, en partenariat avec le ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme, un programme intégré d'efficacité énergétique qui vise l'intégration des considérations énergétiques dans le bâtiment.

Ce programme envisage l'élaboration d'un code de réglementation thermique du bâtiment et des normes techniques pour les professionnels du secteur, la levée des contraintes et la promotion d'initiatives multisectorielles, la mise en place d'une stratégie de mobilisation, de sensibilisation et de promotion des investissements en efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment.
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 13 Juil 2007 - 11:52

pour les forumiste de Rabat-Salé

Chantier pharaonique
MAROC - 24 juin 2007 - par JEAN-BAPTISTE MAROT

Le projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg, l’un des plus ambitieux du royaume, devrait relancer l’économie locale.

Le Nil a beau s’appeler ici le Bouregreg et les pyramides n’avoir pour toute réplique qu’un mausolée datant de la seconde moitié du XXe siècle, le projet est bel et bien pharaonique. Symbole de la restructuration en cours de Rabat, l’aménagement de l’oued qui sépare la capitale marocaine de Salé, sa ville jumelle, est l’initiative d’embellissement urbain la plus importante qu’ait jamais connue le royaume. Quelque 6 000 hectares de terrain à lotir dans une vallée fluviale qui se déploie sur une quinzaine de kilomètres de long, six tranches de travaux, un investissement de plus de 2,7 milliards d’euros pour les deux premières seulement : du jamais vu de mémoire de R’bati.

Pour l’heure toutefois, un peu plus de cinq cents jours après le premier coup de pioche donné en janvier 2006, les berges du Bouregreg ressemblent toujours à un vaste chantier. Camions, pelleteuses et ouvriers multiplient les va-et-vient de part et d’autre du cours d’eau qui fait, lui, l’objet d’un intensif dragage pour permettre à des bateaux plus imposants de remonter son lit. Rive gauche, la construction d’un quai de 1 400 mètres en pierre de Shoul - la pierre traditionnelle de Rabat - et le dédoublement du boulevard qui longe la berge sont en cours. Rive droite, la décharge sauvage qui avait acquis droit de cité au fil des ans a disparu. « 600 000 m3 de remblais ont également été édifiés pour surélever de trois mètres la plate-forme sur laquelle sera construite la future Cité des arts et des métiers », explique Faïçal Lahmamsi, chef de secteur au sein de l’entreprise qui réalise les travaux de terrassement sur la première séquence du projet, « Bab al-Bahr ». En fait, la réalisation la plus tangible pour l’instant est la marina, située en face de la tour Hassan. D’une capacité de 350 anneaux, elle vient de voir le jour et pourra accueillir à terme des bateaux de plaisance de 2 à 4 mètres de tirant d’eau, en attendant la construction d’un port océanique en eaux profondes et d’une digue circulaire qui donnera naissance à une vaste rade à l’embouchure du Bouregreg.
Si les R’batis éprouvent encore quelques difficultés à imaginer le visage qu’aura leur ville transformée, le lancement prochain de la construction des grandes infrastructures de transport devrait le rendre plus concret. À partir de l’automne, la pause de la plate-forme qui accueillera les deux futures lignes de tramway qui relieront Rabat à Salé commencera. Elle s’accompagnera de l’édification du nouveau pont Moulay-El-Hassan rehaussé et du percement d’un tunnel automobile sous la colline des Oudayas, afin d’aménager une esplanade piétonne entre la kasbah et la médina. La date de livraison de l’ensemble est fixée à 2010.

Le début des travaux de la deuxième phase, baptisée Amwaj, devrait également contribuer à satisfaire la curiosité de la population. Présenté par l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg comme le futur « cœur de ville », elle abritera l’espace le plus densément bâti du projet. Île artificielle, musée national, jardins suspendus, palais des congrès, shopping mall, centre d’affaires, appartements de standing, villas, cinéma et espaces de loisirs haut de gamme : c’est là aussi que se trouveront les installations les plus prestigieuses de la vallée.

Les quatre zones en amont qui courent jusqu’au barrage Sidi-Mohammed-Ben-Abdallah feront la part belle à la préservation des écosystèmes et de l’environnement, si l’on en croit les aménageurs. Golf, centre équestre, activités nautiques non polluantes sur le réservoir et hébergements touristiques de taille réduite : l’emprise foncière devrait y rester limitée. Même si, sur la rive droite du tronçon situé face à la nécropole de Chellah, un parc de loisirs, des logements de standing, des commerces et une technopole autour d’un vaste plan d’eau artificiel d’une centaine d’hectares seront édifiés à partir de 2010.

« Protéger un espace écologiquement sensible est le premier principe qui a présidé à l’élaboration du projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg. Nous avons donc commencé par dépolluer le site, avant d’y construire des bâtiments qui respecteront son cadre naturel et paysager », explique Lemghari Essakl, le directeur général de l’Agence. Depuis le début des travaux de la première « séquence » d’aménagement, plus de 200 000 tonnes d’ordures ont en effet été retirées des berges du fleuve, et une nouvelle décharge contrôlée, celle d’Oum Azza, capable de traiter 750 000 tonnes de déchets ménagers, est entrée en activité début juin, à une quarantaine de kilomètres de l’agglomération. Elle remplacera à terme celles d’Oujla et d’Akreuch, en passe d’être fermées. « Toutes deux étaient responsables du déversement dans le Bouregreg de lixiviats [déchets liquides] qui contribuaient à la destruction de sa faune et de sa flore », confie Xavier Jourdan, directeur de l’entreprise Segedema, qui assure la collecte et le traitement des ordures ménagères de Rabat. Le problème s’était accentué un peu plus encore ces dernières décennies, avec la réduction du débit du cours d’eau consécutive à la construction du barrage Sidi-Mohammed-Ben-Abdallah en 1972.

Enfin, des mesures ont été prises pour cesser de faire de la rivière un gigantesque égout. « L’oued et l’océan sont aujourd’hui dans un état de pollution grave et avancée : 200 000 m3 d’eaux usées s’y déversent chaque jour. Vu d’avion, l’embouchure n’est plus qu’une gigantesque tache marron », avance Jean-Michel Tiberi, directeur régional de la société Redal, en charge de la dépollution de la corniche et de la vallée. Ses services installent actuellement un réseau d’assainissement liquide couvrant la métropole. Il doit conduire, à terme, les effluents vers deux stations de prétraitement raccordées à deux émissaires sous-marins de 2 kilomètres de long. Le premier, situé à une quinzaine de kilomètres au sud de Rabat, sera opérationnel fin 2008 ; le second, qui sera construit à une dizaine de kilomètres au nord de Salé, entrera en fonction en 2010. Ils rejetteront au large les eaux prétraitées, là où les courants seront assez forts pour les disperser.

« L’autre objectif majeur de la vallée aménagée, c’est qu’elle devienne un espace commun à Rabat et à Salé pour que cet endroit constitue un trait d’union entre les deux villes », reprend Lemghari Essakl. « L’aménagement du Bouregreg est un rééquilibrage bienvenu, renchérit Driss Sentissi, le maire de Salé. Il va redonner au fleuve sa fonction d’axe structurant, après avoir longtemps séparé l’agglomération. Pendant trop longtemps, on a considéré que Salé n’était que la banlieue de la capitale. Aujourd’hui heureusement, le projet vient réparer cette erreur », poursuit l’édile qui en veut pour preuve que « les réalisations qui généreront le plus de recettes, comme la marina ou la Cité des arts et des métiers, se trouveront côté Salé ».

Dans ce concert de louanges, quelques questions taraudent, pourtant, certains R’batis. Le prix du ticket du futur tramway, la taille réduite des logements sociaux réservés aux « bidonvillois » délogés de la vallée ou la flambée des prix de l’immobilier sont les inquiétudes le plus souvent exprimées. « Si le billet dépasse 5 dirhams, les gens continueront à prendre leur voiture et rien ne changera », prévient l’un. « Le tarif du mètre carré dans la capitale a triplé en trois ans », s’agace l’autre. « Compte tenu de son patrimoine naturel et historique, cette vallée est un espace qui mérite une grande attention architecturale. Il est donc normal d’y développer un urbanisme haut de gamme, se défend, de son côté, Lemghari Essakl. Le projet, porteur, permettra une relance de l’économie et apportera à tous une amélioration des conditions de vie. » À l’horizon 2010-2015. Si tout va bien....
INCHALLAH

source Jeune Afrique
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_afrique_dossier.asp?art_cle=LIN24067chanteuqino0&dos_id=272

cheers la capital du Maroc deviendra une grand ville digne de ce nom
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 13 Juil 2007 - 11:58

toujour pour Rabat

Saphira, sept ans de travaux

MAROC - 24 juin 2007 - par JEAN-BAPTISTE MAROT

C’est l’autre grand chantier de la capitale marocaine, celui qui doit lui redonner le goût du large. Sur 330 hectares et 13 km de long à partir de la kasbah des Oudayas, le projet Saphira prévoit la construction de plusieurs hôtels, résidences, centres commerciaux et autres infrastructures de loisirs sur la corniche de Rabat. Vue imprenable sur l’océan Atlantique en prime. Le projet a été attribué au groupe immobilier émirati Emaar en mars 2006, et « le budget dévolu à cet aménagement s’élève à 3,2 milliards d’euros sur sept ans », indique Nabil Kharroubi, directeur du Centre régional d’investissement. Sa réalisation, qui n’a pas encore commencé, nécessitera de déplacer quelque 1 200 logements, ainsi que certains équipements existants, tels les abattoirs ou le marché de gros. Un terrain situé en périphérie de la ville sera choisi pour les accueillir. L’ancien hôpital militaire sera, lui, transformé en un hôtel de luxe sur le modèle de la Mamounia de Marrakech. Quant aux bidonvilles et aux habitations insalubres présents dans le périmètre, ils seront détruits. Leurs habitants se verront proposer des logements sociaux.

Source Jeune Afrique
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_afrique_dossier.asp?art_cle=LIN24067saphixuavar0&dos_id=272
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 13 Juil 2007 - 12:07

Mais Rabat ce n'est pas seulement les infrastructures

BTP, textile et multimédia
MAROC - 24 juin 2007 - par JEAN-BAPTISTE MAROT

La capitale mise de plus en plus sur les hautes technologies pour accroître ses activités à forte valeur ajoutée.

Il n’y a pas que dans le domaine architectural que Rabat veut se livrer à un grand ravalement. En matière économique aussi, la cité royale aspire à jouer un nouveau rôle, plus dynamique et plus valorisant. Halte à la gestion, place à l’innovation : tel est, en quelque sorte, le nouveau slogan.
Jusqu’à présent dominée par l’emploi administratif, la capitale veut diversifier son secteur tertiaire en s’affirmant comme une place commerciale à part entière, une destination touristique plus importante (voir encadré) et, surtout, une plate-forme dédiée aux technologies de l’information et de la communication (TIC).
Comme Casablanca, la ville veut attirer les laboratoires de recherche et développement (R&D), les sociétés spécialisées dans la mise au point de logiciels, la monétique ou le multimédia, et les départements délocalisés d’assistance, de conseil et de traitement de données des grandes entreprises européennes. À l’instar de sa voisine méridionale d’ailleurs, la capitale bénéficiera à partir du mois de mai 2008 d’une zone dédiée à ces activités, avec l’ouverture du Technopolis de Rabat-Salé. À la fois incubateur d’entreprises, plate-forme de services équipée de moyens modernes de communication et parc technologique, il s’étendra sur 300 hectares. Les sociétés qui viendront s’y implanter bénéficieront d’incitations fiscales et d’avantages matériels (restaurants d’entreprise, guichets bancaires et postaux, transports, etc.) pour tirer la filière des TIC vers le haut. En attendant, quelques succès prometteurs ont déjà été enregistrés, avec la multiplication par quatre du nombre de call-centers en sept ans, l’arrivée d’une filiale de Texas Instrument et, surtout, l’installation, en 2005, d’un centre de design-R&D du groupe franco-italien STMicroelectronics, qui emploiera prochainement 500 ingénieurs. « Cette mutation devrait permettre de conserver les diplômés en informatique qui, auparavant, partaient à l’étranger, notamment en France, aux États-Unis et au Canada », se félicite Nabil Kharroubi, le directeur du Centre régional d’investissement (CRI).

Pour réussir, cette stratégie de diversification vers la high-tech entend s’appuyer sur la part importante de main-d’œuvre issue de la haute fonction publique et du secteur médical, très développés dans la capitale, ainsi que sur le réservoir de compétences que représentent les deux universités et la vingtaine d’écoles publiques d’ingénieurs qui y sont implantées. « La réforme de l’enseignement survenue en 2002 a permis de créer des cursus spécialisés », poursuit Kharroubi. Considérée comme le premier centre universitaire du royaume, la cité royale abrite, selon son maire Omar el-Bahraoui, environ 60 000 étudiants.

Sur le plan industriel également, Rabat veut se réorienter vers les activités à forte valeur ajoutée. Sans renier totalement le textile et l’agroalimentaire, sur lesquels la ville a construit son industrie, le secteur secondaire r’bati prend le virage de la haute technicité. Labinal vient de choisir la préfecture de Skhirat-Temara pour implanter ses structures spécialisées dans le câblage aéronautique pour Airbus. Les sociétés italienne Legler et américaine Fruit of the Loom sont, elles, en train d’y faire construire deux usines intégrées d’habillement. Elles y produiront des jeans pour la première, des vêtements sportswear pour la seconde. Au total, 2 300 personnes y travailleront. « La délocalisation au Maroc des trois usines irlandaises de Fruit of the Loom est un succès, car le royaume était en concurrence avec la Chine, le Pakistan et la Turquie », s’enthousiasme Kharroubi.

Autre piste de croissance, celle qui consiste à accroître le nombre des visiteurs : « Nous voulons passer d’un tourisme d’amoureux à un tourisme familial », explique Amal Karioun, vice-président du conseil régional du tourisme (CRT) de la wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer. Avec environ 600 000 nuitées enregistrées chaque année, la capitale marocaine n’arrive qu’en cinquième position du classement des villes les plus visitées du royaume, loin derrière Marrakech (5,6 millions en 2006). Et, avec un taux de remplissage de 56 %, Rabat ne parvient même pas à faire le plein des hôtels, villas ou appartements proposés à la location. En cause : l’image de la ville, qui enferme Rabat dans un tourisme culturel peu valorisé sur les marchés européens. Pour Amal Karioun, l’enjeu consiste avant tout à accroître la durée des séjours dans la cité royale à trois nuitées minimum, contre moins de deux en moyenne actuellement. Sa stratégie ? Attirer les familles en leur proposant un tourisme balnéaire agrémenté d’activités culturelles et sportives. « Qui sait, par exemple, que Rabat abrite la seule patinoire du Maroc, qu’elle est la seule ville du royaume où les adeptes du parapente peuvent décoller 365 jours par an ou qu’elle compte plus de 140 monuments historiques classés ? » énumère-t-il. L’artisanat compte bien sur une hausse de la fréquentation pour relancer les ventes des tapis, mosaïques et œuvres en bois incrustés typiquement r’batis. La création d’un label « Rue des Consuls » - du nom de l’artère de la Médina où l’on trouve une forte concentration d’artisans - est à l’étude pour certifier l’authenticité des produits.

Le BTP, lui, profite d’une bonne conjoncture, grâce aux deux grands projets d’aménagement de la vallée du Bouregreg et de la corniche de Rabat. Dans ces secteurs, le problème le plus délicat qui se pose concerne les zones d’implantation des structures de production, faute de disponibilité foncière. L’ouverture d’un parc industriel est prévue à Aïn Johra pour le résoudre en partie. Sur une surface de 200 ha extensible à 400, il pourra accueillir jusqu’à 72 000 emplois.

L’agriculture en revanche est menacée par l’extension urbaine en périphérie de l’agglomération. Quasi inexistantes dans la préfecture de Rabat, les superficies cultivables se réduisent fortement dans celle de Salé, où les nombreux vergers sont progressivement remplacés par des immeubles, au fur et à mesure que la ville s’agrandit, Crying or Very sad notamment en direction du nord, sur l’axe routier qui mène à Tanger via Kénitra.

Mais pour le reste cheers

Source Jeune Afrique
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_afrique_dossier.asp?art_cle=LIN24067btpteaidmit0&dos_id=272
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 13 Juil 2007 - 12:35

super ca promet un bel avenir pour Rabat Very Happy
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kaidow
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 1 Aoû 2007 - 19:19

· Onhym/Cabre Maroc: Accord pétrolier

L’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym) et la société Cabre Maroc Limited ont signé, hier mardi à Rabat, un accord pétrolier relatif à la zone d’intérêt dite «FES».
L’accord porte sur un permis onshore dit «FES» d’une superficie de 1998,7 km2. D’une durée de validité initiale de 18 mois, l’accord prévoit le forage d’un puits d’exploitation.
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kaidow
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 1 Aoû 2007 - 19:19

· Delphi met 300 millions de DH dans TFZ

Le Premier ministre préside la signature aujourd’hui d’une convention pour un projet d’investissement de Delphi dans Tanger Free Zone. Le montant de l’investissement s’élève à 300 millions de DH avec la création de 3.000 emplois. Il s’agit d’une unité industrielle pour la fabrication et l’assemblage de faisceaux de câbles électriques pour l’industrie automobile.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 1 Aoû 2007 - 22:25

kaidow a écrit:
· Onhym/Cabre Maroc: Accord pétrolier

L’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym) et la société Cabre Maroc Limited ont signé, hier mardi à Rabat, un accord pétrolier relatif à la zone d’intérêt dite «FES».
L’accord porte sur un permis onshore dit «FES» d’une superficie de 1998,7 km2. D’une durée de validité initiale de 18 mois, l’accord prévoit le forage d’un puits d’exploitation.

wa tl9ona rah khasna lpitrol daba daba !!!
jiranena 3ndhom ou kay dhko 3lina
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 2 Aoû 2007 - 15:56

finalement ca nous a fait du bien de ne pas avoir du pétrole, on a un PIB de 50 Milliard de Dollar, alors que le PIB algerien hors pétrole fait à peine 5 Milliards sur 100 Milliards en tout.

si nous arrivons à garder une bonne croissance (5 %) au bout de 10 ans on pourra doubler le chiffre et sans etre a la merci du marché petrolier.
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 22 Aoû 2007 - 17:32

· Emaar dévoile son projet immobilier de Rabat
Emaar Maroc, filiale marocaine du groupe immobilier émirati «Emaar Properties», inaugurera la première phase de «Tinja» vendredi 24 août à Rabat. Il s’agit d’un des plus grands projets immobiliers de luxe jamais réalisé au Maroc. A noter que le groupe émirati a lancé plusieurs gros chantiers, notamment l’aménagement de la corniche de Rabat sur une superficie de 330 hectares pour 3,1 milliards de dollars

http://www.emaar.com/morocco


Dernière édition par le Ven 24 Aoû 2007 - 12:45, édité 1 fois
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 24 Aoû 2007 - 12:43

Des permis de conduire "nouvelle génération"

MAROC - 23 août 2007 - XINHUA

Le ministre marocain du Transport, Karim Ghellab, a présidé mercredi à Rabat la cérémonie de remise des premiers permis de conduire et cartes grises électroniques, dans le cadre de la mise en oeuvre de la première étape du nouveau système de gestion de ces documents.
L'adoption de ce système vise l'alignement sur les standards internationaux en matière de délivrance de documents d'identification fiables et sécurisés, ainsi que l'amélioration des prestations y afférentes à travers la célérité dans le traitement de l'information et le renforcement de la sécurité routière par un suivi plus efficace des infractions au Code de la route du Maroc.
Les cartes de nouvelle génération comportent une puce électronique permettant d'avoir des informations sur le conducteur et l'état de son véhicule. Elles pourront également servir lors du paiement des autoroutes et dans les stations d'essence.

Le nouveau système sera déployé progressivement à partir de la mi-septembre dans l'ensemble des centres immatriculateurs des différentes régions du Maroc.
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 27 Aoû 2007 - 21:27

La plus grande ferme oléicole du monde à Béni Mellal

Oléa Capital, fonds d’investissement oléicole de SGAM AI, Crédit Agricole du Maroc et la Société générale marocaine de banques, a conclu avec le ministère de l’Intérieur la location de la première de ses 10 fermes et ce dans la région de Béni Mellal. Cette ferme, d’une superficie de 1.600 hectares, sera la plus grande ferme du monde, plantée en oliviers et sera par la suite équipée d’une unité de trituration.

Edition électronique du 27/8/2007 de l'economiste
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 27 Aoû 2007 - 21:29

Discussions avancées sur l’extension de Jorf Lasfar

Les négociations menées par la Primature avec le groupe émirati Taqa, sur l’extension de la centrale thermique de Jorf Lasfar (les parties 5 et 6) sont assez avancées. Taqa, Abu Dhabi National Energy Company, a acquis récemment Jorf Lasfar Energy Company (Jlec), société de droit marocain qui appartenait à l’américain CMS et l’helvético-suédois ABB.
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 27 Aoû 2007 - 21:31

Emaar Maroc concrétise ses projets

· Le groupe émirati commercialise la première tranche de Tinja

· 2.500 unités aux alentours d’une côte à forte dynamique

· Une enveloppe de 100 millions de dollars pour cette première phase

Blotties entre l’océan Atlantique et une forêt naturelle située à 20 minutes environ de Tanger, ce sont quelque 2.500 unités résidentielles -villas, maisons en rangées appartements- et 600 chambres d’hôtel qui seront bâties sur 300 hectares. Baptisé Tinja, les Emiratis ont choisi un nom proche de la ville mythique du nord du Maroc. Il s’agit d’un projet construit sur mesure en respectant l’identité locale du Maroc. «Nous ne voulons pas extrapoler des concepts mais les développer localement», précise Naaman Atallah, directeur général en charge du développement de Emaar Corporate office.
La mise en vente de la première phase a été lancée samedi 25 août au centre de vente de Rabat. Faisant partie des six villages du projet Tinja, Aldea «village» en espagnol, jouit d’un emplacement singulier avec des villas face à l’océan et des maisons de ville donnant sur la forêt. Les habitations d’Aldea, au nombre de 287 villas et maisons, composées de deux à quatre chambres, ont une superficie entre 190 à 550 mètres carrés, en plus de la terrasse.
A proximité des zones d’équipements récréatifs et espaces de rassemblement, les habitants d’Aldea jouiront des parcs de la communauté, des sites de jeux pour enfants, des espaces de barbecue, salle de sports, piscine et commerces. La sensation de quartier est concrétisée par un centre-ville, qui regroupe également des hôtels, des restaurants et des magasins. Le projet encourage les allées piétonnières et les espaces verts ouverts ainsi que les parcs et les sentiers verts. «La presqu’île qui se trouve au cœur du village urbain de Tinja illustre parfaitement cette vision», explique Majid Bennouna, directeur des ventes de Emaar Maroc.
Les maisons standard d’Aldea offrent également des cuisines totalement équipées, le chauffage et l’air conditionné, des fenêtres à double vitrage, des jardins clôturés, des garages, terrasses et pergolas.
«Tinja va redéfinir le marché de l’immobilier au Maroc avec son apport de divers mode de vie comprenant un beach club, des clubs de sports, un centre-ville, des hôtels et des magasins», a déclaré Issam Galadari, président-directeur général de Emaar International. «Dirigé par les politiques clairvoyantes du gouvernement, le marché de l’immobilier au Maroc connaît une forte expansion. Avec Tinja, Emaar apporte une nouvelle référence dans cette croissance et compte séduire tant les Marocains que les touristes».
Le village urbain Tinja est développé dans le cadre du mémorandum d’entente, d’une valeur de 43,5 milliards de dirhams (5,34 milliards de dollars américains), signé l’année dernière entre ladite société et le gouvernement marocain, sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. «L’un des éléments essentiels de notre stratégie de développement pour Tinja est de créer des quartiers haut de gamme en respect avec l’environnement. Tinja repose sur de pittoresques paysages et encouragera les zones piétonnes avec une abondance de parcs verts et une multitude d’attraits liés au bien-être», ajoute Galadari.
Agissant seul (sans partenaires) sur ce projet, Emaar Maroc a également collaboré avec Onapar, faisant partie du groupe ONA, pour entreprendre des projets de développement d’une valeur de 12,4 milliards de dirhams (1.527 milliards de dollars américains). Ce partenariat vise à développer Amelkis II et III, et Bahia Bay, des communautés luxueuses résidentielles et de loisirs à Marrakech.

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Carte de visite



Emaar Properties PJSC est l’une des plus grandes sociétés immobilières dans le monde. Elle évolue rapidement pour devenir un promoteur international des modes de vie de première qualité. Emaar est cotée au marché financier de Dubai, partie de l’index Dow Jones Arabia Titans et est certifiée ISO 9001:2000 pour les normes de qualité. Elle prend en charge Burj Dubai, qui se veut la plus haute tour du monde. Le portfolio de Emaar englobe actuellement les pays suivants: les Emirats arabes unis, l’Arabie saoudite, la Syrie, le Liban, la Jordanie, le Maroc, l’Egypte, la Turquie, la Libye, l’Inde, le Pakistan, l’Indonésie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France et le Canada.

Said MABROUK

economiste
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