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 Économie marocaine-Tome 1-

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 14 Mai 2008 - 1:01

ça c'est une bonne nouvelle!! vivement le temps du phosphate qui coutait plus cher que le pétrole! avant sa dévalorisation l'économie marocaine se comportait bien! ça aidé à financer la construction du mure de défonce entre autre!
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 14 Mai 2008 - 14:49

Citation :
L'Inde et le Maroc,vedettes
de l'informatique


Valérie Collet
13/05/2008 | Mise à jour : 08:36 |

Les sociétés de services poursuivent leurs recrutements dans les pays à bas coûts.

L'Inde et le Maroc continuent à profiter des investissements des sociétés de services informatiques européennes dans l'«offshore», les pays à coûts
de main-d'œuvre attractifs. Le 22 avril, Andy Green, le
directeur général du groupe Logica la société de services informatiques
née de la fusion entre Logica, CMG et Unilog a évoqué la suppression de
1 300 postes dont 500 en Grande-Bretagne. En parallèle, la SSII a
annoncé que ses effectifs hors d'Europe, essentiellement en Inde, aux
Philippines et au Maroc, allaient doubler pour atteindre quelque 8 000
personnes fin 2009 contre 3 450 actuellement. Mercredi dernier,
le président de Logica France a donné des précisions sur l'impact du
plan d'économie sur la filiale française : «Quelques dizaines de postes
seulement devraient être supprimés dans l'Hexagone», a indiqué Patrick
Guimbal, le président de Logica France qui rappelle qu'«il n'est pas
prévu de plan de licenciement en France». En Grande-Bretagne, en
revanche, ils seront à l'ordre du jour. La filiale française,
qui recrute en moyenne 2 000 personnes par an, compte à l'avenir faire
davantage appel aux collaborateurs du groupe situés au Maroc et en
Inde. «À l'heure actuelle, 300 personnes sont employées au Maroc. En
France, nous nous sommes fixé un objectif de 1 000 collaborateurs
offshore en 2009, la moitié au Maroc et l'autre moitié en Inde »,
ajoute Patrick Guimbal. Ces salariés francophones effectueront des
prestations pour les clients français de Logica. Chez Capgemini
où les indicateurs économiques sont tous au vert, l'essor de l'offshore
se poursuit également. Au cours de la présentation des résultats du
premier trimestre, Paul Hermelin, son directeur général, a rappelé que
la croissance des effectifs du groupe en dehors de sa filiale Sogeti
avait été nulle dans les pays occidentaux alors que dans les pays
offshore, 800 personnes ont été recrutées au premier trimestre de cette
année.

Inquiétude des salariés


Interrogé sur l'appel à la grève lancé chez Capgemini France pour le 15 mai en raison des salaires, Paul Hermelin a estimé qu'il s'agissait plus d'une
«sensibilisation du personnel que d'une mobilisation». «C'est un
signal. Les salariés sont un peu inquiets de l'offshore qu'ils
considèrent comme une menace, analyse Paul Hermelin. Mais la croissance
se fait au bénéfice de tous les collaborateurs du groupe.» Certains ne
l'ont visiblement pas vérifié sur leur bulletin de salaire.

http://www.lefigaro.fr/societes-etrangeres/2008/05/13/04011-20080513ARTFIG00265-l-inde-et-le-marocvedettes-de-l-informatique-.php
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 15 Mai 2008 - 0:01

Citation :
Maroc -Télécommunication: Le GPS pour automobiles arrive en juin 2008 au Maroc
Je ne sais pas si c’est l’exactitude de la traduction Google ou l’interprétation de l’auteur qui est à mettre en cause ! à mon avis on confond un peu les choses.
Comme vous le savez tous, le système GPS est un système de localisation universel (donc cette marque de récepteur GPS n’a rien inventé !) et les cartes géographique de certaines villes marocaines sont disponibles depuis longtemps !... je ne vois pas ce qu’il y a d’extraordinaire pour en faire autant !

Pour CIVIL : « défense = défonce » c'est plutôt le fruit des posts de 1h du mat. Mais à part ca, on peut y voir un jeu de mot intéressant !
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 18 Mai 2008 - 21:04

Citation :
Maroc : La flambée des prix de l’immobilier

La flambée des prix de l’immobilier au Maroc n’est plus un secret pour
personne. Mais jusqu’où le mètre carré des appartements peut-il
grimper ? Dans les grandes villes, certains promoteurs immobiliers vont jusqu’à demander 35 000 DH le m2 soit prés de 4000 € le m² , pour des logements dit de « très haut standing ». Et à en croire les agents immobiliers, ces appartements s’envolent comme des petits pains !


À Casablanca, les appartements les plus chers sont
situés du côté du célèbre Triangle d’or, c’est-à-dire entre les
boulevards Zerktouni, Massira Khadra et Anfa, jusqu’au vélodrome.
Autour des boutiques Dior et Cartier et près du café Chez Paul, les
prix flambent. « Des appartements ont été cédés, sur plan, à 30 000 DH
le m2 », annonce sans s’émouvoir Hamza Bensaïd, conseiller commercial
chez Century 21.

Même son de cloche chez Laforêt Immobilier. « Ce
segment de marché est en pleine santé », confirme Dounia Boukhari,
directrice d’agence. « Evidemment, les surfaces sont moins grandes. Par
exemple, près de la boutique Dior, les studios sont vendus autour de
1,8 million DH, mais ne comptent pas plus de 50 m2 », raconte-t-elle.

Richissimes Marocains, directeurs de grandes sociétés
ou spéculateurs : « On trouve de tout parmi les acheteurs ! »,
soutiennent les agents immobiliers. « Les sociétés achètent aussi
souvent pour loger leurs consultants et la crème de leur encadrement »,
raconte M. Bensaïd.
Ce qui est cependant étrange, c’est que le mètre carré chute ensuite
« drastiquement », pour se fixer autour de 22 000 DH, dans les
quartiers Gauthier et Racine. Aucune offre entre les deux. « Dans le
Triangle d’or, il n’y a presque plus de foncier.

Le promoteur paie les terrains une fortune, et n’a
d’autre choix que de répercuter sur le prix de vente », explique
Mme Boukhari. Mais attention, dans la foulée du boum, quelques
propriétaires demandent le gros prix, pour des appartements
« tape-à-l’oeil ». « Evidemment, même si on est en plein Gauthier, on
ne peut pas payer 22 000 DH pour de la parqueterie de mauvaise
qualité », déplore une source.

Marbre, Tadelakt et bois massif

A Marrakech, c’est tout près du Café de la Poste que le
mètre carré a atteint son pic : 35 000 DH ! Le secteur de Daoudiate,
situé en plein centre, a aussi pris beaucoup de valeur depuis les
derniers mois. On y achète aujourd’hui le m2 autour de 26 000 ou 27 000
DH. « Et curieusement, la demande dépasse l’offre pour cette catégorie
d’appartements », affirme M. Bensaïd.

Les professionnels sont cependant partagés sur la
classification des produits. A en croire William Simoncelli, de Carré
Immobilier, le « très haut standing » n’existe pas. « Il faut arrêter
de multiplier les superlatifs. Il y a le haut standing, et le luxe »,
soutient-il. Il faut dire que l’absence de normes précises en matière
de catégorisation des constructions n’aide pas à définir ce genre
d’appartement.

Ils sont quand même d’accord sur le fait que
l’emplacement est l’élément le plus important. « A Casablanca, on peut
difficilement parler de luxe à l’extérieur du Triangle d’Or, des
quartiers Racine, Gauthier ou Anfa », indique M. Simoncelli. Dans cette
zone, il faut savoir que la fièvre a même atteint les appartements de
seconde main qui dépassent largement la barre des 20 000 DH le m2 .

A Rabat, c’est Hay Riad qui remporte la palme du
quartier le plus cher. Des programmes neufs ont fait grimper le prix du
m2 à 24 000 DH. « Mais ce n’est pas comme à Casablanca ou Marrakech car
le foncier n’a pas pris les mêmes proportions. De plus, les nombreux
cadres, diplomates et dignitaires choisissent le plus souvent de
s’installer dans des villas, un peu en retrait du centre-ville »,
indique Dounia Boukhari, de Laforêt Immobilier Maroc.

On signalera d’ailleurs que tout récemment les
appartements de la première tranche du programme d’Addoha sur le
terrain de l’ancien zoo, vendus entre 15 000 et 17 000 DH le mètre
carré, se sont vendus en quelques semaines. La deuxième tranche, elle,
sera vraisemblablement commercialisée à plus, 20 000 à 25 000 DH le
mètre, sans oublier les terrains pour villas du même promoteur, vendus
à 8 000 DH le mètre carré.

Des marges très confortables de 25 à 30%

Mais mis à part l’emplacement, c’est la qualité
architecturale qui ferait varier les prix. « La disposition des pièces
est fondamentale, on ne doit pas retrouver de W.C. près de l’entrée, à
titre d’exemple ! », illustre le directeur de Carré Immobilier. La
division des pièces, la qualité de la ventilation et de l’éclairage
naturel sont aussi pris en considération.

Attention, on ne parle pas ici de superficies énormes,
mais surtout de qualité. « La finition fait toute la différence, elle
est grandement améliorée, que ce soit au niveau des matériaux que de la
pose », explique Mme Boukhari. Revêtement de sol en marbre jusque dans
les salles de bain, tadelakt sur tous les murs, boiseries de cèdre,
revêtement en bois massif d’Iroko : il y a de quoi rapidement faire
grimper la facture.

Toutefois, le très haut standing ou le haut standing de
luxe, peu importe comment nous l’appelons, n’échappe pas à la fameuse
pratique du « noir ». Au contraire, selon de nombreux agents
immobiliers, l’acheteur doit débourser autour de 35 à 40% du prix de
vente sans le déclarer. « Evidemment, quand on achète un appartement à
des millions de DH et qu’il faut verser 40% du prix non déclaré, c’est
qu’on est très riche », conclut Hamza Bensaïd, qui insiste sur le fait
que pour cette catégorie, et malgré toute cette flambée, la demande
dépasse l’offre.

Mais ce n’est là finalement qu’une niche. Car même s’il
fait de plus en plus d’adeptes parmi les promoteurs, le haut standing
de luxe ne représenterait, selon Youssef Ibn Mansour, vice-président de
la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qu’entre 5 à
10% de l’offre résidentielle collective, à travers le pays. Il prévient
toutefois qu’il faut rester vigilant dans la catégorisation des
appartements : « Un travail conjoint entre le ministère de l’habitat et
de l’urbanisme et la Fédération est toujours en cours de réalisation,
afin de déterminer les normes pour catégoriser les produits
immobiliers ».

Chose certaine, les marges dégagées sur les logements
luxueux sont drôlement plus séduisantes : elle varieraient entre 25 et
30%, selon M. Ibn Mansour. « Au plus fort de sa forme, la construction
de logement économique pouvait, il y a quelques années, permettre au
promoteur de dégager une marge bénéficiaire d’environ 20%, mais
aujourd’hui, elle a complètement fondue, à tout le moins à
Casablanca », explique-t-il.
« Nous avons des clients promoteurs qui cherchent des terrains dans des
quartiers très précis, et qui refusent carrément de s’en éloigner »,
témoigne une source.

Certains achèteraient même sans avoir le moindre projet
de valorisation en tête. Selon cette même source, ils seraient
également très nombreux à construire sans vendre, pour laisser aux prix
le temps d’augmenter encore. « Pour cette catégorie, aucun signe
d’essoufflement n’est apparu à ce jour », assure la directrice de
Laforêt. « Je ne crois pas que les prix descendront. Pas dans ces
quartiers », dit-elle .


Source : La Vie Eco
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 19 Mai 2008 - 0:27

big boss mais ne t'inquiète pas ca va chuter aussi vite que ca monté!
c'est en tout cas les prévisions de la banque du Maroc.

Pourquoi les prix ont monté?

1. les banques marocaines accordent des prêts immobilier plus facilement et avec des taux très intéressants.
Pourquoi les taux sont devenus intéressant ?
Le taux d'inflation à baisser au Maroc (2% en 2007) sachant qu'un taux de crédit = taux d'inflation + taux net
Les facilités administratives et les exonérations de taxes pour les nouveau propriétaire incitent à l'achat aussi!

2. Maroc en développement = des milliards de dirham en circulation pour des projet de l'état = une partie mise dans les poches = blanchiment d'argent par les achats immobilier!!

3. affolement des MRE qui pensent que dans 10ans tout le Maroc sera vendu donc ils achètent!

4. des investissement étranger géant (mais ce n'est pas un facteur influant puisque les terrains sont souvent cédés par l'état et donc pas de surenchère pour le privé!)

Pourquoi les prix vont baissé?

1. parce que ces hausses ne sont pas sensées et ce n'est qu'un affolement des gens qui sautent sur des terrains qui valent même pas la peine des fois.

2. parce que les banques vont serrer les ceinture et cela va provoquer un déséquilibre (offre/demande).

3. Une bonne partie achète à taux variable et l'inflation ne peut pas rester aussi basse! donc crédit trop chère = vente imminente.

4. tout les pays européen sont passé par une crise pareille... quand il n'y a pas un vrais facteur économique et un développement sûr ce changement dans la valeur du foncier n'est pas fondée!!
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 19 Mai 2008 - 19:49

Very Happy je commence par ce grand sourire Civil! tu as répondu à ta question...
Citation :
ca ne va pas baisser,c'est le moment de revendre pour ceux qui ont des maisons dormantes
justement c'est le moment de vendre pour tout le monde, mais ce n'est pas le moment d'acheter pour plusieurs d'autres, ce qui fait qu'il y a plus d'offre que de demande! et quand tu tente de vendre ton bien à 300'000euro et tu n'obtient que des sourires moqueurs tu fini par être raisonnable et tu le vent au tiers du prix!
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chatnoir
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 19 Mai 2008 - 21:55

Nous disposant de milliers d'hectares de terrains constructible. sont pas les petits retraité occidentaux qui viennent s'acheter une villa de 1500 ou 2000 m2 qui vont influencer le marché.
Eagle, je te partage t'as rancœur... mais ce n'est pas aux touristes qu'il faut en vouloir (en tout cas pas par rapport à ce problème précis!)

Il faut savoir que les immenses projets immobiliers qui ont eu lieu et qui étaient taillés sur mesure pour les étrangers n'ont rien couté à ces énorme groupe qui les ont bâti. les terrains ont été gracieusement mis à disposition par l'état et les clients ont acheté sur plan! (donc pas un centime avancé)

je le répète peut être, mais cette crise est de passage...aucun indice économique ne prédit le contraire. mais bon, ça risque de prendre du temps car les marocains se laisse facilement entrainé et croient à tout ce qu'on leurs raconte.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 20 Mai 2008 - 17:57

Des ingénieurs marocains en formation en Israël

Le futur siège de Nemotek est prévu à Rabat Technopolis.

Une douzaine d’ingénieurs récemment recrutés par la société Nemotek, filiale de la CDG, ont passé quatre semaines à Jérusalem où ils ont suivi une formation dans le secteur de la micro-électronique. Pourquoi Israël ? Parce que, tout simplement, ces ingénieurs devront travailler sur une technologie d’origine israélienne.

Plus précisément, Nemotek a passé un contrat de sous-traitance, au mois d’avril, avec la société américaine Tessera Technologies Inc., basée à San José en Californie, pour la production au Maroc de circuits intégrés et autres composants entrant dans la fabrication de caméras miniaturisées destinées à la téléphonie mobile, à l’imagerie médicale, aux scanners et même à l’industrie automobile.

Or, il se trouve que la société américaine Tessera avait racheté, il y a quelques années, une entreprise israélienne basée à Jérusalem et qui avait développé, depuis 1994, une technologie baptisée «Shellcase» pour la conception et la fabrication de caméras miniaturisées. C’est cette même technologie qui, aujourd’hui, équipe les plus grands constructeurs au monde de téléphones portables et de semi-conducteurs.

Du coup, en vue de se familiariser avec la technologie, les nouvelles recrues de Nemotek au Maroc devaient forcément faire un passage de quelques semaines dans la société mère. Tous ne sont pas allés en Israël puisqu’un petit groupe a été envoyé en formation directement aux USA tandis que le reste a d’abord fait un passage par Jérusalem pour quelques semaines, avant de s’envoler pour la Californie .
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 20 Mai 2008 - 19:06

RENAULT VA OUVRIR DES CENTRES DE RECHERCHE SUR LA SECURITE

20 mai

AUTOMOTIVE NEWS EUROPE (28/4/08) indique que Renault ouvrira de nouveaux centres de recherche sur la sécurité en Inde, en Roumanie et au Maroc cette année, ainsi qu’en Russie en 2009. Ces centres seront chargés d’adapter les standards de sécurité du constructeur aux besoins des marchés émergents, qui diffèrent sensiblement de ceux des marchés matures d’Europe de l’Ouest. « Il est clair qu’en Inde ou au Maroc, nous ne nous battons pas pour obtenir un sixième ou septième sac gonflable dans une voiture », souligne Jean-Yves Le Coz, directeur de la politique de sécurité routière et directeur des projets avancés de sécurité de Renault. « Le type d’accidents et le type de blessures ne sont pas les mêmes sur ces marchés qu’en Europe, et les priorités en matière de sécurité ne sont pas les mêmes non plus », ajoute-t-il. « Une fois que nous avons effectué des études d’accidents, nous avons une meilleure idée des équipements de sécurité qui devraient être ajoutés. S’agit-il de sacs gonflables ? D’une assistance au freinage d’urgence ? Du contrôle électronique de la stabilité ? », s’interroge-t-il.

M. Le Coz indique que le centre russe de recherche sur la sécurité sera important pour Renault. « Nous venons juste d’arriver en Russie, mais il est clair que les questions de sécurité dans le pays représenteront une grande partie de notre plan de développement pour 2009 », explique-t-il.

Renault investit plus de 100 millions d’euros par an dans la recherche et le développement sur la sécurité. Il est le seul constructeur à avoir reçu cinq étoiles pour neuf véhicules aux essais de choc EuroNcap. Cette performance est le fruit du travail d’une équipe de 600 personnes qui développe en permanence de nouvelles solutions permettant d’améliorer la sécurité active et passive. M. Le Coz indique que la prochaine étape sera la sécurité interactive, et que Renault sera bientôt en mesure de proposer une communication voiture-à-voiture et voiture-à-infrastructure. « Cela a déjà commencé avec la généralisation des systèmes de navigation par satellite », ajoute-t-il. « Nous verrons la convergence des caméras, des radars et des capteurs dans un seul système de sécurité capable de délivrer un ensemble de données et d’images au conducteur. Lorsque nous serons capables de combiner cela, au lieu d’empiler un système au sommet d’un autre, comme c’est le cas actuellement, nous serons en mesure de répartir les coûts sur une large gamme de voitures », explique-t-il.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 20 Mai 2008 - 19:15

N'oubliez pas vos sources SVP

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Lead me, follow me or get out of my way.

http://fr.youtube.com/watch?v=V_M4o8uenUU
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 21 Mai 2008 - 2:48

Citation :
«Riva y Garcia» s’installe au Maroc

Le groupe financier catalan «Riva y Garcia» a annoncé l’ouverture d’une
représentation au Maroc dans le cadre de son plan d’expansion dans la
zone Maghreb. Selon le groupe financier catalan, l’ouverture de cette
représentation dans la capitale économique du Royaume, Casablanca,
entre dans le cadre «du plan d’expansion du groupe dans la zone Maghreb
arabe considérée comme un marché de croissance et un centre de contact
avec les clients».
Dans
un communiqué reproduit par les médias locaux, le président du groupe
financier «Riva y Garcia», Borja Garcia-Nieto, a souligné que «le
groupe veut être présent dans le marché maghrébin pour accompagner nos
clients dans leur processus d’internationalisation».
Il a également
affirmé que «le Maghreb constitue pour les entreprises espagnoles une
zone stratégique disposant de grandes opportunités de négoce».
http://www.aujourdhui.ma/instantanes-details61819.html
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 21 Mai 2008 - 12:51

Des projets d’investissements pour plus de 8 milliards de DH


La commission des investissements, présidée par le Premier ministre, se réunit aujourd’hui à Rabat, la dernière en date remontant au 11 février. L’ordre du jour comprend l’examen de 24 projets d’investissement. Les montants engagés s’élèvent à plus de 8 milliards de DH qui devront créer 3.443 postes d’emploi.


Par secteur d’activité, c’est le « tourisme-restauration » qui arrive en tête avec plus de 2,9 milliards de DH. Ces projets seront initiés par Elite Parc, Cityben (à l’origine de la citadelle de Benslimane pour 720,3 millions et 350 emplois), l’ONCF et FRI (First Rest International pour 250 millions et 400 emplois). Il est suivi par l’industrie chimique et pétrochimique pour des investissements de 1,98 milliard de DH. A l’origine, un projet de l’OCP à Khouribga pour 1,68 milliard (212 emplois) et un autre de Salam Gaz à Nador et Fès pour 306 millions (50 emplois). Le ciment occupe la troisième position, avec le projet d’Asment du centre qui prévoit d’investir 1,1 milliard à Meknès (120 emplois). La 4e place revient à la métallurgie pour un investissement de 528 millions dont 356 initiés par la Compagnie marocaine des laminés (160 emplois). Elle est talonnée par le secteur électrique. En effet, l’ONE compte investir 521 millions dans plusieurs villes. L’agriculture n’est pas en reste. Le domaine agricole Adrar prévoit un investissement à Dakhla de 226 millions et la création de 1.600 emplois. Dans l’agro-alimentaire, Surimi Maroc compte investir 230 millions et créer 120 emplois.

L’ordre du jour comprend aussi 6 requêtes qui seront soumises à l’arbitrage du Premier ministre. Il s’agit notamment du projet Holcim Maroc à Fès (1,22 milliard), de WM Investment Group pour réaliser un projet à Ouarzazate, et l’extension de la nouvelle station touristique de Saïdia, initiée par Fadesa. Au menu également, la présentation de l’état d’avancement de l’étude pour l’ouverture de la région d’Essaouira aux projets touristiques, dont celui de Fouad Filali.

Dernière requête à l’ordre du jour, l’éligibilité des établissements publics et des services concédés aux avantages prévus par la loi de Finances de 1999. Il est à rappeler que, dans une stratégie attractive, l’important est de gérer l’existant. Il s’agit de prendre soin des promoteurs qui ont fait le choix d’investir au Maroc pour qu’ils puissent intervenir eux-mêmes à deux niveaux. Le premier consiste à investir les dividendes et de continuer à se développer localement. Ensuite, cette réussite leur permettra de faire la promotion du Maroc comme étant un site prometteur et plein d’opportunités d’investissement.

Des investisseurs réclament des pouvoirs publics la création d’une cellule de suivi et de veille de l’ensemble des projets validés par la Commission, au sein de la Direction des investissement ou ailleurs. Une action qui pourrait leur éviter la bureaucratie et les lenteurs administratives qui demeurent encore flagrantes dans l’acte d’investir. Un travail a été fait dans le cadre de la simplification des procédures en collaboration avec la Cnuced. Il est aujourd’hui opportun de l’accélérer.

L’or vert du Maroc

Le projet du fonds d’investissement d’Olea Capital prévoit une mise de 263 millions de DH et l’emploi de 256 personnes dans la région de Béni Mellal. Les actionnaires de référence sont notamment le Crédit agricole du Maroc, la CDG, la Société générale et la Mamda. Le projet vise à combler le déficit en matière de production et de marketing pour la filière oléicole.

Source : L’Economiste - Mohamed Chaoui
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 21 Mai 2008 - 18:06

· Casaneashore décroche le plus gros lot avec Dell

Dell Maroc a signé hier, 20 mai, un contrat avec CDG Développement. Il porte sur la construction d’un site dédié de 20.000 m2, aux normes du groupe. De sources proches du dossier, le deuxième plus important monteur informatique au monde, après HP, a déboursé 120 millions de DH pour acquérir ce plus gros projet offshoring du Maroc.




· Tanger: Le projet du City Center sur les rails

Fadesa vient de lancer les travaux de construction du projet Tanger City Center. Le projet, situé sur la baie de Tanger à proximité immédiate de la gare ferroviaire, a reçu son autorisation en octobre dernier. Selon des sources proches du dossier, le financement total sera de 1,8 milliard de DH pour un ensemble de plateaux bureaux, du résidentiel ainsi que plusieurs hôtels sur une superficie de plus de 3 hectares.





· 400 millions de DH pour la station ImiouaddarLa Compagnie générale d’investissement vient de signer une convention avec le gouvernement pour la mise en valeur de la station touristique Imiouaddar (dans la région d’Agadir). L’investissement relatif à ce projet atteint 400 millions de DH. La signature de la convention, qui a eu lieu à la Primature, entre dans le cadre du plan Biladi.





· Marrakech: Lancement du projet City GardenCity Garden, c’est le nouveau complexe résidentiel, situé en plein quartier Guéliz, qui proposera 109 appartements, entourés de jardins et fontaines. Ces derniers seront équipés de climatisation, chauffage, parking privé et isolation. Le projet sera agrémenté d’un centre commercial de 5.000 m2. Les logements seront disponibles dès l’été 2009.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 23 Mai 2008 - 22:25

Citation :
Lufthansa s'allie à la Royal Air Maroc


À la suite d’un accord signé avec Royal Air Maroc, Lufthansa a
dévoilé, mercredi 21 mai à Casablanca, les nouveaux services qu’elle
offrira à ses passagers.




Nouvelles destinations pour les clients de Lufthansa. La
compagnie s’est alliée, par le biais d’un accord signé entre les deux
parties, avec Royal Air Maroc pour l’amélioration des services entre
les deux compagnies aériennes. Par cet accord, les deux compagnies
veulent améliorer la qualité de leurs services : meilleures options,
délais d’attente plus courts et plus de sécurité. Christian Schindler,
directeur général de la compagnie allemande au Maroc, a déclaré que :
«le Maroc est une destination difficile pour Lufthansa, parce que la
RAM a plusieurs collaborateurs, entre lesquels il y a une grande
concurrence». Et pour répondre à cette exigence, des négociations ont
été entamées dès le mois de février pour conclure cet accord. Cet
accord permettra aux clients des deux compagnies aériennes de choisir
entre le vol de Lufthansa et Royal Air Maroc pour las liaisons entre
Frankfort et Casablanca, Agadir, Fès, Oujda, Tanger et Marrakech, au
même prix et en économisant les heures de vol. Les clients de
Lufthansa vont bénéficier de correspondances plus rapides à Frankfort
pour leur déplacement à partir des villes marocaines, à destination des
Etats-Unis, Canada, l’Asie et l’Afrique du Sud. Pour illustrer
l’attrait de ces nouvelles offres, l’exemple a été donné lorqu' un
client de la RAM qui fait son départ de Casablanca, il a un choix
entre le vol LH 4117 avec un départ à 00h40 pour arriver à Frankfort à
06h15, comme il peut opter pour le vol de AT810 avec un départ à 08h15
pour arriver à Frankfort à 13h50. Et pour le retour des Etats-Unis,
Canada, Asie, et toutes les destinations citées par Lufthansa, le
client a le choix entre un vol LH4116 au départ de Frankfort à 22h05
pour arriver à Casablanca à 23h55, ou encore prendre le vol AT811 au
départ de Frankfort à 14h40 pour arriver à Casablanca à 16h10.
Il
faut noter que les vols présentés par la compagnie aérienne Lufthansa
sont desservis par des appareils Airbus 319,320 ou 321 et les vols de
Royal Air Maroc sont desservis par des appareils Boeing 737 NG.
Lufthansa est la deuxième grande compagnie aérienne en Europe, qui
essaye de gagner le marché marocain en consolidant la présence de ses
services au Maroc. Cette compagnie a transporté en 2007, 603 millions
de passager, en faisant un chiffre d’affaires de 22.4 milliards DH.




Le 23-5-2008

Par : Bachir HAJJAJ
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 25 Mai 2008 - 21:04

Citation :
Maroc : Première destination touristique en Méditerranée en 2010 Twisted Evil



Le Maroc, un pays qui dispose de plusieurs atouts économiques,
culturels et humains, deviendra en 2010 la première destination
touristique dans la région méditerranéenne, écrit le journal
électronique britannique "The Daily Reckoning".



Le journal rappelle l’ambitieux projet "Vision 2010",
lancé par le Maroc en 2001 dans l’objectif de drainer plus de 10
millions de touristes à l’horizon 2010, soulignant que le pays devient
de plus en plus attrayant pour les acheteurs de logements européens,
notamment ceux en provenance du Royaume-Uni, d’Allemagne et de la
suisse. Ce plan de développement devra permettre au Maroc de
diversifier son marché touristique, note lundi la publication,
soulignant que le Maroc a beaucoup à offrir.


Avec son héritage culturel et historique, sa proximité
avec l’Europe et son charme unique, le Maroc reste une destination
idéale pour le tourisme en famille, ajoute le journal, mettant en
exergue l’élan de modernisation économique que connaît le pays tout en
restant attaché à sa culture authentique.


La publication souligne, par ailleurs, que SM le Roi
Mohammed VI "veut renforcer la réputation et la crédibilité de son pays
sur l’échiquier international, en encourageant les flux des
investissements étrangers directs, en particulier dans les secteurs du
tourisme, des mines et des infrastructures". Dans cet optique, relève
le journal, des routes sont en train d’être construites en plus du
renforcement du réseau national d’aéroports, en particulier dans la
zone nord du pays.


Le journal cite également le projet de créer une grande
ville de production cinématographique près de Marrakech, qui abritera
des studios, des théâtres, des hôtels et des centres de conférence. Le
processus de modernisation du Maroc est bien en marche et ne tardera
pas à faire de ce pays une des destinations les plus privilégiées au
monde, ajoute la publication.


Revenant sur la croissance continue que connaît le
secteur touristique marocain, le journal note que le nombre de
visiteurs étrangers au Maroc a enregistré une hausse de 9 pc durant les
neuf premiers mois de 2006 par rapport à la même période de l’année
2005.


Les dépenses des touristes étrangers au Maroc ont
également augmenté de 26 pc durant la même période, indique la source,
citant la conclusion d’un accord Open Sky entre le Maroc et l’Union
européen parmi les facteurs ayant joué en faveur du Royaume.



Source : map
http://www.dubaifrance.com/spip.php?article2364
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 27 Mai 2008 - 21:53

Citation :
Morocco's Riad Motors plans Chinese vehicle plant
Mon May 19, 2008

RABAT, May 19 (Reuters) - Riad Motors Holding, Morocco's leading family-owned importer and distributor of heavy trucks and utility cars, will open this year the biggest China-made vehicle assembly plant in North Africa, Riad said on Monday.

The Rabat government wants to make Morocco into a hub for the car industry, as it maximises its free trade agreements with the European Union and United States and several Arab countries.

"The company will invest 275 million dirhams ($37.41 million) in the assembly plant. The plant will go on stream by the end of June, 2008," it said in a statement.

The plant aims to produce 5,000 vehicles, mainly small trucks, per year to supply the Moroccan market before expanding output later to export to West Africa, Middle East and Asia.

Riad agreed deals with Chinese vehicle-maker Sinotruk (3808.HK: Quote, Profile, Research), Mudan and Baw, to supply the assembly plant to be located in Settat region, near Casablanca -- Morocco's commercial capital.

"We selected these three Chinese firms because we want to ensure supply security. The three companies are linked to the Chinese army and produce vehicles for the Chinese armed forces. That gives us a guarantee to supply the plant," Riad Chief Executive Officer Abdelaziz Azzam told Reuters.

Azzam and other vehicle industry officials said they believed the plant would be a breakthrough for Chinese vehicle industry in Morocco and North Africa.

"It would be the biggest assembly plant for Chinese vehicles in North Africa," said Azzam. Riad Motors is owned by the Riad Sahyoun family.

"It is part of a well-thought-out strategy by Chinese vehicle industrialists to win a foothold in Morocco and expand in Maghreb and other markets in Africa," said a senior Moroccan vehicle industry official, who did not want to be named.

French carmaker Renault (RENA.PA: Quote, Profile, Research) signed a deal with Morocco last September to build a new factory that would be able to produce up to 200,000 cars a year from 2010, and eventually up to 400,000 a year.

The planned investments in manufacturing capacity were estimated at 600 million euros, with a first phase of 350 million euros. Further specific investment of 200-400 million euros would be made according to the type of vehicles produced.

Renault already has a major presence in Morocco, where it produces the low-cost Logan car.

Its plant in Morocco will manufacture cheaper cars for developing markets under the Renault/Dacia brand and small utility vehicles under the Nissan brand, with 90 percent of the plant output for export. (Reporting by Lamine Ghanmi; Editing by Louise Ireland)

Reuters
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 27 Mai 2008 - 22:16

Citation :
Lubasa lance une nouvelle cimenterie

Une nouvelle cimenterie sera implantée entre Kénitra et Sidi Kacem. Le projet lancé par Lubasa Maroc, spécialisée dans la construction, la promotion immobilière et la gestion environnementale depuis 50 ans, est d’ores et déjà bouclé. Cette nouvelle unité, qui s’installera dans la localité de Zaggota, va coûter un investissement de 1,9 milliard de DH (170 emplois directs et 300 indirects). La cimenterie, édifiée sur une superficie de 2,5 millions de m2, sera opérationnelle en 2010. Sa capacité de production est estimée à plus d’un million de tonnes par an.

mais aussi

Citation :
Un fabricant espagnol des GSM arrive
I-Mobility, filiale du groupe espagnol Red Enlaza Comunicaciones, s’installe au Maroc à travers une unité de fabrication de téléphones mobiles. Les responsables présenteront aujourd’hui à Casablanca les détails du projet. Selon une source informée, la ville de Tanger aurait été choisie pour abriter le site de production.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 1 Juin 2008 - 19:07

Vous savez surement que le maroc est le troisieme producteur mondiale de
phosphate mais ce qu'est nouveau c'est qu'on peut produire un combustible pour les centrales nucléaire et d'une très haute qualité a partir de l'acide phosphorique donc les marocains peuvent produire le combustible sans avoir besoin de l'uranium et a partir du phosphate l'étude a était faite par des
entreprises canadiennes et françaises pour déterminer les meilleurs
méthodes pour faire fonctionner les centrales en tunisie pays également producteur de phosphate (5éme mondiale) mais cela est sans doute possible aussi en maroc en un mot :le phosphate aura une importance majeur dans quelques années
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 4 Juin 2008 - 11:14

Citation :
111 milliards de DH pour les grands chantiers d’infrastructures



111 milliards de DH ! Le chiffre est impressionnant. Surtout quand on pense qu’il ne s’agit ici que d’investissements provenant de l’Etat ou encore de la coopération internationale. En effet, le Fonds arabe de développement économique et social (Fades), le Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opec) pour le développement international, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, la Banque africaine de développement, la Banque européenne d’investissement et la Banque islamique de développement ont aussi grandement contribué à la mise en œuvre de tous ces chantiers.


Avec tous ces projets structurants et de grande envergure touchant une dizaine de secteurs, le visage du Maroc risque de véritablement changer d’ici les cinq prochaines années. Cette fois, une importante partie du financement est allée droit aux régions éloignées, avec pour objectif leur désenclavement et leur intégration dynamique dans l’économie nationale.

Il faut l’avouer, le Maroc n’a pas tellement le choix s’il veut réussir à relever le défi des accords de libre-échange qu’il a signés avec l’Union européenne et les Etats-Unis, tenir le coup face à la concurrence asiatique, et faire face aux bouleversements écologiques que risquent d’entraîner les changements climatiques.

Ces changements climatiques, d’ailleurs, sont notamment à l’origine des investissements massifs prévus par le secrétariat d’Etat chargé de l’eau et de l’environnement pour la construction de barrages.

La dégradation des nappes phréatiques liée à l’urbanisation intense, et l’augmentation du volume d’eau utilisé par habitant y sont aussi pour quelque chose. Cette dernière est passée de 542 m3 en décembre 2002 à 565 en mai 2008. Le Maroc consacrera donc 13,6 milliards de DH à la construction de près de 50 barrages d’ici 2013.

Dans un autre domaine, avoir dédié 3,87 milliards de DH aux aéroports des grandes villes, l’Office national des aéroports met le cap sur les régions. Dakhla, Guelmim, Tan Tan, Oujda, Fès et Rabat recevront un peu plus d’un milliard de DH pour construire de nouvelles aérogares et pistes. L’ONDA cible un trafic de 36 millions de passagers en 2012, contre 23 millions l’année dernière.

L’Agence nationale des ports, elle, a décidé de prendre le taureau par les cornes et de désengorger coûte que coûte le port de Casablanca. D’ici la fin 2010, 970 millions serviront à achever le deuxième terminal, à en ajouter un troisième et à dédoubler le viaduc.

Côté sport, le ministère de la jeunesse et du sport cible les régions. Mis à part les projets de méga stades, qui représentent plus de 4 milliards de DH d’investissement, ce sont les régions qui sont visées par les nouveaux chantiers. Une enveloppe de 26 MDH ira à l’aménagement de pistes d’athlétisme, et encore 165 MDH pour la construction de salles omnisports. Pas moins de 21 villes éloignées sont concernées par ces projets.

La santé n’est pas en reste : 5 milliards de DH serviront à la construction de 21 hôpitaux et à la réhabilitation de Centres hospitaliers psychiatriques en régions éloignées.

A l’Office national de l’eau potable, l’objectif est clairement défini : faire passer de 86 à 92% le taux d’accès à l’eau potable en zone rurale avant deux ans.

Outre l’ajout de 432 km de réseau, l’Onep augmentera de 181.200 m3 supplémentaires les capacités de stockage d’eau potable. Le montant d’investissement requis est de 11 milliards de DH, d’ici 2010.

Le réseau routier du continue également de s’étendre. Routes et autoroutes totalisent 28,5 milliards d’investissements à horizon 2012. Autoroutes du Maroc (ADM) vise la construction de 656 km seulement pour les tronçons Marrakech-Agadir et Fès-Oujda, tandis que la direction des routes, du ministère de l’équipement et du transport, veut construire 15500 km de route rurale avant la fin 2012.

Le réseau ferroviaire connaît le même dynamisme. Les investissements de l’Office national des chemins de fer auront dépassé les 17 milliards entre 2004 et 2009. Avec le projet de TGV qui vient s’ajouter, 20,5 milliards de DH sont dédiés au tronçon TGV Kénitra-Tanger.

Coincé par l’augmentation de la demande, l’Office national de l’électricité enchaîne les grands projets. Pas moins de 9,8 milliards seront consacrés à de grands projets de centrales éoliennes et à turbines à gaz notamment, avant la fin de l’année prochaine.

Tanger-Med, de son côté, poursuit son bonhomme de chemin. Un montant de 7 milliards en investissement public a été injecté dans la construction du port, dont le deuxième terminal à conteneurs sera mis en service d’ici la fin de l’été.

Source : La vie éco
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 5 Juin 2008 - 14:51

A lire !!!!!!!!!

Citation :
Publié le 05/06/2008 N°1864 Le Point


La ruée vers le Maroc


L'engouement des étrangers pour le Maroc, les grands projets de Mohammed VI, les investissements et le boom immobilier modifient le visage du royaume. Sa mue est spectaculaire. Et les Marocains diplômés rentrent au pays.


De notre envoyée spéciale Mireille Duteil

Le Maroc aurait-il une botte secrète pour susciter un tel engouement ? Depuis une douzaine d'années, le royaume chérifien est à la mode. Et la ruée vers ce pays d'ombre et de lumière, de grande richesse et d'extrême pauvreté, où le modernisme côtoie la tradition, n'est visiblement pas près de se calmer. Une vague de fond qui, après avoir embarqué les people dans son flot, touche aujourd'hui beaucoup de Français, les riches et les moins riches, comme l'Espagne dans les années 70, lorsque Madrid pariait sur le tourisme et les investisseurs étrangers.
Quand Michelle et Robert B. achetèrent, avec deux couples d'amis, des terrains dans la palmeraie de Marrakech au milieu des années 80, ils n'imaginaient pas qu'ils étaient parmi les précurseurs d'un phénomène qui n'a fait que s'accentuer. Pour arriver à leur propriété, une étendue sèche, de couleur crayeuse, plantée de palmiers clairsemés, il fallait jadis parcourir un bon kilomètre d'une piste cahotante et étroite, dont l'entrée était barrée par une fondrière à la première pluie. Puis ils ont vu d'autres Français et des Marocains aisés acheter les terrains alentour, les promoteurs immobiliers sont arrivés et le bitume a recouvert les trous de la piste. La palmeraie est sortie de son oubli, elle est redevenue verdoyante en changeant de vie. Mais nombre de ses anciens habitants sont partis. Ils ne s'y retrouvaient plus.

Explosion des prix
« En 2008, 35 000 Français résident officiellement au Maroc et se sont fait immatriculer au consulat de France. Ils sont en fait deux fois plus nombreux à y vivre », affirme un diplomate. Il y a certes les people qui accourent à Marrakech pour un week-end, viennent s'y marier-tel l'humoriste Jamel Debbouze et la journaliste Mélissa Theuriau. Il y a ceux, retraités ou non, qui achètent des appartements ou des riads dans les médinas de Fès, de Rabat ou de Tanger, pour la beauté des lieux, le plaisir du dépaysement ou avec l'envie d'ouvrir des maisons d'hôtes. Les Anglais leur emboîtent le pas et les tea rooms se multiplient dans les ruelles pentues du vieux Fès. Les Espagnols suivent de près, en particulier dans le Rif, à Tanger et ses environs, où une grande partie de la population, Histoire oblige, parle encore le castillan. Mieux, les sociétés européennes et américaines se pressent pour investir. Sans compter les émirs du Golfe, qui déversent des centaines de millions de dollars dans l'immobilier à Tanger ou Rabat (sur le littoral et le long du fleuve Bou Regreg), bouleversant les paysages urbains du royaume millénaire.
Une folie. La spéculation immobilière est effrénée. Elle a commencé dans le Rif, là où les gros trafiquants de haschisch ont construit et acheté des immeubles entiers pour blanchir l'argent de la drogue. Puis il y a la nécessité de se loger pour les jeunes Marocains, qui n'entendent plus vivre comme autrefois, avec plusieurs générations sous le même toit ; l'arrivée des nouveaux résidents, amateurs d'un art de vivre que le Maroc moderne ne veut surtout pas abandonner, et celle des touristes (5 millions en 2007, 10 millions espérés en 2010) ont fait exploser les prix. Les Marocains aisés ne sont pas en reste. Heureux propriétaire d'une grande villa à l'architecture d'avant-garde dans un quartier chic de Rabat, Ali, industriel, est ravi : en cinq ans, le prix de son terrain a été multiplié par sept. La proportion est pratiquement la même aux quatre coins du pays. Accumulant terrains et maisons qu'ils revendent souvent après quelques mois, les riches Marocains (de 5 à 10 % des 32 millions d'habitants) entretiennent la spéculation et font craindre des lendemains qui déchantent si la bulle immobilière éclate. « Les prix peuvent baisser, pas s'effondrer, car il manque trop de logements pour les citadins les moins aisés », rassure un haut fonctionnaire. Un optimisme qui n'est toutefois pas partagé par tous.
Quoi qu'il en soit, la moindre bourgade est un chantier. Tanger, si longtemps oubliée, va transformer son port ( voir le reportage de Jean Guisnel ) en une marina branchée ; Rabat a abandonné son caractère provincial sans perdre son charme ; Marrakech la rouge explose et revendique, grâce au tourisme, le taux de chômage le plus faible du royaume (moins de 6 %, mais les salaires sont très faibles). Même Fès la religieuse s'est mise au goût du jour. Mais à son rythme et à sa façon, élégante et précieuse. Chaque début du mois de juin (le 6, cette année), le Festival des musiques sacrées est devenu un must. Le concert d'ouverture, sous les remparts ocre illuminés du Mechouar, la place qui précède le grand portail de bois du palais royal, est une des soirées les plus chics et les plus courues de l'année. Les plus grands de l'art lyrique s'y donnent rendez-vous et font accourir le tout-Rabat et le tout-Casablanca, mais aussi nombre d'amateurs européens. Parallèlement, les mêmes orchestres se produisent dans la ville pour des concerts gratuits.
La mue la plus spectaculaire touche Casablanca, la métropole blanche où la spectaculaire mosquée Hassan-II (le deuxième minaret du monde après celui de La Mecque) rivalise avec les tours de verre et d'acier. Un symbole du Maroc de Mohammed VI. C'est là que les investissements étrangers sont le plus visibles. « En ce domaine, le pays a changé d'échelle » , explique Nadia Salah, rédactrice en chef et éditorialiste de L'Economiste, un quotidien épluché par le gotha des affaires et du gouvernement. Elle poursuit : « Maintenant, à moins de 2 milliards de dirhams [180 millions d'euros] , on n'annonce plus les projets à la une. »

Le retour au bercail
Casablanca est devenue la deuxième place financière du continent. Elle draine 48 % des investissements et assure 60 % du PNB du pays. Européens et Américains (la Snecma, EADS, Boeing...) se sont installés dans sa banlieue pour créer Casa Aerocity. En 2008, les seules réparations de moteurs d'avion vont engendrer une activité de 100 millions de dollars. La recherche y commence timidement. Le Maroc a formé 5 000 ingénieurs en 2006 mais en espère 10 000 en 2010. Ce sera le plus difficile. Car il faut plus de temps pour former les hommes que pour attirer les investissements à grands renforts d'incitations fiscales et de faibles coûts de main-d'oeuvre.
Là encore, le Maroc n'a pas dit son dernier mot. Il dispose d'une réserve de matière grise à l'étranger et espère la faire rentrer au pays. Les jeunes des milieux aisés vont faire leurs études à Paris, Montréal, New York, Londres. Autrefois, ils restaient y vivre. Ce n'est plus le cas. Après quelques années, une expérience acquise, ils rentrent au bercail. Ce n'est pas encore un processus de masse, mais plus qu'un frémissement. « Les occasions sont multiples ici, ce serait stupide de ne pas en profiter », explique Brahim Sedrati. Avec son cousin, Reda, ils ont à peine 60 ans à eux deux et ont lancé un quotidien gratuit, le premier du Maroc. « C'est vrai, c'est difficile. Au Canada, on crée une entreprise en trente minutes et personne ne vous dit que vous êtes trop jeune. Mais la concurrence y est rude. Ici, l'administration est tatillonne, tout est lent, mais quand le succès vient la vie est plus facile. » Surtout pour les couples avec enfants. Une évidence qui leur fait sauter le pas.
« Ce n'est pas parce que le pays n'est pas encore au niveau européen que j'allais attendre pour rentrer. Je voulais au contraire faire l'expérience d'une société où tout est à construire », s'enthousiasme Khadija Mekouar. Elle a ouvert un cabinet de conseil aux entreprises étrangères qui veulent installer des franchises. « Je suis arrivée au bon endroit au bon moment, explique-t-elle en secouant ses longues mèches brunes. Les sociétés étrangères voulaient s'installer au Maroc et ne savaient pas comment s'y prendre. Au départ, elles estimaient pouvoir réussir seules, puis elles ont vu qu'il valait mieux me rémunérer et que leur dossier avance plutôt que de faire quatre séjours pour rien. » L'arrivée des Américains et des Anglais, beaucoup moins à l'aise avec ce marché francophone que les entreprises françaises, est une incontestable opportunité pour Khadija, parfaitement bilingue. Elle n'est plus un oiseau rare. Le ministre de l'Economie et des Finances est venu à Paris en mars pour rencontrer des anciens des grandes écoles et les inciter à rentrer. Nommés à la tête de sociétés d'Etat ou d'administrations, on espère qu'ils vont secouer la machine. La lourdeur administrative, surtout des échelons intermédiaires, dont les mentalités n'ont pas évolué, reste un grave handicap.
Ainsi va le Maroc de Mohammed VI, qui fêtera ses 9 ans de pouvoir en juillet-et ses 45 ans en août. Le royaume a un pied dans la modernité, l'autre dans la pauvreté. Le bled, 45 % de la population, n'évolue guère. Les bidonvilles sont toujours une réalité et l'islam radical n'a pas disparu. « Ce n'est pas encore un pays à revenus moyens, mais les pièces du puzzle pour y parvenir sont en train de se mettre en place », affirme un économiste. En cinq ans, c'est la première fois qu'il semble optimiste.

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/la-ruee-vers-le-maroc/924/0/250493


Dernière édition par big boss le Jeu 19 Juin 2008 - 17:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 16 Juin 2008 - 13:52

Citation :

Des canettes Crown au Maroc

Le groupe américain construit une nouvelle usine à Casablanca.

L'américain Crown annonce la construction d'une nouvelle usine de
boîtes-boissons sur le site de son unité de boîtes alimentaires, à
Casablanca, au Maroc. Elle entrera en service fin 2009 et pourra
produire 700 millions de canettes en aluminium par an. Elle sera
aménagée de manière à autoriser l'installation de nouvelles lignes si
le marché l'exige. Crown est déjà présent au Maroc à travers sa filiale
Carnaud Maroc, qui fabrique des boîtes de conserve pour le poisson et
les légumes, des pots de peinture et des capsules couronnes, et qui va
ouvrir une seconde usine à Agadir en août prochain.

http://www.emballagesmagazine.com/article/page_article.cfm?nrub=272&idoc=140898&navartrech=1
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 19 Juin 2008 - 17:22

Citation :
sunny Maroc : la croissance économique nationale entre 6,2% et 6,5% king



RABAT, 19 juin (Xinhua) -- L'économie nationale du Maroc est en mesure de réaliser un taux de croissance entre 6,2 et 6,5% dans les prochaines années, en dépit de la conjoncture économique internationale instable, a indiqué le ministre marocain de l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, cité jeudi par la presse marocaine.
Grâce à sa capacité de maîtriser les équilibres financiers, le Maroc ambitionne de réaliser un taux de croissance de 6,8% en 2008, a précisé le ministre marocain.

Etant donné la dynamique que connaît l'économie nationale, 1,2 million de postes d'emploi ont été créés dans une période de 5 ans jusqu'en avril 2008, a indiqué le ministre, soulignant que le gouvernement marocain s'est engagé à chercher les moyens susceptibles d'accélérer le développement et la croissance en vue de résoudre les problèmes sociaux.
Après avoir relevé que le taux d'inflation s'établit actuellement à 2,8%, M. Mezouar a relevé que le Maroc est parvenu à contrôler l'ensemble des mécanismes de son économie sans pour autant réduire le budget de l'investissement.
L'année 2008 sera soldée par un déficit qui ne dépasse pas 3%, a-t-il ajouté.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-06/19/content_654788.htm
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 22 Juin 2008 - 15:18

Citation :
Le Maroc, premier partenaire commercial de l'Algérie en Afrique

ALGER, 22 juin (Xinhua) -- Le Maroc est le premier
partenaire commercial de l'Algérie en Afrique, a affirmé samedi le
ministre délégué algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines
Abdelkader Messahel.
"Le volume des échanges commerciaux entre l'Algérie
et le Maroc s'élève à 570 millions de dollars, qui s'affirme ainsi
comme le premier partenaire commercial de notre pays", a indiqué M.
Messahelqui était l'invité du Forum de la Télévision nationale
algérienne.
550 000 Algériens ont visité le Maroc en 2007, et 45
000 Marocains vivent en Algérie, a fait savoir M. Messahel.
A propos de l'ouverture des frontières
algéro-marocaine, M. Messahel a indiqué que l'Algérie estime que cette
situation doit être réglée dans le cadre d'une approche globale tant au
niveau bilatérale que régionale.
Malgré la fermeture de ces frontières, M. Messahel
a rappelé l'existence de liaisons aériennes quotidiennes liant
les capitales des deux pays.


http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-06/22/content_656165.htm
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 24 Juin 2008 - 14:34

Citation :
Cegedim Activ s´implante au Maroc


lundi 23 juin 2008

L'éditeur français des
logiciels dédiés à l´assurance de personnes, filiale de Cegedim SA,
vient de créer deux business unit au Maroc, à Rabat et à Casablanca. Cegedim Activ Opérations Maghreb est basée à Casablanca. Sous la responsabilité d´Abdou Dassouli, « cette
business unit est composée d´experts métiers marocains en charge de
l´accompagnement et le support des clients locaux, et également du
développement commercial des solutions et services de l'éditeur au
Maghreb et en Afrique francophone auprès des mutuelles, compagnies
d'assurances et autres opérateurs du secteur des assurances soins de
santé
».Cegedim Activ Développement Offshore Maroc est
située sur la nouvelle technopole de Rabat. Dirigée par Mathieu Gozard,
elle s`implante dans le cadre du plan Emergence du gouvernement
marocain. A ce titre, elle sera principalement en charge des activités
de développement Offshore, en coopération avec les centres de R&D
de Cegedim Activ en France.Cette première base à l´international
s´inscrit dans le cadre du renforcement de sa stratégie de
développement au Maghreb et en Afrique francophone, déjà initiée depuis
plusieurs années avec la signature de contrats avec des acteurs locaux.
Cegedim Activ compte se développer dans les autres pays du Maghreb et
d'Afrique francophone depuis ces bureaux marocains. Afin de
consolider ses équipes et accompagner son développement, Cegedim Activ
débute une campagne de recrutements locale, visant à pourvoir une
cinquantaine de postes à l´horizon 2009.

http://www.itrmanager.com/articles/79001/cegedim-activ-implante-maroc.html

Citation :
La Banque mondiale accorde au Maroc deux prêts importants

RABAT, 23 juin (Xinhua) -- La Banque mondiale (BM) a
accordé au Maroc deux prêts d'un montant global d'environ 158 millions
d'euros destiné au financement de projets concernant l'appui à la
réforme de l'Administration publique et à l'Office national de
l'électricité (ONE).
Les conventions de ces accords de financement ont
été signées, lundi à Rabat, par le ministre marocain de l'Economie et des
Finances, Salaheddine Mezouar, le directeur général de l'ONE, Younes
Maamar, et par le chef du bureau de la Banque mondiale au Maroc, Mme
Françoise Clottes.
Le prêt consacré au financement du programme d'appui
à la réforme de l'administration publique (PARAP) s'élève à 66
millions d'euros. Ce prêt est le troisième consenti par la Banque mondiale
pour l'appui au PARAP, après le décaissement en 2004 et 2006 de
la totalité des deux précédents prêts de 100 millions et 120
millions de dollars.
Le prêt accordé à l'ONE s'élève à 92,1 millions
d'euros. Il ira au financement du projet d'appui à l'Office qui vise le
renforcement de l'infrastructure de transport et de distribution de
l'électricité pour assurer les approvisionnements en électricité
ininterrompues et de haute qualité.
A cette occasion, Mme Clottes a exprimé sa
satisfaction du partenariat entre le Maroc et la Banque mondiale, le
qualifiant de "très bon exemple".
Le Maroc, a-t-elle précisé, a relevé le
défi d'une croissance accélérée dans les cinq dernières années.
"Cette croissance, qui requiert de l'Etat de s'adapter dans sa gestion quotidienne,
a de nombreuses implications sur les besoins en infrastructures.
Et nous sommes très heureux d'avoir l'opportunité de travailler à
la préparation de ces instruments, qui contribuent à relever le défi de
la croissance accélérée", a-t-elle dit.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-06/24/content_656842.htm

Citation :
Maroc: le secteur des télécommunications contribuera à hauteur de 10% au PIB d'ici à 2012

RABAT, 23 juin (Xinhua) -- Le secteur des
télécommunications contribuera à hauteur de 10% au Produit Intérieur Brut
(PIB) du Maroc à l'horizon 2012, a affirmé lundi le Secrétaire général du
département marocain Poste-Télécommunications-Nouvelles
Technologies, Taieb Debbagh.
Le chiffre d'affaires du secteur marocain des
télécommunications est passé de 8,5 milliards de dirhams (1 dollar= 7
dirhams) en 1999 à 30 milliards de dirhams en 2007, soit plus de 7% du PIB,
a précisé Taieb Debbagh, lundi à Skhirat, à l'occasion de la Journée
d'étude organisée à l'occasion du 10ème anniversaire de l'Agence Nationale
de réglementation des télécommunications ( ANRT).
Dans un exposé sur le développement de la
Société de l'Information et d'Internet au Maroc, M. Debbagh a,
par ailleurs, fait savoir que le nombre des noms de domaine (.ma)
s'est amélioré de près de 245% depuis 2003, ajoutant que les entreprises sont de
plus en plus présentes sur le Net marocain.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-06/24/content_656925.htm
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 25 Juin 2008 - 12:54

Deux milliards de dollars pour un laminoir


Deux milliards de dollars. C’est l’investissement prévu pour la construction d’un nouveau laminoir à quelques kilomètres de la ville de Settat. Le projet a déjà reçu l’aval de la commission régionale d’investissement. Une convention sera d’ailleurs signée entre les promoteurs et les autorités concernées dans cette région lors des prochaines Journées économiques de Chaouia-Ouardigha, prévues du 24 au 27 juin.


Le projet en question sera réalisé par Morrocan Iron Steel (MIS) en partenariat avec des Anglo-Indiens opérant dans le domaine de la sidérurgie au niveau mondial. La concrétisation de la nouvelle entreprise, qui a été dénommée Atlantic Steel Industry (ASI), va permettre la création de 2.000 emplois. La première phase du projet sera réalisée sur un terrain de 106 hectares.

Cependant, le promoteur marocain reste discret sur les parts des uns et des autres dans le tour de table. « On ne veut pas encore en parler, en l’absence de nos partenaires, mais ce n’est que partie remise », promet à L’Economiste Abdelmajid Kaddouri, directeur général de MIS. On n’en saura pas plus, mais de sources concordantes, on a appris que les « partenaires » dans Atlantic Steel seront présents aux Journées économiques de la région Chaouia-Ouardigha et que « le premier coup de pioche pour la réalisation du projet pourrait être donné à la même occasion ».

Le futur laminoir permettra à l’entreprise d’opérer en amont. En clair, il servira à produire la billette, un produit semi-fini, jusque-là importé principalement de Turquie. Cette « matière première », laminée à chaud dans un four à très forte température, permet la production de barres de fer de 12 mètres. « Le projet de Settat permettra aussi de recycler la ferraille disponible au Maroc au lieu de continuer à importer la billette », indique Kaddouri.

L’entreprise mise donc sur l’investissement dans la construction de cette aciérie-laminoir électrique, qui sera en principe opérationnelle d’ici 2010-2011, pour auto-produire la matière première nécessaire à son usine de Chellalate (non loin de Casablanca). La réalisation de ce projet s’inscrit dans une « logique de constante amélioration de la compétitivité dans un environnement marqué par une concurrence de plus en plus vive », souligne Kaddouri.

Après l’opérateur historique dans le domaine de la sidérurgie, Sonasid, et Univers Acier, Morrocan Iron Steel a obtenu la norme marocaine d’application pour sa production. Créée en 2002 avec un investissement initial de 450 millions de DH, MIS a démarré sa production en janvier 2006. Elle est passée de 120.000 tonnes au démarrage à 200.000 tonnes en 2007. Du coup, l’entreprise a lancé une nouvelle ligne de production portant l’investissement à 600 millions de DH. La production sera triplée d’ici fin 2008 pour atteindre 360.000 tonnes. MIS deviendra de fait le deuxième producteur de produits de fers longs au Maroc à partir de la billette.

Concurrence

Ils sont 5 acteurs à opèrer dans le marché de la sidérurgie au niveau national. Au leader historique Sonasid se sont ajoutés Univers Acier, groupe maroco-turc, Moroccan Iron Steel (MIS), entreprise à capital 100% marocain, Ynna Steel, filiale du groupe Chaâbi, et Somasteel.

Mais c’est Univers Acier qui assure être « le deuxième plus gros producteur national d’acier de produits longs » qui sera en concurrence directe avec MIS. Univers Acier est née d’un partenariat conclu en 2002 entre Longofer et des investisseurs turcs. Sa capacité de production actuelle avoisine les 150.000 tonnes. Un nouveau site industriel sur une superficie de 15 ha vient d’être inauguré par l’entreprise à Casablanca avec l’ambition de produire à la fois la « billette » d’acier et le rond à béton. Sa capacité de production annuelle sera limitée à 200.000 tonnes en 2009, avant de passer à 500.000 tonnes deux années plus tard. Cela permettra au sidérurgiste de limiter ses achats de matière première à l’étranger. L’investissement total estimé est de l’ordre de 870 millions de DH, financé à hauteur de 52% par les investisseurs turcs, 33,6% par Longofer et 14,4% par des personnes physiques marocaines.

Source : L’Economiste - Jamal Eddine Herradi
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