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 Économie marocaine-Tome 1-

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omar
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 27 Aoû 2007 - 22:36

maverick a écrit:
La plus grande ferme oléicole du monde à Béni Mellal

Oléa Capital, fonds d’investissement oléicole de SGAM AI, Crédit Agricole du Maroc et la Société générale marocaine de banques, a conclu avec le ministère de l’Intérieur la location de la première de ses 10 fermes et ce dans la région de Béni Mellal. Cette ferme, d’une superficie de 1.600 hectares, sera la plus grande ferme du monde, plantée en oliviers et sera par la suite équipée d’une unité de trituration.

Edition électronique du 27/8/2007 de l'economiste

apparement maverik tu est un bonne habituer de l'economiste et surtout de la rubrique bonne source
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 31 Aoû 2007 - 19:39

EXCLUSIF : Renault-Nissan va édifier une nouvelle usine automobile au Maroc

[ 31/08/07 - 18H07 ]

Carlos Ghosn se rendra demain au Maroc pour signer officiellement avec les autorités du pays cet accord pour une nouvelle usine de montage d'une capacité de 200.000 voitures par an
Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan, se rendra demain au Maroc pour signer officiellement avec les autorités du pays un accord pour une nouvelle usine de montage, dans la zone franche de Tanger. Ce nouvel investissement annoncé à quelques jours d'élections dans le royaume chérifien, concernera les deux marques Renault et Nissan, et devrait représenter un total de 6.000 emplois indirects, plus 30.000 emplois indirects chez les équipementiers.
Le projet devrait porter sur des capacités de 200.000 voitures par an dans un premier temps et beaucoup plus à terme, modèles destinés tant au marché régional qu'à l'exportation. En juin dernier, Carlos Ghosn s'était déjà rendu au Maroc pour négocier avec le roi Mohammed VI et lui présenter ses projets d'expansion.

Cette nouvelle usine dans un pays " low cost " est un pas de plus pour Renault, déjà premier constructeur automobile local et détenteur de 30% du marché marocain. En 2005, le groupe français, alors actionnaire minoritaire du constructeur Somaca (Société marocaine de construction automobile) avait racheté les parts de Fiat (20%) puis celles de l'Etat marocain, portant sa participation à 80%. Basée à Casablanca et partenaire de Renault depuis les années 1960, la Somaca assemble aujourd'hui la voiture à bas coûts Logan, en partie pour l'export, et l'utilitaire Kangoo.

Denis Fainsilber

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 31 Aoû 2007 - 20:07

maverick a écrit:
EXCLUSIF : Renault-Nissan va édifier une nouvelle usine automobile au Maroc

[ 31/08/07 - 18H07 ]

Carlos Ghosn se rendra demain au Maroc pour signer officiellement avec les autorités du pays cet accord pour une nouvelle usine de montage d'une capacité de 200.000 voitures par an
Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan, se rendra demain au Maroc pour signer officiellement avec les autorités du pays un accord pour une nouvelle usine de montage, dans la zone franche de Tanger. Ce nouvel investissement annoncé à quelques jours d'élections dans le royaume chérifien, concernera les deux marques Renault et Nissan, et devrait représenter un total de 6.000 emplois indirects, plus 30.000 emplois indirects chez les équipementiers.
Le projet devrait porter sur des capacités de 200.000 voitures par an dans un premier temps et beaucoup plus à terme, modèles destinés tant au marché régional qu'à l'exportation. En juin dernier, Carlos Ghosn s'était déjà rendu au Maroc pour négocier avec le roi Mohammed VI et lui présenter ses projets d'expansion.

Cette nouvelle usine dans un pays " low cost " est un pas de plus pour Renault, déjà premier constructeur automobile local et détenteur de 30% du marché marocain. En 2005, le groupe français, alors actionnaire minoritaire du constructeur Somaca (Société marocaine de construction automobile) avait racheté les parts de Fiat (20%) puis celles de l'Etat marocain, portant sa participation à 80%. Basée à Casablanca et partenaire de Renault depuis les années 1960, la Somaca assemble aujourd'hui la voiture à bas coûts Logan, en partie pour l'export, et l'utilitaire Kangoo.

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baby this is real good , a Tanger et plus precisement a la Zone Franche il existe plusieurs societes dont YAZAKI MAROC qui produisent des cables pour NISSAN, d'autre cote cet investissement va creer d'importantes opportunites de Travail. Exclamation Exclamation Exclamation
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 1 Sep 2007 - 1:06

SM le Roi préside la cérémonie de signature du 'contrat du Défi du Millénaire'

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a présidé, vendredi 31 août 2007, au Palais Royal de Tétouan, la cérémonie de signature de l'Accord dénommé "Contrat du Défi du Millénaire", conclu entre le Royaume du Maroc et les Etats-Unis d'Amérique, représentés à cet effet par le "Millenium Challenge Corporation", indique un communiqué du Cabinet Royal.

ont apposé leur signature le Président Directeur Général du "Millenium Challenge Corporation", l'Ambassadeur John J. Danilovich, pour ladite institution, et le ministre des Finances et de la Privatisation, M. Fathallah Oualalou, pour la partie marocaine.

Cette cérémonie a eu lieu en présence des responsables du "Millenium Challenge Corporation" et des représentants de l'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique, avec à leur tête l'Ambassadeur Thomas Riley.

Y ont également assisté des membres du gouvernement marocain, conduits par le Premier ministre, M. Driss Jettou, ainsi que des responsables des établissements publics concernés et d'autres personnalités.

Cet important accord témoigne des solides relations de coopération et de partenariat privilégié qui existent entre le Maroc et les Etats-Unis d'Amérique, ainsi que des liens d'amitié séculaires unissant les deux pays.

Aux termes de cet Accord, le "Millenium Challenge Account" accorde au Maroc une aide de 697,5 millions de dollars, étalée sur une durée de cinq ans. Il s'agit du plus gros montant jamais octroyé par ce Fonds américain pour le développement.

Cette assistance vise à stimuler la croissance économique à travers l'augmentation de la productivité et l'amélioration des opportunités d'emploi dans les secteurs à fort potentiel. Par ailleurs, ce programme devrait contribuer à l'augmentation du PIB au Maroc et à la réduction du taux de pauvreté dans les zones ciblées.

Ce programme comporte cinq projets de développement ayant trait à l'amélioration de la productivité agricole, à la mise à niveau de la pêche artisanale, au développement de l'artisanat, outre le soutien à l'entreprise, aux activités génératrices de revenus et au micro-crédit, et l'appui aux programmes de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH).

Un établissement public, dénommé "Agence du Partenariat pour le Progrès", sera mis en place pour assurer la supervision et la coordination de la mise en oeuvre de ce Programme.

Sa Majesté le Roi a décoré, à cette occasion, l'ambassadeur John J. Danilovich du Grand Cordon du Ouissam Alaouite.

source:map
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 1 Sep 2007 - 2:35

MoroccanWing a écrit:
maverick a écrit:
EXCLUSIF : Renault-Nissan va édifier une nouvelle usine automobile au Maroc

[ 31/08/07 - 18H07 ]

Carlos Ghosn se rendra demain au Maroc pour signer officiellement avec les autorités du pays cet accord pour une nouvelle usine de montage d'une capacité de 200.000 voitures par an
Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan, se rendra demain au Maroc pour signer officiellement avec les autorités du pays un accord pour une nouvelle usine de montage, dans la zone franche de Tanger. Ce nouvel investissement annoncé à quelques jours d'élections dans le royaume chérifien, concernera les deux marques Renault et Nissan, et devrait représenter un total de 6.000 emplois indirects, plus 30.000 emplois indirects chez les équipementiers.
Le projet devrait porter sur des capacités de 200.000 voitures par an dans un premier temps et beaucoup plus à terme, modèles destinés tant au marché régional qu'à l'exportation. En juin dernier, Carlos Ghosn s'était déjà rendu au Maroc pour négocier avec le roi Mohammed VI et lui présenter ses projets d'expansion.

Cette nouvelle usine dans un pays " low cost " est un pas de plus pour Renault, déjà premier constructeur automobile local et détenteur de 30% du marché marocain. En 2005, le groupe français, alors actionnaire minoritaire du constructeur Somaca (Société marocaine de construction automobile) avait racheté les parts de Fiat (20%) puis celles de l'Etat marocain, portant sa participation à 80%. Basée à Casablanca et partenaire de Renault depuis les années 1960, la Somaca assemble aujourd'hui la voiture à bas coûts Logan, en partie pour l'export, et l'utilitaire Kangoo.

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Zone franches évidement sinon à quel est l'intérêt de venir au Maroc !
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omar
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 1 Sep 2007 - 16:33

quel interet pour les entreprises de delocaliser leur usines au maroc :

Arrow comme tu la dit franche mais pas seulement

Arrow nombreux accord de libre echange :

Exclamation egypte jordanie tunisie

Exclamation etat unis

Exclamation union europen dés 2010

Arrow main d'oeuvre qualifié abandante et jeune

Arrow perspective d'avenir haute en couleur

Arrow positionnement strategique (au niveau du detroit gibraltar )

Arrow presence d'un port en pleine evolution est qui sera le plus grand en mediteranée
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 1 Sep 2007 - 16:41

SM le Roi préside la cérémonie de signature d'un Protocole d'Intention entre le Maroc et l'Alliance Renault-Nissan

Port Tanger-Med, 01/08/07-Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a présidé, samedi au Port Tanger Med, la cérémonie de signature d'un Protocole d'Intention entre le Royaume du Maroc et l'Alliance Renault-Nissan prévoyant l'implantation d'un complexe industriel dans la région de Tanger, indique un communiqué du Cabinet Royal.

Il convient de rappeler que Sa Majesté le Roi avait déjà reçu, en juin dernier à Agadir, le Président de Renault et de Nissan, M. Carlos Ghosn, lequel avait également eu des séances de travail avec le Premier ministre, M.Driss Jettou, ainsi que les membres du gouvernement concernés par l'opération précitée.

Le Maroc se félicite de cette nouvelle marque de confiance témoignée à son égard par l'Alliance Renault-Nissan, et se réjouit de la dynamique de développement soutenu que connaît la coopération entre les deux parties.

En vertu dudit Protocole d'Intention, signé par le Premier ministre et le Président de Renault et de Nissan, le site disposerait, à l'horizon 2010, d'une capacité installée de 200.000 véhicules, avec une extension possible à 400.000, ce qui en ferait l'un des sites de production les plus importants du bassin méditerranéen.

Renault, Nissan et la partie marocaine se sont engagés à étudier les modalités d'implantation de ce complexe industriel comprenant une usine de 300 ha, située dans la Zone Economique Spéciale de Tanger Méditerranée, utilisant la plate-forme portuaire du port de Tanger Med et bénéficiant des infrastructures logistiques de pointe développées par le Royaume dans la région.

Ce site, qui serait managé par Renault, viendrait compléter le dispositif industriel de Renault et de Nissan dans le monde, pour la construction de véhicules économiques. Il fabriquerait des véhicules particuliers dont des dérivés de la plate-forme Logan et des véhicules utilitaires, pour les marques Renault, Dacia et Nissan destinés en grande partie à l'exportation.

Ce projet contribuerait à l'accompagnement de la politique engagée par le Royaume pour le développement d'une industrie équipementière performante dans la région de Tanger, et permettrait la création de près de 6.000 emplois directs, ainsi que la formation et la mise à niveau des compétences locales en accord avec les objectifs de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH).

Le Royaume du Maroc et Renault envisagent la signature d'un accord général fin 2007.

Au terme de la cérémonie de signature, Sa Majesté le Roi a décoré M. Carlos Ghosn du Grand Cordon du Ouissam Alaouite.

MAP
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 5 Sep 2007 - 16:27

Une pluie de pétrodollars venue du Golfe stimule l'immobilier et le tourisme marocain
LE MONDE | 04.09.07 | 15h13 • Mis à jour le 04.09.07 | 15h13
RABAT ENVOYÉE SPÉCIALE

Leurs émissaires défilent en rangs serrés à Rabat, Tanger ou Marrakech. L'immobilier et le tourisme ont leurs préférences. Pas une semaine ne passe sans qu'on apprenne le lancement d'un nouveau projet, le plus souvent mirobolant : les pays du Golfe investissent massivement au Maroc. En tête du peloton : les Emirats arabes unis, suivis par l'Arabie saoudite puis, presque à égalité, par le Qatar, le Koweït et Bahreïn. Les chiffres annoncés donnent le tournis. Ils sont parfois surévalués, mais le phénomène est réel : une pluie de pétrodollars s'abat aujourd'hui sur le royaume chérifien.

Cette manne inespérée, le Maroc la doit principalement aux conséquences du 11-Septembre 2001. Depuis les attentats contre New York et Washington, les pétromonarchies ont les plus grandes difficultés à placer leur argent dans les pays occidentaux. Or, avec la hausse continue des cours du pétrole, elles ont des sommes colossales à investir. Résultat : les pays du Golfe se tournent désormais vers des pays "frères", dont le Maroc fait partie. Le roi Mohammed VI entretient d'excellents rapports avec ses homologues princiers du Moyen-Orient.

Pour la seule année 2007, les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc devraient s'élever à quelque 3 milliards de dollars (contre 500 millions de dollars par an au milieu des années 1990). Les deux tiers de ce montant sont originaires de l'Union européenne, le dernier tiers des pays du Golfe. Les Européens (Français et Espagnols en tête) restent donc les premiers investisseurs étrangers au Maroc, mais peut-être plus pour longtemps. "Les investissements arabes sont à la hausse de façon continue. En 2008, je prévois que l'Europe et les pays du Golfe seront à égalité", déclare Hassan Bernoussi, directeur des investissements au ministère marocain des affaires économiques et générales.

Ce sont des entreprises émiraties qui raflent, à l'heure actuelle, les plus gros projets, la plupart du temps en partenariat avec la Caisse marocaine de dépôt et de gestion (CDG). Le géant immobilier Emaar vient de donner le coup d'envoi d'une importante station touristique non loin de Tanger, baptisée Tinja. Une véritable petite ville, avec 2 500 maisons de grand luxe, des clubs de sport, des hôtels, des magasins... Au total, il y en a pour plus de 1 milliard de dollars d'investissement. C'est ce même groupe Emaar qui va s'atteler, début 2008, à réaménager la corniche de Rabat (12 milliards de dollars, sur sept ans), construire une station de ski à Oukaïmeden, dans le Haut-Atlas, et mener trois autres projets touristiques, notamment du côté de Marrakech.

HORS D'APPELS D'OFFRES

C'est une autre société émiratie, la Dubaï Holding, qui a obtenu (toujours en partenariat avec la CDG) l'exploitation et le développement de l'estuaire du Bouregreg, entre Rabat et Salé. Et c'est encore Dubaï qui va exploiter la future zone franche du nouveau port de Tanger.

La capitale régionale du Nord fait l'objet de bien des convoitises. Qatari Diar s'apprête à donner, tout près de Tanger, le premier coup de pioche d'un complexe ultraluxueux, s'étalant en front de mer, sur 2,5 kilomètres, le long de l'océan Atlantique. Pour faire mieux que Tinja, la réalisation de son rival émirati, le groupe qatari projette de construire un golf de 18 trous, un centre équestre, un centre de conférences ("le plus grand d'Afrique", annonce-t-il), et une "vraie-fausse" casbah où l'on fabriquera et présentera l'artisanat marocain. Parmi ses autres projets, l'aménagement du port d'Asilah, sur la côte atlantique, et de l'immobilier de standing à Marrakech et à Agadir. Coeur de cible : la riche bourgeoisie marocaine, autant que les retraités espagnols, français et britanniques fortunés.

Aux critiques qui font remarquer que ces fabuleux contrats sont conclus hors appels d'offres et publication - en infraction avec le code des marchés publics du royaume - les responsables marocains répondent qu'ils veulent gagner du temps et qu'ils ont retenu "des références internationales incontestables". La ruée actuelle sur le Maroc, font-ils valoir, est une "aubaine" qu'il ne faut pas laisser passer. "L'objectif du Maroc est d'atteindre les 10 millions de touristes en 2010 (contre 6 millions en 2005). Nous devons donc augmenter rapidement notre capacité d'accueil", souligne Hassan Bernoussi, avant d'ajouter : "Grâce aux investisseurs du Golfe, nous sommes en passe de réussir notre pari."

Florence Beaugé

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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 5 Sep 2007 - 22:53

LE MAROC EN CHANTIERS

Des 4 coins du pays, le Maroc vit une situation nouvelle : ça bouge !
Et non seulement ça bouge, mais ça a l’air d’aller vite et surtout d’être irréversible.
Pour la première fois de son histoire, le PIB marocain a augmenté de 8,1 % en 2006 et 2007 ne sera pas mauvaise avec ses 5,5 % de prévision de croissance, malgré une année de sécheresse.
Pendant de longues années, plus de 30 ans, le Maroc somnolait. Souvent on entendait des ministres s’exprimer en privé « Ce putain de pays ne veut pas décoller !». Et pour cause, rien n’est fait pour.

Or, depuis 3 ans, le mouvement est sensible aussi bien aux autochtones qu’aux visiteurs étrangers : des chantiers aux quatre coins du pays. Plus que de simples chantiers, de véritables projets, grandioses par leurs enveloppes et par leurs effets d’entraînement sur l’ensemble de l’économie :
Le port de Tanger Med, agrandi avant même d’être achevé est une véritable ouverture du Maroc sur le commerce méditerranéen. Ce sera le plus grand port du Sud méditerranée et d’Afrique/Moyen Orient avec 8,5 millions de conteneurs et il génèrera des centaines de milliers d'emplois.


Le réseau autoroutier, avec ses 1.500 kms d’autoroutes reliant des villes autrefois presque enclavées.
L’immobilier avec ses 200.000 logements annuels : un ancien rêve de Hassan II jugé « utopiste » à son époque par son propre ministre de l’Habitat », l’Istiqlalien Saad El Fassi, et réalisé par son héritier au trône, le Roi Mohammed VI et ironie du sort c’est un autre Istiqlalien, le dynamique Toufik Hjira qui coiffe le ministère de l’Habitat. Pressenti pour être à la tête du futur gouvernement au cas où le parti de l’Istiqlal serait à la tête d’une coalition lors des élections du 7 Septembre prochain.
Le paysage urbain est en plaine ébullition : des enveloppes colossales ont été affectées aux principales villes du royaume : corniches de Rabat et Casa, Aménagements urbains à Agadir, Marrakech, Meknés, Fes, Ouda et Tanger. Même des villes autrefois bannies comme Nador et Alhoceima, ont reçu leurs lots de milliards de dirhams. Des villes nouvelles de 250.000 habitants chacune sont en cours de construction : Tamesma dans la périphérie de Rabat et Tamensourt aux portes Sud de Marrakech.
Le Tourisme y gagne. Marrakech affiche des taux d’occupation jamais égalés et l’objectif des 10 millions de touristes à l’horizon 2010 n’est plus un rêve, mais devient une possibilité réelle puisque durant l’année 2007, 7 millions de touristes auront visité le royaume boostés par un ciel ouvert et des tarifs au rabais.

Les investissements étrangers ont explosé : 25 milliards de dirhams (2,3 Milliards €) en 2006 et le pays affiche un attrait qui semble être continu et irréversible. De nouveaux métiers se créent : l'off shoring explose notamment dans la téléphonie et les métiers liés à l'informatique. La bourse affiche des résultats exceptionnels : 72 % de capitalisation boursière en 2006 et déjà prés de 30 % de janvier à ce jour.

Les chantiers de construction démocratique ne sont pas en reste : refonte des institutions, y compris la modernisation de l’institution monarchique depuis l’accession de M6, (Mohammed VI pour les intimes) au trône, nouveau code de la famille, la « Moudawana » jugée « révolutionnaire » pour son époque car ayant nécessité un "Ijtihad" intellectuel, un effort de réflexion théologico-juridique, le nouveau code du travail, l'assurance maladie obligatoire, l'instance de réconciliation avec un passé récent avec l'indemnisation de plus de 1.500 familles des victimes des années de plomb.

Alors, les partis politiques, au nombre de 33, avec des programmes souvent ambitieux à laquelle la surenchère les a poussé malgré eux et pour la première fois de leur histoire, font figure de marionnettes tant le Roi détient toutes les ficelles.
Dans ces conditions à quoi sert le vote du 7 Septembre ?
Peut être à être une énième transition démocratique et peut être à consolider l’ensemble des institutions du pays. Mais le pays sait que rien de nouveau ne sortira des urnes.
Tout ce qui se fait dans ce pays, c’est le Roi qui le décide et le véritable gouvernement, est un gouvernement de technocrates partisans qui exécutent et plus vite que par le passé les orientations royales.
Quant aux islamistes, ils sont plus modérés que modérés pour ne pas dire plus royalistes que le Roi. Pour quelques miettes ministérielles, ils sont prêts à se raser la barbe. Ce qui n'est pas pour déplaire, ni aux américains, ni aux français encore frileux il y a quelques mois à l'idée de leur victoire écrasante. Paradoxalement, plus on les diabolise et plus ils se modernisent et donc ils s'embourgeoisent et se banalisent. Vivront-ils la même expérience que les socialistes de l'USFP ? Il y a tout juste 10 ans, à leur arrivée au gouvernement, on craignait le pire. Depuis, les choses sont rentrées dans l'ordre. Quand on leur mettait les bâtons dans les roues, ils brandissaient le spectre de l'extrémisme islamique. Aujourd'hui, personne ne craint les islamistes et il est admis de les intégrer dans un gouvernement de coalition pour mieux les contrôler sous l'appellation consensuelle de "transition démocratique".

Le Maroc n’en finit pas d’être appelé le pays des contrastes.

Des zones sombres subsistent, malgré un réel effort pour les éclairer : pauvreté endémique, niveau de corruption en hausse constante, indépendance très relative de la justice, niveaux inquiétants de l'analphabétisme et de la déperdition scolaire, habitat insalubre et spéculation immobilière, routes meurtrières, immigration clandestine.

Mais pour la première fois depuis 52 ans d’indépendance, une réelle lueur d’espoir est née : que le pays est en train, enfin, de ... décoller!


http://www.come4news.com/

cheers
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Cyrax
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 6 Sep 2007 - 1:49

Eh ben! Il était temps. Reste à savoir si tout va se dérouler comme prévu et dans les meilleures conditions qui soient. Puisse Dieu nous faciliter les choses.
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 6 Sep 2007 - 13:15

Tanger au bord de l’explosion économique

Commerce. En plein développement, ce port du détroit de Gibraltar attire les capitaux.
Glissant lentement vers le large, le porte-conteneurs Darlington de l’opérateur Maersk est un colosse à la mesure du port flambant neuf qui l’abritait depuis une semaine. Inauguré fin juillet, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de la ville de Tanger, le Tanger-Med 1 fonctionne déjà à plein. Il n’est pourtant qu’une partie d’un complexe portuaire en eaux profondes appelé à devenir, à l’horizon 2012, l’un des principaux de la Méditerranée. Et, à l’échelle mondiale, l’un des plus grands ports de transbordement de conteneurs entre l’Asie et les Amériques.

Outre la zone en activité, au-delà d’une digue protégée par des caissons en *ciment de 37 000 tonnes chacun, c’est un chantier pharaonique où une dizaine de grues et pelleteuses lèvent de denses nuages de poussière. On y construit un autre terminal à conteneurs, des quais pour hydrocarbures, charbon et céréales, un terminal pour camions et passagers venus d’Espagne et une aire logistique. Soit un complexe portuaire dévorant 7 kilomètres de littoral. En face, sur la côte espagnole, le port d’Algésiras, que l’on voit par temps clair, ne va pas tarder à paraître modeste. Sans parler de celui de Casablanca, le poumon économique du Maroc.

Virage à 360 degrés. «Ce n’est pas Shanghaï, bien sûr, mais ici c’est un séisme économique ! D’ici peu, la région sera méconnaissable», dit Omar, un ingénieur, tendant le bras vers une baie qui, il y a encore quatre ans, n’était qu’une plage inhabitée où se déversait l’oued R’Mel. Cette modeste rivière, désormais retenue par un barrage, a vocation à alimenter cette immense zone d’activité. En parcourant les environs, on mesure l’ampleur de la métamorphose en cours. Des paysans se déplaçant à dos de mulets, des maisons rudimentaires souvent sans électricité ni eau courante, des villages - tels Dalia ou Ksar Sghir - paraissant d’un autre âge.

Des images habituelles de ce Nord marocain pauvre, apathique et abandonné à son triste sort par le royaume sous Hassan II. Avec l’arrivée de Mohammed VI, très épris de Tanger, le virage est de 360 degrés. «D’une certaine façon, on corrige une anomalie, analyse Mostafa al-Mouzani, le directeur du port. Il y avait trop de disparité avec l’Espagne, et donc l’Europe, qui n’est qu’à 13 kilomètres d’ici.» Car Tanger-Med et ses 600 hectares de terre-pleins, c’est un pari stratégique gagné d’avance.

Porte de la Méditerranée (détroit de Gibraltar), la pointe septentrionale du Maroc fait la jonction entre deux mers et deux continents. Et, en zone franche (donc défiscalisée), avec sa main-d’œuvre bon marché et qualifiée, ce territoire défie toute concurrence. Rien d’étonnant donc à ce que les sociétés se ruent pour prendre des concessions ou s’y installer. D’autant que, mû par l’économie chinoise, le trafic mondial des conteneurs - il a doublé entre 2001 et 2005 - a saturé les grands ports. Le tout-puissant TMSA, l’Agence spéciale Tanger Méditerranée, qui chapeaute l’intégralité des projets locaux, *assure crouler sous les demandes - groupes européens ou monarchies du Golfe (voir ci-contre).

Même si on évite ici le mot «délocalisation», il s’agit bien d’offrir une alternative aux déménagements vers les pays de l’Est ou asiatiques. «En venant ici, un groupe européen gardera plus facilement ses emplois chez lui que s’il part en Asie», assure Saïd Elhadi, 40 ans, président de TMSA. Ce brillant ingénieur des Ponts et Chaussées (ils sont nombreux parmi les nouveaux haut fonctionnaires marocains) est persuadé que, d’ici dix à quinze ans, le Nord marocain aura le même poids économique que la région de Casablanca. «C’est un projet intégré, ajoute Saïd Elhadi. Il aurait été aberrant de construire un port franc spectaculaire sans que toute la région n’en *bénéficie.»
Déjà 30 000 emplois auraient été créés, surtout grâce aux *zones franches en plein essor. Dans la décennie à venir, le TMSA parle de 140 000 nouveaux postes de travail. Dans l’immédiat, les changements sont palpables dans cette région, dirigée depuis 2005 par le wali (préfet) Mohammed Hassad, 54 ans, un polytechnicien qui a orchestré le réveil économique de Marrakech.

Haschich. Longtemps paisible, la ville de Tanger grouille d’activité et d’ambitions. Promoteurs, banquiers ou com*merçants affichent leur espoir que l’Exposition internationale de 2012 aura lieu ici. Du boulevard Mohammed-V à la *Médina en passant par la corniche, le trafic est intense et on construit à tout-va. En deux ans, le prix des appartements a presque doublé. Les cimenteries ne fournissent plus assez de matériaux de construction.

En raison de la spéculation immobilière, alimentée en partie par les trafiquants de haschich, la classe moyenne a du mal à se loger. Dans le reste du Maroc, jusqu’à Zagora ou Ouarzazate, on s’est passé le mot : il y a du travail dans le Nord, fonçons-y ! «Nous, les vrais Tangerois, on va bientôt être en minorité, cela arrive de partout», dit Hassan, professeur d’arabe. Il se réjouit du ravalement de façade de sa ville, du pavé neuf de la médina, de l’aménagement de la place du Gran Socco («le grand souk»), de la récupération de la plage ou des palmeraies sur les boulevards. «Mais je suis inquiet de ce développement qui va trop vite. Certains s’enrichissent à toute vitesse, beaucoup restent sur le carreau et grossissent les ghettos de la périphérie.» Dans son *bureau de Tanger-Med, Saïd *Elhadi est du même avis : «Le grand défi consiste à créer de la richesse et à la répartir le plus possible.»

François Musseau
Source: Libération (France)
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 6 Sep 2007 - 15:21

Actualité : NATION

DÉVELOPPEMENT ET MODERNISATION DES INFRASTRUCTURES
S.M.le Roi inaugure à Tétouan une gare routière moderne dont le coût s'élève à 67,60 MDH
Publié le : 05.09.2007 | 18h45

Le Souverain lance les travaux de construction d'un centre de rééducation et de réhabilitation pour handicapés d'un montant de 5,5 millions de dirhams.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, mercredi à Tétouan, à l'inauguration d'une nouvelle gare routière, dont la réalisation a nécessité une enveloppe de 67,60 millions de dirhams (MDH).
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé
le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes dépendances de cette gare, édifiée sur une superficie totale de 7,7 hectares, dont 3.200 m2 bâtis et 6.200 m2 couverts.



Cette nouvelle gare, qui comprend notamment 34 quais, 18 guichets et une consigne, outre des services administratifs et sanitaires, des locaux commerciaux et des espaces verts, permettra d'accueillir environ 200 autocars et 9.000 voyageurs par jour.
La nouvelle gare vise à désengorger la circulation au centre-ville, à organiser le transport des voyageurs, à améliorer la qualité des services et à réduire la pollution au centre-ville.
La nouvelle gare a été construite dans le respect du cachet architectural et civilisationnel andalou de la ville, par la mise en place de 7 portes principales aux couleurs blanche et verte qui distinguent la ville de Tétouan.

Le montage financier du projet se répartit entre 26,20 MDH réservés à l'acquisition du terrain, 37,50 MDH aux travaux d'aménagement et de construction et 4 MDH aux études.

Le projet est financé dans le cadre d'un partenariat entre la commune urbaine de Tétouan (33,80 MDH), le Fonds d'équipement communal (FEC) (19,90 MDH) et l'Agence de promotion et de développement des provinces et préfectures du Nord (14 MDH).

A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d'être salué par Rachid Talbi Alami, ministre délégué chargé des Affaires économique et générales, président de la commune urbaine de Tétouan, Karim Mansouri, directeur général du FEC et par le directeur des projets à l'Agence de promotion et de développement des provinces et préfectures du Nord et par d'autres personnalités.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 6 Sep 2007 - 16:20

Province d'Errachidia
Une production record de dattes
Publié le : 06.09.2007 | 14h16

La production prévisionnelle du palmier dattier, qui constitue la principale activité agricole au niveau du Tafilalet, devrait atteindre cette année 35.000 tonnes, en augmentation de 75% par rapport à la dernière campagne agricole et de 34% en comparaison avec une année normale (26.000 tonnes), a-t-on appris auprès de l'Office régional de mise en valeur agricole du Tafilalet (ORMVA/TF).

Le rendement moyen par pied productif devrait atteindre 34 kg, ajoute la même source, précisant que cette production jugée "record" a été favorisée par les importantes précipitations qui ont touché toute la région ainsi que par les efforts soutenus déployés par l'Office.

Les marchés locaux au niveau de la province d'Errachidia commencent déjà à être approvisionnés par différentes variétés de dattes, en prévision du mois sacré de ramadan où la consommation de ce fruit providence, qui fait la fierté du Grand Tafilalet, devient très importante.

En année normale, la production nationale des dattes s'élève à plus de 100.000 tonnes. Celle-ci engendre une consommation de 3 kg/habitant au niveau national contre 15 kg/habitant au niveau des zones de production. Il convient de signaler à ce propos que les régions d'Ouarzazate et d'Errachidia contribuent à elles seules à hauteur d'environ 90 % de la production nationale de dattes, selon des données du ministère de l'agriculture.

La composition variétale du patrimoine phoenicicole national est caractérisée par l'existence d'une multitude de variétés dont une forte proportion est constituée de khalts (47,5% : variétés non identifiées). Parmi les variétés les plus intéressantes on cite particulièrement le Mejhoul (0,3%), Boufeggous (12,2%), Bouskri (2%) et Jihel (12%).

La répartition régionale du patrimoine phoenicicole national révèle sa concentration au niveau de trois principales régions, à savoir Ouarzazate (41%), Tafilalet (28%) et Tata (20%).

Toutefois, il y a lieu de signaler que les zones à vocation phoenicicole couvrent une superficie totale de 471.000 km2 représentant ainsi près des deux tiers du territoire national. Il s'agit de 12 provinces, en l'occurence Figuig, Errachidia, Ouarzazate, Zagora, Tata, Agadir, Tiznit, Guelmim, Tan-Tan, Laayoune, Smara et Oued Eddahab.

Quant à l'évolution de la superficie phoenicicole, elle est passée de 85.000 ha en 1947/48 à environ 44.000 ha actuellement. Cette régression est essentiellement due à plusieurs facteurs, dont la maladie du Bayoud qui est à l'origine de la destruction de plus de 2/3 du patrimoine phoenicicole et les sécheresses prolongées qui ont entraîné le dessèchement partiel ou total de plus de 500.000 palmiers.

Durant les années 80, près de 350.000 palmiers ont été desséchés dans les seules palmeraies d'Ouarzazate et d'Errachidia. Outre le phénomène de l'ensablement des palmeraies, l'intérêt des populations pour d'autres activités plus rémunératrices a privé l'activité phoenicicole de la main-d'oeuvre nécessaire à l'exécution des travaux requis pour l'entretien de la culture.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 6 Sep 2007 - 17:34

Une 2e raffinerie à Jorf Lasfar

Les rumeurs portant sur la construction d’une nouvelle raffinerie de pétrole, destinée au marché local et à l’export, à Jorf Lasfar, se confirment. Jamal Ba Amer a indiqué que des investisseurs émiratis seraient derrière ce projet. L’investissement varierait entre 3 et 4 milliards de DH, selon lui. «La construction d’une deuxième raffinerie pour le marché marocain n’est utile que si la consommation interne dépasse 15 millions de tonnes», précise-t-il.

Economiste
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 7 Sep 2007 - 14:58

Reportage
Pour relancer le tourisme, Rabat se donne des airs de Côte d'Azur
LE MONDE | 06.09.07 | 15h08
RABAT, SALÉ ENVOYÉE SPÉCIALE
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C'est le plus gros chantier du Maroc. D'ici à 2010, Rabat devrait avoir perdu son image de belle endormie, de cité administrative un brin ennuyeuse. Perdra-t-elle son âme au passage ? Les Rabati purs et durs le redoutent. Avec ses larges avenues, ses espaces verts, ses quartiers résidentiels, ses ministères et ses chancelleries, Rabat est au Maroc ce que Washington est aux Etats-Unis : une ville paisible et familiale, où il fait bon vivre, surtout si l'on est fonctionnaire ou diplomate. Les jeunes, eux, lui préfèrent Casablanca, son bruit, ses embouteillages, ses bars et son animation.

Si Rabat a été priée de sortir de sa torpeur dans l'espoir d'attirer un million de touristes par an, contre 500 000 actuellement, c'est parce que "Sa Majesté l'a souhaité", vous dit-on de tous côtés. Et comme toujours au Maroc, lorsque le roi marque son intérêt pour un projet, les choses vont vite. En un an et demi, l'estuaire du Bouregreg, ce bras de mer qui sépare Rabat (1,8 million d'habitants) de sa ville jumelle, Salé (900 000 habitants), a été totalement aménagé.

On a "civilisé" les deux rives, construit des berges et commencé à donner à la capitale marocaine un petit air de Côte d'Azur. Des tonnes de sable ont été draguées pour rendre le chenal à nouveau navigable. Des habitations, un bidonville et une décharge ont été rasés. Trois millions de mètres cubes de déchets et de gravats ont été évacués. Un nouveau pont va être construit sur l'estuaire. Sous la colline des Oudayas, il est prévu un tunnel de plus d'un kilomètre de long, pour fluidifier la circulation.


MARINA FLAMBANT NEUVE


Et surtout, un tramway - le premier du Maroc indépendant - verra le jour d'ici trois ans. Il reliera Rabat à Salé et desservira vingt kilomètres. C'est sans doute le changement le plus attendu par les habitants des deux agglomérations, 650 000 personnes faisant chaque jour, péniblement, la navette d'un côté à l'autre de l'estuaire.

Sur la rive droite (côté Salé), une marina flambant neuve attend d'ores et déjà des bateaux de plaisance. Un quart des 350 anneaux seraient déjà réservés par des Espagnols, des Italiens et des Moyen-Orientaux. Sur la rive gauche (côté Rabat), une immense esplanade et une "promenade des Anglais" d'un kilomètre et demi, bordée de lampadaires et de palmiers, ont été aménagées. Rabat-Salé va devenir "un lieu de prédilection de la plaisance et du nautisme", annonce l'agence d'aménagement de la vallée du Bouregreg, qui gère ces travaux. "Il faut réhabiliter l'identité maritime de Rabat. La capitale doit cesser de tourner le dos à son fleuve et à la mer", insiste Lemghari Essakl, le directeur général de cette Agence, rappelant que Rabat était, au début du XXe siècle, le premier port du Maroc, et que Salé était autrefois "une cité corsaire".

L'eau est donc au coeur de ce gigantesque projet qui a une conséquence immédiate : faire exploser les prix du foncier et de l'immobilier dans tout le secteur. Et ce n'est pas fini. D'ici 2017, un lac et une île artificiels vont naître dans l'estuaire et bien d'autres choses encore : des jardins suspendus, des quartiers résidentiels de grand luxe, des hôtels de standing, des restaurants sur pilotis, des commerces, un palais des congrès, une cité des arts et métiers... Côté Atlantique, la corniche de Rabat devrait connaître, elle aussi, des bouleversements comparables, mais le projet n'a pas encore été rendu public.

La capitale du Maroc va-t-elle se transformer en nouveau Dubaï ? Même s'ils reconnaissent que Rabat avait besoin "d'un sérieux coup de neuf", beaucoup s'en inquiètent, d'autant que ce sont des entreprises du Golfe qui assureront l'exploitation de ces nouveaux espaces - en partenariat avec la Caisse marocaine des dépôts et de gestion. "L'écologie et la valorisation de notre patrimoine culturel font partie intégrante du projet", réplique Lemghari Essakl, en parcourant le site archéologique de Chellah qu'il rêve de faire sortir de son état d'abandon.

Du haut du célèbre Café maure de la kasbah des Oudayas, on voit les enfants se baigner sur la petite plage de Bergama. En face, de l'autre côté du fleuve, on distingue la plage de Salé et ses parasols colorés. Une plage populaire où les femmes entrent dans l'eau toutes habillées. L'ensemble est d'une sérénité incomparable. Mais voilà que, sur l'estuaire, passent soudain en pétaradant deux jet-skis...

Florence Beaugé
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 7 Sep 2007 - 18:35

Le Maroc a de "vastes ambitions aéronautiques" (les échos)

Paris, 07/09/07 - Le Maroc a de "vastes ambitions aéronautiques", souligne vendredi le quotidien économique français "Les Echos", signalant qu'une cinquantaine d'entreprises du secteur, à 95 pc d'origine française, ont déjà élu domicile à Casablanca ou Tanger.

Le Royaume fonde sur la vaste zone industrielle de Nouasseur de "grands espoirs et y entrevoit l'émergence d'un pôle de compétitivité aéronautique", relève le journal qui fait remarquer à cet égard que "des noms prestigieux" du secteur y sont installés, dont "Creuzet" et "EADS".

"Bien qu'encore émergent", le secteur de l'aéronautique commence à compter: "150 millions d'euros d'investissements cumulés, 5.000 emplois et un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros en 2006", détaille Thomas Corbel, secrétaire général du Groupement des industriels marocains aéronautique et spatial (GIMAS), cité par "Les Echos".

Les autorités marocaines, qui envisagent un doublement des effectifs salariés dans ce secteur d'ici à 2012, ont fait du développement des industries aéronautiques et spatiales un des "principaux piliers" du Plan "Emergence" destiné à doper la croissance, précise le quotidien.

Pour faire face à la pénurie de la main d'oeuvre, ajoute-il, GIMAS va créer un institut des métiers aéronautiques, dont le démarrage est prévu en 2009 avec une capacité d'accueil de quelque 400 stagiaires par an.

"Grâce à l'accord de ciel ouvert entre le Maroc et l'Union européenne, à l'émergence de nouvelles compagnies +Low-cost+ ainsi qu'aux ambitions affichées par la RAM sur le continent africain, les besoins, notamment en maintenance, vont aller croissant", estime Thomas Corbel.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 10 Sep 2007 - 12:14

INFRASTRUCTURES AEROPORTUAIRES
S.M. le Roi a inauguré le nouveau terminal de l'aéroport Mohammed V
Publié le : 09.09.2007 | 13h14

• D'une superficie de 66.000 m2 et une enveloppe budgétaire de 1 milliard de dirhams, le terminal 2 accueillera 6 millions de passagers par an et portera la capacité globale de l'aéroport Mohammed V à 11 millions de passagers.

• Le terminal dispose d'équipements modernes de sécurité aérienne, de 10 passerelles télesco-piques, de 32 comptoirs d'enregistrement des bagages, de 10 ascenseurs, de 77 caméras fixes
et de 14 détecteurs de bagages.


Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, samedi, à l'inauguration du terminal 2 de l'aéroport international Mohammed V de Casablanca, réalisé sur une superficie de 66.000 m2 pour un montant global d'environ 1 milliard de dirhams.

Après avoir coupé le ruban symbolique et dévoilé la plaque commémorative, S.M. le Roi a visité les différentes dépendances de ce terminal qui vient renforcer la position de l'aéroport en tant que hub reliant l'Afrique, l'Europe, l'Amérique et le Moyen-Orient.
Le financement de la construction de ce terminal a été assuré par la Banque africaine de développement à hauteur de 530 millions de DH, l'Office national des aéroports (ONDA) (290 millions de DH) et le Fonds africain pour le développement économique et social (170 millions de DH).

Le nouveau terminal permettra d'accueillir 6 millions de passagers par an, ce qui portera à 11 millions de passagers la capacité globale annuelle de l'aéroport international Mohammed V, situé à 30 km au sud de Casablanca.

Ce terminal, qui permettra le traitement simultané de 8 à 10 avions, est alimenté pour une partie de ses besoins électriques par l'énergie solaire. Le terminal dispose notamment d'équipements modernes en matière de sécurité aérienne, d'un point de contrôle de l'accès à travers l'usage de la vidéo, de 10 passerelles télescopiques, de 32 comptoirs d'enregistrement des bagages, de 10 ascenseurs, de 77 caméras fixes, de 14 détecteurs de bagages à main et d'un nombre identique de portes magnétiques.

Ce terminal est doté d'une galerie d'art, qui offre un espace pour l'exposition d'oeuvres de grands peintres et d'étudiants d'écoles des Beaux arts, en plus de restaurants, d'une galerie commerciale et d'un hôtel. Ces équipements sont de nature à améliorer la qualité des services de l'aéroport et d'en élargir la gamme, encourageant par-là même les compagnies aériennes internationales à accéder au marché marocain.

Le terminal 2 de l'aéroport Mohammed V se distingue par une architecture moderne optimisant les espaces pour une gestion fluide des passagers, respectant les normes de sécurité et préservant l'environnement en recourant aux énergies alternatives.
Ce terminal est doté d'un parking d'une capacité de 1.400 voitures, qui s'ajoute à quatre autres déjà existants, notamment au niveau des terminaux des arrivées et des départs et de la zone de fret, d'une capacité totale de 3.280 voitures.

La construction de ce terminal s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par l'ONDA en vue de développer et de moderniser le secteur de l'aviation au Maroc, et partant accompagner les mutations rapides enregistrées dans ce domaine à l'échelle mondiale.
La priorité a été accordée à la modernisation, à l'extension des structures aéroportuaires et au renforcement des infrastructures dans la majorité des aéroports du Royaume. Cet effort a consisté essentiellement en la modernisation et le développement du réseau des équipements et celui des télécommunications de la navigation aérienne.

En matière de promotion des ressources humaines, il a été procédé à la réalisation d'un complexe académique de formation, qui s'est imposé au plan mondial avec la reconnaissance de l'Organisation de l'aviation civile internationale et du Conseil international des aéroports.

Afin de contribuer directement et efficacement aux programmes de développement régional et de créer de nouveaux postes d'emploi, un projet important a été réalisé à travers la création d'une zone industrielle et commerciale au niveau du technopole de l'aéroport Mohammed V dans le but d'en faire un pôle d'implantation d'unités de production réservées à l'industrie aéronautique contribuant à la dynamisation de l'activité économique et du trafic aérien. L'ONDA procède actuellement à l'ouverture d'autres chantiers en vue d'accompagner le développement continu que connaît le secteur du transport aérien durant ces dernières années.

Dans ce contexte, l'Office a adopté une nouvelle stratégie (2008-2012) qui accorde une extrême importance à la sécurité, au développement des ressources humaines, à l'amélioration de la qualité des prestations et à la poursuite de l'effort de développement du secteur du transport aérien.

A cette occasion, S.M. le Roi a décoré de Ouissams royaux des cadres du ministère de l'Equipement et du Transport, et de l'ONDA. Le Souverain a ainsi décoré du Ouissam Al Arch de l'ordre de Chevalier Mohamed Merkaoui, secrétaire général du département du Transport, Abdelhanin Benaâllou, directeur général de l'ONDA, Abdelouahab Yaâlaoui, directeur de la navigation aérienne civile et Mustapha Minaoui, directeur des bases aériennes.

S.M. le Roi a également décoré du Ouissam Al Moukafaa Al Wataniya de l'ordre d'officier Omar Abbouch, directeur des équipements à l'ONDA, Amine Barkellil, directeur à l'ONDA, et Jilali Hamdani, directeur de la maintenance au même office.

A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs avant d'être salué par le ministre de l'Equipement et du Transport, Karim Ghellab, le wali de la région du Grand Casablanca, Mohamed Kabbaj, le gouverneur de la province de Nouasseur, le directeur général de l'ONDA, ainsi que par des cadres de l'Office et du département de l'Equipement et plusieurs personnalités.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 11 Sep 2007 - 21:16

Tanger: Les investissements en hausse

· 9,5 milliards de DH réalisés durant le 1er semestre

· 123 projets validés

· Le tourisme en tête


LES investissements pleuvent sur la région de Tanger-Tétouan.
Selon des chiffres publiés par le Centre régional d’investissement (CRI), la région a réalisé, à l’issue du premier semestre 2007, pas moins de 9,5 milliards de DH d’investissements. Ainsi, 123 projets ont été approuvés parmi les 350 présentés, soit 60 % de plus par rapport à la même période en 2006.
Ces projets doivent générer quelque 16.000 emplois.
Par secteurs, le BTP est en pôle position avec près d’1 milliard de DH d’investissements. Mais, au final, ce sont les projets touristiques qui remportent la palme. Ce dernier secteur totalise plus de 7,4 milliards de DH. A lui seul, le projet Laguna Smir, première tranche de Tamuda Bay, à Mdiq Fnideq, représente 3,3 milliards de DH. Le chantier a été confié à Fadesa qui prévoit de doter la zone de 1.200 lits hôteliers de 4 et 5 étoiles ainsi que de résidences touristiques. Le tout devant créer plus de 4.000 emplois directs. Laguna Smir sera dédiée, comme son nom l’indique, à l’animation aquatique. En projet, une cité lacustre avec une corniche piétonne, des restaurants et des équipements nautiques. Elle sera aussi équipée d’un golf de 18 trous, d’un centre de thalassothérapie et d’un club équestre.
Le groupe de Fernando Martin, ex-président du Real de Madrid, qui a racheté Fadesa a récemment annoncé, par la voix de son directeur délégué au Nord, Nouha Dellero, son intention d’investir plus de 2,5 milliards d’euros au Maroc sur les trois prochaines années (www.leconomiste.com). Dont près de 600 millions pour la région du Nord uniquement. Rappelons que le Maroc contribue pour 30% dans le chiffre d’affaires du groupe ibérique. Et de manière générale, les investissements, espagnols représentent 5 milliards de DH; ce qui les place en tête des pays étrangers engagés dans le Royaume.
Au chapitre des créations d’entreprises, ce sont 821 nouvelles entités qui ont vu le jour en 2007, soit une augmentation de 34 % par rapport à la même période de 2006. Et c’est le secteur des services qui se place en tête avec plus du tiers des intentions d’investissement. Suivent le commerce (29%), les BTP (27%) et l’industrie (6%).

--------------------------------------------------------------------------------


Année faste



2007 risque de battre de nouveaux records en matière d’investissements dans le Nord. Avec la mise en service du port TangerMed, l’horizon des affaires semble parfaitement dégagé.
L’implantation future de l’usine de l’alliance Renault-Nissan à Melloussa, à une trentaine de km de Tanger, donnera sans aucun doute une autre dimension à la région.
En effet, 600 millions d’euros d’investissements, dont 350 sur les 2 prochaines années, sont annoncés par le constructeur automobile.
Et si Tanger remporte l’organisation de l’Exposition internationale 2012, les retombées seront fastes en matière d’investissements dans tous les secteurs.

De notre correspondant,
Ali ABJIOU

Economiste
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 11 Sep 2007 - 23:50

annees2007 risque de battre de nouveaux records en matière d’investissements dans le Nord. Avec la mise en service du port TangerMed. et c'est tres bien il faut aller en avant. on est sur le bon chemin.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 12 Sep 2007 - 3:38

les investissements servent à quoi et qui au Maroc?? l'état pousse les mineurs à chômer en fermant les mines de Jrada et le même état encourage les mineurs ,au nom du tourisme, à vendre leurs c...
au Maroc y a pas de politique économique..prenez les Harraga comme repère
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 12 Sep 2007 - 10:32

Je demande au modo de lui répondre Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 12 Sep 2007 - 11:46

MAROC - 11 septembre 2007 - XINHUA

Le Maroc devra se doter prochainement d'un aérocampus dédié aux métiers de l'industrie aéronautique, a rapporté mardi l'agence MAP.

L'annonce de ce projet a été faite mardi à Casablanca à l'occasion de la présentation de la première édition du salon international des industries et services aéronautiques prévu à Marrakech du 24 au 27 octobre prochain.
Selon les responsables du projet de l'aérocampus, il s'agit d'un centre académique spécialisé dans la formation de cadres techniques aux compétences de pointe pour accompagner le développement de la filière aéronautique au Maroc.

Ce centre sera implanté au sein de l'Aéropole de Casablanca, considéré aujourd'hui comme étant la première plate-forme africaine pour la délocalisation de l'industrie aéronautique.
Ce projet sera réalisé en partenariat avec la Fondation Allemande Steinbeis, le plus grand réseau européen de transfert de savoir et de technologie.
L'Aérocampus devra fonctionner en tant que centre de transfert de technologie pour l'Afrique, au même titre que les deux autres centres en cours de création à Dubaï (pour le Moyent-Orient) et à New Delhi (pour l'Asie du Sud-Est
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 12 Sep 2007 - 12:03

Hausse des recettes douanières durant le premier semestre

MAROC - 11 septembre 2007 - XINHUA

Le total des recettes douanières du Maroc a atteint, au terme du 1er semestre 2007, quelque 30,5 milliards de dirhams (1 dollar=8,3 dirhams), contre 26 milliards une année auparavant, soit une hausse de 17,6%, a indiqué mardi l'Administration des Douanes et Impôts indirects ( ADII) du Maroc.
Cette augmentation s'explique aussi bien par la hausse des recettes de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), que par celles au titre des Taxes intérieures de consommation (TIC) et des droits de Douane, a précisé l'ADII dans son site internet.

Durant le six premiers mois 2007, les recettes au titre de la TVA ont totalisé environ 14 milliards de dirhams, en hausse de 28%, alors que celles au titre des TIC ont augmenté de 14,3% pour atteindre environ 8,7 milliards.

Pour leur part, les droits de douane ont affiché une hausse de 8%, passant de 6,4 milliards à environ 7 milliards. Cette progression est intervenue sous l'effet du bon comportement des recettes au titre des droits d'importation, qui sont passés de 6,1 milliards à 6,6 milliards.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 12 Sep 2007 - 17:58

marequin a écrit:
les investissements servent à quoi et qui au Maroc?? l'état pousse les mineurs à chômer en fermant les mines de Jrada et le même état encourage les mineurs ,au nom du tourisme, à vendre leurs c...
au Maroc y a pas de politique économique..prenez les Harraga comme repère

Si il n'ya pas d'investissement ,"inutile" comme tu dit, il y'aura de plus en plus de "harraga", de chomeur,des mineurs qui font les sous-animaux au nom du tourisme...

Et si au Maroc y'a pas de politique economique,dans ce cas la ya pas de PNB/PIB...Bref c'est un pays PMA (Pays les Moins Avancée) pour toi.

Faut pas croire qu'au Maroc c'est une politique economique social comme en Europe,le Maroc a une politique economique capitaliste.

De plus je trouve ,au contraire, que notre pays est un pays parmi les plus avancé de l'Afrique et du monde Arabe.

Ont n'a pas de petrole ni de gaz ou autre matiere premiere importante.
une fois que le conflit du S-O sera officiellement reglé la le Maroc va monté en fleche...incha3Allah.

_________________

الله الوطن الملك
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mer 12 Sep 2007 - 23:10

et le développement continue !

SM le Roi préside la signature de conventions relatives aux secteurs touristique et industriel pour 30 milliards dh

Casablanca, 12/09/07- SM le Roi Mohammed VI a présidé, mercredi au Palais royal à Casablanca, la cérémonie de signature de sept conventions de partenariat relatives aux secteurs touristique et industriel pour une enveloppe globale de près de 30 milliards de dirhams, devant générer plus de 22.000 emplois.

Ces conventions portent sur l'aménagement de complexes et d'unités hôteliers et de stations et de résidences touristiques (4 conventions) pour un investissement de 27,92 milliards de dhs, ainsi que sur la réalisation et l'extension de grands projets industriels (3 conventions) pour un montant global de 740 millions de dhs.

La première convention concerne l'aménagement de la station touristique de Ouarzazate pour un investissement de 5,4 milliards de dh. Ce projet important sera réalisé en partenariat entre les groupes belge ''Thomas & Piron'' et marocain ''Palmeraie de Marrakech'' et la Banque Marocaine du Commerce extérieur (BMCE Bank).

Cet ambitieux projet, qui créera 2.000 emplois, porte sur la création de 8 unités hôtelières d'une capacité de 3.700 lits, d'un circuit de golf, un palais de congrès, un centre de remise en forme, un aquaparc, des activités nautiques, une médina et une Medina city center.

Cette convention à été signée par MM. Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation, Karim Ghellab, ministre de l'Equipement et des Transports, Adil Douiri, ministre du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Economie sociale, Rachid Talbi El Alami, ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, Taoufiq Hejira, ministre délégué chargé du Logement et de l'Urbanisme, Abdelkébir Zahoud, Secrétaire d'Etat chargé de l'Eau, et MM. Louis-Marie Piron, Othmane Benjelloun et Abdelaali Berrada Essounni, présidents respectifs des groupes chargés du projet.

La deuxième convention relative à l'aménagement de la station touristique ''Oued Chbeika'' à Tan Tan, confiée au groupe égyptien ''Orascom'', a nécessité une enveloppe de 6 milliards de dh.

Le projet, qui contribuera à la création de 2.500 emplois, consiste en la réalisation d'unités hôtelières d'une capacité de 5.000 lits, de résidences (1.851 unités), d'infrastructures ludiques et sportives (centre de congrès, musée, restaurants et un centre de sport).

Cette convention a été signée par MM. Chakib Benmoussa, Fathallah Oualalou, Karim Ghellab, Adil Douiri, Rachid Talbi El Alami, Taoufiq Hejira, Abdelkébir Zahoud et Samih Saouri, président du groupe ''Orascom''.

La troisième convention, d'un investissement global de 10 milliards de dhs, concerne l'aménagement in site de la station touristique ''Plage Blanche'' à Guelmim par le groupe espagnol ''Fadesa-Martinsa''.

Ce grand projet, qui va créer 10.000 emplois, porte sur la réalisation d'un programme de valorisation constitué de 8 hôtels, 8 unités de résidences immobilières touristiques, 2 golfs, un centre de remise en forme, un centre commercial, une médina des arts et riads, un club nautique ainsi que des installations de loisirs.

Cette convention a été signée par MM. Chakib Benmoussa, Fathallah Oualalou, Karim Ghellab, Adil Douiri, Rachid Talbi El Alami, Taoufiq Hejira, Abdelkébir Zahoud, et Carlos Villa, Directeur Général du groupe ''Fadesa- Martinsa''.

Il a également été procédé à la signature d'un accord cadre avec le groupe émirati ''Reem-Investments'' pour un montant global de 6,5 milliards de dhs, qui porte sur la construction du complexe touristique intégré ''Atlas Garden'' à Marrakech.

Cet important projet, qui permettra la création de 6.500 emplois, concerne la réalisation de 3 hôtels d'une capacité de 2.540 lits, d'un golf de 18 trous et d'un complexe immobilier de 11.000 lits.

Cette convention a été signée par MM. Fathallah Oualalou, Adil Douiri, Salaheddine Mezouar, ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l'Economie, Rachid Talbi El Alami et Abdelhamid Said, président du groupe "Reem-Investments''.

Concernant les trois autres conventions relatives au domaine industriel, la première porte sur la réalisation d'un projet de stockage stratégique de propane et de butane. Ce projet ''Afriquia Gaz'', sera réalisé par le groupe marocain ''Akwa Holding'' à Jorf Lasfar pour un montant global de 300 millions de dhs.

Cette convention a été signée par MM. Fathallah Oualalou, Karim Ghellab, Mohamed Boutaleb, ministre de l'énergie et des mines, Salaheddine Mezouar, Rachid Talbi El Alami et Aziz Akhennouch, président du groupe chargé du projet.

Quant à la deuxième convention, elle porte sur l'extension des unités de productions de faisceaux de câbles de ''Valeo Bouznika''. Le projet confié au groupe français ''Valeo'' s'élève à un montant global de 220 millions de dh.

La convention a été signée par MM. Fathallah Oualalou, Salaheddine Mezouar, Rachid Talbi El Alami et Patrick David, président du groupe chargé du projet.

La troisième convention concerne l'augmentation et l'amélioration de la capacité de production des détergents et des nettoyants liquides de la société ''Industries marocaines modernes (IMM)'' à Mohammedia. Le montant global de ce projet, qui sera réalisé par le groupe américain ''Procter & Gamble'' est d'une enveloppe globale de 220 millions de dh.

Cette convention a été signée par MM. Fathallah Oualalou, Salaheddine Mezouar, Rachid Talbi El Alami et Loic Tassel, directeur général de Procter & Gamble Afrique du Nord.

Ont assisté à cette cérémonie le Premier ministre, des membres du gouvernement, des hommes d'affaires, des opérateurs économiques et les directeurs de plusieurs établissements publics.


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