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 Économie marocaine-Tome 1-

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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 13 Sep 2007 - 13:45

plus de précision sur ces contrats

La signature de sept conventions d’investissements constitue un record de 29 milliards de dirhams

Sept conventions pour un investissement global de 29 milliards de dirhams viennent d’être signés entre le gouvernement et des opérateurs privés. Ils permettront la création de 21.510 emplois.


Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé hier, mercredi 12 septembre, la cérémonie de signature de sept projets d’un investissement global de 28,66 milliards de dirhams. Ces projets devront créer 21.510 emplois stables directs. De ce montant global, une enveloppe de 27,92 milliards de dirhams a été réservée au développement de quatre projets touristiques. Il s’agit d’Atlas Garden à Marrakech, Oued Chbika à Tan Tan, la plage blanche à Guelmim et un projet hôtelier à Ouarzazate. À travers ces projets, le gouvernement table sur la création de 21.000 emplois stables directs. Les 740 millions de dirhams restants concernent des projets industriels menés par le groupe Akwa Holding, le groupe français Valeo et le groupe américain Procter & Gamble. Pour les projets touristiques, la plage blanche arrive en tête avec un investissement de 10 milliards de dirhams et 10.000 emplois.
C’est l’espagnol Fadesa-Martinsa qui aménagera cette station touristique comptant 8 hôtels, 8 résidences immobilières touristiques, 2 golfs, un centre de remise en forme, un centre commercial, un souk, une médina des arts et des riads, un club nautique ainsi que des installations de loisirs.
À Marrakech, Reem Investments réalisera un complexe touristique intégré comprenant 3 hôtels de 2.540 lits, un golf de 18 trous, un SPA et un complexe immobilier de 11.000 lits. Ce projet nécessitera un investissement de 6,5 milliards de dirhams et créera 6.500 postes d’emploi. Pour Oued Chbika, l’égyptien Orascom investira 6 milliards de dirhams pour la réalisation de 5.000 lits, 1.851 unités immobilières ainsi que des infrastructures ludiques et sportives. Ce projet permettra d’embaucher 2.500 personnes.
Toujours dans le Sud marocain, Thomas & Piron, Palmeraie de Marrakech et BMCE construiront un complexe hôtelier de 5,4 milliards de dirhams à Ouarzazate.
Ce projet lancé par ce consortium belgo-marocain est composé de 8 hôtels d’une capacité de 3.700 lits, un golf, un palais des congrès, un centre de remise en forme, un aquaparc, un city center, une médina et des infrastructures nautiques. Ce complexe hôtelier permettra de créer 2.000 postes d’emploi.
Pour les projets industriels, le groupe Akwa Holding investira 300 millions de dirhams à Jorf Lasfar pour la réalisation d’un projet de stockage stratégique de propane et de butane.
Pour sa part, le groupe français Valeo va procéder à l’extension de ses unités de production de faisceaux de câbles à Bouznika. Cette opération nécessitera un investissement de 220 millions de dirhams et créera 450 emplois.
À Mohammédia, le groupe américain Procter & Gamble procédera lui aussi à l’extension de ses unités de production. En investissant 220 millions de dirhams et en créant 40 nouveaux emplois, ce groupe pourra augmenter et améliorer de capacité de production des détergents, des couches pour bébés et des nettoyants liquides.

Le 13-9-2007
Par : Atika Haimoud
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 13 Sep 2007 - 15:43

Démantèlement d’avions:
Une future unité industrielle


L’office national des aéroports (ONDA) est en négociations avancées avec un groupe spécialisé dans le démantèlement et la recomposition d’avions en fin de cycle de vie. Objectif : installer une unité industrielle au Maroc.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 13 Sep 2007 - 15:46

oui ça aussi est une bonne chance pour nos (le maroc) ça va crier de l'emploi dans ce secteur.
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 13 Sep 2007 - 17:56

Casa City Center: Novotel et Ibis pour octobre

Les travaux de la première tranche du complexe Casa City Center, du groupe Accor, sont en phase d’être bouclés. Les premières unités hôtelières seront officiellement inaugurées le 23 octobre prochain. Déjà, deux nouveaux DG ont été désignés. Il s’agit de Kamel Senhadji et de Maamar Hakim, qui dirigeront respectivement le Novotel et l’Ibis Moussafir.

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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 14 Sep 2007 - 0:26

Signature d'un accord pétrolier entre l'ONHYM et la société anglaise MND Maroc limited

Rabat, 13/09/07- Un accord pétrolier et un contrat de Reconnaissance ont été signés jeudi à Rabat entre l'office nationale des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et la société anglaise MND Maroc limited, filiale de la société tchèque Moravské Naftové doly Group.

L'accord pétrolier ''Boudnib Onshore'', signé par Mme Amina Benkhadra, directeur général de l'ONHYM et M. Tom Colbert directeur de la société MND, porte sur neuf permis d'une superficie totale de 16823,60 km2, d'une durée de validité initiale de trois ans et prévoit des travaux géologiques, géophysiques et un forage, explique un communiqué de l'ONHYM.

Le contrat de reconnaissance ''Ouarzazate'' porte, quant à lui, sur la zone ONSHORE de Ouarzazate d'une superficie de 24 545,6 km2.

La société MND s'engage en vertu de ce contrat à exécuter, au cours de la période initiale de douze mois, des travaux géologiques et géophysiques, a précisé la même source.

A cette signature, le domaine minier de l'Office, en partenariat, compte désormais 22 accords pétroliers et six contrats de reconnaissance avec 25 sociétés couvrant une superficie totale de 206.368,26 km2 répartie en quatre concessions d'exploitation, 80 permis de recherche et six autorisations de reconnaissance.

D'autres accords pétroliers et contrats de reconnaissance sont en cours de négociation avec d'autres sociétés pétrolières sur diverses zones Onshore et Offshore dont deux sont en cours de finalisation, a ajouté le communiqué.

La signature de ces accords et contrats s'inscrit dans le cadre de la stratégie de promotion et de développement des potentialités en hydrocarbures du sous-sol national conformément aux hautes orientations de SM le Roi Mohammed VI.

map
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 14 Sep 2007 - 13:45

Renault : le Maroc a gagné son pari
MAROC - 9 septembre 2007 - par XAVIER CHIMITS, ENVOYÉ SPÉCIAL À TANGER


Deux stratégies : celle d’un constructeur et celle d’un pays. Leur rencontre a conduit à la décision la plus inattendue de l’industrie. En six mois de négociations.

Une production annuelle de 200 000 Renault et Nissan dès 2010, 400 000 ensuite, 6 000 emplois directs, 30 000 indirects créés par les équipementiers… Le Maroc vient d’accueillir, à quelques kilomètres du nouveau port de Tanger-Med, la plus grosse usine automobile du continent africain ! L’histoire de l’usine Renault-Nissan de Tanger vaut d’être contée, car elle est née à la fois d’un mirage et d’une volonté politique. En 1962, comme d’autres pays ayant conquis leur indépendance, le Maroc veut porter une usine automobile à sa boutonnière comme signe de son adhésion au club des nations en voie d’industrialisation.

Ainsi naît la Société marocaine de construction automobile (Somaca), installée à Casablanca.
Mais le vœu semble chimérique : par la taille de son marché et sa position géographique excentrée, le royaume chérifien n’est pas la destination naturelle d’un constructeur désirant produire des voitures. Dès lors, la rentabilité de la Somaca est forcément artificielle : elle repose sur les taxes frappant lourdement les véhicules importés. Ce schéma a plus ou moins fonctionné tant que les pays accédant à l’industrie automobile protégeaient leur production nationale en érigeant des barrières douanières. Ce n’est pas le sens de l’histoire : l’accord passé par le Maroc avec l’Europe prévoit un démantèlement progressif des taxes d’importation, jusqu’à leur disparition en 2012. Ainsi, partout dans le monde, et en particulier en Afrique (Tunisie, Kenya, Nigeria), les usines automobiles d’assemblage ont fermé leurs portes.

La Somaca a survécu, dans la douleur : 25 216 véhicules montés en 1975 ; 8 482 en 1995. Longtemps, le gouvernement a réglé la note, pour préserver les emplois et le symbole d’une usine automobile marocaine. Lorsque Jean-Martin Folz, alors président de Peugeot-Citroën, a visité en 2003 cette entité industrielle dont son groupe possède 20 % des parts, ses mots ont frappé les esprits par leur franchise abrupte : « Je ne crois pas aux usines-tournevis. » En d’autres termes : aux usines qui assemblent des pièces détachées façonnées ailleurs. Sur le fond, il n’avait pas tort. Alors, nul n’a vraiment compris pourquoi Renault, quelques mois plus tard, a répondu à la volonté de privatisation de la Somaca en rachetant les actions du gouvernement marocain pour porter sa participation à 80 %. Sauf que Renault avait une idée en tête. Mieux encore, un projet, une voiture : la Dacia Logan, premier véhicule low-cost. Et avait besoin d’unités d’assemblage dans des pays où les coûts salariaux sont plus faibles qu’en Europe.

La Somaca a ainsi redressé la tête, quand la Logan a rejoint les Renault Kangoo, Peugeot Partner et Citroën Berlingo sur ses chaînes : 29 600 véhicules assemblés en 2006, aux alentours de 40 000 cette année. La fin était heureuse. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais en février 2007, Carlos Ghosn, patron de Renault, reçoit un appel téléphonique de Driss Jettou, Premier ministre du Maroc. « Il m’a dit qu’il passait par Paris, et m’a demandé s’il pouvait me voir, raconte Ghosn. J’ai accepté, évidemment. Ses mots ont été simples : “J’ai un rêve. J’imagine une grande usine automobile dans le nouveau port de Tanger. Que dois-je faire pour que ce rêve devienne réalité ?” » La proposition tombe à point nommé. Renault est presque dépassé par le phénomène Logan. Ce n’est pas la demande qui manque, mais les capacités de production, surtout depuis que le succès commercial du break MCV mobilise la quasi-totalité des chaînes de l’usine mère, en Roumanie. D’ailleurs, Renault a déjà accru le rôle dévolu à la Somaca dans son dispositif. À l’origine, l’usine de Casablanca ne devait assembler que des Logan destinées au marché intérieur marocain. Début 2007, elle reçoit une commande supplémentaire : 8 000 Logan à livrer en Espagne et en France. La Somaca a ainsi franchi un cran : pour la première fois, des voitures produites au Maroc sont exportées en Europe.


Ghosn se donne trois ans. Avec la Logan, Renault a trouvé une pépite : 7 500 euros pour un véhicule familial long de 4,25 m et de conception moderne. Pour l’instant, nul ne peut dire mieux. Mais la concurrence ne restera pas éternellement bras croisés. Il sait qu’il a trois ans encore pour profiter de ce monopole, exploiter le filon, élargir la veine. La Logan va donner naissance à une famille : break, 4x4, pick-up, version à hayon. Pour répondre à la demande de low-cost créée par la Logan, Ghosn doit augmenter les capacités de l’alliance Renault-Nissan par une usine dédiée située hors d’Europe de l’Ouest. Deux lieux d’implantation sont en compétition : en Turquie et en Roumanie. À partir du moment où il rencontre Driss Jettou, un troisième nom s’ajoute à cette brève liste : Tanger-Med. Des deux côtés de la Méditerranée, les équipes se mettent au travail. Le dossier avance vite : les intérêts concordent, les hommes aussi. Carlos Ghosn sait que Driss Jettou, quand il a été ministre de l’Industrie, a repoussé à l’heure de la privatisation de la Somaca des propositions émanant de Daewoo et de Proton. La surface industrielle de Renault et les liens quasi séculaires entre le Maroc et ce constructeur lui inspiraient davantage confiance. Lorsqu’ils ont signé le protocole d’accord à Tanger le samedi 1er septembre en présence du roi Mohammed VI, la complicité entre les deux hommes était d’ailleurs palpable. Elle tient pour partie au fait que Carlos Ghosn est né au Liban, sur une autre rive de l’arc méditerranéen. Avant cette signature, Ghosn était venu deux fois à Tanger, dans le plus grand secret, en avril puis en juin : jamais projet industriel de cette ampleur n’a été bâti en si peu de temps.

L’échelle de la Somaca est dépassée. Il ne s’agit plus d’une unité d’assemblage, mais d’une usine primaire, avec emboutissage de tôles. Au rythme de 200 000 exemplaires par an pour commencer en 2010, elle construira deux lignes de véhicules, à ce jour inédits : de nouveaux dérivés de la Logan côté Renault, des utilitaires légers low-cost côté Nissan, avec un prix d’entrée situé aux alentours de 10 000 dollars. Pour une usine de ce calibre dédiée à des low-cost, le coût de la main-d’œuvre n’est pas le seul critère. Il faut aussi un emplacement « pieds dans l’eau », puisque 90 % de la production sera exportée en dehors du Maroc et des pays arabes. Ce fut l’atout majeur de Driss Jettou : Tanger-Med, port en eau profonde situé à la porte de l’Atlantique et de la mer intérieure, au confluent de l’Afrique et de l’Europe, à la plus faible distance de l’Amérique, proche du canal de Suez et de l’océan Indien. La première tranche de Tanger-Med a été inaugurée en juillet. Le principe d’une seconde tranche est déjà avalisé : Tanger-Med 2 portera la capacité de cet outil d’exportation à 8 millions de conteneurs par an, soit le 15e port de la planète.

Driss Jettou avait un port, une tradition automobile fondée par la Somaca, des équipementiers déjà adossés à l’usine de Casablanca. Carlos Ghosn avait besoin d’une usine « les pieds dans l’eau » pour construire et exporter ses low-cost. De surcroît, via la Somaca, les deux hommes avaient déjà tissé des liens de partenariat. Dès lors, leurs humeurs se sont convenues. Ce n’est pas la fin de l’histoire de la Somaca, mais le début d’une autre. Qui n’aurait jamais vu le jour sans une initiative un peu folle : la création, en 1962, d’une usine automobile à Casablanca…
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 14 Sep 2007 - 17:18

Benslimane, le Tanger Med de l’aérien

Abdelhanine Benhallou veut en découdre. Invité à la réunion de la commission économique et financière de la Chambre française d’industrie et de commerce au Maroc, mercredi soir à Casablanca, le directeur général de l’ONDA a annoncé la création sur la plateforme aéroportuaire d’une zone cargo. L’objectif: «faire de Beslimane le Tanger Med de l’aérien». Les études en cours prévoient, selon le patron de l’Office près de 100.000 emplois pour un investissement évalué en milliards d’euros.

Economiste
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 14 Sep 2007 - 17:23

Infrastructures
Tanger-Med, un des plus grands ports de transbordement de conteneurs
Publié le : 07.09.2007 | 08h11

Le complexe portuaire Tanger-Med, dont une partie (Tanger-Med 1) a été inaugurée fin juillet dernier, est appelé à devenir, à l'horizon 2012, l'un des principaux de la Méditerranée, et à l'échelle mondiale, l'un des plus grands ports de transbordement de conteneurs entre l'Asie et les Amériques, souligne jeudi le quotidien français "Libération".

Sous le titre "Tanger au bord de l'explosion économique", le journal qualifie de "pharaonique" ce chantier qui dévore sept kilomètres de littoral, faisant observer qu'en face de ce complexe portuaire, sur la côte espagnole, le port d'Algésiras "ne va pas tarder à paraître modeste".

"Tanger-Med et ses 600 hectares de terre-pleins est un pari stratégique gagné d'avance", précise-t-il. Cité par "Libération", le président de l'Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), Saïd Elhadi, se dit persuadé "que d'ici à quinze ans, le nord du Royaume aura le même poids économique que la région de Casablanca".

"C'est un projet intégré. Il aurait été aberrant de construire un port franc spectaculaire sans que la région n'en bénéficie", ajoute-il. Et le quotidien français de conclure que "les changements sont palpables dans cette région" et que la ville de Tanger "grouille d'activités et d'ambitions".


| MAP
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 15 Sep 2007 - 12:47

Bouregreg. Et de deux pour les Emiratis

Après la tranche Amwaj, qui est revenue au groupe Emaar, les Emiratis récidivent dans le cadre du gigantesque projet de l’aménagement de la vallée du Bouregreg. Cette fois-ci, c’est Al Maabar International Investments qui vient de signer pour l’aménagement de la tranche baptisée Bab Al Bahr. Comme premier apport, le groupe d’Abu Dhabi devrait décaisser 100 millions de dirhams des 4 milliards que devrait coûter l’enveloppe d’investissement du projet. A titre de rappel, cette tranche d’une trentaine d’hectares devrait comporter des projets résidentiels, touristiques et de loisirs sur une surface d’environ 500 000 m2. A cela s’ajoute une Cité des arts et des métiers, conçue comme un musée à ciel ouvert, pour l’artisanat de Rabat – Salé.

Tel Quel
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 15 Sep 2007 - 18:05

Renault dévoile à Francfort une petite cousine de la Logan
[ 11/09/07 ]


Après une période de disette, Renault a dévoilé hier une dizaine de nouveaux modèles ou concepts. Invitée surprise, Sandero, une sorte de petite Clio assemblée sur la plate-forme de la Logan. Marchés visés : l'Amérique latine et l'Europe.

DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À FRANCFORT.
Au moment où beaucoup d'analystes financiers laissent poindre leur dépit vis-à-vis de Renault, qu'ils jugent en panne en matière de nouveaux modèles, Carlos Ghosn a sonné le réveil de son groupe, hier soir au Salon de Francfort. Depuis son arrivée à la tête de Renault, son patron n'avait jamais eu l'occasion d'aligner autant de nouveautés en même temps, dix en l'occurrence, qui donnent la mesure des lancements de 2007-2008, synonymes de reconquête de parts de marché. « Nous abordons une phase de lancements inédite dans l'histoire de Renault », a souligné Carlos Ghosn, dont la nouvelle « identité de marque » est définie comme « proche, fiable et enthousiaste ».

Principale surprise de la soirée, à côté des nouveautés déjà passablement éventées comme la berline Laguna 3 ou la version break de la Clio : la Sandero, une sorte de petite Clio compacte assemblée sur la plate-forme de la Logan à bas coûts. Aucune photo n'en avait encore filtré. Destinée avant tout aux marchés brésilien et argentin, à partir de l'usine locale de Curitiba, cette petite voiture 5 portes bon marché sera également dérivée pour les marchés européens, dès 2008, avec des motorisations essence ou Diesel, a expliqué Carlos Ghosn.

Cette voiture aurait par exemple sa place dans la toute nouvelle usine que le groupe va édifier à Tanger, pour les dérivés de Logan voués à l'export. Même si Renault distribuera la Sandero sous la marque Dacia en Europe, cela ne manquera pas d'alimenter le débat sur la concurrence avec la gamme classique de Renault, assemblée dans les usines ouest- européennes à coûts plus élevés.


Présentations simultanées
« Notre intention n'est pas de devenir un constructeur de petites voitures pas chères, explique le patron du groupe au losange. Mais si l'on n'est pas présents sur le marché, j'ai bien peur que l'on perde une partie de notre savoir-faire pour livrer bataille à nos concurrents. »

D'où la présentation simultanée, hier, d'autres modèles comme la nouvelle version du « ludospace » Kangoo, qui remplacera sous peu l'actuel modèle, un best-seller très rentable (3,3 millions de véhicules fabriqués). Ou un prototype baptisé « Kangoo Compact Concept », qui préfigure une version raccourcie du précédent, dotée d'un pavillon amovible pour jouer les pick-up des champs.

Mais le public allemand rêvera sans doute plus avec le prototype très avancé du coupé Laguna, élégant exercice de style qui viendra défier la Peugeot 407 coupé et quelques cousines allemandes. Avec ses nouvelles armes, Renault espère toujours vendre 800.000 voitures de plus à l'échéance 2009, pour atteindre un total de 3,3 millions d'unités.

les echos

la Dacia ou Renault Sandero et les 4 versions de Logan serons construit a Tanger
cheers
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 16 Sep 2007 - 0:57

Aéronautique : le Maroc vise un chiffre d’affaires de 15 milliards de DH en 2012

Il veut passer du stade de sous-traitant à celui de fabriquant de systèmes
Le nombre d’emplois doublera d’ici 2012


Un institut national des métiers de l’aéronautique sera ouvert en 2008.

Casablanca veut placer son industrie aéronautique dans l’orbite des avionneurs mondiaux, et elle dispose, à cet effet, de plusieurs atouts qui ont été exposés lors du dernier salon aéronautique du Bourget. Le constat est simple : si en 2006 les avionneurs ont mis sur le marché 500 nouveaux avions, les carnets de commandes au niveau mondial prévoient qu’entre 2007 et 2011 il sera produit une moyenne de 1 000 appareils par an, et ce rythme serait plus ou moins maintenu jusqu’à 2025. Ce bond quantitatif est en fait la conséquence des transformations profondes que connaît aujourd’hui le monde de l’aviation civile. En effet, l’ouverture du ciel, dont le Maroc est partie prenante, se traduit par une plus grande compétition entre les compagnies aériennes qui sont passées, pourrait-on dire, d’une logique de flottes à une logique de marchés. Le phénomène des low cost ne fait qu’accentuer cette tendance, puisqu’il oblige les compagnies à optimiser leur coût d’acquisition et de maintenance.

C’est précisément dans ce créneau que l’industrie aéronautique marocaine compte franchir un nouveau palier, avec pour objectif de passer du stade actuel de sous-traitant en composants électriques, électroniques et mécaniques à la fabrication de systèmes entiers (hydrauliques, électriques, etc.) qui ont désormais la préférence des avionneurs. En d’autres termes, le Maroc veut devenir, par le biais de la technopole de Nouaceur, qui concentre le plus gros de l’activité de sous-traitance aéronautique, un équipementier majeur. Ceci est d’autant plus envisageable, estiment les pouvoirs publics et les professionnels, que certains pays concurrents, comme l’Inde, le Brésil et la Chine sont en train de passer à la vitesse supérieure en se positionnant comme nouveaux avionneurs.
Marrakech accueille le 1er Salon de l’aéronautique en octobre

Le nombre d’avionneurs dans le monde, aujourd’hui dix au total, devrait donc s’élargir dans les années à venir. Dans ce contexte favorable, quels sont les atouts du Maroc, plus précisément de Casablanca ?

D’abord, il y a l’existence d’un réseau d’industriels aéronautiques déjà installé : on compte aujourd’hui, entre Casablanca et Tanger, 31 entreprises opérant dans le secteur de l’aéronautique et employant près de 5 000 personnes (1 500 en 2000 et 2 500 en 2003) pour un chiffre d’affaires global de 3 milliards de dirhams. Cinq nouvelles unités doivent s’installer incessamment, suite aux conventions signées à l’occasion de la tenue du Salon aéronautique du Bourget, en juin dernier. Les trois plus importantes conventions ont été signées entre l’Office national des aéroports (ONDA) et des entreprises françaises. La première, signée avec le groupe français ARM, pour un investissement de 3 millions d’euros (33 MDH), devrait permettre la création de 100 emplois directs. Il s’agit d’une unité d’usinage de pièces aéronautiques à Casablanca. Les deux autres, portant sur la construction et l’exploitation de sites industriels d’une superficie totale de 20 000 m2, ont été signées avec Auvergne Aéronautique. Ces sites abriteront des unités de construction de pièces d’aéronefs, de chaudronnerie et de traitement de surface, avec un investissement de 15 millions d’euros (165 MDH) et la création de 350 emplois directs. Selon les estimations faites, le secteur devrait employer plus de 10 000 personnes d’ici 2012 et le chiffre d’affaires projeté atteindra 15 milliards de DH.

Ensuite, et c’est le deuxième atout, le Maroc se targue d’«avoir un bassin d’emploi diversifié et qualifié», que ce soit au niveau de la main-d’œuvre issue des centres de formation professionnelle ou des ingénieurs et techniciens. Cette main-d’œuvre devra être renforcée par la création, dès 2008, à Casablanca, d’un Institut des métiers de l’aéronautique.

Enfin, il y a les atouts classiques souvent avancés : proximité de l’Europe, environnement juridique des affaires, incitations fiscales et coûts de production compétitifs.
Et, pour mieux présenter l’offre globale du Maroc en la matière, rien de mieux qu’un salon. Le Maroc aura donc, à partir d’octobre prochain, son salon de l’aéronautique dont la première édition se tiendra à Marrakech. Pouvoirs publics et professionnels entendent profiter de la rencontre, où sont attendus tous les grands noms mondiaux du secteur, pour présenter et vendre aux avionneurs l’offre Maroc et les convaincre de venir s’y installer.

Vie Eco
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 17 Sep 2007 - 23:31

Les 287 villas de la première tranche de Tinja vendues en 10 jours seulement

Le projet d’Emaar à Tanger a rencontré un énorme succès essentiellement auprès des Marocains.

Une agence londonienne a écoulé une trentaine de villas au Royaume-Uni.

Le projet comprend 2 500 maisons.


Le projet Aldea, signifiant village espagnol, est manifestement un gros succès. Ce projet immobilier et touristique, initié par la filiale marocaine du géant émirati de l’immobilier Emaar à Tanger, dont la commercialisation a commencé le 24 août dernier, a séduit un grand nombre d’acquéreurs nationaux et internationaux. Dix jours à peine après le début de l’opération de vente, les 287 villas d’une superficie de 188 à 550 m2 programmée dans cette première tranche ont été vendues. «Nous n’avons eu aucun problème à écouler ces produits immobiliers de luxe sur le marché local», explique une source au sein du management de la filiale marocaine. «La clientèle qui s’est précipitée pour acheter des villas est essentiellement marocaine», confirme un cadre du management d’Emaar Maroc. Le seul bureau de vente local spécialement dédié à ce projet, sur les lieux même d’un autre projet immobilier touristique également confié à Emaar Maroc sur la corniche atlantique de Rabat, n’a donc pas désempli.

En Europe, l’écho a aussi été favorable. La trentaine de villas commercialisées par l’agence immobilière londonienne Hamptons a trouvé acquéreurs en quelques jours seulement. «Le marché britannique s’intéresse de plus en plus au Maroc. Les projets touristiques et immobiliers initiés par de grands groupes comme Emaar attirent une large clientèle», conclut le responsable de la filiale marocaine.

Pourtant, ces demeures ne sont pas accessibles au premier venu. Elles sont proposées à partir de 2,8 MDH et la plus chère a été cédée à un peu plus de 12 MDH !

Cuisine équipée, double vitrage, chauffage et pergolas
Il est vrai que le cadre et la qualité des bâtisses ne laissent pas indifférents. Les villas sont prévues en bord de mer tandis que des maisons plus traditionnelles bordent la forêt proche. Pour ce qui est du standing et du niveau de finition, les maisons standard d’Aldea offrent des cuisines totalement équipées, le chauffage et l’air conditionné, des fenêtres à double vitrage, des jardins clôturés, des garages, terrasses et pergolas..., tiennent à préciser les initiateurs de ce projet.

Le succès de cette première cuvée d’Emaar augure du reste de l’aventure du spécialiste immobilier émirati au Maroc. Aldea est, rappelons-le, la première tranche d’un méga projet intitulé Tinja, un village touristique développé dans le cadre du mémorandum d’entente, d’une valeur de 43,5 milliards DH (5,34 milliards de dollars américains), signé l’année dernière entre ladite société et le gouvernement marocain. Le projet s’étend sur 300 hectares à proximité de la mer, d’une forêt naturelle et d’un estuaire, et comprend un ensemble de 2 500 maisons autour d’une baie dynamique.

la vie eco
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 20 Sep 2007 - 16:20

Le Maroc double l’Inde sur le marché français

Après avoir opéré une remontée spectaculaire, en 2006, de ses exportations textiles, le Maroc peine à préserver sa position sur le marché français, son principal client, au premier semestre 2007. En effet, les statistiques publiées récemment par l’Institut français de la mode créditent les exportations marocaines en habillement (vêtements maille et chaîne et trame) d’une part de marché quasi identique à 6,6% avec un volume de 446,2 millions d’euros (près de 5 milliards de DH) en baisse de 1% par rapport à la même période de l’année précédente.

A effet de change constant, on pourrait parler de stagnation plutôt que de recul. Le Maroc peut se consoler: il s’est hissé au 4e rang, passant devant l’Inde qui rétrograde à la 5e position dans la foulée d’un repli de 5% avec 432 millions d’euros.

Cependant, nos principaux concurrents du pourtour méditerranéen, notamment la Tunisie et la Turquie, s’en sortent relativement mieux. Quant à la Chine qui caracole en tête (24% de parts de marché), elle réalise une performance époustouflante de +25% malgré que ses exportations aient été bridées depuis 2006 par la remise en place de quotas européens à leur encontre. Ce qui nous fait craindre à leur levée, programmée en janvier 2008, une période difficile pour notre industrie du textile. Nos opérateurs ont donc intérêt d’ici là à achever leur spécialisation sur les créneaux du réassort, collectionning, co-traitance et fast-fashion où ils disposent de meilleurs atouts face à la déferlante chinoise.

vie éco
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 20 Sep 2007 - 16:27

Vallée du Bouregreg : Bab Al Bahr sortira de terre en 2008

Le projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg avance. L’Emirati Al Maabar vient d’y investir pour en développer la première tranche en créant une société commune avec l’Agence de Bouregreg.


LA réalisation de la première tranche du projet d’aménagement de la vallée de Bouregreg débutera en janvier 2008. Et c’est la société Bab El Bahr S.A, société commune créée suite à la signature d’un pacte d’actionnaires jeudi 6 septembre à Rabat entre l’agence de Bouregreg et le consortium émirati « Al Maabar International LLC », qui sera en charge du développement de la tranche Bab Al Bahr.

Dans le capital de la nouvelle structure qui sera détenue, à parts égales, par l’Agence de Bouregreg et Al Maabar qui regroupe quatre des prestigieuses sociétés émiraties dont Al Qudra, le consortium émirati participera à hauteur de 100 millions de DH.

Les deux associés seront équitablement représentés dans le conseil d’administration. La société Bab Al Bahr sera chargée de la gestion et la supervision des travaux de construction dans les terrains aménagés. Mais la présidence sera assurée par la partie marocaine. Le premier conseil d’administration est annoncé pour après le Ramadan en vue du lancement des premiers appels d’offres internationaux pour les travaux de construction.

La tranche Bab Al Bahr est située entre l’estuaire du fleuve Bouregreg et le prochain nouveau pont Moulay Al Hassan, sur une superficie d’environ 70 hectares. Le site recèle une forte charge symbolique et constitue un projet novateur permettant à la capitale de se tourner vers sa façade maritime et fluviale.

L’objectif de cette première partie est de réussir le développement et le positionnement pérenne d’un ensemble de projets touristiques, immobiliers et de loisirs érigés sur une surface plancher de près de 500.000 m2. 70% de cette superficie sera allouée au résidentiel (Riads, immeubles...), tandis que le reste sera réservé à l’immobilier touristique et de loisirs. La réalisation du projet nécessitera un budget de 4 milliards de DH et sera étalée sur une durée de 3 à 4 ans.

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IED : 3 milliards de dollars en 2007

Les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc devraient s’élever à quelque 3 milliards de dollars pour la seule année 2007, contre 500 millions de dollars par an au milieu des années 90.

Les pays du Golfe sont parmi les grands investisseurs au Maroc durant les dernières années. A noter que les deux tiers d’investissement étranger qui affluent vers le Maroc proviennent toujours des pays de l’Union européenne, la France et l’Espagne en particulier.

Les analystes avancent que les deux régions, le Golfe et l’UE, seront à égalité à partir de l’année prochaine quant au volume des investissements. Et pour cause : la cadence des investissements actuels de ces pays et surtout la hausse des cours du pétrole et la liquidité qu’elle génère, laissent penser que les flux des investissements des pays du Golfe vont se maintenir.

Des grands comptes notamment des Emirats, du Qatar et du Bahreïn, ont participé à des mégaprojets immobiliers et touristiques. Parmi ces projets figurent le port de Tanger Med, et d’autres stations touristiques dans les plus grandes villes du Royaume.

Marouane Kabbaj
le reporter
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 22 Sep 2007 - 13:08

L’émirati Damac Properties investira 1,2 milliard de dollars au Maroc

L’émirati Damac Properties investira 1,2 milliard de dollars dans des projets immobiliers et touristiques à Marrakech, Agadir et Fès. Le démarrage des chantiers est prévu début 2008.


En immobilier, les émiratis confirment, jour après jour, leur attachement au Maroc. Damac Properties rejoindra ainsi ces promoteurs immobiliers venus des Emirats Arabes Unis qui ont investi des centaines de millions de dollars dans divers projets à travers le Royaume. En fait, Damac Properties projette d’investir 1,2 milliard de dollars au Maroc.
Selon BMCE Bourse, le promoteur immobilier émirati compte désormais concrétiser ses ambitions au Royaume. Et ce, dans le cadre de sa stratégie d’expansion sur les marchés d’Afrique du Nord. Ce promoteur privé veut implanter ses projets immobiliers dans trois villes marocaines. Il s’agit de Marrakech, Agadir et Fès. Ces projets portent sur la construction d’hôtels, de complexes résidentiels et d’infrastructures de loisirs. Le démarrage des chantiers est prévu pour le début de l’année prochaine. Pour rappel, les investissements des Emirats Arabes Unis au Maroc ont atteint plus de 4,8 milliards de dollars, soit le plus important montant investi par un pays arabe dans le Royaume. Des montants qui iront crescendo, vu l’intérêt croissant que portent ces investisseurs sur cette destination. D’ailleurs, une délégation d'hommes d'affaires émiratis avait effectué une visite de deux jours pour prospecter les différentes opportunités d'investissement au Maroc, au mois de juin dernier. Pour Damac Properties, il fait partie du groupe Damac Holding. Elle est la plus grande société privée de développement de la propriété privée aux Emirats Arabes Unis. Elle a été fondée en 1996 et s’est vite développée pour devenir l’une des grandes sociétés de développement des projets résidentiels et commercials avec le plus de succès à Dubaï et au Moyen-Orient. La société compte aujourd’hui des projets en Afrique du Nord, en Jordanie, au Liban, au Qatar et en Extrême-Orient. La société possède 52 tours à travers le monde dont le coût s’élève à environ 15 milliards de dirhams émiratis. Il vient donc rajouter le Maroc sur sa carte de projets.

«Figurant parmi les plus importants acteurs du marché immobilier dans la région du Golfe, Damac Properties semble avoir de grandes ambitions au Maroc. Néanmoins, la poursuite des opérations du groupe est étroitement conditionnée par la disponibilité du patrimoine foncier, une denrée qui se raréfie à l’échelle nationale», selon les analystes de BMCE Bourse. En vue d’assurer l’exécution de son projet au Maroc, Damac Properties devrait, dans un premier temps, ouvrir trois succursales au Royaume dans chacune des villes concernées. Sur le plan financier, Damac Properties devrait puiser dans ses fonds propres et utiliser les acomptes versés via les ventes réalisées sur plan, selon la même source.

Atika Haimoud
Aujourdhui Maroc
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 22 Sep 2007 - 16:38

c'est pour quel date exact la formation du nouveau gouvernement marocain.
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maverick
Invité



MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 22 Sep 2007 - 16:49

la on parle d'économie va sur la partie approprier
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 22 Sep 2007 - 17:16

excuse maverik je ne c'est pas ou poser exactement cette question et je les poser la dessus. donc "pardon" je vais essayer un autres endroit peut etre il sera cette fois si le bon.
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maverick
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 27 Sep 2007 - 22:38

2 milliards de DH pour le Morocco’Mall

Les travaux du Morocco’Mall, le plus grand centre commercial de l’Afrique du Nord démarrent ce mois-ci. Ce mégaprojet commun à Salwa Idrissi Akhannouch et Emad Eldin Abdalla, (www.leconomiste.com), engloutira pas moins de 2 milliards de DH d’investissement. Etabli sur une dizaine d’hectares situés à proximité du restaurant «A ma Bretagne» sur la corniche à Casablanca, le Morocco’Mall va générer la création de près de 5.000 emplois directs. Sur les 200.000 m2 de surface construite, près de 70.000 m2 seront dédiés aux 200 enseignes nationales et internationales. Le reste est dédié à d’autres attractions telles qu’un aquaparc, un jardin organique, patinoire, Spa, nursery…Les travaux devraient normalement prendre fin en 2010.

Economiste
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kaidow
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 28 Sep 2007 - 21:46

Le plus grand Mall d’Afrique du Nord à Casablanca

· Morroco’Mall, projet conjoint Groupe Aksal / Nesk Investment

· Près de 2 milliards de DH investis

· Hypermarché, salle de cinéma 3D, jardin organique, patinoire…


Shopping victims, retenez cette date, 2010. Elle correspond à la fin du chantier du plus grand centre commercial d’Afrique du Nord à Casablanca. Il s’agit de Morocco’Mall qui sera édifié au cœur de la corniche casablancaise, tout près du restaurant A Ma Bretagne. Les travaux de construction devraient commencer ce mois-ci (Cf www.leconomiste.com).
Salwa Idrissi Akhannouch et Emad Eldin Abdalla, promoteurs de ce méga projet, n’ont pas rechigné sur les moyens pour garantir son succès. Avec un investissement de 2 milliards de DH, un terrain au cœur de la corniche, Nesk Investment et le Groupe Aksal, deux opérateurs dynamiques de mode et de la distribution, il semblerait que les ingrédients soient réunis pour que la mayonnaise prenne. D’ailleurs, les deux groupes n’ont pas caché leur ambition de faire de Morocco’Mall un haut lieu de détente et de loisirs dans la métropole, et pourquoi pas de réitérer l’expérience dans d’autres villes.
Ce programme d’investissement ambitionne de drainer pas moins de 5.000 emplois directs répartis entre le centre commercial et les différentes activités de détente et de loisirs, et plus de 15 millions de visiteurs pour un chiffre d’affaires de 5 milliards de DH.Le Mall agrémentera l’offre touristique de la capitale économique et promet de devenir un pôle d’attraction avec près de 200 enseignes nationales et internationales référencées. Ainsi, des enseignes comme Zara, Mango, Massimo Dutti, La Senza, etc. devraient réserver leur local au sein du prestigieux centre commercial.
L’offre en détente et loisirs n’en est pas moins éloquente. Il s’agira pour l’essentiel d’activités originales proposées pour la première fois au Maroc telles qu’un cinéma 3D avec une salle de 400 places. L’offre sera aussi agrémentée d’un aquapark, de Kids Park, un jardin organique et une patinoire pouvant accueillir des compétitions et des exhibitions artistiques. Un hypermarché, un spa et une terrasse d’une quarantaine de restaurants viendront se rajouter au décor. Sur le plan architectural, Morocco’Mall, qui sera conçu par des cabinets architecturaux internationaux, promet d’adopter un style avant-gardiste et d’obéir aux normes internationales les plus rigoureuses en matière de sécurité et de fonctionnalité. L’édifice sera accessible depuis 5 points d’entrée et disposera de 5 ascenseurs panoramiques. Pour un maximum de convivialité, le projet adoptera les habitudes des Casablancais. Le code couleur de la métropole, bleu et blanc, sera dominant et une promenade piétonne de 600 mètres sera aménagée. De même, ont été prévus un parking souterrain de 90.000 m² avec 5.000 places et des voies de circulation propres au projet destinées à en faciliter l’accès aux transports en commun. D’ailleurs, pour garantir l’accès au site, des navettes spéciales, des terminaux de bus et des stations pour taxis seront initiés pour faciliter la desserte du site et accompagner l’offre des transporteurs.
Globalement, il s’agira de repenser la notion de shopping et d’initier les visiteurs, quel que soit leur pouvoir d’achat, à de nouvelles formes de divertissements aussi ludiques qu’essentielles à l’essor d’un pareil projet.

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Projet citoyen



D'après les initiateurs du Mall, ils ne seraient pas les seuls à bénéficier de ce projet. En effet, les promoteurs ont insisté sur l’aspect citoyen de leur programme d’investissement. Ils comptent donc enrichir la corniche casablancaise avec une promenade de 600 mètres ouverte au public et abondamment fournie en verdure. Afin de faciliter l’accès aux visiteurs sans que la circulation ne connaisse de perturbation, le doublement de la voie publique bordant le bâtiment, soit près de 300 mètres linéaires, est aussi prévu.
L’alliance des deux groupes devrait se concrétiser par la formation d’un holding, Al Amine d’investissement immobilier SARL, détenu à parts égales par les deux associés.

Sara BADI
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 1 Oct 2007 - 15:28

Onteressant, mais encore une fois, c'est toujours dans les mems coins du maroc que l'on investit de l'argent pour faire des projets comme ca. Personne n'aurait l'idée d'investir à El Rachidia ou a Nador, Oujda ou al Hoceima. C'est toujours les memes régions qui s'enrichissent et se développent. No

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 1 Oct 2007 - 18:08

t'inquiéte, dans quelque années d'ici que le projet du port Tanger Med aurait tourner en plein régime, la région du nord va croquer tout les investissements, même maintenant les multinationales se bousculent pour avoir une place sur la rive africaine. et au niveau ressources humaines, il y a bcp d'ingenieurs (genie civil, electronique, batiments, hydrolique, informatique) et plus des cadres commerciaux a haut niveau qui sont solliciter pour travailler à tanger, au fur et à mezure des investissement la masse salariale va augmenter et avec le pouvoir d'achat, ce qui permetterai de donner lieu a de grands projets telle que celui de casa
d'ici 2025 inchallah, la ville de tanger aurait atteint le même rythme de croissance si non plus que casablanca
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kaidow
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 1 Oct 2007 - 22:07

ET VOILA CE QUI SERA LE PLUS GRAND CENTRE COMMERCIAL D AFRIQUE DU NORD




http://moroccomall.net/index1.html
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 1 Oct 2007 - 23:07

ou se trouve ce truc la au Maroc? prie de repondre Merci.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 2 Oct 2007 - 0:14

Maroco a écrit:
ou se trouve ce truc la au Maroc? prie de repondre Merci.
si tu prenais la peine de relire plus haut tu comprendrais
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