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 Économie marocaine-Tome 1-

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 20 Déc 2008 - 22:38

Fahed64 a écrit:
Maroc: un nouveau parc éolien de 100 millions d'euros près de Tanger

Citation :
RABAT - Un parc éolien d'un coût de 100 millions d'euros sera construit entre les villes de Tanger et de Tétouan, dans le nord marocain, a indiqué vendredi l'agence marocaine MAP.

L'installation des éoliennes par Nareva, filiale du premier groupe privé marocain Omnium nord-africain (ONA), doit commencer au cours du deuxième semestre de 2009, selon cette source.

Les éoliennes seront installées sur des hauteurs balayées toute l'année par les vents. Elles doivent produire l'équivalent de la consommation d'une ville moyenne, soit 215 gigawatts/heure (GW/h), toujours selon cette source.
Le parc éolien permettra d'économiser l'émission de 162.130 tonnes d'oxyde de carbone, assurent ses promoteurs, qui le considèrent comme l'un des plus grands projets du MDP (mécanisme de développement propre).Le projet permettra en outre de créer 150 emplois.

Le Maroc ambitionne de porter à 10% la part des énergies renouvelables dans le total de l'électricité produite localement à l'horizon 2012, contre 4% actuellement.

En septembre dernier, Rabat avait annoncé un plan étalé sur cinq ans doté de 25 milliards de dirhams (2,1 milliard d'euros) pour le développement des énergies renouvelables, essentiellement le solaire et l'éolien.

Le Maroc possède déjà dans cette région du nord un grand parc éolien, opérationnel depuis 2000, à Koudia Al Baida. Avec une capacité de 54 MW, il est considéré comme l'une des plus importantes installations de ce type en Afrique.

(©AFP / 19 décembre 2008 )

tres bonne nouvelle mais je crois qu'on doit investire plus sur le solaire, on est encore loin dans ce domaine.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 20 Déc 2008 - 23:30

l'éolien est bcp plus efficace et plus fiable que le solaire, c'est actuellement la source renouvelable la plus en vogue.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 20 Déc 2008 - 23:43

Il me semble que le solaire coute moins cher à l'entretien, ne serait ce que parce qu'il n'y a pas de pièces mobiles.
Une chose est sure, il y a plus de soleil que de vent Smile

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 21 Déc 2008 - 0:15

Pas sur que le solaire coûte moins cher, les plaques de silicium ne sont pas donné !
Ensuite faudrais regardé le ratio investissement/puissance fourni bref tout dépend du contexte je dirais au nord l'éolien plus intéressant, au sud le solaire serait meilleur .

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 21 Déc 2008 - 1:50

Fahed64 a écrit:
Maroc: un nouveau parc éolien de 100 millions d'euros près de Tanger

Citation :
RABAT - Un parc éolien d'un coût de 100 millions d'euros sera construit entre les villes de Tanger et de Tétouan, dans le nord marocain, a indiqué vendredi l'agence marocaine MAP.

L'installation des éoliennes par Nareva, filiale du premier groupe privé marocain Omnium nord-africain (ONA), doit commencer au cours du deuxième semestre de 2009, selon cette source.

Les éoliennes seront installées sur des hauteurs balayées toute l'année par les vents. Elles doivent produire l'équivalent de la consommation d'une ville moyenne, soit 215 gigawatts/heure (GW/h), toujours selon cette source.
Le parc éolien permettra d'économiser l'émission de 162.130 tonnes d'oxyde de carbone, assurent ses promoteurs, qui le considèrent comme l'un des plus grands projets du MDP (mécanisme de développement propre).Le projet permettra en outre de créer 150 emplois.

Le Maroc ambitionne de porter à 10% la part des énergies renouvelables dans le total de l'électricité produite localement à l'horizon 2012, contre 4% actuellement.

En septembre dernier, Rabat avait annoncé un plan étalé sur cinq ans doté de 25 milliards de dirhams (2,1 milliard d'euros) pour le développement des énergies renouvelables, essentiellement le solaire et l'éolien.

Le Maroc possède déjà dans cette région du nord un grand parc éolien, opérationnel depuis 2000, à Koudia Al Baida. Avec une capacité de 54 MW, il est considéré comme l'une des plus importantes installations de ce type en Afrique.

(©AFP / 19 décembre 2008 )

Article deja posté dans la precedante page.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 21 Déc 2008 - 2:21

Citation :
L’économie marocaine plus solide selon Oxford Business Group

Dans son dernier rapport sur l’économie marocaine, le cabinet Oxford Business Group (OBG), estime que celle-ci est beaucoup plus solide comparée aux années précédentes.


Selon le rapport 2008 du groupe, le Maroc a enregistré une croissance annuelle de 4 à 5% entre 2000 et 2007. Cette croissance est expliquée par la diversité que connait actuellement l’activité économique, le développement de l’industrie et des services et la modernisation du secteur agricole.

Concernant les secteurs, les services ont dépassé la moitié du PIB marocain, l’industrie contribue à hauteur de25% et le secteur agricole à 14%.

Quant à l’activité bancaire marocaine, le document indique que celle-ci continue de croître depuis 2006. Les avoirs globaux du secteur bancaire marocain ont également augmenté en 2007 pour se fixer à 21,6% contre 18,1% en 2006 alors que la participation étrangère dans le secteur connait une hausse continue.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 22 Déc 2008 - 16:29

Citation :
Tourisme

Bonnes prévisions pour le Maroc en 2009

· L’OMT prévoit une croissance de 2 à 6%

· La destination talonne l’Afrique du Sud, loin devant la Tunisie

· L’Egypte classée parmi les destinations du Moyen-Orient


Dans son édition 2008, «Faits saillants du tourisme», de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), la destination Afrique figure parmi les régions les plus performantes en 2007. Les arrivées y ayant progressé de 7% (c’est le taux moyen depuis 2000) pour se porter à 44 millions de visiteurs. Pendant ce temps, les recettes se sont accrues de 8%, en valeur réelle, pour atteindre un peu plus de 28 milliards de dollars.
Dans cette tendance haussière, «le Maroc a de nouveau amélioré ses chiffres, avec une hausse de 13% en 2007», écrivent les auteurs du document. Plus, ils considèrent le pays comme une des «valeurs sûres» des destinations du continent. Michel Julian, administrateur de programme de la section des études de marché, compétitivité et commerce des services touristiques à l’OMT, le confirme. Lors du 4e forum sport et tourisme, organisé par l’Association des agences de voyages de Casablanca, le 17 décembre, ce dernier prédit d’ailleurs les meilleures performances pour le secteur. Pour preuve, il avance les chiffres des arrivées et des recettes: 7,9 millions de touristes pour 7 milliards de dollars en 2007. Pour l’année 2009, l’OMT table sur une progression de 2 à 6%.
Sur le continent, seule l’Afrique du Sud a fait mieux avec 9 millions de visiteurs pour 8,5 milliards de dollars. Elle réalise ainsi une part de marché des arrivées de 20% contre 17% pour le Maroc. Les experts de l’OMT imputent cette performance à la dévaluation de la monnaie sud-africaine (rand) et à l’intensification des actions marketing sur ses principaux marchés émetteurs, «notamment sur les segments du tourisme sportif et d’aventure». En ce sens, l’ambition de l’AVC d’installer le sport et l’aventure au cœur de l’offre touristique Maroc est pertinente. A noter cependant que la destination Afrique du Sud a gagné en notoriété avec les préparatifs de la Coupe du monde de football qu’elle accueillera en 2010.
En ce qui concerne la Tunisie, concurrent de taille, celle-ci a accueilli 6,7 millions de touristes mais pour «seulement» 2,5 milliards de dollars de recettes! Laughing L’Egypte, 2e derrière l’Arabie saoudite en termes d’arrivées et de recettes, bien que classée en tête des destinations du Moyen-Orient, est aussi un concurrent de taille pour le tourisme national. Ses 10,6 millions de visiteurs et ses 9,3 milliards de dollars de recettes font d’elle la première destination touristique du continent à tous les niveaux.
Malgré la crise internationale et ses effets négatifs annoncés sur plusieurs secteurs d’activité, «les marchés émergents continuent de croître, à un rythme supérieur à la moyenne». Au Maroc, l’évolution des arrivées a enregistré une croissance de +3% en octobre dernier. Celle-ci a été de + 6% de janvier à octobre.
Sachant que «80% des voyages internationaux s’effectuent dans la région d’origine, les voyages interrégionaux ont tendance à se développer plus vite que les voyages intrarégionaux» (voir tableau). Cependant, pas de changements significatifs dans le top ten des destinations touristiques en 2007. La France conserve ainsi sa première place au rang des pays les plus visités dans le monde devant l’Espagne et les Etats-Unis. Mais en termes de recettes, ce sont les Etats-Unis qui arrivent en tête, suivis de l’Espagne puis de la France.
En 2007, c’est le Moyen-Orient qui a enregistré les gains les plus importants en valeur relative avec +14%, suivi de l’Asie-Pacifique (+10%). Les recettes du tourisme international ont crû de 5,6% et rapporté plus de 1 milliard de dollars à quelque 80 destinations. L’OMT estime les recettes du tourisme international à 856 milliards de dollars (environ 625 milliards d’euros). En valeur réelle, ces recettes ont progressé de 5,6%. Ce qui confirme, selon les experts de l’organisation, la tendance de 2006 (+5,1%) et la croissance soutenue des recettes pour la 4e année consécutive.
A noter que la Chine, 4e en nombre d’arrivées, conserve sa 5e place sur le plan des recettes tandis que l’Italie se trouve dans la situation inverse. Le Royaume-Uni et l’Allemagne sont classés respectivement 6e et 7e aussi bien pour les arrivées que pour les recettes. Dans l’ordre, pour les 8e, 9e et 10e rangs, arrivent l’Ukraine, la Turquie et le Mexique, en termes d’arrivées. L’Australie, l’Autriche et la Turquie ferment le podium selon les recettes. Au titre des recettes du tourisme international, les dix premiers pays ont compté pour 50% du total mondial, estimé à 856 milliards de dollars, pour des arrivées légèrement inférieures à 46%.
Bachir THIAM

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 23 Déc 2008 - 14:02

Citation :
L'autoroute Beni Mellal-Berrechid : les travaux démarreront dans "4 à 5 mois" (responsable)

Beni Mellal, 22/12/08 - Les travaux de construction de l'autoroute Berrechid-Beni Mellal, longue de 172 km, démarreront dans "4 à 5 mois", a indiqué, lundi, le directeur du ministère de l'Equipement et des transports pour la région de Tadla-Azilal, M. Abdelbaki El Azhari.

Le tronçon qui coûtera 5,75 milliards DH et dont la construction s'inscrit dans le cadre du programme complémentaire des nouvelles liaisons autoroutières, desservira successivement les villes de Ben Ahmed, Khouribga, Oued Zem, Boujaâd et Kasbat Tadla.

Ce projet de "grande envergure longuement attendu" vise à accompagner le développement des régions s'étalant jusqu'aux pieds du Moyen et Grand Atlas, à décongestionner le trafic sur la route nationale N 11 et à lier la région à très fort potentiel agricole et touristique au réseau autoroutier national, a souligné M. El Azhari, lors d'une rencontre avec la presse.

Par ailleurs, le responsable a relevé que "des discussions sont en cours" pour la réalisation d'une voie express devant reliant Beni Mellal à Marrakech, soulignant également l'impact qu'aura l'extension de l'aéroport de Beni Mellal sur le désenclavement et le développement de la région.

"Avec ces projets structurants, la région se transformera en chantier ouvert", a-t-il ajouté.

M. El Azhari a aussi mis en exergue les efforts importants déployés pour moderniser et améliorer le niveau de service du réseau routier de la province de Beni-Mellal.

Ainsi, un montant d'environ 173 millions DH a été mobilisé durant les cinq dernières années pour la construction, l'aménagement et la maintenance de 233 Km de routes, ainsi que la construction de deux ouvrages d'art.

Par ailleurs, les travaux sont en cours sur 100 Km (construction, aménagement de routes), ainsi que la reconstruction d'un ouvrage d'art d'un coût global de 92 millions DH.

De même, une enveloppe budgétaire de 347 Millions DH sera débloquée entre 2009-2012 pour l'aménagement, la construction et la maintenance de 485 km de routes, la construction et la réparation de 4 ouvrages d'art.

La province de Beni Mellal a également bénéficié dans le cadre du 2ème Programme National de Routes Rurales (PNRR2) d'un linéaire de 354 km pour un montant de 220 Millions DH, ce qui permettra, selon M. El Azhari, d'augmenter le taux d'accessibilité de la population rurale au réseau routier de 68 pc en 2005 à 95 pc en fin 2012.

Le 1er programme national des routes rurales (PNRR1) achevé en 2005 avait porté sur la construction de 113 Km et l'aménagement de 64 Km pour un montant de 105 Millions DH, rappelle-t-on.

Les stratégies et programmes routiers s'articulent notamment autour de la préservation et le renforcement de la cohésion de la société marocaine à travers la poursuite d'une politique sociale intégrée marquée par l'élargissement de l'accès des populations aux équipements et services et la résorption des déficits que connaît le monde rural en matière d'infrastructures et de services de base, a encore souligné M. El Azhari.

La province de Beni Mellal dispose d'un réseau routier long de 1.381 km dont 75 pc des routes revêtues.


Dernière modification 22/12/2008 21:03.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 23 Déc 2008 - 14:28

jusqu´en juillet y´avait 862km d´autoroutes,pas mal pour un pays africain.
ils doivent terminer 1800 en 2015
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 23 Déc 2008 - 15:08

awdi ca fait plaisir de voir tout ca,sans parler de la voie rapide
agadir-tiznit en cours d'achevement et chichaoua-essaouira dont les travaux sont imminents ainsi que oujda-saidia


j'aimerais bien aussi:

taourirt nador

tiznit-tantan via sidi ifni et foum el oued en evitant bouizakarn et guelmim

larache -tetouan par ouezzane et chaouen un raccourci pour aller sur la cote med sans avoir a passer par tanger et ksar sghir
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Mar 23 Déc 2008 - 15:37

carte des troncons realisés,en realisation et programmés

http://www.adm.co.ma/carte.cfm
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 25 Déc 2008 - 17:44

love is n the air.. Laughing

Citation :
Le projet Renault au Maroc reporté

Le projet d’une usine géante de Renault à Tanger au Maroc a été reporté par le constructeur automobile français en raison de la crise qui frappe le secteur.

jeudi 25 décembre 2008.


L’ambitieux programme d’investissement au Maroc du constructeur français Renault tombe à l’eau. La firme automobile française, après avoir fait le choix de Tanger-Med, a décidé d’« ajourner son projet », selon le très sérieux magazine industriel l’Usine nouvelle. Ainsi donc, la fameuse usine qui devrait monter 200 000 véhicules à partir de fin 2010 et 400 000 véhicules dans un second temps « ne verra pas le jour », tant que cette récession perdure. Le projet de l’usine de Tanger au Maroc est donc sérieusement menacé ainsi que les 6 000 emplois directs et les 30 000 emplois de la sous-traitance qui étaient prévus. Or, la crise ne fait que commencer. L’ajournement du projet Renault à Tanger fait suite aux 4 autres projets Renault renvoyés aux calendes grecques.

Renault, via Tanger-Med, s’apprêtait à investir au Maroc près de 1 milliard d’euros d’ici à 2015. Les Marocains avaient misé sur les « arguments politiques » et ont fait entendre (à la partie algérienne) que les « nationalistes ont peu de place dans des logiques économiques d’entreprises privées, qui plus est multinationales ». A leurs yeux, seule la « logique financière et industrielle compte ». En donnant l’exemple du secteur aéronautique, ils avancent que beaucoup de sociétés dans le domaine aéronautique mettent en concurrence la Tunisie et le Maroc : « On n’a pas vu l’un des deux pays demander des comptes aux opérateurs privés ayant choisi l’un ou l’autre. L’émulation internationale consiste justement à faire son autocritique afin d’améliorer l’attractivité du pays pour les investisseurs étrangers. » Aujourd’hui et selon un scénario optimiste qui s’appuie sur une logique financière, si Renault maintient son projet, elle pourrait produire peut-être 100 000 véhicules au Maroc, mais pas avant 2015, et si la récession prend une tournure plus sévère, le scénario pessimiste donnerait carrément l’annulation de ce projet au profit des pays de l’Est, notamment la Pologne.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune "Indépendant"
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 25 Déc 2008 - 17:47

Quelle surprise! Je ne vois qu'une seule explication logique, pragmatique et scientifique: 9awwsou 3lina chi nass, c'est le mauvais oeil! Laughing

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 25 Déc 2008 - 19:40

Surtout que Renault a garanti son choix, un choix stratégique (la logan est le véhicule qui dégage plus de bénéfice ), qui certe est en stand-by mais se fera !
La pologne ! alors que la voiture est déjà fabriqué en roumanie ... Rolling Eyes
Décidement toute cette mauvaise foie montre à quel point certain l'on mauvaise... Evil or Very Mad

et le prix du transport ds tout ça ?
Ah oui !....ne parlons pas des sujets qui fache comme le prix du baril par exemple.... Laughing

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 25 Déc 2008 - 20:03

l usine se fera et tournera a plein regime des lors que les etats auront donnés quelques millards au constructeurs. les constructeurs pleurent en ce moment histoire de faire un remake d il faut sauver le soldat "industrie automobile"!!! des que la crise passera il accelereront car la logan et les voitures a bas cout sont en plein boom
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 25 Déc 2008 - 20:34

Comment voulez vous prendre au serieu une source Algerienne quand il s'agit de la future usine de Tanger....
Savez combien il y a eu d'ulcere chez nos voisin lorsque Renault a annoncé qu'il construirait leur plus grande usine la ba????
Deja boutef 3, ensuite les ministres, les generaux etc etc.....



Citation :
Tanger: Renault maintient son projet

6000 emplois directs et 30 000 indirects seront crées.
(AFP)


Grosse frayeur le week-end dernier pour le gouvernement El Fassi. Le site français www.usinenouvelle.com a annoncé un éventuel report de l’implantation du constructeur français au Maroc. Baptisé “Hercule”, le mégaprojet de Renault revêt une importance primordiale pour le Maroc.

D’une superficie de 300 hectares, cet investissement de 600 millions d’euros créera 6000 emplois directs (et 30 000 emplois indirects) et aura une capacité de production qui devrait atteindre à terme les 400 000 véhicules. Le ministère de l’Industrie et du Commerce aurait donc demandé des explications au constructeur français. Mais Ahmed Reda Chami a affirmé, lundi 15 décembre, qu’il s’agissait juste d’une rumeur à laquelle il ne fallait pas porter foi.

Même son de cloche du côté du groupe Renault-Nissan qui a déclaré maintenir son plan d'investissement à Tanger. Contacté par TelQuel, le département communication du groupe confirme : “Ni le projet industriel, ni le planning de l’outil industriel ne sont remis en question”. Hercule représente la fierté de deux gouvernements successifs : celui de Driss Jettou qui a signé le protocole d’accord et celui d’El Fassi qui en verrala concrétisation.

Car ce projet est un enjeu économique important pour le port Tanger Med, et revêt une importance stratégique. Dans les milieux économiques internationaux, on parle d’un véritable tournant, qui scelle définitivement le destin du port tangérois comme pôle économique majeur du pourtour méditerranéen.

Source : Telquel

http://www.telquel-online.com/352/se...omie_352.shtml
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Jeu 25 Déc 2008 - 20:47

bien vue fahed !

voilà que tout revient en hordre.. Smile

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Ven 26 Déc 2008 - 20:22

Citation :
....
Un accord de coopération a été également signé entre le ministère de l'Industrie, du Commerce, et des Nouvelles technologies et le groupe Thalès, dont l'objectif est de définir les formes possibles de la coopération dans les domaines spatial, naval et des systèmes aériens et plus particulièrement en matière de formation, de recherche&développement et de développement industriel du Maroc.

Intervenant à cette occasion, M. Chami a indiqué que "dans un contexte international difficile, il est devenu impératif, pour nos pays, d'oeuvrer à coordonner davantage leurs actions pour renforcer leur aptitude à anticiper les événements, à prévenir les risques et à préserver la stabilité de leurs marchés et leurs rythmes de croissance, et favoriser ainsi la mise en oeuvre de leurs politiques économiques dans les meilleures conditions".

La finalité, a-t-il ajouté, est d'insuffler une nouvelle dynamique à la compétitivité autour d'activités à forte valeur ajoutée favorisant un maillage fort entre les entreprises et le monde du savoir et de la recherche.

Marquée par la présence de l'ambassadeur de France au Maroc, M. Jean- François Thibault, la cérémonie de signature a été suivie d'une visite du site Technopolis Rabat-Salé, du centre de recherche ST Microelectronics et du site d'aménagement de la vallée du Bouregreg.

MAP
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 27 Déc 2008 - 18:21

Citation :

Luc Chatel confirme le projet Renault-Nissan à Tanger



Le projet de construction de l'usine du groupe Renault-Nissan de Tanger « n'est nullement remis en question », selon le secrétaire d'État français chargé de l'Industrie et de la Consommation, Luc Chatel.

Luc Chatel confirme le projet Renault-Nissan à Tanger La déclaration a été faite aujourd'hui lors d'une conférence de presse a l'issu d'une séance de travail avec le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami.

Luc Chatel est au Maroc dans le cadre d'une visite de travail de suivi de la conférence euro-méditerranéenne des ministres de l'Industrie, tenue en novembre dernier à Nice. Il a ajouté que le « Maroc est un partenaire exemplaire ».

Des propos rassurants enfin! En effet, il y a 2 semaines des informations sur l'édition en ligne du journal français «L'Usine Nouvelle» faisaient part du retard de l'implantation de l'usine du groupe à dans le nord du Maroc.

Le site de Renaut Tanger qui doit produire 200 000 véhicules par an dés 2010 devrait créer 6 000 emplois directs et 30 000 indirects. Autant dire que le projet à une grande importance dans le développement économique de Tanger et du Maroc tout entier.

En marge de cette réunion de travail, quatre accords de partenariat visant le renforcement de la coopération bilatérale dans plusieurs domaines du secteur industriel, de recherche et développement industriel ainsi qu'en matière de formation ont été signés.

Ibrahima Koné
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http://www.yabiladi.com/article-economie-1945.html

Citation :

L’ambitieux programme d’investissement au Maroc du constructeur français Renault tombe à l’eau

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Sam 27 Déc 2008 - 18:42

big boss a écrit:

Citation :

L’ambitieux programme d’investissement au Maroc du constructeur français Renault tombe à l’eau

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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 28 Déc 2008 - 16:44

Quand c'est le consommateur marocain qui soutient l'économie nationale Exclamation Pour un pays qui a axé sa stratégie de développement sur les exportations, c'est le comble de l'ironie

Citation :
La crise en Europe produit ses premiers effets au Maroc

L’industrie textile, l’habillement et fourrures, les cuirs et chaussures, les investissements étrangers et le tourisme sont en baisse La consommation intérieure se maintient et les crédits connaissent une hausse à deux chiffres Le taux de croissance prévu de 5,8% en 2009 de plus en plus incertain.
L’ économie marocaine ne s’en sort pas trop mal pour le moment, surtout dans un contexte marqué par de fortes turbulences, notamment sur son principal marché, l’Union européenne. La croissance prévue à 6,8% au terme de l’année 2008 ne devrait pas baisser à la fin de l’exercice.
Les données disponibles sur les comptes nationaux arrêtés à fin juin 2008 montrent en effet que l’activité économique a été marquée par la réalisation d’un taux de croissance de 6,5%. Mais, entre-temps, la crise s’est aggravée et son impact sur le Maroc, en particulier sur les secteurs tournés vers l’extérieur, n’est pas négligeable. L’indice de la production industrielle, énergétique et minière, publié par le Haut commissariat au plan (HCP), il y a quelques jours, confirme la baisse de la production dans nombre de secteurs tournés vers l’export.
C’est le cas de l’industrie textile qui affiche, pour le 3e trimestre, une décrue de 3,7%, et de celle des articles d’habillement et fourrures, avec - 4,5%. Le repli est plus accentué pour les industries des cuirs, articles de voyages et chaussures, qui frôlent les 9% de diminution de la production. La baisse a aussi touché la production minière (- 2,9%), résultat de la diminution des produits divers des industries extractives (-3,1) dont les phosphates (- 2,4%).
Même les transferts de devises des MRE stagnent... Ces données reflètent la situation à la fin du troisième trimestre. Mais on sait bien que c’est justement à partir de cette date que la crise s’est accélérée, en Europe notamment. Avec le ralentissement de l’activité, voire l’entrée quasiment dans la récession de certaines économies, on assiste à un effondrement de la consommation, ce qui ne manquera pas de se traduire par un recul encore plus prononcé de la demande étrangère adressée au Maroc.
Certes, les impacts significatifs apparaîtront surtout en 2009, mais certains effets sont déjà là. En effet, outre les indications (encore partielles) données précédemment, le secteur des services, dans sa composante tourisme, est affecté. A fin octobre dernier, les nuitées avaient baissé de 2,4%, par rapport aux 10 premiers mois de 2007, et les recettes de voyages ont reculé de 1,5%.
Le nombre de touristes enregistrés entre janvier et octobre 2008 (dont près de la moitié sont des MRE) n’a progressé que de 6,3% à 6,7 millions, contre une évolution de 13,6% entre les mêmes périodes de 2006 et 2007. Il n’y a évidemment pas de baisse, mais il y a tout de même un fort ralentissement du rythme des arrivées touristiques. Une tendance qui a toutes les... chances de se poursuivre en 2009, selon les projections de nombre d’instituts de prévision.
L’impact de la crise est également visible dans les envois de MRE (Marocains résidents à l’étranger), lesquels n’ont enregistré aucune évolution, alors que les investissements et prêts privés étrangers ont, eux, baissé de 16,8% (voir La Vie éco du 12 décembre 2008).
Les comptes extérieurs malmenés Inutile de rappeler que cette situation impacte négativement les comptes extérieurs du Maroc. Le déficit de la balance des biens continue de s’aggraver (-142,8 milliards de DH, en hausse de 28% par rapport à la même période de 2007) et, fait significatif, 60,3% du déficit est réalisé avec l’Europe. On peut dire que, sans les exportations de phosphates, le déficit aurait été encore plus important (il l’est déjà).
Même si la production de phosphates a diminué, les prix sur le marché international ont, eux, explosé : + 250,8% pour les phosphates, + 249,2% pour l’acide phosphorique et 140,4% pour les engrais naturels et chimiques. Du coup, les produits phosphatés représentent désormais 36% de la valeur totale des exportations (contre 17,8% un an auparavant).
Le compte des transactions courantes, qui a renoué avec les déficits d’avant 2001, pourrait enregistrer à la fin de l’année un solde largement déficitaire. Déjà, sur le premier semestre, le déficit a été de 15 milliards de dirhams. Tout cela pèsera, in fine, sur la balance des paiements dont le solde n’a été excédentaire, au terme des six mois de 2008, que de 3 milliards de dirhams !
Cependant, il est essentiel de rappeler que la croissance marocaine est surtout tirée par la demande intérieure (investissement et consommation). Et là, les indicateurs ne sont pas si mauvais ! Ils indiquent même des évolutions favorables. Les crédits à la consommation ont progressé de 32%, les crédits à l’équipement de 34,1% et ceux destinés à l’immobilier de 48%.
Par ailleurs, les importations de biens d’équipements industriels ont augmenté de 28,1%, ce à quoi il faut ajouter les investissements du Budget de l’Etat (29,6 milliards de dirhams à fin octobre), ainsi que les nombreux projets (une quarantaine) validés par la Commission interministérielle des investissements totalisant un montant de 36,6 milliards de dirhams.
Certes, avec une inflation de 3,9%, les gains en termes de revenus découlant du dialogue social peuvent paraître insuffisants. Mais, quand on observe les hausses de production de meubles et d’industries diverses (+ 18,4%), de produits chimiques (+ 10,8%), etc., il est clair que la consommation se maintient.
Mais la crise n’a pas épuisé tous ses effets, et c’est en 2009 que la facture sera un peu plus lourde ! Dans le projet de Loi de finances pour 2009, le gouvernement, optimiste, prévoit une croissance de 5,8%. Vu la tournure que prennent les événements dans les principaux pays partenaires du Maroc, beaucoup doutent sincèrement de la possibilité de réaliser une telle prévision.
D’autant que l’année 2008 a été plutôt bonne et qu’il est toujours difficile de cumuler deux exercices successifs de forte croissance. Pour autant, la progression du PIB en 2009 devrait rester élevée (4,8% selon certaines estimations), surtout que le secteur primaire, avec l’abondance des précipitations, devrait se comporter favorablement. Avec une stabilisation à des niveaux acceptables des prix des matières premières, et un budget de relance de la consommation (une enveloppe de 44 milliards de dirhams consacrée à cet objectif), tout reste possible...

La Vie Eco
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Dim 28 Déc 2008 - 18:09

le ministere de l'energie va appliquer une nouvelle grille tarifaire pour le
1 er Janvier 2009,y aura il des baisses a la pompe ou pour les courses de taxi del blays? Suspect

l'année 2009 sera dure pour le monde et le Maroc,telle 1991 qui fut un tres long hiver

Dieu merci,il a quand meme bien plu,Lyautey disait "gouverner au Maroc,c'est pleuvoir"
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MessageSujet: Économie marocaine   Lun 29 Déc 2008 - 4:31

la satut avance dont nous beneficions avec l'europe donne t'il ses premiers fruits?

La CDG lance le 1e Fonds carbone au Maroc:

Citation :
Le Maroc vient de se doter d'une société de "crédits carbone". Dénommée Fonds capital carbone Maroc (FCCM), cette société compte dans son tour de table la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) à hauteur de 50%, la Caisse française des dépôt et consignation (CDC) et la Banque européenne d'investissement (BEI) avec 25% chacune.

Le lancement et la signature du pacte d’actionnaires du Fonds ont eu lieu récemment en présence de Mustapha Bakkoury, DG de la CDG, Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la BEI et Pierre Ducret, directeur des services bancaires à la CDC, en charge du développement durable. Le Fonds Capital Carbone Maroc est géré par Accès Capital Atlantique S.A, une filiale à 100% du Groupe CDG, spécialisée dans la gestion de fonds d’investissement.

«L’investissement de la BEI est réalisé sur ressources budgétaires de l’Union européenne dans le cadre de la Politique européenne de voisinage (PEV), de même que l’assistance technique mise en place. Le fonds bénéficiera en effet de l’expertise de spécialistes internationaux du carbone qui accompagneront l’équipe de gestion au cours de sa première année de fonctionnement et lui permettront de mettre en œuvre les meilleurs standards internationaux dans le secteur.»

Spécialement dédié à la "finance carbone" au Maroc, ce Fonds, d'une taille cible de 300 millions dirhams (soit 26,5 millions d'euros), devra accompagner les promoteurs marocains dans la réalisation de leurs projets s'ils sont conformes au Mécanisme pour un développement propre du Protocole de Kyoto sur les changements climatiques. En contrepartie, ils pourront bénéficier de crédits carbone sur la période 2008-2017. «Le FCCM accompagnera les promoteurs marocains dans la réalisation de leurs projets MDP par l’acquisition de leurs crédits carbone sur la période 2008-2017. Il intervient dans les secteurs des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, de la gestion des déchets, du boisement et du reboisement», lit-on sur le site de la CDG. «Il n’est pas nécessaire d’attendre que nous soyons un plus grand pollueur (…) pour mettre le pays sur les rails», avait indiqué Mustapha Bakkoury, lors d’une rencontre en début d’année à la Chambre française du commerce et de l’industrie à Casablanca.

Le MDP est un instrument financier permettant aux projets générant des crédits carbone de valoriser ces crédits sur le marché international du carbone, et par conséquent de disposer d’une ressource financière supplémentaire.

Le Mécanisme pour un développement propre du Protocole autorise, en effet, une entreprise d'un pays industrialisé à engranger des crédits en investissant dans des projets qui réduisent les émissions de CO2 dans les pays en développement. Le marché des crédits carbone a été créé en vertu du protocole de Kyoto qui oblige les pays développés à réduire de 5,2% d'ici à 2012 (par rapport à 1990) leur émission de gaz à effets de serre.


source:http://www.lobservateur.ma/interne.php?reference=1440

pour un maroc vert inchallah Very Happy
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 29 Déc 2008 - 15:01

Citation :
Maroc : Les principaux accords signés en 2008

Écrit par Oxford Business Group


Le Maroc, a été présente en 2008 à l'échelle international à travers un certain nombre d'accords commerciaux bilatéraux signés par le Royaume, dans les différents secteurs comme le commerce, le tourisme, l'immobilier, l'énergie etc.…

Le Maroc a pris soin d'élargir progressivement son réseau de partenaires commerciaux au cours des dernières années, notamment avec l'Accord d'Agadir conclu en 2004 et l'Accord de libre-échange (ALE) avec les États-Unis conclu en 2006. Mais ses industries d'exportation ont connu une impulsion majeure lorsque le Maroc s'est vu accordé le « statut avancé » dans ses relations avec l'Union européenne au mois d'octobre. La France, tout particulièrement, a ardemment soutenu le Royaume au cours des négociations et a complété l'accord de coopération de plusieurs accords bilatéraux dans les domaines de la défense, de l'infrastructure, du développement, des transports et du tourisme.

L'un des accords les plus notables est la vente au Maroc d'une frégate européenne multimission (Fremm) identique à celles qui équipent la marine française. La France s'est aussi engagée à fournir 25 hélicoptères marocains Puma et 140 véhicules blindés.

Les relations franco-marocaines sont à l'origine d'un autre accord international en matière de transports, avec l'octroi d'un prêt de 240 millions de dollars pour le financement du tramway à Rabat. La tâche du développement et de mise en œuvre du nouveau réseau de train léger a été attribuée au groupe industriel français Alstom, ainsi que l'entreprise de transport française PTP Colas. La France a également finalisé l'octroi d'une subvention de 117 millions de dollars destinée aux études de faisabilité de la ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Tanger à Casablanca, la plus grande ville du Maroc. Cette subvention fait suite à la signature d'un contrat d'une valeur de 3,13 milliards de dollars, conclu lors de la visite du Président français Sarkozy en 2007, et qui a désigné Alstom comme le principal partenaire dans la construction de réseau ferroviaire à grande vitesse et celle du tramway.

En matière de tourisme au Maroc - l'un des plus grands pôles d'investissement du Royaume - le groupe hôtelier français Pierre et Vacances a signé un protocole d'accord pour la construction de 10 000 lits au Maroc d'ici 2013 moyennant un investissement de 409 millions de dollars.

Le tourisme est une industrie cruciale au Maroc et le Royaume entend drainer 4,4 milliards de dollars d'investissements d'ici à 2010, conformément à « Vision 2010 », sa politique de développement en matière de tourisme. Actuellement, les projets à vocation touristique ambitionnent de porter la capacité d'accueil hôtelière à 250 000 lits (au lieu de 133 000 en 2006) et de réaliser six nouvelles stations balnéaires dans le cadre du « Plan Azur » pour un développement durable des espaces côtiers au Maroc.

Les nouvelles stations seront localisées à Larache, El Jadida, Agadir, Essaouira, Guelnim sur la côte atlantique et Saidia sur la côte méditerranéenne. Le gouvernement espère porter le nombre d'arrivées touristiques à 10 millions à l'horizon 2010, un objectif défini par «Vision 2010 » qui paraît réalisable quand on voit que 7,4 millions de touristes ont visité le Maroc en 2007, ainsi que 2,5 millions au cours des cinq premiers mois de l'année, soit une hausse de 11% par rapport à la période comparative de 2007.

Dans une démarche qui tranche avec les stratégies de développement adoptées par d'autres pays méditerranéens, le Maroc entend promouvoir le tourisme interne dans le cadre de son « Plan Biladi » en réduisant le coût de l'hébergement en hôtel pour encourager les nuitées. Le Plan Biladi, qui vise ainsi à encourager les ressortissants nationaux à dépenser plus, viendra complémenter les dépenses déjà élevées desexpatriés.

Les Marocains résidant à l'étranger jouent un rôle actif dans les secteurs de l'immobilier et du tourisme, à travers l'investissement direct étranger sous forme d'achat immobilier au Maroc et à travers le revenu de ceux qui rentrent au pays pour les vacances. Le Maroc reçoit plus de transferts que n'importe quel autre pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord, derrière l'Egypte. Quelque 3,3 millions de marocains vivent à l'étranger et selon la Banque mondiale, les sommes transférées par les expatriés marocains auraient atteint 2,6 milliards de dollars en moyenne par an depuis 2003.

Les transferts effectués par les Marocains Résidant à l'Etranger (les MRE) sont réalisés sous formes diverses, permettant ainsi de soutenir la croissance dans plusieurs secteurs de l'économie. Selon le Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM), l'autorité nationale du marché, le nombre des MRE a constitué 58% du nombre total des étrangers qui ont investi dans la Bourse de Casablanca. Parallèlement, les Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), ou fonds mutuel, ont attiré le plus les MRE qui ont transféré 1,68 milliard de dollars au titre de l'année 2007 - soit une part de 27,8% de l'ensemble des investissements en titres d'OPCVM.

De manière plus générale, les transferts de fonds continuent d'assumer leur rôle traditionnel, qui est celui de fournir une importante source de revenu pour les membres de la famille des expatriés dans le pays, et d'augmenter l'entrée de devises étrangères.

Le secteur de l'énergie est aussi monté sous les feux de la rampe en 2008. Le Maroc, qui ne possède que de modestes réserves, a été durement touché par l'instabilité du prix du pétrole au cours de l'année écoulée. Le Royaume importe 96% de ses besoins en énergie et la facture nationale de pétrole a fortement augmenté en 2008 - atteignant 1,1 milliard de dollars au premier trimestre de l'année, soit 69% de plus par rapport à la même période en 2007. En conséquence, le Maroc envisage d'autres options énergétiques, y compris l'énergie éolienne, solaire et nucléaire, comme étant des solutions alternatives à la production nationale de pétrole et aux importations de gaz naturel.

Le Gouvernement prévoit qu'un dixième du bilan énergétique national et que 20% de la production électrique découleront de sources renouvelables d'ici à 2012, un objectif impressionnant compte tenu du fait que le niveau actuel est un peu moins de 1%. Fort d'un temps venteux et d'un ensoleillement favorable, le Maroc a certainement la possibilité d'atteindre cet objectif ambitieux, et s'en donne en tout cas les moyens.

Les efforts du Maroc visant à accroître les capacités de production d'éléctricité à partir des énergies renouvelables ont porté leur fruit comme en témoigne la prise de participation d'Abu Dhabi National Energy Company (Taqa) dans le capital de la Compagnie Eolienne du Détroit (CED) en juin dernier. Taqa et Theolia, spécialiste français des énergies renouvelables, ont signé un protocole d'accord pour le développement de parcs éoliens au Maroc. Cet accord repose sur un partenariat 50/50 dans la Compagnie Eolienne du Détroit (CED), filiale marocaine de Theolia. Taqa et Theolia répondront conjointement à l'appel d'offre concernant la construction et l'exploitation d'un parc éolien de 300 mégawatts à Tarfaya.

Même si une grande partie de l'IDE au Maroc provient de France et de la région du Golfe, les pays d'Afrique du Nord et d'Asie jouent un rôle croissant dans le secteur de l'industrie du Royaume, en particulier dans la production d'engrais et de phosphates. En Mai, la société nationale Office Chérifien des Phosphates (OCP) et la compagnie Libya Africa Investment Portfolio ont signé un protocole d'accord pour la construction de trois usines de fabrication de produits phosphatiers pour un investissement total estimé à 1 milliard de dollars. Au terme de cet arrangement, les usines produiront de l'acide phosphorique, de l'ammoniac hydroxide et des engrais. Les unités de production d'acide phosphorique et d'ammoniaque seront construites à Jorf Lasfar, une région riche en phosphate dans le Sud-Ouest de Casablanca, et celle des engrais soit au Maroc soit en Libye.

Quelques jours avant la signature du marché avec Laip, l'OCP signait une autre accord avec les compagnies Petro Vietnam Fertiliser et Chemical Joint Stock Company portant sur la construction d'une usine d'engrais Dap pour un montant de 600 millions de dollars. Une fois opérationnelle en 2011, cette usine aura une capacité de production qui variera de 660 000 à 1 million de tonnes d'engrais par an. Dap est une engrais soluble produit à partir d'acide phosphorique et d'ammoniac.

En raison de la détérioration de la conjoncture internationale sous l'effet de la crise financière mondiale, il sera difficile de maintenir la croissance de l'IDE en 2009. Le FMI prévoit que l'IDE atteindra 3,8% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 1,5% en 2004.

Toutefois, les perspectives de croissance de l'économie marocaine restent fortes. Bien que le taux de croissance enregistré en 2007 ait été ramené à 2,7% , du en grande partie à une mauvaise campagne agricole, le gouvernement et le FMI tablent sur une remontée à hauteur de 6,2%. Cette prévision s'avère remarquable étant donné que les principaux marchés d'Europe occidentale vers lesquels sont destinées les exportations marocaines sont confrontés à un ralentissement de croissance et sont de surcroît susceptibles de connaître une hausse des taux d'intérêt de manière à prévenir le retour des pressions inflationnistes.

Tunisie Affaire

.

Oxford Business Group :

http://www.oxfordbusinessgroup.com/weekly01.asp?id=4267
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Lun 29 Déc 2008 - 18:58

Citation :
· Le Maroc un «tigres économique» en... 2025

Le National Intelligence Council, organe synthétisant les analyses géopolitiques des services de renseignements américaines, a prévu l’émergence de «nouveaux tigres économiques», dont le Maroc, à l’horizon 2025. L’organisme américain estime que l’atout démographique devrait être plus avantageux lorsque le pays offre une main-d’œuvre instruite et un environnement économique favorable pour l’investissement.

source l'économiste
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MessageSujet: Re: Économie marocaine-Tome 1-   Aujourd'hui à 11:31

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