Royal Moroccan Armed Forces


 
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 Kriegsmarine

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MessageSujet: Kriegsmarine   Sam 26 Avr 2008 - 14:35

Kriegsmarine

Citation :

La Kriegsmarine fut la marine de guerre allemande entre 1935 et 1945 sous le Troisième Reich.

La Seconde Guerre mondiale
La mission principale que tenta de remplir la Kriegsmarine durant ce conflit fut de couper les lignes de ravitaillement du Royaume-Uni dans ce qui fut appelé la seconde bataille de l'Atlantique principalement avec sa flotte de sous-marins.(U-boot)

En France, durant l'occupation, la Kriegsmarine recruta des français:

environ 30 000 ouvriers, manœuvres... dans les chantiers navals, les ports, les bases de sous-marins...
200 hommes dans le Kriegsmarinenewerftpolizei (KWM) qui est une unité de police.

Bâtiments
Le réarmement de l'Allemagne entre les deux guerres concerne également la marine, flotte de surface et flotte sous marine. Après le sabordage d'une grande partie de la flotte impériale de haute mer (Hochseeflotte) en rade de Scapa Flow en 1919, il ne reste plus à l'Allemagne vaincue qu'un petit nombre d'unités pour la plupart dépassées. Le traité de Versailles limite les constructions navales allemandes à des unités de 10 000 tonnes maximum, ce qui de facto, impose à cette flotte une simple vocation défensive. En tout état de cause, sans flotte digne de ce nom, les dirigeants allemands savent qu'ils ne peuvent mener une guerre victorieuse compte tenu de la mise en place d'un blocus économique à terme fatal. Ils lancent donc un programme de réarmement qui sous couvert de respecter le traité de Washington, est à l'origine de la reconstitution d'une flotte aux ambitions définies : il s'agit de faire peser une menace telle sur le commerce des adversaires potentiels qu'aucun blocus ne pourra être efficace et que l'approvisionnement des empires coloniaux ne sera plus assuré. La Grande-Bretagne croit bon de signer un accord bilatéral avec l'Allemagne, accord qui autorise cette dernière à disposer d'une flotte dont le tonnage de surface ne pourra en aucun cas dépasser 35% du tonnage anglais. Dès lors, la course aux armements est lancée... Ainsi, avant la Deuxième guerre mondiale, un ambitieux plan fut lancé avec pour but de redonner à l'Allemagne toute sa puissance: le plan Z


Croiseurs

Croiseurs auxiliaires
Handels-Schutz-Kreuzer
Handels-Stör-Kreuzer
HSK

Croiseurs légers
Emden
Königsberg
Köln
Karlsruhe
Leipzig
Nürnberg

Croiseurs lourds
Deutschland
Admiral Scheer
Admiral Graf von Spee
Admiral Hipper
Blücher
Prinz Eugen
Seydlitz
Lützow

Cuirassés
Bismarck
Tirpitz
Scharnhorst
Gneisenau

Porte-avions
Graf Zeppelin

Sous-marins
Voir flottilles de sous-marins, Unterseeboot et types de U-Boots

source:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kriegsmarine


Dernière édition par Raptor le Sam 26 Avr 2008 - 16:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Kriegsmarine   Sam 26 Avr 2008 - 15:11

Cuirassés de la Kriegsmarine


Citation :

Le Bismarck


Le Bismarck est un cuirassé allemand de la Seconde Guerre mondiale, fleuron de la Kriegsmarine du IIIe Reich et qui porte le nom du Chancelier Otto von Bismarck (1815-1898). Il est célèbre pour avoir coulé le HMS Hood et sa poursuite par les Britanniques. Il fut, avec son sister-ship le Tirpitz, le bâtiment allemand le plus puissant et la fierté de son pays.

La menace
La conception du navire commence en 1934. Pendant cette période le déplacement passa de 35 000 à 42 600 tonnes, bien au-dessus de la limite autorisée par le traité de Versailles. Sa quille fut installée à la cale sèche Blohm + Voss à Hambourg le 1er juillet 1936. Son lancement eut lieu le 14 février 1939 et il prit son service le 24 août 1940 avec le capitaine de vaisseau Ernst Lindemann.
À cause de la suprématie britannique en navires de combat de surface, Adolf Hitler ordonna à la Kriegsmarine de cibler les navires de transport alliés. Le Bismarck prit la mer pour son voyage inaugural quittant le port le 18 mai 1941.
L'amirauté britannique apprit son départ d'espions qui le virent passer les détroits entre le Danemark et la Norvège. Trois jours plus tard, il fut repéré par un avion de reconnaissance allié alors qu'il se ravitaillait dans un fjord norvégien et fut rapidement suivi par les navires patrouilleurs Norfolk et Suffolk. Les Alliés prennent de suite la mesure de la menace que fait peser ce navire, plus puissant et moderne que n'importe quel autre bâtiment existant à l'époque, sur les lignes de ravitaillement et décident, dès sa première sortie, de lancer une vaste opération maritime et aérienne afin de le mettre hors de combat.


L'humiliation britannique
Le 24 mai 1941, six jours après sa sortie en mer et dans son premier engagement le Bismarck coule en quelques salves de ses obus de 380 mm (pesant près d’une tonne et allant à une fois et demi la vitesse du son) le fleuron de la Royal Navy, le HMS Hood, provoquant la mort de 1416 hommes sur les 1419 que comportait l'équipage.
Le Bismarck était alors accompagné par le croiseur lourd Prinz Eugen et son navire de ravitaillement lorsque les croiseurs de bataille britanniques Hood et le très récent (mais pas complètement fini) Prince of Wales les interceptèrent.
Le Hood avait un blindage de pont relativement faible et donc il lui fallait s'approcher pour éviter les tirs courbes mais il fut touché par un obus qui passa peut-être par une cheminée, toucha un magasin de poudre, explosa et coula rapidement entrainant son équipage de 1 419 hommes dans la mort, à l'exception de trois d'entre eux.
Le Prince of Wales, avec tous sauf un de ses canons principaux rendus inutilisables s'enfuit derrière un rideau de fumée. Il avait toutefois touché le Bismarck trois fois dont une créant une fuite amenant une infiltration d'eau dans une réserve de carburant. Le Bismarck ne fit pas le plein de carburant mais préféra aller le plus vite possible au port de Brest.
Les Britanniques furent consternés par l'événement. Pour se laver de cet affront ainsi que redonner courage à l'ensemble de son peuple et de ses combattants, le Premier ministre Winston Churchill donne l'ordre « Sink the Bismarck ! » (coulez le Bismarck !).


La bataille finale
Une attaque par des avions torpilleurs biplan Swordfish du porte-avions Victorious a lieu au début de la soirée du 24 mai. Le Bismarck parvint néanmoins à rompre le contact radar mais sans que son équipage ne se rende compte que le retour d'ondes était trop faible pour être capté. Il fut cependant retrouvé notamment grâce à l'incroyable comportement de l'amiral Günther Lütjens (1889-1941) qui, malgré les objections du capitaine, trahit sa position en faisant transmettre un message d'une demi-heure. Le 26 mai, des Swordfish du porte-avions Ark Royal parvinrent à placer une torpille qui endommagea le gouvernail et le régulateur de direction rendant le navire non manœuvrable. Pendant toute la nuit suivante une série d'attaques par des destroyers harcelèrent le géant blessé. Le 27 mai 1941 au matin, suite à de nombreuses avaries et à un sabordage pour éviter qu'il ne tombe entre les mains des Alliés, le Bismarck sombre par près de 4 800 m de fond environ 650 km à l'ouest de Brest. Seuls 115 des 2 206 marins furent recueillis par crainte des sous-marins. Le croiseur espagnol Canarias tenta d'en sauver certains. Plusieurs sous-marins allemands eurent des opportunités d'intervenir mais ils étaient à cours de munition.
Près d'une centaine de vaisseaux furent déployés pour opérer avec, contre, ou à cause du Bismarck. Voir la liste sur le wiki anglophone.


La légende
Avec les années, le navire entra dans la légende. Son histoire fut popularisée par un film en 1960 Coulez le Bismarck !, puis une chanson homonyme la même année de Johnny Horton.
L'épave fut découverte le 8 juin 1989 par une expédition menée par Robert D. Ballard, également découvreur de l'épave du Titanic, à une profondeur d'environ 4 700 m, 650 km au nord-ouest de Brest. L'analyse de l'épave montre des dommages nombreux sur la superstructure causés par les obus et quelques dégats mineurs causés par les tirs de torpille mais suggère aussi que les Allemands aient pu saboter le navire pour hâter son naufrage. Cela n'avait jamais été prouvé auparavant par des investigations marines mais toujours affirmé par les marins survivants. Ballard garda secret l'emplacement exact de l'épave pour prévenir d'autres plongées et d'éventuels prélévements sur l'épave, pratiques qu'il considère comme une forme de vol aggravé.
Plus tard, une autre plongée identifia l'épave et ramena des images pour un documentaire sponsorisé par la chaine britannique Channel 4 sur le Bismarck et le Hood.
Une troisième plongée sur l'épave est réalisée en 2002 à l'initiative du réalisateur canadien James Cameron pour la réalisation d'un film documentaire, Expedition: Bismarck, sorti la même année. Ce film raconte l'histoire du cuirassé allemand, en associant images de la plongée sur et dans l'épave et reconstitution numérique de la bataille, du naufrage jusqu'à son glissement sur le fond de l'océan. Ses découvertes étaient qu'il n'y avait pas assez de dommages sous la ligne de flottaison pour confirmer que le Bismarck ait été coulé par les obus ou les torpilles britanniques, confirmant même après une inspection sous-marine à l'intérieur du navire qu'aucun obus ou torpille n'avait pénétré la partie blindée de la coque, renforçant la thèse allemande de sabordage du navire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bismarck_(cuirass%C3%A9)

Citation :

Tirpitz


L'amiral Von Tirpitz, le plus grand cuirassé à flot d'Europe et le plus grand navire de guerre de la Kriegsmarine, est lancé par Adolf Hitler le 1er avril 1939 à Wilhemshaven.

Histoire du nom
Le nom est un hommage au créateur de la flotte impériale Allemande combattante de la Première Guerre mondiale. La marraine du bâtiment est Mme Ulrich von Hassel, fille du grand-amiral Alfred von Tirpitz et femme de l'ambassadeur allemand à Rome.


Caractéristiques techniques
Le Tirpitz dans le fjord d'AltaLe tonnage, de 43 000 tonnes à vide de combustible et de munitions, atteignait 56 000 tonnes. De l'avant à l'arrière, le Tirpitz mesurait 251 mètres, pour une largeur de 36 mètres et un tirant d'eau de 11 mètres.
L'armement du bâtiment est composé de 8 canons de 380 mm, une artillerie secondaire et une défense aérienne: Les canons de 380 mm étaient appairés en 4 tourelles prénommées Anton et Bruno à l'avant, César et Dora à l'arrière. L'artillerie secondaire comportait 12 canons de 150 mm sur 6 tourelles et 16 pièces de 105 mm sur affuts doubles auxquelles s'ajoutaient 16 canons antiaériens de 37 mm et 80 pièces de 20 mm à tir rapide. Il était doté de deux hydravions de type Arado 196
Son blindage était également réputé résistant à tous les calibres d'obus existants lors de son lancement : une carapace de 120 à 200 millimètres d'épaisseur protège toute les œuvres vives du bâtiment. Le pont lui-même est blindé afin de se prémunir des attaques aériennes. Le blindage atteint son maximum (380 mm) au niveau d'une ceinture bardant le navire sur 2 m de part et d'autre de la ligne de flottaison, et courant de l'avant de la première tourelle à l'arrière de la quatrième. Derrière la carapace, un compartimentage très serré est réalisé afin de minimiser l'importance d'éventuelles voies d'eau. Ce compartimentage est hérité de l'expérience de la Première Guerre mondiale où les bâtiments de la Kriegsmarine, pourtant moins nombreux, purent tenir tête aux Britanniques grâce à leur robustesse.


Histoire du navire
Le bâtiment fut livré à la Kriegsmarine le 25 février 1941 malgré une finition encore imparfaite. De nombreux éléments sont achevés au premier mouillage au Faettenfjord (en Norvège, à proximité de la ville de Trondheim et à seulement 50 km de la frontière suédoise). À sa livraison, il est commandé par le capitaine de vaisseau Karl Topp.
Frère du Bismarck (vainqueur - en une seule salve de canon - du cuirassé britannique Hood), le Tirpitz menaçait clairement la puissance navale Britannique et le danger qu'il représentait immobilisa durant de long mois à Scapa Flow les plus grands navires de la Home Fleet. Le bâtiment effectua quelques raids sur la Baltique dans le but de couler les convois d'armement à destination de l'URSS, mais ceux-ci ne furent jamais très heureux.
Le Tirpitz ne se risqua jamais sur l'Atlantique nord qui fut fatal au Bismarck : la puissance qu'il représentait était telle que la perte du bâtiment aurait été calamiteuse pour Hitler, pourtant peu convaincu de l'utilité des navires de surface traditionnels. Ni Raeder, ni Hitler, ni Dönitz ne voulaient prendre le risque de perdre le bâtiment qui bloquait à Scapa Flow une bonne partie de la Home Fleet. De plus, la quantité de mazout nécessaire au fonctionnement du Tirpitz n'était pas vraiment compatible avec la pénurie régnant en Allemagne.
Aussi les U boot lui furent préférés pour les raids dans l'Atlantique, le Tirpitz se contentant du rôle d'épouvantail dressé face aux convois de l'Arctique. Il resta donc majoritairement au Faettenfjord, à l'abri de filets anti sous-marins et d'écrans de fumée contre la RAF. Plusieurs tentatives infructueuses eurent lieu pour le détruire, en commencant par un bombardement (27 avril 1942).
L'opération Title, un commando d'hommes-grenouilles armés de mines fut également lancée sans succès du 26 au 31 octobre 1942 : l'armement, dissimulé sous la coque d'un navire de pêche devant approcher le Tirpitz, est perdu contre un haut-fond avant même d'arriver à proximité du cuirassé de la Kriegsmarine.
Après quoi, une attaque à l'aide de mini sous-marins fut tentée. C'est l'opération Source, menée le 23 septembre 1943. Tractés par des sous-marins conventionnels jusqu'à proximité du Tirpitz ancré dans l'Altafjord, 6 sous-marins X participaient initialement au raid. Victimes d'une fiabilité médiocre et de ruptures incessantes des câbles de remorquage (l'un d'entre eux est perdu en route), seuls 3 parvinrent à leur cible. Les dégâts infligés au Tirpitz furent cependant importants, au point de nécessiter plusieurs mois de réparations. Une barge spéciale fut amenée au Faettenfjord pour effectuer les réparations, une traversée vers les ports allemands étant beaucoup trop dangereuse : le bâtiment, pris en remorque, aurait fait une cible facile pour les sous-marins britanniques.
Bien qu'à nouveau opérationnel, le Tirpitz n'aurait pu retrouver ses performances qu'avec une mise en cale sèche : les déformations de la coque affectaient ses qualités hydrodynamiques, réduisant la vitesse maximale, initialement supérieure à 30 nœuds, à seulement 27.
Face à ces difficultés, et au vu de l'évolution du conflit, le Tirpitz est finalement transformé en forteresse flottante. En effet, le carburant nécessaire à son fonctionnement venait à manquer, la bataille de l'Atlantique était de toute façon perdue et, enfin, les marins autres que les artilleurs étaient plus utiles ailleurs que sur un navire de guerre condamné à l'immobilité.
Le Tirpitz fut finalement positionné au-dessus d'un haut-fond aplani pour la circonstance : ainsi, si le bâtiment était gravement touché, il irait simplement se poser sur le fond sans chavirer et demeurerait la forteresse qu'il était devenu.
La Royal Air Force eut raison du Tirpitz le 12 novembre 1944 par une attaque avec des bombes Barnes Wallis perforantes de 6 tonnes. Contrairement aux espoirs de l'amiral Donitz, le navire, touché dans une réserve de munitions, chavira. L'absence d'équipage autre que les artilleurs et les techniciens indispensables à l'alimentation du navire réduisit les pertes humaines. Bon nombre de marins, coincés sous la coque retournée, furent sauvés grâce à la découpe de celle-ci, restée émergée du fait de la faible profondeur.
Abandonnée, l'épave fut désossée après guerre par des Norvégiens qui en obtinrent un revenu non négligeable par la revente des câbles et de l'acier.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tirpitz_%28cuirass%C3%A9%29

Citation :

Scharnhorst

Le Scharnhorst est un croiseur de bataille allemand lancé le 3 octobre 1936 dans le port de Wilhelmshaven. On terminait son armement au moment où éclata la Seconde Guerre mondiale.
Lors de sa première sortie en mer, il détruisit le croiseur britannique Rawalpindi (23 novembre 1939). Il participa ensuite à la campagne de Norvège avec le cuirassé Gneisenau (son sister-ship).
Toujours avec le Gneisenau, le Scharnhorst captura 22 navires alliés au début de 1941, avant de s'installer à Brest.
Le 12 février 1942, le navire força le passage du Pas-de-Calais en plein jour pour rentrer en Allemagne. Après diverses réparations, le Scharnhorst regagna la Norvège et fit équipe avec le Tirpitz pour menacer les convois alliés en direction de Mourmansk.
Le 22 décembre 1943, il sortit en compagnie de cinq destroyers à la rencontre d'un convoi allié. Dans la matinée du 26, il se retrouve face aux croiseurs de la 10e escadre. Il réussit à s'échapper, mais le cuirassé britannique Duke of York le rejoignit dans l'après-midi pour un duel d'artillerie de plus de deux heures. Le Scharnhorst coule à 19h45. Sur les 1 900 hommes d'équipages, seuls 36 survivants seront repêchés dans les eaux glacées.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Scharnhorst_%281936%29


Dernière édition par Raptor le Sam 26 Avr 2008 - 16:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Kriegsmarine   Sam 26 Avr 2008 - 15:24

Cuirassés de la Kriegsmarine (partie 2)


Citation :

Gneisenau

Le Gneisenau est pendant la Seconde Guerre mondiale le célèbre croiseur cuirassé de 31 100 tonnes de la Kriegsmarine allemande. Ce navire mis en service en 1938, naviguait habituellement accompagné de son jumeau le Scharnhorst, resté aussi célèbre pour ses victoires.

Historique
Pavillon naval de la KriegsmarineCommandé en février 1934, au chantier naval de la Deutsche Werke Kiel, pour des raisons techniques, la construction est retardée jusqu’en mai 1935. Armé puissamment pour l’époque, sa coque blindée comportait une ceinture principale de 350 millimètres (13,78 pouces) d’acier comparable aux cuirassés modernes existant actuellement. Son blindage était supérieur donc plus lourd que les croiseurs cuirassés britanniques, HMS Renown de la Première Guerre mondiale ainsi que les croiseurs cuirassés français Dunkerque et Strasbourg.

Les jumeaux
Le Gneisenau et le Scharnhorst étaient surnommés « les jumeaux » car ils patrouillaient ensemble sur toute les mers. La critique principale de leur conception était la plate-forme basse juste au-dessus du niveau de l'eau, qui les rendait peu maniables par forte mer, ce qui obligera par la suite quelques aménagements au niveau la ligne.

les jumeaux - Scharnhorst et Gneisenau
Le 9 septembre 1939, après la déclaration de la seconde guerre mondiale, le Gneisenau est attaqué par l'armée de l'air royale à Brunsbüttelkoog, sans dommage important pour le navire.
Le 8 octobre, il navigue avec le croiseur Köln, le Scharnhorst et 9 destroyers dans l'Atlantique nord pour empêcher le ravitaillement des forces alliées. Lors de ce périple, les jumeaux couleront le croiseur marchand armé HMS Rawalpindi, mais dans ce combat le Gneisenau subira de graves dommages dans le dernier assaut.
En 1940 il participe à l'invasion de la Norvège et combat contre le HMS Renown (un croiseur cuirassé de la Première Guerre mondiale), mais subit à nouveau quelques dégâts au niveau de la tourelle et du radar arrière.
Le 5 mai 1940, il saute sur une mine magnétique qui occasionnera des dégâts sur le quart gauche du navire, et subira une inondation des machines et le gouvernail bloqué, il sera immobilisé pendant 18 minutes. Les dommages seront réparés le 21 mai 1940 à Kiel (Allemagne).
Le 8 juin 1940 lors d’un retrait des troupes britannique, le Gneisenau et le Scharnhorst ont par surprise canonné le porte-avions britannique HMS glorious, un croiseur cuirassé, deux escorteurs, et les destroyers HMS Acasta et le HMS ardent.
le Gneisenau sera à nouveau torpillé dans l'Atlantique nord vers la fin du mois de juin.
Après quelques réparations, le Gneisenau et son jumeau le Scharnhorst écumeront les mers sur ordre des autorités de janvier à mars 1941 (opération Berlin). Le tableau de chasse sera impressionnant puisque le Gneisenau coulera 14 bateaux de ravitaillement non escortés et le Scharnhorst en coulera 8.
Les deux bateaux revenus à Brest, subiront des attaques aériennes de la Royal Air Force (escadron 22), et seront touchés assez sérieusement le 6 avril 1941 et dans la nuit du 9 avril 1941. Réparés à Brest, le chantier immobilisera les navires jusqu'à fin décembre 1941.

Agonie du Gneisenau
En 1942, le Gneisenau et le Scharnhorst, accompagnent le croiseur lourd Prinz Eugen et lors d’une mission appelée opération Cerberus, ils subiront une attaque aérienne, qui obligera le croiseur Gneisenau à subir des réparations à Kiel (Allemagne).
Sur quai, le croiseur Gneisenau subira une attaque aérienne dans la nuit du 26 février 1942 par la RAF composée de 178 bombardiers. Suite à ce bombardement, une explosion à l’intérieur du navire causera de gros dégâts, qui demanderont des travaux importants de restructuration.
Les travaux commencés en 1942 ne seront pas terminés en 1944, et le Gneisenau sera désarmé et retiré du service en juillet 1943. Gneisenau a fini son service en tant que barge marchande (blockship), et il sera coulé dans le port de Gotenhafen, il sera récupéré et ferraillé après la guerre.

Musée
Armement de la tourelle César du GneisenauUne mitrailleuse de 38 millimètres destinée au réarmement du navire prévus pour les travaux de réfection, existe aujourd'hui au musée de Hanstholm au Danemark.
Une des tourelles appelée Anton[1] a été enlevée et envoyée aux Pays-Bas pour la défense côtière près de Hoek au «fort Stichting ».
La tourelle principale arrière, « César » a été convertie en batterie côtière au fort d'Austråt à Ørland près de Trondheim, (Norvège).

Commandants
KzS Erich Forste - 21 mai 1938 au 25 novembre 1939
KzS Harald Netzbandt - 25 novembre 1939 au 20 août 1940
KzS/KADM Otto Fein - 20 août 1940 au 11 avril 1942
KzS Rudolf Peters - 11 avril 1942 au 1er juillet 1942
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gneisenau_%281938%29
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MessageSujet: Re: Kriegsmarine   Sam 26 Avr 2008 - 15:42

Unterseeboot


Citation :

Les U-Boot sont les sous-marins allemands des deux guerres mondiales. Ils sont surtout célèbres pour leurs campagnes d'attaques de convois de ravitaillement partant des États-Unis et du Canada pour l'Europe.

U-Boot est une abréviation d'Unterseeboot, qui signifie sous-marin en allemand. Le terme de U-Boot est généralement utilisé en français pour désigner :

les sous-marins allemands de la Première Guerre mondiale
les sous-marins austro-hongrois de la Première Guerre mondiale
les sous-marins allemands de la Seconde Guerre mondiale.
les sous-marins allemands d'après-guerre utilisés par la Bundeswehr.
Les marines de guerre allemandes successives ont appelé leurs sous-marins par une dénomination commençant par un U suivi d'un nombre.


Première Guerre mondiale
Les U-Boot furent lancés dans une guerre sous-marine "totale" (sans distinction de la nationalité du navire, et sans faire de différence entre navires civils et militaires) au début de la guerre. En mai 1915 le U-20 coula le paquebot Lusitania. Des 1 195 personnes qui périrent suite à ce torpillage, 123 étaient des civils américains (note : les chiffres donnés sur la page Lusitania sont légèrement différents), dont un célèbre producteur de théâtre et un membre de la famille Vanderbilt. Cet événement provoqua une forte hostilité de l'opinion publique américaine envers l'Allemagne. Le président américain Woodrow Wilson menace l'Allemagne et exige réparation. Pour éviter que les États-Unis ne lui déclarent la guerre, l'Allemagne suspend sa guerre sous-marine.

Toutefois, l'Allemagne annonça près de deux ans plus tard, le 31 janvier 1917, que ses U-Boot engageaient à nouveau une guerre sous-marine totale. L'opinion américaine ayant entre-temps évolué dans un sens plus favorable à l'entrée en guerre des USA, cette déclaration fut prise comme une déclaration de guerre par les Américains. Ce fut un facteur déterminant dans l'entrée en guerre des États-Unis aux côtés des alliés le 6 avril suivant.

Sur les 375 U-Boots opérant durant la première guerre mondiale, 274 U-Boots coulèrent 6 596 navires marchands représentant 12 800 733 tonneaux.

Seconde Guerre mondiale
Les U-Boots furent une composante majeure de la bataille de l'Atlantique, qui dura jusqu'à la fin de la guerre. La stratégie de l'amiral Dönitz, Befehlsbaber der U-Boote (commandant des U-boote) était d'étrangler l'Angleterre qui continuait le combat contre l'Allemagne nazie, en coulant les navires qui traversaient l'Atlantique pour la ravitailler.

Les premiers mois de la guerre virent les U-Boote accumuler les succès. Fin 1939, l'U-47 commandé par Günther Prien, se déjouant de toutes les défenses, pénétrait dans la baie de Scapa Flow (Nord de l'Ecosse), base navale de la Home Fleet britannique, et coulait le cuirassé Royal Oak. Le public découvrit, outre Prien, les autres as de cette guerre sous-marine dont Churchill dit plus tard qu'il fut le seul péril qu'il redouta réellement pendant la guerre: Kretschmer, Schepke, Endrass....

A la tactique des convois mise en œuvre par l'Amirauté pour protéger les cargos, Dönitz répliqua en groupant ses Loups gris en meute. Lorsqu'un sous-marin avait repéré un convoi, il indiquait sa position au BdU qui lançait alors à la poursuite du convoi les autres sous-marins présents dans la zone. Une fois réunis, ils lançaient alors des attaques meurtrières sur des convois insuffisamment protégés. En quittant après juin 1940 et l'occupation de la France leur base de Wilhemshaven pour cinq bases sur le littoral atlantique français : Brest, Lorient, Saint-Nazaire, La Pallice et Bordeaux, les U-Boote accrurent également considérablement leur rayon d'action.

A ces temps heureux succédèrent bientôt des déconvenues: les Alliés utilisaient mieux le sonar, ils découvrirent ensuite les codes de la machine cryptée Enigma grâce à la reddition d'un équipage inexpérimenté, les progrès du radar rendirent possibles les repérages en surface des submersibles par des avions dont le rayon d'action allait toujours croissant.

Après l'entrée en guerre des Etats-Unis, l'opération "Coup de Cymbale" (Paukenschlag) marqua l'apogée des succès des sous-mariniers allemands, qui coulèrent de nombreux convois aux équipages inexpérimentés qui navigaient sans protection au larges des côtes nord-américaines.

Mais avec les premiers revers militaires du Reich, et les avancées des Alliés dans la lutte anti-sous-marine, les Loups gris toujours moins nombreux et aux équipages toujours plus inexpérimentés cédèrent du terrain et coulèrent toujours moins d'unités adverses. Dönitz avait succédé à Erich Raeder à la tête de la Kriegsmarine, mais cela ne permit pas de redresser la situation. Les grands capitaines avaient péri en mer (Prien, Endrass, Schepke) ou avaient été fait prisonniers, et leurs successeurs Rasch, Cremer ou Hardegen se retrouvèrent bientôt acculés dans la mer du Nord, à protéger les navires allemands qui évacuaient le matériel et les populations des territoires de l'Est où l'Armée rouge avançait. Le nouveau sous-marin Walter, que Dönitz avait appelé de ses voeux dès avant la guerre, put rentrer en service en 1945. Ses performances faisaient de lui un sous-marin de nouveau redoutable, mais la capitulation survint alors que les premières unités venaient d'entrer en service.

Pour les militaires appelés à servir dans l'armée de leur pays, l'arme sous-marine fut incontestablement la plus dangereuse de la deuxième guerre mondiale: 743 U-Boote furent perdus sur les 1154 mis en service et 30 000 des 40 000 sous-mariniers qui servirent durant le conflit périrent en mer. Corps d'élite dans une Kriegsmarine déjà élitiste, regroupés dans 31 Flottilles, les sous-mariniers formaient une corporation à part, avec ses codes secrets, ses règles et ses traditions. L'amiral Dönitz, qui avaient été commandant de sous-marin pendant la première Guerre mondiale, veilla à entretenir parmi ses troupes un esprit de camaraderie affranchi d'une trop pesante rigueur hiérarchique: les sous-mariniers ne portaient par exemple pas d'uniforme à bord, ils portaient la barbe, ce qui est commode dans les espaces clos du sous-marin. Dans son testament, Adolf Hitler remit le pouvoir sur le Reich à Dönitz qui négocia la capitulation avec les Alliés. Il fut condamné par le Tribunal militaire international de Nuremberg à dix ans de prison qu'il purgea.

La Kriegsmarine produisit plusieurs types de U-Boot suivant les évolutions technologiques
http://fr.wikipedia.org/wiki/Unterseeboot
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MessageSujet: Re: Kriegsmarine   Sam 26 Avr 2008 - 15:56

Porte-avions

Citation :

Le Graf Zeppelin était un porte-avions de la marine de guerre allemande. Il était le seul porte-avions de l'Allemagne durant la Deuxième Guerre mondiale.

Sa construction fut commandée le 16 novembre 1935 et débuta le 28 décembre 1936, au chantier Deutsche Werke de Kiel. Mis à la mer le 8 décembre 1938, il ne fut jamais entièrement complété ni mis en service actif et ne participa donc pas aux combats.

Planification et construction
Dessins issus d'un livret américain, les données ne correspondent pas toutes à la réalité du navireEn 1935, Adolf Hitler annonça que l'Allemagne construirait des porte-avions afin de renforcer la Kriegsmarine.

La construction de deux porte-avions débuta l'année suivante. Ce modèle porte-avions était copié sur les modèles britanniques, américains et japonais. En 1935, des techniciens allemands passèrent deux mois sur le navire japonais Akagi afin d'en examiner les caractéristiques techniques. Le Graf Zeppelin avait un pont de vol droit, l'îlot sur le côté droit, 3 élévateurs et 2 catapultes. Dans le projet initial le pont d'envol ne s'étendait pas jusqu'à la proue, comme sur l'Akagi, mais il fut allongé par la suite.

Deux ans plus tard, l'amiral en chef Erich Raeder présenta un ambitieux programme de construction navale baptisé le plan Z, selon lequel quatre porte-avions devaient être construits pour 1945. En 1939, il révisa le plan, réduisant ce nombre à deux.

La marine allemande a toujours maintenu une politique de ne pas attribuer de nom à un bateau avant qu'il ne soit mis à la mer. Le premier porte-avions allemand, désigné « Flugzeugträger A » (« porte-avions A ») durant sa construction, fut baptisé Graf Zeppelin lors de sa mise à la mer en 1938. Il fut ainsi nommé en l'honneur du comte (Graf) Ferdinand von Zeppelin (tout comme d'ailleurs le fameux aérostat LZ 127 Graf Zeppelin). Le deuxième porte-avions, qui ne fut jamais mis à la mer, ne reçut donc jamais d'autre nom que « Flugzeugträger B » mais, s'il avait été complété, il avait été prévu de le nommer le Peter Strasser [1].

L'examen des compte-rendus des conversations d'Hitler au sujet des affaires de la marine allemande révèlent la diminution de son intérêt envers les porte-avions. Le maréchal Hermann Göring, commandant en chef de la Luftwaffe (l'aviation de guerre allemande), se montrait réfractaire à l'égard de tout ce qui risquait d'empiéter sur son autorité en tant que chef des forces aériennes du pays et il utilisait toutes les occasions de contrecarrer les projets de Raeder. Au sein même de la marine, Raeder se trouvait confronté à l'opposition de l'amiral Karl Dönitz, le commandant de la flotte de sous-marins.

1940–1945
La construction fit face à des difficultés dès le départ. La construction du « Flugzeugträger B » fut abandonnée en 1940 et il fut demantelé. Une insuffisance en main d'œuvre et en matériel nuisit à la construction du Graf Zeppelin.

En mai 1941, Raeder se montrait toutefois toujours optimiste à propos du projet et informa Hitler que le Graf Zeppelin, qui était alors complété à environ 85%, serait entièrement terminé dans environ un an et qu'une année supplémentaire serait requise pour effectuer les essais en mer et l'entraînement de vol.

Cependant, les affrontements entre l'amiral Raeder et Göring devenaient de plus en plus intenses. Göring montra son peu de considération pour les forces aéronavales en informant Hitler et Raeder que les avions qui avaient été commandés pour le Graf Zeppelin ne pourraient pas être disponibles avant la fin de 1944. Les tactiques dilatoires de Göring portaient leurs fruits.

À l'instance de Raeder, Hitler ordonna à Göring de fournir des avions au porte-avions et, à la suite de cet ordre, le maréchal de l'air proposa des versions modifiées des avions Junkers Ju 87B et Messerschmitt Bf 109E-3, lesquels à ce moment étaient en train d'être retirés des escadrons de première ligne de la Luftwaffe. Raeder n'était guère satisfait de cette solution mais, à défaut d'alternative, il dut l'accepter, de même que l'exigence de Göring que le personnel aérien demeurerait sous le commandement de la Luftwaffe. Cela entraîna un délai supplémentaire dans la construction du porte-avions car les installations du pont d'envol durent être changées. Plus tard en 1942, les projets concernant les avions de l'aéronavale inclurent des Me 155 V2 et des Ju 87E (version D, aéronavale). Aucun des Ju 87E ne fut toutefois complété.

En 1943, Hitler était devenu mécontent de sa marine. Raeder, à sa propre demande, fut relevé de ses fonctions et Dönitz, l'amiral de la flotte sous-marine, le remplaça comme commandant en chef de la marine. La construction du porte-avions, qui était achevée à 95%, fut arrêtée complètement. Tout l'armement en fut retiré et fut transféré aux batteries côtières de Norvège.

Peu avant la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le porte-avions presque terminé fut sabordé en eaux peu profondes à Stettin (maintenant Szczecin, en Pologne), le 25 avril 1945, juste avant que l'Armée rouge prenne la ville.

Après la guerre
Photo d'une maquette du Graf ZeppelinAprès la guerre, selon les termes de la Commission alliée tripartite, un navire « de catégorie C » (endommagé ou sabordé) aurait dû être détruit ou coulé en eaux profondes au plus tard le 15 août 1946. Cependant, les Soviétiques décidèrent de réparer le porte-avions endommagé. Il fut renfloué en mars 1946. La dernière photographie connue du Graf Zeppelin le montre lorsqu'il quitta Świnoujście (Swinemünde jusqu'en 1945) le 7 avril 1947 en direction de Léningrad (aujourd'hui Saint-Pétersbourg) (voir la photographie). La photographie montre que le pont est chargé de divers contenants et matériaux de construction, d'où la supposition que le navire fut probablement utilisé pour transporter de l'équipement industriel depuis la Pologne et l'Allemagne vers l'Union soviétique.

Les archives soviétiques révèlent ce qu'il est ensuite advenu du Graf Zeppelin. Après avoir été remorqué à Léningrad, il fut désigné en tant que « PO-101 » (base flottante numéro 101). Les Soviétiques espéraient que le porte-avions pourrait être réparé aux chantiers navals de Léningrad (ceux de Szczecin avaient été détruits). Lorsque cette solution se révéla impraticable, le navire fut remorqué en mer vers la côte polonaise. À cet endroit, le 16 août 1947, il servit de cible d'exercice pour la marine et l'aviation soviétique. Le fait de couler le porte-avions lors de cet exercice allait donc permettre de se conformer aux termes de la Commission tripartite (quoique avec un retard d'une année) et procurer aux Soviétiques une expérience pour couler un porte-avions. À cette époque, la guerre froide avait débuté et les Soviétiques étaient conscients du nombre et de l'importance des porte-avions dans l'U.S. Navy (la marine de guerre des États-Unis), porte-avions qui, dans l'éventualité d'une guerre réelle entre l'URSS et les États-Unis, seraient des cibles d'une grande importance stratégique. Un exercice pour couler des porte-avions constituait donc une expérience précieuse en 1947. L'exercice comporta à la fois un bombardement aérien, un tir d'artillerie et des tirs de torpilles. Après avoir été atteint de 24 bombes et projectiles d'artillerie, le navire était toujours à flot et il coula finalement après avoir été atteint de deux torpilles.

Épilogue
La position exacte de l'épave du Graf Zeppelin demeura inconnue pendant plusieurs décennies. Le 12 juillet 2006 un navire de la compagnie pétrolière polonaise Petrobaltic trouva une épave de 265 m de long près du port de Łeba (un reportage de la BBC parle de 55 km au nord de Władysławowo), qu'on supposa être celle du Graf Zeppelin. Le 26 juillet 2006 l'équipage du navire spécialisé ORP Arctowski de la marine polonaise entreprit d'examiner l'épave afin d'en confirmer l'identité et le lendemain la marine polonaise confirma que l'épave était bien celle du Graf Zeppelin. Elle repose par plus de 80 mètres sous la surface de l'eau.[
http://fr.wikipedia.org/wiki/Graf_Zeppelin_%28porte-avions%29
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