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 Nouvelles de Marines Internationales

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charly
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MessageSujet: Re: Nouvelles de Marines Internationales   Sam 2 Juin 2012 - 23:12

Les forces nucléaires stratégiques sous-marines dans le monde




Citation :

Neuf États détiennent aujourd’hui l’arme atomique : les États-Unis, la Russie, la France, le Royaume-Uni, la Chine, l’Inde, le Pakistan, Israël et la Corée du Nord. L’Iran s’y prépare. Seuls les cinq premiers sont dotés d’une force nucléaire stratégique sous-marine mise en oeuvre à partir de SNLE. Ils seront bientôt rejoints par l’Inde. Instrument de la dissuasion, le SNLE est un sous-marin à propulsion nucléaire de très grande taille, doté de missiles mer-sol balistiques stratégique (MSBS) à charge nucléaire, disposés dans des tubes de lancement verticaux et lancés en plongée. Il est également équipé de systèmes d’armes d’autodéfense : torpilles, missiles mer-mer... En raison de son autonomie et de ses qualités de discrétion acoustique, il est difficile à localiser et peut garantir, depuis n’importe quelle mer du globe, une frappe nucléaire de riposte. Au 1er janvier 2011, trente-six sous-marins nucléaires lanceurs d’engins étaient en service dans le monde. Les États-Unis et la Russie en possèdent vingt-six à eux deux, soit plus des deux tiers. Revue des forces en présence et des doctrines d’emploi.

PAR JOSEPH LE GALL - Capitaine de frégate (H), ancien officier de renseignement à la DPSD.
ÉTATS-UNIS


La force océanique stratégique des États- Unis compte 14 SNLE de la classe Ohio. Chaque sous-marin peut emporter 24 missiles Trident II D5 d’une portée annoncée de l’ordre de 8300 km. Chaque missile, a une charge utile de 2800 kg, soit 12 ogives W76 d’une puissance de 100 kilotonnes (kt), ce qui représente pour chaque SNLE une puissance de feu théorique de 28800 kilotonnes, 1900 fois la puissance de la bombe d’Hiroshima ! En 2008, conformément aux accords Start (lire encadré, page 41), les États-Unis avaient réduit de 42 % le pouvoir de destruction des SNLE de la classe Ohio ramenant la charge de chaque missile Trident II D5 à cinq têtes nucléaires de 485 kilotonnes. On estime aujourd’hui qu’ils disposeraient de 288 missiles opérationnels et d’environ 1150 ogives nucléaires de type W76 et W88. L’examen quadriennal de défense (Quadriennal Defense Review), publié le 1er février 2010, a fixé le format des forces pour la période 2011/2015. Il prévoit le maintien en service des 14 SNLE de type Ohio appelés à être remplacés par 12 SNLE de nouvelle génération SSBN(X), dont le premier pourrait être opérationnel en 2019 et le second en 2022. Un bâtiment serait ensuite livré chaque année, entre 2024 et 2033. Le déplacement de ces sous-marins de nouvelle génération pourrait être limité à 15000 tonnes en plongée (contre 18750 tonnes pour la classe Ohio) et ils ne seraient équipés que de 16 missiles MSBS. Le coût du programme est aujourd’hui estimé à plus de 80 milliards de dollars.

Pour tenir compte des nouvelles menaces en Asie et au Moyen-Orient, huit des 14 SNLE dont disposent les États-Unis sont déployés dans le Pacifique et en océan Indien. Ils sont rattachés à la base sousmarine de Kitsap-Bangor, dans l’État de Washington, située sur la côte Pacifique. Les six autres opèrent en Atlantique et dans le Grand Nord depuis la base de Kings’Bay, dans l’État de Géorgie.

Doctrine d’emploi
Le 6 avril 2010, les États-Unis ont publié la partie non classifiée de la Nuclear Posture Review (NPR). Il s’agit d’un document essentiel de leur politique de Défense qui fixe leur stratégie nucléaire pour les cinq à dix ans à venir. Il réduit de manière substantielle les circonstances dans lesquelles les États-Unis pourraient faire usage de l’arme atomique. La NPR pose le principe de la non-utilisation de l’arme nucléaire contre un État qui n’en disposerait pas et qui serait en conformité avec le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP). Il y est men^tionné qu’un État de ce type qui mènerait une attaque chimique ou biologique contre les États-Unis devrait subir une réponse militaire conventionnelle et non nucléaire. Il y est toutefois précisé que dans le cas d’une «attaque bactériologique dévastatrice», les États-Unis se réserveraient le droit de revenir sur leurs engagements. Ces conditions d’emploi de l’arme atomique ne s’appliquent pas à l’Iran ou à la Corée du Nord, ces deux pays agissant, selon les États-Unis, en violation du TNP. Le président Barak Obama a renoncé à défendre le principe du non-emploi de l’arme nucléaire «en première frappe». Il a cependant fait du désarmement nucléaire un projet phare de sa politique étrangère dans le but de tendre, à terme, vers un monde dénucléarisé. L’Iran ne pourrait, selon lui, être convaincu de renoncer au feu nucléaire sans une avancée concomitante de l’Occident vers la dénucléarisation. La signature avec les Russes de l’accord Start III (lire encadré, page 41) pour une réduction des armements stratégiques participe de cette analyse.

RUSSIE


Au premier janvier 2011, la marine russe dispose de 12 SNLE de quatre types différents : quatre de la classe Delta III (trois affectés à la flotte du Pacifique, un à la flotte du Nord) ; six de la classe Delta IV affectés à la flotte du Nord ; un de la classe Typhoon affecté depuis 2005 aux essais du nouveau missile balistique SS-N-30 Bulava (deux SNLE de cette classe sont actuellement en réserve et pourraient être transformés pour recevoir le futur MSBS Bulava et/ou des missiles de croisière). Le dernier bâtiment est un SNLE de nouvelle génération de la classe Boreï. Actuellement en essai, le Youri Dolgorukiy a été spécialement conçu pour la mise en oeuvre du futur missile Bulava. Il devrait être admis au service actif courant 2011 si le missile parvient à être opérationnel. C’est le premier d’une série annoncée de huit bâtiments prévus pour être opérationnels en 2017 dont deux pourraient également être lancés en 2011. Trois autres sont en construction. La force nucléaire stratégique sousmarine russe serait aujourd’hui dotée de 160 missiles MSBS et de 576 ogives nucléaires. Elle est répartie entre la flotte du Nord dont le commandement unifié est situé à Severomorsk, dans la péninsule de Kola, entre Mourmansk et la frontière avec la Norvège (base à Gadzhiyevo), et la flotte du Pacifique positionnée à Vilyuchinsk dans la péninsule du Kamchatka où une nouvelle base a également été construite.

Doctrine d’emploi
La dissuasion nucléaire joue toujours un rôle particulièrement important dans la doctrine militaire russe. Selon la nouvelle version du Concept de sécurité nationale, voulue et entérinée par Vladimir Poutine, «la Fédération de Russie conserve le statut de puissance nucléaire pour dissuader tout ennemi d’une agression dirigée contre elle et / ou ses alliés». Le recours à l’arme nucléaire ne peut s’opérer que dans une situation où l’existence même de la Russie est menacée. L'arme nucléaire est perçue comme un facteur de prévention des conflits autant que comme un élément de puissance même si l’article 90 d’un document baptisé Stratégie de sécurité nationale jusqu’en 2020 stipule que le souhait de la Russie est de parvenir, à terme, à une totale dénucléarisation de la planète. Les présidents Vladimir Poutine (2000- 2008) et Dmitri Medvedev depuis 2008, ont toujours considéré que le maintien de la parité nucléaire avec les États-Unis permettait à la Russie d’apparaître comme une grande puissance en dépit de l’effondrement de son armée après la chute de l’URSS. La capacité de la Russie à détruire les États-Unis doit lui permettre de jouer un rôle prépondérant dans la gestion de la sécurité globale.

"Selon les dirigeants russes, le maintien de la parité nucléaire avec les États-Unis permet à la Russie d’apparaître comme une grande puissance."
La signature du récent traité Start III pour la réduction des armements nucléaires entre les deux pays (lire encadré, ci-dessus) a été présentée par la presse russe comme une forme de reconnaissance d’un retour de la puissance russe. Sous la présidence de Vladimir Poutine, la Russie a beaucoup favorisé le complexe militaro-industriel notamment pour le maintien de la dissuasion nucléaire nationale. Des investissements massifs ont été réalisés dans le secteur des missiles afin d’atteindre un niveau semblable à celui de la dernière année de l’Union soviétique. Si les essais du nouveau missile intercontinental RSM-24 Topol-M, ont été con cluants, ceux du missile MSBS de nouvelle génération, RSM-56 Bulava le sont moins. Le Bulava accumule les échecs, retardant ainsi l’entrée en service des derniers SNLE de la classe Boreï. Plus généralement, le président Medvedev a souhaité que la Marine russe soit à nouveau présente sur toutes les mers du monde. Cela vaut pour ses forces sous-marines, notamment pour les sous-marins nucléaires d’attaque (SNA). En août 2009, le Pentagone a révélé que pour la première fois, depuis plusieurs années, des SNA russes patrouillaient à nouveau au large des côtes américaines. «Nous savons où ils se trouvent. Nous ne sommes pas inquiets quant à notre capacité à suivre leurs mouvements. Nous sommes seulement préoccupés par le fait qu’ils soient là…» a confié, sous couvert de l’anonymat, un responsable du renseignement militaire américain au New York Times. Rappelons, pour information, que dans un document baptisé Doctrine Militaire de 2010, l’Otan et ses projets d’élargissement restent pour la Russie une menace majeure, devant la prolifération nucléaire et le terrorisme.

FRANCE


La Force océanique stratégique (FOST) constitue la principale composante des forces nucléaires stratégiques françaises. Au 1er janvier 2011, la FOST est composée de quatre SNLE de nouvelle génération (SNLE/NG) de la classe Le Triomphant, trois armés de 16 missiles stratégiques M-45, le quatrième, Le Terrible, étant lui doté du MSBS/NG M-51. Les trois autres SNLE seront adaptés au M-51, entre 2011 et 2018

Doctrine d’emploi
Le dernier Livre blanc sur la Défense rappelle que la dissuasion nucléaire demeure un fondement essentiel de la stratégie nationale et qu’elle est la garantie ultime de la sécurité et de l’indépendance de la France. Il y est écrit que : «La France disposera des moyens de pérenniser ses capacités aussi longtemps que les armes nucléaires seront nécessaires à sa sécurité.» Pour autant, «la France a pris et continuera de prendre des initiatives dans le domaine du désarmement nucléaire. Elle sera particulièrement active dans la lutte contre la prolifération des armes nucléaires, biologiques et chimiques, ainsi que des missiles susceptibles de les emporter».

"Notre dissuasion nucléaire nous protège de toute agression d’origine étatique contre nos intérêts vitaux."
Le 21 mars 2008, à Cherbourg, le président de la République a clairement précisé la position française à l’occasion de la présentation du SNLE Le Terrible : «Notre dissuasion nucléaire nous protège de toute agression d’origine étatique contre nos intérêts vitaux (…). Ceux-ci comprennent, bien sûr, les éléments constitutifs de notre identité et de notre existence en tant qu’État- Nation, ainsi que le libre exercice de notre souveraineté (…). Tous ceux qui menaceraient de s’en prendre à nos intérêts vitaux s’exposeraient à une riposte sévère de la France, entraînant des dommages inacceptables pour eux, hors de proportion avec leurs objectifs. Ce serait alors en priorité les centres de pouvoir politique, économique et militaire qui seraient visés (…). Nous ne pouvons exclure qu’un adversaire se méprenne sur la délimitation de nos intérêts vitaux ou sur notre détermination à les sauvegarder. Dans le cadre de l’exercice de la dissuasion, il serait alors possible de procéder à un avertissement nucléaire, qui marquerait notre détermination. Il serait destiné à rétablir la dissuasion (…). Le missile intercontinental M51, que Le Terrible emportera dès sa mise en service en 2010, et le missile ASMPA que le Rafale emportera dès cette année (NDLR : 2008), répondent à l’analyse des risques à l’horizon du Livre blanc. J’ai aussi la conviction qu’il est indispensable de maintenir deux composantes nucléaires, une océanique et une aéroportée. En effet, leurs caractéristiques respectives, notamment en termes de portée et de précision, les rendent complémentaires. Pour faire face à toute surprise, le chef de l’État doit pouvoir compter sur elles en permanence (…). Notre dissuasion tient compte aussi de l’évolution du monde, de nos alliances et de la construction européenne (…). S’agissant de l’Alliance atlantique, sa sécurité repose également sur la dissuasion nucléaire. Les forces nucléaires britanniques et françaises y contribuent. Cela figure dans le concept stratégique de l’Alliance, depuis 1974, et reste d’actualité (…).»

ROYAUME-UNI


Comme la France, la Force océanique stratégique britannique est composée de quatre SNLE, tous de type Vanguard. Ils sont basés à Faslane (Écos - se), à la HMNB (Her Majesty’s Naval Base) Clyde. Toutefois, le Royaume-Uni reste dépendant des États-Unis pour ses missiles balistiques Trident II D5, fabriqués et entretenus par les Américains. Les têtes nucléaires sont réalisées au Royaume-Uni mais dans le cadre d’une coopération avec des laboratoires américains. Les Britanniques avaient prévu le lancement d’un programme de SNLE destinés à remplacer les Vanguard à compter de 2024. En raison des contraintes budgétaires, ce programme a été retardé. Les SNLE actuels sont prolongés. Ce n’est qu’en 2016 que sera décidé si la prochaine génération, dont le premier exemplaire entrera en service en 2028, comptera quatre ou trois SNLE/NG. Ceux-ci seront conçus pour n’emporter que 8 missiles, au lieu de 16 sur les Vanguard. Il a d’ores et déjà été décidé de ramener à un maximum de huit le nombre de missiles Trident opérationnels embarqués sur les Vanguard. Le volume total de l’arsenal nucléaire britannique, qui se situait sous un plafond de 225 têtes nucléaires selon les indications données en mai 2010, sera ramené à 180 têtes maximum. Le nombre de têtes nucléaires opérationnelles sera réduit de 160 à 120 et il n’y aura pas plus de 40 têtes nucléaires par SNLE.

Doctrine d’emploi
Dans la Strategic Defence and Security Review (SDSR) publiée le 19 octobre 2010, le Royaume- Uni réaffirme sa doctrine de «dissuasion minimale», très proche de la notion de «stricte suffisance» retenue par la France. Elle répond à la nécessité de disposer d’un moyen ultime pour dissuader les menaces les plus extrêmes. Le Royaume-Uni n’écarte pas la possibilité de voir ressurgir une menace nucléaire majeure et directe à son encontre, en raison du maintien d’arsenaux nucléaires conséquents dans le monde, du risque d’une poursuite de la prolifération nucléaire et du nombre d’États susceptibles de se doter de l’arme nucléaire. La Strategic Defence and Security Review souligne également la contribution de la dissuasion nucléaire britannique dans le cadre de l’Otan, au profit de la sécurité euro-atlantique. Le Royaume-Uni n’envisage l’usage de ses armes nucléaires que dans des circonstances extrêmes de légitime défense, y compris de défense de ses alliés de l’Otan. Il entend toutefois maintenir l’ambiguïté sur les circonstances, les modalités et l’usage qu’il pourrait en faire. Il est dit qu’il n’utilisera pas ou ne menacera pas d’utiliser ses armes nucléaires contre un État non-nucléaire partie au TNP, dès lors que cet État n’est pas en violation de ses obligations de non-prolifération. Comme les États-Unis, le Royaume-Uni se réserve le droit de reconsidérer ces assurances, en fonction de la menace chimique et biologique.

CHINE


La Marine de l’armée populaire de libération disposerait de trois sous-marins nucléaires lanceur d’engins : un premier de la classe Daqingyu (Xia en terminologie Otan) et deux de la classe Jin type 094. Ils auraient été vus sur la base navale de Jianggezhuang, située près de Qindao, siège de la flotte du Nord, ou sur la base de Xiaopingdao, près de Dalian. Ces deux bases sont situées sur la mer Jaune. Selon les sénateurs français (rapport dinformations n°332), la situation de la Force océanique stratégique chinoise serait différente, la Chine ne disposant pas véritablement jusqu’à présent d’une véritable composante sous-marine. Son seul SNLE serait le Dagingyu mais celui-ci n’aurait jamais effectué de patrouille de dissuasion et ne serait même plus considéré comme opérationnel. Selon ce même rapport, la Chine serait aujourd’hui engagée dans la réalisation de quatre à cinq SNLE type 094, de classe Jin, appelés à être rattachés à la nouvelle base de Sanya, construite à l’extrême sud du pays, sur l’île de Haïnan. Ces SNLE, dont les premiers exemplaires seraient en cours d’admission au service actif, seront dotés de 12 missiles balistiques Julang-2. Selon une source officielle américaine, le Julang-2 (déclaration nominative de l’Otan : CSS-NX-4) est un missile à trois étages, à propergol solide, programmé pour les SNLE Type 094 (classe Jin). Très peu d'informations sont disponibles sur ce programme d'armement hautement classifié. Le MSBS Julang 2 est une version dérivée du missile balistique intercontinental (ICBM) Dong Feng 31. D'une portée maximale de 8 000 km, il pourrait transporter 3 à 4 têtes multiples indépendamment des véhicules de rentrée (MIRV), chacune avec un rendement de 90 kilotonnes, ou une ogive unique de 25 à 1 000 kilotonnes. Il renforcera de manière significative la crédibilité de la force océanique stratégique chinoise.

Doctrine d’emploi
La nucléarisation de la Chine est lancée à l’initiative de Mao Zedong qui estime, dès 1956, que son pays doit se doter d’armes atomiques. Trente ans plus tard, en 1989, le major général Yang Huan, à l’époque commandant en second des Forces nucléaires chinoises, déclarait : «Nos force armées sont désormais capables de riposter avec des armes nucléaires de courte à longue portée ce qui renforce considérablement notre défense nationale et notre statut international.». La Chine dispose aujourd’hui d’un arsenal réduit mais crédible. Les estimations retiennent des chiffres compris entre 250 et 400 têtes nucléaires, incluant des armes non déployées. Elle a modernisé sa panoplie de missiles intercontinentaux (sol-sol) avec la mise en oeuvre du DF-31A qui peut couvrir la plus grande partie du monde incluant le territoire américain. Selon les prévisions du Département de la Défense, les capacités de frappes stratégiques des États- Unis par la Chine devraient progresser d’ici 2015. Le dernier Livre blanc sur la Défense chinoise consacre une large place aux forces nucléaires et pose quelques principes : le potentiel nucléaire chinois est partie intégrante des forces d’autodéfense pour la protection du territoire national (incluant Taïwan). L’arsenal nucléaire chinois est prévu pour être mesuré mais «suffisant». En réponse à une attaque, la Chine devrait mettre en oeuvre une doctrine politique de «dissuasion minimum», du type «faible au fort ». Elle pose clairement le refus de la première frappe nucléaire et la sanctuarisation des pays non nucléarisés. Elle affirme la volonté d’une prohibition et d’une élimination complète des armes nucléaires dans le monde.

INDE


Le 26 juillet 2009, le Premier ministre indien, Manmohan Singh, assistait au lancement du premier SNLE de la marine indienne, l’lNS Arihant. Mis sur cale en 1998, ce bâtiment a été développé dans le cadre d’un projet connu sous l’appellation Advanced Technology Vessel. Il a été mis en oeuvre au chantier naval de Visakhapatnam, conjointement par la Marine indienne, le Bhabha Atomic Research Center (BARC) et le Defence Research and Development Organisation (DRDO), avec l’aide, semble-t-il, de la Russie, notamment pour la formation des équipages. Au 1er janvier 2011, l’INS Arihant poursuivait ses essais. Le 3 décembre 2010, l’amiral Nirmal Verma, commandant en chef de la Marine indienne, précisait au quotidien Indian Express que malgré quelques retards, il entrerait bien en service en 2012. Deux missiles équipés de têtes nucléaires sont en cours de développement pour les SNLE de la classe Arihant. Un missile balistique d’une portée de 700 km, le K-15 ou B-05, a été testé huit fois et en est au stade de la production en série. Un autre missile balistique, le K-4 d’une portée de 3500 km, n’a pour l’instant été testé qu’une seule fois et doit devenir opérationnel en 2017. Un deuxième essai du K-4 est prévu dans le courant du premier trimestre 2011.

"L’inde possède l’arme nucléaire depuis 1974, bien avant le Pakistan, son ennemi héréditaire, qui la détient depuis 1998."
Doctrine d’emploi
bien avant le Pakistan, son ennemi héréditaire, qui la détient depuis 1998). Pour les différents gouvernements indiens qui se sont succédés depuis 1974, la possession de l’arme nucléaire est un atout essentiel pour affirmer et faire prévaloir la place de l’Inde, en tant que puissance, dans la communauté internationale. Le concept et la doctrine nucléaire de l’Inde sont officiellement les suivants : réaffirmation d’une dissuasion minimale «crédible » ; refus de la première frappe nucléaire ; menace de représailles «massives» en réponse à une première frappe ; non-utilisation des armes nucléaires contre les puissances non nucléaires ; option de riposte nucléaire contre les attaques biologiques ou chimiques ; adhésion à de strictes procédures de contrôle des exportations; engagement renouvelé en faveur de la maîtrise des armements par une participation aux négociations du Traité sur l’interdiction de la production des matières fissibles (Traité «Cut-off») ; maintien du moratoire national sur les essais ; soutien appuyé au désarmement universel.

http://www.marine-oceans.com/marines-du-monde/72-les-forces-nucleaires-strategiques-sous-marines-dans-le-monde
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annabi
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MessageSujet: Re: Nouvelles de Marines Internationales   Ven 20 Sep 2013 - 16:10

Citation :
Navantia prepares a strategic plan to become more competitive in the market

The public company Navantia is developing a Strategic Plan aimed to be "more competitive in the market", as confirmed to Infodefensa.com company sources.


This was announced its president, Jose Manuel Revuelta , in a letter sent to the template on which notes the difficult situation being experienced by the company due to lack of workload.
As recorded by the Galician newspaper La Voz de Galicia , the manager indicated in the letter that Navantia is "in a situation of structural losses must be reversed, especially when many of our major competitors have reported positive results in recent years."
Since 2005, in which Navantia created as a result of the last conversion naval and heir of some of the factories of Izar , only in 2007 has achieved positive results, but so far had not reached such a delicate situation.
Revolt plight attributes this to a lack of competitiveness, due, among other causad, to the absence of a culture of cost or gradual obsolescence of products developed for lack of new contracts. In this framework, states that will require a new working environment in line with the needs of companies competing globally, improving flexibility and efficiency, and that the change in the working model "oriented processes optimize the cost" .

http://www.infodefensa.com/cache_noticias/nav/navantia-prepara-un-plan-estrategico-para-ser-mas-competitiva-en-el-mercado.html#googtrans(es|en)
Citation :
Navantia drives their action with offices in Qatar, Brazil, India and Turkey

13/09/2013
(Infodefensa.com) Nuria Fernandez, London - With the national budgetary situation, the public company Navantia is giving "strong momentum" to the commercial activity abroad to internationalize the company, with offices in Qatar , Brazil , India and in the coming months, Turkey .
Sofia Honrubia, commercial director of military vessels Navantia , has indicated to Infodefensa.com at DSEI 2013 International Exhibition in London, this momentum has been accompanied by a large number of offers launched worldwide, customers both countries traditionally such as Australia or Norway , as countries of Latin America , Africa or Asia . As data, said that in the first five months of this year have already been launched so many offers and throughout the year 2012.
Now, all staff of the company hopes its efforts will be rewarded with the realization of some of these deals in contracts to provide workload shipyards.
The closer in time and chances are the proposals in Turkey and Qatar, the first for a strategic ship LHD type ships and the second for small and medium size.
Light Frigates for Philippines
Furthermore, Navantia has a new open action Philippines , following a request by the country two light frigates deals.
In all these actions, the company has the collaboration and support of the Navy and the Directorate General of Armament and Equipment , which represent "one of our strengths", says Honrubia. The commercial director explains that there is a coordination between institution and company to work being carried out outside fruitful.
In addition, the Navy is set to "best reference" shipyard capabilities, thanks to "excellent operating results" that are giving ships like the Cantabria , currently deployed in Australia, or the Maritime Action Ship (BAM) .
In this framework, Honrubia notes the importance of promoting the agenda of the frigates F-110 , because it would mean for the company to position itself in the international market with a new product, highly technological and very competitive.

http://www.infodefensa.com/cache_noticias/nav/navantia-impulsa-su-accion-comercial-con-delegaciones-en-qatar-brasil-india-y-turquia.html
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annabi
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MessageSujet: Re: Nouvelles de Marines Internationales   Mar 15 Oct 2013 - 2:43

Citation :
Naval Industry News - Ukraine
Ukraine's Ukroboronprom delivers Konan 750BR small armored speedboats to African customer

Ukrainian state-owned arms trading company Ukroboronprom delivered several Konan 750 BR armored speedboats. The ships were designed and built by Skloplastic, a Ukroboronprom member.


Armored Speedboat Konan 750BR has full armor protection of the crew compartment.
It comes with a 12.7 mm machine gun mount .


[justify]The Konan 750BR crew compartment is armored against bullets. The ship is designed as a self-righting boat. It can be fitted with a manned 12.7 mm machine gun.

General Specifications of the ship:
Length overall, m (with motor) 8.0
Body length 7.5 m
Maximum width, 2.7 m
Displacement hull maximum, 0.6 m
Power outboard max., Hp 1x290
The speed at maximum power, knots. 40-43
The angle of deadrise at the transom, hail. 22
The angle of deadrise amidships, hail. 25
Maximum capacity, pers. 6
The maximum number of seats, pcs. 5
Unladen weight, kg 2400
Load capacity, kg 1000
Weight, kg 3400
The volume of fuel, 400 liters
Cruising range with the Max speed, 130 miles
Cruising range with Cruies speed. 22 knots., 250 miles

http://www.navyrecognition.com/index.php/news/defence-news/year-2013-news/october-2013-navy-world-naval-forces-maritime-industry-technology-news/1294--ukraines-ukroboronprom-delivers-konan-750br-small-armored-speedboats-to-african-customer.html
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MessageSujet: Re: Nouvelles de Marines Internationales   Mer 27 Nov 2013 - 14:30

Citation :
Corvettes of the Persian Gulf: A Strategic Survey


The Persian Gulf has long been a waterway of strategic importance. On average, $105 billion worth of goods are exchanged between Iran and the Gulf states each year. In addition, approximately 20% of the world’s petroleum traverses the Strait of Hormuz, a narrow passage between the Persian Gulf and the open seas. Clearly, ensuring the security of this body of water is vital to the health of the global economy. In this respect, the US Navy’s Fifth Fleet fulfills a significant role, as does Combined Task Force 152, a multinational contingent patrolling the Persian Gulf since 2004. But what role do regional navies play in securing these same waterways?
To address this question, it is worthwhile examining the corvettes employed by the Islamic Republic of Iran, the Republic of Iraq, and the countries of the Gulf Cooperation Council. These smaller, lighter vessels are sufficiently maneuverable to navigate the narrow waterways that characterize the region. Corvettes are also for the most part the heaviest vessels operated by the region’s maritime forces. Comparing the corvettes can provide valuable insight into the current and future balance of naval power in the Persian Gulf.
The Royal Navy of Oman (RNO) is representative of the rapid development taking place in the region’s maritime forces. For several years, the RNO has depended largely on its two Qahir-class corvettes (1,450 tons), which have been in operation since 1996. Beyond this pair of vessels, the RNO operated a single patrol ship, Al-Mubrukah; having begun life as a royal yacht, it was converted to a training ship for a time, then was re-designated to patrol Omani waters in 1997. However, the RNO has commissioned three Khareef-class corvettes (2,660 tons) from BAE Systems, based in Portsmouth, UK. The first of these vessels, Al-Shamikh, was  delivered in October 2013. The remaining two Khareef-class corvettes, Al-Rahmani and Al-Rasikh, are expected in 2014 and 2015 respectively.
The United Arab Emirates Navy also has ambitions to expand its capabilities, though these plans are at an earlier stage. Purchases have been made for six Baynunah-class missile corvettes (915 tons) to replace the country’s six aging Ardhana-class patrol craft (175 tons), which have been in operation since 1976. While one of the new vessels have been completed, the remaining five are not expected for several years due to the relative inexperience of Abu Dhabi Shipbuilding, the local shipbuilder. Even so, the shipbuilder has expressed its hopes to secure further orders of this class for the Kuwaiti and Saudi maritime forces. Aside from the expected Baynunah-class vessels, the UAE’s complement of corvettes is currently comprised of three Abu Dhabi-class corvettes (1,650 tons) and two Muray Jib-class corvettes (630 tons). The former were acquired as recently as 2011, produced by the Italian shipyard Fincantieri. The latter were produced by Germany’s Lürssen in 1990-1991.
The Qatari Navy is currently considering the acquisition of its own corvettes. For the time being, the country has relied primarily on smaller patrol vessels. Its most substantial vessels are four Vita-class fast attack craft (480 tons) and three Combattante III fast attack craft (430 tons). Officials have proposed bolstering the Qatari Navy’s capabilities with the addition of four corvettes, and the favoured option appears to be Damen Schelde Naval Shipbuilding’s Sigma-class corvette (1,690 tons). Several vessels of this design have been in service with the Indonesian Navy and the Royal Moroccan Navy since 2009, with an additional four having recently been purchased by the Vietnamese military. Whether Qatar will follow through with this purchase remains to be seen, but it would certainly enhance the capabilities of the Qatari Navy and the country’s position in the region.
The Kuwaiti Navy and the Royal Bahrain Naval Force are two notable exceptions to the trend of modernization and expansion in the region. The Kuwaiti Naval Force possesses a limited number of vessels, the most substantial of which is a single Al-Estqlaal-class fast attack craft (410 tons) and commissioned in 1983. The remainder of the Kuwaiti fleet consists of nine fast attack craft (250 tons) and various support vessels. There are no plans for Kuwait to acquire a corvette-like vessel in the near future; much of the budget for the Kuwaiti Naval Force has been directed toward the purchase of several landing craft. Meanwhile, Bahrain is experiencing a corvette-sized gap in its fleet. The flagship of the Royal Bahrain Naval Force is an Oliver Perry-class frigate (4,100 tons), which first entered into service with the United States Navy in 1981 and was subsequently transferred to Bahrain as a gift in 1996. Beyond this, Bahrain also operates two Al-Manama class corvettes (630 tons) and four Ahmed Al-Fateh class missile boats (260 tons), all of which were acquired from the German manufacturer Lürssen in the 1980s.
An unknown quality in the region’s maritime affairs is the future of the Royal Saudi Navy. While Saudi Arabia is certainly a leader among the navies of the Gulf Cooperation Council, there are few details available regarding the plans for this country’s maritime forces. There are some indications that Saudi Arabia was offered a package by the United States Navy, consisting of two destroyers and an undisclosed number of Littoral Combat Ships. Whether this package was accepted is unclear. It seems that Lockheed Martin initially offered eight Littoral Combat Ships for the express purpose of joining the Saudi fleet in the Persian Gulf, but again little is known as to how negotiations proceeded – if at all.
The current array of vessels in service with the Royal Saudi Navy, however, is well known. Three Al-Riyadh class frigates (4,700 tons), which are essentially modified La Fayette-class frigates acquired from the French Navy, have been in service since 2002-2003. An additional four Al-Madinah class frigates (2,600 tons) were produced in France but have been in service since 1985-1986. Also aged, four Badr-class corvettes (1,040 tons) have been in service since 1981-1983. While this represents an ample contingent in comparison to the smaller Gulf states, it must also be noted that the Royal Saudi Navy has its forces split between the Red Sea and the Persian Gulf.
The situation of the Iraqi Navy remains rather problematic. While once an impressive force in its own right, the Iraqi Navy was almost entirely destroyed during the Gulf War of 1991. Attempts to acquire four Lupo-class frigates (3,000 tons) and six Assad-class corvettes (675 tons) failed when Iraq became the subject of an international arms embargo shortly before the Gulf War and the completion of the vessels. As such, the Iraqi Navy was not rebuilt and therefore did not play a significant role during the 2003 invasion of Iraq. Presently, the only combat vessels operated by the Iraqi Navy are four Saettia MK4 class off-shore patrol vessels (390 tons). Iraq has especially narrow sea access, limited mostly to the ports of Umm-Qasr and Al-Faw. Accordingly, Iraqi authorities have sought to limit maritime forces to light patrol boats, which are chiefly tasked with patrolling coastal waters and protecting off-shore oil platforms. In short, Iraq is no longer a significant contributor to the security of the Persian Gulf.
In contrast to its troubled neighbour, the Islamic Republic of Iran Navy (IRIN) maintains one of the most substantial fleets in the region and is working to rapidly expand its capabilities. Furthermore, much of IRIN consists of corvettes, though it refers to most of these as destroyers. Three Alvand-class vessels (1,540 tons) are the mainstay of Iran’s presence in the Persian Gulf, though these have been in operation since 1971-1972. The Moudge-class ‘destroyer’ (1,500 tons) is being introduced to serve alongside these older counterparts. One Moudge-class vessel entered service in the Persian Gulf in 2010, while a second entered service in the Caspian Sea in early 2013. Another four vessels of this class are currently being built and delivery is expected soon. Unfortunately, much of the Moudge-class’ capabilities are not publicly available at this time, though it has been noted that the vessels are largely the result of Iranian reverse-engineering of the Alvand-class.
The Sahand-class (2,000 tons), based at least in part on the design of the Moudge-class ‘destroyer’ (and thus the Alvand-class by extension) is also currently under construction. Once again, not much is known of the vessel’s capabilities, but official announcements indicate the vessel currently under construction will be patrolling the Strait of Hormuz and can be equipped with Chinese-designed C-802 anti-ship missiles. Beyond the aforementioned Iranian destroyers, a Bayandor-class patrol frigate (1,135 tons) was launched after a refit in June 2013. An additional Bayandor-class vessel and Hamzeh-class corvette are in operation, though both have been in operation since 1964-1965 and the latter is deployed in the Caspian Sea. Less relevant to the topic of corvettes but still worth noting in any discussion of maritime security in the Persian Gulf, IRIN has accrued a fleet of submarines, missile boats, and minelayers, which could be employed to significantly inhibit traffic through the Strait of Hormuz.
In surveying the corvettes and corvette-like vessels of the Persian Gulf, several regional trends can be identified. Iran has emerged as the most ambitious modernizer, rapidly developing its maritime forces. Some of its newer vessels, namely the Sahand-class frigate, are explicitly intended to exert a stronger Iranian influence in the Strait of Hormuz. Interestingly, the Sahand-class frigate is also named in memory of an earlier Iranian frigate sunk by the US Navy during Operation Praying Mantis in 1988. The Moudge and Sahand-class frigates also demonstrate a shift in focus toward domestic shipbuilding. Yet the distribution of newer IRIN vessels seems to indicate that the Iranian regime is as concerned about the Caspian Sea as it is about the Persian Gulf; determining the intended destination of the remaining four Moudge-class frigates may offer some insight into Iran’s future strategic priorities.
The countries of the Gulf Cooperation Council have been slower to develop or expand upon their naval forces. Oman, the UAE, and Qatar are actively seeking corvettes but it will still be several years before their respective plans for modernization can be realized. Bahrain and Kuwait are complacent on corvettes, while Saudi Arabia has apparently limited its own plans to whatever package the United States offers. That the Gulf states have not sought to keep up with the expansion of IRIN may in part be due to a security dependence on the US Navy’s Fifth Fleet, as well as multinational forces like Combined Task Force 152. This dependence has been exacerbated by the sustained downfall of Iraq since 1991 as a counterbalance for Iran in the region.
The strategic makeup of the Persian Gulf aside, the next few years in the region will be interesting for corvette enthusiasts. Whether it is the revelation of the Royal Saudi Navy’s package with the US Navy and Lockheed Martin, the unveiling of Iran’s Sahand-class frigate’s capabilities or the final choice of the Qatari Navy’s corvette, there will be plenty to keep everyone on their toes.
Paul Pryce is a Junior Research Fellow at the Atlantic Council of Canada. With degrees in political science from universities in both Canada and Estonia, he has previously worked in conflict resolution as a Research Fellow with the OSCE Parliamentary Assembly. His research interests include African security issues and NATO-Russia relations.

http://cimsec.org/corvettes-persian-gulf-strategic-survey-paul-pryce/
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MessageSujet: Re: Nouvelles de Marines Internationales   Mer 27 Nov 2013 - 23:34

Citation :
African maritime surveillance systems to be expanded


The maritime surveillance systems operated by Djibouti, Nigeria, and São Tomé and Príncipe (STP) will be further expanded under a contract announced by the US Department of Defense (DoD) on 20 November.
Originally developed as a ship tracking system for the US Navy (USN), SureTrak is now promoted as a user-friendly, affordable, and scalable multi-domain awareness system that can integrate various sensors, including air and maritime surveillance radars, thermal and daylight cameras, and sensors to pick up the Automatic Identification System (AIS) transponders carried by commercial vessels.
It was selected for the Regional Maritime Awareness Capability (RMAC), a US programme to help African countries control their territorial waters.

http://www.janes.com/article/30813/african-maritime-surveillance-systems-to-be-expanded
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MessageSujet: Re: Nouvelles de Marines Internationales   Sam 7 Fév 2015 - 21:25

Nouveau missile anti-navire KN-09 nord coréen (une copie du KH-35 russe).

Citation :

Kim Jong Un Watches Newly-Developed Anti-Ship Rocket Test-firing


Pyongyang, February 7, 2015 05:55 KST (KCNA) — Supreme Commander of the Korean People's Army Kim Jong Un, first secretary of the Workers' Party of Korea and first chairman of the DPRK National Defence Commission, watched a test-firing of new type of anti-ship rocket to be equipped at KPA naval units.

He was greeted on the spot by Army Col. Gen. Yun Tong Hyon, vice-minister of the People's Armed Forces, Rear Admiral Jin Chol Su, head of the East Sea Fleet of the KPA Navy, Hong Yong Chil, vice department director of the WPK Central Committee, and officials in the field of defence science.

Scientists and technicians in the field of defence science and workers of munitions industry successfully developed a new type of cutting-edge anti-ship rocket.

At the observation post Kim Jong Un learned about the tactical and engineering data of newly-developed anti-ship rocket before watching its test-firing.

As the head of the East Sea Fleet ordered the test-firing, the ultra-precision anti-ship rocket blasted off from a rocket boat. The intelligent rocket precisely sought, tracked and hit the "enemy" ship after taking a safe flight.

The test-firing proved in a scientific way that the powers of rocket boat and the anti-ship rocket's rate of hits reached the level of designed tactical and engineering data.

The new-type anti-ship rocket to be deployed for action at naval units of KPA before long made it possible to bring a great change in the navy's defence of territorial waters and strongly react to any attempt of the enemy's fleets of warships for military attack, through contact combat or non-contact combat.

Expressing his satisfaction over the fact that all sorts of rockets being developed and produced by the DPRK are of the highest level able to totally contain the enemies, the Supreme Commander said that the perfect development of the rocket capable of striking any enemy fleet of battleships at will from a long distance clearly showed again the validity of the WPK's policy of making the military equipment intelligent on an ultramodern level.

Then he set forth new tasks facing the field of national defence science and technology, expressing belief that more tactical guided weapons of high precision and intelligence, which help seize the initiative in any operation and combat of modern warfare, would be produced on the basis of the success and experience gained in the test-firing.

http://kcnawatch.nknews.org/article/e2et





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MessageSujet: Re: Nouvelles de Marines Internationales   Sam 7 Fév 2015 - 21:30

Vous remarquez que la vedette est .... furtive

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MessageSujet: Re: Nouvelles de Marines Internationales   

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