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 notre Culture.

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Yakouza
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MessageSujet: notre Culture.   Dim 25 Mai 2008 - 13:45

franchement bravo Cool

Citation :

Festival Mawazine : remise d'un don royal en guise d'encouragement à des jeunes musiciens marocains

Rabat, 25/05/08 - La 7-ème édition du festival Mawazine-Rythmes du monde, organisée du 16 au 24 mai à Rabat, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, a été couronnée par la remise d'un don royal à des jeunes créateurs marocains dans le domaine de la musique et de la chanson.


"SM le Roi Mohammed VI, qui entoure de Sa haute sollicitude les artistes et le monde de l'art, a bien voulu ordonner l'octroi d'un don en guise d'encouragement aux jeunes groupes prometteurs ayant hissé leurs productions au rang de la créativité", a annoncé le directeur artistique du festival, M. Aziz Daki, dans une allocution lors de la cérémonie de clôture de cette manifestation, tenue samedi soir au quartier Annahda à Rabat.

Ce don illustre l'intérêt que porte le Souverain à la promotion de l'art et des artistes, a souligné M. Daki, affirmant que conformément aux Hautes orientations Royales, l'Association "Maroc Cultures" a accordé une attention toute particulière aux groupes de jeunes lors de cette 7ème édition du festival et veillé à leur assurer une présence remarquable aux plans aussi bien de la qualité que du niveau de participation.

Il a expliqué que le don Royal bénéficie à trois catégories de troupes, à savoir les jeunes artistes qui comptent à leur actif un important parcours au service de l'art, ceux en début de carrière ainsi que les lauréats du concours Génération Mawazine.

Cette généreuse initiative Royale sera un stimulant pour les jeunes à davantage de créativité en matière de musique et de chanson, avec l'ambition de permettre à l'art marocain d'atteindre le stade du professionnalisme et de s'illustrer sur la scène internationale.

Ont profité de ce don les troupes H-Kayne, Darga, Hoba Hoba Spirit, Mazagan et l'artiste Joudia, en plus des lauréats du concours Génération Mawazine 2007, en l'occurrence May Ara-Fusion, Hakmin et The Stunt Boys.

Pour sa part, le président directeur général de la société nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT), a indiqué que sur ordre de SM le Roi Mohammed VI, la société procédera à la production d'albums ou de clips vidéo pour les artistes ayant bénéficié du don Royal.

A cette occasion, les jeunes artistes bénéficiaires du don Royal ont exprimé leurs remerciements et leur gratitude au Souverain pour cette Haute initiative en faveur des jeunes talents.
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diavol
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Dim 25 Mai 2008 - 15:58

trop bonne initiative de la part de notre roi vraiment il ne laisse rien passé :balkom:
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Romeoh
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MessageSujet: notre Culture.   Mar 3 Juin 2008 - 2:48

Le titre est clair, tout ce qui touche a culture marocaine.
Citation :
Choumicha, ambassadrice de la cuisine marocaine

Choumicha est devenue rapidement populaire au Maroc et ailleurs grâce à ses recettes simples qui sont partagées avec son large public à la télévision, dans ses livres et dans son appétissant magazine. Elle est aujourd’hui une ambassadrice de la cuisine marocaine dans le monde entier


Choumicha, c’est un savoureux concentré de cordons bleus : la notoriété de Maïté, l’amour du terroir de Jean-Luc Petit Renaud, le style jeune et moderne de Carine Teyssandier ou de Cyril Lignac, les connaissances de Jean-Pierre Coffe et les tours de main d’Eric Léautey… Un délicieux mélange qui, en quelques années, a transformé ce "petit soleil" (la traduction de Choumicha) aux doigts de fée, en ambassadrice de la cuisine marocaine. Ses deux émissions culinaires, quotidienne et hebdomadaire, diffusées sur l’une des grandes chaînes publiques nationales, réunissent des millions de téléspectateurs conquis. Grâce à sa simplicité, son dynamisme, son sourire chaleureux, ses astuces et idées gourmandes d’exception, Choumicha est accueillie dans tous les foyers du Royaume, comme un membre de la famille.

Elle aborde la cuisine avec beaucoup d’aisance, animée par l’enseignement reçu dans son jeune âge, "tel un don d’amour", par une grand-mère experte en cuisine marocaine. Choumicha est portée par sa passion pour la gastronomie de son pays, avec une grande détermination, une exigence du travail bien fait et sa curiosité gourmande, qui l’amène à découvrir des spécialités du monde entier qu’elle fait ensuite partager à tous les téléspectateurs.

Un restaurant à Casablanca en projet

Titulaire d’un bac scientifique et d’un diplôme de communication, Choumicha est très tôt attirée par l’univers des médias : animatrice radio, chargée de production… Un producteur de télévision la remarque et relève son naturel et sa spontanéité. Depuis 2000, elle anime une émission quotidienne tournée dans sa propre cuisine, aménagée en studio, à Casablanca. Elle est aujourd’hui suivie d’une émission hebdomadaire filmée à travers le pays, à la rencontre des femmes du Maroc. Un programme qui redonne vie à des gestes et des saveurs oubliés.

Son savoir-faire, elle le transmet aussi dans des ouvrages rassemblant des recettes simples, délicieuses, originales et pratiques. Depuis 2005, son magazine Saveurs et Cuisine du Maroc prolonge cette ambition dans tout le Royaume, mais aussi en France et en Belgique où, ce bimestriel de qualité, est tiré à 20 000 exemplaires. "Nous avons des abonnés du monde entier". La jeune mère de deux enfants épaulée de son mari qui gère à ses côtés l’entreprise, est fière d’avoir donné ses lettres de noblesse à la cuisine marocaine. "Le métier de cuisinier était considéré avant comme un sous- métier. Je suis heureuse de le valoriser et de véhiculer une image positive de la profession, de montrer aux jeunes que des artisans passionnés peuvent réussir". Choumicha y croit vraiment. Elle ouvrira bientôt un restaurant très attendu dans un riad situé dans le quartier des Habous à Casablanca. "Mais pas avant fin 2008" précise Choumicha qui nous mitonne encore de savoureux projets !

Source : Le Petit Journal - Didier Bouville
http://www.bladi.net/18543-choumicha-ambassadrice-cuisine-marocaine.html

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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mar 3 Juin 2008 - 2:54

Citation :
Pelé : Si je suis le Roi du Football, alors Ben Barek en est le dieu

Les scientifiques disent que lorsque l’homme disparaitra, il ne restera aucune trace de notre existence. A l’heure du tout numérisable il y a peu de chances que l’on retrouve les films de Capra, les chansons d’Otis Redding d’ici 1000 ans car les égyptiens l’ont bien compris il n’y a que les constructions qui sont (presque) éternelles. Il y en un dans la planète foot qui n’a pas attendu la fin des footballeurs pour être oublier : Larbi ben Barek


Ben Barek signifie en marocain fils des bidonvilles. Larbi a grandi dans la ville où on vit pour la première fois des bidonvilles : Casablanca en 1917. Quoi ? Normal pour un footballeur ? c’est vrai qu’aujourd’hui tout les plus grands viennent des bidonvilles sud américains ou leur triste équivalent européens les cités . Pelé, Maradonna, Ronaldo, Zidane.... ont eux aussi des origines modestes. A force de jouer dans les ruelles Larbi apprend a effacer ses adversaires avec une rapidité d’exécution étonnante. Il est repéré est engagé par l US marocaine et fait ses débuts dans la sélection marocaine.

En 1937 sa carrière décolle il est repéré par l’olympique de Marseille qui l’engage l’année suivante. Mais voila en 1939 la France est en guerre et il ne fait pas bon pour un noir de trainer dans la France de Vichy. Il retourne au Maroc où il met sa carrière en sourdine.

1945 Paris est libéré, les artistes peuvent y revenir. Ben Barek pose ses valise au Racing, 3 années plus tard c’est à Madrid qu’il s’illustre. Pas au grand Real, le club de Franco, non l’autre l’ Atletico le club des jeunes étudiants qui habitent les banlieues. Jeune il ne l’est plus vraiment Larbi à 31 ans sa nouvelle carrière débute, celle d’icône. Car si il y a un joueur qui a révolutionné le football c’est bien lui, avec son physique et sa technique. Il avait une technique hors norme, une vision de jeu parfaite , un bon jeu de tête , des dribbles derouttants et un sens du but développé. Toute les qualités que doit avoir un joueur aujourd’hui, c’est dans ce sens que Larbi a revolutionné le foot a une epoque ou le physique comptait plus que la technique. Ce n’est pas une coïncidence si après, en 1953, le Real fait signer Di Stefano pour contrecarrer les plans de Larbi. IL continua a jouer jusqu’a 40 ans.

Il vécut ensuite au Maroc où il sombra petit a petit dans l’oubli malgré quelques publicités pour vivre. Lors d’un voyage au Maroc, la première chose que dit Pelé au Roi Hassan II fut "où est Ben Barek ?". Il était dans sa petite maison casablancaise, il finit sa vie dans la misère et dans l’indifférence. Dans tous les joueurs de foot il y a un peu de Ben Barek,son seul malheur fut d’être le meilleur joueur de la planète foot à une époque où la médiatisation était quasi nulle. Un proverbe arabe dit "Si tu veux que quelqu’un n’existe plus, cesse de le regarder".Larbi existeras toujours tant qu’il y aura des gens dans des stades pour regarder des footballeurs.

Source : SportVox
http://www.bladi.net/18545-ben-barek-dieu-football.html

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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mar 3 Juin 2008 - 14:18

ben barek = fils des bidonvilles scratch

ben barek = ben m'barek
ben = fils
m'barek (en arabe classique : moubarak) = chanceux


les bidonvilles = brarek
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Romeoh
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Sam 28 Juin 2008 - 12:50

Citation :
Le caftan ou quand charme et séduction ne font plus qu’un

Si Adriana Karembeu a rayonné sur les podiums en portant le caftan marocain, ce dernier a ébloui le monde de par ses nouvelles tendances qui épousent une mode venue servir le traditionalisme qu’impose son origine. Le Maroc a proposé, le monde a disposé… Le caftan marocain unit la fantaisie et le caprice, enlace la magie et le charme et conjugue la séduction à tous les temps.


La tradition flirte avec le « in », l’audace se mêle à la réserve sous le regard béni-oui-oui du modernisme oriental, les coupes épousent les corps, les broderies convolent avec les tissus et les couleurs accouchent de miracles prodiges. Le caftan marocain unit la fantaisie et le caprice, enlace la magie et le charme et conjugue la séduction à tous les temps. Les femmes en raffolent, les hommes en redemandent.

« J’aime voir ma femme en caftan ou en takchita, ça opère un charme particulier qui la rend tellement sublime, j’adore tout simplement » nous explique Youssef devant sa jeune femme toute fière. C’est une œuvre d’art purement de chez nous signifiant la joie et l’euphorie. Les centaines des Qsayed du Melhoune peuvent justement en témoigner.

A titre d’exemple, feu Hadj Houssain Toulali ne s’est jamais empêché de chanter la grâce de la femme avec son caftan traditionnel. C’est un héritage de générations fièrement porté dans toutes les cérémonies marocaines. Fiançailles, mariages ou encore baptêmes sont des occasions ou le caftan enivre de beauté et d’élégance. Les différentes coupes qu’il s’approprie se font une joie immense de le personnifier et cela lui réussit. Il choie « laâroussa », sublime la « nfissa » sous le regard minutieux de la « khayata ». Il comble l’envie et donne des envies. C’est l’habit de base de la femme marocaine qui satisfait la fierté féminine qu’elle s’est emparée au fil des décennies. Il ressort un éclat particulier illuminé davantage par la tradition contemporaine que la mode a su embellir. La silhouette est ainsi élue dame de cœur et le corps devient le socle d’un somptueux tableau à la marocaine.

Du temps des Romains, le caftan a su se frayer un chemin et élire définitivement domicile au Maroc. Il fait désormais partie du patrimoine national et confirme de jour en jour sa position de leader dès qu’il s’agit d’élégance et de majesté orientale. Les stylistes ne tarissent pas d’expositions où l’imagination et la créativité sont les maîtres mots de la partie. Les coupes diffèrent, les tissus se distinguent et la clientèle exige la perfection à souhait.

« Les femmes peuvent passer toute une journée à choisir le modèle qu’elles veulent. Elles ont plus de choix et donc plus de difficultés à trouver ce qu’elles cherchent » explique Malika, couturière. En effet, les tissus, les broderies et les motifs proposent une panoplie de choix grâce aux coups de modernité qui manipulent le domaine. Satin duchesse, dentelle de Calais, taffetas, chanton de soie, mousseline ou encore organza, les tissus ne manquent pas, les motifs de couture non plus. La « Sfifa » retrace le modèle « makhzenien », les « Aakad » font la révérence à la « Dabbana », la « Randa » se joint à la finesse du « Darsse » et les « Kitanes » encadrent finement les côtés.

La broderie, quant à elle, épate encore et toujours la galerie. Vieux de la vieille, ces motifs roucoulent toujours avec les caprices de femmes de plus en plus exigeantes. Amina, brodeuse de son état, exerce ce métier depuis ses vingt ans. Elle a, depuis bien longtemps, fait de la patience son allié ce qui lui a valu tout son ABC de clientes. « Les femmes sont totalement différentes les unes des autres. Tant que les goûts ne se ressemblent pas, chacune d’elles exige un motif qui soit exquis et unique. Elles veulent que les couleurs soient ensorcelantes sans pour autant frôler le ridicule. Actuellement, on remarque le retour d’un modèle de broderie très ancien qu’on appelle « Jarda ». C’est un ensemble de motifs brodés - souvent des fleurs d’où vient le nom « jarda » (jardin) - particulièrement au niveau de la poitrine et qui sollicite une bonne palette de couleurs et de tons. Ce genre très traditionnel pousse les femmes à oser en misant sur le flashy et le fil « Sqalli » afin de faire ressortir la beauté des broderies. Il est très demandé ces jours-ci », nous raconte la gâteuse de ces dames. Ce que ces dernières omettent, c’est surtout tous ces frais qui pullulent en comblant les quelques souhaits qu’elles ont. Vos désirs sont des ordres mesdames ! L’addition pour après…

Oh grâce quand tu nous tiens… Si le caftan marocain émerveille autant les yeux et les cœurs, sa création n’est pas aussi simple que cela en a l’air. De la coupe à la couture en passant par la broderie, cette 8ème merveille du monde exige l’art et la manière. Pour ce faire, minutie, application et perfection sont forcément de mise. En effet, l’ « izar » qui enroulait le corps avec une petite ceinture à la taille au temps des romains n’a plus rien à voir avec l’industrie actuelle de la haute couture traditionnelle marocaine.

Pour la création d’un caftan, une bonne main-d’œuvre agit et réagit. Tout d’abord, le choix du tissu décide de tout le modèle. « Les vendeurs viennent en aide à des clientes hébétées devant autant de collections.

Au fait, il existe deux sortes de femmes : la première est celle qui vient sans avoir un modèle précis donc il est parfois plus difficile qu’elle soit convaincue par un type de tissu de tous ceux qu’on lui propose. La deuxième est celle qui vient avec un modèle dans la tête et donc elle choisit facilement le tissu dont elle a besoin » témoigne un commerçant dont la façon de parler s’est convertie à celle d’une femme de 45 ans. Avec ses « lalla » qui ponctuent chacune de ses phrases, il rappelle les anciennes femmes voilées qui sillonnaient comme des colombes les petites ruelles de l’ancienne médina Fassi ou Rbati.

Vient ensuite la couturière qui joue souvent le rôle de la styliste aussi. Evasée, ajustée ou encore serrée, les coupes proposent un chapelet de choix pour les clientes en quête du parfait. La coupe beldi – large et normale–, malgré les nouvelles tendances, a toujours ses fans. Le caftan fait pour cacher les formes féminines n’existe plus. Désormais, les décolletés se serrent les coudes avec les fentes et le corps apprivoise de si près l’étoffe qui l’enveloppe. Après la coupe, arrive la couture avec le « Barchman » par exemple. Les fils d’or ou de soie garnissent le caftan selon le motif choisi et les couleurs se prêtent parfaitement au jeu.

A l’ancienne médina, on trouve encore des enfants aidant les petits couturiers à arranger les fils de soie. Cette pratique qui date de plusieurs années implique les petits dans le métier depuis leur jeune âge et leur permet de se débrouiller quelques sous. Le couturier travaille donc minutieusement son produit, se soigne, s’implique et tâche à être à la hauteur des attentes de sa cliente. Autrefois, la femme qui allait s’offrir un caftan allait chaque semaine chez le couturier pour voir où il en est. Le suspense que l’attente lui procurait opérait un charme particulier. Enfin, elle prend son nouvel habit et l’emmène chez elle comme un invité qui allait élire domicile dans son armoire. Pour le porter après avec, comme bonus purement traditionnel, des bijoux qui alimenteront davantage le résultat final si somptueux. Le plaisir est encore partagé quand on fait part de notre culture grâce à cet incontestable signe. Le caftan marocain est omniprésent dans le monde entier, il signe des succès fous dans les meilleurs défilés et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin…

Messieurs ! Retenez-vous…

6000 DH jusqu’à 150000 DH, c’est le prix d’un caftan dessiné par un styliste connu. Tout dépend de la coupe, de la couture et de la broderie. Il y a des clientes qui se payent seulement la coupe chez un bon créateur. Les frais des dépenses sont justement assez chers pour se permettre de payer une petite fortune. Les avant-gardistes de la mode sont celles qui dépensent plus les quelques bagatelles d’argent. En effet, elles choisissent de nouveaux modèles qui font partie après des nouvelles tendances. Calmez-vous mesdames ! Celles qui n’ont pas assez de moyens se contentent, quant à elles, de faire des caftans chez de simples couturières avec des prix variant entre 1000 DH et 2000 DH. Vous êtes sauvées…

Source : Gazette du Maroc - Noura Mounib
http://www.bladi.net/18929-charme-caftan-marocain.html

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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 11:28

Citation :
La presse marocaine crie à la censure après la déprogrammation d’un film marocain au festival d’Alexandrie (Vidéo)
2008-08-27


APA-Rabat. La presse marocaine, parue mardi, a accusé les organisateurs du festival international du cinéma d’Alexandrie, en Egypte, de censure après la déprogrammation à la dernière minute du long métrage marocain « Whatever Lola Wants » (Tout ce que Lola désire).

Prévu au prestigieux festival d’Alexandrie, qui se tient du 26 au 30 août, le film marocain de Nabil Ayouch a été déprogrammé in extremis pour être remplacé par un film égyptien sous prétexte que le long métrage marocain, sorti en 2007, avait été projeté dans plusieurs festivals.

Dans des déclarations à la presse, le réalisateur estime que c’est « un parti pris contre le cinéma marocain », qualifiant cette décision de « non professionnelle » et de « ridicule ».

« Whatever Lola Wants », tourné entre New York et le Caire, aborde la problématique brûlante du crash de civilisations à travers une histoire d’amour entre une Américaine et un Egyptien.

Pour le quotidien « l’Economiste », la censure du film marocain peut être expliquée par les critiques de la presse égyptienne qui le présentent comme étant une œuvre qui « porte atteinte » à l’image de l’Egypte et à celle de « l’homme égyptien ».

« C’est l’image de l’Egypte qui en prend un coup » après la déprogrammation du film marocain, écrit l’autre quotidien, « Le Soir », qui fait état d’un « mystère » qui reste entier surtout que le festival d’Alexandrie célébrera « le jubilé d’or » du cinéma marocain.

Le film est pourtant le plus coûteux dans l’histoire du cinéma marocain, car il a nécessité 10 millions d’euros, soit plus que le double du montant d’aide publique alloué chaque année à une quinzaine de films marocains.

Nabil Ayouch fait partie de la nouvelle génération des réalisateurs marocains qui ont affûté leurs armes depuis les années 90 parallèlement à « la renaissance » du septième art dans le Royaume chérifien.

APA

http://www.babnet.net/festivaldetail-14022.asp


Dernière édition par yakousa le Mer 27 Aoû 2008 - 16:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 16:00

yakousa a écrit:
Citation :
La presse marocaine crie à la censure après la déprogrammation d’un film marocain au festival d’Alexandrie (Vidéo)
2008-08-27


APA-Rabat. La presse marocaine, parue mardi, a accusé les organisateurs du festival international du cinéma d’Alexandrie, en Egypte, de censure après la déprogrammation à la dernière minute du long métrage marocain « Whatever Lola Wants » (Tout ce que Lola désire).

Prévu au prestigieux festival d’Alexandrie, qui se tient du 26 au 30 août, le film marocain de Nabil Ayouch a été déprogrammé in extremis pour être remplacé par un film égyptien sous prétexte que le long métrage marocain, sorti en 2007, avait été projeté dans plusieurs festivals.

Dans des déclarations à la presse, le réalisateur estime que c’est « un parti pris contre le cinéma marocain », qualifiant cette décision de « non professionnelle » et de « ridicule ».

« Whatever Lola Wants », tourné entre New York et le Caire, aborde la problématique brûlante du crash de civilisations à travers une histoire d’amour entre une Américaine et un Egyptien.

Pour le quotidien « l’Economiste », la censure du film marocain peut être expliquée par les critiques de la presse égyptienne qui le présentent comme étant une œuvre qui « porte atteinte » à l’image de l’Egypte et à celle de « l’homme égyptien ».

« C’est l’image de l’Egypte qui en prend un coup » après la déprogrammation du film marocain, écrit l’autre quotidien, « Le Soir », qui fait état d’un « mystère » qui reste entier surtout que le festival d’Alexandrie célébrera « le jubilé d’or » du cinéma marocain.

Le film est pourtant le plus coûteux dans l’histoire du cinéma marocain, car il a nécessité 10 millions d’euros, soit plus que le double du montant d’aide publique alloué chaque année à une quinzaine de films marocains.

Nabil Ayouch fait partie de la nouvelle génération des réalisateurs marocains qui ont affûté leurs armes depuis les années 90 parallèlement à « la renaissance » du septième art dans le Royaume chérifien.

APA

http://www.babnet.net/festivaldetail-14022.asp

nothing new .Qu'est ce que je vous ai dit au sujet des arabes et specialement l'egypte??????
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 16:36

ça aurait été un film américain, ils auraient été fou de joie que Hollywood consacre un film à l'egypte... mais vu que c'est un réalisateur marocain qui aborde un sujet sensible qui touche la société egyptienne, eh ben la fatwa est tombée.
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 16:43

y´a pas encore de societé qui se critique la bas,et encore pire quand ca vient de l´exterieur,alors que le film ne fait que de la Pub pour ce pays que je porte pas bcp dans mon coeur(mais ca c´est ma biere)

d´un autre coté,c´est une douche froide meritée pour ce con,la prochaine fois il doit consacrer ses films a son pays et pas "l´ouvrire" aux autres
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 17:06

Extrait d'une interview de Nabil AYOUCH

Citation :

Afrik.com : En filigrane, votre film est une critique du statut des femmes dans la société égyptienne, de l’homophobie. Youssef, le meilleur ami égyptien de Lola, est homosexuel. On pense d’ailleurs à L’Immeuble Yacoubian…

Nabil Ayouch : Plus que de la société égyptienne, c’est une critique du monde arabe en général. La meilleure chose qu’on puisse faire aujourd’hui en tant que cinéaste oriental, arabe, c’est d’être capable de critiquer, nous-mêmes, notre société. Il y a des choses qui fonctionnent, d’autres moins, j’ai envie de dire les deux. Si nous ne le faisons pas, d’autres le feront avec leurs caricatures, leurs idées reçues. Quand vous regardez les films que font en général les Américains sur le monde arabe, il s’agit soit de guerre, soit de terrorisme. On a l’impression que l’Orient est complètement déshumanisé. C’est à nous artistes de cette région du monde, c’est pareil pour l’Afrique, pour l’Asie, l’Amérique latine, de faire des films sur notre société.

http://www.afrik.com/article14106.html

Eh oui encore un qui se sent plus arabe que marocain, et que les "arabes" le lui rendent "bien".
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 17:33

meziane lemmou,qui se croit arabe veut aller directement au caire et aprler egyptien Suspect

il a recu une belle fin de non-recevoir,reste marocain ya lehmar
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 18:00

solidarité marocaine

Citation :

Latif Lahlou demande le retrait de son film de la compétition officielle du Festival international d'Alexandrie

Le Caire, 27/08/08 - Le réalisateur marocain, Latif Lahlou a demandé à la direction du Festival international du cinéma d'Alexandrie le retrait de son film "Les jardins de Samira" de la compétition officielle à cause "des comportements inconvenables" des organisateurs à l'encontre du cinéma marocain.

La déprogrammation injustifiée du film "Whatever Lola Wants" du réalisateur marocain Nabil Ayouch est parmi les raisons qui ont incité Lahlou à prendre cette décision, a-t-il indiqué dans une communication téléphonique avec le bureau de la MAP au Caire.

Latif Lahlou a reproché aux organisateurs de n'avoir invité aucun cinéaste marocain à la cérémonie de la célébration du cinquantenaire du premier long métrage marocain, qualifiant cette attitude d'"humiliante" pour le cinéma marocain.

Il a également reproché aux organisateurs d'avoir annulé le billet d'avion de son épouse qui devait l'accompagner en raison de l'état de santé du cinéaste.

"Les jardins de Samira" avait déjà reçu le prix du meilleur scénario lors de la dernière édition du Festival des Films du Monde à Montréal.
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 19:32

yakousa a écrit:
solidarité marocaine

Citation :

Latif Lahlou demande le retrait de son film de la compétition officielle du Festival international d'Alexandrie

Le Caire, 27/08/08 - Le réalisateur marocain, Latif Lahlou a demandé à la direction du Festival international du cinéma d'Alexandrie le retrait de son film "Les jardins de Samira" de la compétition officielle à cause "des comportements inconvenables" des organisateurs à l'encontre du cinéma marocain.

La déprogrammation injustifiée du film "Whatever Lola Wants" du réalisateur marocain Nabil Ayouch est parmi les raisons qui ont incité Lahlou à prendre cette décision, a-t-il indiqué dans une communication téléphonique avec le bureau de la MAP au Caire.

Latif Lahlou a reproché aux organisateurs de n'avoir invité aucun cinéaste marocain à la cérémonie de la célébration du cinquantenaire du premier long métrage marocain, qualifiant cette attitude d'"humiliante" pour le cinéma marocain.

Il a également reproché aux organisateurs d'avoir annulé le billet d'avion de son épouse qui devait l'accompagner en raison de l'état de santé du cinéaste.

"Les jardins de Samira" avait déjà reçu le prix du meilleur scénario lors de la dernière édition du Festival des Films du Monde à Montréal.


Bingo cela est la maniere qu'on doit riposter.on a notre propre culture marocaine et on n" a ps besoin de leur movies "ya habibi" te hebak hbouba.
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 19:37

yakousa a écrit:
solidarité marocaine

Citation :

Latif Lahlou demande le retrait de son film de la compétition officielle du Festival international d'Alexandrie

Le Caire, 27/08/08 - Le réalisateur marocain, Latif Lahlou a demandé à la direction du Festival international du cinéma d'Alexandrie le retrait de son film "Les jardins de Samira" de la compétition officielle à cause "des comportements inconvenables" des organisateurs à l'encontre du cinéma marocain.

La déprogrammation injustifiée du film "Whatever Lola Wants" du réalisateur marocain Nabil Ayouch est parmi les raisons qui ont incité Lahlou à prendre cette décision, a-t-il indiqué dans une communication téléphonique avec le bureau de la MAP au Caire.

Latif Lahlou a reproché aux organisateurs de n'avoir invité aucun cinéaste marocain à la cérémonie de la célébration du cinquantenaire du premier long métrage marocain, qualifiant cette attitude d'"humiliante" pour le cinéma marocain.

Il a également reproché aux organisateurs d'avoir annulé le billet d'avion de son épouse qui devait l'accompagner en raison de l'état de santé du cinéaste.

"Les jardins de Samira" avait déjà reçu le prix du meilleur scénario lors de la dernière édition du Festival des Films du Monde à Montréal.

au festival de marrakech on les a traiter comme des rois /journee du cinema egyptian etc... avec les arabes du moyen orient il n"y a que les batons qui comptent pas de carrotes.Ce sont des hypocrite,comme on dit ici aux USA no spine. maintenat vous comprenez les israeliens pourquoi ils gagnent tjrs,chaque fois que les arabes levent la tete ils les cassent.nous ne leur devons rien.
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 19:59

on le merite vraiment,on a grandi des generations sous la propagande artistique egyptienne(films/theatres/chansons..) et mtn on voit comment nos artistes de renommée mondiale se font humilier chez les foul midamiss...

et dire que nos radios nous bombradent avec les chansons arabes a longeur de journée,je veux entendre de vieilles chansons marocaines de houcine saouiri et ahmed el Bidaoui mais walou je ne trouve que Haifa Wahbi et consorts Mad
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moro
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 20:23

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solidarité marocaine

En tout cas chapeau Latif LEHLOU, sa décision va provoquer un sacré coup de mauvaise pub à leur festival de ***.
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Samyadams
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 20:47

au festival de marrakech on les a traiter comme des rois /journee du cinema egyptian etc... avec les arabes du moyen orient il n"y a que les batons qui comptent pas de carrotes.Ce sont des hypocrite,comme on dit ici aux USA no spine. maintenat vous comprenez les israeliens pourquoi ils gagnent tjrs,chaque fois que les arabes levent la tete ils les cassent.nous ne leur devons rien.[/quote]
On n'offre pas de perles à des purceaux. Ah, si seulement on nous libére des séries bouzabbal "made in egypt" qui diffusent une culture, ou plutôt une anti-culture, défaitiste et lacrymogene. Je n'oublierai jamais le film de Youssef Chahine sur Averroes, truffé d'errurs historiques pour faire du léche aux français. Ca apprendra à nos réalisateurs à chercher reconnaissance chez des arabes encore incapables de se regarder en face dans un miroir.
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 20:55

c´est la politique bizarre du royaume a tout arabiser qui nous a causé ca,pas seuelement en ecole,mais les TV,les Radios...bref,tout le monde doit passer par l´arabisation,tous les marocains excellenet l´egyptien,pensant que c´est la langue arabe meme

on doit donner la valeur a notre langue,darija,et reduire un peu cette toute arabisation qui pue dans les medias,les foyers marocains ne comprennent rien bon dieu de cette arabe fosha,ils veulent du "3arrab"
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Samyadams
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 21:18

Tes idées commencent à beaucoup me plaire Yakousa
Notre langue, c'est la Darija, n'en déplaise aux puristes de la langue arabe. Cela fait 1.200 ans que nous ne dépendons plus de Baghdad et Saladin était bien heureux d'avoir la puissance militaire Almohade sur son flanc ouest d'ou il ne craignait pas de voir deferler en vagues les croisés francs. Historiquement, comme a si bien argumenté à ce sujet Abdellah Laroui, le Maroc a toujours plus trouvé son compte à l'Ouest qu'à l'Est.
Nous sommes l'Occident du Monde musulman, avec ses spécificités qui le distinguent des pays arabes d'Orient. Il est temps que l'on en prenne conscience et qu'on le fasse comprendre aux autres...
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 21:46

c'est pour ca que je suis un partisant de la darija comme langue officielle et de la langue francaise la seule a devoir etre enseignée a l'ecole,l'arabe litteraire on nous l'a inculquée a grands coups de poings dans le crane,nous etions obligés de recopier a 6 ans des tableaux entiers,se tapper les assalibs,acchakl etc pour des eleves parlant soit la darija chez eux soit le berbere,les emissions qui marchent le mieux sont hiwar,oussar wa houloul,moubacharatan ma3akoum comme par hasard en darija,les autres emissions en fosseha on baille ou on zappe,les radios privées regionales en amazighs et darija ont la cote,depuis leur avenement,rares sont ceux qui se branchent sur les stations "classiques"les gens veulent du national,retrouver leur langues et ne pas se sentir etrangers chez eux avec l'arabe classique.

pour le cinema marocain,on ne sait absolument pas faire rire ni raconter une histoire,les films sont sinistres sauf bandia et encore,on se lasse vite et jure ne plus regarder un film marocain,heureusement que des actrices comme fatima khir ou samia akario sont belles et tiennent en haleine leurs admirateurs.
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 21:54

arretez d'attaquer la langue arabe et ne compliquez pas les choses, moi je vois les choses d'une manière très simple:
l'arabe, le tachelhite, le tamazighte, le tarifite, le hassani, le français, l'espagnole font tous partie de notre culture, chaque langue parmi celles citées ci-dessus contribue dans notre héritage culturel, pas la peine d'exclure une partie de notre culture.
moi je suis marocain 50% arabe 50% soussi et je vie ma spécificté culturelle sans complexe, et je pense que le charme du maroc est ce brassage des cultures
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 22:21

Raptor a écrit:
arretez d'attaquer la langue arabe et ne compliquez pas les choses, moi je vois les choses d'une manière très simple:
l'arabe, le tachelhite, le tamazighte, le tarifite, le hassani, le français, l'espagnole font tous partie de notre culture, chaque langue parmi celles citées ci-dessus contribue dans notre héritage culturel, pas la peine d'exclure une partie de notre culture.
moi je suis marocain 50% arabe 50% soussi et je vie ma spécificté culturelle sans complexe, et je pense que le charme du maroc est ce brassage des cultures

d"accord avec toi mais n'oublie jamais qui tu es,tes racines sont en afrique pas au moyent orient zaama machi aarbi.ifriqui.
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 22:29

Sans vouloir polémiquer et réouvrir ici une discussion qui a déja eu lieu, faut juste faire la part des choses et ne pas être trop proarabisation ou trop contre... Faut pas oublier que la langue arabe est la langue de l'islam et est indispensable pour la pratique, donc en privé une population musulmane c'est tout simplement impossible. ce qui fait que chakel wa li3rab wala bouda menhoum.
après je suis d'accord qu'il faut privilégié un peu plus notre langue darija dans les autres domaines (ciné, télé, radio,etc...) pour que ce soit plus représentatif et que ça parle mieux à la population car le "3tini mafatihe sayara" ne rime à rien dans un film marocain.
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MessageSujet: Re: notre Culture.   Mer 27 Aoû 2008 - 22:37

moro a écrit:
Sans vouloir polémiquer et réouvrir ici une discussion qui a déja eu lieu, faut juste faire la part des choses et ne pas être trop proarabisation ou trop contre... Faut pas oublier que la langue arabe est la langue de l'islam et est indispensable pour la pratique, donc en privé une population musulmane c'est tout simplement impossible. ce qui fait que chakel wa li3rab wala bouda menhoum.
après je suis d'accord qu'il faut privilégié un peu plus notre langue darija dans les autres domaines (ciné, télé, radio,etc...) pour que ce soit plus représentatif et que ça parle mieux à la population car le "3tini mafatihe sayara" ne rime à rien dans un film marocain.

prenons le cas du senegal qui a une multitide de dialectes et ou la langue oficielle est le francais enseignée a l'ecole,n'empeche que les senegalais sont tous musulmans sunnites malekites comme nous,ils pratiquent la religion et sont meme Tijanis ou alors Mourides...
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