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 État de guerre entre la Russie et la Géorgie

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Sam 6 Sep 2008 - 15:26

Citation :

Contrairement à la « prison des peuples » de l'empire tsariste, l'URSS prétendait avoir ré-solu la « question nationale », et cela scientifiquement. Comme l'expliquait Joseph Staline lui-même, les « peuples » étaient des groupes qui pouvaient se revendiquer d'une histoire, d'une langue, d'une culture, d'un territoire. Ces « peuples » pouvaient constituer des entités nationales fédérées, des Républiques soviétiques comme l'Ukraine ou la Géorgie. D'autres « nationalités », parce que petites en nombre, à l'histoire indécise, non territorialisées, etc., pouvaient cependant bénéficier de droits nationaux dans des « républiques autonomes » dé-pendants des Républiques soviétiques majeures. La mise en œuvre de ce modèle a été faite de manière autoritaire, créant des divisions historiques parfois artificielles (par exemple entre Kazakhs et Ouzbeks), des histoires réécrites et fixant des frontières sans consultation des populations diverses vivant de part et d'autre. Ce modèle a été interprété à leur manière par les communistes chinois et yougoslaves. Il n'a pas empêché la domination du groupe majoritaire et notamment une russification ou une sinisation vécues souvent par les peuples périphériques comme coloniales. Néanmoins, il offrait aux populations des droits, par exemple d'enseignement des langues nationales, que ne fournissait pas du tout le modèle « jacobin » français de négation des minorités « au nom de l'égalité » dans son propre espace national et a fortiori colonial.

Mais quand l'empire éclate, les garanties relatives de ces droits nationaux, d'un certain autogouvernement, etc., n'apparaissent plus sures, surtout si leur maintien dépend du groupe voisin, parfois historiquement antagonique, et non d'un « centre » lointain, yougoslave ou soviétique. De plus, le modèle de « l'autodétermination » pour chacun des peuples semble signifier la constitution d'un État-nation unitaire et indépendant, sur le modèle prototype de la République française ; chaque groupe ethnique aspirant au statut de « peuple » veut donc son « indépendance », avec les insignes de celle-ci, son drapeau, son hymne, son comité olympique… C'est du moins ainsi que les dirigeants présentent les choses.
Le problème, c'est qu'il n'y a pas de définition « scientifique » possible d'un peuple qui vaille en tous lieux et en toutes circonstances, quels que soient les mérites des anthropologues, des historiens et des linguistes pour nous faire comprendre une situation donnée. La notion de culture est mouvante, de même que celle de langue quand on voit par exemple les efforts ridicules de l'État croate pour distinguer sa langue de celle de son voisin serbe. Quant à l'histoire, elle est faite de mythes et de récits des origines, variables et contingents. Et si l'on croise les différents critères pour définir des « ethnies » candidates au statut de « nation », on arrive dans le monde à plus d'un millier de groupes qui pourraient y prétendre… Faut-il autant d'États ?
La question nationale est dramatiquement posée si l'État régnant n'a aucune intention de la résoudre

Les « communautés imaginées » que sont les nations, selon l'expression de l'historien britannique Benedict Anderson, sont des produits de la psychologie collective et des contingences historiques qui déterminent un cadre politique dans lequel s'exprime une volonté active ou une acceptation passive de vivre ensemble dans un système institutionnel (local, étatique, su-pra-étatique et unitaire ou fédéral). Les « groupes imaginés » – et pourtant bien réels au quotidien – de Bretons, d'Alsaciens ou de Kabyles de Paris, de Mingréliens, de Kakhètiens ou d'Arméniens de Tbilissi, vont se reconnaître dans, ou accepter, le cadre français pour les premiers, géorgien pour les seconds, dans la mesure où ils s'y sentent respectés, capables d'exercer les droits individuels et collectifs qu'ils jugent essentiels.
Prenons quelques exemples. Pour un Palestinien de passeport Israélien, ces droits ne sont pas respectés, non seulement du fait de discriminations juridiques et de la politique des gouvernements israéliens successifs, mais aussi parce que toute la symbolique de l'État, toute l'histoire enseignée, etc. nie l'arabité du pays, et ceci même si formellement l'arabe est langue officielle… Et pour un Palestinien des territoires occupés, il n'est pas question d‘une citoyenneté ! La question nationale est dramatiquement posée, l'État régnant n'a aucune intention de la résoudre et, donc, la question de l'État palestinien est essentielle. Pour un Albanais du Ko-sovo, la frontière fixée par les grandes puissances en 1912, sans tenir aucun compte de la ré-partition de population et l'annexant à la Serbie, est vécue comme injuste. Les gouvernements successifs, monarchistes serbes, yougoslaves monarchistes, yougoslaves communistes, serbes post-yougoslaves, ont nié ces droits nationaux. La Yougoslavie titiste les avait reconnus, mais sans en permettre réellement toute la pratique (par exemple pour l'enseignement supérieur), sauf pendant la période d'autonomie réelle (1974-1988). À partir de 1988, du fait de la politique de Milosevic, plus aucun Albanais du Kosovo (90 % de la population) ne reconnaît la moindre loyauté active ou passive envers l'État de Belgrade.
Et le Caucase ? Avant même l'éclatement de l'URSS, les Arméniens du Nagorno-Karabakh (80 % de la population) avaient remis en cause leur appartenance à l'Azerbaïdjan, vécue comme injuste depuis la décision soviétique de 1923. Il s'en est suivi une guerre féroce, l'indépendance proclamée de la province, l'expulsion des populations azéries du Nagorno-Karabakh et des environs, et le départ de tous les Arméniens d'Azerbaïdjan et de tous les Azéris d'Arménie, soit au total 700 000 réfugiés azéris et 250 000 réfugiés arméniens. Nous avons vu qu'un processus similaire s'est déroulé en Abkhazie géorgienne, avec les différences considérables que là, les Abkhazes n'étaient qu'une petite minorité et que l'intervention directe de l'armée russe a été décisive.
Les inquiétudes des habitants de zones reconnues comme autonomes, des Ossètes et des Abkhazes vis-à-vis des Géorgiens, des Arméniens vis-à-vis des Azéris, étaient-elles justifiées ? Le contexte était de fer, de peur et de sang. L'irruption d'un fou furieux comme Gam-sakhourdia en Géorgie n'avait rien de rassurant.

Mais dans leurs provinces « libérées » sous protectorat russe, qu'on fait les leaders ? Les nationalistes abkhazes ont pratiqué une purification ethnique massive et brutale. Quant aux miliciens ossètes, affichant sans complexes le portrait du tueur serbe de Bosnie, Radovan Ka-radzic, dans des locaux officiels, ils ont affirmé leur allégeance à Moscou et refusé les ouvertures de Tbilissi.
On sait comment les opprimés minoritaires peuvent se transformer en oppresseurs majoritaires, comment des Albanais héroïques face à l'oppression serbe des années 1980 deviennent les acteurs des pogroms antiserbes de 2004. Il s'est produit la même chose dans le Caucase et pour les leaders abkhazes et leur mentor russe, il n'a jamais été question d'accepter, même théoriquement, le retour des réfugiés.
Si la légitimité des revendications nationales est souvent niée par les groupes majoritaires ou dominants, elle est reconnue en droit international et participe de l'égalité des êtres humains. La Constitution d'un État indépendant, séparé, peut, si l'État régnant empêche l'exercice de ces droits, être le moyen d'y accéder. Mais en termes de droits des gens, l'indépendance n'est qu'un moyen, pas le but sacré et mythique. D'ailleurs, en ces temps de mondialisation, l'indépendance nationale est devenue fort relative… Surtout, l'indépendance comme moyen d'exercer les droits des uns ne doit pas se retourner au détriment du droit des autres, dans la série infernale des héros devenant vilains.
Le respect des droits égaux pour tous est la condition de la paix et de la prospérité commune

La Russie a été largement expulsée d'une zone qu'elle considère comme naturellement la sienne et où vivent encore de nombreux Russes ou russophones. Le partage du pétrole d'Azerbaïdjan s'est fait à son détriment, l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyan contre elle. L'agressivité occidentale, principalement américaine, à son égard, s'est manifestée dans le projet d'installation de radars antimissiles soi-disant contre l'Iran, dans ces pays voisins de l'Iran que sont la Pologne et la République tchèque (malgré les manifestations hostiles surtout en Tchéquie). L'affaire du Kosovo ne concerne la Russie que principalement sur le plan symbolique mais elle a été humiliée par la décision occidentale de passer outre son opposition à l'indépendance. L'éventualité de l'élargissement de l'OTAN à l'Ukraine et à la Géorgie a été le dernier chiffon rouge. La Russie a donc décidé de démontrer pleinement sa capacité de nuisance en profitant de l'offensive imbécile de Saakatchvili. Et Poutine, dont on connaît pourtant le sanglant bilan tchétchène, s'est présenté au monde comme le défenseur de petits peuples du Caucase !

La Russie et les États-Unis portent, chacun à sa manière, une responsabilité énorme dans le développement de la crise. L'attitude de l'armée russe ne va faire qu'approfondir la division, la haine et la xénophobie. Le racisme anti-géorgien (et plus généralement anti-caucasien) est déjà très répandu en Russie. Le racisme antirusse, très limité jusqu'à présent en Géorgie, risque de se développer. Les populations minoritaires géorgiennes ou ossètes coincées « du mauvais côté du front », sont menacées, et l'on parle déjà de centaines d'otages et de viols. Des dizaines de milliers de personnes déplacées, surtout géorgiennes réfugiées au sud mais aussi ossètes au nord, vont s'ajouter aux dizaines de milliers de réfugiés existants. L'économie de toute la région est déstabilisée et cela peut affecter aussi la situation arméno-azerbaïdjanaise.
Quand les conflits se sont « gelés », en 1993, la « communauté internationale » a essayé de trouver les voies et moyens d'une paix juste et durable. Comme ailleurs, ces « processus de paix » se sont enlisés, du fait de la mauvaise volonté évidente de certains des leaders nationaux ou locaux arrivés au pouvoir par la guerre et, plus encore, du fait des grandes puissances elles-mêmes. Contrairement à d'autres théâtres de guerre, il existe, dans le cas du Caucase, des instruments européens prévu pour la résolution des conflits, l'OSCE et le Conseil de l'Europe – dont Russie, Azerbaïdjan, Géorgie et Arménie sont membres. Mais ces instruments sont paralysés largement par la volonté des principales puissances.

La crise actuelle pouvait aisément être prévue, sinon dans ses formes et sa date exacte, du moins son inéluctabilité. C'est une démonstration de l'inadéquation de mécanismes de pré-vention et de résolution des conflits « gelés », qu'il faudrait d'ailleurs plutôt qualifier de conflits « ulcéreux », qui prolifèrent dans la région et peuvent se réveiller à tout instant. En ne voyant que la dimension géopolitique au niveau des gouvernements et l'arithmétique ethnique sur le terrain, les organisations internationales évacuent la réalité humaine des situations. Et si quelques faibles moyens de l'ONU ou de l'Union européenne ont été alloués à des opérations de « réconciliation », hélas trop souvent formelles, très peu a été fait avec et pour les sociétés. Pourtant, depuis la tourmente des évènements dramatiques du début des années 1990, des mouvements des sociétés civiles de la région, en Géorgie, en Arménie, en Azerbaïdjan, en Russie et dans une moindre mesure dans le Nord-Caucase, se sont efforcés de défendre les positions du respect des droits de chacun pour la paix entre tous, au risque d'être physique-ment menacés en tant que « traitres » par les divers nationalistes.
Ces mouvements ne baissent pas les bras. Ils savent, comme le disent les militants du Mouvement de jeunes pour les droits de l'homme de Russie (YHRM) que « bien que la guerre se déroule sur un seul territoire, la haine, les tensions interethniques et la propagande militariste s'étendent au-delà de ses frontières, et de ce fait la guerre ne touche pas seulement nos amis et nos camarades dans la zone des opérations militaires, elle vient aussi jusque dans nos villes et nos maisons ». Ils savent, comme les militants du Comité géorgien de la Helsinki Citizens' Assembly, actifs de longue date dans le dialogue entre Géorgiens et Ossètes, que malgré le flot de haine qui vient de se déverser, il n'y a pas d'autre alternative que de vivre ensemble.
Nous leur avons trop mesuré notre solidarité. Leurs voix doivent être entendues. Et nous devons contribuer à l'instauration, sur le terrain, des mesures immédiates qui sont la condition de quelque processus de paix que ce soit, c'est-à-dire le retrait des forces russes sur la frontière de la fédération de Russie, le retrait des forces géorgiennes en deçà des frontières d'Ossétie et d'Abkhazie, l'installation d'une vraie force d'interposition multinationale dans ces territoires, puis le développement des conditions permettant le retour des réfugiés dans leurs foyers. Mais nous devons aussi agir contre un alignement sur une politique atlantiste et belliqueuse, facteur direct de crise dans le Caucase.

Nous devons aussi nous interroger sur le « deux poids, deux mesures » qui sévit dans cer-tains secteurs de notre opinion publique et de nos dirigeants. Au nom de l'anti-impérialisme, quelques-uns semblent considérer le retour des habitants géorgiens dans leur région natale d'Abkhazie et le retrait des forces russes comme une revendication « américaine » ! D'autres, bien plus nombreux chez nous, et au nom de la démocratie, considèrent Mikheïl Saakatchvili comme un héros du monde libre ! Les premiers considéraient les revendications des Albanais du Kosovo comme autant de manœuvres de la CIA. Les seconds, dont la voix porte bien plus fort, ne sont pas loin de lancer une croisade antirusse et de considérer chaque Ossètes comme un pion de Moscou ; et s'ils exigent le retrait des forces russes du territoire géorgien, ils n'exigent par exemple jamais celui des forces israéliennes du territoire palestinien.
Le piège de l'Ossétie, c'est aussi de considérer qu'il y a des peuples dignes d'avoir des droits et d'autres qui ne le sont pas.

http://www.mouvements.info/spip.php/Voir%20http:/universite.deboeck.com/livre/spip.php?article314
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Jeu 11 Sep 2008 - 17:03

Citation :

International
Deux bombardiers stratégiques russes Tu-160 se posent au Venezuela (Défense)
21:39 | 10/ 09/ 2008

Version imprimée

MOSCOU, 10 septembre - RIA Novosti. Deux bombardiers stratégiques russes Tupolev-160 se sont posés mercredi soir sur l'aérodrome militaire de Libertador, au Venezuela, rapporte le ministère russe de la Défense.

Les avions supersoniques militaires russes effectueront des vols d'entraînement au-dessus des eaux neutres pendant quelques jours avant de regagner leur base en Russie.

Le 1er septembre dernier, le président vénézuélien Hugo Chavez a encouragé la possible visite de la marine et de l'aviation militaires russes dans son pays, sur fond de rétablissement de la 4ème Flotte américaine, pour surveiller les régions latino-américaine et caraïbe.

demain on verra peut etre des missiles russes au venezuela
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Ven 12 Sep 2008 - 5:57

Je pense que c'est le début de mon histoire d'amour avec Sarah Palin Embarassed ,il faut au monde ce genre de femme a la maison blanche, dommage qu'elle soit pas la colistière de Obama, ça serais le top !

Citation :


Sarah Palin n'exclut pas l'option militaire face à la Russie Twisted Evil


WASHINGTON - Sarah Palin n'exclut pas l'option militaire face à la Russie, si cette dernière devait envahir des pays voisins de la Géorgie, comme l'Ukraine et si la Géorgie devenait membre de l'OTAN, tout en excluant d'en arriver à une nouvelle Guerre froide.

La gouverneur d'Alaska s'est exprimée jeudi dans sa première interview
télévisée, sur ABC News, depuis qu'elle est devenue vice-présidente du
parti républicain il y a deux semaines et en vue de la présidentielle
américaine du 4 novembre. Elle a fait fi des mises en garde du Premier
ministre russe Vladimir Poutine, sur le fait que son pays ne tolérerait
aucune ingérence dans les anciennes républiques soviétiques.


"Ce que je pense, c'est que lorsque des petits pays démocratiques se
font envahir par une plus grande puissance, nous devons nous montrer vigilants contre eux... Nous avons à montrer notre soutien, dans ce cas-là, à la Géorgie"
, a précisé Sarah Palin

Elle a parlé de la possibilité de "sanctions économiques et de
pressions diplomatiques"
et de la nécessité de rester vigilants, avec
les pays alliés, face aux ambitions de la Russie.

Les déclarations de Sarah Palin sont intervenues le jour-même où Vladimir
Poutine a insisté sur le fait que son pays n'avait pas l'intention d'empiéter sur la souveraineté de la Géorgie.

Sarah Palin s'est exprimée lors d'un déplacement en Alaska, pour assister à la cérémonie militaire du départ de son fils aîné, Track (19 ans) en Irak,
avec son régiment de 4.000 soldats de la Stryker Brigade Combat Team de
la 25e division d'infanterie. Track Palin s'occupera d'assurer la
sécurité des officiers supérieurs de sa brigade, dans la vallée de la
Diyala (nord-est de Bagdad), quatrième province la plus dangereuse du
pays.

AP



http://fr.news.yahoo.com/ap/20080912/twl-usa-presidentielle-palin-224d7fb.html
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Sam 13 Sep 2008 - 23:59

La sous fifre de McCain nous sort un superbe argument electoral en direction des gobeurs de burger qui ne sortent pas de chez eux, et certains applaudissent a s'en casser les mains!
Il faut savoir qu'on ne peut intevenir contre une superpuissance nucleaire comme on le ferait contre un petit pays, je te laisse deviner pourquoi.

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 14 Sep 2008 - 0:59

Alors vaut mieux laisser la Russie annexer la Géorgie et attaquer tranquillement la Pologne et la république tchèque, ou mieux la laisser répondre les anciens pays de l'URSS,et l'applaudir en plus !
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 14 Sep 2008 - 5:40

Ben oui comme panama, cuba l'Irak, Afghanistan, et tous les pays arabes qui ont une politique anti sioniste (syrie, Jordanie, Iran, Palestine,...)

On prétend la Géorgie démocratique: j'attends de voir ce qu'en pensent les manifestants et opposants de 2007 assassinés et emprisonnés ainsi que l'ancien premier ministre opposant à Saakachvili lui aussi assassiné sous l'oeil bienveillant des usa et de l'Otan. il est demontré aussi qu'il est responsables de détournements d'argent assez colossaux (tiens comme le pseudo prsedient d'Ukraine). C'est les Etats-Unis qui ont poussé à cette guerre,
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 14 Sep 2008 - 6:48

on dit meme qu´on l´a vu lors du meurtre de JFK sortant d´un immeuble de bibioltheque d´ou les tirs ont ete presumés Shocked

on pretend aussi qu´il conduisait une FIAT rouge sous le tunnel ou Lady DI a trouvé la mort en 97 a paris,il s´est dirigé directement vers CDG.. Shocked

il est demontré aussi que le nom d´une personne sur la liste du vol United 93 et qui a decidé de quitter l´avion en derniere minute..se terminait pas..chvili Shocked

ah l´assassin ce sakashvili Shocked



N.B:le jour ou vous laissez Voltairnet et Alterinfo a part vous apprendrez a reflechire
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 14 Sep 2008 - 12:24

yakousa a écrit:
on dit meme qu´on l´a vu lors du meurtre de JFK sortant d´un immeuble de bibioltheque d´ou les tirs ont ete presumés Shocked

on pretend aussi qu´il conduisait une FIAT rouge sous le tunnel ou Lady DI a trouvé la mort en 97 a paris,il s´est dirigé directement vers CDG.. Shocked

il est demontré aussi que le nom d´une personne sur la liste du vol United 93 et qui a decidé de quitter l´avion en derniere minute..se terminait pas..chvili Shocked

ah l´assassin ce sakashvili Shocked

N.B:le jour ou vous laissez Voltairnet et Alterinfo a part vous apprendrez a reflechire

Visiblement ceux qui ne lisent pas voltairenet ne s'en sortent pas mieux Wink
essayer de ridiculiser les arguments des autres au moyen de "théories de conspirations" n'est plus très original.

Pour revenir au sujet, il ne s'agit pas de démocratie ou de soutenir ses idéaux ou quoi que ce soit de sentimental. C'est l'histoire d'un combat entre deux puissance, l'une affirmée et très arrogante au point d'aller provoquer tout le monde et l'autre en devenir, un peu moins arrogante mais en voie de l'être.
Pour Sakach, il a voulu être plus opportuniste que ces maitres et il s'est trompé de calcul, ça lui a couté une partie de la Géorgie (pour BBoss: c'est la Géorgie qui a attaqué en premier)
C'est une histoire d'intérêt, et les intérêts US du moment (et de toujours) passent par semer le trouble loin de ses frontières, ce qui lui permet de ralentir ses concurrents et vendre ses armes. La Russie par contre a besoin de stabilité pour reconstruire son économie et la violence ne peut que ralentir cette reconstruction.

Nous dans l'histoire, c'est notre intérêt qui dicte notre avis, mais il ne faut se mettre personne a dos, la Russie entière ne doit pas être sous estimée.

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 14 Sep 2008 - 15:34

on s´est senti visé encore une fois Laughing
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 14 Sep 2008 - 15:45

Citation :
c'est la Géorgie qui a attaqué en premier

A ce que je sache, elle a pas attaquer la russie, mais elle a défendu l'intégralité son territoire contre un mouvement armé indépendiste , comme nous on a fais dans le sahara avec le poliz le siècle dernier, et c'est la russie qui s'est mêler des affaires de son voisin, et elle a attaquer.
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 14 Sep 2008 - 17:58

big boss a écrit:
Citation :
c'est la Géorgie qui a attaqué en premier

A ce que je sache, elle a pas attaquer la russie, mais elle a défendu l'intégralité son territoire contre un mouvement armé indépendiste , comme nous on a fais dans le sahara avec le poliz le siècle dernier, et c'est la russie qui s'est mêler des affaires de son voisin, et elle a attaquer.

Défendu en attaquant une ville pleine de civils au Grad en profitant de l'ouverture des JO, c'est vraiment malin comme manière de défendre son intégrité (et non intégralité) territoriale.
Ta comparaison avec notre histoire ne passe pas, la situation est beaucoup trop complexe et différente. Fais un tour sur wiki et tu comprendras.

yakousa a écrit:
on s´est senti visé encore une fois Laughing

Non seulement ceci n'est pas une discussion personnelle, mais un débat d'idées, donc c'est pas entre toi et moi, c'est une discussion entre tous, donc il est normal que je réagisse un a trollage/HS/Acotedelaplaque Smile

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mer 17 Sep 2008 - 2:44

Citation :

Près de Tbilissi, l'armée rumine sa défaite et rêve de revanche

VAZIANI (GÉORGIE) ENVOYÉ SPÉCIAL

On éprouve un choc en entrant dans le bureau du commandant de la 4e brigade d'infanterie de Vaziani, à 25 kilomètres de Tbilissi. Ce ne sont pas les haltères ou le club de golf, posés près du canapé, ni l'immense télévision à écran plat, ni le coffre-fort d'un autre âge. Ce qui interpelle, c'est l'âge du major Giorgi Kalandaze, 28 ans seulement. Il est le visage de l'armée géorgienne : formation à l'étranger, pratique de l'anglais et refus du russe qu'il maîtrise pourtant, attachement viscéral à l'indépendance nationale.

Difficile pour lui de cacher le goût acre de la défaite. Giorgi Kalandaze a perdu 50 hommes et enregistré 300 blessés contre les forces russes. La 4e brigade était de l'offensive du 7 août contre Tskhinvali, la "capitale" de l'Ossétie du Sud, début de la guerre éclair. La résistance sud-ossète, puis la réponse massive de l'armée russe ont obligé le major à exécuter la décision politique que les militaires haïssent : le repli. "Au début, j'étais fou de rage, dit-il. Mais on m'a donné l'ordre de défendre le nord de la capitale, Tbilissi."

La présence prolongée des forces russes sur le territoire géorgien est une humiliation pour le militaire, qui pense à la revanche. "Nous nous préparons à faire tout notre possible pour récupérer l'Ossétie du Sud, si l'ordre nous en était donné", assure-t-il. Mais que fait-il des troupes que Moscou veut laisser dans la région séparatiste, soit 3 800 hommes (plus le même nombre en Abkhazie) ? "Ce n'est pas un problème, rétorque le major. Vous pensez que les soldats russes sont de bons combattants ? J'ai eu quelques prisonniers ici. Ils portent des chaussures de la seconde guerre mondiale, n'ont pas de gilet pare-balles ni de jumelles de vision nocturne !"

PRÈS DE 25 % DU BUDGET

L'équipement : l'armée géorgienne pensait que cet avantage suffirait. A la base de Vaziani, on a reçu peu avant l'été une livraison de fusils automatiques Negev, de fabrication israélienne. Mais face à l'aviation et l'artillerie russes, ils n'ont pas servi à grand-chose.

Pour l'heure, le président Mikheïl Saakachvili ne veut pas s'exposer aux critiques russes en annonçant un réarmement massif. "Le secteur de la défense est une composante parmi d'autres dans nos projets de reconstruction, explique au Monde Guiga Bokeria, vice-ministre des affaires étrangères. Ces quatre dernières années, la Géorgie a tout fait pour que soit déployée sur le terrain une véritable force de maintien de la paix effective, en vue d'une résolution pacifique. L'arrivée d'observateurs européens, y compris à l'intérieur des deux régions séparatistes, doit être une première étape avant le remplacement de l'armée russe par des forces de maintien de la paix."

Ce tableau de marche idéal paraît déjà hypothéqué par le refus russe d'autoriser les observateurs de l'UE en Abkhazie et en Ossétie du Sud. Outre leur espoir d'une entrée au sein de l'Alliance atlantique, les autorités géorgiennes pensent donc au renforcement de leurs capacités militaires. Les dépenses dans ce secteur sont déjà exceptionnelles au vu de la taille et des ressources du pays. "Les Géorgiens ont une armée d'opérette, tempère un diplomate occidental à Tbilissi. Mais Saakachvili est entouré de faucons qui étaient convaincus que l'Ossétie du Sud tomberait comme une dent de lait. Consacrer près de 25 % du budget à la défense va d'ailleurs à l'encontre des règles de l'OTAN."

Ce n'est pas encore assez, semble-t-il. Lundi 15 septembre, le gouvernement a soumis des amendements au Parlement afin de distribuer une enveloppe d'urgence - près de 127 millions d'euros - pour la "reconstruction" du pays. Premier bénéficiaire : le ministère de la défense (+ 75 millions d'euros), dont le budget passe à 770 millions d'euros pour 2008, contre 30 millions en 2003, année de la "révolution des roses". Le 15 juillet, le Parlement avait déjà autorisé le renforcement des forces armées, passant de 32 000 à 37 000 hommes.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/09/16/pres-de-tbilissi-l-armee-rumine-sa-defaite-et-reve-de-revanche_1095703_3214.html
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mer 1 Oct 2008 - 14:08

Citation :
Un drone russe écrasé en Géorgie

Source : AFP

01/10/2008

Un avion sans pilote russe s'est écrasé sur le territoire géorgien près de la zone tampon sous contrôle russe aux abords de la région rebelle d'Ossétie du Sud, a annoncé aujourd'hui le ministère géorgien de l'Intérieur.

"Hier (mardi), un avion de reconnaissance russe s'est écrasé dans le village d'Odzisi, près d'Akhalgori", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Chota Outiachvili. "Les débris du drone ont été trouvés par la police géorgienne", a-t-il précisé.

La Géorgie avait affirmé la semaine dernière avoir abattu un drone russe près de la zone tampon d'Ossétie du sud, dans laquelle des forces russes patrouillent depuis le conflit russo-géorgien en août. La Russie avait nié l'information.

Moscou et Tbilissi s'accusent mutuellement depuis le début du conflit d'envoyer des avions sans pilote de reconnaissance au-dessus de l'Ossétie du Sud et d'une autre région séparatiste géorgienne, l'Abkhazie, en violation des accords de cessez-le-feu.

Des observateurs de l'Union européenne en Géorgie ont commencé à patrouiller mercredi matin, dans le cadre de leur mission pour garantir le départ d'ici le 10 octobre des soldats russes entrés dans cette ancienne république soviétique du Caucase début août.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/10/01/01011-20081001FILWWW00512-un-drone-russe-ecrase-en-georgie.php
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Sam 15 Nov 2008 - 16:05

les russes ont capturés intact une batterie de Spyder et pas mal de Pythons 4 en Georgie

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Samyadams
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Jeu 20 Nov 2008 - 3:38

Les américains vont planter leur "gitoun" en Géorgie
Citation :
Vers la construction d'une base militaire de l'OTAN dans l'est de la Géorgie…
Le président géorgien a fait état de la décision de son pays à construire une base militaire à l'est de la Géorgie, conformément aux critères de l'OTAN. Le président géorgien, Mikhael Sakaashvili, a annoncé la nouvelle et précisé que la base militaire serait construire, dans un an, dans la région de Gori, à l'est du pays. Le gouvernement géorgien a aussi annoncé que les militaires formés par les Américains seraient déployés dans la base.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 10-11-2008)

Alors que les russes se payent un port en Abkhazie
Citation :
Vers l'aménagement d'une base navale russe en Abkhazie…
L'administration russe envisagera l'aménagement d'une base pour les navires de la flotte de la mer Noire, en Abkhazie, a indiqué jeudi à une conférence de presse, l'ex-commandant de la flotte de la mer Noire, le député Vladimir Komoïedov. La flotte est stationnée, en vertu de l'accord avec Kiev, en Crimée jusqu'en 2017. Les autorités ukrainiennes s'opposent à la prorogation de l'accord. Komoïedov a dit qu'on envisageait la possibilité de déployer une base de la flotte en Abkhazie.
(La voix de la Russie, le 13-11-2008)
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 23 Aoû 2009 - 15:36


Citation :
Instructeurs militaires US en Géorgie : rien à craindre pour la Russie
Le ministère géorgien de la Défense a formellement démenti samedi toute possibilité d’utiliser contre la Russie son contingent formé par des instructeurs militaires US pour le déploiement en Afghanistan au sein de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF).
Tbilissi déclare qu’un commentaire du ministre géorgien de la Défense David Sikharoulidze aurait été tout simplement mal interprété vendredi 21 août par une correspondante d’Associated Press.
Auparavant, un groupe d’une soixantaine de formateurs et d’instructeurs militaires (des Marines et des GI) était arrivé en Géorgie pour participer à l’entraînement des troupes géorgiennes avant leur déploiement en Afghanistan au sein de l’ISAF. Lors de ce cours d’entraînement au combat, il n’y aura pas de transfert d’armement, souligne la partie américaine.
Ce programme ne concerne que l’entraînement des soldats géorgiens appelés à combattre en Afghanistan, et ne prévoit aucune autre assistance militaire américaine, a précisé à cette occasion le Pentagone, dans un visible souci de rassurer Moscou.
Des instructeurs militaires US sont censés moderniser et former quelques bataillons d’infanterie de l’armée géorgienne. La formation d’un bataillon s’étale sur 100 jours.
source:armees.com

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 20 Oct 2009 - 15:00

Citation :


Géorgie: pas de bases américaines mais aide à la modernisation de la défense (Vershbow)





16:17|20/ 10/ 2009

TBILISSI, 20 octobre - RIA Novosti. Les Etats-Unis s'abstiendront de déployer leurs bases militaires en Géorgie, mais l'aideront à moderniser sa défense et à intégrer l'OTAN, a déclaré mardi à Tbilissi le sous-secrétaire américain à la Défense chargé de la sécurité internationale Alexandre Vershbow cité par l'agence News-Georgia.
"Nous n'envisageons pas d'implanter de bases militaires américaines en Géorgie [�] Nous oeuvrons à une réforme du système défensif afin de l'adapter aux normes de l'OTAN et d'aider le pays à adhérer à l'Alliance", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse conjointe avec le premier vice-ministre géorgien des Affaires étrangères Guiorgui Bokeria.
"La Géorgie est un acteur important dans la région et elle assume une grande responsabilité", a indiqué l'émissaire américain, ajoutant que les défis à la sécurité du pays englobaient un large éventail de questions, dont les réformes démocratiques et l'édification d'une économie forte.
"Les Etats-Unis sont notre partenaire stratégique et nous sommes prêts à examiner avec eux tous les thèmes qui leur semblent importants", a fait savoir pour sa part M.Bokeria.
Il a souligné que les manoeuvres, la formation des troupes et la mise au point d'une doctrine militaire présentaient une grande importance pour Tbilissi. "Nous accepterons avec plaisir l'assistance de nos collègues américains", a conclu le chef adjoint de la diplomatie géorgienne.

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 19 Avr 2011 - 23:38

Un document fait par les russes sur la guerre .... on mentionne les pertes aussi :
http://www.cast.ru/files/ta_fr_sm.pdf

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 7 Aoû 2011 - 21:54

Citation :

Moscou indifférent à la résolution du sénat US sur la Géorgie (Medvedev)


Dmitri Medvedev
© RIA Novosti. Vladimir Rodionov


20:14 04/08/2011Moscou reste indifférent à la résolution du sénat américain concernant "l'occupation" de la Géorgie par la Russie et estime que cette conclusion est totalement dépourvue de fondements, a déclaré jeudi le président Dmitri Medvedev aux journalistes russes et géorgiens.

"Ces assertions du sénat sont dépourvues de fondements. Elles reflètent les préférences de certains sénateurs âgés qui, pour des raisons subjectives, sympathisent avec telle ou telle personne. C'est leur affaire à eux. Il s'agit d'un parlement étranger, et je n'ai rien à voir avec lui. Je suis indifférent à leurs allégations", a affirmé le chef de l'Etat russe dans une interview à la chaîne de télévision anglophone Russia Today (RT), à la Première chaîne d'information du Caucase (Géorgie) et à la radio Echo de Moscou.
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Samyadams
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Lun 8 Aoû 2011 - 0:54

jf16 a écrit:
Citation :

Moscou indifférent à la résolution du sénat US sur la Géorgie (Medvedev)
J'imagine bien les Russes entrain de se marrer après avoir lu la résolution du Sénat US Twisted Evil Si les US n'ont pas été capables de venir en aide à cet imbécile de Sakachvili en pleine guerre, après l'avoir poussé au crime, ce qu'ils peuvent dire maintenant n'a plus aucun poids. De plus, le journaliste qui a rédigé cette dépêche n'est sûrement pas un professionnel. Qu'est-ce que ça veut dire que ce titre : "Moscou indifférent à la résolution du sénat US" ? Pourquoi ? Les Russes sont censés tenir compte des décisions du Congrès US ? Cet idiot n'a jamais entendu parler de souveraineté ? clown

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Ven 12 Aoû 2011 - 10:29

Les USA se croient encore à la fin des années 90, quand ils étaient à leur apogée en terme d'influence sur les anciens satellites soviétiques et les ex républiques soviétiques ...les Russes seront jamais une superpuissance, et ils le savent, mais ils peuvent ( et ils commencent) à devenir une puissance régionale respecté sur le plans politiques, économiques et militaire...et leurs meilleurs atout à court et moyens terme, c'est le gaz What a Face
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MessageSujet: 2e guerre d'ossétie du sud.   Lun 24 Déc 2012 - 17:42

La Deuxième Guerre d'Ossétie du Sud oppose en août 2008 la Géorgie à sa province séparatiste d'Ossétie du Sud et à la Russie. Le conflit s'est étendu à une autre province géorgienne séparatiste, l'Abkhazie.

Après plusieurs jours d'accrochages frontaliers entre la milice des séparatistes ossètes (soutenue et formée par la Russie) et l'armée régulière géorgienne, les hostilités ont commencé dans la nuit du 7 au 8 août 2008 par un assaut des troupes géorgiennes qui a fait 12 morts dans les forces de maintien de la paix de la CEI (à prépondérance russe)7,8 et 162 victimes sud-ossétes selon le bilan officiel de la Justice russe donné en fin d'année 2008 (le ministère russe des affaires étrangères avait déclaré, le lundi 11 août 2008, environ 1 600 victimes civiles9).

La tentative géorgienne de reprendre par la force le contrôle de sa région séparatiste a entraîné une riposte immédiate de l'armée russe, stationnée dans la région en vertu du mandat de maintien de la paix confié à la CEI en 1992. Cet évènement a servi de prétexte pour la Russie pour appliquer le plan militaire de guerre contre la Géorgie dont la planification avait été ordonné en 2006 par le président russe Poutine10. Se fondant sur le fait que la grande majorité des Ossètes du Sud ont un passeport de la Fédération de Russie, le président russe, Dmitri Medvedev, ordonna à ses troupes d'intervenir afin de protéger la population de l'Ossétie du Sud et de contraindre la Géorgie à la paix11. Après quatre jours d'avancée rapide des forces russes et de bombardements sur plusieurs villes géorgiennes, Medvedev annonce que ces objectifs sont atteints et que les troupes russes resteront sur les positions définies par l'accord de 1992 pour garantir la paix dans la région12,13.

Le 16 août, est signé un cessez-le-feu qui met, au moins temporairement, fin au conflit, sans régler pour autant les questions ossètes et abkhazes.

Le 26 août, la Fédération de Russie reconnaît officiellement l'indépendance de l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie14 et se dit prête « à assurer la sécurité de ces deux États15 ».

Quelque photo:




















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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Lun 24 Déc 2012 - 19:58

Une guerre qui prouve que l'armée russe est dans un sale état, depuis, ils ont réformés l'armée, mais bon..
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farid92700
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Lun 24 Déc 2012 - 21:53

Comme tu dit depuis un certains temps l'armée russe est dans un sale état,leurs matériel transport de troupe ect.. sans commentaires..

Alors l'équipement des fantassins,je préfère pas en parler là.. Laughing
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 25 Déc 2012 - 19:29

vous pouvez m'en dire plus, cela m'interresse beaucoup
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