Royal Moroccan Armed Forces


 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 État de guerre entre la Russie et la Géorgie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10
AuteurMessage
Alloudi
Modérateur
Modérateur
avatar

messages : 6563
Inscrit le : 11/10/2008
Localisation : morocco
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 25 Déc 2012 - 20:02

http://red-stars.org/spip.php?article278


_________________
Gloire à nos aieux  
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mer 26 Nov 2014 - 16:33

Citation :
La Russie et l’Abkhazie signent un partenariat stratégique

Posté dans Europe par Laurent Lagneau Le 26-11-2014




République autonome géorgienne, l’Abkhazie a profité de l’intervention russe en Géorgie, en août 2008, pour prendre ses distances avec Tbilissi. Dépuis, l’indépendance de cette région, dont les autorités sont ouvertement pro-russes, quoiqu’à des degrés divers, a été seulement reconnue par la Russie, le Venezuela, le Nicaragua et les Tuvalu.

Disposant d’une façade sur la Mer noire, l’Abkhazie a toujours suscité l’intérêt de Moscou, qui, en 2004, avait affiché une préférence pour un certain Raoul Khadjimba, un ancien du KGB, lors de l’élection présidentielle organisée cette année là. Finalement, ce dernier fut battu par Sergueï Bagapch, puis, au scrutin tenu après la mort de ce dernier, par Alexandre Ankvab. Mais, visiblement, ce dernier devait déranger puisqu’il fut la cible d’un attentat manqué en 2012 (le 6e depuis 2005).

Quoi qu’il en soit, M. Ankvab ne resta pas longtemps au pouvoir puisqu’il fut poussé vers la sortie en mai dernier, suite à coup de force de manifestants dénonçant une « intégration insuffisante avec la Russie ». Et Raoul Khadjimba le remplaça avant d’être confirmé dans ses nouvelles fonctions par une élection présidentielle anticipée organisée en août et dont les résultats furent immédiatement reconnue par Moscou.

Visiblement, la victoire de M. Khadjimba a permis au Kremlin d’avancer ses pions dans la région. En effet, la Russie et l’Abkhazie ont signé, le 24 novembre, à Sotchi, un accord d’alliance et de partenariat stratégique, lequel prévoit une coopération plus étroite dans différents domaines (économie, social, politique extérieure, défense). Il est ainsi question de créer un espace de défense et de sécurité commun et le versement, par Moscou, de 268 millions d’euros à Soukhoumi, déjà sous perfusion financière russe.

« Il s’agit d’assurer l’existence de l’Abkhazie (…) et créer des conditions pour poursuivre le développement des liens socio-économiques entre ce petit territoire du Caucase où vivent quelque 240.000 personnes et la Russie », a expliqué Vladimir Poutine, le président russe.

Pour le président abkhaze, il s’agit un « événement historique ». « Notre peuple a fait il y a longtemps son choix historique en faveur du renforcement d’une coopération d’égal à égal et de l’alliance avec la Russie », a-t-il déclaré.

Bien évidemment, cette annonce n’a pas été bien accueillie à Tbilissi, où l’on dénonce « un pas vers l’annexion de faction de la région d’Abkazie par la Fédération de Russie ». Et le ministre géorgien des Affaires étrangères, Mme Tamar Beroutchachvili, a fait savoir que le gouvernement auquel elle appartient « condamne cet acte illégal ».

L’Union européenne et l’Otan ont aussi dénoncé cet accord conclu entre Moscou et Soukhoumi. Il « compromet les efforts en cours pour stabiliser la situation sécuritaire dans la région », a fait valoir Federica Mogherini, Haut représentant de l’Union pour les

Affaires étrangères et la Politique de sécurité. « Ceci viole la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Géorgie, contredit les principes du droit international et les engagements internationaux de la Russie », a-t-elle ajouté, par voie de communiqué, en soulignant qu’il n’était pas conforme à l’accord signé par Moscou visant à mettre un terme au conflit avec Tbilissi.

« Nous ne reconnaissons pas ce soi-disant traité qui ne contribue pas à trouver une solution pacifique et durable au conflit », a, de son côté, commenté un porte-parole de Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan. « Nous continuons d’appeler la Russie à revenir sur sa reconnaissance des régions géorgiennes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie comme Etats indépendants et à retirer ses troupes de Géorgie », a-t-il ajouté.



http://www.opex360.com/2014/11/26/la-russie-labkhazie-signent-partenariat-strategique/
Revenir en haut Aller en bas
Magreb777
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1424
Inscrit le : 29/01/2013
Localisation : Northern Forest
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 11 Jan 2015 - 0:50












































_________________
Si vis pacem, para bellum

Revenir en haut Aller en bas
Magreb777
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1424
Inscrit le : 29/01/2013
Localisation : Northern Forest
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Dim 11 Jan 2015 - 0:53
























_________________
Si vis pacem, para bellum

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Jeu 8 Oct 2015 - 14:30

Citation :
La procureure de la CPI veut une enquête sur la guerre Géorgie-Russie de 2008


AFP 08/10/2015


La procureure de la Cour pénale internationale souhaite ouvrir une enquête sur la guerre éclair d'août 2008 ayant opposé Géorgie et Russie en Ossétie du Sud, a annoncé jeudi la Cour, saisie de la première requête du genre pour un conflit non-Africain.

La procureure "a indiqué qu'elle soumettra prochainement une demande d'autorisation (...) afin d'ouvrir une enquête", a indiqué la CPI dans un communiqué, rappelant que la procureure mène depuis 2008 un examen préliminaire sur ce conflit.
"Sur la base des informations disponibles, Mme Fatou Bensouda a conclu qu'il y a une base raisonnable de croire que des crimes relevant de la compétence de la Cour ont été commis en Géorgie", a ajouté la même source.

La Russie et la Géorgie s'étaient affrontées en août 2008 dans une guerre éclair pour le contrôle de l'Ossétie du Sud, qui s'est soldée par une victoire russe. Moscou avait reconnu dans la foulée l'indépendance de ce territoire.
Le conflit avait fait plusieurs centaines de morts et plus de 120.000 déplacés, selon un bilan d'août 2008 du Haut commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR).

L'annonce arrive à un moment de tension entre l'Occident et Moscou. Les relations, déjà dégradées suite à l'annexion de la Crimée et le conflit en Ukraine, ont empiré récemment en raison de désaccords sur la guerre en Syrie.
Si la requête de la procureure Fatou Bensouda est acceptée, il s'agirait de la première enquête de la CPI sur un conflit en dehors d'Afrique.

La Cour, qui mène actuellement 8 enquêtes en Afrique, est accusée par l'Union africaine de mener "une sorte de chasse raciale".
La Géorgie étant un Etat partie au statut de Rome, la CPI a donc compétence pour les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et crimes de génocide commis sur le territoire ou par des ressortissants de ce pays si la justice de celui-ci refuse de les juger ou n'est pas en mesure de le faire.

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Jeu 11 Mai 2017 - 19:20

Citation :
Washington durcit le ton à l’égard de Moscou au sujet de la Géorgie


Posté dans Amériques, Diplomatie, Europe par Laurent Lagneau Le 11-05-2017




Les suspicions d’ingérences russes lors de la dernière course à la Maison Blanche causent quelques soucis au président Donald Trump. Et les choses ne se sont pas améliorées après sa décision de limoger le directeur du FBI, James Comey, officiellement pour sa gestion de l’affaire portant sur l’utilisation d’un serveur informatique insuffisamment sécurisé par Hillary Clinton, son ancienne adversaire, alors qu’elle était encore à la tête de la diplomatie américaine.

Seulement, le Parti démocrate y voit dans la disgrâce du désormais ancien patron du FBI un lien avec les enquêtes en cours concernant sur des liens supposés de certains membres de l’équipe de campagne de M. Trump avec le gouvernement russe. Dans cette histoire, l’ancien général Michael Flynn, éphémère conseiller à la sécurité nationale, est au centre de la polémique. Pour rappel, il avait été contraint à la démission pour avoir reconnu des contacts avec un diplomate russe alors qu’il avait prétendu le contraire auprès de Mike Pence, le vice-président.

« Nous pensions que le général Flynn était compromis vis-à-vis des Russes », a en effet affirmé Sally Yates, ancienne secrétaire à la Justice par intérim, lors d’une audition devant la commission judiciaire du Sénat. « Cela posait un problème parce que nous pensons que les Russes étaient non seulement au courant [du fait que M. Flynn avait menti à M. Pence, ndlr]. Ils avaient aussi probablement des preuves », a-t-elle expliqué. « Et cela créait une situation compromettante, une situation où en gros les Russes pouvaient faire chanter le conseiller à la sécurité nationale » des Etats-Unis », a-t-elle conclu.

Cela étant, les décisions prises par Donald Trump depuis son entrée à la Maison Blanche sont loin d’aller dans le sens voulu par Moscou. Par exemple, il ne s’est pas opposé à l’entrée du Monténégro dans l’Otan et la position américaine sur le dossier syrien n’est pas prête d’évoluer, surtout après l’attaque chimique de Khan Cheikhoun du 4 avril dernier, attribuée au régime de Bachar el-Assad par les Occidentaux. Même chose au sujet de l’Ukraine, où ligne fixée par l’administration Obama n’a pas été remise en cause, alors que l’ex-magnat de l’immobilier avait laissé entendre, durant la campagne électoral, qu’il serait prêt à reconnaître l’annexion de la Crimée.

Mieux encore : s’agissant de la Géorgie, l’administration Trump est allée encore plus loin que celle du président Obama. Après la guerre qui opposa Tbilissi à Moscou en août 2008, deux régions sécessionnistes géorgiennes, à savoir l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie, proclamèrent leur indépendance pour ensuite conclure des accords de partenariats stratégiques avec la Russie. Accords critiqués par les États-Unis et l’Union européenne et dénoncés par le gouvernement géorgien qui parla « d’annexion de facto » de ces territoires.

À l’occasion d’une visite, à Washington, du Premier ministre géorgien, Giorgi Kvirikashvili, le Los Angeles Times a relevé une disposition figurant dans un document de plus de 700 pages (le « Consolidated Appropriations Act ») qui, publié par la Maison Blanche, durcit le ton à l’égard de Moscou.

Ainsi, ce texte, qui parle « d’occupation russe de territoires géorgiens d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud », interdit le financement de tout État qui encourage cette « occupation » et « viole la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Géorgie ».

Ce document, adopté par le Congrès et signé par le président Trump le 6 mai, va encore plus loin. « Sur les fonds affectés par la présente loi sous les rubriques ‘assistance pour l’Europe, l’Eurasie et l’Asie centrale’, ‘Contrôle international des stupéfiants » et ‘programme de financement militaire étranger’, pas moins de 100.000.000 dollars seront mis à disposition pour aider à contrer l’influence et l’agression russes dans les pays d’Europe et d’Eurasie. »

Aussi, le chef du gouvernement géorgien n’a pas manqué de s’en réjouir, soulignant que le terme « occupation » était utilisé pour la première fois par les États-Unis pour qualifier la situation en Ossétie du Sud et en Abkhazie. En outre, il ne repartira pas de Washington les mains vide étant donné qu’il a signé un accord visant à améliorer les échanges en matière de renseignement, à renforcer la coopération en matière de contre-terrorisme et à accroître l’interopérabilité des forces géorgiennes avec celles des pays membres de l’Otan.

http://www.opex360.com/2017/05/11/washington-durcit-le-ton-legard-de-moscou-au-sujet-de-la-georgie/
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   

Revenir en haut Aller en bas
 
État de guerre entre la Russie et la Géorgie
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 10 sur 10Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10
 Sujets similaires
-
» Faut-il craindre une guerre avec la Russie à l'horizon 2030?
» guerre entre ADIM Suroit et Montérégie
» Liste de 16000 militaires français prisonniers de guerre entre 1810 et 1814 et morts en Pologne...
» Koffi Olomide mis à l’écart par tous les musiciens congolais
» La Guerre Froide

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Moroccan Armed Forces :: Histoire, Guerres et Conflits militaires :: Guerres et conflits à travers l´âge-
Sauter vers: