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 État de guerre entre la Russie et la Géorgie

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 12:07

...et israelien(comme les drones Hermes 450)
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Fox-One
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 12:14

les russes n'ont engages que des SU25 ??
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Fahed64
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 12:14

Bonjour à tous, il semble que le conflit prenne fin

Citation :
10 h 50 : Le président russe Dmitri Medvedev a "pris la décision" d'arrêter l'opération russe "visant à contraindre la Géorgie à la paix", rapporte l'agence Interfax.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/08/12/le-president-russe-annonce-la-fin-des-operations-militaires-en-georgie_1082640_3214.html#ens_id=1036786
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 12:16

Citation :
Dmitri Medvedev ordonne la fin de l'opération en Géorgie
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BOUBOU
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 12:48

Fahed64 a écrit:
Bonjour à tous, il semble que le conflit prenne fin

Citation :
10 h 50 : Le président russe Dmitri Medvedev a "pris la décision" d'arrêter l'opération russe "visant à contraindre la Géorgie à la paix", rapporte l'agence Interfax.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/08/12/le-president-russe-annonce-la-fin-des-operations-militaires-en-georgie_1082640_3214.html#ens_id=1036786


C'est du bluff... Pour le Russes, la guerre en Tchétchénie est également "terminer", aucune confiance en la parole des russes... Ils sont trés rencunier.
La guerre continu.
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 12:50

ils peuvent pas continuer comme ca tout le temps,c´est un luxe reservé aux USA

remarquez que la plupart des bombardement aeriens se sont fait uniquement en dumb bombs,on dirait qu´ils n´ont jamas entendu parler des frappes de precision...ou que leur Pods et LGBs sont tout simplement foireux
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 14:03

Fox-One a écrit:
les russes n'ont engages que des SU25 ??

je pense ca aussi, je vois pas ce qu'il pourrait engager d'autre, ils vont quand meme pas risquer leurs joujous (su34 et cie) pour un conflit aussi pourri Wink
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 14:04

yakousa a écrit:
ils peuvent pas continuer comme ca tout le temps,c´est un luxe reservé aux USA

remarquez que la plupart des bombardement aeriens se sont fait uniquement en dumb bombs,on dirait qu´ils n´ont jamas entendu parler des frappes de precision...ou que leur Pods et LGBs sont tout simplement foireux

t'as des tofs de tels bombardemants stp ?? a part celle que j'ai envoyé
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 14:36

je veux pas te bourrer le crane avec la propagande de CNN et BBC Very Happy

je rigole..non j´ai vu la plupart des bombardements de videos et photos ici et la..mais ca m´interesse pas franchement de poster des dumb bombs qui chutent betement,j´aurai attendu plus fort de cette puissance en carton
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 15:03

je sais bien que CNN et BBC, ont de très bons journalistes mais le problème c'est qu'ils ne sont pas indépendant, un peu comme chez nous mais en plus soft.

sinon je voudrais dire que je préfère de loin les guerres slaves à celles de n'importe quelle autre partie du monde, parce qu'au moins avec les slaves on y va vraiment et tout le monde sort du matos lourd, pas comme en Irak où il n'étaient même pas foutus de sortir un char de sa caserne, je sais que ce que je dis est un peu cruel mais c'est la loi de la guerre.

PS : je pense que vu la vitesse de mobilisation des troupes les russes ne pouvaient risquer leurs bijoux dans une guerre qu'il savent déjà gagné d'avance.
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 15:19

si tu prend la guerre pour un film alors je ne sais plus quoi dire..

je vous l´avais dit,cet etat imprevisible a detruit se credibilité,ou ce qui en reste au moins..

Citation :
La Russie (re)devient un risque majeur
LE MONDE | 12.08.08 | 14h19 • Mis à jour le 12.08.08 | 14h19

La russie a détruit, en trois jours, son effort de dix ans qui visait à convaincre que le pays était stable, et son gouvernement prévisible. Les investisseurs occidentaux qui avaient cru au message ont de quoi méditer. Quel que soit le résultat de la guerre de Géorgie, elle est venue rappeler que la Russie reste instable.


Prenons le scénario d'un conflit bref où la Russie accepterait une médiation occidentale, maintiendrait des troupes dans les deux enclaves disputées d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, tout en les retirant du reste de la Géorgie, et donnerait son vague accord à des négociations internationales. En échange, la Géorgie renoncerait aux opérations militaires, et ses projets de rejoindre l'Otan seraient diplomatiquement "oubliés". On entendrait un grand soupir de lâche soulagement dans les chancelleries, et les investisseurs occidentaux pourraient faire mine de retourner à leurs affaires, comme si de rien n'était.

Mais même ce scénario "optimiste" - si l'on ose dire - ne signifierait pas le retour à la confiance. L'indice boursier russe RTS était déjà en baisse en raison de l'inflation galopante et des tentatives croissantes du gouvernement de s'immiscer à nouveau dans les affaires des plus grandes entreprises du pays. Il est en baisse de 25 % depuis le début de l'année. Il est douteux qu'il se rétablisse vite.

Il y a le scénario plus sombre d'un conflit au long cours, où la Russie maintiendrait ses troupes dans les deux enclaves, et dans le reste du pays, et tenterait d'installer à Tbilissi un gouvernement ami. La Géorgie entrerait en résistance - vite qualifiée de "terroriste" par Moscou. Les pays occidentaux hésiteraient à imposer des sanctions économiques mais, leurs entreprises ayant une présence importante en Russie, se retrouveraient otages du climat politique.

Pour les investisseurs, le message est clair : la Russie est devenue un risque majeur.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/08/12/la-russie-re-devient-un-risque-majeur_1082815_3234.html
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MessageSujet: Romeoh   Mar 12 Aoû 2008 - 15:49

Citation :
s'ils n'ont que des préjugés à ajouter à cette discussion
Le mec qui a rencontré 2 russes dans sa vie et qui en juge 120 millions de personnes d'un seul coup. Et je ne veux plus voir d'insultes envers n'importe qui.

Désoler mai j'ai dis que la vérité, la preuve :

Citation :


Les chars russes doivent rouler dans les rues de Tbilissi !

Déclaration d’Alexandre Douguine, porte-parole du Mouvement eurasiste international.

Les huit années de règne de Poutine se sont terminées le 7 août dernier, au moment de l’attaque géorgienne contre Tskhinval. Poutine a rendu sa souveraineté à la Russie, souveraineté à laquelle elle avait renoncé durant la période Gorbachev-Eltsine, mais il a évité tout conflit armé avec les USA et leurs marionnettes dans ce qui avait été l’URSS. Le président Medvedev a accédé au poste suprême comme un compromis afin de ne pas provoquer Washington avec un troisième mandat

Jusqu’à récemment (juillet 2008) les USA jouaient au chat et à la souris avec Moscou. Furtivement, et de manière pragmatique, ils menaient divers projets clandestins et de basse intensité. Le 7 août, a été un point de rupture. Poutine et Medvedev doivent donner un réponse claire : qu’est-ce qui est le plus important à leurs yeux ? Est-ce la souveraineté de la Russie ou la sauvegarde de bonnes relations avec les USA ?

Les Américains nous ont posé un ultimatum en ordonnant aux Georgiens d’attaquer Tskhinval. Le temps des décisions difficiles et déplaisantes est venu. C’est la guerre. La troisième guerre mondiale vient peut-être de débuter.

A midi, le 8 août, Moscou n’a pas encore pris de décisions. Nos autorités n’arrivent pas à se décider, elles ne croient pas encore que ce qui se passe est la réalité et non pas un rêve. Mais il est impossible d’éviter plus longtemps de faire un choix, sinon quelqu’un d’autre le fera à notre place.

Alors, quels sont les choix et quelles sont les positions possibles entre lesquels Poutine (et Medvedev) doivent choisir.

Le choix de la trahison

Si la Russie décide de ne pas entrer dans le conflit (c’est la position que défendent les agents américains dans les hautes sphères du pouvoir) et se contente de se plaindre et de protester contre l’attitude contraire aux normes des Georgiens et la catastrophe – ce sera un choix, un choix fatal. Il signifiera que la Russie a renoncée à sa souveraineté.

En fait, le choix cette position reviendrait à admettre que les huit années de Poutine n’ont été que du bluff et du temps perdu. La Russie retournerait aux années 1990 en un instant. La Russie et les observateurs extérieurs réaliseraient qu’elle ne serait plus d’aucune aide et qu’il ne servirait à rien de la prendre en considération. Le résultat serait aisé à prévoir : une nouvelle étape dans la désintégration de la Russie, commençant par le Caucase. Nos partenaires au sein de la CEI se détourneraient alors de nous en réalisant qui est le maître. Et Washington serait ce maître.

La Russie perdrait non seulement son statut de grande puissance mais aussi celui de puissance régionale. Ce choix serait l’équivalent d’un coup d’État ou d’une révolution orange, cette fois-ci en Russie. La démission de Poutine de son poste de Premier ministre et la désintégration de l’appareil d’État serait l’étape suivante sur cette voie.

Le choix de l’honneur

Qu’elle est l’alternative ? La voici : la déclaration d’indépendance de l’Ossétie du Sud (et de l’Abkhazie), et le pas suivant, son rattachement à la Russie. Dans le même temps l’entrée de la 58ème armée en Ossétie du Sud et la guerre contre la Georgie jusqu’à ce que nos troupes entrent dans Tbilissi et dictent à son gouvernement notre paix.
Si cela se produit, la Russie s’affrontera violemment avec les USA et l’Europe occidentale. Ce sera le début d’un long processus de blocus et d’isolement de la Russie de la part du gouvernement des USA. Mais la Russie prouvera ainsi que son statut n’est pas uniquement celui d’une puissance régionale mais aussi d’une grande puissance. La Russie prouvera qu’elle est capable de lancer un défit aux USA et au Nouvel ordre mondial. Cela signifiera que la Russie est revenue dans l’arène mondiale, qu’elle est de retour dans l’Histoire.


A la veille de la guerre (la Russie est en danger)

Il est possible de comparer la situation actuelle avec celle du 22 juin 1941. Nous avons été attaqué sans qu’il y ait de déclaration de guerre, nous avons été attaqué alors qu’on nous faisait une « déclaration de paix ». Il est possible d’éviter la guerre, mais seulement en capitulant devant l’ennemi. L’Ossétie du Sud est une partie de la Russie par sa civilisation et par son choix politique. Si nous abandonnons l’Ossétie du Sud, n’importe qui pourra s’emparer ne n’importe lequel de nos territoires.


Nous sommes dans la même situation qu’en 1991-1993. A ce moment aussi la Russie était face à un choix radical.

En août 1991, le sort de l’URSS s’est décidé. Le Comité d’État des situations extraordinaires n’a pas résisté, l’URSS
a éclaté en morceau, les « marionnettes » américaines ont accédé au
pouvoir.

En 1993, le gouvernement a tenté de redonner à la Russie une politique de souveraineté nationale. Il était évident qu’Eltsine et les réformateurs vendaient notre pays aux Américains. Eltsine a renversé le gouvernement et notre État a atteint le niveau suivant dans la désintégration : celui du séparatisme dans le Caucase du Nord (Tchétchénie, Daghestan, etc.)

En 1999, Poutine a gagné, mais il n’a pas emporté la décision finale.

Les Russes ont fait leur choix, l’élite ne l’a pas encore fait.

Actuellement, la situation est la suivante : soit la Russie existe et devient plus forte, soit elle se résout à n’être qu’un mirage.
Ce n’est pas un choix acceptable par un Russe responsable. « Nos chars doivent rouler dans les rues de Tbilissi ! », voici la réponse de notre Histoire.
Malheureusement, notre élite est encore irresponsable. Le réseau des agents de l’Occident s’étend dans tout l’appareil d’État de la Russie. Poutine n’a pas fait de purges sérieuses. Cela peut nuire à notre nation. Ainsi est-ce dans un moment comme maintenant que nous pouvons déterminer qui est des nôtres et qui ne l’est pas !

http://www.geostrategie.com/943/les-chars-russes-doivent-rouler-dans-les-rues-de-tbilissi

Je sais pas pourquoi vous avez cette fascination pour l'Ex URSS ,mais moi je crois encore: que la russie actuellement est un pays sauvage qui aime la force et l'esclavage et sème la panique et la zizanie autour de lui, et maintenant il veut la 3éme guerre mondiale !
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 17:17

Tu ne veux pas comprendre que tes propos sont profondément raciste, et ne peuvent être accepté par quelqu'un sain d'esprit, tu fais trop de géneralisation revient à des choses plus concrètes comme les position du gouvernement et laisse le peuple tranquille.

PS : Ici en France Le pen et villepin ont déjà dit pire que ce que disent les russes, c'est pas pour cela que je traiterai les français de sauvage Wink
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 17:18

yakousa a écrit:
ils peuvent pas continuer comme ca tout le temps,c´est un luxe reservé aux USA

remarquez que la plupart des bombardement aeriens se sont fait uniquement en dumb bombs,on dirait qu´ils n´ont jamas entendu parler des frappes de precision...ou que leur Pods et LGBs sont tout simplement foireux

le thêatre tchetchene nous prouve que si, ils sont capable.
"luxe" accessible pour les russes également. surtout contre des faibles...
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 17:50

les vieilles allemandes en savent quelquechose de la sauvagerie russe Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 17:57

big boss a écrit:
Citation :
s'ils n'ont que des préjugés à ajouter à cette discussion
Le mec qui a rencontré 2 russes dans sa vie et qui en juge 120 millions de personnes d'un seul coup. Et je ne veux plus voir d'insultes envers n'importe qui.

Désoler mai j'ai dis que la vérité, la preuve :

Citation :


Les chars russes doivent rouler dans les rues de Tbilissi !

Déclaration d’Alexandre Douguine, porte-parole du Mouvement eurasiste international.

Les huit années de règne de Poutine se sont terminées le 7 août dernier, au moment de l’attaque géorgienne contre Tskhinval. Poutine a rendu sa souveraineté à la Russie, souveraineté à laquelle elle avait renoncé durant la période Gorbachev-Eltsine, mais il a évité tout conflit armé avec les USA et leurs marionnettes dans ce qui avait été l’URSS. Le président Medvedev a accédé au poste suprême comme un compromis afin de ne pas provoquer Washington avec un troisième mandat

Jusqu’à récemment (juillet 2008) les USA jouaient au chat et à la souris avec Moscou. Furtivement, et de manière pragmatique, ils menaient divers projets clandestins et de basse intensité. Le 7 août, a été un point de rupture. Poutine et Medvedev doivent donner un réponse claire : qu’est-ce qui est le plus important à leurs yeux ? Est-ce la souveraineté de la Russie ou la sauvegarde de bonnes relations avec les USA ?

Les Américains nous ont posé un ultimatum en ordonnant aux Georgiens d’attaquer Tskhinval. Le temps des décisions difficiles et déplaisantes est venu. C’est la guerre. La troisième guerre mondiale vient peut-être de débuter.

A midi, le 8 août, Moscou n’a pas encore pris de décisions. Nos autorités n’arrivent pas à se décider, elles ne croient pas encore que ce qui se passe est la réalité et non pas un rêve. Mais il est impossible d’éviter plus longtemps de faire un choix, sinon quelqu’un d’autre le fera à notre place.

Alors, quels sont les choix et quelles sont les positions possibles entre lesquels Poutine (et Medvedev) doivent choisir.

Le choix de la trahison

Si la Russie décide de ne pas entrer dans le conflit (c’est la position que défendent les agents américains dans les hautes sphères du pouvoir) et se contente de se plaindre et de protester contre l’attitude contraire aux normes des Georgiens et la catastrophe – ce sera un choix, un choix fatal. Il signifiera que la Russie a renoncée à sa souveraineté.

En fait, le choix cette position reviendrait à admettre que les huit années de Poutine n’ont été que du bluff et du temps perdu. La Russie retournerait aux années 1990 en un instant. La Russie et les observateurs extérieurs réaliseraient qu’elle ne serait plus d’aucune aide et qu’il ne servirait à rien de la prendre en considération. Le résultat serait aisé à prévoir : une nouvelle étape dans la désintégration de la Russie, commençant par le Caucase. Nos partenaires au sein de la CEI se détourneraient alors de nous en réalisant qui est le maître. Et Washington serait ce maître.

La Russie perdrait non seulement son statut de grande puissance mais aussi celui de puissance régionale. Ce choix serait l’équivalent d’un coup d’État ou d’une révolution orange, cette fois-ci en Russie. La démission de Poutine de son poste de Premier ministre et la désintégration de l’appareil d’État serait l’étape suivante sur cette voie.

Le choix de l’honneur

Qu’elle est l’alternative ? La voici : la déclaration d’indépendance de l’Ossétie du Sud (et de l’Abkhazie), et le pas suivant, son rattachement à la Russie. Dans le même temps l’entrée de la 58ème armée en Ossétie du Sud et la guerre contre la Georgie jusqu’à ce que nos troupes entrent dans Tbilissi et dictent à son gouvernement notre paix.
Si cela se produit, la Russie s’affrontera violemment avec les USA et l’Europe occidentale. Ce sera le début d’un long processus de blocus et d’isolement de la Russie de la part du gouvernement des USA. Mais la Russie prouvera ainsi que son statut n’est pas uniquement celui d’une puissance régionale mais aussi d’une grande puissance. La Russie prouvera qu’elle est capable de lancer un défit aux USA et au Nouvel ordre mondial. Cela signifiera que la Russie est revenue dans l’arène mondiale, qu’elle est de retour dans l’Histoire.


A la veille de la guerre (la Russie est en danger)

Il est possible de comparer la situation actuelle avec celle du 22 juin 1941. Nous avons été attaqué sans qu’il y ait de déclaration de guerre, nous avons été attaqué alors qu’on nous faisait une « déclaration de paix ». Il est possible d’éviter la guerre, mais seulement en capitulant devant l’ennemi. L’Ossétie du Sud est une partie de la Russie par sa civilisation et par son choix politique. Si nous abandonnons l’Ossétie du Sud, n’importe qui pourra s’emparer ne n’importe lequel de nos territoires.


Nous sommes dans la même situation qu’en 1991-1993. A ce moment aussi la Russie était face à un choix radical.

En août 1991, le sort de l’URSS s’est décidé. Le Comité d’État des situations extraordinaires n’a pas résisté, l’URSS
a éclaté en morceau, les « marionnettes » américaines ont accédé au
pouvoir.

En 1993, le gouvernement a tenté de redonner à la Russie une politique de souveraineté nationale. Il était évident qu’Eltsine et les réformateurs vendaient notre pays aux Américains. Eltsine a renversé le gouvernement et notre État a atteint le niveau suivant dans la désintégration : celui du séparatisme dans le Caucase du Nord (Tchétchénie, Daghestan, etc.)

En 1999, Poutine a gagné, mais il n’a pas emporté la décision finale.

Les Russes ont fait leur choix, l’élite ne l’a pas encore fait.

Actuellement, la situation est la suivante : soit la Russie existe et devient plus forte, soit elle se résout à n’être qu’un mirage.
Ce n’est pas un choix acceptable par un Russe responsable. « Nos chars doivent rouler dans les rues de Tbilissi ! », voici la réponse de notre Histoire.
Malheureusement, notre élite est encore irresponsable. Le réseau des agents de l’Occident s’étend dans tout l’appareil d’État de la Russie. Poutine n’a pas fait de purges sérieuses. Cela peut nuire à notre nation. Ainsi est-ce dans un moment comme maintenant que nous pouvons déterminer qui est des nôtres et qui ne l’est pas !

http://www.geostrategie.com/943/les-chars-russes-doivent-rouler-dans-les-rues-de-tbilissi

Je sais pas pourquoi vous avez cette fascination pour l'Ex URSS ,mais moi je crois encore: que la russie actuellement est un pays sauvage qui aime la force et l'esclavage et sème la panique et la zizanie autour de lui, et maintenant il veut la 3éme guerre mondiale !

affraid faut arreter de fumer la production nationale mon frere, qui est le plus assujettie à ce genre de choses les usa ou la russie. ce qui n'est pas normal pour vous c'est le fait que c'est pas les usa qui ont fait cette guerre. la mojorité des conflits planétaires sont le fait des usa
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 17:58

yakousa a écrit:
les vieilles allemandes en savent quelquechose de la sauvagerie russe Evil or Very Mad

va voir au panama ce qui s'est passé avec les usa, sans parler d'abord des atrocités des allemands sur la population russe au début du conflit, c'est un reflexe normal, voir aussi en Irak (viols, enfants tués par milloers,...Wink ca c'est pas grave c'est les usa, donc on les pardonne Evil or Very Mad Twisted Evil


Dernière édition par sukhoi33 le Mar 12 Aoû 2008 - 18:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 17:59

les vielles indigènes aussi savent quelques choses de la sauvagerie des colons, mais bref c'est pas le sujet, apparemment en plus de la raclée la géorgie vient de perdre du territoire :
Citation :
16 h 10 : Les forces géorgiennes se sont retirées des gorges de Kodori, la seule région du territoire séparatiste d'Abkhazie qu'elles contrôlaient ces dernières années.
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 18:09

Moscou ne pouvait pas agir différemment »
Le Temps

Eric Hoesli. Photo D.R. 12 août 08 - Les civils paient un lourd tribut à l’affrontement entre la Russie et la Géorgie, selon le CICR. Spécialiste de la région, Eric Hoesli apporte son analyse sur le conflit

Propos recueillis par Stéphane Bussard/Le Temps - Des milliers de civils ont déjà tout perdu dans le conflit qui oppose la Géorgie et la Russie. Eric Hoesli, journaliste, auteur d’« A la Conquête du Caucase »* détaille les enjeux et le contexte de cette crise, héritage de l’éclatement de l’URSS

Vu d’Occident, le conflit russo-géorgien est une preuve de l’arrogance et de l’impérialisme retrouvés de la Russie.

La riposte russe en Ossétie du Sud est un processus classique du retour en force de la Russie dans une zone directement liée à ses intérêts sécuritaires. C’est d’autant plus important que son influence dans le Caucase s’est considérablement érodée au cours des années 1990. Ce n’est donc pas une surprise si l’axe de la politique russe dans la région caucasienne est de refuser l’extension de l’OTAN aux Etats frontaliers de Moscou.

L’OTAN défend pourtant le fait qu’elle n’est qu’une alliance militaire défensive…

C’est l’argument de l’OTAN. Pour la Russie, l’OTAN est une alliance militaire hostile qui cherche à l’encercler. Les Russes n’ont pas oublié le rôle offensif de l’Alliance atlantique en Afghanistan ou en Serbie. Le présent conflit est, pour la Russie, un test de crédibilité. Peu de régions caucasiennes lui sont favorables. Les Ossètes et, dans une moindre mesure les Abkhazes, sont les plus pro-russes. L’Arménie a aussi des sympathies pour son grand voisin. Pour Moscou, il était dès lors impensable de laisser les Géorgiens occuper le territoire d’un allié sans réaction. Le pouvoir russe devait montrer qu’il peut tenir ses promesses de puissance protectrice. Le Kremlin risque de profiter du peu de temps qu’il lui reste pour humilier Mikhaïl Saakachvili sans s’aliéner complètement l’opinion publique géorgienne en portant des coups très coûteux à sa défense.

L’éclatement de cette guerre prouverait que c’est toujours Vladimir Poutine (premier ministre) qui est à la tête de la Russie. Qu’en pensez-vous ?

C’est une illusion de croire qu’il y a divergence de vues entre Dmitri Medvedev et Vladimir Poutine. Le nouveau président russe véhicule une image de modéré. Il ne peut pas se permettre d’apparaître comme étant faible, surtout pas au début de sa présidence. La Russie ne pouvait pas agir différemment. Elle devait agir militairement pour rétablir le statu quo et infliger une défaite humiliante au président géorgien.

Comment interprétez-vous le choix géorgien d’intervenir militairement en Ossétie du Sud ?

C’est un calcul téméraire de croire aux bienfaits d’un Blitzkrieg pour conquérir la capitale ossète pendant les Jeux olympiques. Le timing est grossier et dénote une intelligence politique toute relative. Il est étonnant que le président géorgien n’ait pas pris la précaution d’avoir l’aval des puissances occidentales avant d’intervenir. Une victoire militaire russe pourrait aussi avoir des conséquences fâcheuses. Le calcul de Saakachvili est certes de démontrer aux opinions publiques américaine et européenne que la Géorgie est à la merci des sautes d’humeur du Kremlin. Trop faible, elle n’aurait pas d’autre option que d’adhérer à l’OTAN, objectif prioritaire de Tbilissi depuis 2004. Toutefois, la Géorgie ne figure pas sur le protocole d’adhésion adopté par les membres de l’OTAN au sommet de l’Alliance à Bucarest. Maintenant, après l’intervention géorgienne, on peut se demander quelle sera l’attitude de l’OTAN. Le fait que la Géorgie est prête à utiliser la force pour régler un problème interne pourrait pousser les membres de l’Alliance atlantique à penser qu’elle est un partenaire trop encombrant.

L’Ossétie du Sud est-elle un vrai enjeu ?

Les Ossètes sont une ethnie qui a toujours contrôlé le principal passage de la grande chaîne de montagne du Caucase, à savoir le col de la Croix que les Russes appellent la « Route militaire géorgienne ». Les Ossètes ont profité de cette position stratégique pour jouer sur les rapports de force entre les voisins du Nord et ceux du Sud. De fait, il n’est pas exagéré de les appeler les Uranais du Caucase. En majorité chrétiens orthodoxes, ils sont très proches de Moscou et ont joué un rôle majeur dans l’histoire de la Russie. C’est une des régions qui ont produit le plus de généraux et d’officiers supérieurs soviétiques. L’Ossétie est aussi sans doute le peuple du Nord-Caucase qui a démontré le moins de sympathie pour les troupes d’occupation de la Wehrmacht lors de la Seconde Guerre mondiale.

Une des priorités de Saakachvili était de reconquérir les républiques indépendantistes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie…

C’est là le problème. Alexandre Dumas l’avait déjà remarqué à l’époque. Il n’y a pas une, mais des Géorgie. De nombreuses minorités ethniques, proches de la Turquie, de l’Arménie ou de l’Azerbaïdjan, sont très insatisfaites de la politique de Tbilissi. Il faut dire que la Géorgie a lancé sous Staline un vaste mouvement d’homogénéisation nationale pour créer un seul peuple. Ce nationalisme géorgien existait déjà dans les années 1920, quand des entités comme l’Ossétie bénéficiaient d’une certaine autonomie régionale. Mais il s’est fortement renforcé avec l’effondrement de l’Union soviétique. La Géorgie a voulu imposer une seule langue, une seule religion, une seule nation. Dès l’indépendance, des langues et des écoles d’ethnies minoritaires ont été supprimées. Ces actions militaires ou administratives ont provoqué de très fortes réactions des populations locales. Aujourd’hui, bon nombre de minorités ne veulent pas entrer dans l’ensemble géorgien. Je rappelle qu’en Ossétie deux référendums ont été très fortement défavorables au pouvoir géorgien. Idem en Abkhazie. A contrario, il faut bien se rendre à l’évidence : seules, ces régions seraient difficilement viables au plan économique. L’indépendance n’est pas une perspective.

L’attaque géorgienne en Ossétie du Sud va-t-elle changer la donne ?

– Il va être très difficile de dire aux Ossètes qu’ils sont les bienvenus dans la république géorgienne avec un statut de minoritaire alors qu’on vient de bombarder leur capitale. Ce cas de figure montre qu’on a tendance à ne voir que la manipulation des grandes puissances et à occulter le problème des minorités ethniques.

Par rapport au Kosovo, voyez-vous une différence d’approche des Occidentaux ?

– Ils sont en pleine contradiction. Une fois que les Serbes avaient pris des mesures contre la purification ethnique, on leur a dit qu’ils avaient perdu le droit moral de présider aux destinées du Kosovo. Les Ossètes sont une minorité ethnique totalement différente des Géorgiens. Ils sont issus des Scythes, ces nomades des steppes qui ont grandement influencé la culture du Nord-Caucase. Leur langue n’a rien à voir avec le géorgien. Si l’on applique les critères du Kosovo, ils devraient pouvoir demander leur indépendance.

L’aspiration à une identité nationale géorgienne n’en reste pas moins légitime, non ?

Après la chute de l’Union soviétique, c’était légitime. D’autant que la Géorgie est prise entre les puissances turque, russe, iranienne et aussi occidentales. Elle est à la charnière de l’Islam et de la chrétienté. Mais elle est aussi considérée, après l’Ukraine, comme le cousin le plus proche de la Russie. Le père de Staline était Géorgien et sa mère Ossète. Les grandes familles géorgiennes faisaient partie de la bourgeoisie russe. Pour les Russes, la Géorgie est un peu la Toscane des Européens. Malgré les apparences, il n’y a donc pas une damnation caucasienne. Le Caucase est une mosaïque de peuples qui ont beaucoup en commun et qui ont une faculté d’adaptation extraordinaire.

Que faire pour réconcilier la Russie et la Géorgie ?

La Russie, engluée dans ses nostalgies impériales, n’arrive pas encore à accepter que d’anciennes républiques soviétiques soient des Etats pleinement souverains. Il est temps qu’elle le fasse. Quant à la Géorgie, Etat caucasien par excellence qui a reçu le plus d’aide américaine par habitant après Israël, elle n’accepte pas la différence de peur de remettre en question son existence. Elle devrait aussi accepter qu’elle a une frontière avec l’Etat russe. Avec une diaspora géorgienne d’un million de travailleurs en Russie, principal débouché des produits géorgiens, elle ne peut pas faire comme si elle n’existait pas.
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 18:21

sukhoi33 a écrit:


affraid faut arreter de fumer la production nationale mon frere, qui est le plus assujettie à ce genre de choses les usa ou la russie. ce qui n'est pas normal pour vous c'est le fait que c'est pas les usa qui ont fait cette guerre. la mojorité des conflits planétaires sont le fait des usa

il me parrait que ce language m´est connu quelquepart Rolling Eyes
ne malnage pas les foums sukhoi stp

et la production nationale..en fait ca satisfait votre demande nationale,faut pas etre ingrat tout de meme Very Happy
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 18:43

ça devient pitoyable et puant de rascisme ce topic.

vous n'avez pas retenu les leçons de la guerre froide, époque ou l'URSS etait diabolisée, l'URSS etait l'Empire du mal (ça vous rappelle rien?), après la chute du rideau de fer, les moutons les gens, ont decouvert que l'URSS etait peuplée d'êtres humains.
Peu importe ce que pensent les vieilles allemandes, l'URSS a perdu 23 millions de personnes pendant la 2 WW, et les allemands etaient des Nazis. Moi aussi j'aurais rasé Berlin et tué tout ce qui bouge avec plaisir si on avait rasé mes villes et deporté mon peuple.
Demandez aux vieilles allemandes ce qui s'est passé a Stalingrad ou a Moscou pour voir...
Big boss, prend le temps de reflechir avant de donner un avis. La Russie sème la zizanie ou les problemes, c'est ridicule.
C'est pas parce que les americains sont nos alliées de circonstance qu'il faut oublier le rôle central qu'ils jouent dans le chaos qui règne sur la scène politique mondiale.

Maintenant, j'en ai rien a secouer des russes ou de la Russie, mais les insultes et les jugements ridicules , j'effacerai simplement. Ce topic n'est pas une tribune pour insulter qui que ce soit

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 19:00

Romeoh a écrit:
ça devient pitoyable et puant de rascisme ce topic.

vous n'avez pas retenu les leçons de la guerre froide, époque ou l'URSS etait diabolisée, l'URSS etait l'Empire du mal (ça vous rappelle rien?), après la chute du rideau de fer, les moutons les gens, ont decouvert que l'URSS etait peuplée d'êtres humains.
Peu importe ce que pensent les vieilles allemandes, l'URSS a perdu 23 millions de personnes pendant la 2 WW, et les allemands etaient des Nazis. Moi aussi j'aurais rasé Berlin et tué tout ce qui bouge avec plaisir si on avait rasé mes villes et deporté mon peuple.
Demandez aux vieilles allemandes ce qui s'est passé a Stalingrad ou a Moscou pour voir...
Big boss, prend le temps de reflechir avant de donner un avis. La Russie sème la zizanie ou les problemes, c'est ridicule.
C'est pas parce que les americains sont nos alliées de circonstance qu'il faut oublier le rôle central qu'ils jouent dans le chaos qui règne sur la scène politique mondiale.

Maintenant, j'en ai rien a secouer des russes ou de la Russie, mais les insultes et les jugements ridicules , j'effacerai simplement. Ce topic n'est pas une tribune pour insulter qui que ce soit

sage verité et sages paroles mon frère
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 19:01

c´est pas du racisme,c´est que des constats!

qu´on prefere les americains,ca c´est notre propre avis d´avoir une preference,logique soit-elle ou sentimentale..que ca te plait pas,tu es libre de preferer meme cuba si ca te parrait sain pour la "scene politique mondiale"

mais faut s´abstenir d´obliger les autres a penser la meme chose que soi,on est pas en russie dieu merci!


et quand on appelle les gens des moutons on n´a pas vraiment a crier au racisme!
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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mar 12 Aoû 2008 - 19:11

On s'en fout de ce que vous voulez croire, mais quand on commence a trouver des argumentations ridicules pour justifier ses préjugés personnels, ça ne passera pas.
Fin de cette discussion stérile et retour au sujet SVP

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MessageSujet: Re: État de guerre entre la Russie et la Géorgie   Mer 13 Aoû 2008 - 0:10

Inutile de s'échauffer comme ca. Essayons plutot d'analyser ce confilt de matiere froide et rationelle sans oublier biensur que c'est une guerre et pas un jeu video. Voici un article qui témoigne de la réaction des réfugiés Franco-Georgiens arrivant de Tbilissi.

Citation :
AFP - mardi 12 août 2008, 10h59

De retour de Géorgie, des rapatriés témoignent de la violence du conflit


"On était réveillé par les bombes, c'était horrible !" : Alexandre, 18 ans, Français né en Géorgie, serre sa soeur Anna, 23 ans, dans ses bras. Alexandre et son frère Nicolas font partie des 261 personnes rapatriées de Géorgie mardi par un avion d'aide humanitaire dépêché par la France.

"Mon père est resté là-bas", explique Nicolas Papiachvili, 24 ans. "A Gori j'ai vu des gens fuir, j'ai vu des trous de bombardement", témoigne ce jeune étudiant en droit qui entend "tout faire pour soutenir la Géorgie". Il y a laissé des copains géorgiens, "engagés volontaires", qui "rentrent chez eux traumatisés: ils ont une armée très expérimentée face à eux !"

Mardi matin, les témoignages se multipliaient au Terminal 3 de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Fatigués, hagards, les "rapatriés" racontent le "bombardement du réseau téléphonique de Tbilissi", les "éclairs" lorsque "les bombes tombent" ou les "avions de chasse" survolant leurs hôtels.

"L'ambiance est très lourde à Tbilissi. Les gens se sentent seuls, ils ont peur", raconte Alain Noël, 39 ans, les yeux cernés. Avec son bébé de neuf mois, il était à une dizaine de kilomètres de Tbilissi lorsque le réseau téléphonique a été bombardé. "A 10 km on a quand même vu les éclairs !", s'exclame-t-il.

A quelques mètres de lui, Guivi Berbichashvili, un Franco-géorgien, 30 ans, ne comprend pas ce qui se passe dans son pays. Il y était en vacances avec sa femme Anne-Sophie et leur deux filles de 4 et 2 ans. "On ne comprend pas ce que les Russes font en Géorgie, au début on pensait que c'était un conflit comme d'habitude", confie-t-il, accusant les Etat-Unis de ne "pas bouger".

"Ils vont faire un massacre", s'inquiète Tamara Meliava, française d'origine géorgienne. Elle sait qu'"à Gori les immeubles flambent, les arbres sont tombés, tout est calciné, tout est noir" et elle "s'inquiète pour ceux qui restent".

Françoise faisait partie d'un groupe d'une trentaine de touristes visitant l'Arménie et la Géorgie. Venant d'Arménie, ils n'étaient pas "au courant des évènements". "Nous étions depuis une heure sur le territoire géorgien quand notre car a été survolé par deux avions qui ont lancé deux bombes sur des hangars", raconte-t-elle encore apeurée.

"Il faut à tout prix obtenir un cessez-le feu, c'est le seul espoir", s'alarme Katia Dauchot, d'origine russe. "Les gens ne paniquent pas tant que cela, ils sont très confiant vis-à-vis de l'Europe mais se sentent trahis par les Etats-Unis", ajoute-t-elle.

Katia est accompagnée de deux jeunes Français de 10 et 13 ans dont les parents, des enseignants, sont restés sur place "pour aider", ainsi que d'un couple d'amis de Nouvelle-Zélande avec leurs enfants. "Les Français ont été particulièrement efficaces, ils ont embarqué d'abord les ressortissants européens et comme il restait quelques places, nous avons pu monter à bord", se réjouit Katia.

L'avion humanitaire comptait sept nationalités à son bord, "essentiellement des Français", selon la sous-préfecture de Roissy. Quelques Géorgiens étaient également du convoi. Eprouvés, certains d'entre eux ont "remercié la France".

"Nous maintenons le dispositif", a assuré le sous-préfet par intérim de Roissy Mathias Vischerat. D'autres avions humanitaires pourraient être dépêchés par la France.

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