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 Économie marocaine

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Romeoh
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Jan - 19:07

Les gouvernements préfèrent l'argent au causes perdues. La diplomatie la plus efficace est celle de l'argent.

_________________
Lead me, follow me or get out of my way.

http://fr.youtube.com/watch?v=V_M4o8uenUU
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RED BISHOP
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Jan - 19:24

Citation :
Zones franches : TFZ classée 8e de la zone Mena

Le magazine Foreign direct investment (FDI), édité par le Financial Times (FT), vient de publier un classement des zones franches de la région Mena (Moyen-Orient et Afrique du Nord), dans lequel Tanger Free Zone (TFZ) figure au 8e rang parmi les 96 zones étudiées dans la région. La performance est remarquable vu les poids lourds qui figuraient dans l’échantillon, notamment des zones franches de renommée mondiale comme Jbel Ali aux Emirats Arabes Unis, classée d’ailleurs première, la cité industrielle et économique du Roi Abdallah en Arabie Saoudite ou encore la Cité Internet et la zone aéronautique de Dubaï. D’ailleurs, sur les 10 premières places du classement, sept sont revenues à des zones franches émiraties, les trois restantes étant occupées par des zones franches en Arabie Saoudite, TFZ au Maroc et celle de Manama à Bahreïn. Fait intéressant à relever, le Maroc avec l’Egypte sont les seuls pays d’Afrique du Nord à figurer au classement. Aucune trace de la Tunisie ni de l’Algérie, ni la Libye !
A côté des zones franches, le magazine a procédé au classement des meilleures villes de la région sur la base de critères comme le climat des investissements, la qualité des infrastructures, le cadre de vie... Sans surprise, c’est Dubaï qui se classe en tête, mais c’est l’Arabie Saoudite qui place 7 de ses villes au top 20. Seule ville du Maghreb à tenir le rythme : Casablanca s’est classée, tout de même, 20e. Peut mieux faire !. M.C
16-01-2009

Vie Eco
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 19 Jan - 19:31

Citation :
Le marocain BM Electronics crée une joint-venture avec le français NSE

Ce partenariat est l’aboutissement d’une relation client/fournisseur qui a duré deux ans.

NSE Aero-câblage BM est installée sur le site industriel de la maison mère marocaine, à Casablanca.

A près s’être associée, en moins de 18 mois, à plusieurs opérateurs européens tels Proteaux Industries, Lutronic International, Hiolle Industries, Acime Technology, Val’Eco, Actimetal Industries, le groupe marocain BM Electronics, dont la création remonte à août 2000, s’allie au français NSE qui opère dans l’intégration et la maintenance de systèmes électroniques et mécaniques pour l’industrie aéronautique. Née deux ans après une relation fournisseur/client assez probante, NSE Aero-câblage BM, dont les co-actionnaires à parité sont BM Electronic Systems et NSE Holding, s’est déjà installée sur le site industriel de sa maison mère marocaine, à Lissasfa (Casablanca) pour s’attaquer aux deux activités de fabrication de câblage filaire aéronautique et la maintenance aéronautique.

BM Electronics est présente dans 11 sociétés qui emploient 300 personnes
La filiale vise aussi bien le marché de la sous-traitance, notamment pour le compte de NSE, qui a parmi ses clients plusieurs donneurs d’ordre prestigieux tels Thales, Airbus et Sagem, que le marché nord-africain où elle compte développer un savoir-faire reconnu en maintenance aéronautique, électrique et avionique (ensemble des équipements électroniques, électriques et informatiques qui aident au pilotage des aéronefs et des astronefs).
Avec cette nouvelle filiale, le groupe BM Electronics confirme sa volonté de s’ériger comme un des acteurs principaux au Maroc dans les métiers liés à l’électronique. Dans la foulée de sa politique de croissance verticale dans ce dernier créneau et de diversification vers des métiers connexes, il devient un holding de 11 sociétés employant 300 personnes, spécialisées dans la tôlerie, l’assemblage de cartes électroniques, le bobinage électronique, la microélectronique, le câblage filaire, l’injection, l’usinage et le surmoulage plastique, ainsi que l’intégration électronique et électromécanique. Quant au groupe NSE, il emploie 700 personnes sur ses 5 sites industriels en France et ses deux filiales étrangères, au Canada et en Hongrie. Son chiffre d’affaires 2007 a été de 53 millions d’euros (près de 600 MDH).
C.O
16-01-2009
Vie Eco
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 20 Jan - 13:11

Citation :
Énergie: Nouvelles microcentrales photovoltaïques au Maroc
20.01.2009


L'entreprise espagnole Isofotón, leader mondial en matière d'énergie solaire, installera plus de 1.200 systèmes photovoltaïques au Maroc, dans le cadre du programme « Chourouk » de l'Office national d'électricité (ONE), selon la MAP qui rapporte l'information.

Au total, Isofotón installera 1.215 systèmes photovoltaïques repartis comme suit: « 1.000 installations photovoltaïques d'une capacité allant de 500 à 1000 watts à Errachidia, 200 à Benguerir et 15 autres systèmes dans les agences de l'Office, notamment dans les villes d'Agadir, Essaouira, Ouarzazate, Tata, Oujda, Laâyoune, Settat et Guelmim » précise un communiqué de l'entreprise sur son site internet. Les microcentrales seront installées sur les toits des bâtiments avec une connexion au réseau des villes, d'où l'énergie produite non consommée est absorbée par le réseau.

Pour rappel, le programme « Chourouk » a été initié par le ministère de l'Energie et l'ONE pour promouvoir d'un côté les énergies renouvelables mais aussi réduire la facture d'électricité et assurer un développement socio-économique du milieu rural et urbain. Il est destiné à 200.000 familles dans tout le Maroc, et sera réalisé en 5 tranches entre 2009 et 2013. Ainsi, à terme 5% de la clientèle de l'ONE sera reconvertie vers l'énergie renouvelable. Le projet à d'ores et déjà reçu le soutien financier de l'Espagne par le biais d'un prêt du Fonds d'aide au développement (FAD). La phase pilote de « Chourouk » est opérationnelle depuis le 14 juin 2008. C'est la microcentrale installée sur le toit des locaux de l'ONE à Tit Mellil. On y produit près de 70.000 kWh/an, soit l'équivalent de la consommation annuelle d'un village de 120 foyers.

L'entreprise espagnole a fait ses premiers pas au Maroc en 1997 selon « L'Economiste ». Elle a une filiale à Casablanca du nom d'Isofotón Maroc, qui est intervenu dans le Programme d’électrification rurale globale (PERG) lancé en janvier 1996. Isofotón est aussi présente selon la MAP « dans 60 pays, dispose de représentations au Maroc, aux États-Unis, en Bolivie, en Équateur, en République Dominicaine, en Algérie, au Sénégal et en Chine ».

Les énergies renouvelables notamment solaire semblent être une alternative face à la demande croissante d'électricité avec une augmentation de 8% chaque année au Maroc. De plus avec la hausse continue des prix des combustibles, le Maroc trouvera sans doute son salut dans la diversification des sources d'énergie.

Ibrahima Koné
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 22 Jan - 15:50

Citation :
Maroc: un taux de croissance de 6,6% au premier trimestre 2009


2009-01-21 08:31:14


RABAT, 20 janvier (Xinhua) -- Le Haut commissariat au Plan ( HCP) du Maroc prévoit un taux de croissance de 6,6% de l'économie nationale au 1er trimestre 2009, contre 4,8% lors du trimestre précédent, en raison des perspectives d'une campagne agricole au dessus de la moyenne des cinq dernières années.

La campagne agricole 2008/09 du Maroc s'annonce largement favorable et promet de ramener l'écart de production au-delà de son niveau tendanciel, a expliqué le HCP dans sa note de conjoncture pour le mois de janvier 2009.

Fin décembre 2008, le cumul pluviométrique a dépassé celui d'une année normale de 106%. Cet excédent a concerné l'ensemble des régions agricoles du Maroc et a induit une élévation de 40,7% des réserves en eau des barrages à usage agricole.

Dans ces conditions, et compte tenu d'une campagne céréalière avoisinant les 70 millions de quintaux, la valeur ajoutée agricole pourrait progresser de 22,2% au premier trimestre 2009, contribuant ainsi de 2,9 points à la croissance économique marocaine.

Hors agriculture, la croissance de la valeur ajoutée se situerait aux alentours de 3,9%, en variation annuelle, contre 6,2% au premier trimestre 2008. Ce ralentissement, amorcé à fin 2007, s'est accentué tout au long de l'année 2008 et pourrait perdurer au cours de la première moitié de l'année 2009.

Selon le HCP, "l'activité économique nationale évoluerait dans un contexte empreint d'incertitude concernant l'ampleur des répercussions de la crise financière internationale et la poursuite du fléchissement des prix des matières premières".

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-01/21/content_802694.htm
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 23 Jan - 13:35

Faite confiance au japonais Evil or Very Mad !
Citation :

Nissan réexamine le projet d'usine à Tanger avec Renault

Il y a 4 heures

TOKYO (AFP) — Le constructeur automobile japonais Nissan a indiqué vendredi qu'il était en train de réexaminer sa participation à un projet d'usine commune au Maroc avec son allié français Renault, en raison de la crise économique mondiale.

"Nous sommes actuellement en train d'étudier des délais et des reports de certains de nos projets, y compris celui au Maroc", a déclaré à l'AFP la porte-parole de Nissan Pauline Kee.

"Mais à ce stade, rien n'est encore confirmé et il n'y a rien à annoncer", a-t-elle ajouté.

Le quotidien espagnol El Pais a affirmé vendredi que Nissan a décidé de se retirer de ce projet, annoncé en 2007. L'usine, qui doit être mise en service à Tanger en 2010, représente un investissement de 600 millions d'euros.

Sa capacité de production prévue est de 200.000 véhicules, devant être portée à 400.000 en 2013. Selon le journal, elle devait créer 6.000 emplois directs.

El Pais, qui cite des "sources au fait des projets de Nissan", affirme que la décision de se retirer du projet a été prise lundi par la direction du groupe japonais. Le 16 janvier pourtant, Renault Nissan avait signé avec le gouvernement marocain un accord-cadre pour la réalisation de cette usine.

Le quotidien affirme que la conséquence de cette décision du japonais est que Renault va construire seul une usine plus petite.

D'autre part, Nissan va devoir chercher un autre site pour construire les fourgonnettes qu'il souhaitait monter à Tanger, et Barcelone (nord-est de l'Espagne), où le groupe possède deux sites de production, pourrait être retenue , selon El Pais.

Barcelone "est bien sûr une option, mais rien n'est encore finalisé", a reconnu la porte-parole de Nissan. Selon elle, "c'est bien sûr une option en raison de la proximité géographique, et parce que Barcelone dispose de capacités de production disponibles et du nombre d'employés adéquat".

Frappé par la crise économique, Nissan a récemment décidé de mettre au chômage partiel plusieurs milliers de ses ouvriers espagnols au cours du premier trimestre 2009.

Copyright © 2009 AFP
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 23 Jan - 16:05

C'était rien , Renault continue le projet ! Wink
Citation :

Maroc: retard probable pour la première Renault construite à Tanger

Il y a 1 heure

RABAT (AFP) — La sortie de la première Renault construite dans la future usine Renault Nissan près de Tanger (nord) "pourrait être repoussée de quelques mois", a déclaré vendredi Zineb El Jiazouli, responsable de la communication commerciale du constructeur français au Maroc.

"L'ensemble du projet industriel Renault Nissan (au Maroc) continue, comme les travaux de terrassement pour la future usine" du groupe, sur la zone franche de Meloussa, a indiqué Zineb El Jiazouli.

"La sortie du premier véhicule Renault pourrait être repoussée de quelques mois", a-t-elle toutefois ajouté, précisant qu'elle n'avait pas encore de détails sur la durée exacte de ce retard.

Située à quelques kilomètres au sud du grand port de Tanger Med, auquel elle sera reliée par autoroute et voie ferrée, la future usine Renault Nissan doit être mise en service en 2010. Sa capacité de production prévue est de 200.000 véhicules par an, devant être portée à 400.000 en 2013.

Selon Zineb El Jiazouli, le véhicule que Renault prévoit de construire près de Tanger sera "une voiture à bas coût (reposant) sur la plate-forme de la Logan", Nissan envisageant pour sa part d'y fabriquer des utilitaires légers.

Le constructeur automobile japonais Nissan a cependant indiqué vendredi à Tokyo qu'il était en train de réétudier sa participation au projet d'usine commune à Tanger, en raison de la crise économique mondiale.

"Nous sommes actuellement en train d'étudier des délais et des reports de certains de nos projets, y compris celui au Maroc", a déclaré la porte-parole de Nissan Pauline Kee.

"Mais à ce stade, rien n'est encore confirmé et il n'y a rien à annoncer", a-t-elle ajouté.

Le quotidien espagnol El Pais a pour sa part affirmé vendredi que Nissan a décidé de se retirer de ce projet, annoncé en 2007.

Le journal, qui cite des "sources au fait des projets de Nissan", précise que la décision de se retirer du projet a été prise lundi par la direction du groupe japonais.

Le quotidien note que la conséquence de cette décision du constructeur japonais est que Renault va construire seul une usine plus petite.

D'autre part, Nissan va devoir chercher un autre site pour construire les fourgonnettes qu'il souhaitait monter à Tanger, et Barcelone (nord-est de l'Espagne), où le groupe possède deux sites de production, pourrait être retenue, selon El Pais.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 23 Jan - 16:41

merci BB,keep 7adying Very Happy
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 25 Jan - 16:49

yakousa a écrit:
chraffat c´est en rifain,et il y´a deja un village a l´est de chefchaouen a ce nom Like a Star @ heaven


le car tetouan ketama s arrete a chraffatt, pas mal de viandes grillés et de l eau fraiche qui sors des montagnes un delices!!!!!
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 25 Jan - 16:57

yak a l7chaichi yak
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 26 Jan - 2:29

Citation :
Industrie : le rapport inquiétant de la Banque mondiale

L’étude vient d’être remise au gouvernement.
Elle ne sera rendue publique que dans quelques mois.
La croissance de l’industrie manufacturière marocaine en deçà de la moyenne de 30 pays émergents.
Désinvestissement, destruction d’emplois et fuite vers le BTP et les services.
Productivité très faible : l’ouvrier marocain produit deux fois moins que la moyenne et reste très peu qualifié.




Au moment où les réunions se multiplient entre les pouvoirs publics et les opérateurs industriels, notamment ceux du textile et de l’automobile, pour étudier les formes d’aides que pourrait apporter l’Etat aux entreprises en difficulté, des experts de la Banque mondiale viennent de remettre à quelques membres du gouvernement un rapport détaillé sur l’état de l’industrie manufacturière au Maroc.

Le rapport - qui fait plus d’une centaine de pages -, encore confidentiel, et dont La Vie éco s’est procuré copie, est le résultat d’une étude menée courant 2007 auprès d’un échantillon de 650 entreprises de divers secteurs, dans le cadre d’une revue périodique que réalise la Banque mondiale au sujet du climat des investissements (Investment Climate Assesment). La dernière remonte à l’année 2004.

Disons-le d’emblée, si la Banque mondiale a dressé un constat peu reluisant, parfois même injuste à l’égard de l’économie marocaine, concernant le volet de l’industrie, les chiffres et le comparatif fait avec des économies émergentes sont d’une importance capitale.

2,4% de croissance pour l’industrie, 10% pour le BTP

Constat majeur, fait par les auteurs du rapport : si la croissance du PIB non agricole est de plus en plus soutenue depuis 2000, une moyenne de 4,6% sur les 7 dernières années et 6% entre 2006 et 2007, ce dynamisme ne se retrouve pas dans l’industrie manufacturière. Cette dernière, en effet, et comme le montrent les chiffres de la comptabilité nationale fournis par le HCP, a réalisé un taux de croissance annuel moyen de 3,5% sur la période 2000-2007. L’étude des 650 entreprises sélectionnées par les experts de la Banque mondiale est venue, elle aussi, corroborer ce constat.

Ainsi, au moment où les entreprises du BTP et des services ont réalisé respectivement des taux de croissance annuels moyens de 10% et 5,6%, entre 2002 et 2005, celles de l’industrie manufacturière, elles, ne faisaient qu’un 2,4% en moyenne. Pire. Lors d’une enquête similaire réalisée par la Banque mondiale, mais en 2004, le taux de croissance annuel moyen des industries était de l’ordre de 8%. Un ralentissement que les experts expliquent, en grande partie, «par les difficultés du secteur de la confection suite au démantèlement des accords multifibres en 2005».

Les performances de l’industrie manufacturière inquiètent davantage quand on les compare avec ce qui se fait dans les pays émergents. Le benchmark auquel ont procédé les enquêteurs de l’organisation fait ressortir que «le secteur manufacturier marocain est l’un des moins dynamiques de tous les pays émergents». On apprend ainsi qu’au moment où la croissance du PIB industriel au Maroc est de 3,6% en moyenne sur 2000-2006, elle est de 6,2% en moyenne pour un échantillon de 30 pays choisis pour les besoins de l’étude : 11% pour la Jordanie, 7% pour la Turquie ou encore 5% pour la Roumanie et l’Indonésie. Les deux concurrents les plus proches que sont l’Egypte et la Tunisie font légèrement mieux, avec 4%.

L’autre caractéristique majeure de l’industrie marocaine, découlant en partie de ce faible dynamisme, est qu’elle ne crée finalement pas assez d’emplois. Là aussi, la comparaison, d’abord avec les autres compartiments de l’économie, est sans appel : entre 2000 et 2007, 95% des emplois créés en milieu urbain l’ont été dans le secteur de la construction et BTP et celui des services, contre seulement 5% pour l’industrie manufacturière. Or, relève le rapport, pour résorber le taux de chômage actuel et pouvoir accueillir les nouveaux arrivants sur le marché du travail, les entreprises marocaines doivent créer au moins 200 000 emplois en milieu urbain chaque année d’ici 2020, contre une moyenne de 100 000 sur la période 2000- 2007. Autrement dit, au rythme où elles le font aujourd’hui, les entreprises marocaines, particulièrement les industrielles, sont incapables de faire face à l’offre de main-d’œuvre sur le marché.

Comment expliquer de telles contre-performances alors qu’en même temps l’investissement privé au Maroc, lui, est nettement supérieur à l’investissement moyen des 30 pays émergents étudiés ? En effet, le Maroc se classe en troisième position sur 30 pays, après la Chine et la Corée du Sud, avec un taux d’investissement du secteur privé de l’ordre de 19,6% du PIB, contre une moyenne de 15,7% pour les 30 autres pays. Le Maroc dépasse largement des pays comme l’Egypte, la Tunisie, la Jordanie et même la Turquie et l’Argentine.

6% seulement des entreprises sont dans l’industrie au lieu de 10% il y a 10 ans

C’est que, justement, et encore une fois, le plus gros des montants investis va essentiellement dans le BTP et les services, l’industrie manufacturière représentant à peine 12,5% (en 2005) du total des investissements du secteur privé. En fait, le volume des investissements manufacturiers est en baisse continue depuis 1993 en raison, notamment, de la montée en puissance du BTP et des services.

En clair: le secteur privé marocain investit de plus en plus dans le bâtiment, la construction, la promotion immobilière et les services en délaissant l’industrie.
Résultat logique, ces dernières années, on ne compte plus le nombre d’opérateurs ayant carrément fermé leurs usines pour se reconvertir dans la promotion immobilière. Normal : l’activité offre des marges bénéficiaires plus confortables, un cycle plus court et donc un retour sur investissement plus rapide.
Depuis quelques années, on pressentait cette tendance. L’enquête de la Banque mondiale vient de la confirmer, et, surtout, de la chiffrer. En prenant pour base les entreprises récemment introduites sur le registre central de commerce de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (Ompic), le rapport relève que 6% seulement d’entre elles opèrent dans l’industrie alors que cette proportion était supérieure à 10% à la fin des année 90.

L’étude va encore plus loin en essayant d’analyser les taux d’entrée (nombre d’entreprises commençant leur production rapporté au nombre total d’entreprises) et de sortie (nombre d’entreprises arrêtant leur production rapporté au nombre total d’entreprises) dans l’industrie à partir de la base de données du ministère de l’industrie et du commerce, pour la période 1996-2006. Là aussi, le résultat est édifiant : le taux d’entrée suit un trend baissier sur les dix années étudiées et s’établissait à 4,2% en 2006 contre 8,9% en 1996 et 13% en 2002. De même, le taux de sortie, lui, est en légère hausse et s’établissait, toujours en 2006, à 7,5% environ. En d’autres termes, le secteur industriel ne se régénère pas. D’ailleurs, le nombre d’entreprises du secteur manufacturier est passé de 7 954 en 2004 à 7 587 en 2006...


Dernière édition par big boss le Lun 26 Jan - 2:37, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 26 Jan - 2:30

Citation :

....
Le Maroc classé 21e sur 30 pays émergents en matière de productivité !


Mais il n’y a pas que le volet du retour sur investissement plus long qui échaude nos industriels.
Pour quelles autres raisons le secteur privé marocain délaisse-t-il l’industrie ? L’étude de la Banque mondiale a apporté les premiers éléments de réponse. En tête figure le problème - maintes fois relevé, d’ailleurs - de la productivité des salariés. C’est ainsi que la productivité annuelle d’un ouvrier marocain dans le secteur manufacturier s’élève à 8 000 dollars, alors que la moyenne observée dans les pays émergents est de 15 000 dollars. Sur les 30 pays étudiés, le Maroc est classé 21e, loin derrière des pays comme la Corée du Sud (45 000 dollars), Taïwan (31 000 dollars), l’Afrique du Sud (22 000 dollars) ou encore le Mexique (17 000 dollars). Surprise du classement: le mythe de l’ouvrier chinois hyperproductif s’effondre puisque sa productivité annuelle est inférieure à celle du marocain, atteignant à peine les 7 000 dollars. L’ouvrier marocain fait également mieux que ses homologues égyptien et pakistanais (5 000 dollars), indien (2 500 dollars), le dernier de la classe étant l’ouvrier du Cambodge qui produit à peine 1 500 dollars par an.

En relation directe avec la faible productivité, la qualité de la main-d’œuvre est identifiée par les experts de la Banque mondiale comme l’un des principaux obstacles au changement structurel de l’industrie marocaine. De plus en plus chère mais, surtout, encore peu qualifiée. L’enquête menée auprès des 650 entreprises montre que quasiment 53% de leurs effectifs soit sont analphabètes soit ont seulement le niveau du primaire. Ce taux est de 2% au Chili et de 1,7% en Turquie. A contrario, dans ces deux pays, le taux d’ouvriers ayant le niveau du collège ou du lycée est respectivement de 83% et 78%, contre 38% au Maroc. Et enfin, pour ce qui est des salariés ayant un niveau d’études supérieures, il est de 8,7% au Maroc contre 13,8% au Chili et 19% en Turquie. Ces chiffres se passent de tout commentaire.

Dans la liste des facteurs qui retardent la mutation de l’industrie marocaine, on retrouve également les classiques : le foncier rare et difficilement accessible, l’accès au financement qui, malgré la nette amélioration sur les 5 dernières années, continue d’être considéré comme plutôt difficile, surtout pour les PME, le coût de l’énergie, notamment l’électricité et, enfin, la pression fiscale et le coût des charges sociales.

Des exportations très basiques

Trop contraignante, plus compliquée, moins rentable..., une chose est sûre, l’industrie ne semble plus séduire les investisseurs privés marocains. Mais ce n’est pas le seul problème. Car, même ceux qui s’y aventurent ou qui y restent n’arrivent pas à muter vers une nouvelle génération d’industrie, plus performante. C’est ce que les experts de la Banque mondiale veulent dire en substance quand ils écrivent dans leur rapport : «Les performances du secteur privé marocain, même si elles sont en amélioration depuis quelques années, sont insuffisantes pour initier un processus de convergence vers la moyenne des pays émergents».

Pour illustrer cette faiblesse, deux indicateurs sont mis en évidence : la diversification de l’offre exportable du Maroc et le degré de sophistication technologique.
Ainsi, en terme de croissance des exportations de produits manufacturés entre 2000 et 2006, le Maroc a réalisé une moyenne annuelle de 8%, se classant 26e sur les 30 pays étudiés. Sur la même période, le taux moyen de croissance réalisé par les pays émergents a été de 14,6%, et de 10% en moyenne mondiale.
Autre fait important : l’industrie marocaine exportatrice reste spécialisée dans des segments relativement peu porteurs ou carrément en déclin. En recourant à une analyse croisée entre l’évolution des exportations mondiales pour un bien donné et les exportations du Maroc pour le même bien, l’étude de la Banque mondiale aboutit à un constat édifiant : la majorité des produits qui constituent l’essentiel de nos exportations présentent, entre 2000 et 2006, des parts de marché en régression par rapport aux exportations mondiales. C’est le cas de la confection, des chaussures, du cuir et des engrais. On remarquera aussi que, pour les composants de véhicules, dont la part dans les exportations a augmenté de 2%, la part de marché du Maroc, elle, a doublé, ce qui veut dire que le pays s’est fortement positionné sur un produit qui monte. Et c’est justement ce que recommande le rapport de la Banque mondiale : l’industrie marocaine, particulièrement celle tournée vers l’export, doit impérativement se positionner sur les produits champions.

Ce n’est pas le cas aujourd’hui. L’offre exportable marocaine demeure trop étroite: le Maroc exporte aujourd’hui 1 272 produits différents. La Chine en exporte 4 600, l’Inde 4 000, la Corée du Sud 3 700. Idem pour le rythme de diversification puisque le nombre de produits exportés par le Maroc a augmenté de 25% entre 1995 et 2006 alors que, selon l’analyse des experts de la Banque mondiale, ce rythme aurait dû être de 40% pour s’aligner sur la moyenne des pays émergents.

70% de la valeur ajoutée en produits peu élaborés

Enfin, le rapport met le doigt sur ce qui constitue probablement l’une des plus grandes faiblesses de l’industrie marocaine, à savoir son faible degré de sophistication technologique. Ainsi, les activités de transformation de produits de base (dérivés des phosphates et agroalimentaires) et de basse technologie (textile et habillement) constituent aujourd’hui plus de 70% de la valeur ajoutée du secteur manufacturier. En clair, l’industrie marocaine est encore spécialisée dans les activités à faible intensité technologique. De même, 77% des exportations marocaines sont composées de produits dits primaires, de produits de base transformés ou de produits manufacturés de basse technologie. A titre de comparaison, en Thaïlande, en Malaisie ou au
Mexique, plus de 50% des exportations sont réalisées grâce à des
produits de forte intensité technologique.

Emergence, offshoring, pole aéronautique, clusters, automotive city, zones dédiées aux activités à haute valeur ajoutée technologique, plateformes logistiques de nouvelles générations..., aujourd’hui, on ne peut pas nier que le Maroc a véritablement amorcé un mouvement de fond pour réorienter ses activités industrielles. Il y a quelques mois, le ministre de l’industrie, Ahmed Chami, annonçait pour 2009, en principe, le lancement d’une nouvelle génération de zones industrielles dites intégrées. Tout cela sera-t-il suffisant pour permettre au Maroc de rejoindre le peloton des pays émergents ?

C’est en tout cas ce que recommande vivement le rapport de la Banque mondiale. «L’accélération du changement structurel de l’économie marocaine, peut-on lire dans le document, est nécessaire pour permettre au Maroc de réaliser un rythme de croissance annuelle de 7% afin d’initier un processus de convergence vers la moyenne des pays émergents».

Synergies :Services et industrie ne doivent pas être dissociés

Le constat est fait depuis des années : l’économie marocaine est en train de muter vers une économie de services. Ainsi, on met souvent en avant des secteurs qui se portent relativement bien comme les télécoms, la grande distribution moderne, le tourisme, l’offshoring. Cette mutation est-elle une mauvaise chose en soi ? Pas forcément, sauf qu’il y a services et services. Aujourd’hui, nombre d’analystes considèrent que les services peuvent être une option porteuse quand il s’agit d’activités à forte valeur ajoutée, et, surtout, adossées à une production industrielle de qualité et à forte teneur technologique. En résumé, les services ne peuvent à eux seuls porter une économie pas plus que l’industrie.

Enigme :Champion de l’investissement, mais où est l’emploi ?

Pourquoi l’investissement au Maroc ne crée-t-il pas suffisamment d’emplois ? C’est une véritable énigme de l’économie marocaine. Même le rapport de la Banque mondiale, bien que fouillé et fondé sur des analyses, chiffres à l’appui, n’a pas apporté de réponse à cette question.

Aujourd’hui, malgré un taux d’investissement des plus élevés parmi les
pays émergents, on est surpris de découvrir que le Maroc devra doubler
la création d’emplois d’ici 2020 pour pouvoir contenir le chômage.

La décomposition des investissements, selon qu’ils soient de création, d’extension ou de modernisation, permettrait d’élucider en partie le mystère. Par exemple, aujourd’hui l’essentiel des investissements dans le secteur industriel marocain est fait d’investissements de modernisation, très peu créateurs d’emplois contrairement aux investissements de création. L’autre décomposition à faire concerne l’origine des investissements et les secteurs destinataires. Ainsi, on sait que les investissements de l’administration, et du secteur public en général, sont également peu créateurs d’emplois, contrairement aux investissements privés. De même, les investissements dans l’immobilier et les services n’ont pas le même impact que l’industrie en terme de création d’emplois.

Saâd Benmansour
16-01-2009


http://www.lavieeco.com/economie/12675-industrie-le-rapport-inquietant-de-la-banque-mondiale.html
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http://far-maroc.forumpro.fr/
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 26 Jan - 11:01

yakousa a écrit:
Citation :
Maroc: un taux de croissance de 6,6% au premier trimestre 2009


2009-01-21 08:31:14


RABAT, 20 janvier (Xinhua) -- Le Haut commissariat au Plan ( HCP) du Maroc prévoit un taux de croissance de 6,6% de l'économie nationale au 1er trimestre 2009, contre 4,8% lors du trimestre précédent, en raison des perspectives d'une campagne agricole au dessus de la moyenne des cinq dernières années.

La campagne agricole 2008/09 du Maroc s'annonce largement favorable et promet de ramener l'écart de production au-delà de son niveau tendanciel, a expliqué le HCP dans sa note de conjoncture pour le mois de janvier 2009.

Fin décembre 2008, le cumul pluviométrique a dépassé celui d'une année normale de 106%. Cet excédent a concerné l'ensemble des régions agricoles du Maroc et a induit une élévation de 40,7% des réserves en eau des barrages à usage agricole.

Dans ces conditions, et compte tenu d'une campagne céréalière avoisinant les 70 millions de quintaux, la valeur ajoutée agricole pourrait progresser de 22,2% au premier trimestre 2009, contribuant ainsi de 2,9 points à la croissance économique marocaine.

Hors agriculture, la croissance de la valeur ajoutée se situerait aux alentours de 3,9%, en variation annuelle, contre 6,2% au premier trimestre 2008. Ce ralentissement, amorcé à fin 2007, s'est accentué tout au long de l'année 2008 et pourrait perdurer au cours de la première moitié de l'année 2009.

Selon le HCP, "l'activité économique nationale évoluerait dans un contexte empreint d'incertitude concernant l'ampleur des répercussions de la crise financière internationale et la poursuite du fléchissement des prix des matières premières".

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-01/21/content_802694.htm


le maroc a bien compris que les années de secheresse était penalisante en terme de croissance et c est tournée vers d autres secteurs qui cartonnent en ce moment. cela n empeche le maroc doit trouver une solution pour etre moins dependant des aléas pluviometrique, et je crois que les nouveaux barrages en cours sont une bonnes nouvelles
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 26 Jan - 11:13

yakousa a écrit:
yak a l7chaichi yak

mon frere on choisit pas ces origines Wink tres belle region crois moi. j espere juste qu elle se developerra enfin pour mettre un terme a ce fleau qu est la drogue
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 26 Jan - 12:42

je rigole said,je rigole..
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 26 Jan - 17:00

Citation :
Aéronautique: Signature d'un contrat d'investissement de 135 MDH

Rabat, 26/01/09-La société Zodiac Aerospace Maroc réalisera une entité d'études et de production d'équipements aéronautiques au parc industriel Aïn Johra, pour un investissement d'environ 135 millions de DH, aux termes d'un contrat dont la signature a eu lieu lundi à Rabat.

Le contrat, signé par le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, le ministre de l'Economie et des finances, M. Salaheddine Mezouar et le président du directoire du groupe Zodiac Aerospace, M. Olivier Zarrouati, porte sur la création au parc industriel régional de Ain Johra (province de Khémisset), d'un bureau d'études de définition d'équipements aéronautiques et d'une unité d'usinage de pièces de mécanique de précision sur des machines à commande numérique.

Le projet, qui sera réalisé sur une superficie de 10.000 m2, avec possibilité d'extension, prévoit également la mise en place d'un atelier de montage d'ensembles électroniques et d'un atelier de traitement des surfaces de métaux.

Intervenant à cette occasion, M. Chami a affirmé que ce projet confirme la vocation du Maroc en tant que "plate-forme d'investissement pour les métiers de l'aéronautique", précisant que cette future entité permettra la création de 250 emplois directs, dont un grand nombre de postes d'ingénieurs.

La présence en force de l'ingénierie nationale à ce grand projet montre que le Maroc a franchi une autre étape dans le domaine de l'aéronautique, qui ne se limite pas à la construction, mais englobe aussi l'ingénierie et la conception.

Pour sa part, M. Mezouar a estimé que le choix porté sur le Maroc pour accueillir ce projet démontre, qu'en dépit d'une conjoncture mondiale difficile, les grandes entreprises internationales continuent de s'installer dans le Royaume pour lancer des investissements stratégiques.

"Grâce aux efforts tendant à réunir les conditions nécessaires à un climat favorable à l'investissement, le pays offre une visibilité stratégique" et des moyens à même d'assurer la continuité et la compétitivité des entreprises implantées, même en période de crise, a affirmé le ministre.

De son côté, le wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, M. Hassan Amrani, a indiqué que ce projet s'inscrit dans le cadre de la stratégie du Maroc visant à attirer de grands investissements dans des secteurs non polluants et à forte valeur ajoutée.

La proximité du parc industriel de Ain Johra du principal axe économique du Royaume et des grandes infrastructures de transport, ainsi que de plusieurs centres universitaires et grandes écoles, permettra à cette nouvelle plate-forme d'industrie aéronautique de bénéficier d'une bonne accessibilité et de compétences de haut niveau, a-t-il ajouté.

Le président du directoire du groupe Zodiac Aerospace, M. Olivier Zarrouati a, de son côté, souligné l'importance de ce projet pour la stratégie de développement du groupe, précisant que l'objectif de cet investissement est de créer, à terme, "une base d'ingénierie" dans le secteur aéronautique à Ain Johra.

Zodiac Aerospace est un groupe aéronautique de renommée internationale, disposant de 150 filiales à travers le monde et employant près de 20.000 personnes.

Le groupe, qui a réalisé en 2007/2008 un chiffre d'affaires de plus de 2 milliards d'euros, est présent notamment dans la fabrication d'équipements et systèmes pour les avions (systèmes de sécurité, équipements de la gestion de la puissance électrique, systèmes hydrauliques et de circulation de carburant, oxygène embarqué, actionneurs, éclairages, intérieurs de cabinesŒ).

Cette cérémonie de signature s'est déroulée en présence notamment du président du Conseil régional Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, M. Abdelkébir Berkia, du gouverneur de la province de Khémisset, M. Abderrahmane Zidouh et du président du Groupement des industriels marocain aéronautique et spatial (GIMAS), M. Hamid Benbrahim El-Andaloussi.

Dernière modification 26/01/2009 15:52.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 28 Jan - 15:40

on attend une moisson de cereals record inchallah de 10MT


Citation :
Morocco expects record grain crop-farm leader
Wed Jan 28, 2009

RABAT (Reuters) - Morocco expects a record grains harvest of 10 million tonnes this year on "exceptional" good rainfalls, the head of the country's main farming group said on Tuesday.

"We are looking to harvest 100 million quintals (10 million tonnes) of cereals this season as the amount of rain that fell on Morocco was the highest in more than 20 years," Ahmed Ouayach, said chairman of the Moroccan Agriculture and Rural Development Confederation (COMADER).

He told Reuters that he saw as a result of the expected good crop that Morocco would slash its imports of cereals by up to 90 percent.

Morocco imports between 1 million and 3 million tonnes a year, mostly soft wheat, to plug shortfalls in the domestic crop, which swings sharply depending on weather conditions.

"A 100-million-quintals-of-cereals harvest would mean a reduction of our grain purchases from abroad by 90 percent minimum, if not a 100 percent coverage of our cereal needs by our upcoming domestic crop," he added.

The expected harvest would compare to 5 million tonnes in 2008, 2.1 million tonnes in the previous year and 9.3 million in 2006.

"The harvest of 9.3 million in 2006 was a record. The expected harvest for this season would the highest level ever," Ouayach said.

Farming is the chief source of employment in Morocco, most of it a small-scale subsistence affair, despite ongoing reforms to expand the role of manufacturing and services.

It also accounts for between 17 percent and 20 percent of gross domestic product depending on farm yields, themselves subject to sharp swings in rainfall from one year to the next.

Ouayach said continuing rainfalls during the sowing period between October and December prevented farmers from planting some areas.

"Farmers had planted about 4.5 million hectares compared to 5.5 million hectares last season. The huge amount of rains blocked farmers from sowing all cereals fields. Despite that, the harvest looks to be great," he added.

He hoped that the government would step in to support prices and help farmers benefit from the expected good crop.

"We do not want that farmers be punished by the higher production. We hope the government (is) to set the price at 350 Dirham per quintal," he said.

The government usually sets cereal prices at at least the same levels of imported cereals to encourage farmers and shield them from foreign competition.

Farmers in Morocco harvest cereals between June and August.

pour une fois on n´importera rien,et avec les prix du petrol,les choses iront mieux lhamdoullah
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 28 Jan - 16:48

il a bien plus hamdoullah,parcontre le prix des fruits,legumes et viande lui ne baisse pas,tjr un faux pretexte...
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 28 Jan - 18:10

Exellente nouvelle ! bounce

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 29 Jan - 13:24

Citation :
Budget 2008: Vers un excédent?

Le budget de l’Etat pour 2008 dégagerait un excédent et ce, malgré les hausses de la compensation, selon de fortes rumeurs qui circulent à Rabat. Toutes les directions du ministère des Finances tiennent une réunion de coordination ce mercredi pour affiner les chiffres. Il est à rappeler qu’en 2007, le budget était déjà en équilibre

L´economiste
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 29 Jan - 14:28

Mabrouk au pays frere, alors que la crise met à genou la plupart des pays, le Maroc Inch ALLAH, va dégager un excedent. Ceci est en parti du aux bons investissements et à la manière que vos dirigants ont su negocier des contrats d'implantations d'entrepprises. Meme sans pétrole pour le moment, vous faites beaucoup mieux que certains, je tiens à saluer vos décisions
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 29 Jan - 18:53

sukhoi33 a écrit:
Mabrouk au pays frere, alors que la crise met à genou la plupart des pays, le Maroc Inch ALLAH, va dégager un excedent. Ceci est en parti du aux bons investissements et à la manière que vos dirigants ont su negocier des contrats d'implantations d'entrepprises. Meme sans pétrole pour le moment, vous faites beaucoup mieux que certains, je tiens à saluer vos décisions


On appel ca de la Bonne Gouvernance
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 29 Jan - 18:59

sukhoi33 a écrit:
Mabrouk au pays frere, alors que la crise met à genou la plupart des pays, le Maroc Inch ALLAH, va dégager un excedent. Ceci est en parti du aux bons investissements et à la manière que vos dirigants ont su negocier des contrats d'implantations d'entrepprises. Meme sans pétrole pour le moment, vous faites beaucoup mieux que certains, je tiens à saluer vos décisions

Ca reste à confirmer !
mais merci quand mm

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 30 Jan - 7:36

chokrane!!!!et ont vous souhaite aussi le meilleurs incha allah!!
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 30 Jan - 23:49

Citation :
1,8 milliards de dollars pour un resort de santé et de bien-être à Essaouira


Il sera réalisé par « Itmar Development », un groupement comprenant des investisseurs émiratis

Le Maroc a signé, vendredi 30 janvier à Davos, en marge du Forum économique mondial, avec « Itmar Development », un groupement comprenant des investisseurs émiratis, entre autres, une lettre d'intention pour la réalisation d'un grand « resort » de santé et de bien-être à Essaouira pour un investissement de 1,8 milliard de dollars.

Réalisé sur une superficie de 270 hectares, ce projet est important par sa localisation au niveau d'Essaouira qui connaît un développement et un afflux important de touristes.

Dans une déclaration à la presse, le ministre du tourisme et de l’artisanat, Mohamed Boussaïd, a mis l’accent sur l’importance de ce projet qui vient renforcer l'offre marocaine en matière de tourisme de santé et de bien-être

lavieeco
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