
Royal Moroccan Armed Forces forum non-officiel des Forces Armées Royales Marocaines |
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| Auteur | Message |
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Northrop General de Brigade


messages: 3813 Inscrit le: 29/05/2007 Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 | Sujet: Re: Économie marocaine Ven 24 Juil 2009 - 2:24 | |
| Bonne nouvelles ca avance dans secteur economique Pas besoin de petrole ou de gaz pou se develloper..  _________________ الله الوطن الملك |
|  | | Invité Invité
 | |  | | Fahed64 Modérateur


messages: 8439 Inscrit le: 31/03/2008 Localisation: Pau-Marrakech Nationalité:  Médailles de mérite:
 

 | Sujet: Re: Économie marocaine Ven 24 Juil 2009 - 17:02 | |
| Nador enchaine les gros lots ces derniers temps | Citation: | Nador-Marchina Med:Un Projet grandiose
Nador - Marchica Med : 84 000 lits, 1 000 villas, 2 400 appartements, 6 marinas..., une station balnéaire géante
Sept stations les unes à côté des autres sur 4 000 hectares et 25 kilomètres de long. Investissement global : 46 milliards de DH ! La réalisation du programme se fera en plusieurs étapes entre 2009 et 2025.
http://www.lavieeco.com/economie/143...?article=14314 Le projet de développement de la lagune de Marchica, à proximité de la ville de Nador, va complètement transformer le paysage de cette région. Cette lagune, longue de 25 km et d’une superficie de 4 000 ha, est destinée à devenir une station balnéaire constituée d’un ensemble de 7 zones abritant chacune des complexes résidentiels, des hôtels, des infrastructures de sport et de loisirs ainsi que des espaces pour des activités économiques et sociales. Le montant de l’investissement prévu est de 46 milliards de DH, dont 13,6 milliards pour le résidentiel, 3,3 milliards pour l’hébergement hôtelier, 3,1 milliards pour les équipements et services, 8,3 milliards pour les infrastructures et 17,6 milliards induits par le développement. Ce projet permettra de générer 15 000 emplois (4 700 directs et 10 300 indirects) durant la phase de construction. Une fois que les sites commenceront à tourner à plein régime, ce seront 65 000 emplois qui vont être créés, dont 30 000 directs et 35 000 indirects. Pour mener à terme cette énorme entreprise, il convient de rappeler qu’une société anonyme à capitaux publics, «Marchica Med», a été mise sur pied par un décret du 5 mars 2008. Elle est dotée d’un capital de 500 MDH, réparti à parts égales entre l’Etat et le Fonds Hassan II. Mais pour chacun des 7 projets qui composent le programme, il sera créé une filiale dédiée dont l’actionnariat sera ouvert au privé. La première filiale chargée de développer la cité «Atalayoun» est, d’ailleurs, en cours de constitution, a indiqué Saïd Zarrou, président du directoire de Marchica Med qui précise que c’est là «une manière pour l’Etat de piloter et de s’assurer de la bonne réalisation d’un programme d’une telle envergure dans le respect des normes». Cette première cité est «un resort de classe internationale» qui sera conçu sur une superficie de 45,2 ha selon des normes écologiques avec une priorité pour les énergies renouvelables, éolienne et solaire, et le recyclage des eaux usées. Elle sera donc composée d’une partie résidentielle (un hôtel de 370 chambres, 650 villas et riads et 2 230 appartements) offrant 14 000 lits, de 2 ports de plaisance, d’une académie de golf et de boutiques. Les travaux démarreront en 2009 et seront achevés en 2014.
Une nouvelle ville à Nador Suivra après «la Cité des mers», un projet qui s’étendra sur 15 ha le long de la lagune. Elle sera constituée de 320 villas de 1 920 lits, 193 appartements de 772 lits et 280 chambres d’hôtel de 560 lits. Il est également prévu la construction de 2 marinas, d’un marché et d’un centre de recherche. D’après le calendrier arrêté, les travaux dureront entre 2010 et 2014. Troisième projet, la nouvelle ville de Nador. Le chantier sera ouvert en 2012 pour s’achever en 2020. Cette nouvelle ville couvrant 76,3 ha sera construite sous forme de village-marina. Elle offrira 32 000 lits. «Le Village des pêcheurs», 4e projet, sera réalisé entre 2014 et 2018. Il sera composé de logements particuliers tournés vers la mer avec une capacité globale de 6 000 lits. Dès 2015, commencera également l’aménagement de «la Baie des flamands» où sont prévus 29 000 lits. Sur 77 ha, cette baie combinera plusieurs types de logements, des installations et équipements pour le tourisme lacustre, la navigation de plaisance et le golf. Le chantier sera totalement livré en 2020. Marchica sport, 6e projet, sera lancé à partir de 2017. Ce site de 14 ha disposera d’installations sportives pour les amateurs et les professionnels de haut niveau dans différentes disciplines. Enfin, entre 2020 et 2025, seront construits «les vergers de Marchica» dans le parc naturel de la lagune avec l’aménagement, sur 14 ha, d’espaces dédiés aux mobiles home et à des villas fermettes. Avec tout cela, et en plus du futur port pétrolier prévu à quelques kilomètres à l’ouest, Nador se positionnera à coup sûr comme un des premiers pôles économiques du pays.
Mohamed Moujahid 20-07-2009 |
_________________ Sois généreux avec nous, O toi Dieu et donne nous la victoire |
|  | | Samyadams Administrateur


messages: 6855 Inscrit le: 14/08/2008 Localisation: Rabat Maroc Nationalité:  Médailles de mérite:
 

 | Sujet: Re: Économie marocaine Ven 24 Juil 2009 - 17:05 | |
| Ce projet a fait pousser des hurlements aux écologistes marocains  |
|  | | Fahed64 Modérateur


messages: 8439 Inscrit le: 31/03/2008 Localisation: Pau-Marrakech Nationalité:  Médailles de mérite:
 

 | Sujet: Re: Économie marocaine Ven 24 Juil 2009 - 17:11 | |
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Économie marocaine Sam 25 Juil 2009 - 15:53 | |
| | Citation: | Le Maroc se tourne vers « une industrialisation intelligente »
APA-Rabat (Maroc) Le Maroc, un pays dont l’économie est fortement dominée par l’agriculture, a fait de l’industrie, sous le règne du Roi Mohammed VI, qui célèbre dix ans de règne le 30 juillet, un créneau à valoriser suivant une nouvelle stratégie basée sur la forte valeur ajoutée.
Déjà l’industrie, qui représente 35 pour cent du PIB (80 milliards de dollars en 2008), était handicapée par la domination des PME (80 pc) et la vulnérabilité du tissu industriel lourd.
Pris à bras le corps, le secteur s’est inscrit, notamment depuis 2006, dans une nouvelle optique de changement qui se veut global et multidimensionnel en dépit des problèmes structurels.
Lancé en 2006, le plan industriel décennal « Emergence » a placé la barre haute en visant la création de 440.000 emplois par an sur dix ans, le renforcement du tissu industriel et l’accroissement des capacités concurrentielles.
La feuille de route industrielle marocaine a connu en juin dernier un nouveau tournant via un remodelage qui revoit à la hausse les ambitions et les mesures.
Le nouveau programme consiste en un partenariat stratégique entre l’Etat et le secteur privé entre 2009 et 2015 pour une enveloppe de 12,4 milliards de dirhams (près de 1,5 milliard de dollars).
Baptisé « Pacte National pour l’Emergence industrielle », le programme, conclu entre l’Etat d’une part et le patronat et le secteur bancaire d’autre part, réserve 34 pc de ses fonds à la formation et 24 pc à l’incitation à l’investissement, le but étant de générer quelque 50 milliards de dirhams (7 milliards de dollars) additionnels au PIB industriel à l’horizon 2015.
Le plan ambitionne à terme la création de 220.000 emplois en plus d’un volume supplémentaire d’exportations de 95 milliards de dirhams et 50 milliards de dirhams d’investissements privés dans l’activité industrielle.
Figurent également au nombre des objectifs du plan, la réduction du chômage urbain et du déficit commercial.
Le programme porte sur cinq grands chantiers dont la promotion des Plates-formes industrielles intégrées, les Métiers Mondiaux du Maroc (MMM) tels l’Offshoring, l’automobile, l’aéronautique et l’électronique.
Plusieurs secteurs bénéficieront des apports de ce programme notamment le « textile-cuir », premier pourvoyeur d’emplois au Maroc, et l’agroalimentaire.
La balance commerciale du pays reste déficitaire en 2008 de près de 99 milliards de dirhams, soit 64 pour cent de plus que l’année d’avant alors que le taux de chômage a reculé à 9,6 pc en 2008 contre 9,8 l’année d’avant suite à la création de 133.000 emplois nets malgré une situation mondiale des plus difficiles.
En milieu urbain, le taux de chômage a reculé de 15,4 à 14,7 pc contre un schéma inverse en milieu rural, passé de 3,8 à 4 pc dans la même période.
Le nombre des chômeurs a atteint ainsi 1.078.000, soit 12.000 personnes de moins qu’en 2007 contre 10.189.000 personnes en activité sur une population globale de plus de 31 millions.
Le Maroc a exporté en 2008 une valeur de 154 milliards de dirhams dont plus de 33 pour cent réalisés par les ventes des phosphates qui ont enregistré le chiffre record de 51,4 milliards de dirhams.
Les exportations marocaines se sont inscrites à la hausse (24,3 pour cent) grâce aux ventes des phosphates qui sont passées de 22,3 à plus de 51,4 milliards de dirhams. |
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|  | | big boss Lieutenant


messages: 755 Inscrit le: 03/04/2008 Localisation: Casablanca, Maroc Nationalité:  Médailles de mérite: 
 | Sujet: Re: Économie marocaine Dim 26 Juil 2009 - 18:49 | |
| Special TelQuel 10 ans regne de M6
Source : Telquel |
|  | | L'Antidote Capitaine


messages: 861 Inscrit le: 15/03/2009 Localisation: Maroc Nationalité:  Médailles de mérite:

 | Sujet: Re: Économie marocaine Dim 26 Juil 2009 - 20:13 | |
| | Citation: | Casablanca: Plus d’un milliard de DH pour le futur théâtre
· Les montages financier et institutionnel sont toujours en cours
· Le théâtre devrait être prêt en 2014
· Il abritera des salles de spectacle, de répétition et des commerces
La métropole aurait de quoi être fière. En 2014, elle sera dotée du plus grand théâtre de l’Afrique et du monde arabe. Baptisé «CasArt», ce futur espace d’art et de culture nécessite, en effet, un budget colossal. Le coût estimé par les experts est de plus d’un milliard de DH. «Les montages financier et institutionnel du projet sont toujours en cours», indique Taja Maad Dutrey, conseiller du président du Conseil de la ville de Casablanca, en charge de la stratégie et du développement. «L’Etat, la région, les secteurs public et privé, mais aussi des bailleurs de fonds internationaux seront sollicités pour la réalisation du futur théâtre», ajoute Maad Dutrey. Du côté du ministère de la Culture, l’on confirme la participation du département pour l’élaboration du projet. Cependant, les contributions de chaque organisme ne sont pas encore fixées. S’agissant du planning adopté, le pilotage du projet par le Conseil de la ville avec l’appui de la Fondation des arts vivants, se base sur des standards internationaux, est-il indiqué. La programmation du projet et l’organisation du concours ont nécessité une année. Quant à la construction, elle devrait durer environ quatre ans. La phase dédiée à l’étude prendrait au moins 18 mois. A noter que l’approfondissement des études techniques sera effectué avec les architectes lauréats du concours (cf. www.leconomiste.com, 02/07/09). Il s’agit de Rachid Andaloussi (Maroc) et Christian Portzamparc (France). Pour rappel, un candidat et cinq binômes ont participé au concours et présenté récemment leurs maquettes. «Tous les projets étaient d’une grande qualité et la tâche du jury n’était pas facile, d’autant plus que l’ensemble des architectes ont tenu à présenter eux-mêmes leurs réalisations», souligne Maad Dutrey. Et d’ajouter, «le binôme gagnant a pris en considération tous les objectifs assignés au projet, tant sur le plan architectural que scénographique». Ainsi, le nouvel espace est présenté comme un lieu d’innovation culturelle et une plate forme d’apprentissage et d’expression au profit des artistes marocains et internationaux. A ce propos, «CasArt» dispensera un enseignement aux jeunes artistes débutants. «Cet effort de formation et de partage d’expériences a été fixé parmi les priorités», précise Maad Dutrey. Dans sa localisation, il sera entouré de plusieurs monuments culturels: l’église du Sacré-Cœur, l’Ecole des beaux arts, le musée des bijoux… En effet, la centralité est un facteur fondamental pour offrir un plus grand rayonnement culturel à la ville de Casablanca. De ce fait, la place Mohammed V (construite en 1920) est le site idéal pour accueillir le futur théâtre. «Nous avons réalisé la conception d’un projet qui s’intègre parfaitement à l’environnement de la métropole», affirme Rachid Andaloussi, l’architecte sélectionné avec Christian Portzamparc pour la réalisation du CasArt. «L’implantation de ce projet à la place Mohammed V donnera au cœur de Casablanca un nouveau pouvoir et une nouvelle vocation», renchérit Andaloussi. Pour cet architecte natif de Casablanca, «la transformation de la place Mohammed V en une grande scène de spectacle confèrera à l’ensemble architectural de ce quartier une vocation culturelle et institutionnelle à la fois». Dans le détail, «CasArt» est un centre multiculturel et multifonctionnel qui s’étendra sur une superficie totale de plus de 24.000 m2. Un espace attractif pour un large public et pour les artistes du monde entier. Aussi, il devrait abriter débats et réflexions à travers l’organisation d’ateliers, de conférences, de publications et de formations théoriques et pratiques. Il sera, ainsi, un lieu d’animation, de convivialité et de rencontres de référence en matière d’art et de culture. Le théâtre comportera trois grandes salles. L’une d’elles sera polyvalente et dédiée aux spectacles. Elle pourra accueillir 1.800 spectateurs et abritera concerts, music-halls, chorégraphies et ballets. Un black box, d’une capacité de 400 places connectées à un auditorium de 600 places, abritera le théâtre et toutes les activités expérimentales. S’ajoutent à cela des salles de répétition, des commerces et des services, tels que restaurants, cafés, «cyberspaces», espaces de lecture, librairie, salle d’exposition et «boutiques» d’art. La notion de «médina culturelle» a bien été respectée. Par conséquent, «les Casablancais découvriront bientôt un espace dans lequel ils pourront se laisser transporter, en voyageant dans la pénombre d’atmosphère en atmosphère», promet Andaloussi. |
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|  | | Fahed64 Modérateur


messages: 8439 Inscrit le: 31/03/2008 Localisation: Pau-Marrakech Nationalité:  Médailles de mérite:
 

 | Sujet: Re: Économie marocaine Dim 26 Juil 2009 - 22:20 | |
| Classement des 200 plus grosse entreprise cotés, 4 pays se partages les place, AFS, Egypte, Nigéria, Maroc | Citation: | Les 200 plus importantes entreprises africaines cotées Le groupe « African Business Research Limited » vient de publier son classement annuel des 200 plus importantes entreprises listées dans les 18 bourses africaines.
Seules donc les entreprises africaines cotées ont été prises en compte, ce qui exclut un certain nombre d’entreprises de grande taille, souvent des entreprises étatiques, comme la Sonatrach en Algérie, qui est sans doute l’une des plus importantes entreprises africaines par son chiffre d’affaires et ses actifs. Certains richissimes hommes d’affaires africains, qui gèrent leur fortune de façon opaque, ne font pas partie de cette liste, faute de sources fiables sur leurs empires. Cependant, les spécialistes conviennent que depuis que ces classements ont commencé, il s’agit des données les plus fiables jamais rassemblées sur les entreprises du continent.
La domination sud-africaine persiste
Comparé à l’année dernière, il y a moins d’entreprises sud-africaines dans le top 200 des entreprises (99 sur 200). Cela voudrait dire que les autres entreprises africaines rattrapent maintenant leur retard sur le pays africain le plus développé.
Dans cette liste des 200 plus grosses entreprises africaines, l’Egypte en place maintenant 34, le Nigeria 28 et le Maroc 20. La progression du Nigeria semble être la plus fulgurante. L’année dernière, dans les 50 plus grosses entreprises africaines il y en avait une seule du Nigeria, la First Bank of Nigeria. Aujourd’hui, huit sont dans le top 50. Excepté Aliko Dangote, un homme d’affaires évoluant dans le secteur manufacturier (voir page 24), toutes les autres entités nigérianes sont des banques : Intercontinental Bank, United Bank of Africa, Zénith Bank International, Union Bank Nigeria, Guaranty Trust Bank et Oceanic Bank.
Première puissance pétrolière du continent, ce n’est pas ce secteur qui aide le Nigeria à améliorer sa position de puissance émergente du continent, mais plutôt les banques. Ces banques nigérianes, fortes et puissantes depuis la restructuration de leur secteur, ont commencé à racheter d’autres banques ouest-africaines et à s’installer à l’international. Mais la puissante Afrique du Sud, avec ses industries extractives, domine encore largement le panorama des entreprises africaines. Les six premières entreprises africaines sont sud-africaines : Anglo American, SabMiller, Richemont, MTN Group, Anglo American Platinum Corp., et Sasol. Leur budget varie de 72 à 27 milliards de dollars. Ces entreprises couvrent tous les domaines d’activités : les mines, les télécommunications, la grande distribution, le pétrole et le gaz.
L’inexistence des entreprises francophones
Côté francophone, seul le Maroc sauve la mise. Avec vingt entreprises dans le top 200, le Maroc continue son avancée. La première marocaine est onzième sur ce tableau. Il s’agit de Itissalat Al Maghrib, qui évolue dans le secteur des télécommunications. Attijariwafa Bank, un autre groupe marocain, a progressé de la 26e à la 23e place cette année. Et les sociétés immobilières marocaines qui n’étaient même pas classées l’année dernière ont fait des bonds en avant, comme Douja Prom Addoha et Compagnie générale immobilière, qui se classent respectivement 29e et 30e.
En dehors du Maroc, on pourrait apprécier la performance de l’Ile Maurice. Petite île, mais avec de grandes ambitions dans le domaine du développement économique. Trois entreprises mauriciennes sont dans ce classement. Une Sénégalaise, la Sonatel, pointe à la 42e place, et une Ivoirienne à la 196e, la Société de limonaderies et brasseries.
Comme nous le disions, seules sont prises en compte les entreprises africaines listées dans l’une des bourses africaines. Des entreprises travaillant presque exclusivement en RDC n’ont pas été prises en compte car listées en Europe ou même en Amérique du Nord. Mais cela cache mal, tout de même, la domination des entreprises des pays anglophones.
Les tendances futures
La domination sud-africaine se poursuivra encore quelques années. Et pour cause, la forte demande chinoise de matières premières. D’autres pays en profiteront aussi, comme la RDC, qui a reçu des investissements importants dans plusieurs domaines, dont les mines. Il faudrait aussi compter avec des pays comme l’Angola, qui pourrait ravir la première place de producteur de pétrole africain dans les années à venir. Par ailleurs, il faudra surveiller aussi l’évolution des entreprises en Libye et en Algérie, où la majeure partie des économies restent encore nationalisées.
Données à affiner
De plus en plus de compagnies financières africaines et internationales s’évertuent à rassembler les données comptables fiables des entreprises africaines. Et les bases de données s’amélioreront au fil des ans pour donner un classement plus global et plus fiable permettant d’avoir une vraie photographie des performances économiques de chaque groupe africain. Il faudrait aussi affiner les critères de classement, à savoir quand est-ce qu’une société doit être considérée comme africaine ou plutôt internationale.
Par Charles Bambara, Londres Les Afriques |
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|  | | tomcat Sous lieutenant


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 | Sujet: Re: Économie marocaine Lun 27 Juil 2009 - 4:42 | |
| | L'Antidote a écrit: | | Citation: | Casablanca: Plus d’un milliard de DH pour le futur théâtre
· Les montages financier et institutionnel sont toujours en cours
· Le théâtre devrait être prêt en 2014
· Il abritera des salles de spectacle, de répétition et des commerces
La métropole aurait de quoi être fière. En 2014, elle sera dotée du plus grand théâtre de l’Afrique et du monde arabe. Baptisé «CasArt», ce futur espace d’art et de culture nécessite, en effet, un budget colossal. Le coût estimé par les experts est de plus d’un milliard de DH. «Les montages financier et institutionnel du projet sont toujours en cours», indique Taja Maad Dutrey, conseiller du président du Conseil de la ville de Casablanca, en charge de la stratégie et du développement. «L’Etat, la région, les secteurs public et privé, mais aussi des bailleurs de fonds internationaux seront sollicités pour la réalisation du futur théâtre», ajoute Maad Dutrey. Du côté du ministère de la Culture, l’on confirme la participation du département pour l’élaboration du projet. Cependant, les contributions de chaque organisme ne sont pas encore fixées. S’agissant du planning adopté, le pilotage du projet par le Conseil de la ville avec l’appui de la Fondation des arts vivants, se base sur des standards internationaux, est-il indiqué. La programmation du projet et l’organisation du concours ont nécessité une année. Quant à la construction, elle devrait durer environ quatre ans. La phase dédiée à l’étude prendrait au moins 18 mois. A noter que l’approfondissement des études techniques sera effectué avec les architectes lauréats du concours (cf. www.leconomiste.com, 02/07/09). Il s’agit de Rachid Andaloussi (Maroc) et Christian Portzamparc (France). Pour rappel, un candidat et cinq binômes ont participé au concours et présenté récemment leurs maquettes. «Tous les projets étaient d’une grande qualité et la tâche du jury n’était pas facile, d’autant plus que l’ensemble des architectes ont tenu à présenter eux-mêmes leurs réalisations», souligne Maad Dutrey. Et d’ajouter, «le binôme gagnant a pris en considération tous les objectifs assignés au projet, tant sur le plan architectural que scénographique». Ainsi, le nouvel espace est présenté comme un lieu d’innovation culturelle et une plate forme d’apprentissage et d’expression au profit des artistes marocains et internationaux. A ce propos, «CasArt» dispensera un enseignement aux jeunes artistes débutants. «Cet effort de formation et de partage d’expériences a été fixé parmi les priorités», précise Maad Dutrey. Dans sa localisation, il sera entouré de plusieurs monuments culturels: l’église du Sacré-Cœur, l’Ecole des beaux arts, le musée des bijoux… En effet, la centralité est un facteur fondamental pour offrir un plus grand rayonnement culturel à la ville de Casablanca. De ce fait, la place Mohammed V (construite en 1920) est le site idéal pour accueillir le futur théâtre. «Nous avons réalisé la conception d’un projet qui s’intègre parfaitement à l’environnement de la métropole», affirme Rachid Andaloussi, l’architecte sélectionné avec Christian Portzamparc pour la réalisation du CasArt. «L’implantation de ce projet à la place Mohammed V donnera au cœur de Casablanca un nouveau pouvoir et une nouvelle vocation», renchérit Andaloussi. Pour cet architecte natif de Casablanca, «la transformation de la place Mohammed V en une grande scène de spectacle confèrera à l’ensemble architectural de ce quartier une vocation culturelle et institutionnelle à la fois». Dans le détail, «CasArt» est un centre multiculturel et multifonctionnel qui s’étendra sur une superficie totale de plus de 24.000 m2. Un espace attractif pour un large public et pour les artistes du monde entier. Aussi, il devrait abriter débats et réflexions à travers l’organisation d’ateliers, de conférences, de publications et de formations théoriques et pratiques. Il sera, ainsi, un lieu d’animation, de convivialité et de rencontres de référence en matière d’art et de culture. Le théâtre comportera trois grandes salles. L’une d’elles sera polyvalente et dédiée aux spectacles. Elle pourra accueillir 1.800 spectateurs et abritera concerts, music-halls, chorégraphies et ballets. Un black box, d’une capacité de 400 places connectées à un auditorium de 600 places, abritera le théâtre et toutes les activités expérimentales. S’ajoutent à cela des salles de répétition, des commerces et des services, tels que restaurants, cafés, «cyberspaces», espaces de lecture, librairie, salle d’exposition et «boutiques» d’art. La notion de «médina culturelle» a bien été respectée. Par conséquent, «les Casablancais découvriront bientôt un espace dans lequel ils pourront se laisser transporter, en voyageant dans la pénombre d’atmosphère en atmosphère», promet Andaloussi. |
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pour ce projet il y a eu 5 architectes etrangers les meilleurs au monde, frank gehry, zaha hadid, Mecanoo, Christian de Portzamparc et Rem Khoolas en plus d`un marocain ,aziz lazrak, seulement les defendeurs de l`architecture traditionnelle devraient detester ce projet il s`agit d`architectes qui font dans le deconstructivisme et de l`ultra moderne
mecanoo 3eme prix
zaha hadid 2eme prix

la on peut voir la place mohammed 5 a droite


je vais essayer de trouver des infos sur le projet gagnant du francais, comme d`habitude,portzamparc. seulement le 3eme et 2eme prix nous donnent un avant-gout du projet gagnant8) _________________ "THERE ARE 360 DEGREES, SO WHY STICK TO ONE?" ZAHA HADID
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|  | | Fremo Modérateur


messages: 17152 Inscrit le: 14/02/2009 Localisation: USS Ronald Reagan Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 

 | |  | | Fremo Modérateur


messages: 17152 Inscrit le: 14/02/2009 Localisation: USS Ronald Reagan Nationalité:  Médailles de mérite:
 
 

 | Sujet: Re: Économie marocaine Lun 27 Juil 2009 - 13:31 | |
| | Citation: | Nemotek starts wafer level packaging in Morocco John Walko EE Times Europe (06/16/2009 6:39 AM EDT)
LONDON — Nemotek Technologie, the Rabat, Morocco-based company readying production of wafer level lenses and cameras , has qualified the first parts at its newly built manufacturing and packaging facility, and expects to start shipping devices in the fourth quarter of this year.
Producing thousands of lenses simultaneously on a single wafer using technology licensed from Tessera Technologies, Nemotek streamlines the manufacturing process delivering a more cost effective and miniaturized wafer level based on reflow compatible materials.
"This is a major milestone for the company, notably ensuring that the process is reflow compatible and meets stringent quality standards", Jacky Perdrigeat, chief executive officer of Nemotek, told EE Times Europe .
Nemotek has to date invested about $40 million in a dedicated facility in Rabat, and Perdrigeat said the total proposed value of the investment over the next three years is $100 million, to reach capacities of about 150,000 wafers a year by 2012.
Initially, the capacity is about 17,000 wafer line cameras a year from the 10,000 m2 facility, which includes a certified Class 10 clean room that is said to be the first in Africa located in the Rabat Technopolis Park, a hub for technology development in Morocco.
Perdrigeat added that with the completion of several stringent tests for wafer-level lenses, "we believe our products are now of the highest quality at less cost while featuring a superior manufacturing process than other offerings."
"The market is ready for wafer-level technology and we are pleased to be one of the first to manufacture these high-demand wafer offerings."
The reflow compatible materials are used to build the optical elements of the camera module, which are then mounted directly to a board for camera phone or other mobile device assembly.
Nemotek says that because this is the same solder reflow process used for assembling other electronics, customers save time by using the same procedure throughout the production cycle.
Several of the stress tests included a reflow test to verify all the materials used to build the lenses are reflow compatible. Other qualifications included industry-level high temperature and solar radiation tests. All the completed tests were in compliance with the Standard Mobile Imaging Architecture (SMIA).
Established in May 2008, Nemotek is funded by Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), a huge Moroccan conglomerate that has holdings in numerous industrial and real estate related developments.
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http://www.eetimes.com/news/semi/sho...leID=217900029_________________ La monarchie est le trésor du Maroc, et on a de la chance d'y vivre et appartenir, DIEU merci "non c'è spazio per l'ambiguità e la doppiezza : o cittadino marocchino, o non lo è" Mohammed VI |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Économie marocaine Lun 27 Juil 2009 - 13:42 | |
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|  | | L'Antidote Capitaine


messages: 861 Inscrit le: 15/03/2009 Localisation: Maroc Nationalité:  Médailles de mérite:

 | Sujet: Re: Économie marocaine Lun 27 Juil 2009 - 20:41 | |
| | Citation: | Tourisme au Maroc : Saïdia fait le plein un mois après son ouverture
Un mois après l’ouverture de la station de Saïdia, ses deux hôtels affichent déjà complet pour la période estivale. Au Barcelo, les 614 chambres ont trouvé preneur pour la période allant du 19 juillet au 20 août. Le directeur de l’hôtel, Fouad Chraïbi, parle d’un phénomène qu’il n’a jamais vu.
La direction, qui ne s’attendait pas à tel démarrage, a quelque peu sous-estimé les besoins en personnel et en approvisionnements. Pour faire face à l’insuffisance du personnel, des employés temporaires ont été ramenés de Casablanca. Et pour assurer l’approvisionnement en produits alimentaires destinés à la restauration de 1 200 clients par jour, les fournisseurs de la région ne pouvaient suivre la cadence. Il a fallu là aussi ramener des marchandises de Casablanca. Parmi la clientèle de l’hôtel, beaucoup de Marocains, d’Espagnols, d’Italiens mais aussi quelques Algériens. Un tour-opérateur algérien a, en effet, réservé 10 chambres pendant trois semaines de suite.
Une fois passé la fièvre de l’été, qu’en sera-t-il de l’activité ? Le DG de Barcelo affirme que jusqu’à fin septembre l’état des réservations est bon. Mais, au-delà, il faudra attendre.
En fait, dans le business plan initial, l’établissement avait prévu de fermer le 31 octobre pour continuer quelques travaux et rouvrir début avril. Mais si le taux de remplissage dépasse 30%, pas question de fermer. M.C
27-07-2009 |
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les Keufs se font traumatiser par certains jeunes Tu veux la paix ? pousse à la salle ou achète un GUN!
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Économie marocaine Lun 27 Juil 2009 - 21:13 | |
|  le taux de remplissage est mort à agadir, ça dépasse pas 35%, la crise frappe à fonds |
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