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 Économie marocaine

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zazoe
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 11 Nov 2009 - 19:20

Bonsoir,
Je trouve qu'on donne peu d'importance au projet solaire.Certes la dependance energetique du Maroc baissera mais je pense que le royaume cherche aussi et peut etre plus de faire l'europe dependant du maroc coté energie.Cette investtisment grande et osé va attirer beaucoup d'argent etranger.Le royaume doit jouer cette jeu tres attentif pour éviter qu'on va etre colonisé (economiquement) encore une fois!
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Proton
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 11 Nov 2009 - 23:34

Les fermiers Marocains doivent etre mis au courant de la posibilité d'accroitre leur revenu, avec une méthode simple! Faire fermenter le fumiers de leur élevage dans une atmosphère hermétiquement close, et remuer de temp en temp... naturelement du gaz s'échapera.. le bio gaz est ensuite recolter dans des cuves!

http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=14

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Samyadams
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 12 Nov 2009 - 1:15

Il y a plusieurs moyens Younes, mais le problème est qu'il faut accorder plus d'importance, donc de financement, à la vulgarisation des techniques modernes et coopérer avec les agriculteurs pour les appliquer. Il ne faut pas oublier que c'est dans les campagnes que le taux d'analphabetisme est le plus élevé
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bansheequader
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 12 Nov 2009 - 1:23

Toujours la meme conclusion echec du system d'éducation ... Voila encore une niche a mettre en valeur : une filiale apprentissage pour l'optimisation dans l'agricuture en générale ...
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FAMAS
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 12 Nov 2009 - 1:40

bansheequader a écrit:
Toujours la meme conclusion echec du system d'éducation ... Voila encore une niche a mettre en valeur : une filiale apprentissage pour l'optimisation dans l'agricuture en générale ...

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 12 Nov 2009 - 1:41

FAMAS a écrit:
bansheequader a écrit:
Toujours la meme conclusion echec du system d'éducation ... Voila encore une niche a mettre en valeur : une filiale apprentissage pour l'optimisation dans l'agricuture en générale ...
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bansheequader
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 12 Nov 2009 - 12:47

lol
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Fremo
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 12 Nov 2009 - 19:22

Citation :
Ericsson et Maroc Telecom misent sur l'énergie solaire

En collaboration avec Ericsson, Maroc Telecom a étendu son réseau de téléphonie mobile GSM dans les zones rurales du sud du pays. Pour ce nouveau réseau, l'entreprise a choisi l'alimentation solaire.

Cette solution doit permettre à l'opérateur de poursuivre sa croissance tout en contenant les coûts d'exploitation et en limitant les impacts environnementaux. En effet, pour le moment, ces antennes relais, alimentées par l'énergie du soleil, ne sont réservées qu'aux zones non desservies par les installations électriques traditionnelles. Maroc Telecom en exploite déjà près de 200. « Les sites solaires sont installés dans des régions isolées, non couvertes par le réseau électrique. Le principal avantage consiste à pouvoir utiliser l'énergie solaire au lieu de générateurs diesel, qui nécessitent du carburant et des ressources pour le transporter, explique Rachid Chihani, chef de marché chez Ericsson, en charge du Maroc. La présence de ce site permet également aux zones rurales de créer leur propre économie, d'être reliées aux villes et au reste du monde ».

Antenne solaire
La présence de ce type d'antennes dans des régions reculées révèle pourtant une autre réalité : les investissements de développement et environnementaux dans les pays du Sud ne bénéficient pas toujours directement aux populations locales. Bien qu'on s'accorde généralement sur les bénéfices de la téléphonie mobile pour le développement, on est en droit de se demander en quoi ces services peuvent être utiles à des populations n'ayant pas d'accès à l'énergie électrique ou même parfois à l'eau courante... D'autres parts, les investissements dans le solaire des entreprises télécom ne fera pas oublier les lacunes des circuits actuels de recyclage de ces appareils très polluants et parfois toxiques.

Source :: neteco

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 14 Nov 2009 - 23:39

Citation :
Campagne agricole 2009-2010 : la production de blé devrait augmenter de 71%

Grâce aux excellentes conditions météorologiques attendues cette année, le Maroc devrait enregistrer une récolte record de 6,37 millions de tonnes de blé en augmentation de 71%.


Des productions record de blé sont attendues au Maroc. En effet, selon un récent rapport du département américain de l’Agriculture, publié à Washington, le Royaume devrait connaître au cours de la saison agricole 2009-2010, une augmentation de 71% de sa production de blé. Soit, une récolte record de 6,37 millions de tonnes de blé. Selon le rapport, ces chiffres devraient s’afficher suite aux excellentes conditions météorologiques attendues cette année. Aussi, après la récolte de blé sans précédent de la saison 2008-2009, le Maroc a démontré qu’il est possible d’améliorer les rendements et de réduire à moyen-terme le déficit céréalier. Dans ce sens, durant le premier semestre 2009, les factures de ses importations de blé et de maïs ont baissé respectivement de 42 et de 22%. Aussi, le rapport annonce que cette tendance devrait se poursuivre au cours des prochains mois. De ce fait, il estime que les importations marocaines de blé pour la même période devront baisser à 2,1 millions de tonnes. Par rapport à la superficie emblavée durant la saison 2009-2010, cette dernière aurait baissé de quelque 130.000 hectares. Aujourd’hui, elle est estimée à 2,8 millions d’hectares, relève le rapport élaboré par l’attaché du département de l’Agriculture auprès de l’ambassade US à Rabat. Mais toujours dans l’optimisme, le rapport note également que la récolte céréalière globale durant la saison agricole 2009-2010 devrait être en hausse de 1,170 million de tonnes par rapport aux estimations précédentes. Il révèle, ainsi, une production de blé à 2,275 tonnes par hectare ramenant la production céréalière globale à 6,37 millions de tonnes. Le rapport a également noté que la récolte de l’année agricole écoulée est l’une des plus importantes que le Maroc ait jamais connu. Dans ce sens, les importations marocaines de céréales pour 2009-2010 sont estimées à 2,1 millions de tonnes, soit une baisse de 500.000 tonnes par rapport aux prévisions précédentes. Le rapport relève par ailleurs que les autorités marocaines ont établi des mesures visant à protéger la production locale de la compétition étrangère. Ces mesures comprennent des droits de 135% sur les importations de blé tendre, pour la période allant du 1er juin au 31 décembre 2009, et de 170% pour les importations de blé dur, pour la période de juin-juillet. Actuellement, les tarifs d’importation du blé dur sont fixés à 55% et devront grimper à 80% en janvier 2010, alors que les tarifs sur l’importation de blé tendre devront, quant à eux, baisser à 90% durant la même date, souligne la même source.

Par : Dounia Mounadi
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 15 Nov 2009 - 16:58

le Maroc veut profiter de l'expérience turc dans les secteurs porteurs de son économie :
Citation :
Ergun said that Turkish businessmen were ready to cooperate with Moroccan businessmen, as Morocco was located in an important geography.


Turkish Industry & Trade Minister Nihat Ergun met with Moroccan Foreign Trade Minister Abdelatif Maazouz and Industy, Commerce and New Technologies Minister Ahmed Chami on Thursday.

During the meeting, Ergun said that Turkish businessmen were ready to cooperate with Moroccan businessmen, as Morocco was located in an important geography.

"That's why investments, especially joint investments, in Morocco are very important. And our goal is to make Turkey an industry hub in Europe producing with advanced technologies," Ergun said.

"We attach great importance to research and development. We have set up technoparks and supported cooperation between universities and industrial companies. We have contributed to organization costs. Turkey and Morocco should be in close cooperation in these areas," he said.

Ergun said he was visiting Morocco with a large delegation of businessmen and called on Turkish and Moroccan firms to operate together to dominate emerging markets in the world.

On his part, Moroccan Industy, Commerce and New Technologies Minister Ahmed Chami said that his country wanted to take advantage of Turkey's experiences in automotive, textiles and household appliances industries.

"We are the only country free trading with America, Europe and Africa. I believe this opportunity will encourage Turkish businessmen for investments in our country," Chami said.

Chami also asked Ergun to establish a joint committee to prepare a road map which would specify cooperation chances and investment areas.


world bulletin

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 15 Nov 2009 - 20:34

Fremo a écrit:
Citation :
Campagne agricole 2009-2010 : la production de blé devrait augmenter de 71%

Grâce aux excellentes conditions météorologiques attendues cette année, scratch le Maroc devrait enregistrer une récolte record de 6,37 millions de tonnes de blé en augmentation de 71%. Suspect
...

Laughing

non mais vous avez vu la canicule qui regne sur le maroc ces derniers jour?!! il y a un an pendant la même période il a neigé, il faisait tellement froid qu'il a neigé partout l'année dernière pendant la même période, les températures avaient baissé en septembre08, durant tout octobre08 il y a eu des innondations et intemperies et en novembre08 il a neigé... cette année walou! et il fait beau en plus Laughing
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 15 Nov 2009 - 23:59

Vive le réchauffement climatique !!!

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 17 Nov 2009 - 22:51

Citation :
Bitume: La Samir s’allie à l’autrichien Porner


· Plus de 231 millions de DH pour l’extension de son unité de production

· La capacité passera du simple au double


La raffinerie de Mohammedia (Samir) compte doubler ses capacités de production de bitume. Elle vient de signer un contrat avec le groupe autrichien Porner, qui compte à son actif la réalisation de 35 unités de bitume à travers le monde.
Objectif: opérer l’extension de l’unité de production de bitume au niveau du site de Mohammedia. Ce qui lui permettra de satisfaire la demande interne, laquelle enregistre une croissance annuelle de 10% soutenue en cela par les programmes nationaux d’élargissement du réseau autoroutier et de la mise à niveau de l’infrastructure et des rocades urbaines (réhabilitation des voiries urbaines).
A côté du premier schéma d’armature autoroutier permettant de doter le pays de 1.417 km d’autoroutes à l’horizon 2011, Autoroutes du Maroc lance un programme complémentaire de 383 km qui porte sur le triplement de l’autoroute Rabat-Casablanca, la réalisation de la rocade de Rabat et celle des autoroutes reliant Berrechid à Béni Mellal, Tit Mellil à Berrechid et El Jadida à Safi, etc.
L’extension de l’unité de production de bitume permettra au raffineur de produire 560.000 tonnes contre 280.000 actuellement et satisfaire la demande interne. Aujourd’hui, les besoins en bitume sont évalués à quelque 320.000 tonnes dont près de 90% assurés par la Samir.
Le reste étant importé. Chose qui pose parfois des problèmes d’approvisionnement. Durant l’été dernier par exemple, le risque de pénurie a plané. Le marché du bitume étant soumis à une forte pression et la demande à l’échelle de la Méditerranée est telle que les unités de production sont incapables d’y faire face. D’ailleurs, la Samir à dû importer près de 20.000 tonnes des Etats-Unis pour satisfaire les besoins du marché local.
Or, les principaux fournisseurs du Maroc sont situés en Espagne, en France et en Italie… Mais plusieurs pays du pourtour méditerranéen raflent toute la production mise sur le marché. L’Algérie, par exemple, qui en consommait près de 200.000 tonnes par an, est sur un important programme de construction de 1.200 km d’autoroutes. Le voisin de l’Est a besoin d’un million de tonnes de bitume. Pour sa part, la Libye a ouvert de nombreux chantiers tels que la construction de routes et les aménagements urbains. C’est dire qu’il y a un fort potentiel de développement et un marché important pour la Samir. D’ailleurs après l’extension de son unité de production, la raffinerie compte non seulement alimenter le marché, mais aussi exporter le surplus.
Le projet d’extension de l’unité de production de bitume sera réalisé dans un délai de 18 mois. Il nécessitera une enveloppe budgétaire globale de 21 millions d’euros, soit plus de 231 millions de dirhams. Le financement sera assuré par l’Office autrichien de la promotion des exportations ainsi qu’une banque locale.

l'economiste.com

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L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 18 Nov 2009 - 1:13

Raptor a écrit:
Fremo a écrit:
Citation :
Campagne agricole 2009-2010 : la production de blé devrait augmenter de 71%

Grâce aux excellentes conditions météorologiques attendues cette année, le Maroc devrait enregistrer une récolte record de 6,37 millions de tonnes de blé en augmentation de 71%.
...



non mais vous avez vu la canicule qui regne sur le maroc ces derniers jour?!! il y a un an pendant la même période il a neigé, il faisait tellement froid qu'il a neigé partout l'année dernière pendant la même période, les températures avaient baissé en septembre08, durant tout octobre08 il y a eu des innondations et intemperies et en novembre08 il a neigé... cette année walou! et il fait beau en plus


c'est a cause d'une perturbation qui vient du pacifique..meme ici j'ai vu quelques images de gens qui se sont rendu a la plage en sicile.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 23 Nov 2009 - 18:13

Citation :
Mission économique belge : La grande offensive des entreprises du plat pays

· Coup d’envoi d’une grosse rencontre B to B ce lundi à Casablanca

· La mission économique belge est conduite par le prince Philippe

LES rencontres d’affaires belgo-marocaines, qui démarrent ce lundi 23 jusqu’au 26 novembre à Casablanca, constituent l’une des plus grandes opérations de promotion des entreprises belges à l’international. Le Maroc est en effet l’une des quatre étapes des missions économiques conduites par le prince Philippe dans l’agenda 2009.

Super VRP, le prince Philippe est accompagné de son épouse, la princesse Mathilde. Cette mission est organisée par Bruxelles Export, Flanders Investment & Trade (FIT), l’Agence wallonne à l’exportation et aux investissements étrangers (Awex) et l’Agence pour le commerce extérieur.

Les conférences et rencontres B to B sont concentrées autour de quelques secteurs prioritaires et à fort potentiel: infrastructure et construction, environnement, traitement de l’eau, télécommunications, télé-médecine, hôtellerie, restauration, services, etc. Pour l’essentiel, ce sont des PME, véritables fantassins de l’économie belge sur les marchés étrangers, qui sont présentes à ce rendez-vous.

A Bruxelles, l’engouement suscité par cette mission économique a surpris les organisateurs qui ont dû faire des acrobaties afin de placer le maximum d’entreprises. Par le nombre d’entreprises inscrites -au moins 200-, celle-ci vient juste après la mission organisée en Chine, révèle Fabienne L’Hoost, directeur général adjoint de l’Agence pour le commerce extérieur.

Ce succès tient à deux facteurs: le Maroc économique et le dynamisme de son économie sont aujourd’hui mieux connus dans les milieux d’affaires en Belgique, confirme la responsable belge. «De plus en plus d’entreprises sont donc convaincues que c’est maintenant qu’il faut se positionner sur le marché marocain», ajoute-t-elle. D’ailleurs, quelques firmes belges ont déjà réussi quelques beaux succès.

Le groupe de BTP Besix est associé à Somagec dans des travaux à TangerMed. C’est aussi cette entreprise qui a réalisé l’aménagement de la station Mazagan à El Jadida. Waterleau, grosse PME spécialisée dans les technologies de l’environnement, a décroché deux gros marchés des stations de traitement des eaux à Marrakech et Fès pour une valeur de 90 millions d’euros chacun. Dans les deux cas, cette entreprise était en compétition avec des majors européens (français), signe que le Maroc n’est plus la chasse gardée des groupes tricolores.

Par ailleurs, les différents plans de développement sectoriels -Emergence, Maroc Vert, Maroc Numeric- ainsi que le vaste programme d’infrastructures ont sans doute contribué à cette visibilité bien meilleure que par le passé. Cette visibilité tient donc à un changement dans l’approche marketing côté marocain. Les opérations de promotion se sont multipliées ces derniers mois à Bruxelles, des actions relayées par des délégations économiques des régions belges implantées à Casablanca.

La forte visibilité de cette mission conduite par un VRP exceptionnel, le prince Philippe, ainsi que la présence de plusieurs ministres galvanisent les entreprises participantes. Pour les PME belges, non seulement il s’agit d’une fenêtre d’opportunité, mais aussi la garantie de bons contacts et la possibilité de s’ouvrir certaines portes à haut niveau pour leur business ou projet au Maroc. En moyenne, le prince consacre à peu près le 1/3 de son temps à son rôle de VRP des entreprises belges. Indirectement, il s’agit de mettre aussi la Belgique sur la carte du monde des affaires ou du monde tout court.

Chaque année, il conduit 4 missions économiques à l’international. Même entourées de principaux foyers de consommation à pouvoir d’achat élevé, les entreprises belges, surtout les PME, se projettent systématiquement sur les marchés mondiaux. Résultat, avec ses 10 millions d’habitants, la Belgique est le 8e exportateur mondial des marchandises et 13e exportateur des services. Par rapport au PIB, l’export représente 80%, ce taux frôle les 100% en Flandre.

De par l’étroitesse du marché, la culture de l’export est presque naturelle en Belgique, y compris chez les petites entreprises. D’ailleurs, elles sont majoritaires parmi les participants à la mission au Maroc. Sa position géographique stratégique, la présence des centres de décision européens à Bruxelles conjuguée à une infrastructure de très grande qualité (ports, aéroports et autoroutes), ont fait de la Belgique une terre d’accueil des quartiers généraux de grandes multinationales et une véritable plaque tournante logistique.

Abashi SHAMAMBA

http://www.leconomiste.com/article.html?a=96915
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 24 Nov 2009 - 1:52

Citation :
Investissements publics: Le détail par région








  • Une enveloppe de plus de 121,5 milliards de DH
  • 5 grands pôles raflent les deux tiers
  • Eau, formation, habitat, plans sectoriels, les mieux servis



Colossal le montant d’investissement public à répartir entre les 16 régions du Royaume au titre de l’exercice 2010. Plus de 121,5 milliards de DH bénéficieront, en effet, aux divers projets retenus au niveau régional. Formation, eau, habitat, secteurs socio-économiques, infrastructures de base, culture et sport sont concernés. En clair, beaucoup de contrats en perspective pour les entreprises.
Par ailleurs, il s’agit pour certaines régions des déclinaisons du plan Emergence, alors que l’ensemble est concerné par le plan vert ou encore le plan d’urgence pour la formation. Mais dans tous les cas, la politique de régionalisation se trouve désormais confortée d’un contenu concret. Car, au-delà, il est à noter que l’investissement consenti par le budget général de l’Etat n’est pas soumis, dans sa globalité, à la répartition régionale. C’est le cas des dépenses de souveraineté, de la Défense nationale, des charges communes et des frais d’études à caractère général. De même que certains projets structurants comme les barrages, ports, aéroports et autoroutes ont pour la plupart un impact qui dépasse le cadre étroit de la région. Au contraire, ils profitent à l’économie nationale dans ses principales composantes de production, des échanges et de création de valeur ajoutée.
Ceci étant, la répartition régionale des investissements publics renseigne sur les projets en cours de réalisation ou de lancement à travers les 16 régions. Des exemples de quelques grandes régions-phares comme Rabat, Casablanca, Marrakech et l’Oriental sont aussi plus qu’édifiants.

· Rabat-Salé-Zemmour-Zaër: La mieux lotie
Cette région se taille la part du lion. Elle se voit attribuer près de 33,9 milliards de DH, soit plus de 25% de l’enveloppe globale. Importance des projets programmés ou proximité des centres de décisions ? Face à l’absence d’affectations précise on ne peut préjuger des arbitrages qui ont prévalu. Mais tout porte à croire que certains projets en cours devraient peser lourdement sur le budget. Il s’agit de l’aménagement des rives du Bouregreg, notamment la poursuite des travaux de construction du pont Moulay Hassan, de la voie du tramway, du tunnel Loudaya et Bab al bahr. Autres projets coûteux, la construction de 216 km de routes, le triplement de voie de l’autoroute Casa-Rabat, la réalisation d’un périphérique et l’extension du terminal I de l’aéroport Rabat-Salé. Mais la région fait aussi une place de choix aux secteurs socio-économiques. L’enseignement et la formation y figurent en tête avec la construction de 23 écoles, 40 collèges et 30 lycées. Ceci en plus de la construction d’un centre de formation professionnelle dédié à l’artisanat ainsi que l’extension et l’équipement de quelques établissements universitaires de Rabat. La culture, la justice et l’eau ne sont pas en reste. Dans le pipe aussi, la réalisation d’un nouveau théâtre, un complexe culturel, deux musées d’arts et un conservatoire dédié à la musique et la danse. Pour ce qui est de la justice, il est programmé la construction d’un tribunal de la famille à Rabat, d’une cour de 1re instance et d’une prison agricole à Ain Jaouhara. S’agissant de l’eau, la région va connaître le début des travaux de réalisation du barrage de régularisation du débit de oued Beht dans la province de Khémisset.

· Grand Casablanca: Plus de 17,7 milliards de DH
La région occupe le second rang en ce qui concerne l’importance de l’enveloppe. Plus de 17,7 milliards de DH lui ont été réservées. Deux grands secteurs, l’industrie et le transport devraient se partager une grosse part du budget car ils font partie intégrante du plan Emergence.
Y figurent la réalisation du projet «Nouceur aerospace city», les plateformes de l’électronique et la mise à niveau des zones industrielles de Sidi Bernoussi et de Oulad Salah. L’autre volet concerne le raccordement de la plateforme logistique de Zenata au port de Casablanca. Un tronçon routier d’un coût de 560 millions de DH. La région doit aussi participer au projet de triplement de l’autoroute Casa-Rabat. D’autres grands projets sont également retenus dans le domaine du transport et logistique. Il s’agit du lancement des travaux de la voie ferrée à grande vitesse qui doit relier Tanger à Casablanca via Kénitra et l’aménagement des artères devant recevoir les lignes du tramway. Des aménagements à l’intérieur et de l’interface du port de la capitale économique se rangent aussi dans ce domaine.
Mais les autres secteurs ne sont pas en reste. Pour l’enseignement, il est prévu la construction de 11 écoles, 20 collèges et 34 lycées. Sans oublier l’extension des facultés de l’Université Hassan II situées à Casablanca et Mohammédia. En ce qui concerne la formation professionnelle, 3 centres dédiés aux industries automobile, aéronautique et de l’habillement seront construits. Pour la justice, Casablanca aura une nouvelle cour d’appel. La poursuite des études relatives à la réalisation du grand complexe sportif d’une capacité de 80.000 places est aussi à l’ordre du jour.

· Tanger-Tetouan: Une nouvelle cité pour 24 milliards de DH
La région bénéficie d’une affectation de près de 13 milliards de DH. Deux grands projets d’envergure y sont programmés. Le lancement de la construction d’une nouvelle ville près de Tanger sur 1.200 ha d’un coût de 24 milliards de DH et des études de faisabilité pour la réalisation d’un Centre hospitalier universitaire et deux hôpitaux, l’un à Tanger, l’autre à Tétouan. Dans les domaines de l’enseignement et de la formation professionnelle, il est prévu la construction de 15 écoles, 63 collèges et 29 lycées. Côté formation, un centre dédié à l’industrie automobile et deux autres à l’artisanat et à la pêche maritime sont au programme.
Dans le domaine de l’industrie, les travaux de deux projets d’envergure doivent démarrer. Il s’agit de Tétouan-Shore et de Tanger automotive city. L’eau, l’agriculture et le sport retiennent aussi une attention toute particulière.

· Marrakech-Tensift-El Haouz: Priorité à la formation
L’enseignement, l’eau et l’infrastructure routière occupent une place d’importance parmi les projets retenus pour la région. Dotée d’une enveloppe globale de plus de 9,6 milliards de DH, la région devrait démarrer dès 2010 la construction de 19 écoles, 85 collèges et 30 lycées. Dans le même chapitre de formation il est prévu la poursuite des travaux de construction du centre de formation d’Essaouira (pêche maritime) et d’extension des facultés de l’Université Cadi Ayyad. La mise en œuvre du Plan agricole régional est également au menu. Avec notamment les travaux du barrage Takerkoust, au niveau de la province de Chichaoua et celui de Zirar dans la province d’Essaouira. L’objectif est de protéger les zones concernées contre l’inondation, d’alimenter les populations en potable et d’irriguer quelque 1.500 ha de terres agricoles. Précisément dans le domaine agricole, il est question de lancer les travaux d’un plan de reconversion du système d’irrigation dans le bassin d’Oum Errabiî qui connaît un grave déficit hydrique. Ce projet concerne 27.000 ha et profitera à 8.000 agriculteurs. S’agissant du transport, il est programmé la poursuite des travaux d’autoroute Marrakech-Agadir et le doublement de la route reliant Essaouira à l’autoroute. Sur le même registre, il est prévu d’achever l’élargissement et le revêtement de 528 km de routes.

· Oriental: Un port énergétique
Transport, infrastructure routière et énergie occupent une place de choix parmi les projets programmés par la région. Aménagement et revêtement de 312 km de routes, construction et réhabilitation de 12 ponts et lancement d’un port dédié à l’énergie, tels sont les projets inscrits dans le domaine du transport et logistique. Ce projet de port fait partie du complexe intégré portuaire, industriel et commercial baptisé « Nador Ouest Med». Son coût est de 4 milliards de DH dont 300 millions seront mobilisés dès 2010. L’achèvement de la station solaire d’Aïn Béni Mathar est aussi à l’ordre du jour. Sur le même registre du transport, il est prévu la réalisation du tronçon d’autoroute reliant Oujda à Fès ainsi qu’une nouvelle aire de réception des voyageurs à l’aéroport de la capitale de l’Oriental. Mais l’enseignement est aussi présent avec force. La région devrait démarrer la construction de 27 écoles, 38 collèges et 32 lycées. De même qu’il est programmé la construction de 2 centres de formation professionnelle dédiés à l’agriculture et l’artisanat. Ceci sans oublier l’extension et l’équipement des établissements universitaires de la région. Pour accompagner les projets industriels, une zone dédiée aux activités de services (Oujda Shore) est programmée ainsi qu’un complexe agro-industriel. En tout, l’enveloppe réservée à la région de l’Oriental s’élève à plus de 8,1 milliards de DH. Elle doit satisfaire, outre les projets déjà cités, d’autres besoins résultant des secteurs socioéconomiques mais aussi les projets inscrits dans le Plan agricole régional. L’Oriental s’érige en effet en tant que région agricole par excellence, notamment en ce qui concerne l’arboriculture fruitière, l’élevage et les produits de terroir.

Aziz GHOUIBI (23/11/2009
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 24 Nov 2009 - 3:05

ET l'éducation dans tout sa ... Combien de temps l'école de notre pays va résté le princpal caue de la majortité des maux de notre pays ?
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 24 Nov 2009 - 9:17

bansheequader a écrit:
ET l'éducation dans tout sa ... Combien de temps l'école de notre pays va résté le princpal caue de la majortité des maux de notre pays ?


Citation :
...Sa Majesté le Roi Mohammed VI a lancé, mercredi à Ouarzazate, le programme national d'extension de l'offre d'enseignement scolaire, d'un coût global de 12,76 milliards de dirhams. A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce programme ambitieux qui prévoit la création de 1.246 nouveaux établissements scolaires et le renforcement de l'offre éducative, à travers la réalisation de 4.745 salles de classe et 846 internats additionnels.

Le programme d'extension de l'offre scolaire sera mis en œuvre dans la période 2010-2012 et représente l'une des composantes phares du programme d'urgence 2009-2012, destiné à faire face aux dysfonctionnements du système éducatif, à réorganiser la vie scolaire et à améliorer le rendement pédagogique et le mode de gestion des établissements d'enseignement. Il mobilise des fonds de 9,37 milliards de DH pour la création de 1.246 écoles, dont 63 % en milieu rural, et de 454 internats (97 % en milieu rural) ainsi que 3,391 milliards pour le renforcement de l'offre d'enseignement scolaire par la réalisation de 4.745 salles de classe (44 % dans le monde rural) et l'extension de 392 internats (87 % en milieu rural)...
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 24 Nov 2009 - 18:26

Le centre de contact haut de gamme spécialisé dans l’offshore poursuit sa croissance et ouvre un nouveau centre à Casanearshore

Citation :
Au sein d’un secteur majoritairement dominé par des acteurs étrangers, le Groupe Outsourcia, créé en 2003, se positionne comme le premier groupe marocain indépendant, disposant d’une offre globale dans les métiers de l’offshoring.

Pionnier de l’offshore haut de gamme au Maroc, aujourd’hui, Outsourcia, spécialisé dans la relation client, l’externalisation des processus métier (BPO), le service et le développement informatiques offshore, poursuit son développement et ouvre son troisième site à Casablanca.

Grâce au nouveau site de 150 positions portant ainsi le nombre total de postes à 550, le groupe Outsourcia offre à ses clients des solutions innovantes d’externalisation multilingue et multicanal à forte valeur ajoutée, en particulier à destination des entreprises des secteurs de la vente à distance, l'édition, les télécoms et la banque/assurance.

Ce nouveau site, à l’image du business model développé par le groupe Outsourcia, répond aux exigences de qualité de ses clients avec des prestations haut de gamme. Grâce à des ressources expérimentées, une fiscalité avantageuse, des équipements techniques à la pointe (notamment via une solution globale Avaya), le groupe Outsourcia propose à ses clients, majoritairement des grands-comptes, d’externaliser la gestion de leur relation client avec un modèle économique attractif tout en s'engageant contractuellement sur le niveau de qualité.

A partir de ses centres de contact marocains organisés en véritables centres de compétences. Outsourcia a développé une offre globale de services permettant d’accompagner ses partenaires à chaque étape du cycle de vie de leur clients : avant-vente, vente, service client, service après vente, support technique et commercial ainsi que le marketing téléphonique et les études.

A propos d’Outsourcia

Le Groupe Outsourcia, dispose de trois plateformes offshore à Casablanca totalisant 550 positions, et est également présent en France avec une plateforme en zone franche à Evreux. Le groupe offre des prestations de service client, de support et de marketing téléphonique à forte valeur ajoutée pour le compte de sociétés marocaines et européennes de premier rang, essentiellement dans les secteurs de la vente à distance/ecommerce, l’édition, les télécoms et l’assurance.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 26 Nov 2009 - 15:07

Citation :
Le Plan Maroc Vert Dévoilé

Le plan Maroc Vert nécessite un investissement public colossal sur dix ans. Mais aussi, un accompagnement bancaire et une exécution forte.

Décidément, Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture, a l'art et la manière pour passer des messages forts en présence du roi. La présence du souverain lors de l'ouverture du Salon de l'agriculture de Meknès n'a pas été anodine. Le secteur de l'agriculture fait partie des priorités royales. Et Akhannouch ne pouvait rater l'occasion de mettre les points sur les i. Autant dire qu'il l'a fait avec finesse.

Exemple : le ministre a usé d'images fortes pour matraquer une réalité hautement stratégique. Sa stratégie intégrée, il l'a comparée à la partie émergée de l'iceberg. Le reste enfoui sous l'eau, le morceau tentaculaire représente l'exécution du Plan Maroc Vert. En clair, «tout l'enjeu de cette stratégie réside dans son exécution».

Cela est d'autant plus décisif que le secteur croule sous des problèmes cumulés depuis l'Indépendance. Les blocages ne manquent pas et Akhannouch a pris soin de les rappeler amèrement dans la première phase de sa présentation.

Ainsi, on retiendra que 71% de la surface agricole sont composés de terrains de moins de 5 hectares et que les céréales dominent les cultures avec un rendement très faible (2.000 dirhams par ha). Cette situation implique une fragilité du tissu des acteurs agricoles qui subissent les aléas de la branche. Résultat : le poids de l'agriculture agit souvent négativement, et dans la durée, sur la croissance, la balance commerciale et le développement du monde rural.

La partie n'est pas perdue pour autant. La stratégie Maroc Vert insiste sur le potentiel de la filière qui peut à terme drainer des dizaines de milliards de dirhams de valeur ajoutée. Pour appuyer cette idée, Akhannouch use de comparaison en soulignant avec force que le développement de l'agriculture représente deux fois les apports de la stratégie Emergence. Pour y arriver, il demande 50 milliards de dirhams aux caisses de Salah Eddine Mezouar sur 10 ans, en plus de la contribution du Fonds Hassan II et d'un effort de démarchage financier à l'international. «Déclinée ainsi, la stratégie agricole mérite notre soutien et nous trouverons l'argent qu'il faut», commente un Salah Eddine Mezouar, ministre des Finances, fortement sollicité par les invités de Akhannouch. En plus de cet engagement financier public, le secteur fait appel à un rythme d'investissement de plus de 10 milliards de dirhams par an autour d'une offre Maroc ciblée.

Traduction : on ne met pas un sou dans des cultures qui rapportent peu, notamment les céréales. Le message a séduit les banquiers en place, notamment Mohammed Benchaâboun, président-directeur général du groupe Banques Populaires, qui s'est dit «en train de réfléchir à mettre la main à la poche en créant, par exemple, un fonds ou une ligne dédiée à l'agriculture». Quant à Tarik Sijilmassi, patron de la banque verte marocaine et complice d'Akhannouch dans cette stratégie, il est en pôle position pour soutenir le développement agricole.

Les piliers du plan Akhannouch

La stratégie de Aziz Akhannouch repose sur deux piliers. L'un dédié à l'inverstissement pur et dur et l'autre se focalisant sur l'agriculture sociale. Se voulant fédérateur, Aziz Akhannouch cherche à apaiser les esprits, surtout ceux de la campagne pauvre. Ainsi, la stratégie reconnaît une place au petit agriculteur et lui consacre une bonne partie des mesures de relance. Au centre de cette reconnaissance, trône la mise à niveau «solidaire». Le ministre fait appel à la contribution de tous, internationaux compris, à 1'image de l'INDH, pour financer la mue de la culture vivrière. Globalement, cela concerne une moyenne ce 300 a 400 projets sociaux qui peuvent se décliner en reconversion vers des cultures plus rentables, en intensification pour les agriculteurs qui sont déjà bien positionnés ou encore en diversification pour d'autres. Cela nécessite 15 à 20 milliards de dirhams sur 10 ans en investissement pour financer entre autres la formation et l'accompagnement.

Le deuxième pilier concerne les exploitation du moyen et haut de gamme. Il s'agit du développement d'une agriculture moderne à travers des investissements adéquats et un accompagnement institutionnel pertinent. En gros, ce sont des conventions à signer avec des investisseurs et agriculteurs pour le développement de 1.000 à 1.500 projets agricoles à forte valeur ajoutée. Le ministre veut du concret palpable et quantifiable à travers une démarche transactionnelle qui lui permet de suivre l'évolution des investissements et des choix de positionnement agricole.

Zoom : les points clés de la réforme

La réforme institutionnelle
Akhannouch est loin d'être naïf, il sait que le ministère de l'Agriculture et ses ramifications ne peuvent mener à bien la réforme. Du coup, le Plan Maroc Vert repose sur deux éléments essentiels. D'abord la création d'une agence nationale pour piloter l'exécution de la stratégie et suivre son évolution. Il est vrai que la stratégie intégrée de l'agriculture appelle à la réforme institutionnelle basée sur la re-focalisation des missions du ministère et de ses dépendances (office, Sigma, direction déconcentrée ou décentralisée...). Mais il est tout aussi clair que la stratégie ne peut attendre une autre dizaine d'années pour pouvoir compter sur l'efficacité de son tuteur politique et administratif. Il devient ainsi évident que l'agence qui ne tardera pas à voir le jour prendra le train de la réforme et le mènera loin de toute surenchère politique.

Les cibles identifiées et décentralisées
Maroc Vert a cela de particulier d'avoir d'abord balisé le terrain des filières à doper. Ainsi, Akhannouch promet la réalsationde l6 plans régionaux et 8 contrats programmes, dont les premiers (aviculture, agrumes, engrais) ont été signés en présence du roi, juste après la présentation de la stratégie agricole. Pour le développement d'une agriculture à forte valeur ajoutée, Akhannouch cible 400.000 exploitations avec un investissement potentiel de 110 à 150 milliards de dirhams pour la réalisation de 700 à 900 projets. Pour le palier deux, dédié à la mise à niveau solidaire, il est question de cibler 600 à 800.000 exploitations avec un investissement cumulé de 15 à 20 milliards de dirhams.

Le foncier à libérer : 700.000 hectares
L'agriculture a besoin de terres. L'Etat doit en libérer rapidement. C'est ce que dit la stratégie dont l'exécution doit être lancée dans les 10 mois à venir, le temps de soumettre à l'approbation les lois et règlements nécessaires. Dans ce sillage, il faut noter qu'une réforme du régime du foncier suivra avec une ouverture du foncier de l'Etat à la gérance privée. Plus de 700.000 hectares disponibles doivent être mis à la disposition des investisseurs. Terres habous, terres collectives, des domaines, tout y passera.

L'eau : privatiser la gestion
Comme nous l'annoncions lundi dernier, la stratégie table sur le développement de la gestion déléguée de l'eau, notamment l'irrigation, la collecte, traitement et éventuellement la mise en place des ouvrages nécessaires. Cette nouvelle politique déjà abordée lors du congrès d'Agadir il y a quelques années, permettra une tarification ciblée et une distribution qui correspond aux besoins réels. Nareva, l'une des filiales de l'ONA, est déjà positionnée sur ce marché à fort poten­tiel. D'ailleurs, la présence de Moâtassim Belghazi, le nouveau Pdg de l'ONA est un signe précurseur.


Khalid Tritki
Source: Le Soir Echos

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 26 Nov 2009 - 19:33

BOUBOU a écrit:
bansheequader a écrit:
ET l'éducation dans tout sa ... Combien de temps l'école de notre pays va résté le princpal caue de la majortité des maux de notre pays ?


Citation :
...Sa Majesté le Roi Mohammed VI a lancé, mercredi à Ouarzazate, le programme national d'extension de l'offre d'enseignement scolaire, d'un coût global de 12,76 milliards de dirhams. A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce programme ambitieux qui prévoit la création de 1.246 nouveaux établissements scolaires et le renforcement de l'offre éducative, à travers la réalisation de 4.745 salles de classe et 846 internats additionnels.

Le programme d'extension de l'offre scolaire sera mis en œuvre dans la période 2010-2012 et représente l'une des composantes phares du programme d'urgence 2009-2012, destiné à faire face aux dysfonctionnements du système éducatif, à réorganiser la vie scolaire et à améliorer le rendement pédagogique et le mode de gestion des établissements d'enseignement. Il mobilise des fonds de 9,37 milliards de DH pour la création de 1.246 écoles, dont 63 % en milieu rural, et de 454 internats (97 % en milieu rural) ainsi que 3,391 milliards pour le renforcement de l'offre d'enseignement scolaire par la réalisation de 4.745 salles de classe (44 % dans le monde rural) et l'extension de 392 internats (87 % en milieu rural)...
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L'éducation nationnale a besoins d'une réforme de fond ! Ce que j'entend par la, c'est qu'il faut repenser le systeme d'éducation dans son ensemble, faire des programme nouveaux qui puisse dotté les jeunes élève d'un réèle esprit d'analyse. Nous devont rompre avec le modèle traditionnel dont le leitmotive est aprentissage résitation ...

Il est bien évidement important de donner l'accés a l'enseignement a tous, mais tout de même; il ne faut mettre la charue avant les boeu.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 27 Nov 2009 - 0:40

bansheequader a écrit:
L'éducation nationnale a besoins d'une réforme de fond ! Ce que j'entend par la, c'est qu'il faut repenser le systeme d'éducation dans son ensemble, faire des programme nouveaux qui puisse dotté les jeunes élève d'un réèle esprit d'analyse. Nous devont rompre avec le modèle traditionnel dont le leitmotive est aprentissage résitation ...

Il est bien évidement important de donner l'accés a l'enseignement a tous, mais tout de même; il ne faut mettre la charue avant les boeu.
Tout est une question de volonté politique, le reste suit tout naturellement après. Quel citoyen marocain de demain voulons-nous ? Ce qui ramène à une autre question, encore plus basique, la question nodale, quelle société marocaine de demain voulons nous ?Toute le problème est là. Améliorer les capacités de réflexion logique des élèves, puis des apprentis et étudiants, il faudrait d'abord améliorer la formation des enseignants, mais également leur statut socio-économique et leur insuffler l'envie d'enseigner, de les investir de la responsabilité de former les esprits des citoyens marocains en herbe, de manière à ce qu'ils se sentent investi d'une mission et fassent eux même l'effort déjà de vouloir améliorer leurs méthodes d'enseignement. Ils sont les acteurs clés de toute réforme du système éducatif. Jusqu'à quel point est-ce que la réforme engagée est-elle allée dans ce sens ? 12 milliards pour le plan d'urgence, au delà des infrastructures, donc des juteux marchés de réalisation des projets, ou est l'esprit de la réforme ? Des slogans ? Parce que nous, citoyens, qui payons nos impôts et sommes en droit de savoir ce qu'il a été fait de bon de notre argent, quel bilan nous a t-on donné de la réforme engagée depuis dix ans ? Des chiffres et des taux abstraits ? La chute du niveau des élèves est visible à l'oeil nu. Comme l'écart de niveau, de plus en plus flagrant, entre le niveau des établissements d'enseignement public et ceux, privés. Et entre établissements privés, en fonction des mensualités à verser pour les parents. Chacun en a pour son argent, en fonction de ses moyens. Vive le libéralisme cheers
Les classes sociales les plus aisées pourront booster leurs rejetons jusqu'à pouvoir remplacer les parents en termes de position sociale, en passant par les meilleurs écoles primaires, les meilleurs collèges et lycées, ensuite de bonnes écoles à l'étranger, ainsi que les plus brillants des fils du peuple, dotés de quotients intellectuels élevés, pour alimenter le système de sang frais. Les autres se répartiront sur l'échelle socio-professionnelle, en fonction des deux facteurs moyens financiers que les parents auraient consentis à l'éducation de leurs enfants et capacités innées de ces enfants, entre éboueurs et cadres intermédiaires.
Les décideurs politiques marocains ont longtemps rêvés de rendre le système éducatif payant au Maroc, mais à chaque fois qu'ils tentaient de faire passer cette réforme, ils se sont heurtés à la dure réalité. Un peuple en bonne partie incapable d'assumer financièrement une telle charge et qui considère l'école comme étant le seul ascenseur social apte, plus au moins, à donner une chance à leurs enfants. Rendre l'enseignement payant, c'est aller au devant de graves tensions sociales.
Alors, quoi faire ? Comment s'y prendre ? Le rendre payant, de facto Twisted Evil
Laisser couler l'enseignement public, en multipliant les réformes qui ne profitent en fin de compte qu'aux entreprises qui construisent les bâtiments scolaires et éditent les manuels, et laisser faire la loi du marché pour sélectionner ceux qui auront droit à une place au soleil, outre les surdoués. Ceux des jeunes qui parviennent à se faire une place au soleil grâce aux moyens de leurs parents, naturellement beaucoup plus nombreux que les surdoués qui peuvent provenir des classes populaires, ne sont pas prêts de contester le système. Pas de risque de se retrouver face à une jeunesse politiquement très contestataire, comme dans les années 70.
Dans les années 70 et 80, les Palestiniens comptaient parmi les peuples arabes les plus alphabétisés, alors qu'ils vivaient soit sous l'occupation, soit dans des camps de réfugiés, soit à l'étranger. Comment y étaient-ils parvenus ? Il y avait une forte volonté de d'instruire les nouvelles générations de palestinien, dans le cadre d'un projet "national" plus global.
Jusqu'à présent, le taux d'analphabétisme chez les Marocains est de 40%, pourquoi ? On ne peut s'empêcher d'admettre qu'il y a un manque flagrant de volonté politique d'agir pour éliminer l'analphabétisme, au delà des creux slogans.
La réforme du système éducatif marocain ne peut se concevoir en dehors du cadre d'un projet de réforme socio-politique et économique global, déterminant clairement les choix futurs des Marocains. C'est d'abord une idée simple et claire du Maroc de demain, partagée et portée par tous les citoyens. En dehors d'un tel cadre, il y a ce qu'on appelle en marocain "terka3", le raccommodage, quelle que soit la quantité de fil que l'on y consacre, mais qui permet de faire croire que l'on va devenir chic, alors que nous serons toujours aussi mal vêtus.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 27 Nov 2009 - 9:49

le secteur d'offshoring, continue sa croissance au Maroc
Citation :
Le groupe Outsourcia, ouvre un troisième site au Maroc

Le centre de contact haut de gamme spécialisé dans l’offshore poursuit sa croissance et ouvre un nouveau centre à Casanearshore

Au sein d’un secteur majoritairement dominé par des acteurs étrangers, le Groupe Outsourcia, créé en 2003, se positionne comme le premier groupe marocain indépendant, disposant d’une offre globale dans les métiers de l’offshoring.

Pionnier de l’offshore haut de gamme au Maroc, aujourd’hui, Outsourcia, spécialisé dans la relation client, l’externalisation des processus métier (BPO), le service et le développement informatiques offshore, poursuit son développement et ouvre son troisième site à Casablanca.

Grâce au nouveau site de 150 positions portant ainsi le nombre total de postes à 550, le groupe Outsourcia offre à ses clients des solutions innovantes d’externalisation multilingue et multicanal à forte valeur ajoutée, en particulier à destination des entreprises des secteurs de la vente à distance, l'édition, les télécoms et la banque/assurance.

Ce nouveau site, à l’image du business model développé par le groupe Outsourcia, répond aux exigences de qualité de ses clients avec des prestations haut de gamme. Grâce à des ressources expérimentées, une fiscalité avantageuse, des équipements techniques à la pointe (notamment via une solution globale Avaya), le groupe Outsourcia propose à ses clients, majoritairement des grands-comptes, d’externaliser la gestion de leur relation client avec un modèle économique attractif tout en s'engageant contractuellement sur le niveau de qualité.

A partir de ses centres de contact marocains organisés en véritables centres de compétences. Outsourcia a développé une offre globale de services permettant d’accompagner ses partenaires à chaque étape du cycle de vie de leur clients : avant-vente, vente, service client, service après vente, support technique et commercial ainsi que le marketing téléphonique et les études.

A propos d’Outsourcia

Le Groupe Outsourcia, dispose de trois plateformes offshore à Casablanca totalisant 550 positions, et est également présent en France avec une plateforme en zone franche à Evreux. Le groupe offre des prestations de service client, de support et de marketing téléphonique à forte valeur ajoutée pour le compte de sociétés marocaines et européennes de premier rang, essentiellement dans les secteurs de la vente à distance/ecommerce, l’édition, les télécoms et l’assurance.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 27 Nov 2009 - 12:55

Fremo a écrit:
le secteur d'offshoring, continue sa croissance au Maroc
Citation :
Le groupe Outsourcia, ouvre un troisième site au Maroc

Le centre de contact haut de gamme spécialisé dans l’offshore poursuit sa croissance et ouvre un nouveau centre à Casanearshore

Au sein d’un secteur majoritairement dominé par des acteurs étrangers, le Groupe Outsourcia, créé en 2003, se positionne comme le premier groupe marocain indépendant, disposant d’une offre globale dans les métiers de l’offshoring.

Pionnier de l’offshore haut de gamme au Maroc, aujourd’hui, Outsourcia, spécialisé dans la relation client, l’externalisation des processus métier (BPO), le service et le développement informatiques offshore, poursuit son développement et ouvre son troisième site à Casablanca.

Grâce au nouveau site de 150 positions portant ainsi le nombre total de postes à 550, le groupe Outsourcia offre à ses clients des solutions innovantes d’externalisation multilingue et multicanal à forte valeur ajoutée, en particulier à destination des entreprises des secteurs de la vente à distance, l'édition, les télécoms et la banque/assurance.

Ce nouveau site, à l’image du business model développé par le groupe Outsourcia, répond aux exigences de qualité de ses clients avec des prestations haut de gamme. Grâce à des ressources expérimentées, une fiscalité avantageuse, des équipements techniques à la pointe (notamment via une solution globale Avaya), le groupe Outsourcia propose à ses clients, majoritairement des grands-comptes, d’externaliser la gestion de leur relation client avec un modèle économique attractif tout en s'engageant contractuellement sur le niveau de qualité.

A partir de ses centres de contact marocains organisés en véritables centres de compétences. Outsourcia a développé une offre globale de services permettant d’accompagner ses partenaires à chaque étape du cycle de vie de leur clients : avant-vente, vente, service client, service après vente, support technique et commercial ainsi que le marketing téléphonique et les études.

A propos d’Outsourcia

Le Groupe Outsourcia, dispose de trois plateformes offshore à Casablanca totalisant 550 positions, et est également présent en France avec une plateforme en zone franche à Evreux. Le groupe offre des prestations de service client, de support et de marketing téléphonique à forte valeur ajoutée pour le compte de sociétés marocaines et européennes de premier rang, essentiellement dans les secteurs de la vente à distance/ecommerce, l’édition, les télécoms et l’assurance.

Menara

Le business modèle ne viens pas du tout de outsourcia, ni meme de Avaya qui est cité de cet article le business modèle est basé sur deux acteurs "conomique majeurs : la mains d'euvre bon marché dans notre pays, et la solution d'exploitation cée par Vocalcom ( non loin du casaneershor) qui s'apelle HERMES pro et qui opptimise au maximum les capacité de ccette main d'euvre (je parle du travail de centre de contact pour le BPO c'est différent). A ajouté que outsourcia est un petit joueur a coté d'un webhelp ou un B2S.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 27 Nov 2009 - 12:58

Samyadams a écrit:
bansheequader a écrit:
L'éducation nationnale a besoins d'une réforme de fond ! Ce que j'entend par la, c'est qu'il faut repenser le systeme d'éducation dans son ensemble, faire des programme nouveaux qui puisse dotté les jeunes élève d'un réèle esprit d'analyse. Nous devont rompre avec le modèle traditionnel dont le leitmotive est aprentissage résitation ...

Il est bien évidement important de donner l'accés a l'enseignement a tous, mais tout de même; il ne faut mettre la charue avant les boeu.
Tout est une question de volonté politique, le reste suit tout naturellement après. Quel citoyen marocain de demain voulons-nous ? Ce qui ramène à une autre question, encore plus basique, la question nodale, quelle société marocaine de demain voulons nous ?Toute le problème est là. Améliorer les capacités de réflexion logique des élèves, puis des apprentis et étudiants, il faudrait d'abord améliorer la formation des enseignants, mais également leur statut socio-économique et leur insuffler l'envie d'enseigner, de les investir de la responsabilité de former les esprits des citoyens marocains en herbe, de manière à ce qu'ils se sentent investi d'une mission et fassent eux même l'effort déjà de vouloir améliorer leurs méthodes d'enseignement. Ils sont les acteurs clés de toute réforme du système éducatif. Jusqu'à quel point est-ce que la réforme engagée est-elle allée dans ce sens ? 12 milliards pour le plan d'urgence, au delà des infrastructures, donc des juteux marchés de réalisation des projets, ou est l'esprit de la réforme ? Des slogans ? Parce que nous, citoyens, qui payons nos impôts et sommes en droit de savoir ce qu'il a été fait de bon de notre argent, quel bilan nous a t-on donné de la réforme engagée depuis dix ans ? Des chiffres et des taux abstraits ? La chute du niveau des élèves est visible à l'oeil nu. Comme l'écart de niveau, de plus en plus flagrant, entre le niveau des établissements d'enseignement public et ceux, privés. Et entre établissements privés, en fonction des mensualités à verser pour les parents. Chacun en a pour son argent, en fonction de ses moyens. Vive le libéralisme cheers
Les classes sociales les plus aisées pourront booster leurs rejetons jusqu'à pouvoir remplacer les parents en termes de position sociale, en passant par les meilleurs écoles primaires, les meilleurs collèges et lycées, ensuite de bonnes écoles à l'étranger, ainsi que les plus brillants des fils du peuple, dotés de quotients intellectuels élevés, pour alimenter le système de sang frais. Les autres se répartiront sur l'échelle socio-professionnelle, en fonction des deux facteurs moyens financiers que les parents auraient consentis à l'éducation de leurs enfants et capacités innées de ces enfants, entre éboueurs et cadres intermédiaires.
Les décideurs politiques marocains ont longtemps rêvés de rendre le système éducatif payant au Maroc, mais à chaque fois qu'ils tentaient de faire passer cette réforme, ils se sont heurtés à la dure réalité. Un peuple en bonne partie incapable d'assumer financièrement une telle charge et qui considère l'école comme étant le seul ascenseur social apte, plus au moins, à donner une chance à leurs enfants. Rendre l'enseignement payant, c'est aller au devant de graves tensions sociales.
Alors, quoi faire ? Comment s'y prendre ? Le rendre payant, de facto Twisted Evil
Laisser couler l'enseignement public, en multipliant les réformes qui ne profitent en fin de compte qu'aux entreprises qui construisent les bâtiments scolaires et éditent les manuels, et laisser faire la loi du marché pour sélectionner ceux qui auront droit à une place au soleil, outre les surdoués. Ceux des jeunes qui parviennent à se faire une place au soleil grâce aux moyens de leurs parents, naturellement beaucoup plus nombreux que les surdoués qui peuvent provenir des classes populaires, ne sont pas prêts de contester le système. Pas de risque de se retrouver face à une jeunesse politiquement très contestataire, comme dans les années 70.
Dans les années 70 et 80, les Palestiniens comptaient parmi les peuples arabes les plus alphabétisés, alors qu'ils vivaient soit sous l'occupation, soit dans des camps de réfugiés, soit à l'étranger. Comment y étaient-ils parvenus ? Il y avait une forte volonté de d'instruire les nouvelles générations de palestinien, dans le cadre d'un projet "national" plus global.
Jusqu'à présent, le taux d'analphabétisme chez les Marocains est de 40%, pourquoi ? On ne peut s'empêcher d'admettre qu'il y a un manque flagrant de volonté politique d'agir pour éliminer l'analphabétisme, au delà des creux slogans.
La réforme du système éducatif marocain ne peut se concevoir en dehors du cadre d'un projet de réforme socio-politique et économique global, déterminant clairement les choix futurs des Marocains. C'est d'abord une idée simple et claire du Maroc de demain, partagée et portée par tous les citoyens. En dehors d'un tel cadre, il y a ce qu'on appelle en marocain "terka3", le raccommodage, quelle que soit la quantité de fil que l'on y consacre, mais qui permet de faire croire que l'on va devenir chic, alors que nous serons toujours aussi mal vêtus.

Je pense que ton analyse est bonee !! Et je pense que beaucoup de gens sur ce forum son d'accord avec toi sur ce point precis.

Je pense que aujourd'hui la bonne question a ce poser ( ou les bonnes questions a ce poser) c'est quel seraient les réformes a entreprendre pour mettre fin a cette catastrophe dans un avenir a moyen long terme ?
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