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 TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 22 Mai 2009 - 14:53

Il sera avec Roberto Carlos, Alex De souza et Felipe Scolari.

Citation :
RONALDINHO BIENTÔT EN TURQUIE ?




L’ aventure de Ronaldinho en Serie A pourrait bientôt prendre fin. Arrivé comme une véritable star au Milan AC, le joueur auriverde ne s’est pas imposé comme un véritable patron dans les rangs des Rossoneri, du coup un départ l’été prochaine n’est pas à exclure. Selon le site allemad 4-4-2.com, l’ancien parisien serait courtisé par la formation du Fenerbahçe.

Les dirigeants turques auraient déjà contacté l’agent du joueur en lui proposant un salaire annuel de 5 millions de dollars et pour Ronaldinho s’acclimate le mieux possible, ces derniers ont prévu de recruter un entraineur brésilien pour la saison prochaine en la personne de Felipe Scolari.

http://www.les-transferts.com/etranger/ronaldinho-bientot-en-turquie.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Sam 23 Mai 2009 - 21:05

Citation :

Turkey and Brazil to explore for Black Sea oil

The Turkish president says Brazil and Turkey will jointly explore for oil in the Black Sea.
President Abdullah Gul says Brazil's state-run oil company Petrobras and Turkey's state-run research company TPAO signed an agreement Friday to invest US$800 million (euro580 million) in the offshore drilling project.
Gul says Black Sea oil production will likely to be possible in the coming years.
He and visiting Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva announced the deal at a news conference.
Silva's visit to Turkey is the first ever by a Brazilian head of state.
Silva says he also will look into a proposed congressional investigation into alleged irregularities by Petrobras.
http://www.forbes.com/feeds/ap/2009/05/22/ap6456012.html
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TooNs
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 24 Mai 2009 - 1:29

FAMAS a écrit:
Citation :

Turkey and Brazil to explore for Black Sea oil

The Turkish president says Brazil and Turkey will jointly explore for oil in the Black Sea.
President Abdullah Gul says Brazil's state-run oil company Petrobras and Turkey's state-run research company TPAO signed an agreement Friday to invest US$800 million (euro580 million) in the offshore drilling project.
Gul says Black Sea oil production will likely to be possible in the coming years.
He and visiting Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva announced the deal at a news conference.
Silva's visit to Turkey is the first ever by a Brazilian head of state.
Silva says he also will look into a proposed congressional investigation into alleged irregularities by Petrobras.
http://www.forbes.com/feeds/ap/2009/05/22/ap6456012.html
De quoi faire peter la région á cause des frontieres (Russie/Georgie, Turquie/Georgie, Ukraine/Russie, Moldavie, Bulgarie/Roumanie...)
Ca sent le roussi tout cela!
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Samyadams
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 26 Mai 2009 - 2:35

Citation :
25/05/2009 Le déminage de la frontière turco-syrienne provoque une vive polémique en Turquie, le gouvernement islamo-conservateur souhaitant attribuer cette laborieuse opération à une société israélienne tandis que l'opposition nationaliste s'y oppose avec véhémence.
Depuis deux semaines, le Parlement turc débat bruyamment d'un projet de loi du gouvernement du Parti de la justice et du développement (AKP, issu de la mouvance islamiste) qui prévoit de déminer la frontière longue de 510 km entre les deux pays.
La Turquie a ratifié en 2003 la Convention d'Ottawa pour l'interdiction des mines antipersonnel et doit d'ici 2014 déminer l'ensemble de ses frontières avec ses voisins.
Quatre articles sur six seulement ont été votés par l'Assemblée, dominée pourtant par l'AKP mais dont certains députés ont préféré ne pas assister aux sessions, montrant ainsi leur opposition.
Le projet de loi prévoit de rendre à l'agriculture les terrains déminés en les louant pour 44 ans à la société qui aura remporté un appel d'offres public.
La zone concernée, une étroite bande de terre, représente une superficie de 176 km/2, selon le ministre de la Défense qui s'en est pris à l'opposition qui accuse le gouvernement de vouloir "vendre" une partie de la Turquie à des compagnies étrangères, en l'occurrence une entreprise israélienne.
Le projet avait été donné il y a quelques années sans adjudication à une entreprise israélienne, mais le Conseil d'Etat a annulé la procédure.
Le gouvernement n'a cette fois jamais évoqué le nom d'une compagnie israélienne mais de source parlementaire, on souligne que parmi la dizaine de sociétés intéressées par le projet qui devrait durer cinq ans, les Israéliens seraient les mieux placés.
L'état-major souhaite que l'Agence d'entretien et d'approvisionnement (NAMSA), principale agence de gestion du soutien logistique de l'OTAN, soit l'unique responsable du projet, à l'exclusion de la société israélienne.
Le Premier ministre Recep Tayeb Erdogan s'est élevé lors du week-end contre les critiques de l'opposition, affirmant que "le capital global n'a pas de religion".
"Il est facile de dire +vous vendez notre terre à Israël+, mais n'oublions pas que ce sont des Turcs qui vont travailler pour la compagnie qui sera chargée du projet", a-t-il dit.
M. Erdogan, un ancien militant islamiste, semble dans cette affaire opter pour la realpolitik en période de crise financière. Il avait été critiqué pour des prises de position jugées anti-israéliennes lors de l'offensive de Tsahal contre Gaza en janvier, devenant même un héros, chez lui et dans plusieurs pays arabes, après avoir quitté avec fracas un débat avec le président israélien Shimon Peres, à Davos (Suisse).

A noter que la frontière turco-syrienne est parsemée de quelque 615.000 mines depuis les années 1950 et l'armée turque hésite à se lancer dans l'opération en raison notamment de son coût, estimé à des dizaines de millions de dollars.
Par ailleurs, ces mines, placées pour empêcher la contrebande et le passage des rebelles kurdes, se sont déplacées avec les mouvements de terrain et les inondations.
L'opposition craint également de froisser le voisin syrien, avec lequel Ankara entretient aujourd'hui de bonnes relations, si une société israélienne s'installe à la frontière pour de longues années.
"Vous allez créer un deuxième Gaza", a lancé Hakki Süha Okay, du parti républicain du peuple (CHP) au parlement, lors de débats houleux.
Le projet pourrait être approuvé cette semaine au Parlement avant d'être soumis à l'approbation du président Abdullah Gül.

http://www.almanar.com.lb/newssite/NewsDetails.aspx?id=86965&language=fr
Des infos à ce sujet Barbaros Question C'est sûr que les syriens ne vont pas apprécier Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 29 Mai 2009 - 2:48

Citation :

Six soldats tués dans l'explosion d'une mine en Turquie

Six soldats turcs ont été tués et onze autres blessés dans l'explosion d'une mine dans le sud-est du pays, à majorité kurde, annoncent des responsables.

Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière pour l'armée depuis l'explosion d'une bombe fatale à neuf soldats, fin avril.

Des responsables locaux ont imputé à la guérilla séparatiste kurde du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) cette attaque déclenchée mercredi soir au passage d'un véhicule militaire dans la province de Haddakari, frontalière de l'Irak et de l'Iran.

Après l'incident, les troupes turques, appuyées par des hélicoptères, ont lancé une offensive contre le PKK, et l'armée a ensuite annoncé qu'elle menait un raid aérien contre des positions de la guérilla dans le nord de l'Irak.

"Un important groupe terroriste du PKK a été localisé sur un site proche de notre frontière dans la région Avasin-Baysan, dans le nord de l'Irak. Il a été bombardé et atteint avec succès par les avions de combat de l'armée de l'air turque", a précisé l'état-major turc sur son site internet.

L'armée turque procède fréquemment à des opérations contre les bases du PKK au Kurdistan irakien, où les rebelles trouvent refuge et d'où ils lancent leurs attaques dans le sud-est de la Turquie.

Le PKK a pris les armes en 1984 pour obtenir un territoire autonome dans le sud-est de la Turquie. Le conflit a fait plus de 40.000 morts.

Dans une opération distincte, 35 personnes, dont des enseignants et des leaders syndicaux, ont été arrêtées et étaient détenues jeudi par la police qui les soupçonne d'être liées aux séparatistes.

Les interpellations ont eu lieu dans cinq provinces et notamment dans les villes d'Ankara, Istanbul et Izmir, a rapporté l'agence anatolienne de presse.

Depuis quelques mois, les autorités ont multiplié les coups de filet et les opérations visant le PKK ou des alliés présumés du mouvement, affaibli par les offensives militaires menée par l'armée turque dans le nord de l'Irak, où les rebelles trouvent refuge.

Seule formation politique kurde autorisée, le Parti de la société démocratique (DTP), soupçonné par Ankara d'avoir des liens avec les séparatistes, s'est dit attristé par la mort des six soldat et a appelé à la cessation des violences.

"Nous le disons très clairement : ceux qui veulent une solution démocratique devraient retirer leur doigt de la gâchette", a déclaré le chef du DTP, Ahmet Turk, dans un communiqué.

source : Reuters
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 31 Mai 2009 - 16:57

Citation :
Déminage de la frontière turco-syrienne



Le déminage de la frontière turco-syrienne provoque une vive polémique en Turquie, le gouvernement turc souhaitant attribuer cette laborieuse opération à une société israélienne tandis que l’opposition nationaliste s’y oppose avec véhémence.

Depuis deux semaines, le Parlement turc débat bruyamment d’un projet de loi du gouvernement du Parti de la justice et du développement qui prévoit de déminer la frontière longue de 510 km entre les deux pays.

La Turquie a ratifié en 2003 la Convention d’Ottawa pour l’interdiction des mines antipersonnel et doit d’ici 2014 déminer l’ensemble de ses frontières avec ses voisins.

Quatre articles sur six seulement ont été votés par l’Assemblée, dominée pourtant par l’AKP, mais dont certains députés ont préféré ne pas assister aux sessions, montrant ainsi leur opposition.

Le projet de loi prévoit de rendre à l’agriculture les terrains déminés en les louant pour 44 ans à la société qui aura remporté un appel d’offres public.

La zone concernée, une étroite bande de terre, représente une superficie de 176 km2, selon le ministre de la Défense Vecdi Gvnùl, qui s’en est pris à l’opposition qui accuse le gouvernement de vouloir "vendre" une partie de la Turquie à des compagnies étrangères, en l’occurrence une entreprise israélienne.

Le projet avait été donné il y a quelques années sans adjudication à une entreprise israélienne, mais le Conseil d’Etat a annulé la procédure.

Le gouvernement n’a cette fois jamais évoqué le nom d’une compagnie israélienne mais de source parlementaire, on souligne que parmi la dizaine de sociétés intéressées par le projet qui devrait durer cinq ans, les Israéliens seraient les mieux placés.

L’état-major souhaite que l’Agence d’entretien et d’approvisionnement (Namsa), principale agence de gestion du soutien logistique de l’Otan, soit l’unique responsable du projet, à l’exclusion de la société israélienne.

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan s’est élevé lors du week-end contre les critiques de l’opposition, affirmant que "le capital global n’a pas de religion".

"Il est facile de dire “vous vendez notre terre à Israël”, mais n’oublions pas que ce sont des Turcs qui vont travailler pour la compagnie qui sera chargée du projet", a-t-il dit.

M. Erdogan semble dans cette affaire opter pour la realpolitik en période de crise financière. Il avait été critiqué pour des prises de position jugées anti-israéliennes lors de l’offensive de l’armée israélienne contre Gaza en janvier, devenant même un héros, chez lui et dans plusieurs pays arabes, après avoir quitté avec fracas un débat avec le président israélien Shimon Pérès, à Davos (Suisse). Or Israël est un allié stratégique d’Ankara au Proche-Orient.

La frontière turco-syrienne est parsemée de quelque 615.000 mines depuis les années 1950 et l’armée turque hésite à se lancer dans l’opération en raison notamment de son coût, estimé à des dizaines de millions de dollars.

Par ailleurs, ces mines, placées pour empêcher la contrebande et le passage des rebelles kurdes, se sont déplacées avec les mouvements de terrain et les inondations.

L’opposition craint également de froisser le voisin syrien, avec lequel Ankara entretient aujourd’hui de bonnes relations, si une société israélienne s’installe à la frontière pour de longues années.

"Vous allez créer un deuxième Gaza", a lancé Hakki Sùha Okay, du Parti républicain du peuple (CHP) au Parlement, lors de débats houleux.

Le projet pourrait être approuvé cette semaine au Parlement avant d’être soumis à l’approbation du Président de la République.

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=52025
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 2 Juin 2009 - 1:28

La crise au Kosovo n'a pas perturber les relations Turco-Serbe, les Serbes le savent, la Turquie sera la grande puissance par excellence des Balkans comme avant..donc il faut parler avec ce pays..

Citation :
ISTANBUL: L’ACCORD SUR LE COMMERCE LIBRE ENTRE LA SERBIE ET LA TURQUIE




La Serbie et la Turquie ont signé aujourd’hui au Sommet économique à Istanbul l’Accord sur le commerce libre dont l’application commencera le 1er janvier 2010, a communiqué le ministère serbe de l’Economie. Au cours des cinq premières années le document sera appliqué selon le modèle de libéralisation asymétrique, au profit de la partie serbe, a précisé le ministre de l’Economie, Mladjan Dinkic, après la signature de l’Accord. Il a souligné que les exportateurs serbes pourraient, dès janvier prochain, exporter les marchandises sans douane en Turquie qui est un partenaire économique important de la Serbie et un grand marché avec plus de 75 millions d’habitants. Le ministre a expliqué que la Turquie avait accepté le modèle selon lequel la libéralisation pour la partie serbe sera en phases, à savoir qu’elle se déroulera en trois étapes jusqu’en 2015.

http://glassrbije.org/F/index.php?option=com_content&task=view&id=7508&Itemid=26


Citation :
En Allemagne, la communauté turque crée ses écoles




Pour palier les carences d'un système scolaire dans lequel leurs enfants ont du mal à trouver leur place, les Turcs d'Allemagne créent des écoles avec une pédagogie adaptée. À Berlin, Cologne, Francfort ou Stuttgart où l'une d'entre elles nous a ouvert ses portes, à quelques joursdes élections européennes du 7 juin.

STUTTGART (de notre envoyé spécial). « Les enfants, il faut ranger votre chambre. » La classe scande la phrase écrite au tableau. Hanna Reich, le professeur, insiste sur la liaison « les-z-enfants ». Les élèves reprennent. Ce mardi matin, le cours de français ronronne gentiment en classe de 6eA. Rien que de très banal, sauf qu'ici, à l'école BIL, 80 % des élèves sont d'origine turque. Et que la pédagogie a été taillée sur mesures pour les enfants d'immigrés.

C'est en 2004 que l'école a été créée dans un quartier ouest de Stuttgart par une association turque de rattrapage scolaire. « Au début, nous n'avions que deux classes », raconte Muammer Akin, le directeur. Installée dans une ancienne fabrique métallurgique, l'école a vite grossi. Aujourd'hui, elle compte deux cent quatorze élèves répartis entre le « Gymnasium » (lycée) et la « Realschule » (collège).

Seulement vingt enfants par classe. Et une proximité voulue par les enseignants qui se font toutefois appeler « Monsieur » ou « Madame » et vouvoyer. À la différence des écoles classiques, on ne quitte pas l'établissement en fin de matinée. Il y a une cantine et l'enseignement se poursuit l'après-midi, jusqu'à 16 h. Très rare en Allemagne où les cours se terminent en général à l'heure du déjeuner.

À la cantine, la nourriture est hallal. Un tiers environ des jeunes filles portent le voile islamique, par ailleurs autorisé dans toutes les écoles. Sinon, aucune trace visible d'un quelconque prosélytisme religieux. L'islam fait bien l'objet d'un enseignement, deux heures par semaine. « Mais c'est pour en apprendre l'histoire et cela ressemble plutôt à un cours de philosophie », insiste Hanna Reich. Quant aux cours de turc, ils sont facultatifs. Et le règlement intérieur interdit aux élèves de le parler entre eux.

Midi et demi, la fin des cours vient de sonner. Les couloirs s'animent, on s'interpelle. C'est plein d'une vie joyeuse. « Ils ont du tempérament, confirme Esther Pulvermüller, l'autre professeur de français. Mais ils sont plutôt disciplinés, chaleureux et directs dans leurs rapports avec nous. »

Marchand de fruits et légumes à Stuttgart, Karid Ozkalp a mis ses trois enfants à l'école BIL. Cela lui coûte 600 € par mois, mais il ne regrette pas : « C'est une très bonne école. À la maison, nous parlons turc. Là, ils apprennent bien l'allemand et travaillent l'après-midi. La formation, c'est plus important que l'argent. »

« À la maison nous parlons turc »

Des écoles de ce genre prolifèrent depuis quelques années dans le pays. À Berlin, Cologne, Dusseldorf, Hanovre... « Rien que dans le land du Bad Wurtenberg, on en compte quatre : à Stuttgart, Manheim, Karlsruhe et, depuis peu, Ludwisburg », confirme le sociologue Wolfgang Neumann, chercheur à l'institut franco-allemand. Pourquoi un tel succès ? Parce que, à l'évidence, le système éducatif ne correspond pas aux besoins de la communauté turque, la plus nombreuse (2,8 millions de personnes) mais qui peine à s'intégrer.

En janvier, une étude de l'Institut berlinois pour la population et le développement a jeté un pavé dans la mare. Un tiers des jeunes Turcs sort du système scolaire sans diplôme. Seulement 14 % vont jusqu'à l'« Abitur » (baccalauréat), soit deux fois moins que les jeunes Allemands. À la fin du primaire, ils sont massivement orientés vers une « hauptchule » (enseignement court). « Dans le land du Bad Wurtenberg, c'est le cas pour 52 % des élèves issus de l'immigration, contre 30 % pour les jeunes Allemands », détaille Wolfgang Neumann.

Pourtant, depuis une dizaine d'années, l'Allemagne a changé. Le Turc n'est plus perçu comme un « travailleur invité » qui repartira au pays. Il est devenu partie intégrante de la population. Mais du chemin reste à parcourir. « C'est toujours plus difficile de trouver un logement quand on porte un nom turc », constate Filis Meltem, 26 ans, étudiante en master d'économie.

Les écoles privées ? « Ce n'est pas la bonne solution. Le problème n'est pas turc, il est allemand. Il faut réformer l'école, la rendre accessible aux classes les plus pauvres, par exemple en instituant les cours l'après-midi », tranche Gokay Sofuoglu, président de la communauté turque du Bad Wurtenberg (350 000 personnes) et candidat sur la liste socialiste aux prochaines municipales.

En attendant, les établissements comme l'école BIL ont de beaux jours devant eux. « Nous avons une liste d'attente de 80 noms », assure Muammer Akin en montrant la maquette des futurs locaux de l'école. Mise en chantier à la rentrée, elle pourra accueillir 650 élèves. Et n'aura pas de mal à les trouver : à Stuttgart, 64 % des enfants de moins de 5 ans sont issus de l'immigration.

Marc MAHUZIER.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-En-Allemagne-la-communaute-turque-cree-ses-ecoles-_3639-950044_actu.Htm
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 2 Juin 2009 - 11:48

Encore un règlement de compte ou une petite vendetta, après les 45 morts..

Citation :
Turquie: 8 personnes tuées par balles




Huit personnes, dont deux enfants, ont été retrouvées mortes aujourd'hui, tuées par balles, dans un appartement d'Adana, dans le sud de la Turquie, ont rapporté les médias turcs.
Les secours sont arrivés sur les lieux après un coup de téléphone aux pompiers faisant état d'une fuite de gaz sur les lieux du crime, selon les chaînes de télévisions.

Les policiers et les pompiers ont retrouvé les huit cadavres criblés de balles, selon l'agence de presse Anatolie qui n'était pas en mesure de dire s'ils appartenaient à une même famille.

Les motifs du crime étaient inconnus dans l'immédiat.
Adana, grande ville du sud de la Turquie, abrite une importante communauté kurde qui pratiquent les soi-disant "crimes d'honneur", crimes commis contre des personnes qui sont accusées par les familles d'atteinte à leur honneur.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/06/02/01011-20090602FILWWW00356-turquie-8-personnes-tuees-par-balles.php
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 2 Juin 2009 - 23:57

Citation :
Turquie: la multiplication des crimes de haine contre les LGBT inquiète


Un homme a été arrêté pour avoir poignardé une transsexuelle. L'affaire s'ajoute à d'autres violences commises contre la communauté LGBT, et dont les auteurs bénéficient parfois de réduction de peine.

L'auteur de multiples coups de couteau à l'origine de la mort de Melek, une transsexuelle d'Ankara, a été arrêté cette semaine. Melek vivait de la prostitution. Le 18 avril dernier elle a été retrouvée morte à son domicile. L'avocat en charge du dossier, Senem Doganoglu, rapporte que cet homme de 26 ans aurait rencontré Melek par une call-girl et qu'il aurait «pété les plombs» lorsqu' il a découvert dans l'intimité qu'il s'agissait d'une transsexuelle. Effrayée, Melek l'aurait supplié de partir, un couteau à la main, avant de retourner sa haine contre elle.
La provocation est souvent invoquée par ceux qui commettent de tels crimes, et Senem Doganoglu s'insurge à nouveau contre «les coupables qui obtiennent une réduction de peine lorsqu'il s'agit d'une victime LGBT... ! Combien de fois devrons-nous entendre la même histoire? »

Trois gays retrouvés morts au fond d'un puits

Ses inquiétudes sont partagées, non seulement par les trans du pays mais par l'ensemble de la population LGBT. En effet ces derniers mois au moins dix meurtres homophobes ou transphobes font état d'une violence extrême dans de nombreuses grandes villes: récemment Özkan Zengin était entendu pour le meurtre de trois hommes retrouvés au fond d'un puits dans un quartier d'Istanbul au seul prétexte qu'ils étaient gays ; en mars dernier c'est un travesti qui a été retrouvé mort et émasculé près d'une poubelle à Bursa ; en mars également, à Edirne, Yasar Sert tuait cruellement un homme qui lui aurait proposé une relation sexuelle...

Yusuf, un bénévole de l'association Lambdaistanbul reçoit régulièrement des trans en état de détresse dans leurs locaux de Beyoglu au cœur d'Istanbul. Il confie à TÊTU que «beaucoup de transsexuelles quittent leur province natale pour venir se réfugier dans l'anonymat de Beyoglu mais se retrouvent, en fait, face à de plus en plus de persécutions. Depuis la réélection en juillet 2007 du parti islamo-conservateur, la police turque multiplie les arrestations dès qu'elle soupçonne les trans d'incitation au commerce sexuel dans la rue, et maintenant toutes ces victimes de crimes de haine... c'est très flippant !»

Dans ce même quartier jeune et nocturne de Beyoglu, une transsexuelle de 53 ans, Belgin Çelik, était candidate aux élections municipales avec un programme social le 29 mars dernier ; elle n'a pas recueilli assez de voix pour inquiéter le candidat conservateur sortant.

http://www.tetu.com/actualites/international/turquie-la-multiplication-des-crimes-de-haine-contre-les-lgbt-inquiete--14565
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 7 Juin 2009 - 19:41

Citation :
Pourquoi les Turcs veulent-ils rentrer en Europe ?




ANKARA, 31 mai 2009 (AFP) - La majorité des Turcs peu tolérants et méfiants vis-à-vis des Occidentaux (sondage)
La majorité des Turcs mettent la religion au premier plan, tolèrent mal la diversité ethnique et les modes de vie libéraux et sont profondément méfiants vis-à-vis des Occidentaux, selon un sondage publié dimanche par le quotidien Milliyet.
Le sondage, réalisé par l'Université Bahcesehir d'Istanbul sur un échantillon de 1.715 personnes au cours des mois d'avril et de mai, montre que pour 62% des personnes interrogées, la religion est la valeur suprême. La laïcité et la démocratie arrivent respectivement au deuxième et troisième rang avec 16% et 13% d'opinions favorables.
Pour 62% des personnes interrogées, une femme musulmane doit couvrir sa tête lorsqu'elle sort de sa maison, 58% estimant qu'elle commet un "péché" en portant un maillot de bain sur la plage, précise Milliyet.
72% affirment qu'ils ne souhaitent pas avoir de voisins qui consomment de l'alcool, 66% ne veulent pas de voisins dépourvus de convictions religieuses et 67% ne veulent pas vivre à côté de couples non mariés, ajoute Milliyet.
Toujours selon ce sondage, 64% des personnes interrogées n'aimeraient pas avoir un juif pour voisin, 52% un chrétien, 42% un Américain et 26% n'importe quelle personne d'ethnie ou de race différente de la leur.
Une très forte majorité de personnes interrogées -- 76 à 86% -- estiment à différents degrés que l'Union européenne à laquelle la Turquie souhaite adhérer, et les Etats-Unis, allié de la Turquie au sein de l'Otan, ont pour objectif de diviser leur pays, souligne Milliyet.
Malgré cette tendance conservatrice, la majorité des personnes interrogées ont exprimé leurs craintes vis-à-vis de l'islamisme radical et des attaques contre la démocratie. Pour 69% des personnes interrogées les mouvements islamistes constituent une menace importante ou certaine pour la Turquie.


http://www.la-croix.com/afp.static/p...4.7ipximnf.htm
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 7 Juin 2009 - 21:09

Toons ce n'est pas la peine de soulever un débat sur ce sujet, Famas a un regard trop simpliste de la question, et rien ne lui fera changer d'avis, ne le prend pas mal FAMAS, mais ta réponse est objectivement simpliste.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 7 Juin 2009 - 21:18

On revient au sujet Messieur.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 8 Juin 2009 - 22:03

Citation :
Dalaman (Turquie) - Un avion de la compagnie aérienne britannique Skyservices Airlines, qui effectuait un vol pour le compte de la compagnie aérienne britannique Thomsonfly, a du effectuer une manoeuvre d'évitement d'urgence au-dessus du territoire turque afin d'éviter une collision avec un appareil militaire.

L'avion, un Airbus A320, vol TOM589, qui devait effectuer la liaison entre l'aéroport international de Dalaman (Turquie) et l'aéroport international de Belfast (Irlande) avec plus de 150 passagers à bord, avait décollé vers 14h30, heure locale, et se trouvait en vol depuis peu lorsque les pilotes ont eu à effectuer une manoeuvre d'évitement des plus brutales afin d'éviter un avion de chasse turque qui se trouvait en route de collision. Les détails exacts de la quasi-collision n'ont actuellement pas encore été révélés.

Les témoignages des passagers parlent d'une manoeuvre vraiment brutale qui leur a fait croire que les pilotes avaient même perdu le contrôle de l'avion et les responsables de la compagnie reconnaissent qu'un 'airprox' a bien été déposé par les pilotes pour cet incident et que les autorités aériennes turques ont demandé une enquête. Il n'y a pas eu de blessés ni parmi les passagers ni parmi les membres d'équipage.

http://www.crash-aerien.com/forum/collision-en-vol-evitee-pour-un-avion-de-thomsonfly-vt11641.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 11 Juin 2009 - 15:37

Citation :
Les échanges entre le Sénégal et la Turquie projetés à 100 milliards FCFA en 2009



Istanbul, 10 juin (APS) - Le volume des échanges commerciaux entre le Sénégal et la Turquie estimé à 92 milliards de FCFA en 2008, devrait, d’après les hommes d’affaires sénégalais et turcs, pouvoir franchir la barre des 100 milliards pour l’année en cours.


Une prévision que le docteur Elimane Hamat Nimsat Sy trouve ’’salutaire’’. Cet opérateur économique était membre de la délégation d’hommes d’affaires sénégalais ayant participé à la rencontre mondiale du ‘’Pont de commerce 2009, Turquie-monde’’. A son avis, la Turquie a bien fait de se tourner vers l’Afrique.

‘’Même l’Europe se tourne maintenant vers l’Afrique qui constitue un marché potentiel. La Turquie est en train de mener une très bonne politique en se tournant vers l’Afrique, parce que l’Europe ne peut plus rien lui apporter’’, a analysé Dr Sy. Compte tenu de cet état de fait, il a indiqué qu’il ne voyait pas l’intérêt pour ce pays d’entrer dans l’Union européenne.

‘’Ce qui est sûr et certain, c’est que si les Turcs poursuivent ce processus de développement économique de leur pays, ce sont les Européens qui se tourneront vers eux. Ils sont même, avec leur ouverture sur le monde, en train de donner des leçons à l’Europe’’, a-t-il estimé.

La rencontre d’Istanbul, qui s’est déroulé du 1er au 7 juin à l’initiative de la Confédération des hommes d’affaires turcs (TUSKON), a vu la participation de quelque 150 pays représentés par plus de 2000 entreprises.

‘’Je pense que la Turquie est au même niveau de développement que le reste des pays européens, parce qu’ils sont en train de bien se développer pour avoir su maîtriser l’énergie nucléaire. Ils ont le gaz, l’énergie, et sont en train de développer les petites et moyennes entreprises’’, a fait remarquer Elimane Hamat Nimsat Sy.

D’après lui, les pays occidentaux sont en train de se tourner vers la Turquie dans le cadre de joint-ventures. En conséquence, on retrouve aujourd’hui des produits ‘’made in Turkish’’ en Asie, en Malaise, au Moyen-Orient et à Dubaï.

Pour docteur Sy, à cause de sa proximité avec les autres pays africains, le Sénégal doit servir de porte d’entrée pour ce marché ouvert que représente aujourd’hui la Turquie.

‘’Je crois qu’on peut véritablement profiter de leur expérience, mais que cela ne soit pas uniquement basé sur des échanges reposant sur l’achat et la vente’’, poursuit-il.

Ce qu’il faut, c’est un partenariat qui puisse faire bénéficier le Sénégal de la compétence et de l’expérience de la Turquie.

A son avis, il faudrait mener une bonne politique qui puisse encourager l’implantation de Petites et moyennes entreprises (PME). ‘’Nous avons remarqué que ce qui décourage les investisseurs au Sénégal, ce sont les taxes et l’absence d’une réelle politique tracée pour l’implantation d’unités locales de production’’, a-t-il expliqué.

Raison pour laquelle il appelle à soutenir l’idée de création de zones franches au Sénégal. Mais il préconise surtout l’ouverture pour faciliter l’implantation d’entreprises étrangères, dans le pays.

‘’Par rapport à ce que je vois Outre-atlantique et même dans certains pays africains, le Sénégal a accusé un réel retard’’, a estimé l’opérateur économique qui s’active dans le domaine parapharmaceutique.

Selon lui, il est temps d’agir, car une simple visite au Maroc suffit pour se faire une idée du ‘’niveau de développement’’ de ce pays. Une situation qui n’est selon lui que le fruit ‘’d’une bonne politique de l’Etat’’.

LTF/ASG/SAB



Citation :
L'Abkhazie négocie le rétablissement des liaisons vec la Turquie



MOSCOU, 10 juin 2009 (AFP) - L'Abkhazie, région géorgienne séparatiste pro-russe, négocie le rétablissement des liaisons aériennes et maritimes avec la Turquie, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie abkhaze, Sergueï Chamba, cité par l'agence Ria-Novosti. Faute de pouvoir améliorer les rapports avec la Géorgie, l'Abkhazie cherche à établir une coopération avec les pays voisins, et avec les Etats qui abritent une importante diaspora abkhaze, dont la Turquie, la Syrie et la Jordanie, a expliqué M. Chamba. "On a certains contacts avec le gouvernement turc, et des négociations sur le rétablissement des liaisons aériennes et maritimes sont en cours", a-t-il indiqué. L'Abkhazie, dont l'indépendance unilatéralement proclamée n'a été reconnue que par la Russie et le Nicaragua, après la guerre russo-géorgienne d'août 2008, demeure quasi coupée du monde, privée d'aéroport et de liaison ferroviaire et maritime fiables.

(Copyright AFP)


Citation :
La Turquie, l’Égypte et le Mexique envisagent un avenir à faibles émissions de carbone


Ces trois pays envisagent des investissements majeurs dans les prochaines années dans les domaines des énergies renouvelables, de l'efficacité énergétique et des transports en commun afin de réduire la pollution atmosphérique et d'atteindre leurs objectifs de développement alors que leur population s'accroît.

Ils feront partie des premiers à utiliser un nouveau Fonds pour les énergies propres (a) de 5,2 milliards de dollars, géré par la Banque mondiale et administré par le biais du Groupe de la Banque mondiale et par d'autres banques multilatérales de développement. Les gouvernements d'Australie, de France, d'Allemagne, du Japon, d'Espagne, de Suède, du Royaume-Uni et des États-Unis ont pris des engagements en faveur de ce fonds ou y ont contribué.

Ce fonds constitue une mesure provisoire visant à fournir des financements concessionnels (à faible taux d'intérêt) pour accélérer les négociations en cours sur les technologies à faibles émissions de carbone dans le cadre d'un nouvel accord mondial sur le changement climatique.

http://www.mediaterre.org/international/actu,20090611114019.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 15 Juin 2009 - 12:02

Citation :
Les zones de terres cultivables de la Turquie ont été déterminées,




Les zones de terres cultivables de la Turquie ont été déterminées, a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture et des Affaires Rurales, Mehdi Eker.

"Nous avons dressé l’inventaire des terrains fournissant de produits hautement rentables et les catégories de produits qui peuvent y être cultivés", a-t-il précisé lors de la deuxième journée du Forum économique turco-arabe à Istanbul.

"La part du secteur agricole dans le produit intérieur brut (PIB) est de 7.8% et la valeur de la production agricole de la Turquie durant ces cinq dernières années est montée de 23.7 milliards de dollars à 57.6 milliards de dollars", a-t-il indiqué.

"Le commerce agricole extérieur de la Turquie a progressé de près de 8 milliards de dollars pour attiendre les 24.5 milliards de dollars", a-t-il précisé, tout en soulignant que la Turquie était la huitième puissance agricole mondiale.

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=52466
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 15 Juin 2009 - 12:33

machallah
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 15 Juin 2009 - 19:53

Laughing pouvez-vous nous emprunter quelques dirigeants du AK party avec un cahier de charges précis pour gèrer le Maroc rien que 10ans notre PIB se multipliera par 10
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 15 Juin 2009 - 21:07

FAMAS a écrit:
Laughing pouvez-vous nous emprunter quelques dirigeants du AK party avec un cahier de charges précis pour gèrer le Maroc rien que 10ans notre PIB se multipliera par 10

Je pense qu'il y a des gens assez pragmatiques et capables de gouverner le Maroc pour qu'il fasse de ce pays un pays développer...

Pour l'agriculture, on a une auto-suffisance agro-alimentaire, mieux on exporte nos produits a l'étranger...

Notre PIB était en 2003 de 250 milliards $, en 2009, elle est de 950 milliards $...on est devenu le pays musulman le plus riche en terme de PIB dépassant même l'Arabie saoudite et l'Iran, alors qu'on a pas de pétrole et de gaz...
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 15 Juin 2009 - 21:11

Smile des cerveaux c'est pas ce qui manque en effet, mais l'honneteté qui pose problème
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juba2
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 15 Juin 2009 - 22:00

gentlemen if you want serious information about any contry in the field of economy and etc Here is the link.

http://www.data360.org/index.aspx
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 16 Juin 2009 - 14:42

Citation :
Dennis Hastert lobbyiste officiel en faveur de la Turquie





Le gouvernement turc a signé un contrat avec un ancien membre du Congrès en vue de rejoindre son équipe de lobbyiste.

L’ancien president de la Chambre des représentants Dennis Hastert (R-Illinois)avait été au moment de son mandat très fortement soupçonné de recevoir des pots de vin de la Turquie, notamment pour faire barrage à la reconnaissance du génocide arménien. Sibel Edmond, une agent du FBI d’origine turco-azérie, avait notamment mis en cause la nature vénale de ses relations avec Ankara. C’est en tout état de cause dans la clarté et la légalité que sa société - la Dickstein Shapiro -travaillera désormais en faveur de la Turquie au tarif de pour 35 000 $ par mois ; selon des documents du Ministère américain de la Justice.

Dennis Hastert a été le président de la Chambre des représentants et c’est lui qui a conservé le plus longtemps son poste durant l’ère républicain avant de le perde après les élections de 2006. Il a rejoint la société Dickstein en juin 2008.

L’accord est un sous-contrat entre la société d’Hastert et le Groupe Gephardt, fondé par Richard Gephardt, ex-membre du Congrès du Missouri qui était le responsable des démocrates pendant plusieurs années. Gephardt et d’autres personnes à DLA Pipper ont remplacé le Groupe Livingston comme lobbyiste pour la Turquie à Washington l’année dernière.

Dans une lettre datée du 27 février adressé à Thomas O’Donnell, le vice-président de la société Dickstein l’associé Robert Mangas a écrit que Hastert et lui “ seraient principalement impliqué dans la représentation ” de la Turquie. Robert Mangas dit dans sa lettre que la société servira comme conseiller à la Turquie “ dans une volonté d’étendre et de renforcer les relations turco-américaines ” dans plusieurs secteurs, comme le commerce, la sécurité ’énergétique et des efforts contre le terrorisme.

Travaillant aussi avec Hastert et Mangas au contrat Dickstein on trouve Allison Shulman, spécialiste de la loi à la société et l’ancien sénateur Tim Hutchinson (R-Arkansas)selon les documents du Ministère de la Justice.

Rappellons que Dennis Hastert a été impliqué dans le débat de la résolution sur le génocide des arméniens au congrès. En 2000, le Républicain de l’Illinois, alors président, avait empêché la mise à l’ordre du jour de la reconnaissance du génocide à la demande du Président américain de l’époque Bill Clinton.

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=52301
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 19 Juin 2009 - 16:46

La Turquie va construire une autoroute reliant Istanbul a Izmir de 421 km, ce projet va couter plus de 7 milliards $...

Aujourd'hui par route, la durée entre les deux villes est de 6h30, après la construction de cette autoroute, la durée sera de 3h30, ce qui fera gagner a la Turquie plus de 870 millions £ Turc par an...

Une grande réussite pour la Turquie, dans ces temps de crises mondiales, la Turquie investi massivement dans le développement du pays...




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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 19 Juin 2009 - 17:27

elle a combien de km d´autoroutes la Turquie?
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Ven 19 Juin 2009 - 18:42

Yakuza a écrit:
elle a combien de km d´autoroutes la Turquie?

Elle a 1892 km de longueur d'autoroute, et 1586 km d'autoroute sont en construction...

Les autoroutes turques constituent un réseau routier moderne et en développement. Leur construction est coûteuse et longue du fait du relief accidenté. Elles appartiennent toutes à l'état turc via la Direction générale des routes de Turquie (T.C. Karayolları Genel Müdürlüğü), mais selon le gouvernement turc, des privatisations pourraient être effectuées à l'avenir.

Les projets seront raccordés au Asian Highway Network:

e projet de grandes routes prévoit de construire en Turquie des autoroutes avec plusieurs axes importants, et non des moindres. Ces autoroutes permettront d'obtenir de meilleures circulations dans le pays turc ainsi que d'ouvrir davantage ses frontières aux pays étrangers. Parmi les routes concernées, seuls ceux de Edirne à İstanbul, de İstanbul à Ankara et de Mersin à Şanlıurfa sont ouvertes, mais voici les autres principaux itinéraires en cours de planification :

entre Ankara et la frontière iranienne (Gürbulak)
entre Gerede et la frontière géorgienne (Sarp) - via Samsun -
entre İzmir et Ankara
entre Şanlıurfa et la frontière iranienne (Gürbulak)
entre İskenderun et Antakya

Il y a également à l'est deux petites autres autoroutes, seulement elles auront plus une importance nationale qu'internationale. Les planifications des autoroutes manquantes du Asian Highway Network en Turquie ne peuvent être espérées que dans un avenir lointain. Pour plus d'infos, consulter Asian Highway Network (rubrique wiki en anglais).

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 24 Juin 2009 - 21:49

Citation :
Turquie: la justice militaire nie l'authenticité d'un plan anti-gouvernement


La justice militaire turque a estimé qu'un document présenté comme le plan d'un officier d'état-major visant à déstabiliser le gouvernement islamo-conservateur et qui a créé une polémique en Turquie était un faux, a rapporté mercredi l'agence de presse Anatolie.
Selon la décision rendue par le ministère public de la justice militaire, aucune preuve n'a pu être trouvée confirmant que le document, publié par le journal libéral Taraf, appartient bien à un colonel de marine, comme l'affirmait ce quotidien.



"Au vu des preuves qui se sont jusque là dégagées, le ministère public militaire a acquis la conviction que le prétendu document n'a été préparé par aucune unité de l'état-major (...) et qu'aucun ordre n'a été donné" pour la préparation d'un tel document, a affirmé cette institution, citée par Anatolie.

La justice militaire a décidé en conséquence qu'il n'y a pas lieu de lancer des poursuites contre l'officier incriminé.

Même si la justice militaire juge que le document est un faux, une enquête est encore en cours devant la justice civile à la suite d'une plainte déposée la semaine dernière par le Parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir, du premier ministre Recep Tayyip Erdogan.

Taraf avait affirmé avoir obtenu la copie d'un plan visant à "briser le soutien populaire" dont bénéficient l'AKP et son puissant soutien, la confrérie du chef religieux Fethullah Gülen.

Ce plan, mis au point en avril, constitue selon Taraf une riposte à l'enquête en cours sur le réseau Ergenekon, accusé d'avoir cherché par des actes violents à créer des tensions dans la société turque pour favoriser un coup d'Etat militaire qui chasserait l'AKP du pouvoir.

Le document présenté par le quotidien prévoit une série d'actions, essentiellement de la propagande médiatique, pour discréditer l'AKP et créer des divisions dans ses rangs.

De nombreux militaires d'active ou à la retraite, dont plusieurs ex-généraux, ont été inculpés depuis juin 2007 dans le cadre de l'enquête Ergenekon. 86 personnes, dont de nombreux opposants de l'AKP, sont jugées depuis octobre dans cette affaire.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-39677246@7-58,0.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Aujourd'hui à 17:31

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TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...
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