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 TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...

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rafi
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Avr 2009 - 8:28

Est-ce courant que les forces armées turques et syriennes manoeuvrent de concert?
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Avr 2009 - 10:50

depusi que je m´interesse a la chose militaire,je crois que c´est la premiere fois Exclamation
ils etaient meme au pied de guerre en 96/97 pour une affaire de fleuves s ma memoire est bonne..c´etait encore Tansu ciller la premire ministre

pour les exercices ils preferaient avec Israel,USA et OTAN,ce qui est une surprise mtn

apres petite recherche,effectivement c´est le premier du genre

Turkey, Syria begin first-ever joint military exercise
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Avr 2009 - 16:18

Turkey, Iran to boost trade through projects



ANKARA - Neighboring Turkey and Iran agreed to boost trade and economic ties by implementing a set of new projects, the ministers of trade on both sides announced yesterday.State Minister Kürşat Tüzmen and his Iranian counterpart, Masood Mirkazimi, participated in the Turkey-Iran Business Forum in Ankara and signed a protocol on preferential trade tariffs. Tüzmen said the two countries were planning to increase the trade volume to $20 billion in five years thanks to a new regulation that will allow the two countries to trade with each other in their national currencies. "We have completed our own work and are waiting for the Iranian side to conclude their internal adjustments," Tüzmen said.He also listed five special projects that will give momentum to the bilateral economic relations. At the top of this list is an agreement to allow the free movement of goods, he said. A second project is to merge both countries’ customs and create a joint economic zone that will help both countries’ businessmen to trade easier.http://www.hurriyet.com.tr/english/domestic/11526508.asp?scr=1
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Avr 2009 - 16:23

Est-ce que la place de la Turquie est encore à l'O.T.A.N ?



par Daniel Pipes
Philadelphia Bulletin
6 avril 2009


http://fr.danielpipes.org/6279/turquie-est-encore-a-otan

Version originale anglaise: Does Turkey Still Belong in NATO?
Adaptation française: François de Champvert

En plein dans son soixantième anniversaire, l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord se trouve confrontée à un problème totalement nouveau – celui de la présence de l'islam radical, incarné ici par la République de Turquie, à l'intérieur de ses propres rangs.
Ankara a adhéré à l'OTAN en 1951 et peu après les forces turques ont combattu vaillamment avec les alliés en Corée. Les Turcs ont résisté à l'Union soviétique pendant des décennies. Après les Etats-Unis, la Turquie est le second pays à avoir le plus grand nombre de troupes dans l'alliance.
Avec la fin de la Guerre Froide, la mission de l'OTAN a changé et certains ont vu l'islamisme comme le nouvel ennemi stratégique.
Déjà en 1995, le secrétaire général de l'OTAN, Willy Claes, avait comparé l'islamisme à l'ennemi historique en disant : « Le fondamentalisme est au moins aussi dangereux que le communisme ». Avec la fin de la Guerre Froide, a-t-il ajouté, « le militantisme islamique a surgi comme peut-être la plus sérieuse menace pour l'alliance de l'OTAN et pour la sécurité occidentale ».
Effectivement, l'OTAN a d'abord invoqué l'article 5 de sa charte constitutive, appelant à « une autodéfense collective » pour entrer en guerre contre les Talibans en Afghanistan en 2001, en riposte aux attaques du 11 septembre lancées à partir de ce pays.
Plus récemment, l'ancien premier ministre espagnol José Maria Aznar a soutenu que « le terrorisme islamiste était une nouvelle menace qui les touchait tous et qui englobait tout, mettant l'existence même des membres de l'OTAN en danger » et il préconisait que l'alliance concentre son attention sur le combat contre « le jihadisme islamique et la prolifération des armes de destruction massive ». Aznar demandait de « mettre la guerre contre le jihadisme islamique au centre de la stratégie des alliés ».
Claes et Aznar ont raison, mais leur vision des choses est maintenant compromise parce que les islamistes se sont introduits dans l'alliance des 28 Etats, comme ce fut illustré de façon spectaculaire ces derniers jours.
Comme le mandat du Secrétaire général Jaap de Hoop Scheffer arrivait à son terme en juillet, tout le monde a été d'accord pour faire du Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen, 56 ans, son successeur. Mais Fogh Rasmussen était en fonction au début de 2006 quand la crise des caricatures [de Mahomet] avait éclaté et il avait soutenu que, en tant que Premier ministre, il n'avait aucune autorité pour dire à un journal privé ce qu'il ne pouvait pas publier. Cette attitude lui avait valu beaucoup de critiques de la part des musulmans, y compris du Premier ministre de Turquie Recep Tayyip Erdogan qui avait fait savoir à Fogh Rasmussen, à l'époque, que « les libertés avaient des limites et que ce qui est sacré devait être respecté. »
Quand Fogh Rasmussen s'était présenté pour le poste de l'OTAN, Erdogan avait continué à lui garder rancune, disant que son gouvernement considérait « de façon négative » la candidature de Fogh Rasmussen parce que, expliquait Erdogan, « j'avais demandé une réunion des dirigeants musulmans dans son pays pour expliquer ce qui se passait et il s'était abstenu de faire quoi que ce soit. Alors comment peut-on attendre de lui qu'il contribue à la paix ? »
Finalement, Fogh Rasmussen a été choisi parce qu'étant le candidat du consensus, mais à quel prix ! Le Danois n'a remporté le poste qu'après s'être engagé dans d'intenses négociations avec le président turc Abdullah Gül sous l'égide de Barack Obama. Fogh Rasmussen a promis de nommer au moins deux Turcs à des postes de haut niveau et de répondre publiquement aux inquiétudes des musulmans à propos de la réaction qu'il avait eue face aux caricatures de Mahomet. De façon plus générale, Erdogan a annoncé : Obama « nous a donné des garanties » concernant ces réserves turques au sujet de Fogh Rasmussen.
Les obstacles que Fogh Rasmussen a dû franchir pour gagner le soutien d'Ankara sont faciles à deviner à partir de ces remarques serviles embarrassées, à la façon d'un « dhimmi » [ *protégé juif ou chrétien traité de façon humiliante par les musulmans] pour arriver à obtenir sa nomination : « En tant que Secrétaire général de l'OTAN j'élaborerai un programme très précis de sensibilisation au monde musulman pour garantir la coopération et intensifier le dialogue avec le monde musulman. Je considère la Turquie comme un allié très important et un partenaire stratégique avec qui je vais coopérer, faisant tous nos efforts pour assurer de la meilleure façon cette coopération avec le monde musulman. »
Il semble que nous assistons à l'émergence non pas d'un OTAN énergique sur le modèle Claes-Aznar, conduisant la lutte contre l'islam radical mais à l'émergence d'une institution incapable d'agir – entravée de l'intérieur, incapable de s'opposer à la principale menace stratégique de crainte d'offenser un Etat membre.
L'islamisme n'est pas le seul problème qu'a l'OTAN avec la Turquie. Dans ce qui surgit comme étant une Guerre Froide au Moyen-Orient- avec Téhéran à la tête d'une faction et Riyad conduisant une autre faction, Ankara a été à plusieurs reprises du côté du premier, accueillant Mahmoud Ahmadinejad, défendant le programme nucléaire de l'Iran, développant le champ de pétrole iranien, faisant passer des armes iraniennes au Hezbollah, soutenant ouvertement le Hamas, condamnant violemment Israël et retournant l'opinion publique turque contre les Etats-Unis.
Notant ces changements, la journaliste Caroline Glick exhorte Washington à « lancer l'idée de retirer la Turquie de l'OTAN ». L'administration Obama n'est pas prête à le faire. Mais avant qu'Ankara ne rende l'OTAN inefficace, les observateurs objectifs devraient considérer dans tous ses détails cet argument.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Avr 2009 - 16:32

t´as rien trouvé de mieux FAMAS qu´un site sioniste anti-islam Evil or Very Mad

regarde la tete de ce con et le contenu de son site(et la pub de Homeland Security training ISRAEL)

http://www.danielpipes.org/about.php

il se vante de rassembler les rats islamophobes apres le 11/9!!

Vaut mieux bien analyser la source la prochaine fois Exclamation
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Avr 2009 - 19:34

Laughing
Yakuza a écrit:
t´as rien trouvé de mieux FAMAS qu´un site sioniste anti-islam Evil or Very Mad

regarde la tete de ce con et le contenu de son site(et la pub de Homeland Security training ISRAEL)

http://www.danielpipes.org/about.php

il se vante de rassembler les rats islamophobes apres le 11/9!!

Vaut mieux bien analyser la source la prochaine fois Exclamation

Laughing awdi ghir laisse les creuser leurs tombes d'eux même, ça sera une bonne chose si jamais la Turquie est exclue de l'Otan, ça sera un ennemi potentiel de plus pour eux ça ne peut que nous être bénéfique de voir la Turquie revenir à "l'islam"
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Avr 2009 - 21:49

C'en est encore aux reves de "Oumma islamique"?
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Avr 2009 - 23:01

TooNs a écrit:
C'en est encore aux reves de "Oumma islamique"?
pas forcément, quand on est un pays de taille, et dont le poids économique et géopolitoque et très important dans la région, il est normal de diversifier ses alliances...rien n'oblige la turquie à dépendre éternellement de l'occident surtout que c'est l'occident (une partie) qui fait tout pour rejeter la turquie. la turquie s'émancipe et c'est une bonne chose, tant mieux pour ce pays.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mar 28 Avr 2009 - 23:48

Raptor a écrit:
TooNs a écrit:
C'en est encore aux reves de "Oumma islamique"?
pas forcément, quand on est un pays de taille, et dont le poids économique et géopolitoque et très important dans la région, il est normal de diversifier ses alliances...rien n'oblige la turquie à dépendre éternellement de l'occident surtout que c'est l'occident (une partie) qui fait tout pour rejeter la turquie. la turquie s'émancipe et c'est une bonne chose, tant mieux pour ce pays.
Ma réponse etait destinée au post la précédant...
Je ne vois pas le rapport avec ta réponse?
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 29 Avr 2009 - 3:15

Raptor a écrit:
pas forcément, quand on est un pays de taille, et dont le poids économique et géopolitoque et très important dans la région, il est normal de diversifier ses alliances...rien n'oblige la turquie à dépendre éternellement de l'occident surtout que c'est l'occident (une partie) qui fait tout pour rejeter la turquie. la turquie s'émancipe et c'est une bonne chose, tant mieux pour ce pays.

Entièrement d'accord !
Ils commencent à prendre conscience de pas mal de choses ...et premier lieu de leur force !

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 29 Avr 2009 - 14:29

Viper a écrit:
Raptor a écrit:
pas forcément, quand on est un pays de taille, et dont le poids économique et géopolitoque et très important dans la région, il est normal de diversifier ses alliances...rien n'oblige la turquie à dépendre éternellement de l'occident surtout que c'est l'occident (une partie) qui fait tout pour rejeter la turquie. la turquie s'émancipe et c'est une bonne chose, tant mieux pour ce pays.

Entièrement d'accord !
Ils commencent à prendre conscience de pas mal de choses ...et premier lieu de leur force !
Ils sont juste entrain d'oublier que sans les US et l'OTAN ils sont faibles... mais bon, continuez á applaudir le populisme...
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 29 Avr 2009 - 16:31

Citation :
Turkey hopes to buy S-400 air defense systems from Russia


ISTANBUL, April 27 (RIA Novosti) - Turkey, a NATO member, has expressed interest in buying S-400 Triumf air defense systems from Russia, a Russian defense industry official said on Monday.
"Turkey has expressed a strong interest in buying S-400 air defense systems from Russia," said Anatoly Aksenov, a senior adviser to the general director of Russian arms export monopoly Rosoboronexport.
Russia is exhibiting over 120 types of weaponry at the IDEF 2009 arms show in Istanbul on April 27-30. The biennial exhibition has been organized by the Turkish defense industry since 1993.
Aksenov, who leads the Russian delegation at the IDEF 2009 exhibition, said the possible deliveries of the S-400 to Turkey were discussed during talks with Turkey's undersecretary for defense industries, Murad Bayar.
A source in the Russian delegation later told RIA Novosti that the issue had a political aspect and strongly depended on the outcome of the ongoing dispute between Russia and NATO on the deployment of a U.S. missile shield in central Europe.
"We have explained to Turkish officials that S-400 is not just a simple air defense system but an element of strategic missile defenses, which can be placed in one country but protect the airspace over a number of neighboring countries," the source said.
The S-400 Triumf (SA-21 Growler) is designed to intercept and destroy airborne targets at a distance of up to 400 kilometers (250 miles), twice the range of the U.S. MIM-104 Patriot, and 2 1/2 times that of Russia's S-300PMU-2.
The system is also believed to be able to destroy stealth aircraft, cruise missiles and ballistic missiles, and is effective at ranges up to 3,500 kilometers (2,200 miles) and speeds up to 4.8 kilometers (3 miles) per second.

«“Turkey is mostly interested in buying [Russian] short- and medium-range air defense systems and combat helicopters,” said Anatoly Aksenov, a senior adviser to the general director of Russian arms export monopoly Rosoboronexport. Aksenov, who leads the Russian delegation at the IDEF 2009 exhibition, said several contracts in the sphere of military-technical cooperation could be signed between the two countries after the show.
»Turkish media reported last year that Ankara was planning to buy 32 used Mi-28 Havoc helicopters from Russia in a deal worth a total of $1 billion. Russian and Turkish defense ministers met in February and agreed to boost bilateral military-technical ties despite the fact that Turkey is a NATO member.»
Source: RIA NOVOSTI
Twisted Evil allez les gars avouez qu'il y a bel et bien une réorientation stratégique Turque

Modé.: mettez les articles que vous prenez en citation !!
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 29 Avr 2009 - 18:41

TooNs a écrit:
Viper a écrit:
Raptor a écrit:
pas forcément, quand on est un pays de taille, et dont le poids économique et géopolitoque et très important dans la région, il est normal de diversifier ses alliances...rien n'oblige la turquie à dépendre éternellement de l'occident surtout que c'est l'occident (une partie) qui fait tout pour rejeter la turquie. la turquie s'émancipe et c'est une bonne chose, tant mieux pour ce pays.

Entièrement d'accord !
Ils commencent à prendre conscience de pas mal de choses ...et premier lieu de leur force !
Ils sont juste entrain d'oublier que sans les US et l'OTAN ils sont faibles... mais bon, continuez á applaudir le populisme...

Allalal, la jalousie...
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Mer 29 Avr 2009 - 18:53

Citation :
Neuf soldats turcs tués dans l’explosion d’une bombe

Diyarbakir - Neuf soldats turcs ont été tués par un engin explosif dans le sud-est de la Turquie, a déclaré le chef de l’armée, le général Ilker Basbug. Cette bombe aurait été placée par les rebelles kurdes.

Elle a explosé lorsqu’un véhicule blindé de transport de troupes passait tôt le matin sur une route près du village d’Abali, dans la province de Diyarbakir, a précisé le général.

Il s’agit de la plus importante attaque du PKK de ces derniers mois, après une certaine accalmie.

Le véhicule, qui était précédé d’un char, transportait une équipe de soldats chargés précisément d’inspecter les routes, en quête d’éventuels engins explosifs et de mines, avant le passage d’un convoi.

« Le char est passé au même endroit, mais la charge a explosé lorsque le transport de troupes est passé », a aussi ajouté Ilker Basbug, expliquant que « le fond du véhicule de transport de troupes a un blindage de 4 ou 4,5 cm d’épaisseur. L’explosion a du être très forte pour avoir eu un tel effet sur le camion ».

Le PKK utilise souvent des mines dans ses attaques contre les forces de sécurité turques.

Organisation classée comme terroriste par la Turquie, l’Union européenne et les Etats-Unis, le PKK a lancé en 1984 une campagne armée pour obtenir l’autonomie du sud-est turc. Le conflit a fait 45’000 morts, dont 40’000 rebelles, selon des chiffres fournis en avril par le général Basbug.

En novembre, l’Irak, la Turquie et les Etats-Unis ont formé une commission conjointe chargée d’évaluer le menace posée par le PKK.

SDA-ATS

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 30 Avr 2009 - 23:21

Citation :
IDEF-2009: grande popularité du missile antichar russe Kornet (Rosoboronexport)

ISTANBUL, 30 avril - RIA Novosti. Le système de missiles antichars Kornet-E est "le favori incontestable" du stand de l'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport au salon IDEF-2009, a annoncé jeudi à RIA Novosti le représentant de la centrale, Anatoli Aksionov.

"Cinq pays ont déjà pris la décision d'acquérir le système", a-t-il indiqué, ajoutant que les représentants de plus d'une vingtaine de pays ont également manifesté leur intérêt pour cette arme.

Le système antichar Kornet-E est destiné à atteindre les chars modernes et futurs équipés d'une protection dynamique, des cibles blindées, des blockhaus, ainsi que des cibles volant à une basse altitude, dont des hélicoptères, dans un rayon de 5,5 km de jour de 3,5 km de nuit. Son missile peut traverser un blindage épais de 1,2 m.

Selon le représentant de Rosoboronexport, certaines délégations nord-africaines et proche-orientales se sont principalement intéressées aux systèmes sol-air russes Tor, Buk et Pantsyr.

"La demande pour ces systèmes de DCA excède l'offre", a expliqué M.Aksionov. La Russie ne doit pas oublier de rééquiper sa propre armée. "Rien ne convainc mieux nos clients que la présence de ces matériels dans l'armée russe", a-t-il noté.

Selon lui, les blindés, dont le BTR-90 (véhicule blindé de transport de troupe) et le char T-90 "qui rivalise avec assurance avec l'allemand Leopard", provoquent également un grand intérêt auprès du public.

http://fr.rian.ru/business/20090430/121393845.html

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 30 Avr 2009 - 23:31

Citation :
BEST RUSSIAN WEAPONS FOR IDEF 2009


This April 27-30, Istanbul will host the 9th International Defense Industry Fair, IDEF 2009. It will be held under the auspices and with the support of the Ministry of National Defense of Turkey. Its immediate sponsor is the Turkish Armed Forces Foundation and TUYAP Fairs and Exhibitions Organization Inc., the largest exhibition operator.

The major Russian ad hoc exporter of weapons and military equipment, Rosoboronexport, is a regular participant in this show.

By all means, the IDEF is currently one of the largest regional defense industry shows. In 2007, it was visited by over 40,000 experts and 264 official delegations from 46 countries. Back then, about 500 companies from 48 countries of the world took part in the work of the show.

At IDEF 2009, Rosoboronexport will deploy its exposition in Pavilion No. 3 where it will show a range of modern specimens of air, naval, army, air defense weapons and military equipment, including precision weapons, that have broad export potential. The delegation of the largest Russian exporter of final weapon specimens and systems will not only present achievements of the Russian defense industry enterprises, but will also meet high-ranking officials of the countries participating in the exhibition and eventual buyers, will arrange for presentations of the best specimens of military equipment. These events will pursue further the course towards strengthening the Russian-Turkish military-technical cooperation reflected in the Declaration signed to summarize the results of the February negotiations between Turkish President Abdulla Gul and Russian President Dmitry Medvedev in Moscow.

At the same time, Russia continues to expand structural interaction in the sphere of military-technical cooperation with other states of the area as well, including with the NATO countries. This work is based on the balance of forces and security in the area.

Proceeding from the interests of eventual buyers in the area, Rosoboronexport will show, at the IDEF 2009, new specimens of rotary-wing aircraft, including the Ka-52A combat two-seater helicopter. It features a high maneuverability and dependable use in mountains for the account of coaxial main rotors. The helicopter is equipped with a powerful weapon system that can be used day and night and modern avionics. The radar and optoelectronic systems solve detection, target designation, mapping and navigation problems. The integrated airborne communications system provides for secure data transmission and exchange of real-time combat and flight information as between helicopters forming a serial, so between helicopters and ground control posts. The helicopter is armed with air-to-surface guided missiles with a hitting range of up to 15 km, air-to-air missiles and unguided weapons: airborne rockets and a 30-mm gun with the ordnance payload of 460 rounds.

The line of rotary-wing aircraft is represented by the advanced Mi-35M operational support transport helicopter equipped with an up-to-date airborne optronic equipment system to ensure its round-the-clock tactical employment that enables efficient attainment of combat tasks with the use of guided and unguided weapons.

Amongst the exhibited specimen products of the Russian MIC that have high export potential, customers are expected to show interest in information on the army equipment. First of all, this is the T-90S main battle tank, BMP-ZM infantry combat vehicle, BTR-90 armored personnel carrier, TIGER high-mobility armored multipurpose vehicle, SMERCH 300-mm multiple launch rocket system, MSTA-S 152-mm self-propelled howitzer, close-combat small arms and grenade launchers.

It is beyond doubt that the highly-maneuverable modernized BMP-ZM infantry combat vehicle will come into notice of experts and visitors of the fair. Installation of a sighting system with a thermal imaging camera and an automatic target tracker drastically improved the efficiency of weapon employment consisting of a combined 100-mm smoothbore gun-missile launcher, 30-mm automatic gun and 7.62-mm machine gun assembled in a single stabilized weapon unit, as well as of two 7.62-mm bow machine guns. The IUSSh-688 chassis information management system and a new UTD-32 engine with an automatic gearbox made it possible to improve the operational and ride performance of the modernized vehicle.

To its present and potential partners, Rosoboronexport commends materials about the world-renowned modernized multiple launch rocket systems. High requirements of the contemporary armed struggle meet SMERCH 300-mm MLRS with a firing range of up to 90 km and GRAD 122-mm MLRS with a firing range of over 40 km. They are capable of knocking out practically all kinds of present-day ground targets with a minimum consumption of rocket projectiles and in a short time of preparation and high-precision firing.

At its stand, Rosoboronexport will also present air defense weapons. A high export potential have the TOR-M2E short-range SAM system and the BUK-M2E medium-range SAM system that are capable of effectively killing airplanes, helicopters, cruise missiles and high-precision weapons.

Amongst the guided weapon systems (GWS), 152-mm KRASNOPOL GWS, 155-mm KM-1 KRASNOPOL GWS, KM-1M KRASNOPOL-M2, KM-8 GRAN guided weapon system for 120-mm and 122-mm mortars, KM-3 KITOLOV-2M guided weapon system are worthy of notice.

The line of small arms and close combat weapons is represented by widely known grenade launchers, including with multicaliber ammunition, various modifications of the famous Kalashnikov assault rifle, including the so-called "hundredth" series - 5.56-mm AK-101 and AK-102 and 7.62-mm AK-103 and AK-104.

With regard to the geographical position of many countries of the area that have a lengthy coast line, Rosoboronexport advertizes guided-missile, patrol and assault landing ships and motor boats, coast defense ships, diesel-electric submarines, torpedoes, mines, missiles, coastal surveillance systems and mobile coastal missile system.

In this sector, the export potential of Russia is very high thanks to the well-reputed project 636 submarines and new submarines of the Amur family. For instance, Amur-1650 is a modern diesel-electric submarine. It offers a low level of noise emission and a 45 days' cruising capacity. Its distinguishing feature is its capability of delivering missile salvo strikes against subsurface and surface targets. The major strike weapon of the submarine is its up-to-date Club-S integrated missile weapon system with a firing range exceeding 200 km. Apart from missiles, the combat stock of the submarine includes all-purpose torpedoes and mines.

Customers take an active interest in the project 11661 Gepard-3.9 multipurpose frigate of Russian manufacture. It is designed to hunt for surface, subsurface and aerial targets. The ship is able to operate independently or as part of a naval group, to carry out convoy operations, to perform patrol duty, to guard a maritime boundary and an economic zone. A new version of Gepard-3.9 makes use of the stealth technology.

It is Russia who bears the palm in creation of projects 183R and 205RE missile boats which stirred up a "revolution" in the naval schooling by proving that small ships can also effectively turn the course of naval hostilities through employment of high-precision missile weapon systems. Without stopping at what has been accomplished, the Russian industry developed new project 12300 Scorpion missile boats and project 20970 Katran patrol boats. They are intended for killing hostile combat surface ships, boats and transport vessels as independently, so as part of a naval striking force.

For the period leading up to 2010, a keen demand is expected for patrol boats. In this sector, Russian MIC enterprises have things to offer to their foreign buyers. An unparalleled achievement of the Russian science and shipbuilding is the project 14310 Mirage patrol boat. Its distinction is high speed and seagoing performance provided for the account of a system of controllable spoilers installed thereon. It has no match in the world.

An important place in the exposition is devoted to various variants of modernization of weapons and military equipment supplied abroad previously. This is a full package of already implemented technical ideas aimed at building-up combat and operating performances of weapons and military equipment, their furnishing with night vision devices, navigation systems, means of reconnaissance and communication, upgrading the level of automation of the weapons control processes.

http://www.roe.ru/news/pr_rel/pr_rel_eng/pr_eng_09_04_27.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 3 Mai 2009 - 22:16

Citation :

Turkey, Syria to forge defense industry cooperation
As a sign of increased confidence in relations, Turkey and neighboring Syria plan to sign a letter of intent giving the green light for cooperation in the defense industry. The letter of intent will be signed on the sidelines of the 9th International Defense Industry Fair (IDEF'09), due to start today in İstanbul at the Tüyap Fair, Convention and Congress Center in İstanbul's Büyükçekmece.
Turkish defense industry sources told Today's Zaman that the letter of intent to be signed between the two countries is a sign of the level of political relations reached between Turkey and Syria.
"Otherwise, it does not mean that the two countries will immediately enter into cooperation in arms production," the same sources emphasized.
The letter of intent is expected to be signed between visiting Syrian Defense Minister Hassan Turkmani and Turkish Defense Minister Vecdi Gönül either today or tomorrow.
In 1999 Turkey and Syria signed what was known as the Adana agreement following the capture of Abdullah Öcalan, the leader of the outlawed Kurdistan Workers' Party (PKK) who is currently serving a life term at the prison island of İmralı in the Sea of Marmara, that envisaged security cooperation among the two countries. Öcalan was allowed to reside in Syria for decades before he was deported from this country and was finally apprehended in Kenya in 1999. Since then Turkish-Syrian relations have improved both in terms of security as well as in the economic and political arenas.
As a sign of Damascus' trust, Turkey has played the role of facilitator between Syria and Israel to solve their disputes stemming from the control of Golan Heights. However, the talks were ended because of Turkey's strained relations with Israel due to the Israel's attacks on Gaza and the national elections held in Tel Aviv.

Turkey, Germany to cooperate in defense
In a related development, Turkey and Germany today will sign an agreement over cooperation in defense equipment research, development, production, procurement, support in training and industrial cooperation on the sidelines of the IDEF'09 in İstanbul.
The agreement will lay the groundwork for a strategic partnership between the two countries in the defense industry, said a statement released by the German Embassy in Ankara on Thursday.
Turkey's intention to forge cooperation with Germany in the production of strategic Unmanned Aerial Vehicles (UAVs), which can fly at an altitude of over 30,000 feet and have a long range, has prompted Ankara to sign defense industry cooperation with Berlin. The EADS consortium of Germany and France is currently developing a strategic UAV.
The agreement will also pave the way for Turkish-German cooperation in the production of standard jammers for the air force that prevent enemy radars from detecting F-16 fighter jets.
However, the Undersecratariat for the Defense Industry (SSM), Turkey's main civilian procurement agency, is said to be in favor of cooperation with Germany on the acquisition of standard jammer systems while the Turkish Air Force Command has allegedly been opposing cooperation with Germany.
In a separate development, Germany has refused to provide Turkey with the national software source codes of submarines with air-independent propulsion (AIP) systems. The SSM selected Germany's Howaldtswerke-Deutsche Werft (HDW) and Marine Force International (MFI) to provide its Type 214 (AIP submarines) craft in July 2008.
Contract negotiations for the 2.5 billion euro program are continuing and the boats are to be built at Turkey's Gölcük naval shipyard, with the first boat to be delivered in 2015.
27 April 2009, Monday
LALE SARIIBRAHIMOĞLU ANKARA
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Dim 3 Mai 2009 - 22:32

elle bouge bien la turquie,avec pragmatisme
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 4 Mai 2009 - 18:16

Citation :
La base turque d'Incirlik, enjeu stratégique américain



s un avion de combat, plus un seul transfert de troupes depuis des mois. Incirlik, la gigantesque base militaire turque utilisée en partie depuis plus d'un demi-siècle par l'armée de l'air américaine, apparaît bien calme, accolée à Adana, populeuse métropole du sud du pays.

A peine une demi-douzaine d'avions cargos de l'US Air Force attendent, la gueule ouverte, leur chargement. Même la piscine, le terrain de golf et l'aire de base-ball semblent abandonnés au soleil triomphant. A l'abri des hauts grillages, parmi les allées pavillonnaires bien entretenues, seuls un café Starbucks fraîchement installé et le bâtiment central de commandement renvoient l'image d'une certaine activité.

UN DEMI-SIÈCLE D'EXISTENCE
1951
Construction de la base Incirlik. La Turquie entre dans l'OTAN.

1969
Accord de coopération et de défense signé entre Ankara et Washington.

1970
Les Américains passent de 35 000 à 16 000 hommes.

1980
Nouvel accord de coopération économique et de défense.

2007
Plus de 70 % des avions-cargos américains à destination de l'Irak passent par Incirlik.

2009
La base compte 4 500 Américains dont 1 500 soldats.



"Cela fait quelque temps que mon téléphone ne sonne plus", reconnaît Philip McDaniel, la cinquantaine robuste et décontractée. Colonel en charge des opérations américaines de la base, il s'empresse d'ajouter dans un sourire qui en dit long : "Mais je sais que l'on parle d'Incirlik en plus haut lieu." Une façon d'évoquer à sa manière l'hypothèse d'un retour au premier plan de ce site hautement stratégique pour les Etats-Unis et utilisé, à maintes reprises, comme formidable moyen de pression diplomatique par les hommes forts d'Ankara.

La visite, début mars, de la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, dans la capitale turque, et la récente tournée de deux jours du président Barack Obama, qualifiée de succès par tous les commentateurs, ont mis en lumière le rôle central qu'Ankara peut jouer dans la nouvelle politique régionale américaine. Missions de bons offices avec l'Iran, Israël et la Syrie, la Géorgie ; rencontres tripartites avec les chefs d'Etat afghan et pakistanais : les Turcs, après les années de tensions liées à l'administration Bush, avancent sur la scène internationale munis d'un feu vert des Américains. Surtout, l'allié de l'OTAN pourrait être appelé à jouer une plus grande partition en Irak et en Afghanistan. "Des enjeux pour lesquels nous partageons des objectifs communs", assure-t-on à l'ambassade américaine à Ankara.


Citoyens turcs voulant la fermeture de la base d'Incirlik


Le retrait programmé des troupes d'Irak a été unanimement salué par les dirigeants turcs. Et le renforcement des unités américaines en Afghanistan pourrait s'accompagner prochainement d'une augmentation du nombre d'experts et de militaires turcs dans la région. Deux théâtres d'opération où "Incirlik continuera de jouer un rôle important", ajoute, d'une formule elliptique, la source américaine, avant de lâcher : "Rien que pour l'Irak, cette base reste vitale pour nos opérations."

Construite par les Etats-Unis aux premières heures de la guerre froide en raison de son emplacement idéal pour ses bombardiers - une météo dégagée toute l'année, un rayon d'action couvrant tout le Moyen-Orient et plaçant Moscou à seulement 1 600 km -, Incirlik n'a cessé d'élargir son périmètre d'intervention. C'est d'ici qu'est venu le soutien aérien pour le déploiement militaire américain au Liban lors de la crise de l'été 1958. Ici que les fameux avions espions U-2 ont longtemps été camouflés. Ici encore que l'armée américaine stocke, selon différentes organisations non gouvernementales (ONG), des ogives nucléaires - 90 bombes B 61, d'après les dernières estimations. "Sujet sur lequel je ne me prononcerai pas", coupe court, avec son sourire immuable, le colonel McDaniel.

Mais c'est à partir de la première guerre du Golfe (1990-1991) que la base gagne sa notoriété dans la région. Transformée en quartier général de l'armée américaine, Incirlik s'impose comme la rampe de lancement des principales offensives militaires et missions de bombardement. Capable de gérer deux opérations simultanément, le site sert aussi de point de rotation pour l'acheminement d'aide humanitaire aux Kurdes irakiens.

Après l'interdiction de survol du nord de l'Irak imposé en 1991 au régime de Bagdad, plus de 50 % des missions américaines dans le monde gravitent, selon la revue Air Force Times, par la Turquie. Un rôle-clé qui poussera Oussama Ben Laden à placer la base parmi les cibles de son organisation, Al-Qaida.

L'invasion irakienne, lancée par l'administration Bush, ternira durablement les relations entre Washington et Ankara. En mars 2003, les députés turcs refusent aux soldats américains de fouler le sol du pays. Six mois d'âpres négociations sont nécessaires pour que le gouvernement contourne le vote du Parlement et autorise les Etats-Unis "en tant qu'alliés" à utiliser Incirlik pour faciliter l'approvisionnement des troupes.

Il n'empêche, la base devient, selon l'expression de Frank Hyland, ancien agent de la CIA et aujourd'hui expert à la Jamestown Foundation, l'"otage" d'Ankara.

Tracasseries administratives, autorisations de survol du territoire accordées au compte-gouttes... En 2007, les Turcs menacent de retirer leur soutien logistique si le Congrès américain adopte un texte qualifiant de génocide les massacres d'Arméniens perpétrés sous l'Empire ottoman, au début du XXe siècle. Robert Gates, l'actuel secrétaire d'Etat à la défense, qui occupait ce poste durant cette période, s'oppose alors à la résolution, invoquant "les implications considérables" pour les opérations militaires américaines en cas de représailles.

Le vote est repoussé. La même année, suite à de nouvelles pressions, le président George Bush accepte de fournir des informations en temps réel sur la localisation des rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) obtenue grâce aux vols de surveillance dans le nord de l'Irak.

"Ce jeu-là est désormais terminé", assurent les experts militaires américains rencontrés à Incirlik et Ankara. "La lune de miel entre les Etats-Unis et la Turquie pourrait faire d'Incirlik un des symboles de ce renouveau, poursuit dans la même veine Lale Sariibrahimoglu, spécialiste des questions de défense au quotidien Taraf. Même si le transport d'armes et de soldats américains passe toujours aussi mal aux yeux de l'opinion publique turque, qui verra le chargement des avions en dehors des militaires turcs ?"

Pour Selin Bölme, doctorante sur Incirlik à l'université d'Ankara, l'importance de la base devrait également se vérifier dès le retrait du gros des troupes américaines d'Irak, en août 2010. "En cas d'une dégradation de la situation ou d'un imprévu dans la région, elle offre la réponse la plus rapide et la moins coûteuse, affirme-t-elle. Les bases allemandes sont éloignées et chères. Les sites américains alternatifs comme ceux d'Irak ou du Caucase ne possèdent, eux, ni son potentiel ni sa fiabilité."

Pour l'heure, 50 % des avions cargos militaires destinés à l'Irak passent par Incirlik. Chaque jour, six à huit imposants C-17 décollent des longues pistes de la base. Deux d'entre eux partent pour l'Afghanistan, selon les chiffres avancés par le colonel McDaniel. "C'est un peu moins pour l'Irak qu'il y a quelque temps, glisse-t-il, et un peu plus pour le terrain afghan." Comme en écho d'une tendance qui s'annonce.

Nicolas Bourcier

http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/05/04/la-base-turque-d-incirlik-enjeu-strategique-americain_1188554_3214.html
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 4 Mai 2009 - 18:26

barbaros pacha a écrit:
TooNs a écrit:
Viper a écrit:
Raptor a écrit:
pas forcément, quand on est un pays de taille, et dont le poids économique et géopolitoque et très important dans la région, il est normal de diversifier ses alliances...rien n'oblige la turquie à dépendre éternellement de l'occident surtout que c'est l'occident (une partie) qui fait tout pour rejeter la turquie. la turquie s'émancipe et c'est une bonne chose, tant mieux pour ce pays.

Entièrement d'accord !
Ils commencent à prendre conscience de pas mal de choses ...et premier lieu de leur force !
Ils sont juste entrain d'oublier que sans les US et l'OTAN ils sont faibles... mais bon, continuez á applaudir le populisme...

Allalal, la jalousie...

Jalousie? De quoi? D'un virage vers le populisme et l'islamisme? Si seulement y'avait de quoi etre jaloux... 80 ans d'avancement et de developpement que les barbus sont entrain de jeter par les fenetres, et toi tu applaudis (t'inquietes, j'avais deja remarqué sur les autres forums tes positions politico-religieuses (qui se confondent chez toi) pour savoir qu'une Turquie á l'iranienne est, pour toi, ce qui pourrait arriver de mieux)... mais bon, on n'y peux rien... Rolling Eyes

ps: Les modos, qu'on ne me dise pas que je me prnds á lui, je reponds ainsi á une remarque déplacée de sa part (qui m'est, de plus, directement adressée), et merci.
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 4 Mai 2009 - 18:43

allons allons,Toons Barbaros est loin d´etre pro-iranien Very Happy

il est pro-Arabie-saoudite c´est connu,mais bon il est pragmatique en meme temps,il suit le chemin qui sert les interets de son pays,si c´est avec la kamelisme,il le defendra,si c´est le contraire(islamisme) il le deniera dés demain.

La Turquie joue ses cartes,que ca soit pto-israel ou pro-syrie,c´est a chaque pays de faire la meme chose,elle profte aussi d´une certaine maniere des malheurs des arabes,et c´est tant mieux aussi,si ca lui sert de se profiler comme le leader regional.

y´a que les cons(excusez l´expression) qui restent figés sur leurs ideaux!
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 4 Mai 2009 - 19:55

TooNs a écrit:
barbaros pacha a écrit:
TooNs a écrit:
Viper a écrit:
Raptor a écrit:
pas forcément, quand on est un pays de taille, et dont le poids économique et géopolitoque et très important dans la région, il est normal de diversifier ses alliances...rien n'oblige la turquie à dépendre éternellement de l'occident surtout que c'est l'occident (une partie) qui fait tout pour rejeter la turquie. la turquie s'émancipe et c'est une bonne chose, tant mieux pour ce pays.

Entièrement d'accord !
Ils commencent à prendre conscience de pas mal de choses ...et premier lieu de leur force !
Ils sont juste entrain d'oublier que sans les US et l'OTAN ils sont faibles... mais bon, continuez á applaudir le populisme...

Allalal, la jalousie...

Jalousie? De quoi? D'un virage vers le populisme et l'islamisme? Si seulement y'avait de quoi etre jaloux... 80 ans d'avancement et de developpement que les barbus sont entrain de jeter par les fenetres, et toi tu applaudis (t'inquietes, j'avais deja remarqué sur les autres forums tes positions politico-religieuses (qui se confondent chez toi) pour savoir qu'une Turquie á l'iranienne est, pour toi, ce qui pourrait arriver de mieux)... mais bon, on n'y peux rien... Rolling Eyes

ps: Les modos, qu'on ne me dise pas que je me prnds á lui, je reponds ainsi á une remarque déplacée de sa part (qui m'est, de plus, directement adressée), et merci.

Tu me connaît super mal, je suis prêt a négocier avec mes pires ennemies pour les intérêts de mon pays, je pense que la Turquie doit coopérer avec l'Arabie saoudite pour affaiblir l'Iran, car si l'Iran n'est pas affaiblit, la Turquie ne sera pas le leader régionale de la région...

Oui, je suis un pro-saoudien, car nos intérêts passe par là...

La politique est simple, on parle avec tous le monde (Israel, Heezb, Iran, Moqtada Sadr, Usa, Arabie saoudite, Syrie, Hamas, etc...)

Et on obtient des résultats....

J'ai pas des d'idéaux, au diable les idéaux, pour moi le seul truc qui compte sont les intérêts...

Tien voici, encore une pragmatisme de la politique étrangère turc:

Citation :
Moqtada Sadr à Istanbul pour une réunion avec des chiites irakiens



ISTANBUL (AFP) — Le chef chiite radical irakien Moqtada Sadr a participé samedi à Istanbul à une réunion avec des représentants de sa communauté, ont affirmé ses services, cités par l'agence de presse Anatolie.

Quelque 70 chiites irakiens, dont plusieurs députés, ont assisté à la rencontre, organisée dans un hôtel stambouliote avec pour ordre du jour une réflexion sur les moyens de servir la nation irakienne, a déclaré à la presse Seyid Hashim El Meyali, le coordinateur de la réunion, selon Anatolie.

Moqtada Sadr a été brièvement aperçu par les journalistes à la sortie de la réunion, mais il ne s'est pas adressé à eux, a constaté un photographe de l'AFP.

Il s'agissait de la deuxième apparition publique du dirigeant chiite irakien en près de deux ans, après des discussions la veille à Ankara avec le président turc Abdullah Gül et le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

"Nous avons baissé les armes. Nous n'allons surtout pas les diriger contre les soldats irakiens. Mais la rébellion va continuer", a affirmé à l'issue de la rencontre Sheyh Salah El Ubeydi, porte-parole de Sadr, cité par Anatolie.
"Il existe une rébellion d'ordres économique, politique et culturel contre les forces venues de l'extérieur qui occupent notre pays. Mais cela se fera sans armes", a-t-il poursuivi, avant de préciser en réponse à une question que Moqtada Sadr n'envisageait pas pour l'heure de fonder un parti.

Interrogé sur le lieu de résidence de Moqtada Sadr, arrivé à Ankara vendredi en provenance d'Iran, M. El Ubeydi est resté évasif. "Cela peut être en Irak, ou bien en Iran", a-t-il dit.

Les partisans du dirigeant chiite ont toujours dit qu'il était en Irak, mais l'armée américaine affirme de longue date qu'il vit en Iran où il suit des études religieuses.

Le porte-parole a par ailleurs indiqué que les entretiens de la veille avec les dirigeants turcs avaient porté sur les efforts de la Turquie pour assurer la sécurité et la stabilité au Proche-Orient.

Moqtada Sadr a créé en 2003 l'Armée du Mahdi, une milice longtemps considérée comme la plus puissante en Irak et qui a plusieurs fois affronté l'armée américaine au cours de révoltes meurtrières.

Il a décrété en août dernier un arrêt définitif des opérations de l'Armée du Mahdi, un an après l'annonce d'une trêve unilatérale d'un an, respectée à l'exception de combats au printemps 2008.

Le chef chiite radical n'était plus apparu en public depuis la visite d'une mosquée en juin 2007. Il s'exprime toujours par le biais de communiqués transmis par ses porte-parole.

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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 4 Mai 2009 - 20:14

Ah oui... etre contre l'adhésion de la Turquie á l'UE et pour l'adhésion á une (hypothétique) organisation du ME, ca aussi c'est du pragmatisme! Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 4 Mai 2009 - 20:21

TooNs a écrit:
Ah oui... etre contre l'adhésion de la Turquie á l'UE et pour l'adhésion á une (hypothétique) organisation du ME, ca aussi c'est du pragmatisme! Rolling Eyes

ce que vous appelez "islamisme" ou idéologie politique imprégnés de l'islam, a montré que c'est la seule idéologie "indestructible" dans l'histoire, le parti d'Erdogan l'a bien saisi, et c'est cette idéologie qui fera renaitre l'empire othman !!! non pas la laicité d'ataturK
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Lun 4 Mai 2009 - 20:27

TooNs a écrit:
Ah oui... etre contre l'adhésion de la Turquie á l'UE et pour l'adhésion á une (hypothétique) organisation du ME, ca aussi c'est du pragmatisme! Rolling Eyes

L'Europe? Non merci, ils me font assez chier avec leur politique hypocrite envers la Turquie...non merci, je veux pas que la Turquie soit une grande maison de retraite...

Notre avenir est le moyen-orient, mes ancêtres sont orientaux, je suis un oriental, donc je partage des valeurs plus fortes qu'avec un Syrien, un Libanais, un Saoudien qu'un Européen, maghrébin ou africain...

Pour les islamistes de l'AKP, un proverbe dit: "Faut tuer le lion, mais il ne faut pas manger son droit",

Oui ils ont fait ce que les autres partis n'ont pas fait a cause de leur incompétence, je veux juste que la Turquie avance....
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MessageSujet: Re: TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...   Aujourd'hui à 19:36

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TURQUIE : Economie, politique, diplomatie...
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