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 Nano-armes

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MessageSujet: Nano-armes   Jeu 4 Juin 2009 - 22:56



Citation :
Des essaims de « frelons bioniques »(bionic hornet), des mini-robots volants, s’infiltrent dans Gaza et au Liban, pourchassant des ennemis, et, une fois ceux-ci détectés, les tuent avec de petites charges explosives d’un type nouveau. Est-ce de la science-fiction ? Non, simplement de la science, tout court. En tous cas, de cette science la plus avancée connue sous le nom de « nano-technologies », sur lesquelles Israël parie. Le Premier Ministre Ehud Olmert – nous informe le quotidien israélien Yediot Aharonot du 17 novembre 2006 – a décidé de constituer un nouveau bureau chargé du développement d’un « arsenal de conception nano-technologique ». A cette fin, il a délégué au Vice-Premier Ministre Shimon Peres (le père de la bombe atomique d’Israël) la responsabilité de choisir quinze experts parmi les plus éminents, issus du milieu académique, de l’industrie de haute-technologie et du monde militaire.

Israël, conjointement avec les USA et le Royaume-Uni, est à l’avant-garde de la recherche en nano-technologies, cette science qui crée des structures microscopiques en les assemblant atome par atome. A l’intersection entre la physique, la chimie, la biologie et la mécanique, elle peut conduire à de grandes réalisations dans tous les champs de la science et de la technologie. Jusqu’à présent, cependant, ce sont les applications militaires qui ont donné la plus grande impulsion à la recherche : les nano-technologies ont vu le jour en laboratoire dans le cadre de recherches sur les armes nucléaires visant à créer des détonateurs toujours plus miniaturisés, et cependant fiables. Ces recherches, qui font l’objet d’une confidentialité absolue, doivent aboutir à la création d’armes certes miniaturisées, mais surtout de conception entièrement nouvelle.
Dans le quotidien britannique The Guardian du 4 septembre 2006, peu de temps après la guerre au Liban, Shimon Peres déclarait que les armes dont dispose Israël sont inadéquates pour des guerres de cette nature : « Il est absurde d’utiliser un hélicoptère ou un avion, qui coûtent plusieurs millions de dollars, afin de pourchasser une poignée de terroristes. » C’est pourquoi Israël a besoin « d’armes et de robots miniaturisés et commandés à distance, opérant sur le champ de bataille, et de conception révolutionnaire basée sur les nano-technologies. » Puis, après s’être vu confier par Ehud Olmert la tâche de constituer un comité spécial chargé d’accélérer les recherches dans ce domaine, Peres affirmait que « des prototypes de ces nouvelles armes sont prévus pour dans trois ans. »
Le gouvernement israélien a décidé d’encourager au maximum la recherche nano-technologique visant à des applications militaires. C’est justement dans ce domaine que l’Italie peut apporter une contribution d’importance, dans le cadre du traité de coopération militaire négocié en 2003 par le gouvernement Berlusconi avec le gouvernement israélien, puis entériné par le législateur en 2005 (Projet de loi 94, 17 mai 2005). Par cet accord, les deux gouvernements s’engagent à « encourager leurs industries respectives à mener des recherches sur des projets et des matières d’intérêt commun. » En outre, le ministre Moratti a initié 31 projets de recherche conjointe entre des entités italiennes – le CNR (Consiglio Nazionale delle Ricerche, Conseil National de la Recherche, NDT) et certaines universités – et des entités israéliennes – au premier rang desquelles les instituts Weizmann et Technion, qui mènent des recherches sur les armes nucléaires et de nouvelle génération. De ce fait, il est possible que la recherche italienne, qui ne s’occupe officiellement que d’objectifs civils, puisse être utilisée en vue de concevoir des armes d’un genre nouveau, sans que les chercheurs italiens ne le sachent.
Les liens entre recherches civiles et militaires ont été mis en lumière par le congrès « Le développement des nano-technologies : applications dans le cadre de la défense », organisé à Rome le 30 juin 2004 par le Secrétariat Général à la Défense et le Haut Commissariat aux Armements, en coopération avec l’université romaine La Sapienza. Au début du congrès, ouvert par les conférences du général Botondi et du professeur Carlo Rubbia, il a été mis en évidence – dans le cadre du plan national de recherche militaire (PNRM), créé en juillet 2001, un mois après l’entrée en fonction de Berlusconi en tant que Président du Conseil de la République italienne (l’équivalent de notre Premier Ministre, NDT) – qu’il est possible « d’utiliser des ressources militaires et civiles pour mener des études coordonnées. » Le PNRM permet « de promouvoir, évaluer et coordonner la recherche fondamentale dans les domaines d’importance stratégique et présentant un intérêt en termes d’applications militaires, en particulier pour le développement des matériels d’armement du futur. » A cette fin, il rassemble idées et propositions provenant des « partenaires internationaux ».
A présent, voilà ce que nous voudrions savoir : si, dans le cadre de cet accord, le partenaire israélien proposait (si ce n’est déjà fait) une coopération ouverte ou secrète afin de développer les nano-technologies militaires, que ferait le gouvernement de Romano Prodi ? Et, de manière plus générale, que va-t-il faire au regard de cet accord de coopération avec Israël ? L’annulera-t-il ou bien compte-t-il le maintenir sur ses rails, dans la lignée de ce qu’a initié Berlusconi ? Nous demandons une réponse claire et tranchée. Si possible avant que les premiers « frelons bioniques » commencent à voler, pour partie engendrés par la recherche militaire italienne.
Citation :
Molecular manufacturing raises the possibility of horrifically effective weapons. As an example, the smallest insect is about 200 microns; this creates a plausible size estimate for a nanotechnology-built antipersonnel weapon capable of seeking and injecting toxin into unprotected humans. The human lethal dose of botulism toxin is about 100 nanograms, or about 1/100 the volume of the weapon. As many as 50 billion toxin-carrying devices—theoretically enough to kill every human on earth—could be packed into a single suitcase.
Guns of all sizes would be far more powerful, and their bullets could be self-guided. Aerospace hardware would be far lighter and higher performance; built with minimal or no metal, it would be much harder to spot on radar. Embedded computers would allow remote activation of any weapon, and more compact power handling would allow greatly improved robotics. These ideas barely scratch the surface of what's possible.
Citation :
The Russian Military Complex (RMC) successfully applies nanotechnology in the production of weapons and war materials, informed the government vice president, Serguei Ivanov.
Ivanov added that this field of science can radically change the character of war and added that the works of RMC will be completely financed.
Recently the director of the Nanotechnology Center of the Energy Institute of Moscow Andrei Alexeyenko affirmed that the specialty can "intelligently" destroy mobile targets, including combat tanks.
Alexeyenko explained that devices less than one millimeter can be used to form a cloud of any size and power of destruction.
Moscow is investing over 1.1 billion dollars on the rapid development of nanotechnology to achieve leadership in the world market, added Russia television channel.
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