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 Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?

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MessageSujet: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Lun 10 Aoû 2009 - 21:06

Citation :
Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?





En plein dans son soixantième anniversaire, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord se trouve confrontée à un problème totalement nouveau – celui de la présence de l’islam radical, incarné ici par la République de Turquie, à l’intérieur de ses propres rangs.

Version originale anglaise : Does Turkey Still Belong in NATO ? Adaptation française : François de Champvert

Ankara a adhéré à l’OTAN en 1951 et peu après les forces turques ont combattu vaillamment avec les alliés en Corée. Les Turcs ont résisté à l’Union soviétique pendant des décennies. Après les Etats-Unis, la Turquie est le second pays à avoir le plus grand nombre de troupes dans l’alliance.

Avec la fin de la Guerre Froide, la mission de l’OTAN a changé et certains ont vu l’islamisme comme le nouvel ennemi stratégique.

Déjà en 1995, le secrétaire général de l’OTAN, Willy Claes, avait comparé l’islamisme à l’ennemi historique en disant : « Le fondamentalisme est au moins aussi dangereux que le communisme ». Avec la fin de la Guerre Froide, a-t-il ajouté, « le militantisme islamique a surgi comme peut-être la plus sérieuse menace pour l’alliance de l’OTAN et pour la sécurité occidentale ».

Effectivement, l’OTAN a d’abord invoqué l’article 5 de sa charte constitutive, appelant à « une autodéfense collective » pour entrer en guerre contre les Talibans en Afghanistan en 2001, en riposte aux attaques du 11 septembre lancées à partir de ce pays.

Plus récemment, l’ancien premier ministre espagnol José Maria Aznar a soutenu que « le terrorisme islamiste était une nouvelle menace qui les touchait tous et qui englobait tout, mettant l’existence même des membres de l’OTAN en danger » et il préconisait que l’alliance concentre son attention sur le combat contre « le jihadisme islamique et la prolifération des armes de destruction massive ». Aznar demandait de « mettre la guerre contre le jihadisme islamique au centre de la stratégie des alliés ».
Claes et Aznar ont raison, mais leur vision des choses est maintenant compromise parce que les islamistes se sont introduits dans l’alliance des 28 Etats, comme ce fut illustré de façon spectaculaire ces derniers jours.

Comme le mandat du Secrétaire général Jaap de Hoop Scheffer arrivait à son terme en juillet, tout le monde a été d’accord pour faire du Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen, 56 ans, son successeur. Mais Fogh Rasmussen était en fonction au début de 2006 quand la crise des caricatures [de Mahomet] avait éclaté et il avait soutenu que, en tant que Premier ministre, il n’avait aucune autorité pour dire à un journal privé ce qu’il ne pouvait pas publier. Cette attitude lui avait valu beaucoup de critiques de la part des musulmans, y compris du Premier ministre de Turquie Recep Tayyip Erdogan qui avait fait savoir à Fogh Rasmussen, à l’époque, que « les libertés avaient des limites et que ce qui est sacré devait être respecté. »

Quand Fogh Rasmussen s’était présenté pour le poste de l’OTAN, Erdogan avait continué à lui garder rancune, disant que son gouvernement considérait « de façon négative » la candidature de Fogh Rasmussen parce que, expliquait Erdogan, « j’avais demandé une réunion des dirigeants musulmans dans son pays pour expliquer ce qui se passait et il s’était abstenu de faire quoi que ce soit. Alors comment peut-on attendre de lui qu’il contribue à la paix ? »

Finalement, Fogh Rasmussen a été choisi parce qu’étant le candidat du consensus, mais à quel prix ! Le Danois n’a remporté le poste qu’après s’être engagé dans d’intenses négociations avec le président turc Abdullah Gül sous l’égide de Barack Obama. Fogh Rasmussen a promis de nommer au moins deux Turcs à des postes de haut niveau et de répondre publiquement aux inquiétudes des musulmans à propos de la réaction qu’il avait eue face aux caricatures de Mahomet. De façon plus générale, Erdogan a annoncé : Obama « nous a donné des garanties » concernant ces réserves turques au sujet de Fogh Rasmussen.

Les obstacles que Fogh Rasmussen a dû franchir pour gagner le soutien d’Ankara sont faciles à deviner à partir de ces remarques serviles embarrassées, à la façon d’un « dhimmi » [ *protégé juif ou chrétien traité de façon humiliante par les musulmans] pour arriver à obtenir sa nomination : « En tant que Secrétaire général de l’OTAN j’élaborerai un programme très précis de sensibilisation au monde musulman pour garantir la coopération et intensifier le dialogue avec le monde musulman. Je considère la Turquie comme un allié très important et un partenaire stratégique avec qui je vais coopérer, faisant tous nos efforts pour assurer de la meilleure façon cette coopération avec le monde musulman. »

Il semble que nous assistons à l’émergence non pas d’un OTAN énergique sur le modèle Claes-Aznar, conduisant la lutte contre l’islam radical mais à l’émergence d’une institution incapable d’agir – entravée de l’intérieur, incapable de s’opposer à la principale menace stratégique de crainte d’offenser un Etat membre.

L’islamisme n’est pas le seul problème qu’a l’OTAN avec la Turquie. Dans ce qui surgit comme étant une Guerre Froide au Moyen-Orient- avec Téhéran à la tête d’une faction et Riyad conduisant une autre faction, Ankara a été à plusieurs reprises du côté du premier, accueillant Mahmoud Ahmadinejad, défendant le programme nucléaire de l’Iran, développant le champ de pétrole iranien, faisant passer des armes iraniennes au Hezbollah, soutenant ouvertement le Hamas, condamnant violemment Israël et retournant l’opinion publique turque contre les Etats-Unis.

Notant ces changements, la journaliste Caroline Glick exhorte Washington à « lancer l’idée de retirer la Turquie de l’OTAN ». L’administration Obama n’est pas prête à le faire. Mais avant qu’Ankara ne rende l’OTAN inefficace, les observateurs objectifs devraient considérer dans tous ses détails cet argument.

http://www.armees.com/Est-ce-que-la-place-de-la-Turquie-est-encore-a-l-OTAN.html
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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Lun 10 Aoû 2009 - 21:13

j'avais déjà lu un article du genre, sur un site de lobby juifs, dont la place importante qu'occupe la Turquie au sein de l'Otan, dérange !
Apparemment le AK party, cherche à instaurer des relations équilibrées vis-à-vis de l'occident et l'orient
les dernières manoeuvres avec la Syrie, la résolution du problème arménien qui se traduira par une normalisation complète avec la Russie sont tant d'indices qui renseignent sur l'orientation de la Turquie
une des conditions préalables d'une telle neutralité serait de se retirer de l'Otan et pourquoi pas rester allié majeur de l'US
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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Lun 10 Aoû 2009 - 21:21

Pour moi, c'est impossible, les américains ne voudront pas, car la Turquie joue un rôle clef au moyen-orient...
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Samyadams
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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Lun 10 Aoû 2009 - 21:37

T'inquietes pas Barbaros, tout ça ce n'est que du cinéma. Rien qu'Israël ne permettra jamais de laisser les Occidentaux vous vider de l'Otan. Ou trouveras t-elle un allié de votre calibre de la région Question Qui va surveiller le Bosphore ? Et qui va bloquer les Russes dans le Caucase ? La Géorgie ? Laughing
Ce que les Occidentaux veulent vous voir changer, c'est votre politique extérieur de plus en plus indépendante. Vous commencez à regarder du côté du Moyen Orient et même de la Russie (voir à ce sujet le dernier article que tu as posté au sujet de l'accord sur le gazoduc russe traversant la Turquie) et vous commencer à peser de tout votre poids économique dans toute la région. Ce n'est pas pour plaire aux Occidentaux Evil or Very Mad Mais ils savent qu'ils peuvent compter en Turquie même sur les Loups gris, des alliés de première main de l'Occident Wink
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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Mar 11 Aoû 2009 - 10:12

géostratégiquement la turquie fait l'objet d'un bouclier entre l'europe et le Moyent orient, le pion turc dans l'échequier OTAN est irréfutable. face a une éventuelle désadhésion les militaires Turcs feront tout pour l'éviter, car ils seront comdamnés à perdre de l'élan et du support logestique de l'OTAN. le gouvernement islamiste ne peut observer que re-approbation au club Atlantique...
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Aslan
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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Jeu 18 Nov 2010 - 13:21

Je ne savais pas ou mettre cet article, je le mets là. En gros, Israel calme ses ardeurs pour ne pas irriter la Turquie. Avec cet histoire de bouclier antimissile, l' Oncle Sam a du demander à son fils de se faire petit quelques temps.


Citation :
*

* Published 01:28 17.11.10
* Latest update 01:28 17.11.10

Turkish ire is hurting Israel's NATO ties
To avoid angering the Turks, Israel has scrapped plans to take part in a NATO naval drill.
By Amir Oren

Anders Fogh Rasmussen is the prime minister of NATO. Officially he is the secretary general of the alliance, but Rasmussen, who was Denmark's prime minister for seven and a half years before being tapped for the position last year, is no more a "secretary" than Stalin's successors to the Soviet leadership were mere party secretaries. Rasmussen's predecessors were defense and foreign ministers, but not heads of government. The NATO chief does not settle for cautious coordination among the 28 members of the North Atlantic alliance. He is focused, decisive, a natural leader. The NATO summit in Lisbon this weekend will be Rasmussen's summit.

What a difference. In last year's summit, held in Strasbourg, France and Kehl, Germay the unrivaled star was Barack Obama. A fresh, engaging president heralded the possibility of something new and encouraging. He and his wife Michelle were the darlings of the rapturous crowd. A year and a half later, the Americans and their European partners awoke from their dream, and (at least from Obama's perspective ) entered a nightmare. The shine was off, the winner lost, his cohorts in Congress took an electoral beating and in this month's visit to Asia (including a stop at the G-20 ) he failed to impress.

In two days Obama will land in the capital of Portugal (whose financial crisis will require aid from the Euro bloc ) for two adjacent and even overlapping forums. The moment the NATO summit ends, several attendees will be among the participants in a top-level meeting between the U.S. and the European Union leadership. The left lobe may be NATO and the right the EU, but both are parts of the same brain. Obama is no savior (he will be lucky to be saved himself ), and those leaders who will attend are doing so not to celebrate victory but as a support group trying to figure out how to deal with their shared plight. With the seats of certain prime ministers shaky, and as some veteran foreign ministers found themselves suddenly removed from office, other people's troubles are the least of Washington's and Brussels' worries now.

Israel won't be represented at the NATO summit this time. The past few NATO summits devoted at least an hour's discussion or a working dinner to the Mediterranean Dialogue (a NATO forum including Egypt, Jordan, four North African states and Israel ), at the level of defense or foreign ministers at least. Now that body remains firmly on the margins, with nothing new to report. The Israeli-Arab conflict is yesterday's news - it will surely be back tomorrow, perhaps with a NATO force deployed east of the Palestinian-Israeli border - but it is not today's news.

The only non-NATO guests invited to this year's event are Afghanistan's President Hamid Karzai and Russian President Dmitry Medvedev - the latter considered one of Obama's best friends in Europe - in a sort of admission of the chilly relations between Obama and some of his Western counterparts, chiefly French President Nicolas Sarkozy.

On the agenda are NATO-Russia relations, the continuation through 2014 of military involvement in Afghanistan (despite cuts in European defense budgets and the the proposed merger of some British and French military capabilities ), the adoption of a new war strategy and improving missile defense. The exact name of the country threatening Europe with long-range missiles is kept hidden due to sensitivity on the part of NATO member Turkey, on whose soil the United States seeks to install a radar system.

The hostility of Recep Tayyip Erdogan's government to Israel is growing. In order to not irritate the Turks - whose membership gives them veto power over NATO's every decision, plans to have an Israel Navy Saar missile-boat join Operation Active Endeavor in the Mediterranean were put on hold. After Lisbon, Jerusalem expects Rasmussen, who is scheduled to speak at the Herzliya Conference next February, to find a solution to this little crisis and to add a bit more heft to NATO's relations with Israel.

Haaretz.
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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Jeu 18 Nov 2010 - 17:59

Soyons claire, les Turcs peuvent agir sont l'OTAN
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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Jeu 18 Nov 2010 - 19:09

Alors que l' OTAN sans la Turquie ....

En ce moment, la politique turc c'est d'enrayer au maximum la coopération OTAN Israel et OTAN UE... Enrayer n' est peut etre pas le mot juste mais on va dire que les concessions que la Turquie aurait fait avant sans rien en echange ne sont plus à l' ordre du jour.

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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Sam 20 Nov 2010 - 23:49

Un élément de réponse a la question : Est ce que la Turquie a encore sa place dans l' OTAN ?

A priori a l" issue du sommet de Lisbonne, les relations Turquie OTAN sont au beau fixe.


Citation :
M. GÜL ÉVALUE LE SOMMET DE L'OTAN
Le concept stratégique historique de l'Otan a été accepté et les doutes de la Turquie ont été dissipés
Posted 20.11.2010 14:35:25 UTC
Updated 20.11.2010 14:35:25 UTC

Le concept stratégique historique de l'Otan a été accepté et les doutes de la Turquie ont été dissipés.

Alors qu'aucun pays n'est présenté comme une menace dans le système antimissile, les sensibilités de la Turquie au sujet de l'Union européenne ont été prises en considération.

Le président Abdullah Gül a affirmé être très satisfait de la décision et du fait que le concept stratégique qui déterminera les dix prochaines années de l'Alliance ait été établi dans le cadre de l'approche de la Turquie.

Répondant aux questions des journalistes à l'hôtel où il réside, Abdullah Gül a attiré l'attention sur le fait que la Turquie a accompli ses responsabilités bien à l'avance et qu'en contrepartie le secrétaire général de l'Otan ainsi que les autres organes de l'Alliance ont fait ce qui leur incombe face à cette sensibilité.

"La Turquie est l'un des meilleurs membres de l'Otan. Nous avons des responsabilités dans le domaine politique et militaire. Nous avons travaillé sur le concept stratégique. Notre ministère des Affaires étrangères et notre ministère de la Défense nationale ont travaillé sur la forme du concept. Il y avait deux sujets importants. L'un était l'installation du système de bouclier contre les missiles balistiques: nous avons exposé une attitude de principe dès le départ. Nous ne voulons pas que tel ou tel pays soit considéré comme une menace, quelle que soit la destination de la menace. A ce sujet, le concept stratégique est élaboré dans le cadre de nos attentes... L'autre sujet important, était les relations entre l'Otan et l'UE. Dans ces relations, il y a des pays membres de l'Otan qui ne font pas partie de l'UE. C'est une situation importante et nous sommes satisfaits du résultat." a déclaré Gül.

Les relations entre la Russie et l'Alliance nord-atlantique étaient aussi à l'ordre du jour du sommet. Abdullah Gül a attiré l'attention sur l'importance de cette relation pour la paix et la stabilité.

"Ce sont des sujets que nous avons toujours soutenus. La Russie est évidemment voisine à la Turquie. En matière des armes nucléaires et des missiles à longue portée, la Russie est sans aucun doute une grande puissance. Par conséquent, les relations entre l'Alliance et la Russie revêtent une grande importance depuis longtemps. Des consultations sont en cours à ce sujet. Cela est très important pour la paix et la stabilité" a-t-il ajouté.

Le chef d'Etat turc a également relaté l'approche de la Turquie au sujet de l'Afghanistan, l'un des dossiers éminents du sommet.

"Ce que nous avons toujours répété au cours des réunions de l'Otan c'est qu'on ne peut pas obtenir de résultat uniquement à partir des dépenses militaires et des forces militaires. Pour la stabilité et la sécurité il faut d'abord conquérir le cœur des Afghans" a affirmé M. Gül.

trt french

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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Dim 21 Nov 2010 - 0:32

Propos du Professeur Docteur Ahmet Davutoglu, Ministre des Affaires Etrangères de Turquie, recueilli ce vendredi dans l' avion présidentielle qui les ramène à Lisbonne.

Par le journaliste Cengiz Candar du journal turc Radikal :

Citation :
“Sanki Türkiye, NATO dışındaymış gibi hava yaratıldı. NATO ile Türkiye arasında pürüzler varmış gibi. Oysa, Türkiye NATO’nun sahibidir. Unutmayalım: Türkiye’siz NATO yok!”

traduction :

Citation :
" Il a été crée une atmosphère comme si la Turquie était hors de l' OTAN. Comme s'il y avait des problèmes entre l' OTAN et la Turquie. Alors que l' OTAN appartient à la Turquie. N' oublions pas : sans Turquie il n' y a pas d' OTAN."


tiré de cet article en turc :

http://www.radikal.com.tr/Radikal.aspx?aType=RadikalYazar&Date=&ArticleID=1029483
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MessageSujet: Re: Est-ce que la place de la Turquie est encore à l’OTAN ?   Mar 23 Nov 2010 - 12:35

Citation :

Devilish details complicate Turkey's role in NATO missile defense


Monday, November 22, 2010
ÜMİT ENGİNSOY
ANKARA - Hürriyet Daily News
British Prime Minister David Cameron (C) sits between Turkish President Abdullah Gül (L) and his American counterpart, Barack Obama, at the NATO summit in Lisbon. AFP photo


Major practical problems are emerging in the aftermath of a Lisbon summit over the weekend at which NATO leaders agreed to create a collective missile defense system, a proposal Turkey only signed on to reluctantly.

One key problem relates to Turkey’s own national air defense program, in which Ankara seeks to buy long-range, medium-altitude air defense and missile defense systems. In addition to U.S. and European companies, Russian and Chinese firms are also vying for this multibillion-dollar contract, and their potential involvement faces huge opposition from the United States and other Western countries.

Under the NATO plan approved in Lisbon, the Western alliance seeks to deploy special X-band radars in Turkish territory for early detection of missiles launched from the region.

Ideally, in the event of such a launch, U.S.-made SM-3 interceptors – based on U.S. Aegis destroyers to be deployed in the eastern Mediterranean and possibly in Romania – would then be fired to hit the incoming missile mid-flight.

Turkey’s national air defense system is being designed to counter both aircraft and ballistic missiles, and will be independent and separate from the NATO missile shield. But since both systems are, by nature, anti-ballistic missile schemes and both are supposed to protect Turkish soil, they will have to be integrated in some way.

Competing in the ongoing contest for the Turkish contract are the U.S. firms Lockheed Martin and Raytheon, with their Patriot Advanced Capability-3 (PAC-3) systems; Russia’s Rosoboronexport, marketing the S300; China’s CPMIEC (China Precision Machinery Export-Import Corp.), offering its HQ-9; and the Italian-French Eurosam, maker of the Aster 30. Turkey’s decision is expected late next year at the earliest.

‘No Russia or China’


The United States and some of its Western partners are staunchly opposed to the integration of any Russian or Chinese system into the NATO missile shield. “American officials already have said that non-NATO elements would cause serious interoperability problems,” said one Turkish official.

One Ankara-based defense analyst said Western worries are related to both defense and commercial concerns: “They simply don’t want Turkey to select Russian or Chinese options, and part of their concern is commercial.”

In the event Turkey effectively drops Russia and China from the list of contenders, the competition will be left to a rivalry between U.S. and Italian-French companies. Now enters the financial factor. Defense Minister Vecdi Gönül recently said that when deciding on NATO’s missile shield plan, one of the factors Turkey would look at would be whether the shield could in any way contribute financially to Turkey’s national air defense system.

Translated into ordinary language, this effectively means that Turkey wants a contribution from the United States, and maybe other Western countries, toward price cuts on the PAC-3 and Aster 30 options.

In its current state, however, NATO’s general missile shield plan does not call for collective assistance for the creation of member nations’ own air defense programs. Still, analysts have said Turkish officials hope the United States, for example, may subsidize Turkey’s system.

Solution needed soon


These issues need clarification, and solutions, before NATO reaches an agreement with Ankara for the deployment of X-band radars.

At the Lisbon conference, Turkey managed to persuade its NATO partners not to mention any countries as specific threats, although French President Nicolas Sarkozy explicitly said the ballistic missile threat was coming from Iran. At Turkey’s request, the need to protect all NATO territory was also included in the decision text.

Turkey has close and developing ties with Iran. At a U.N. Security Council meeting in June, Turkey and Brazil, two non-permanent members of the council, were the only countries to vote against fresh sanctions on Iran over Tehran’s controversial nuclear problem.

Another potential problem between Ankara and NATO over the missile shield plan was averted Monday when Ankara appeared to step back from an earlier demand to be in command of the alliance’s missile defense system. “The issue is who will have its command,” Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan said Nov. 16. “It should definitely be given to us, especially if it is a plan within our borders, covering our land. Otherwise it is impossible to accept such a thing.”

On Monday, however, Erdoğan said: “We have said that the command system should be at NATO.”
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