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 Commandos / Special Forces

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Yakouza
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MessageSujet: Commandos / Special Forces   Mer 12 Aoû 2009 - 18:06

Topic destiné a traiter des differents Commandos et leurs Operations


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MW
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Mer 12 Aoû 2009 - 18:26

idem pour nous, lors des missions de sabotage des batteries de missiles SAM-6 polizebeliens par les commandos des FAR sur le terrain ennemi.
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Fox-One
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Mer 12 Aoû 2009 - 18:39

MW a écrit:
idem pour nous, lors des missions de sabotage des batteries de missiles SAM-6 polizebeliens par les commandos des FAR sur le terrain ennemi.

c'est vrai qu'ils ont fait cela? quel unité à ete chargé de faire cette mission et quel a ete son taux de réussite?
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Yakouza
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Mer 12 Aoû 2009 - 18:41

on a appris ca par une mission mixée de l´USAF+USMC et autres commandos en 1983,quelques ~80 experts
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Viper
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Sam 29 Mai 2010 - 0:07

Citation :
Light Strike Vehicles

One vehicle type we left out from our previous post of light vehicles was the light strike vehicle, there are somewhat niche but in the press today was news that BMNT are going to be trialling their Phobos LSV at Bovington, after a series of successful hot weather trials in Morocco.

Phobos, based on the filthyboy buggy, has been designed in 2, 3 and 4 seat versions for utility, fire support, casualty evacuation and reconnaissance missions, with a top speed of 6okph and a payload of 1,600kg





Arrow http://www.thinkdefence.co.uk/2010/05/light-strike-vehicles/

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Northrop
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Lun 31 Mai 2010 - 3:23

Morocco

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الله الوطن الملك
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sade
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Lun 6 Déc 2010 - 16:42

alors pour les missions des FS dur de dévoilé des choses si le pays ne les déclarent pas !

bon voici un lien du wiki qui indique l'organisation du COS !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Commandement_des_op%C3%A9rations_sp%C3%A9ciales
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PGM
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Lun 6 Déc 2010 - 16:59

Salut Sade,

Peux-tu me dire si les plongeurs de combat (St Mandrier et Aspretto) font partis du COS ou s'il relèvent d'un autre corps (commandos Marine sous contrôle de la Royal).
Dans son livre, Barill laissait entendre que leur affectation etaient à geométrie variable.
Seconde question : est-ce que la DRM peut faire appel a des troupes constitutive du COS (RPIMA, REP...) en s'affranchissant de celui-ci ?

Cdt

PGM
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sade
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Lun 6 Déc 2010 - 17:13

alors st mandrier et aspretto c'est des écoles !

le 2 REP ne fait pas partie du COS a part les unités GCP de la CEA !

oui pour la DRM !

précision sur le COS c'est interarmées donc les nageurs de combat et commando de l'air sont traité de la méme façon seul les missions différe !

mais pour la DRM je suis sur que si il y a appel se serais les gars du 1er cercle qui opéré pour !

j'espere avoir bien repondu !
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PGM
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Lun 6 Déc 2010 - 17:33

Merci Sade !

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Yakuza
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Jeu 22 Sep 2011 - 2:49

quelques SPIE ( Special Purpose Insertion Extraction)







COS francais


par Huey aussi,comme au vietnam

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jonas
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Dim 25 Sep 2011 - 15:22

groupement commando de montagne GCM

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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Mer 28 Sep 2011 - 2:26

speciale warfare combatant-craft crewman






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Dernière édition par jonas le Dim 30 Mar 2014 - 16:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Dim 25 Déc 2011 - 23:45

SAS Tribute Video


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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Jeu 16 Fév 2012 - 15:14

Citation :

Fuerzas Comando 2012 Promotion Video



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Yakuza
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MessageSujet: Kommando SpeczialKräfte   Sam 30 Juin 2012 - 16:30

KSK

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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Mar 25 Sep 2012 - 21:24

Citation :
Les unités des forces spéciales

Mise à jour : 25/09/2012 13:46

Les forces spéciales regroupent 11 unités des trois armées. Cela leur permet de couvrir l’ensemble du spectre des missions qui sont assignées aux forces spéciales.

Les unités forces spéciales de l’armée de Terre sont intégrées au sein de la Brigade des Forces Spéciales Terre (BFST), basée à PAU. Il s’agit :
du 1erRégiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (1er RPIMa) de Bayonne,
du 13eRégiment de Dragons Parachutistes (13e RDP) de Souge,
du 4eRégiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales (4e RHFS) de Pau.

Celles de l’armée de l’Air sont conduites par le Bureau des Forces Spéciales du Commandement des Forces Aériennes, basé à Dijon. Les deux unités sont, quant à elles, implantées sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy :
du Commando Parachutiste de l’Air n°10 (CPA 10),
de l’escadron de transport 03/061 Poitou qui met en œuvre 4 C160, 2 C130 ET 2 DHC6.

Enfin pour la Marine nationale, les unités sont intégrées au sein de la FORFUSCO. Elles sont au nombre de six, les cinq premiers commandos sont basés à Lorient et le commando Hubert à Toulon :
le commando Trepel,
le commando de Penfentenyo,
le commando Jaubert,
le commando Montfort,
le commando Kieffer,
le commando Hubert.


http://www.defense.gouv.fr/jeunes/jeuneactu/les-unites-des-forces-speciales

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jf16
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Lun 26 Nov 2012 - 22:42

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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Mer 28 Nov 2012 - 18:26

Comandos du KSK de la Bundeswehr



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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Dim 9 Déc 2012 - 19:39

Citation :
«Nos forces spéciales sont un rempart contre le terrorisme»

Par Jean-Louis Tremblais
Mis à jour le 09/12/2012


INTERVIEW - Le général Christophe Gomart est à la tête du Commandement des opérations spéciales (COS) depuis 2011. Par définition, c'est un homme de l'ombre, qui parle peu, voire pas du tout. Exceptionnellement, il a accepté de répondre au Figaro Magazine.


Le Figaro magazine - Le COS a 20 ans d'existence cette année. Quel bilan faites-vous de ces deux décennies?


Général Christophe Gomart - En vingt ans, le contexte a beaucoup changé. Tant au niveau géopolitique qu'au niveau de notre structure militaire. Primo, le COS de 2012 dispose d'un commandement intégré et d'une organisation interarmées (terre, air, mer). Ce système a été vraiment initié en Afghanistan, lors de l'opération Arès (2003-2007).

À cette occasion, nous avions mis en place un groupement de forces spéciales (GFS) puisant dans le vivier des forces spéciales de l'armée de terre, de l'armée de l'air et de la Marine. Son commandement était assuré par des chefs issus des trois armées. C'est ainsi que nous fonctionnons aujourd'hui. Deuxième évolution: le travail avec les forces spéciales d'autres pays sur les différents théâtres extérieurs où le COS est déployé.

Je pense aux États-Unis, à la Grande-Bretagne et à tous les pays avec lesquels la France a passé des accords de coopération militaire. Nous nous enrichissons ainsi de nos méthodes et de nos différences. Troisième point: le COS a la chance de disposer de moyens qui lui sont dédiés (avions, hélicoptères, commandos). Au gré des besoins, il les utilise pour remplir sa mission. Les 3000 membres des forces spéciales se connaissent, s'entraînent ensemble, répétant jour après jour ce vers quoi nous tendons: le geste parfait.

Quand le chef d'état-major des armées nous assigne un objectif, nous devons être en mesure de l'atteindre vite, fort et bien. Enfin, pour encore améliorer ce dispositif, nous avons mis l'accent sur le renseignement. Sans renseignement, pas d'opérations spéciales. C'est pourquoi le 13e régiment de dragons parachutistes (RDP), spécialisé dans la recherche du renseignement dans tous les milieux, nous a rejoints il y a dix ans.

Vous avez évoqué l'Afghanistan, où le COS fut engagé. Quel y a été son rôle et quel enseignement en retirez-vous?

L'Afghanistan nous a énormément apporté. Sur les deux points évoqués plus haut (le fonctionnement interarmées et la coopération avec les forces spéciales étrangères), nous avons fait des progrès considérables, passant de la théorie à la pratique. Renseignement, action directe, formation et assistance: nous y avons pratiqué toute la gamme de nos savoir-faire sur un terrain notoirement difficile. Nous en avons retiré un aguerrissement certain et une solide expérience dans le domaine du combat de contre-insurrection.

Les forces spéciales sont particulièrement adaptées à ce type de combat car elles sont capables d'associer souplesse, discrétion et réactivité à l'utilisation de technologies de pointe (drones pour l'imagerie, matériels d'interception électromagnétique). Ces savoir-faire ont permis de contrecarrer efficacement le combat asymétrique que cherchaient à nous imposer les insurgés afghans.

Depuis deux ans, l'Afghanistan n'est plus le seul souci de l'Occident. Je pense aux retombées indirectes du printemps arabe dans l'arc Maghreb-Machrek (de la Tunisie et la Libye jusqu'à la Syrie). Comment les forces spéciales s'y préparent-elles?

L'une des grandes leçons tirées de l'Afghanistan est la fin des engagements dans la durée de troupes conventionnelles occidentales dans les prochains conflits. Les pays occidentaux agiront en coalition, en soutien des forces locales, et non pas indépendamment. Or, c'est là l'emploi «historique» des forces spéciales: fournir du renseignement, de l'assistance militaire, voire de l'action directe, tout en maintenant une faible empreinte au sol.

En tant que commandant des opérations spéciales, je veille donc à ce que nos forces développent de solides aptitudes à travailler dans des coalitions de circonstance ; c'est pourquoi nous entretenons de multiples partenariats de coopération bilatérale avec nos homologues étrangers. Il est important que nos opérateurs s'imprègnent des caractéristiques physiques des théâtres potentiels de crise. Ces coopérations en terres étrangères participent à cette acculturation.

De façon plus globale, comment le COS s'insère-t-il dans le dispositif antiterroriste?

Nos homologues américains, constatant les progrès qu'ils ont réalisés dans la lutte contre le terrorisme depuis dix ans, disent que le 11 Septembre a été un catalyseur leur ayant permis de mettre en place de solides processus de gestion interministérielle. Ils ont réussi à établir une synergie dans l'échange des informations et une synchronisation des actions. Ce que je constate actuellement, c'est une coopération accrue entre le COS et les forces spéciales étrangères dans des actions visant à combattre les réseaux terroristes dans la profondeur, là où ils sont vulnérables ; je pense notamment aux zones refuges ou aux lignes de communication.

En matière d'action, le COS offre donc à la lutte interministérielle tournée vers la «ligne de front» (c'est-à-dire le territoire national ou les intérêts directement stratégiques) la capacité de lutter en dehors du territoire national, permettant ainsi de maintenir au loin les menaces qui pourraient frapper notre pays. L'effort des années à venir sera d'unifier ces deux stratégies complémentaires. Cela passe, entre autres, par un meilleur partage du renseignement à fin d'action entre les agences des différents ministères.

En fait, vous souhaitez une mutualisation du renseignement...

Nous avons besoin d'un renseignement précis et actualisé pour anticiper, planifier et conduire nos opérations. Aujourd'hui, le COS bénéficie de renseignements fournis par la Direction du renseignement militaire (qui est d'ailleurs aussi alimentée par le COS). Il paraît nécessaire, pour augmenter notre efficacité, de favoriser une plus grande mise en commun de renseignements d'origine militaire - DRM et DGSE, voire DPSD - ou civile - DCRI, DNRED, Tracfin. La diversité d'origine de ces renseignements permet en effet d'apporter un éclairage complet sur un même objectif, de reconstruire le «puzzle», de le compléter en réorientant la recherche si besoin. Dans le cadre par exemple d'une opération de capture d'un criminel de guerre en Bosnie (ce que nous avons fait au début des années 2000), cela permet de reconstituer ce que nous appelons son pattern of life, c'est-à-dire sa façon de vivre, afin d'agir au moment où il s'y attendra le moins.

Autre exemple: en Afghanistan, les opérations menées conjointement entre les forces spéciales de la coalition et la police afghane sont rendues possibles grâce à l'ensemble des renseignements de diverses provenances collectés auprès de la cellule de fusion du renseignement de l'Isaf (force internationale d'assistance à la sécurité). Sur le socle de ces renseignements, ces opérations de police ont permis l'arrestation de nombreux responsables de réseaux insurgés afin qu'ils soient jugés et leurs réseaux démantelés.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/12/07/01016-20121207ARTFIG00519-nos-forces-speciales-sont-un-rempart-contre-le-terrorisme.php
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Ven 21 Déc 2012 - 17:10

Citation :

Royal Navy 2013: Royal Marines commando



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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Lun 18 Fév 2013 - 15:51

Citation :
Opération Serval : les commandos parachutistes de l’air du CPA 20 au cœur du GTIA 1

Mise à jour : 17/02/2013 17:27


Depuis leur départ de Bamako le 24 janvier 2012, les hommes du CPA 20 (commandos parachutistes de l’air) de la base aérienne 102 de Dijon, insérés au sein du GTIA 1 (Groupement Tactique Interarmes), coordonnent l’appui aérien au profit de leur unité et, assurent le marquage des zones de largage et des zones de posers sur l’aéroport de Tombouctou.

Le 24 janvier 2012, lorsque le GTIA 1 s’est élancé depuis Bamako pour un raid blindé sur Tombouctou de près de 1000 kilomètres en 4 jours, 11 militaires de l’armée de l’air les accompagnaient : un pilote de chasse et 10 commandos parachutistes de l’air. Ces hommes ont armé deux structures, une équipe de contrôle tactique air (CTA) et une équipe d’appui aérien (TACP - tactical air control party).

L’équipe CTA, dirigée par un contrôleur tactique air, remplit deux missions. La première, consiste à coordonner les actions aéroterrestres dans la zone de responsabilité du GTIA. La deuxième, consiste à attribuer, en conduite, les moyens aériens déployés aux TACP et à coordonner les actions de ceux-ci.

Les TACP, ont la responsabilité de diriger les avions ou hélicoptères opérant dans leur zone (niveau tactique). Leurs missions consistent à faire comprendre aux équipes d’aéronefs arrivant dans la zone la situation tactique locale, à leur transmettre les éléments nécessaires pour identifier les objectifs, à guider les munitions le cas échéant et à évaluer les résultats. Cette équipe, commandée par un contrôleur aérien avancé (FAC - forward air controler), est constituée de spécialistes réalisant l’extraction de coordonnées, la désignation d’objectifs, la communication et l’autoprotection du détachement.

Durant la progression du GTIA 1, les villes de Niono et Léré ont été rapidement libérées et le 27 janvier la colonne a atteint l’aérodrome de Goundam. Après la réouverture de la piste, les hommes du CPA 20 ont guidé le poser d’un C160 Transall transportant des munitions et du carburant pour le ravitaillement du groupement aéromobile (GAM) qui se préparait à prendre la ville de Tombouctou. Dans la nuit du 27 au 28 janvier, le FAC du CTA a guidé les avions Rafale et le drone Harfang qui ont appuyé l’opération aéroportée du 2ème régiment étranger parachutiste (2ème REP) au nord de l’aéroport de Tombouctou. Ils ont également effectué le marquage des zones pour le largage des véhicules et des munitions.

Le 28 janvier, alors que l’aéroport est sous le contrôle des forces françaises et africaines, mais rendu indisponible par des obstacles, les hommes du CPA 20 ont à nouveau préparé des zones de largage permettant, dès le lendemain, aux sapeurs du 17ème RGP (régiment du génie parachutiste) d’être parachutés avec leurs véhicules lourds (tractopelle et bulldozer). Une fois au sol, ils ont immédiatement entamé le rétablissement de la piste de l’aéroport.

Le 31 janvier, le CPA 20 a assuré le premier poser d’un avion Hercules C130 de la composante aérienne de l’opération Serval sur l’aéroport de Tombouctou. Depuis, le CTA assure la coordination des mouvements de tous les avions de transport tactique (ATT) et d’assaut (ATA) de jour comme de nuit, permettant ainsi de maintenir une liaison avec les hommes du GTIA 1 stationnés aux confins du Sahel.






Sources : EMA
Droits : Ministère de la Défense


http://www.defense.gouv.fr/operations/mali/actualite/operation-serval-les-commandos-parachutistes-de-l-air-du-cpa-20-au-caeur-du-gtia-1
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Dim 10 Mar 2013 - 18:53

Citation :
La malchance du commando qui a tenté de libérer Denis Allex en Somalie
9 mars 2013 – 10:35

L’on en sait un peu plus sur l’échec de la tentative du Service Action de la Direction générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) pour libérer l’un des siens – Denis Allex, le pseudonyme d’un adjudant-chef – alors retenu en otage depuis juillet 2009 par les islamistes du mouvement Shebab, en Somalie.

Certains ont pu – et ce n’est pas à leur honneur – gloser sur l’échec du commando français. L’on peut mettre autant de moyens que possible, préparer minutieusement et au millimètre près chaque détail d’une opération et échouer à cause d’un coup du sort, de l’évènement imprévu.

Il suffit d’un rien pour qu’une opération soit un succès ou un échec. Le raid des Navy Seals américains contre la maison de Ben Laden au Pakistan a été une réussite. Mais n’oublions pas que l’affaire aurait pu très mal tourner après l’accident d’un des hélicoptères mobilisés pour l’occasion…

La tentative de libérer Denis Allex a été longuement préparée, mûrie. D’après l’hébdomadaire Le Point, qui a donné de nouveaux détails sur cette opération dans sa dernière édition, l’otage a été repéré à la fin de l’été dernier, probablement avec le concours des services de renseignement américains.

Des repérages dans le secteur de Bulomareer, une localité située non loin de la côte, sont alors effectués par des agents du SA, lesquels confirment la présence de leur camarade. Ce dernier est retenu dans une maison en pisé, sans étage, avec un toit en tôles ondulées. Un porte donne sur une cour, entourée par des murs. La population semble ignorer la présence d’un otage français dans les parages.

Devant les revendications extravagantes des miliciens shebabs, l’idée d’une opération d’exfiltration de Denis Allex, dont les conditions de détention sont “épouvantables”, s’impose. Le président Hollande donne alors son accord pour les préparatifs.

Mais pour que la DGSE puisse exfiltrer son sous-officier, il lui faut des moyens qu’elle n’a pas, alors que l’opération envisagée est sans doute l’une des plus compliquée qu’elle n’a eu jusqu’à présent à planifier. L’Etat-major des armées va les lui fournir.

Au Centre parachutiste d’instruction spécialisée (CPIS) de Perpignan, les commandos du SA préparent l’assaut qu’ils donneront. La maison où est retenu leur camarade est reproduite en trois exemplaires, l’un d’eux sera installé dans le radier du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, dont l’équipage est laissé dans l’ignorance de ce qu’il se prépare.

Le navire, placé en “Incon Rouge” (c’est à dire que les communications sont coupées) embarque à son bord 2 hélicoptères Caracal de la DGSE, ainsi que deux autres appareils du même type appartenant au Commandement des opérations spéciales (COS). Ce dernier founit également 2 hélicoptères d’attaque Tigre.

Quelques jours avant le 11 janvier, date retenue pour l’opération car elle correspond aux conditions optimales, des répétitions ont lieu à Djibouti. Il s’agit alors d’établir les distances à partir desquelles les hélicoptères ne seront pas entendus à Bulomareer et de s’entraîner, une dernière fois, aux approches par la mer.

Le 10 janvier, le président Hollande donne son feu vert. Et tout s’enchaîne. Dans les airs, les Etats-Unis mettent à la disposition des Français au moins deux avions, dont probablement un AC-130 Gunship. Les 40 commandos du SA sont alors déposés par hélicoptère à 9 km de leur zone d’intervention, qu’ils atteignent, sans avoir été repérés, au bout de 3 heures de marche.

Tout se passe bien jusqu’au coup du sort. Près du mur de la maison où est retenu Denis Allex, un commando trébuche sur une boule de chiffon, qui est en fait un milicien shebab endormi. Que faisait-il là? Pourquoi n’était-il pas près du portail s’il devait surveiller l’entrée? Toujours est-il qu’il a le temps de donner l’alerte en hurlant avant d’être abattu.

Un sergent-chef de 40 ans, qui avait retardé son départ du SA pour participer à l’opération, déploie en quelques secondes une échelle téléscopique pour gravir le mur. Une fois dans la cour, il se précipite pour ouvrir le portail afin de permettre à ses camarades d’entrer. Il n’en aura pas le temps : il est tué par les gardiens des lieux. Sa dépouille sera exhibée par les jihadistes somaliens sur Twitter quelques jours plus tard.

Ces derniers comprennent alors qu’un raid est en cours pour libérer leur otage, qu’ils n’hésitent pas à l’assassiner. Pour les commandos français, la situation se complique : ils doivent faire face à une forte opposition. Et contrairement aux renseignements dont ils disposaient, leurs adversaires sont dotés d’armes de gros calibre.

Pour couvrir la retraite des hommes du SA, les hélicoptères sont obligés d’intervenir. Au final, 4 d’entre eux seront gravement blessés, dont le capitaine Rebout, qui décédera à bord du BPC Mistral. Le bilan aurait pu être encore plus lourd sans l’efficacité des médecins du bord qui réussiront à sauver les trois autres militaires. Quant aux shebabs, ils compteront 17 tués dans leurs rangs.

http://www.opex360.com/
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Ven 5 Avr 2013 - 14:55

Citation :
Forces spéciales : "Nous ne pouvons pas tout faire, tout le temps et partout"

Le Point.fr - Publié le 05/04/2013 à 12:15

Le chef des opérations spéciales françaises, le général Gomart, nous parle de la manifestation SOFINS et des opérations en cours au Mali. Entretien.


Le général Gomart, chef des forces spéciales françaises, s'est confié au "Point". © Frank Perry / AFP

Par Jean Guisnel

Le COS (Commandement des opérations spéciales) fête cette année le vingtième anniversaire de sa création. À sa tête depuis l'été 2011, le général de division Christophe Gomart, 52 ans, organise la semaine prochaine à Souge (Gironde) une manifestation inédite, le SOFINS (Special Operation Forces Innovations Network Seminary). Ce sera le premier rassemblement en Europe de dizaines de responsables de forces spéciales et de représentants d'unités venus pour l'occasion du monde entier. Tous pourront assister à des présentations de matériels exclusifs produits par une centaine de PME françaises, à des démonstrations dynamiques sur le terrain de manoeuvre du 13e régiment de dragons parachutistes et à des conférences. Le général Gomart a accepté de répondre aux questions du Point et d'évoquer les raisons pour lesquelles il a souhaité que cette manifestation se tienne. Il évoque aussi, pour la première fois, les opérations en cours au Mali.


Le Point : Vous commandez le COS (Commandement des opérations spéciales), qui organise du 9 au 11 avril le premier SOFINS au camp militaire de Souge, non loin de Bordeaux. Pourquoi cette initiative ?

Général Christophe Gomart : Parce qu'elle n'existait pas ! Les forces spéciales se retrouvaient jusqu'à maintenant lors de deux manifestations autour du thème spécifique des équipements. L'une aux États-Unis, le SOFIC (Special Operations Forces Industry Conference) ; l'autre en Jordanie, le SOFEX (Special Operations Forces Exhibition). Or, dans le cadre du 20e anniversaire du COS, il nous a semblé utile de rassembler pour une exposition et un cycle de conférences à la fois les 104 entreprises françaises, principalement des PME, qui nous accompagnent au quotidien, des centres de recherche et universitaires, et nos camarades des unités de forces spéciales étrangères. Nous avons invité près de cinquante pays. Trente-trois ont répondu présents et enverront des délégations qui pourront notamment assister à une série de démonstrations. Nous avons été très soutenus dans ce projet par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et par l'amiral Édouard Guillaud, chef d'état-major des armées.


Les forces spéciales sont par définition des troupes peu nombreuses, dont les équipements très particuliers n'ont pas vocation à équiper toutes les unités. En quoi est-il intéressant pour vous de les rassembler ?

Dans chaque unité des forces spéciales, il existe une petite cellule de recherche et de développement qui met au point des équipements très spécifiques, et parfois même des modes d'action originaux. Ces cellules travaillent avec des PME qui affinent ou réalisent leurs idées en matière d'armement, de tenues de combat, d'équipements variés. Ces entreprises, mais aussi des universités ou des centres de recherche étaient très demandeurs d'une présentation de leurs savoir-faire à la communauté des forces spéciales françaises et étrangères, mais aussi à leurs concitoyens à travers la presse invitée à cette manifestation. Je précise que ce sont les exposants qui financent l'essentiel de cette manifestation, en payant un droit d'entrée.


Cette manifestation se tient au camp de Souge, le grand terrain d'entraînement du 13e régiment de dragons parachutistes. Pourquoi ?

La région Aquitaine est très marquée par la présence de plusieurs unités du COS sur son territoire. Nous sommes très soutenus par son président Alain Rousset et par Marie Récalde, députée de la Gironde et membre de la commission de la Défense. Plusieurs entreprises de ce bassin économique gravitent autour des équipements aéronautiques ou assimilés (la "troisième dimension") et se sont montrées particulièrement intéressées. Quant au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, il viendra inaugurer SOFINS le 9 avril. Cette manifestation s'intègre parfaitement à son initiative de pacte Défense-PME.


Pourriez-vous donner quelques exemples de ces équipements nouveaux que le COS utilise ?

Engagé dans une réelle démarche prospective, le travail d'évaluation réalisé par nos cellules études, en partenariat avec des entreprises, permet de répondre à des besoins opérationnels précis et exigeants. Il s'agit à chaque fois de déterminer l'intérêt et l'efficacité opérationnelle d'équipements nouveaux. Plusieurs exemples illustrent la pertinence de cette démarche. C'est ainsi le cas de systèmes permettant d'améliorer les capacités de tir de précision à partir d'un hélicoptère, ou encore l'efficacité ponctuelle du largage dans le domaine de la livraison par air. Autres exemples, les équipements permettant d'accroître la furtivité des embarcations aux ondes électromagnétiques, mais aussi la retransmission des images captées par les drones tactiques déployés au profit du renseignement des groupes au sol.


Le COS est actuellement très engagé au Mali. Quelles sont les premières leçons que vous tirez de cette guerre ?

Je ne serai pas très disert sur les opérations en cours ! Mais je peux vous dire que si le COS n'avait pas existé, avec ses hommes, ses moyens dédiés, en particulier aériens et aéromobiles, et ses modes d'action spécifiques, la guerre au Mali aurait été différente. Du 11 janvier, date du premier engagement de nos forces, marqué par la mort du commandant Damien Boiteux, au 8 février, date de la prise de Tessalit, le rôle du COS a été déterminant. Il a en effet été un des acteurs majeurs de la libération du territoire malien, reprenant nombre de villes jusqu'à l'Adrar des Ifoghas. La prise de Gao par exemple a été conduite lors d'une opération combinée entre nos éléments arrivés par la route pour prendre le pont sur le Niger et nos opérateurs mis en place par air pour préparer les posés d'assaut des avions qui ont suivi. En moins d'une heure, une centaine de commandos étaient sur place et ont tenu trois jours avant l'arrivée de forces plus nombreuses. Grâce à sa souplesse, à sa réactivité et à ses capacités à agir, soit de manière autonome, soit en coordination avec les forces conventionnelles, le COS a été un véritable démultiplicateur d'efficacité. Il a permis à la force Serval de prendre l'initiative, d'imposer une manoeuvre très rapide à notre ennemi et de lui infliger des pertes conséquentes, là même où il pensait pouvoir nous défaire.


Le COS est une petite unité aux moyens variés et puissants, mais tout de même modestes. Ne court-il pas un risque de surchauffe ? Êtes-vous assez nombreux ?

Je ne vais pas vous dire que les matériels du COS ne ressentent aucune fatigue ! Le désert est usant... Mais les hommes et les femmes du COS sont en excellente condition, et poursuivent sans faiblir une mission intense. Au risque de vous étonner, je pense que notre dimension est la bonne. Si tous mes voeux étaient réalisés, le COS compterait peut-être une centaine d'hommes supplémentaires, notamment pour renforcer l'état-major. Avec 3 400 personnels, nous sommes contraints de garder la tête froide, de savoir que nous ne pouvons pas tout faire, tout le temps et partout. Ce qui compte à mes yeux, c'est que je puisse garantir au chef d'état-major des armées de disposer en permanence d'un outil parfaitement au point, interarmées (terre-air-mer), capable de mener des opérations spéciales, lui assurant ainsi une vraie liberté d'action stratégique. Peu de pays possèdent une telle capacité.

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/forces-speciales-nous-ne-pouvons-pas-tout-faire-tout-le-temps-et-partout-05-04-2013-1650577_53.php
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MessageSujet: Re: Commandos / Special Forces   Mer 10 Avr 2013 - 18:43

Citation :
Les forces spéciales en compétition en Jordanie: les équipes chinoises dominent le monde!



Merci au lecteur de ce blog qui m'a demandé le palmarès de la 5e Annual Warrior Competition qui s'est tenue en Jordanie au King Abdullah II Special Operations Training Center. Ce concours est ouvert aux forces spéciales et aux unités d'élite des forces de police.



En épluchant le palmarès obligemment fourni par les organisateurs, j'ai découvert que sur le podium figuraient aux 1er et 2e places de l'édition 2013 deux équipes chinoises: la Snow Leopard Unit (photo ci-dessous) et la Special Operation Unit (deux unités de la police chinoise).



32 équipes y ont participé. A noter la 3e place qui revient aux Canadiens du Special Ops Rgt et la 4e à la Garde présidentielle palestinienne, la 8e place des Suisses (meilleure équipe européenne), la 15e place de l'équipe du CPA10 (bravo) etc.

A noter aussi la présence de deux équipes privées: une équipe américaine d'IDS et une équipe russe de Global Bodyguard Service (inconus sur mon écran radar).



http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2013/04/10/les-forces-speciales-en-competition-en-jordanie-les-equipes.html
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