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 L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO

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jf16
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Ven 18 Mai 2018 - 18:35

Citation :
Pour M. Trump, les pays de l’Otan devraient porter leurs dépenses militaires à 4% de leur PIB

Posté dans Otan par Laurent Lagneau Le 18-05-2018




L’augmentation des budgets militaires des pays membres de l’Otan est l’un des chevaux de bataille du président américain, Donald Trump. Avant d’être élu à la Maison Blanche, il avait même remis en cause la clause de défense collective de l’article 5 qui, étant la pierre angulaire du traité de l’Atlantique-Nord, n’a été activée à ce jour qu’au profit de Washington, après les attentats du 11 septembre 2001.

Du point de vue de M. Trump, pour compter sur une intervention militaire américaine en cas de crise, les Alliés de l’Otan devaient augmenter significativement leurs dépenses militaires, en commençant par les porter à 2% de leur PIB, comme ils s’y étaient d’ailleurs engagés lors du sommet de Newport, en septembre 2014. S’il a ensuite mis de l’eau dans son vin, il n’a jamais renoncé à cette exigence.

« Pour faire face à nos défis communs, nous devons veiller à ce que les membres de l’Otan respectent leurs obligations financières et paient ce qu’ils doivent. Beaucoup de ne le font pas. […] Si d’autres pays paient leur juste part au lieu de compter sur les États-Unis pour compenser la différence, alors […] notre partenariat sera beaucoup plus fort », avait ainsi affirmé le président Trump en avril 2017.

Fin avril, le chef de la Maison Blanche a tenu des propos identiques. « Les autres pays devraient payer plus. Je ne parle pas que de l’Allemagne. Les autres pays devraient payer plus. Nous protégeons l’Europe, et cependant nous payons bien plus que tout le monde », a-t-il lancé alors qu’il venait de rencontrer Angela Merkel, la chancelière allemande. Et d’insister : « L’Otan est fantastique, mais ça aide plus l’Europe que ça nous aide. »

Cependant, plusieurs membres de l’Alliance n’ont pas attendu les injonctions de M. Trump pour accentuer leur effort de défense. Tel est le cas, par exemple, des pays Baltes et de la Pologne. Reste que, globalement, et alors que contexte sécuritaire s’est durci (menaces de la force à l’est de l’Europe, terrorisme), les dépenses militaires des Alliés sont reparties à la hausse en 2015, après des années de baisse, parfois significatives. L’an passé, elles ont même augmenté de 4,87%.

« Permettez-moi de vous remercier pour le leadership dont vous faites preuve en matière de dépenses de défense car comme il est très important que nous contribuions davantage à notre sécurité commune, cela a vraiment un impact. Vous l’avez dit, les alliés dépensent maintenant plus pour leur défense », a dit Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan, en s’adressant à M. Trump, lors d’un déplacement à Washington, le 17 mai.

« Est-ce que vous m’en attribuez le mérite? », l’a ensuite interrompu le président américain. « Vous avez aidé à faire cela parce que votre leadership a été important et qu’il a eu un impact réel », lui a-t-il répondu.

« Nous sommes ravis de constater que, grâce à nos efforts conjoints, l’année dernière, nous avons assisté à la plus forte augmentation des dépenses de défense parmi les États membres […] en un quart de siècle. C’est vraiment une réalisation spectaculaire », s’est par ailleurs félicité M. Trump. On avait un « gros problème » car « des pays ne payaient pas ce qu’ils étaient censés payer. Maintenant, la plupart le font [augmenter leurs dépenses militaires, ndlr]. Pas tous. Mais je pense que vous serez capable de gérer ceux qui ne le font pas », a-t-il dit à M. Stoltenberg.

Le président américain a ensuite remercié les 7 pays de l’Otan qui, en plus des États-Unis, respectent l’objectif des 2% du PIB en matière de dépenses militaires, comme la Pologne, la Roumanie, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Grèce et le Royaume-Uni. En revanche, il s’en est pris de nouveau à l’Allemagne, dont le budget militaire ne représentera que 1,3% de son PIB en 2020.

« L’Allemagne doit faire preuve de leadership au sein de l’Alliance en s’attaquant à son déficit de longue date en matière de contributions à la défense. L’Allemagne n’a pas contribué à la hauteur de ce qu’elle aurait dû apporter », a critiqué M. Trump. « En plus de cela, a-t-il continué, ils [les Allemands] achètent d’énormes quantités de gaz en provenance de Russie et paient des milliards et des milliards de dollars. Donc, je pense que c’est quelque chose dont nous discuterons plus tard. »

Cela étant, grâce à la hausse des budgets militaires de ses membres, « l’Otan est beaucoup plus forte, recevant des milliards et des milliards de dollars », a fait valoir M. Trump. « Mais […] il reste du travail à faire. Nous attendons toujours que 20 États membres honorent leurs engagements envers l’Otan et consacrent au moins 2% de leur budget à la défense. Et 2% est un chiffre très faible. Le chiffre devrait vraiment être de 4% », a-t-il ensuite estimé.

Quoi qu’il en soit, M. Trump a réaffirmé l’attachement des États-Unis à l’article 5 du traité de l’Atlantique-Nord. Dans les faits, cela devrait se traduire par une hausse de 2 milliards de dollars de l’enveloppe destinée à l’European Deterrence Initiative [EDI, qui qui remplace l’European Resassurance Initiative, ndlr]. Selon les documents budgétaires, il est en effet question de porter son montant à 6,531 milliards de dollars, afin d’améliorer le prépositionnement des équipements et de financer le renforcement ainsi que les rotations des unités américaines.

Photo : archive

http://www.opex360.com/2018/05/18/m-trump-pays-de-lotan-devraient-porter-leurs-depenses-militaires-a-4-de-pib/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Sam 26 Mai 2018 - 20:10

Citation :
La Colombie va officiellement devenir un « partenaire mondial » de l’Otan

Posté dans Amériques, Otan par Laurent Lagneau Le 26-05-2018




Comment le Venezuela va-t-il prendre la chose? Réélu dans des conditions contestées après avoir mis au pas l’opposition de centre-droit sortie majoritaire des élections de décembre 2015, le président Nicolas Maduro, héritier du colonel Hugo Chavez, le chantre de la « révolution bolivarienne », ne manque pas une occasion d’accuser les États-Unis et, dans une moindre mesure, la Colombie, d’être les responsables de la situation (et le marasme économique) dans laquelle est plongé son pays.

En février dernier, et alors que Bogota venait d’envoyer 50 tonnes de « pernil de cerdo » [du jambon, ndlr] à Caracas pour les fêtes pour éviter une pénurie, M. Maduro avait accusé l’armée colombienne de former et d’entraîner des ressortissants vénézuéliens pour commettre « une attaque quelconque […] qui sera ensuite comme excuse par le gouvernement colombien pour déclarer un conflit armé contre notre patrie pacifique. »

Or, justement, la Colombie deviendra officiellement, d’ici quelques jours, un « partenaire mondial » de l’Otan. Une première pour un pays d’Amérique latine.

« Nous allons officialiser à Bruxelles la semaine prochaine – et c’est très important – l’entrée de la Colombie dans l’Otan dans la catégorie de partenaire mondial. Nous serons le seul pays d’Amérique latine à bénéficier de ce privilège », en effet annoncé Juan Manuel Santos, le président colombien, qui a par ailleurs été lauréat du prix Nobel de la paix pour ses efforts visant à mettre fin au conflit avec les guérilleros marxistes des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie).

Pour M. Santos, cette adhésion va « améliorer l’image de la Colombie » et lui « permettra de jouer un rôle beaucoup plus important sur la scène internationale. »

En réalité, cette annonce n’est pas une surprise puisque l’Otan et la Colombie avaient déjà approuvé, en mai 2017, un accord de partenariat « dans le but de renforcer le dialogue et la coopération pour répondre aux défis de sécurité communs. »

« Les objectifs du partenariat portent sur l’élaboration d’approches communes face aux défis de sécurité mondiaux tels que la cybersécurité, la sûreté maritime ou le terrorisme et ses liens avec la criminalité organisée. Ils visent en outre à soutenir les initiatives en faveur de la paix et de la sécurité, notamment la sécurité des personnes, avec une attention particulière pour la protection des civils et des enfants et pour la promotion du rôle des femmes dans la paix et la sécurité, et à renforcer les capacités et les moyens des forces armées colombiennes », avait expliqué l’Otan, à l’époque.

La Colombie va donc officiellement devenir le 9e partenaire mondial de l’Otan et rejoindre ainsi l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud, la Mongolie, l’Irak, l’Afghanistan et le Pakistan. « La plupart des partenaires mondiaux contribuent activement aux opérations et aux missions dirigées par l’Otan », souligne l’Alliance.

La Colombie cherche à se rapprocher des pays de la zone euro-atlantique depuis plusieurs années. C’est ainsi que, en 2015, elle avait déployé le patrouilleur – l’ARC 7 de Agosto – au large de la corne de l’Afrique, dans le cadre de l’opération anti-piraterie EUNAVFOR Atalanta.

Outre ce rapprochement l’Otan, le président Santos devrait également officialiser, le 30 mai, l’entrée de son pays au sein l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). La Colombie deviendra ainsi le 37e membre de cette organisation, après un processus d’adhésion commencé en 2011.

http://www.opex360.com/2018/05/26/colombie-va-officiellement-devenir-partenaire-mondial-de-lotan/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Mer 30 Mai 2018 - 16:09

Citation :
La Pologne est prête à dépenser 2 milliards de dollars pour une présence militaire américaine permanente sur son sol

Posté dans Europe, Otan par Laurent Lagneau Le 29-05-2018




Ces derniers jours, la relève de la 2e brigade blindée de la 1ère Division d’Infanterie par la 1ère brigade blindée de 1ère division de cavalerie est l’occasion pour l’US Army de se livrer à un exercice à grande échelle destiné à valider les compétences logistiques nécessaires en cas de grave crise en Europe.

Ainsi, plus de 1.000 véhicules blindés et à chenilles (dont des 87 chars Abrams, 140 Bradley et 18 obusiers) doivent débarquer au port belge d’Anvers, dans le cadre d’une opération appelée « Fort to port ». Les différents éléments de cette brigade blindée rejoindront ensuite leur zone d’affectation par le rail et la route, ainsi que par la voie fluviale entre Anvers et Mannheim.

Puis, après l’exercice Saber Strike, qui aura lieu entre le 3 et le 15 juin en Pologne et dans les pays balte, la 2e brigade blindée, avec ses équipements, prendra la chemin du retour vers les États-Unis, en passant par le port allemand de Bremerhaven.

Une partie de la 1ère brigade blindée américaine sera déployée en Pologne, au titre de la Présence avancée rehaussée de l’Otan, décidée en juillet 2016 lors du sommet de Varsovie afin de dissuader la Russie.

Lors de la dernière session de l’Assemblée parlementaire de l’Otan (AP-Otan), qui vient de se terminer à Varsovie, la Pologne, via le député conservateur Marek Opiola, a une nouvelle fois souligné l’importance que peut avoir le flanc oriental de l’Alliance.

Et le député italien Paolo Alli, le président de l’AP-Otan, n’a pas dit autre chose en estimant qu’il fallait « renforcer en premier lieu la dissuasion sur le flanc oriental, parce qu’on ne voit pas jusqu’à présent de changement dans le comportement de la Russie. » Toutefois, il a aussi défendu la nécessité d’avoir une double approche à l’égard de Moscou, à savoir une « forte dissuasion et une ouverture au dialogue. »

Ce renforcement du flanc oriental de l’Otan est tellement important à ses yeux que la Pologne est même prête à dépenser entre 1,5 et 2 milliards de dollars pour participer aux frais que générerait la présence permanente d’une brigade blindée américaine sur son territoire. Cette information, donnée par Pawel Soloch, le chef du Bureau de sécurité nationale à la présidence polonaise, a été confirmée ce 29 mai par le ministère de la Défense.

Selon un document – authentique – diffusé par le portail d’informations Onet.pl et intitulé « Proposition pour une présence américaine permanente en Pologne », traduit une « action positive du ministère [polonais] de la Défense, menée depuis quelque temps » et doit être considéré « comme une sorte de tract publicitaire », selon M. Soloch.

La proposition polonaise, qui pourrait convaincre l’homme d’affaires Donald Trump (mais le président?), prévoit notamment l’amélioration des infrastructures destinées à accueillir les militaires américains.

« Oui, nous sommes intéressés par une présence accrue des forces américaines dans notre pays et nous soumettons – y compris à des organisations telles que les think tanks – des options que nous pourrions offrir si de telles décisions (d’envoyer plus de troupes) étaient adoptées », a expliqué M. Soloch. A priori, une option européenne, avec par exemple l’équivalent d’une brigade blindée multinationale qui tiendrait quartier en Pologne, n’a pas été envisagée par Varsovie.

Reste que la Russie n’a pas manqué de réagir, comme elle avait fait quand il était question d’installer des composants du bouclier antimissile américain en Pologne. S’il a estimé qu’une telle décision relève de la souveraineté polonaise, Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, a estimé que ses « conséquences pour l’atmosphère de sécurité sur le continent sont évidentes. »

Et d’ajouter : « L’expansion progressive des structures militaires de l’Otan en direction de nos frontières […] ne bénéficie en aucune façon à la sécurité et à la stabilité sur le continent » et amène « à des mesures de rétorsion de la part de la Russie pour rééquilibrer la parité chaque fois violée. »

http://www.opex360.com/2018/05/29/pologne-prete-a-depenser-2-milliards-de-dollars-presence-militaire-americaine-permanente-sol/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Ven 1 Juin 2018 - 17:46

Citation :
NATO to police Montenegrin airspace

Nicholas Fiorenza, London - IHS Jane's Defence Weekly

31 May 2018



Italy and Greece will begin air policing Montenegro on 5 June, a year after the Balkan nation joined NATO, the alliance announced on 29 May.

The Italian and Greek aircraft conducting Montenegrin air policing will be on quick reaction alert based in their home countries.

Montenegrin airspace will be policed under the same model used for Albanian airspace since it became a NATO member in 2009.

Albanian air policing is in turn similar to that used for Slovenia since 2004, since when the country’s airspace has been covered by Italy and Hungary. NATO’s Combined Air Operations Centre (CAOC) in Torrejon, Spain, responsible for air policing south of the Alps, decides on a case-by-case basis which nation will scramble fighters based on the location of the air incident being responded to.
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Jeu 7 Juin 2018 - 16:34

Citation :
Les différends commerciaux entre Alliés risquent d’avoir des « conséquences délétères » sur l’Otan

Posté dans Diplomatie, Otan par Laurent Lagneau Le 07-06-2018




La décision du président des États-Unis, Donald Trump, de faire sortir son pays de l’accord relatif au programme nucléaire iranien n’est pas sans conséquence pour l’Union européenne (UE). En effet, si une entreprise veut continuer à libeller ses échanges en dollars et/ou continuer ses activités sur le territoire américain, elle doit se retirer d’Iran. Faute de quoi, elle s’exposerait à des sanctions.

C’est ainsi que plusieurs groupes industriels du Vieux Continent ont annoncé leur retrait du marché iranien, le dernier en date étant Peugeot SA, qui vend pourtant plus de 450.000 voitures en Iran chaque année. Pourtant, l’Union européenne, qui dit souhaiter le maintien de l’accord sur le nucléaire, a décidé, le 18 mai, de faire appel à une loi dite de « blocage » datant de 1996 (et oubliée depuis) afin de « neutraliser les effets extraterritoriaux des sanctions américaines. » Ce texte, jamais utilisé, avait été adopté pour contourner l’embargo américain imposé à Cuba.

Mais tel n’est pas le seul sujet de fâcherie entre les États-Unis et l’UE, dont 22 des membres appartiennent aussi à l’Otan. Le 31 mai, l’administration Trump a décidé de taxer plus lourdement les importations américaines d’acier et d’aluminium en provenance de l’Europe, du Canada et du Mexique, conformément, d’ailleurs, à ce qu’avait précédemment annoncé le chef de la Maison Blanche.

« Notre industrie a été la cible depuis des années, depuis des décennies même, d’attaques commerciales déloyales. Et ç’a provoqué chez nous la fermeture d’usines, de hauts fourneaux, le licenciement de millions de travailleurs, avec des communautés décimées. Eh bien, ça, ça va s’arrêter », avait en effet affirmé M. Trump, via Twitter, le 1er mars.

Pour justifier cette mesure, Washington a invoqué l’article 232 de la loi sur l’expansion commerciale de 1963, laquelle autorise les autorités américaines à prendre les dispositions nécessaires pour limiter les importations de certains produit en cas de menace sur la sécurité intérieure. Le coup est habile car cela permet de contourner les règles édictées par l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Évidemment, cette décision américaine a suscité l’indignation des dirigeants européens et canadiens. Au niveau de l’UE, les exportations d’acier et d’aluminium en direction des États-Unis représentent 6 milliards d’euros environ. Et l’Allemagne, l’Italie et la France (à hauteur de 398 millions d’euros) sont les trois principaux pays exportateurs. Pour répondre à Washington, la Commission européenne envisage de taxer des produits américains pour 2,8 milliards d’euros. Il s’agit du maximum pour éviter les foudres de l’OMC.

S’agissant du Canada, le coup est plus rude puisque ce pays exporte 90% de sa production d’acier vers les États-Unis. D’où le commentaire acerbe fait par le ministre canadien de la Défense, Harjit Sajjan, lors du dernier forum « Shangri-La Dialogue ». « Je vais me faire entendre. Considérer le Canada comme un risque pour la sécurité nationale [américaine] à cause de l’acier est plus que ridicule », a-t-il dit.

Reste que ces désaccords majeurs entre les États-Unis et leurs alliés risquent de peser sur l’Otan. « Tant que les problèmes perdurent, je me dois d’en limiter les conséquences délétères sur l’Alliance », a ainsi affirmé, le 6 juin, son secrétaire général, Jens Stoltenberg, à la veille d’une réunion des ministres de la Défense des pays membres, en vue de préparer le sommet de Bruxelles, qui se tiendra les 11 et 12 juillet prochains.

« Il y a des désaccords majeurs sur des questions importantes, mais il est important de poursuivre et de renforcer le partenariat en matière de sécurité », a ensuite ajouté M. Stoltenberg. « Il est important de ne pas affaiblir le lien transatlantique », a-t-il poursuivi. « Je ne dis pas que ces problèmes ne sont pas importants. Je ne veux pas minimiser mon niveau de préoccupation […] Mais je pense possible de gérer les désaccords sans miner l’Alliance », a-t-il encore insisté.

De son côté, dans l’avion qui l’emmenait à Bruxelles, le chef du Pentagone, James Mattis, s’est voulu rassurant. « Les guerres commerciales ont un effet sur les relations sécuritaires », a-t-il admis. « Mais à l’heure actuelle, ce n’est pas ce que je constate et je pense qu’il est encore prématuré d’appeler ça une guerre commerciale parce que […] les choses vont évoluer », a-t-il dit, sans plus de précisions.

Cela étant, ces désaccords ne remettent pas en cause l’engagement militaire américain au sein de l’Otan.

« Le président Trump a un message clair sur le commerce, mais il a aussi un message clair sur l’engagement américain en Europe », a souligné M. Stoltenberg, qui a rencontré le chef de la Maison Blanche le 17 mai dernier.

« Il y a plus de troupes américaines en Europe, avec une brigade blindée, un groupement tactique mené par les Américains avec des troupes en Pologne. Il y a plus d’équipements américains prépositionnés, plus de financements pour l’initiative américaine de dissuasion en Europe. En dépit de divergences majeures, le lien transatlantique n’est pas affaibli », a encore fait valoir le secrétaire général de l’Otan.

En outre, les États-Unis vont soumettre une initiative qui, appelée « 4×30 », vise à mettre à la disposition de l’Otan, d’ici 2020, 30 bataillons mécanisés, 30 escadrons et 30 navires de combats, prêts à être déployés dans un délai de 30 jours. « Il s’agit d’établir une culture de la préparation et nous avons besoin de cela parce que comme nous avons un environnement de sécurité plus imprévisible, nous devons être préparés pour l’imprévu », a commenté M. Stoltenberg.

http://www.opex360.com/2018/06/07/differends-commerciaux-entre-allies-risquent-davoir-consequences-deleteres-lotan/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Mer 13 Juin 2018 - 22:25

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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Jeu 28 Juin 2018 - 17:01

Citation :
Le chef de l'OTAN se félicite du premier sommet entre Trump et Poutine


AFP 28/06/2018


Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, s'est félicité jeudi à Bruxelles de l'annonce du premier sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine, au nom du "dialogue" avec la Russie.
"Je me félicite de la prochaine rencontre entre les présidents Trump et Poutine parce que je crois dans le dialogue et que l'approche de l'OTAN vis-à-vis de la Russie est double : il y a la défense et le dialogue", a expliqué M. Stoltenberg à son arrivée à un sommet européen.

Le président américain rencontrera Vladimir Poutine le 16 juillet à Helsinki pour leur premier sommet bilatéral, cinq jours après avoir participé à un sommet de l'OTAN à Bruxelles. La rencontre vise à améliorer des relations très dégradées entre Moscou et Washington.
"La Russie est notre plus grand voisin", a rappelé le secrétaire général de l'OTAN. "Nous devons gérer une relation difficile et prévenir tout incident avec ce pays. C'est la raison pour laquelle nous devons dialoguer", a plaidé M. Stoltenberg.
"Le dialogue n'est pas un signe de faiblesse, mais un signe de force", a-t-il soutenu.

Après sept mois de brouille, l'OTAN a repris le dialogue avec Moscou le 31 mai, dans le cadre du Conseil OTAN-Russie, l'instance de consultation et de dialogue créée en 2002 et dont la dernière réunion datait d'octobre 2017.
"Tant que nous resterons unis (au sein de l'OTAN), nous pourrons dialoguer avec la Russie", a insisté le Norvégien, en réponse aux questions sur les tensions provoquées au sein de l'Alliance par les décisions unilatérales de Donald Trump.
Jens Stoltenberg s'est déclaré convaincu que les divergences entre les Etats-Unis et les pays de l'UE membres de l'Alliance pourront être surmontées et que l'OTAN montrera son unité lors de son prochain sommet les 11 et 12 juillet à Bruxelles.

https://www.lorientlejour.com/article/1123114/le-chef-de-lotan-se-felicite-du-premier-sommet-entre-trump-et-poutine.html
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Jeu 12 Juil 2018 - 15:47

Citation :
Achats groupés de munitions navales



Sept pays européens de l'OTAN, dont la Belgique, souhaitent participer à l'achat de munitions de guerre navale. Les ministres de la Défense concernés signaient une déclaration d'intention en ce sens le 11 juillet 2018 à Bruxelles.

La déclaration d'intention traitant des Maritime Battle Decisive Munitions (MBDM) a été signée par la Belgique, la France, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal et l'Espagne. Par ces achats conjoints, ces pays espèrent obtenir un prix plus favorable.

L'accord couvre un large éventail de types de munitions, tels que les missiles antiaériens et navals, les torpilles et les obus d'artillerie. Une éventuelle gestion conjointe du stockage pourrait encore en réduire les coûts.

La secrétaire générale déléguée, Mme Rose Gottemoeller, a qualifié cette signature de « premier pas important vers un armement naval européen de haute qualité afin de répondre à l'évolution de nos besoins. Cela permettra d'accroître notre coopération opérationnelle, tout comme la possibilité d'échanger des munitions et de travailler ensemble de manière harmonieuse et efficace en toute circonstance. »

Cette déclaration d'intention suit des initiatives similaires qui concernaient les munitions aériennes et terrestres. Les premiers achats conjoints auraient déjà lieu dans un proche avenir.


Texte : Johan Van Herck – Photos : Malek Azoug

12/07/2018


https://www.mil.be/fr/article/achats-groupes-de-munitions-navales
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Jeu 12 Juil 2018 - 16:24

Citation :
Otan : Pour M. Trump, les pays européens doivent augmenter leurs budgets militaires et… rembourser les États-Unis

Posté dans Diplomatie, Otan par Laurent Lagneau Le 11-07-2018



Depuis qu’il est à la Maison Blanche (et même avant), Donald Trump ne cesse de critiquer obsessionnellement la faiblesse des dépenses militaires des pays membres de l’Otan.

Avant d’arriver à Bruxelles pour participer au sommet de l’Alliance, M. Trump en a remis une couche. « De nombreux pays de l’Otan, que nous sommes censés défendre, non seulement ne tiennent pas leur engagement de 2% (ce qui est bas), mais depuis des années sont défaillants dans leurs paiements qu’ils ne versent pas. Vont-ils rembourser les Etats-Unis? », a-t-il demandé via Twitter.

L’on pourrait répondre plusieurs choses à M. Trump. En premier lieu, les dépenses militaires américaines ne servent pas uniquement à « défendre » l’Europe. Après les attentats du 11 septembre 2001, le budget du Pentagone a connu une hausse spectaculaire. En 2000, il s’élevait à 268,2 milliards de dollars, contre près de 700 milliards aujourd’hui. Et pour cause : il fallait bien financer les interventions en Afghanistan, puis en Irak.

Ensuite, si les États-Unis font partie des membres fondateurs de l’Otan, c’est qu’ils y trouvaient un intérêt : celui de ne pas voir passer l’Europe occidentale sous domination soviétique. D’où le plan Marshall.

En outre, de nombreux pays européens se dotèrent, durant la Guerre Froide, d’équipements militaires américains. Si l’on veut être taquin, l’on pourrait dire qu’il y a en quelque sorte eu un retour sur investissement. Qui plus est, les bases américaines implantées sur le Vieux Continent facilitent les opérations (et les écoutes) menées par les États-Unis ailleurs dans le monde.

Autre argument : la « défense de l’Europe » ne coûte pas excessivement cher au contribuable américain. On peut même l’évaluer (au minimum) à 6,5 milliards de dollars : c’est ce que coûtera en effet l' »European Deterrence Initiative » (EDI) prévue dans le prochain budget du Pentagone.

Par ailleurs, des dépenses militaires élevées ne sont pas forcément synonyme d’efficacité. On peut dépenser 700 milliards de dollars… et en voir se dissiper une partie dans des rouages bureaucratiques, des dispositifs d’approvisionnement déficients, des décisions malheureuses. Si M. Trump cherche des économies, il peut en trouver facilement au sein du Pentagone. Mais il est vrai que son prédécesseur, Barack Obama, avait voulu s’y attaquer… sans succès.

Quant au financement de l’Otan, dont le budget est 1,573 milliards de dollars (dont 248 millions pour le volet civil), en homme d’affaires « avisé » qui a connu plusieurs faillites (sans l’être personnellement), M. Trump devrait savoir qu’il ne se fait pas en fonction des dépenses militaires de chaque État membre mais selon un partage des coûts en fonction du poids économiques de ces derniers. Cela étant, il est vrai que les États-Unis en sont les premiers contributeurs (22%), devant l’Allemagne (14%), la France et le Royaume-Uni (10,5%).

Alors, que devraient « rembourser » les Européens? D’autant plus que, depuis la Seconde Guerre Mondiale, plusieurs d’entre eux ont soutenu les États-Unis lors de graves crises. Ce fut le cas lors de l’affaire des missiles de Cuba, avec la France qui témoigna d’un soutien inconditionnel. Cela le fut aussi après les attentats du 11 septembre 2001, quand, pour la première fois, l’article 5 du traité de l’Atlantique-Nord (c’est à dire la clause de défense collective), fut invoqué. Même chose en 2003, au moment de la seconde guerre d’Irak. Et les Européens répondirent encore présent, à la hauteur de leurs moyens, pour aider les forces américaines en Afghanistan.

À Washington, le Congrès n’est pas du tout sur la même longueur d’onde que M. Trump. Le Sénat a ainsi adopté, le 10 juillet, une motion « non contraignante » afin d’exprimer son soutien à l’Otan ainsi qu’à clause de défense collective. Il s’agit d’envoyer « un message important à nos alliés, nos partenaires et à nos adversaires pour montrer que les États-Unis sont résolus à soutenir l’Europe sous la menace d’une agression extérieure ainsi que l’ordre international fondé sur des règles qui ont assuré la sécurité pendant des décennies », a expliqué son promoteur, le démocrate Jack Reed. Seuls deux sénateurs républicains, Rand Paul et Mike Lee, ont voté contre.

http://www.opex360.com/2018/07/11/otan-m-trump-pays-europeens-doivent-augmenter-leurs-budgets-militaires-rembourser-etats-unis/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Ven 13 Juil 2018 - 17:14

Citation :
Les pays de l'OTAN se partagent des munitions terrestres



Au cours du sommet de l'OTAN du 12 juillet dernier, 16 ministres de la Défense signaient un accord, sous la houlette de la Belgique, visant l'achat et la gestion de leurs munitions communes. L'Autriche et la Finlande signeront ce document après le sommet de l'OTAN. Le ministre de la Défense, Steven Vandeput, qualifiait cet accord de « grand pas en avant dans l'acquisition structurée de munitions terrestres ».

En juin 2017, douze pays signaient déjà une déclaration d'intention traitant des Land Battle Decisive Munition lors de la réunion des ministres de la Défense de l'OTAN. Le cadre de cette coopération promettait des conditions plus favorables pour l'acquisition de ces types de munitions. Les signataires estimaient qu'il s'agissait d'une solution pragmatique et réalisable pour regrouper leurs stocks nationaux de munitions et les mettre à la disposition de chacun.

Plusieurs pays de l'OTAN œuvrent déjà pour une gestion efficace des munitions dans le cadre de la NATO SMART Defence Initiative (SDI) de l'OTAN relative aux Land Battle Decisive Munitions (LBDM). « Cette appellation complexe cache une idée simple et forte », déclarait la secrétaire générale déléguée, Rose Gottemoeller. « Les forces alliées s'entraînent souvent ensemble et sont également souvent conjointement engagées. Il est donc logique qu'elles regroupent leurs équipements et leurs munitions afin de s'assurer que chacun dispose de stocks suffisants en permanence. »

« L'intérêt d'une gestion internationale des stocks va crescendo », ajoutait le ministre Vandeput. « Tout le monde se rend bien compte qu'il s'agit d'un moyen de réduire les coûts et d'échanger des munitions. » Ce dernier appelait d'ailleurs les autres partenaires à se joindre à cette initiative dans le but de contribuer ainsi à des stocks de munitions européens plus flexibles et plus puissants.

Plus tôt, la Belgique signait une déclaration d'intention avec six autres pays de l'OTAN pour l'achat et la gestion de munitions de guerre navale.

Texte : Johan Lievens - Photos : Malek Azoug

13/07/2018


https://www.mil.be/fr/article/les-pays-de-lotan-se-partagent-des-munitions-terrestres
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Ven 13 Juil 2018 - 17:44

Citation :
Que retenir du dernier sommet de l’Otan?

Posté dans Otan par Laurent Lagneau Le 13-07-2018




Le sommet de l’Otan, qui s’est tenu à Bruxelles les 11 et 12 juillet, s’annonçait orageux, avec un président américain décidé à obtenir des Alliés une hausse significative de leurs dépenses militaires. Comme il l’avait déjà fait en mai dernier, Donald Trump a en effet parlé d’un effort pouvant aller jusqu’à 4% du PIB.

Le président Trump « a suggéré que les pays respectent non seulement leur engagement de consacrer 2% de leur PIB aux dépenses de défense, mais qu’ils l’augmentent à 4% » a confirmé Sarah Sanders, la porte-parole de la Maison Blanche. Il « veut que nos alliés partagent une plus grande part du fardeau et s’acquittent au minimum de leurs obligations déjà déclarées », a-t-elle ajouté.

Sur cette question d’un effort de défense équivalent à 4% du PIB, M. Trump n’a évidemment pas été suivi. « La plupart des dirigeants ont reconnu qu’il fallait faire des efforts mais ont jugé absurde l’approche comptable du président américain », a confié, à l’AFP, Jean Asselborn, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères.

Cela étant, les 29 membres de l’Otan ont réaffirmé leur objectif de porter leurs dépenses militaires à 2% de leur PIB d’ici 2024, comme ils s’y étaient déjà engagés lors du sommet de Newport, en septembre 2014.

Pour autant, l’on sait déjà que certains pays, dont la Belgique et l’Allemagne, qui a été la principale cible des critiques de M. Trump, ne respecteront pas cet engagement. La chancelière allemande, Angela Merkel, a seulement confirmé que le budget de la Bundeswehr serait équivalent à 1,5% du PIB d’ici 2025. « Les Allemands savent qu’ils doivent faire plus et que nous le faisons depuis un certain temps », a-t-elle dit.

Reste que le président américain estime avoir fait « plier » les Alliés, après avoir été à l’origine d’une réunion extraordinaire, le 12 juillet, pour évoquer les dépenses militaires. « Je m’attendais à une discussion franche et c’est ce qui s’est passé hier et aujourd’hui. Les Alliés ont compris que le président Trump était très sérieux sur la question des dépenses », a reconnu Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan.

« Les Alliés pouvaient être inquiets, car hier [11 juillet] j’étais extrêmement insatisfait de ce qui se passait et ils ont considérablement renforcé leurs engagements. Maintenant, nous sommes très heureux d’avoir une Otan très puissante, très forte, beaucoup plus forte qu’il y a deux jours », a assuré M. Trump. « J’aurais pu utiliser la menace [de quitter l’Otan] mais cela n’a pas été nécessaire », a-t-il dit. Mais « j’ai obtenu des progrès extraordinaires par rapport à mes prédécesseurs », s’est-il réjoui.

Cela étant, ces discussions « théâtrales » sur les dépenses militaires des membres de l’Otan ont occulté des décisions importantes prises à l’occasion de ce sommet. Certaines avaient cependant été déjà annoncées.

Ainsi, les Alliés ont adopté une initiative d’origine américaine qui, appelée 4×30, prévoit de mettre à la disposition de l’Otan 30 bataillons mécanisés, 30 escadrons de chasse et 30 navires de guerre prêts à être engagés dans un délai de 30 jours.

La structure de l’Otan a évolué avec la création de deux commandements : l’un, pour l’Atlantique, sera implanté à Norfolk (il s’agit, en réalité, d’une réactivation du Commandement allié Atlantique ou SACLANT), l’autre, dédié au soutien et à la logistique, sera installé à Ulm, en Allemagne. Ces deux mesures visent à protéger les routes maritimes dans l’Atlantique-Nord et à améliorer le mouvement des troupes en Europe afin de faciliter l’envoi éventuels de renforts vers l’Est.

Il a également été décidé la création d’un centre des cyberopérations, lequel sera installé au Grand Quartier général des Puissances alliées en Europe [SHAPE], à Mons, en Belgique.

Quant aux opérations, une mission de formation destinée au forces irakiennes et placée sous commandement canadien sera prochainement lancée à Bagdad. Le soutien apporté à la Jordanie et à la Tunisie en matière de contre-terrorisme sera accru.

S’agissant plus particulièrement de la mission de l’Otan en Tunisie, elle sera dirigée par l’Espagne. Il s’agit de fournir des formations aux forces tunisiennes dans les domaines de la cyberdéfense et de la lutte contre les engins explosifs improvisés.

Cette mission sera coordonnée à partir d’un Centre régional pour le Sud qui, basé à Naples, a été déclaré pleinement opérationnel lors du sommet.

Mais le principal engagement de l’Otan au-delà de l’Atlantique-Nord reste l’Afghanistan. Et visiblement, il va encore durer longtemps étant donné que les Alliés ont garanti le financement de la mission Resolute Support (16.200 militaires) jusqu’en 2024.

Quant à l’élargissement de l’Otan à d’autres membres, la Macédoine [du Nord] a été invitée à entamer les pourparlers d’adhésion. Mais ce processus est loin d’être achevé dans la mesure où il faudra à Skopje et à Athènes ratifier l’accord conclu au sujet de l’appellation de ce pays de l’ex-Yougoslavie.

« Nous avons convenu de continuer de travailler ensemble pour préparer la Géorgie à l’adhésion à l’Otan et d’intensifier notre soutien dans des domaines comme la gestion de crise, la formation et les exercices », a par ailleurs indiqué M. Stoltenberg. « Nous avons reconnu les progrès significatifs réalisés par la Géorgie en matière de réformes », a-t-il ajouté.

Une éventuelle adhésion de la Géorgie à l’Otan risque de compliquer davantage les relations avec la Russie, qui soutient les velléités sécessionistes de deux régions géorgiennes, à savoir l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie. Même chose pour l’Ukraine. « Nous attendons avec impatience de nouveaux progrès dans les réformes conduites à Kiev et nous continuerons à apporter un soutien politique et pratique alors que le pays est confronté à un conflit actif », a expliqué M. Stoltenberg.

Enfin, l’on notera que rien n’a filtré sur l’avenir de la Turquie au sein de l’Otan. Des questions se posent, en effet, après la répression qui a suivi le coup d’État manqué du 15 juillet 2016, le rapprochement avec la Russie, l’achat de systèmes russes de défense aérienne S-400 et les tensions liées à la situation en Syrie.

http://www.opex360.com/2018/07/13/retenir-dernier-sommet-de-lotan/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Mar 7 Aoû 2018 - 19:39

Citation :
Bientôt une base aérienne de l’Otan en Albanie?

Posté dans Otan par Laurent Lagneau Le 07-08-2018




Membre de l’Otan depuis 2009, l’Albanie aurait souhaité voir s’établir sur son territoire une base américaine. En tout cas, la ministre albanaise de la Défense, Olta Xhacka, fit une telle demande lors d’un déplacement à Washington, le 18 avril dernier.

« Je pense qu’il faut envoyer un message fort : que les Balkans occidentaux sont une région orientée vers l’Ouest, et que nous partageons et devons protéger les mêmes principes et valeurs », plaida Mme Xhacka, dont le pays ne consacre que seulement 1,10% de son PIB à ses dépenses militaires (soit 145 millions de dollars, selon les derniers chiffres de l’Otan).

« Nous pensons qu’il est temps que les États-Unis établissent une présence en Albanie », avait ensuite enchaîné la responsable albanaise, évoquant une « base navale sur l’Adriatique, que ce soit de façon bilatérale ou dans le cadre de l’Otan. »

Apparemment, de base navale, il n’en est pour l’instant pas question. En revanche, à en croire le Premier ministre albanais, Edi Rama, l’Otan aurait l’intention d’investir 50 millions d’euros (58 millions de dollars) pour réhabiliter la base aérienne de Kuçovë, située dans le centre du pays, à 80 km au sud de la capitale, Tirana.

D’après le chef du gouvernement albanais, la base de Kuçovë serait utilisée pour soutenir les missions missions de ravitaillement et de logistique, ainsi que pour des exercices et des entraînements.

La construction de cette base commença en 1952 pour s’achever trois an plus tard. À l’époque, la ville dont elle dépend s’appelait non pas « Kuçovë » mais « Staline », ce qui serait ironique si jamais l’Otan confirme les propos de M. Rama. Puis, elle fut rénovée entre 2002 et 2004… soit quand Tirana décidé de clouer au sol son aviation de chasse. Depuis, les avions de combat que sa force aérienne utilisait (d’antiques MiG-15, MiG-19 et autres J-5 et J-6 chinois) ont été en partie vendus aux enchères.

« Kuçovë servira également de base nationale à force aérienne albanaise, et cet investissement stratégique de l’Otan en Albanie apportera un nouveau modèle à nos forces armées », a souligné Edi Rama, qui y voit aussi de « nouvelles possibilités de développement économique et social pour l’ensemble de la région. »

Actuellement, l’aviation albanaise ne met en oeuvre qu’une vingtaine d’hélicoptères. Mais il se pourrait que cela change à l’avenir, si l’on en juge par les propos de M. Rama.

« Parallèlement, des discussions directes sont en cours avec les États-Unis, qui sont notre partenaire stratégique, pour la modernisation des capacités aériennes albanaises », a en effet indiqué M. Rama, avant d’évoquer une issue prochaine des négociations en cours.

http://www.opex360.com/2018/08/07/bientot-base-aerienne-de-lotan-albanie/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Sam 11 Aoû 2018 - 14:33

Citation :
L’Estonie suspend les exercices de l’Otan dans son espace aérien

Posté dans Forces aériennes, Otan par Laurent Lagneau Le 11-08-2018




Le 7 août, un Eurofighter EF-2000 espagnol a tiré accidentellement un missile air-air AIM-120 AMRAAM, dans la direction » nord/nord-ouest », alors qu’il participait à un exercice avec deux Mirage 2000-5F de l’escadron de chasse 1/2 Cigognes à 6.000 mètres d’altitude, au-dessus de la zone « réservée » de Pangodi, dans le sud-est de l’Estonie.

Les Eurofighter espagnols et les Mirage 2000-5F français sont respectivement déployés en Lituanie et en Estonie, dans le cadre de la mission « Enhanced Air Policing », lancée par l’Otan afin de surveiller l’espace aérien des trois pays baltes.

Plus de trois jours après cet incident, le missile tiré par l’avion espagnol, et dont la portée peut atteindre 100 km, reste introuvable, même si les forces armées estoniennes pensent qu’il a pu tomber dans une réserve naturelle située dans la région de Jogeva, près de la frontière avec la Russie.

Le Premier ministre estonien, Juri Ratas, a eu un entretien téléphonique avec Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan, afin de lui exprimer la « préoccupation » de Tallinn au sujet de ce « grave incident. »

Pour le moment, une enquête est en cours pour déterminer la raison pour laquelle un tel missile a pu être tiré accidentellement. Mais sans attendre ses résultats, le ministre estonien de la Défense, Juri Luik, qui a reçu les excuses de son homologue espagnol, a annoncé une « révision des règles internes des règles de sécurité pour l’organisation des exercices aériens militaires en Estonie.

Tant que durera cet examen, a continué M. Luik, tous les exercices de l’Otan dans l’espace aérien estonien seront « suspendus ». Cela étant, le ministre a également réaffirmé la confiance de l’Estonie dans la mission « Enhanced Air Policing », qui commencé en 2004 sous le nom de « Baltic Air Policing ».

Il n’est pas clair si les 6 Eurofighter de l’Ala-11 espagnols basés à Šiauliai, en Lituanie, ont repris les vols après l’incident du 7 août. À noter que 4 F-16 portugais sont également présent sur cette base aérienne.

À Moscou, ce tir accidentel d’un missile air-air a évidemment été commenté. « Ce qui s’est passé est une démonstration éclatante du fait que les actions de l’Otan, y compris dans les États baltes, présentent des risques supplémentaires pour la sécurité au lieu de l’améliorer », a affirmé Maria Zakharova, la porte-parole de la diplomatie russe.

En 2016, Hannes Hanso, alors ministre estonien de la Défense, avait dénoncé les « provocations inacceptables » des avions militaires russes, qui « violent notre espace aérien de façon régulière » et « survolent la mer Baltique avec les transpondeurs éteints. » Et ça non plus, ce n’était pas fait pour améliorer la sécurité dans la région…

Photo : État-major de la défense espagnole

http://www.opex360.com/2018/08/11/lestonie-suspend-exercices-de-lotan-espace-aerien/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Ven 24 Aoû 2018 - 18:56

Citation :
L’Allemagne douche les espoirs de la Géorgie d’intégrer « rapidement » l’Otan

Posté dans Otan par Laurent Lagneau Le 24-08-2018




Cela fait maintenant un moment que la Géorgie toque à la porte de l’Union européenne et de l’Otan. Sans succès pour le moment, même si elle a envoyé des troupes en République centrafricaine pour démontrer ses bonnes dispositions quand la plupart des pays membres de l’UE regardaient ailleurs quand il était question de lancer l’opération EUFOR RCA ou, plus récemment, de constituer la Force protection de la mission EUTM RCA, qui vise à former les soldats centrafricains.

Et c’est sans compter sur les contributions de la Géorgie, relativement importantes au regard du format de ses forces armées, à la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) et à la mission Resolute Support, dirigées par l’Otan en Afghanistan.

Seulement, ce pays du Caucase n’a pas les meilleures relations du monde avec la Russie, avec laquelle il a été en guerre en août 2008. Et depuis, Moscou a accru son influence militaire et économique sur l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie, deux régions séparatistes géorgiennes. D’où ses tentatives, jusqu’à présent infructueuses, de rejoindre l’Otan.

Cela étant, lors du dernier sommet de l’Alliance atlantique, organisé à Bruxelles les 11 et 12 juillet derniers, Tbilissi a eu une ouverture, le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, ayant assuré le président géorgien, Guiorgui Margvelachvili, de son soutien.

Mieux : « La Géorgie deviendra membre de l’Otan », a même affirmé M. Stoltenberg. « L’Alliance soutient l’intégrité territoriale de la Géorgie à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues, y compris les régions d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud. Et nous vous félicitons pour votre engagement à respecter la ligne directrice de l’Otan qui consiste à consacrer 2% du PIB à la défense », a-t-il dit.

« De nombreux experts estiment que quiconque a la maîtrise de la mer Noire ou y exerce une suprématie peut aisément projeter sa puissance sur le continent européen, principalement dans les Balkans et en Europe centrale, mais aussi en Méditerranée orientale, ainsi que dans le Caucase du Sud et dans le nord du Moyen-Orient », explique-t-on, en effet, du côté de l’Otan, en soulignant le fait que Moscou « n’a pas cessé d’y renforcer sa posture militaire. »

Aussi, la Russie n’a pas manqué de réagir aux propos de M. Stoltenberg, son Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, ayant évoqué un « conflit terrible » en cas d’adhésion de la Géorgie à l’Otan, dont l’expansion constitue, aux yeux de Moscou, une « clairement une menace. »

Sur ce point, Oana Lungescu, la porte-parole de l’Alliance, a mis les choses au clair. « Les actions de l’Otan sont défensives, proportionnées et conformes à ses engagements internationaux », a-t-elle fait valoir dans un courrier cité par l’agence Reuters.

« L’Otan a déployé 4.000 soldats dans la partie orientale de l’Alliance, afin de prévenir toute agression éventuelle. Ces troupes ne peuvent se comparer aux divisions déployées par la Russie. En revanche, la Russie a des troupes en Ukraine, en Géorgie et en Moldavie contre la volonté des gouvernements de ces pays’, a encore insisté Mme Lungescu.

Cela étant, la règle de l’unanimité étant de mise, à l’Otan, pour accueillir un nouveau membre, la Géorgie ne pourra pas compter sur le soutien de l’Allemagne. Du moins tant qu’Angela Merkel sera chancelière.

« Je ne vois pas d’adhésion rapide à l’Otan pour la Géorgie, c’est la position de l’Allemagne », a en effet déclaré Mme Merkel, lors d’une rencontre avec les étudiants de l’Université de Tbilissi, le 24 août. « Les choses viennent graduellement », a-t-elle ajouté.

Pour rappel, en 2008, la chancelière allemande et le président français, qui était Nicolas Sarkozy, s’étaient opposés à l’adhésion de la Géorgie à l’Otan, lors du sommet du Bucarest. Quelques semaines plus tard, la guerre russo-géorgienne éclatait…

Quoi qu’il en soit, Mme Merkel a réaffirmé le soutien de l’Allemagne à « l’intégrité territoriale de la Géorgie », en établissant un parallèle avec la situation dans le Donbass, en Ukraine.

« Nous sommes en discussion très étroite sur d’autres questions liées à l’Ukraine et nous essayons de résoudre ce conflit. Je crois que ces conflits sont quelque peu liés. Malheureusement, nous n’y avons guère progressé, malgré des efforts acharnés. Je ne peux que vous assurer que nous n’oublierons pas cette injustice et que nous veillerons à ce qu’elle reste à l’ordre du jour », a ainsi déclaré Mme Merkel, après avoir rencontré Mamuka Bakhtadze, le Premier ministre géorgien, le 23 août.

Photo : Détachement géorgien d’EUTM RCA

http://www.opex360.com/2018/08/24/lallemagne-douche-espoirs-de-georgie-dintegrer-rapidement-lotan/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Ven 24 Aoû 2018 - 22:44

Citation :
24 août 2018 |Par Justine BOQUET

Première livraison des munitions à guidage de précision (PGM)


Les premières PGM ont été remises à l'OTAN. © NATO



Les premières livraisons de munitions à guidage de précision (PGM), acquises dans le cadre d'un programme de l'OTAN, ont été réalisées.


L'OTAN a annoncé que les premières munitions à guidage de précision avaient été remises à l'Agence OTAN de soutien et d'acquisition (NSPA) le 22 août dernier. Elles seront livrées au Danemark et à la Belgique lors des prochaines semaines, augmentant de ce fait leurs stocks de munitions air-sol. Ce premier lot représente une valeur de 20 Md$.

Ces munitions à guidage de précision ont été « acquises dans le cadre d'un projet OTAN auquel participent 11 alliés et un partenaire de l'OTAN », rapporte ainsi l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord. Ce programme regroupe ainsi, outre la Belgique et le Danemark, la République Tchèque, la Grèce, la Hongrie, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, le Portugal, l'Espagne et le Royaume-Uni. La Finlande a également décidé de ce joindre à cette initiative. « Les négociations sur les deuxième et troisième lots de PGM sont déjà en cours », a précisé l'OTAN.

A travers ce programme d'acquisition en commun, les alliés pourront disposer d'un stock continu de munitions à guidage de précision. Ainsi « chaque Allié peut puiser dans les stocks de PGM des autres parties prenantes en cas de nécessité : pour des opérations aériennes ou en cas de crise », déclare l'OTAN. Des projets similaires pourraient par ailleurs voir le jour pour l'achat de munitions terrestres et maritimes.

http://www.air-cosmos.com/premiere-livraison-des-munitions-a-guidage-de-precision-pgm-114299
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Dim 26 Aoû 2018 - 18:42

Citation :
L’Otan aurait trouvé au large de la Grèce 50 navires «espionnant» les États-Unis


© Sputnik . Maslyaev

International
17:01 26.08.2018(mis à jour 17:15 26.08.2018)



L’Otan a remis aux garde-côtes et à la marine grecs une liste de 50 «navires suspects» qui mèneraient une reconnaissance en mer Égée près du littoral grec, selon Real.


L'Otan soupçonne 50 navires de mener une reconnaissance au large de la Grèce, dont elle a informé les garde-côtes et la marine grecs.

«Il s'agit de chalutiers, de voiliers et de bateaux de plaisance qui, selon certaines informations, naviguent en mer Égée afin de collecter des informations. Ils sont intéressés non seulement par des sites militaires grecs, mais aussi et surtout par les déplacements des Américains, très intenses ces derniers temps sur le territoire grec», lit-on dans Real.

«La liste compte 50 navires avec leurs noms», signale l'article du média intitulé Jeux d'espion en mer Égée.

Selon Real, les États-Unis ont intensifié leur activité dans la région jusqu'à la transformer en véritable polygone.

«La mer Égée rappelle toujours plus un polygone américain. Les relations gréco-américaines dans le domaine de la Défense ont atteint leur apogée, au sens propre et au sens figuré. Il y a quelques jours, la Grèce et les États-Unis ont prorogé leur accord sur le déploiement de drones MQ-9», écrit le média selon lequel les Américains remplaceront les drones déployés dans la base de Larissa par des appareils plus modernes destinés notamment à effectuer des missions de reconnaissance en mer Égée.

https://fr.sputniknews.com/international/201808261037820229-otan-navires-espions-mer-egee/
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Jeu 4 Oct 2018 - 1:43

Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked

Ils sont sérieux la ? Il n'y à plus aucune retenu diplomatique.

Citation :
U.S. would destroy banned Russian warheads if necessary: NATO envoy

BRUSSELS (Reuters) - Russia must halt its covert development of a banned cruise missile system or the United States will seek to destroy it before it becomes operational, Washington’s envoy to NATO said on Tuesday.



The United States believes Russia is developing a ground-launched system in breach of a Cold War treaty that could allow Russia to launch a nuclear strike on Europe at short notice, but Moscow has consistently denied any such violation.

U.S. ambassador to NATO Kay Bailey Hutchison said Washington remained committed to a diplomatic solution but was prepared to consider a military strike if development of the medium-range system continued.

“At that point, we would be looking at the capability to take out a (Russian) missile that could hit any of our countries,” Hutchison told a news conference.

“Counter measures (by the United States) would be to take out the missiles that are in development by Russia in violation of the treaty,” she added. “They are on notice.”

Hutchison later clarified in a tweet that she was not talking about a preemptive strike against Russia. “My point: Russia needs to return to INF Treaty compliance or we will need to match its capabilities to protect US & NATO interests. The current situation, with Russia in blatant violation, is untenable.”

The 1987 Intermediate-Range Nuclear Forces Treaty bans medium-range missiles capable of hitting Europe or Alaska.

In Washington, State Department spokeswoman Heather Nauert said the United States had for some time argued that Moscow was not in compliance with the treaty.

“What Ambassador Hutchison was talking about was improving overall defense and deterrence posture,” Nauert told a news conference. “The United States is committed to upholding its arms control obligations and expects Russia to do the very same thing,” she said, adding that the U.S. was discussing the issue with its allies.

The Russian Foreign Ministry said that such statements were dangerous, and that it would provide detailed answers to Washington.

“It seems that people who make such statements do not realize the level of their responsibility and the danger of aggressive rhetoric,” TASS news agency quoted spokeswoman Maria Zakharova as saying.

In the past, the ministry has said it is ready for talks with the United States to try to preserve the treaty and would comply with its obligations if the United States did.

But that same year, the U.S. State Department report found Russia had violated obligations “not to possess, produce, or flight-test” a ground-launched cruise missile with a range capability of 500 km to 5,500 km (310-3,420 miles), “or to possess or produce launchers of such missiles.”

The U.S. accusations are likely to further strain relations between Moscow and the West that are at a low over Russia’s 2014 seizure of Crimea, its bombing campaign in Syria and accusations of meddling in Western elections.

“We have been trying to send a message to Russia for several years that we know they are violating the treaty; we have shown Russia the evidence that we have that they are violating the treaty,” Hutchison said.

“We are laying down the markers so that our allies will help us bring Russia to the table,” she added.

U.S. Secretary of Defense Jim Mattis said he would discuss the issue with his NATO counterparts at a scheduled two-day meeting in Brussels from Wednesday.

“I cannot forecast where it will go, it is a decision for the president, but I can tell you that both on Capitol Hill and in State Department, there is a lot of concern about this situation and I’ll return with the advice of our allies and engage in that discussion to determine the way ahead,” he told reporters in Paris.

https://www.reuters.com/article/us-india-russia/india-risks-u-s-sanctions-with-5-billion-purchase-of-russian-missiles-idUSKCN1MD1
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Jeu 25 Oct 2018 - 14:37

Citation :
"L'Otan ne cherche pas la confrontation mais elle sera prête"

Par: rédaction
25/10/18 - 08h00 Source: Belga


© anp.


Trident Juncture L'Otan donne le coup d'envoi ce jeudi en Norvège aux plus vastes manoeuvres militaires depuis la fin de la Guerre froide, une façon de rappeler à la Russie la solidarité des Alliés malgré les doutes insufflés par Donald Trump.

Quelque 50.000 soldats, 10.000 véhicules, 65 navires et 250 aéronefs de 31 pays doivent prendre part à l'exercice Trident Juncture 18, qui vise à entraîner l'Alliance atlantique à porter secours à un de ses membres en cas d'agression.

Message clair

"L'environnement sécuritaire en Europe s'est significativement dégradé ces dernières années", a souligné le secrétaire général de l'Otan, le Norvégien Jens Stoltenberg. "Trident Juncture envoie un message clair à nos nations et à tout adversaire potentiel: l'Otan ne cherche pas la confrontation mais elle sera prête à défendre tous les alliés contre toutes les menaces", a-t-il dit lors d'une conférence de presse mercredi.

La Russie dans tous les esprits

Si cet "adversaire potentiel" n'est pas officiellement désigné, la Russie est dans tous les esprits, elle qui fait étalage de sa puissance militaire et partage avec la Norvège une frontière de 198 kilomètres dans le Grand Nord. L'armée russe a coup sur coup annexé la Crimée, contribué à déstabiliser l'est de l'Ukraine, accru ses capacités dans l'Arctique et conduit en septembre les plus grandes manoeuvres de son histoire en Extrême-Orient.

"Provocation"

De son côté, l'ambassade de Russie à Oslo dit voir en Trident Juncture un exercice "antirusse". "Une telle activité (...) semble provocatrice, même si l'on essaie de la justifier avec des visées purement défensives", a-t-elle fait valoir. Depuis des mois, Moscou s'irrite du renforcement en cours de la présence militaire occidentale dans la région. États-Unis et Grande-Bretagne ont en effet décidé d'intensifier les déploiements en Norvège pour acclimater leurs troupes au combat par grand froid.

https://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/3489574/2018/10/25/L-Otan-ne-cherche-pas-la-confrontation-mais-elle-sera-prete.dhtml
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MessageSujet: Re: L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord - OTAN / NATO   Lun 19 Nov 2018 - 15:19

Anne Applebaum - The Wilson Center a écrit:

THE BLACK HOLE AT THE HEART OF NATO


Military relations in the transatlantic alliance are humming. Yet an intangible but palpable crisis is shaking the foundations of NATO – and it has brought the organization to a moment of reckoning.


Tents, generators, and portable toilets had transformed an old police barracks on the outskirts of a Polish village. Inside the tents, men speaking different languages sat on folding chairs at long tables, typing on military-grade laptops. A map of Europe’s Baltic coast was projected onto a large screen above them.

For a few days, this miniature military camp housed the transatlantic alliance – not in theory, but in practice. This was the temporary headquarters of Trojan Footprint, the largest NATO Special Operations Forces training since the end of the Cold War. It was the summer of 2018, and the U.S. Army’s 10th Special Forces Group, based in Europe since the 1950s, was coordinating more than 2,000 conventional and unconventional troops from more than a dozen countries, including Germany, Britain, the Netherlands, Canada, and even non-NATO-member Sweden. The exercise was confidential – I was asked not to name the nondescript village – but not secret. The commander of the operation told me he wanted Russia to know that Poland, Lithuania, Latvia, and Estonia, together with their NATO allies, were planning and practicing for all possible scenarios, up to and including their response to an invasion.

This was not, as Russian propaganda would have it, because they want a war. This is because they do not want a war. “Ultimately, it’s about deterrence,” the colonel told me. “We’re saying, ‘Here’s the price you would have to pay, this is the bitter pill you would have to swallow.’”



The operation was the largest, but it was only one of many. Between August and December 2018 alone – not an exceptional period – NATO will have conducted more than thirty European exercises, both large and small. They will have taken place all across the continent, from Poland and the Czech Republic to Norway, Britain, and the Balkans, with troops from across Europe practicing everything from electronic warfare to leadership training.

After many years of troop reductions and troop withdrawal, the U.S. Army in Europe has now begun to reverse course. Since the Russian invasion of Ukraine began in 2014, both American and European armies have started thinking differently about their strategy. In April 2018, U.S. tanks rolled along German roads for the first time in 15 years. American troops now regularly rotate through bases in Poland and the Baltic states. American, German, Dutch, British, French, and Polish officers meet often, plan frequently.

But here is the paradox: What bureaucrats call “mil-mil” relations in the transatlantic alliance are probably better now than they have been at any time since the fall of the Berlin Wall. The men at the top of the military hierarchies of America and Europe have all worked with one another in the past, and when they meet now, the camaraderie is obvious. And yet, there is a black hole at the heart of NATO. It has nothing to with the military at all. It’s about belief, trust, and confidence – all things that cannot be exercised or practiced.

An Implicit Promise, Questioned

For six decades, the real power of NATO was not its tanks, planes, or even its nuclear weapons, but rather, the American government’s implicit promise to use them. Article 5 of the NATO Treaty implies that the U.S., with its overwhelmingly large army, would come to the aid of any member under attack. But let’s be honest: in 2018, nobody really knows if this would happen. Imagine a Russian hybrid invasion of the Baltic states, for example, or a Russian nuclear bombardment of Poland – both of which the Russian army has practiced in its own exercises. Would the United States respond with all of its strength? Would the American president respond to an attack on tiny Latvia and jeopardize the safety of American troops – even risk a nuclear war? American officers, when asked, say this is a political decision, not up to them. European leaders, especially from the eastern half of the continent, won’t discuss this on the record. But off the record, they all worry.

These questions do come about, in part, because of the views of the current president of the United States. Donald Trump represents a strand of American thinking – isolationism – which has not had a serious, mainstream advocate since the 1940s. Though a minority view, it has never gone away, and indeed, it has changed very little since it first emerged in the 1920s. Trump’s views do sound as if they come from the pre-war era, and they are deeply held. Dislike of American alliances is, in fact, one of the very few opinions that he has voiced consistently for years: “America has no vital interest” in Europe, he wrote in 2000. “Their conflicts are not worth American lives. Pulling back from Europe would save this country millions of dollars annually.” During his first NATO summit, he refused to reaffirm Article 5. During his second NATO summit, he deliberately picked an argument over European defense spending, and he has repeatedly gone out of his way to insult NATO allies, including the British prime minister and the German chancellor. Trump’s open dislike of Europe may not reflect the views of most Americans, but it did not prevent him from winning the presidency.



However, it is a mistake to imagine that this uncertainty is only connected to the character of Trump. If Barack Obama had been faced, in 2014, with a Russian invasion of Poland or Lithuania following the Russian invasion of Ukraine, would he have responded with the full force of America’s military and nuclear might? At least until that moment, neither Obama nor any of his foreign policy team had really taken this possibility seriously. If Trump’s views are pre-war, Obama’s were post-modern. For the first six years of his administration, his team considered Europe safe and dull, a place for photo opportunities rather than real debate. War and bloodshed had been abolished in Europe; NATO, which was even then in need of some updating, wasn’t interesting enough to reform.

Not that there is any equivalence between the two presidents: Obama, unlike Trump, believed that America’s alliances were intrinsically valuable. After the invasion of Ukraine, he made a special trip to Tallinn to reiterate America’s commitment to Article 5. “We will defend our NATO allies, and that means every ally. In this alliance, there are no old members or new members, no junior partners or senior partners – there are just allies, pure and simple,” he declared. It was on Obama’s watch that the alliance began, after a long hiatus, to conduct the exercises in Eastern Europe that continue today. Still, European defense was not the subject that initially engaged Obama, and it is not the subject that has engaged the Democratic Party’s foreign policy community over the past decade either. Nor, until 2014, did it engage many in the western half of the continent.

Ambivalent and Unprepared

The explanations aren’t hard to find. There is no mystery as to why the death of John McCain was mourned so deeply on both sides of the Atlantic: In neither house of Congress, at the moment, is there anyone with his stature who has devoted so much time and energy to the alliance. As time goes on, it will become very difficult to find anybody who has personal memories of the role that America played in Europe during the Cold War. Already, the Second World War is something that American politicians, like their European counterparts, know only from history books. Without the power of nostalgia, the memories will be hard to sustain.

Public ambivalence is part of the explanation too. In the U.S., very general questions about alliances still get positive responses: a recent poll conducted by the Chicago Council on Global Affairs shows that a decisive majority of more than 70% of Americans support NATO, and indeed, perhaps in reaction to Trump, 18% now say they want to strengthen it, a figure much higher than in the past. But the numbers drop when the questions become more specific: when asked about a Russian invasion of the Baltic states, for example, only 54% say the U.S. should offer military support. More than four in ten Americans, in other words – presumably including committed Republicans as well as Democrats – would oppose the enforcement of Article 5 in the clearest-cut case. It is unsurprising, then, that some U.S. politicians in both parties reflect this view.




In Europe, the pattern is similar. Across the continent, generic questions about NATO still get a positive response. But when they focus specifically on the use of military force, support drops in some countries. Only 40% of Germans and only 45% of the British say they would want their own armies to come to the aid of a NATO ally against a Russian attack. On both sides of the Atlantic, these numbers may well reflect a simple dislike of the very idea of military conflict. In the event of a real crisis, reactions may turn out to be completely different, but in the meantime, they cast a shadow on the transatlantic dialogue.

For Europe, the shifts in public opinion at home and in the U.S. come at an awkward moment. For many decades, the continent’s leaders have been convinced that Europe can remain an economic power without having to become a foreign policy or security power. Nominally, Europe has an External Action Service, a “foreign ministry” with diplomats and embassies. In practice, these institutions are hollow: none of the larger European countries take them seriously, and most of the smaller countries don’t care. More to the point, decades of debate about the creation of European defense structures within the European Union have still not produced anything solid or reassuring. Progress has been made on “Permanent Structured Cooperation” – known, inevitably, by an acronym, PESCO – which is positive. But this isn’t a European brigade, let alone a European army. It isn’t something that ordinary Europeans can point to and proudly say, “That’s the army that will defend us.” And it isn’t a thing that European prime ministers can direct into battle, in case of an emergency.

As Angela Merkel, Emmanuel Macron, and Theresa May have each acknowledged in their own way – not to mention a whole series of leaders in Poland and the Baltic states – the security vacuum is no longer tenable, even for the western half of the continent. As the wars in Ukraine and Georgia have demonstrated, the use of military force in Europe is no longer unthinkable. The Russian government’s intervention in Syria is further evidence of its willingness to use force in order to exert influence even outside of Europe. For both Europe and North America, Russian and Chinese cyberattacks on infrastructure, government, and private companies are going to increase. Although terrorism remains the threat that most European citizens, like most Americans, fear first, Russian malign influence campaigns, targeted at increasing political division and sponsoring anti-European and anti-NATO parties and groups in Europe and North America, pose a much larger threat in the long term. Chinese and Iranian influence campaigns are not far behind them.

Reframing NATO

But if this is a moment of crisis, perhaps it’s a crisis that can be used. Perhaps this is a moment to build from the ground up, rather than from the top down. As I saw in the camp outside the Polish village, allied soldiers and officers are already beginning to think through some of these new circumstances, focusing on the role that disinformation could play in a future skirmish, for example. Others are thinking seriously about the consequences, for civilian morale, of a serious military engagement in an anti-military era. Still others are wrestling with cyberattacks: What is the correct response to them? A counter-strike? Deterrence? Perhaps we could use these discussions as a starting point for thinking about how NATO should be discussed and debated at more abstract, political levels as well.

Maybe it’s time to reframe NATO, to think of the organization not just as a narrow military alliance built to fight enemies on the ground in Europe, but as the primary source of security for the West: cybersecurity, information security, border security. The existing organization could help implement some of the ideas that individual countries are using in the fight against the disinformation wave, for example. We live in an age of great anxiety, with technological change happening must faster than most people can absorb it. If Europeans and North Americans can together create institutions that help people feel safe, then they will inspire more trust and more support. It will be harder for leaders to ignore them – or, as Trump does, to disdain them – if they are seen to be doing something that matters to people.

And perhaps it’s also time for Europeans to find better ways of working together, either through the creation of a genuine European army or through a more functional, and more visible, European defense structure inside the European Union. A center to monitor changing Russian and Chinese narratives, to pay close attention to Russian and Chinese investments, and to keep track of Russian funding and support for European far-right political parties could be set up in Brussels too.

Some of these activities are totally unlike anything NATO has ever done before. But that’s the point. “If we want things to stay as they are, things will have to change,” wrote a great European, the Italian novelist Giuseppe di Lampedusa. If the transatlantic security relationship is going to continue to exist, then perhaps it needs radical change too.

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