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 le Malentendu qui precipita la chute du Mur

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Yakuza
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MessageSujet: le Malentendu qui precipita la chute du Mur   Lun 9 Nov 2009 - 23:12

Yakuza a écrit:
Cherokee a écrit:



il etait une fois , le Mur de Berlin.



20 ans deja


une fausse note de Schabowski qui a changé le monde Laughing

retenez ce nom de Günther Schabowski,c´est sa faute lors de la conference de presse qui a precipité la reunification allemande et pas Helmut Kohl,Gorbatchev ou G.Bush Laughing



Citation :
La conférence de presse où le Mur... tomba par erreur

6 novembre 2009



Chute du mur de BerlinC’était une conférence de presse ennuyeuse, comme il y en avait eu tant d’autres à Berlin-Est. Un membre du bureau politique, Günter Schabowski, rendait compte d’une réunion du comité central du parti au pouvoir. Personne ne se doutait alors qu’elle allait provoquer la chute du Mur.

Günter Schabowski voulait donner à comprendre que les Allemands de l’Est pouvaient désormais faire la demande de visas pour l’Ouest, en bon ordre, auprès de l’organisme d’Etat adéquat. L’afflux soudain de milliers de Berlinois de l’Est aux postes frontières dans les heures suivantes était tout le contraire de ce qu’il croyait annoncer. (keystone)

C’était une conférence de presse ennuyeuse, comme il y en avait eu tant d’autres à Berlin-Est. Un membre du bureau politique, Günter Schabowski, rendait compte d’une réunion du comité central du parti au pouvoir. Personne ne se doutait alors qu’elle allait provoquer la chute du Mur.

Même si la pression montait sur le régime est-allemand depuis des semaines, et notamment depuis les toutes dernières grandes manifestations citoyennes, Günter Schabowski n’avait rien de plus à dire que d’ordinaire, et l’on s’approchait de la fin de sa présentation, quand un journaliste de l’agence de presse italienne Ansa, Riccardo Ehrman, l’interrogea sur la réglementation en matière de voyages.

Il était 18h53, heure de Berlin-Est, ce 9 novembre 1989. La conférence de presse était retransmise en direct à la télévision.

«Aussi, hum... avons-nous décidé aujourd’hui, hum... de mettre en oeuvre une réglementation qui permet à chaque citoyen de la République démocratique allemande, hum... de hum... sortir d’Allemagne de l’Est par l’un ou l’autre des postes-frontières», a alors répondu Schabowski, qui ne paraissait guère croire à ce qu’il disait.

Dans la salle, les journalistes étaient abasourdis. Prié alors de dire quand cette mesure entrerait en vigueur, le membre du Bureau politique du SED parut hésiter: «Cela entre en application... d’après mes informations... immédiatement... sans attendre (sofort... unverzüglich Laughing)». Ce faisant, Schabowski fouillait dans ses papiers, cherchant en vain l’information recherchée.

Il apparut par la suite que la mesure ne devait pas être rendue publique avant quatre heures du matin, le 10 novembre.

Un malentendu

Et d’autre part, Günter Schabowski voulait donner à comprendre que les Allemands de l’Est pouvaient désormais faire la demande de visas pour l’Ouest, en bon ordre, auprès de l’organisme d’Etat adéquat. L’afflux soudain de milliers de Berlinois de l’Est aux postes frontières dans les heures suivantes était tout le contraire de ce qu’il croyait annoncer.

Mais ce qu’ont retenu les journalistes occidentaux accrédités à Berlin-Est fut, comme l’annonça Reuters en «flash»: «Les Allemands de l’Est autorisés à se rendre en Allemagne de l’Ouest, dès maintenant».

Pour une meilleure image

Dans une interview accordée au grand journal allemand «Bild» à l’occasion de ses 80 ans, en janvier dernier, Günter Schabowski, revenant sur ces événements, expliquait que le 9 novembre 1989, le SED, le parti communiste de RDA, cherchait, en libéralisant les voyages, à améliorer son image auprès de la population et de renforcer son pouvoir ébranlé.

«L’ouverture des frontières était censée conforter l’assise sur le pouvoir du successeur de (l’ex-numéro un est-allemand) Erich Honecker, Egon Krenz. Nous pensions vraiment qu’après ça, le peuple allait nous aimer de nouveau. Je n’avais pas du tout en tête que le socialisme vivait ses derniers temps».

«Pour le dire clairement, j’ai certes annoncé l’ouverture du Mur. Mais c’est seulement la pression populaire qui l’a rendue possible», disait-il dans cette interview, à propos des grandes manifestations de l’automne 89.

Colère soviétique

Le 9 novembre, les Soviétiques n’avaient pas été mis au courant de l’annonce qui devait être faite sur la libéralisation des voyages vers l’Ouest. Interrogé sur la réaction du numéro un soviétique Mikhaïl Gorbatchev, Schabowski déclarait dans cette interview: «Il a téléphoné le 10 novembre à son ambassadeur, et il était vraiment en colère - pour ne pas dire hors de lui».

«Sur le fond, il (Gorbatchev) n’était pas contre l’ouverture du Mur. Mais je crois qu’il voulait en fixer lui-même le scénario. Il voulait que l’Occident lui en soit redevable».

Trois ans de prison

Peu après la chute du Mur, Schabowski, en tant que membre de la vieille garde du SED, fut exclu du parti. Après la réunification allemande, il n’a pas ménagé ses critiques envers son propre rôle au sein de la RDA, ainsi qu’envers celui joué par ses collègues dirigeants.

Condamné à trois ans de prison pour la mort d’Allemands de l’Est cherchant à fuir, il fut incarcéré en décembre 1999 mais ne purgea qu’un an de sa peine. Depuis lors, estimant que le socialisme a failli, il s’est rapproché de la CDU, l’Union chrétienne-démocrate, actuellement au pouvoir en coalition. (ats)
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Comment Angela Merkel a raté l’ouverture

Berlin (ats/afp) Angela Merkel, qui a grandi en ex-RDA, a raté l’ouverture du Mur de Berlin. Au soir du 9 novembre 1989, «comme tous les jeudis soirs», la future chancelière de l’Allemagne réunifiée se détendait... au sauna. Laughing

«Je suis allée au sauna comme tous les jeudis soirs avec une amie et quand j’en suis sortie, le poste-frontière de la Bornholmer Strasse (l’un des premiers ouverts le soir du 9 novembre, entre Berlin-Est et Berlin-Ouest) était ouvert, et alors je suis passée de l’autre côté», a raconté Angela Merkel dans une émission sur la chaîne publique ARD.

Cette nuit-là, à Berlin-Ouest où elle se mêle à la foule des Allemands de l’Est qui viennent de franchir le Mur, «je me suis retrouvée dans un appartement avec de parfaits inconnus et on nous a offert une canette de bière», a-t-elle ajouté.

Auparavant, la chancelière, qui à l’époque était une physicienne de 35 ans à l’Académie de sciences de Berlin-Est, avait appelé sa mère, Herlind Kasner, pour l’inviter à aller manger des huîtres dans un palace de Berlin-Ouest. «C’était une blague récurrente entre nous. Nous disions que nous voulions aller manger des huîtres au Kempinski quand la frontière tomberait», a poursuivi la chancelière, précisant que ni l’une, ni l’autre n’y croyaient vraiment. Ce soir-là, elle a pourtant prévenu sa mère: «Fais attention, ça pourrait arriver bientôt!».

Angela Merkel, devenue en 2005 la première dirigeante allemande originaire de l’ex-RDA, est née à Hambourg. Mais alors qu’elle n’avait que quelques mois, ses parents se sont installés en RDA. Son père, le pasteur Horst Kasner avait accepté un poste dans la petite ville de Templin (nord de Berlin), pour évangéliser la RDA communiste.

La chancelière, réélue pour quatre ans à l’issue des élections législatives du 27 septembre, a entamé sa carrière politique juste après la chute du Mur avant de devenir ministre d’Helmut Kohl. Bien que vivant derrière le Rideau de fer, elle avait l’occasion de se rendre en RFA, notamment chez sa grand-mère à Hambourg.

Mais la chancelière a toujours refusé de quitter la RDA en raison des liens familiaux et amicaux qu’elle y avait. Cela aurait été «un pas difficile de quitter le monde (dans lequel je vivais), c’est pour ça que je ne l’ai pas fait». (ats)
http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/la-conference-de-presse-ou-le-mur-tomba-par-erreur-0-171288

Günter Schabowski voulait donner à comprendre que les Allemands de l’Est pouvaient désormais faire la demande de visas pour l’Ouest, en bon ordre, auprès de l’organisme d’Etat adéquat. L’afflux soudain de milliers de Berlinois de l’Est aux postes frontières dans les heures suivantes était tout le contraire de ce qu’il croyait annoncer. (keystone)


la legendaire conference de presse Laughing


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