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 Histoire militaire turque

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MessageSujet: Histoire militaire turque   Jeu 3 Déc 2009 - 23:14

Citation :
Al-Malik az-Zâhir Rukn ad-Dîn Baybars al-Bunduqdari‎


Sultan mamelouk bahrite d’Egypte. (Kiptchak, Turkestan 1223, Damas 1277) Baybars, ou encore Bibars - el-Malik el-Zahir Roukn ed-Din el-Salihi el-Baybars (né vers 1223 au nord de la mer noire - décédé le 1er juillet 1277 à Damas, Syrie) fut sultan mamelouk bahrite d’Égypte de 1260 à 1277. Il est parfois surnommé "l’arbalétrier".

Il est né à Kiptchak dans le Turkestan vers 1223 et fut vendu comme esclave à Damas après l’invasion mongole dans les années 1240. Envoyé en Égypte, il entre au service du sultan ayyoubide Malik al-Salih Ayyoub comme garde du corps, qui lui fait donner une formation militaire. Il participe activement au coup d’État qui renverse la dynastie ayyoubide et se traduit par l’assassinat de Touran Shah, le fils d’el-Salih, en 1250. Au service du sultan mamelouk Qutuz, il remporte sur les Mongols la victoire d’Aïn Djalout, en 1260, qui sauve l’Égypte des destructions massives que vient de subir Bagdad. À son retour au Caire, il renverse le sultan Qutuz, qui lui refusait le poste de gouverneur de la Syrie, se proclame sultan et accueille el-Moustansir Billah, l’un des survivants de la famille des Abbassides, dont il fait un calife fantoche, mais qui lui confère une légitimité supplémentaire. Administrateur efficace, il crée une marine de guerre, une armée permanente, restaure les routes et organise un remarquable service postal.

Son objectif principal, durant la suite de son règne, est la destruction des États croisés, ou du moins ce qu’il en reste, et pour cela il obtient la neutralité de l’empire byzantin, du sultanat seldjoukide de Roum. Il lance une offensive en 1261 et s’empare de Césarée (février 1261). Puis Baybars s’empare successivement de la forteresse des Templiers de Safed (juillet 1266), de Jaffa (mars 1268) et enfin du célèbre krak des Chevaliers le 8 février 1271. Les Croisés obtiennent l’alliance des Mongols, ce qui contraint Baybars à signer une trêve de dix ans. Il en profite pour s’emparer de Masyad, la forteresse du nord de la Syrie, aux mains de la secte des assassins (1272), ainsi que de Césarée de Cappadoce, enlevée aux Seldjoukides. Véritable artisan du relèvement musulman au Moyen-Orient face à la menace mongole et aux restes de la présence des croisés, il est devenu le héros d’un roman de chevalerie, très populaire dans le monde arabe, le Sirat el-Malik el Zahir.

Baybars meurt de poison à Damas en 1277, mais échoue dans sa tentative pour rendre le sultanat héréditaire dans sa famille.


http://www.histoiredumonde.net/article.php3?id_article=172
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Medi
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Jeu 3 Déc 2009 - 23:33

c'est intéressant même si c'est un peu difficile a retenir
mercii
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Jeu 3 Déc 2009 - 23:40

Medi a écrit:
c'est intéressant même si c'est un peu difficile a retenir
mercii

Si tu retiens le nom de Baybars, c'est bon Smile

Voici, après le souverain turc d'Egypte, voici le souverain turc d'Inde, Babur, Un Shah (Sultan) Turc qui a conquérit l'Inde, il est le fondateur de la dynastie Turc des Moghole d'Inde, cette dysnatie a regner 5 siecle sur l'Inde..

Citation :
Bâbur




Bâbur (Al-Sultan al-'Azam wal Khaqan al-Mukarram Zahir ud-din Muhammad Jalal ud-din Babur Padshah Ghazi) (14 février 1483 - 26 décembre 1530) est un conquérant célèbre de l'Inde et le fondateur de la dynastie moghole. Son nom est Zahir ud-din Muhammad, mais il reçoit le surnom de Bâbur, signifiant « le tigre ». Descendant de Tamerlan par Miran Shah et de Gengis khan par sa mère, il naît le 14 février 1483 à Andijan. Son père, Omar Sheikh Mirza, était roi de Ferghana, une partie du Turkestan, maintenant en Ouzbékistan. Omar meurt en 1495, et Bâbur hérite du trône, bien qu'âgé seulement de douze ans. Une tentative de renversement par ses oncles échoue, et aussitôt son trône assuré, il réfléchit à étendre son territoire.

L'empire moghol était de confession islamique. Quand Bâbur fonda l'empire, il insista plus sur son héritage turc que sur sa religion. Sous le règne d'Akbar, la jizya, l'impôt sur les non-musulmans, traditionnel dans le monde islamique, est abandonné et le calendrier musulman lunaire laisse place à un calendrier solaire, plus utile pour l'agriculture. Cependant, l'importance de l'islam changera selon les empereurs (par exemple, Aurangzeb fut un dirigeant musulman très rigoureux, qui rétablit la jizya).

En 1497, il attaque et prend Samarkand, sur laquelle il pense avoir un droit légitime héréditaire. Une rébellion parmi ses nobles s'empare de son royaume. En route pour le reconquérir, ses troupes l'abandonnent et il reperd Samarkand. Il reprend ses territoires perdus, mais en est finalement chassé en 1501 par son ennemi principal, Muhammad Shaybânî, le Khan des Uzbek. Pendant trois années, il erre, tentant en vain de récupérer ses possessions perdues, puis en 1504, rassemblant quelques troupes fidèles, il traverse l'Hindū-Kūsh enneigé, prend la ville forte de Kaboul et se retrouve à la tête d'un riche royaume.

De nouveau, après la mort de Shaibani en 1510, Bâbur réclame ses possessions originelles, et reçoit l'aide déterminante du turkmène Ismail Safavi, et en 1511 fait une entrée triomphale dans Samarkand. Mais en 1512 il est à nouveau défait par les Uzbek et retourne difficilement à Kaboul en 1514.



Il semble maintenant avoir perdu tout espoir de récupérer la Ferghana, et comme il redoute aussi une invasion des Uzbek à l'ouest, il se tourne vers l'Inde et en particulier le Panjab qu'il considère comme son héritage légitime par Tamerlan. Plusieurs incursions préliminaires avaient été déjà faites, quand en 1521 une occasion se présente pour une expédition plus sérieuse. Ibrâhîm Lodî, sultan de Delhi, est détesté de tous même par ses nobles afghans et Bâbur s'allie avec un rebelle, Alam Khan. Il rassemble ses forces, 12 000 hommes et quelques pièces d'artillerie et marche sur l'Inde. Ibrahim, avec 100 000 soldats et de nombreux éléphants avance contre lui. La grande bataille a lieu à Pânipat le 21 avril 1526, Ibrahim est massacré et son armée mise en déroute. Bâbur se proclame alors Padshah Ghazi, empereur de l'Inde, puis avec l'aide de son fils Humâyûn s'empare immédiatement d'Âgrâ. Mais, un ennemi plus formidable encore l'attend, Rana Sangha de Chittorgarh qui a rassemblé contre lui une énorme armée de 210 000 hommes. Son cas paraît désespéré, il fait le vœu de renoncer au vin, qu'il consomme sans mesure. À Kanwaha, le 10 mars 1527, il remporte une grande victoire, tandis que son fils pacifie la vallée du Gange, et devient alors le maître absolu de l'Inde du nord.



Il passe la fin de sa vie à organiser son nouvel empire et à embellir Âgrâ, sa capitale. En octobre 1530, son fils aîné et préféré Humâyûn tombe malade. Alors que tous les médecins s'accordent à annoncer sa mort prochaine, c'est Babur qui meurt car à l'annonce de la maladie de son fils, Babur est anéanti. Selon la légende, il aurait donné sa vie pour sauver celle de celui qu'il désigne comme son successeur. Il décède le 26 décembre 1530 durant sa quarante-huitième année et est enterré à Kaboul. Humâyûn lui succède alors.

Fin lettré, il aimait la musique, composait des poèmes et dicta ses mémoires, le Bâbur Nâmâ, chronique de sa vie et de ses proches entre 1494 et 1529, probablement le premier texte autobiographique du monde islamique, écrit en turc tchaghataï.

Sa dynastie a régné sur l'Inde jusqu'au XIXe siècle.



Arrow Épouses et descendance:

De l'union avec Aisha Sultan Begum (Khodjent mars 1500), fille de Sultan Ahmed Mirza et de Qataq Begum, (1484 - v. 1531)

Fakhrunnisa Begum, (1501) morte à l'âge de 1 mois
Zainab Sultan Begum (Kaboul 1504), fille de Sultan Mahmud Mirza et de Khwanzada Begum Termizi ; morte de la petite vérole en 1507, sans descendance

De l'union avec Maham Begum (Herat 1506), parente de Sheikh Ahmed Jami (morte à Âgrâ le 8 mai 1533)

Humâyûn (Kaboul 1508 - 1556)
Barbul Mirza, (Kaboul 1509/1510 - mort jeune avant mars 1519)
Mihrjahan Begum (Khost 1511 - morte jeune avant mars 1519)
Esan Daulat Begum (Kaboul (1516) - morte jeune avant mars 1519)
Na Begum, (Kaboul (1517/1518 - morte jeune avant mars 1519)
Farouk Mirza (Kaboul 2 août 1526 - 1527)
De l'union avec Masuma Sultan Begum (Kaboul 1507), fille de Sultan Ahmed Mirza et de Habiba Sultan Begum Arghun (morte en couches Kaboul vers 1509/1510)

Masuma Sultan Begum, (Kaboul 1509/1510 - ??), mariée en 1515/1516 avec Mirza Mohammed Zaman, fils de Badiuzaman Mirza et de Urun Sultan Khanum ; mort noyé dans le Gange à Causa en 1539
De l'union avec Gulrukh Begum Taghay Begchik (1508), sœur de Sultan Ali Mirza Taghay Begchik et de Yadgar Taghai (morte avant 1545)

Kamran Mirza, (Kaboul 1509 - La Mecque 5 octobre 1557) gouverneur de Kaboul, Kandahar et Multan le 18 septembre 1528 ; gouverneur de Ghazni et du Punjab 1530-1553 ; aveuglé en 1553
Mohammed Askari Mirza, (Kaboul 1516 - La Mecque 1554) gouverneur de Multan , de Chandiri en septembre 1528 ; de Sarkar Sambhal 1530
Shahrukh Mirza, (Kaboul (1518 - ?) mort jeune
Ahmed Mirza, (Kaboul (1520 - ?) mort jeune
Gulizar Begum, (Kaboul (1522 - ?) mort jeune
De l'union avec Dildar Agha Begum (1510/1514), morte après 1550:

Gulrang Begum, (Khost 1511/1515 - après 1543); mariée à Esan Timur Chaghatai Moghol, fils d'Ahmed Khan Chaghatai Moghol, puis Mirza Nureddin Mohammed, fils de Kwaja Alauddin Mohammed
Gulchihra Begum, (Kaboul 1516/1517 - après 1557); mariée à Sultan Tukhta Bugha Khan Chaghatai Moghol, fils d’Ahmed Khan Chaghatai Moghol, + 1533 puis Abbas Sultan Uzbeg
Abul Nasir Mohammed Hindal, (Kaboul 4 mars 1519 - tué en Arabie le 20 novembre 1551); gouverneur Sarkar Alwal 1530; marié à Sultanam Begum, sœur de Mohammed Mahdi Kwaja; père de:
Ruqqaya Sultan Begum, (1542 - Âgrâ 25 janvier 1626) mariée à Akbar
Gulbadan Begum (Kaboul 1523 - février 1603) mariée à Khizr Khwaja Khan Chaghatai Moghol, fils d'Aiman Khwaja Khan
Alwar Mirza (Kaboul (1524/1525)- Âgrâ 1529)
Bibi Mubaraika Begum (Kehraj le 30 janvier 1519), fille de Malik Shah Mansur Yusufzai, morte après 1556
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Ven 4 Déc 2009 - 22:23

La conquete de l'inde par les Turcs Babourides


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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Sam 5 Déc 2009 - 17:48

Citation :
Nour ad-Din Mahmûd el Mâlik al Adil



Nour ad-Din Mahmûd el Mâlik al Adil1 (vers 1117/8 - 15 mai 1174) aussi appelé Nur ed-Din, Nur al-Din ou Nûreddîn (Noureddine, "lumière de la religion" ) appelé aussi Noradin par les chevaliers francs, est un chef de guerre musulman du xiie siècle qui lutte contre la présence des croisés en Syrie et en Égypte et prône pour cela l'unification des musulmans. Émir d’Alep en 1146, il unifie la Syrie musulmane sous son autorité en 1154 en faisant la conquête de Damas, puis envoie une expédition pour le contrôle de l’Égypte. Après sa mort, son œuvre et ses objectifs échappent à sa famille, les Zengides, pour revenir à Saladin.

Nur ad-Din est le deuxième enfant de Imad ad-Din Zengi, célèbre ennemi des croisés. Après la mort de leur père, Nur ad-Din et son aîné Saif ad-Din Ghâzî se partagent son royaume. Le premier s’établit à Mossoul tandis que l’autre gouverna Alep. La frontière entre les deux nouveaux royaumes était matérialisée par le fleuve de Nahr Al-Khâbûr3. Nur ad-Din commence par contenir l’offensive de Josselin II de Courtenay qui tente en vain de récupérer la ville d’Édesse que lui avait prise naguère Zengi. Nur ad-Din punit les Arméniens d’Édesse pour s'être alliés aux croisés, tandis que les chrétiens syriaques qui habitaient la ville, craignant pour leur vie, quittent le pays. Il effectue ensuite une série d’attaques contre la principauté d'Antioche, se saisit de plusieurs châteaux au Nord de la Syrie et repousse la frontière entre chrétiens et musulmans de l’Euphrate à l’Oronte.

En 1147, la deuxième croisade, menée par le roi de France Louis VII et par Conrad III de Hohenstaufen empereur germanique, débarque en Syrie. Au lieu d’attaquer Nur ad-Din, qui représente le vrai danger pour les états francs, les croisés préfèrent faire leur pèlerinage à Jérusalem puis tentent de prendre Damas, alors que son émir est un allié traditionnel des Francs. Cette maladresse renforce le sentiment antichrétien des Damascènes. Mu'in ad-Din Unur, résiste, fait appel à toutes les troupes damascènes et demande l’aide de Nur ad-Din, qui arrive avec son armée. Pour éviter que Damas ne tombe sous le contrôle du Zengide, les croisés doivent lever le siège.


En 1149, il lançe une offensive contre les territoires dominés par le château de Hârim, situé sur la rive orientale de l’Oronte, après quoi il assiège le château de Inab. Le Prince d’Antioche, Raymond de Poitiers, vole au secours de la citadelle assiégée. L'armée musulmane décime l'armée croisée en 1149, et Raymond de Poitiers perd la vie au cours de la bataille. La ville d’Antioche n’est sauvée que par la défense que fait le patriarche et l’intervention du roi Baudouin III de Jérusalem qui oblige Nur ad-Din à lever le siège de la ville. Son frère Saif ad-Din Ghazi meurt en novembre 1149, mais Nur ad-Din ne peut pas se rendre immédiatement à Mossoul et c’est un autre frère, Qutb ad-Dîn Mawdûd qui devient atabeg de Mossoul.

Profitant de la perte de prestige des Francs consécutivement à leurs défaites et à leurs erreurs, un certain nombre d’émirs musulmans se mettent à attaquer les possessions franques. Le sultan seldjoukide de Rum Mas`ûd Ier attaque et occupe le nord de ce qui reste du comté d’Édesse. Nur ad-Din assiège Turbessel, mais l’arrivée de Baudouin III l’oblige à lever le siège. Mais le comte Josselin II est capturé peu après, le 4 mai 1150 en se rendant à Antioche, et Turbessel est de nouveau assiégée, mais défendue avec acharnement par la comtesse Béatrice d’Édesse. Finalement, constatant ses limites à défendre la citadelle et avec l’accord du roi, elle cède ce qui reste du comté aux Byzantins, mais ces derniers se révèlent incapable de défendre la ville et Hanas, un lieutenant de Nur ad-Din, la prend le 12 juillet 1151.



L’idéal de Nur ad-Din est de continuer le projet de son père qui consiste à rassembler les musulmans entre l’Euphrate et le Nil sous une seule autorité pour faire front commun devant les croisés. Mais Damas constitue un obstacle majeur à cette unification. Muin ad-Din joue l’alliance franque contre Nur ad-Din et son successeur Mujir ad-Din Abaq, émir de Damas, empêche l’émir d’Alep, en 1153, d’intervenir pour secourir la ville d’Ascalon qui est prise par les Francs9. Abak accepte ensuite de se placer sous protectorat francs et de faire verser par les habitants un tribut annuel aux croisés. Nur ad-Din envoie Ayyub à Damas qui profite des mouvements de colère des Damascènes pour saper l’autorité de l’émir et retourner ses conseillers et ses lieutenants. Seul un officier, Ata ibn Haffad al Salami se montre irréductible et Nur ad-Din fait savoir à Abak qu’il s’apprête à le trahir. Sans vérifier l’information, Abak le fait mettre à mort, le privant de son dernier fidèle. Nur ad-Din marche alors avec son armée sur Damas le 18 avril 1154, et la milice damascène lui ouvre les portes le 25 avril 1154. Abak se réfugie dans la citadelle, mais capitule rapidement. La Syrie est maintenant unifiée sous l’autorité de Nur ad-Din : d’Édesse au Nord à Hawrân au Sud.

A la suite d’une opération de razzia franque, Nur ad-Din décide d’attaquer Panéas. Il prend la ville basse le 18 mai 1157, mais Onfroy de Toron résiste dans la citadelle. L’arrivée de Baudouin III, roi de Jérusalem, l’oblige à lever le siège, mais Baudouin, trop confiant, repart en Galilée et Nur ad-Din assiège de nouveau Panéas et Baudouin doit de nouveau intervenir pour libérer la place en juin 1157. Au mois d’août 1157, un séisme ravage la Syrie. L’émirat de Shaizar est ravagé, la famille régnante anéantie et Baudouin III en profite pour en prendre possession. Profitant d’une grave maladie qui terrasse Nur ad-Din pendant plusieurs mois, les Francs s’emparent également de Harrim le 25 décembre 1157.

Nur ad-Din, rétabli à la fin du printemps 1158, tente d’envahir la Galilée, mais est battu et repoussé par Baudouin à Puthala, près de l’embouche du Jourdain sur le lac de Tibériade le 15 juillet 1158. En 1158, une armé byzantine approche de la Syrie, mais il s’agit pour l’empereur Manuel Ier Comnène de châtier le nouveau prince d’Antioche, Renaud de Châtillon, qui s’est rendu coupable de piraterie contre les possessions byzantines, et d’imposer la présence byzantine en Cilicie. Après une entrevue avec le roi Baudouin III, une action concertée franco-byzantine est lancée contre Alep en 1159, mais qui tourne court, car l’empereur conclut une paix séparée avec Nur ad-Din.

Les Francs se trouvent maintenant confrontés à un royaume musulman fort en Syrie et commencent à avoir des vues sur l’Égypte pour s’étendre. La situation y est très trouble depuis 1154 et les guerres civiles pour s’emparer du pouvoir et du poste de vizir. En 1160, Baudouin III avait profité des luttes pour imposer un tribut de cent soixante mille dinars. En 1163, son successeur Amaury Ier prend prétexte du non versement de ce tribut pour assiéger Bilbéis. La crue du Nil et la rupture des digues ordonnées par le vizir l’obligent à lever le siège, mais le roi a pu mesurer par cette campagne la fragilité de l’état égyptien. Il envisage une autre invasion, mais Nur ad-Din attaque la principauté d’Antioche pour faire diversion et obliger Amaury à laisser l’Égypte tranquille. Au début de 1164, le vizir égyptien Shawar est renversé, mais il réussit à se réfugier à Alep et demande à Nur ad-Din de le replacer au pouvoir. D’abord réticent, Nur ad-Din finit par envoyer en avril 1164 une armée commandée par Shirkuh, qui rétablit Shawar sur le vizirat. Mais Shawar refuse de verser à Shirkuh les indemnités et le tribut promis et fait appel à Amaury Ier pour s’en débarrasser. Fort de cette légitimité imprévue il intervient en Égypte et menace Shirkuh. C’est alors que Nur ad-Din lance une nouvelle attaque contre Antioche. Amaury et Shirkuh signent un cesser le feu et évacuent simultanément l’Égypte. Mais Nur ad-Din a pris Hârim (12 août 1164), fait prisonnier le prince Bohémond III d'Antioche et Antioche n’est sauvée une intervention byzantine.

Pour éviter les troupes byzantines, il attaque plus au sud et prend Panéas le 18 octobre 1164, Amaury Ier, rentré d'Égypte en novembre, met la principauté d'Antioche en état de défense et réussit à négocier la libération de Bohémond III. En 1165, Nur ad-Din prend la forteresse de Shaqîf-Tîrûn, puis celle de Munîtira en 1166.


Shirkuh souhaite prendre sa revanche sur Shawar, Nur ad-Din, qui est sunnite, souhaite combattre le califat fatimide et chiite d'Égypte, aussi envoie-t-il de nouveau Shirkuh en janvier 1167. Shawar fait de nouveau appel aux Francs et Amaury quitte Gaza le 31 janvier 1167 à la tête de son armée. Il conclut un traité d'alliance avec l'Égypte qui met de fait ce pays sous protectorat francs. Amaury et Shawar livrent bataille à Shikuh à Bâbain-Ashmûnain le 18 mars 1167 et son défait, mais ne subissent que peu de pertes. Il ne peuvent empêcher Shirkuh de prendre Alexandrie, dont il confie la défense à son neveu Saladin, pendant qu'il combat en Haute-Égypte. Mais les réserves de la ville son faible et Saladin ne peut résister longtemps, aussi Amaury et Shirkuh négocient encore une paix et évacuent simultanément le pays en août 1167.
En partant, Amaury a laissé au Caire un petit détachement chargé de percevoir le tribut promis de cent mille dinars. Leur présence mécontente la population et Shawar envisage de s'allier à Nur ad-Din pour s'en débarrasser. D'autre part, au cours d'un voyage diplomatique à Byzance, les souverains byzantins et francs envisagent une action commune de conquête de l'Égypte. Mais, avant même que les Byzantins envoient leurs troupes, les Francs passent à l'attaque et envahissent l'Égypte en octobre 1168. Pendant que Shawar temporise et cherche à négocier, le calife Al-Adid demande l'aide de Nur ad-Din, lequel envoie Shirkuh. Quand les Francs arrivent devant le Caire, ils trouvent la ville en proie aux incendies que les Cairotes ont allumés, préférant livrer leur ville aux flammes plutôt qu'aux Francs. Craignant d'être pris à revers par Shirkuh, Amaury et les Francs rentrent en Palestine le 2 janvier 1169. Shirkuh arrive peu après, fait exécuter Shawar le 18 janvier 1169 et s'attribue le vizirat. Il meurt peu après, le 23 mars 1169, et Saladin est nommé vizir par le calife.

Après avoir rallié l’Égypte, Nur ad-Din pense avoir unifié le proche orient musulman; or Saladin qui tient les rênes du pouvoir en Égypte ne souhaite pas le suivre. Pendant les quatre années qui suivent, Saladin montre l’apparence de la soumission et multiplie les déclarations d’allégeance, mais cherche à marquer la plus grande distance avec Nur ad-Din. À la demande de ce dernier, il abolit le califat chiite, mais ne participe pas aux invasions menées par Nur ad-Din contre le royaume de Jérusalem en 1171 et 1173, et espère que le royaume croisé reste en place, agissant comme une zone « tampon » entre l'Égypte et la Syrie. Nur ad-Din réalise alors qu'il a créé sans le vouloir une puissance dangereuse en la personne de Saladin, et les deux chefs rassemblent des armées pour ce qui semblait être une guerre inévitable.

Alors que Nur ad-Din Mahmûd s’apprête à se rendre en Égypte en 1174, il est saisi d’une fièvre qui le terrasse à 59 ans. Son fils, le jeune As-Salih Ismail al-Malik devient l'héritier légitime, et Saladin se déclare son vassal, bien qu'il désire unifier la Syrie et l'Égypte sous son propre règne. Saladin occupe Damas dès 1174, repousse les attaques des différents princes zengides, et s’empare d’Alep en 1183.

Nur ad-Din croyait en l’Islam et en sa grandeur. Il pensait que les croisés étaient des étrangers aux territoires arabo-musulmans, venus d’outre-mer s’emparer des terres et profaner les lieux sacrés. Il ne s'en prit néanmoins pas aux chrétiens qui vivaient sous son autorité, à l'exception toutefois des Arméniens d'Édesse.

Le jihâd et l’unification des rangs musulmans ne le détournent pas de la construction d'universités et de mosquées qui se répartissent dans toutes les villes qu’il contrôle. Ces universités s’occupaient principalement de Coran et de Hadith. Nur ad-Din était féru de Hadith et aimait que des spécialistes lui en fissent la lecture. Ses professeurs lui accordèrent même un diplôme de narration du Hadith.

Soucieux des démunis, il fait construire des hôpitaux gratuits dans chacune des villes de son État. Il fait également édifier des caravansérails sur les routes afin que les voyageurs pussent s’y arrêter. Il tenait plusieurs fois par semaine une séance où les gens venaient lui demander rendre justice contre ses généraux, gouverneurs ou employés. Il reste dans le monde musulman une figure légendaire de courage militaire, de piété et de modestie.

Seuls trois enfants lui sont connus :
As-Salih Ismail al-Malik (1162 † 1181), émir de Damas et d'Alep
une fille, mariée à son cousin Imad ad-Din Zengi, émir de Sinjar et d’Alep
une fille que les habitants d’Alep envoient négocier avec Saladin lors du siege de 1175.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nur_ad-Din
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 3 Fév 2010 - 12:18

Citation :
Murad IV

Murad oğlu Ahmed (« Murad fils d'Ahmed ») dit Murad IV (16 juin 1612 – 9 février 1640) était le sultan de l'empire ottoman du 10 septembre 1623 au 9 février 1640, connu pour sa restauration de l'autorité de l'État et pour la brutalité de ses méthodes.




Biographie

Murad IV est le fils du sultan Ahmet Ier

Début du règne

Amené au pouvoir par une conspiration de palais le 10 septembre 1623, il succéda à son oncle Mustafa Ier à l'âge de 11 ans. Murad fut longtemps sous le contrôle de ses proches, et durant ses premières années en tant que Sultan-mère (Validé Sultane), Kösem (Keucème), assura la régence.

L’Empire sombra dans l'anomie : les Safavides attaquèrent l'Empire à plusieurs reprises et envahirent l'Irak, des insurrections éclatèrent dans le nord de l'Anatolie et en 1631 les Janissaires dévastèrent le palais et tuèrent notamment le grand vizir. Murad IV craignant de connaître le sort de son frère aîné, Osman II, décida d’affirmer sa puissance. Il fit décapiter plusieurs notables, fit étrangler 500 chefs militaires, et exécuter 20 000 rebelles en Anatolie.

Pouvoir absolu et politique impériale

Il essaya d’étouffer la corruption qui avait grandi sous les sultans précédents. Il y parvint par de nombreux moyens, notamment en limitant les dépenses inutiles.

Il interdit également l’alcool, le café et le tabac. Il ordonna l'exécution des personnes enfreignant cette interdiction. Il aurait patrouillé dans les rues et tavernes d'Istanbul de nuit, habillé en civil et surveillant l'application de ses ordres. Il tuait les soldats qu'il surprenait en train de consommer de l'alcool et du tabac.

Comportement personnel

Poursuivant la « tradition » ottomane de fratricide, Murad IV fit tuer son frère Bayezid en 1635. Suivirent quelques années plus tard l’exécution de deux autres frères. Sultan Murad grandit en recevant une bonne formation de la part des enseignants de l’époque. C’était un bon poète et il écrivait ses poèmes en utilisant le surnom de “Muradi”. Il avait également appris la calligraphie, dont il était maître, il rédigeait lui-même des firmans. Il montait très bien à cheval, de plus il pouvait sauter d’un cheval à l’autre. Il maniait très bien l’épée et l’arc.

Il était de grande taille, il avait un visage rond, une peau claire, une barbe noire et touffue, des yeux de couleur azurée et ses sourcils étaient séparés. Il avait de larges épaules et il était bien musclé. Il a rétabli l'ordre dans l'empire. Beaucoup d'historiens disent que c'est le sultan le plus fort après le temps de Soliman le Magnifique.

Succès militaires

D’un point de vue militaire, le règne de Murad IV est remarquable surtout par une guerre contre la Perse durant laquelle les forces ottomanes conquirent l'Azerbaïdjan et occupèrent Tabriz et Hamadan. Il accomplit également le dernier grand exploit militaire de l'Empire ottoman en reprenant Bagdad en 1638, après un siège qui se termina par le massacre de la garnison et des citoyens.

Murad IV commanda lui-même l’invasion de la Mésopotamie et s’avéra un remarquable commandant sur le terrain. Il fut le dernier empereur ottoman à commander une armée sur le champ de bataille. Lors de sa campagne en Perse, il annihila les rebelles d'Anatolie et restaura l'ordre dans son État.

Avant sa mort, il conclut une paix avec la Perse en 1639 (le traité de Qasr-i-Chirin), qui définit encore aujourd'hui le tracé de la frontière turco-iranienne.

Mort

Il mourut à l'âge de 28 ans d'une cirrhose du foie, en 1640. Sur son lit de mort, il ordonna l’exécution de son frère Ibrahim, ce qui aurait signifié la fin de la dynastie ottomane (car Ibrahim était le dernier membre masculin de la famille, après que tous les autres furent exécutés), mais l’ordre ne fut pas suivi d’effet.

Il est connu par la société turque comme le sultan le plus tyrannique de l'histoire.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Murad_IV
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 3 Fév 2010 - 14:24

Interessant Barbaro votre Histoire militaire me fait penser souvent a l'Histoire militaire Arabo-Musulmane Wink

Je discute souvent de ca avec un ami Turc

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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 3 Fév 2010 - 15:34

Northrop a écrit:
Interessant Barbaro votre Histoire militaire me fait penser souvent a l'Histoire militaire Arabo-Musulmane Wink

Je discute souvent de ca avec un ami Turc
j'atten avec impatience ce moment d'histoire de la Turquie othomane quand le Maroc les a arrêtés dans leurs conquête du Maghreb
j'espère barbaros que tu ne nous laissera pas sur notre faim
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 3 Fév 2010 - 21:26

ce sont les berberes marocains qui ont stoper l'arriver des turques othoman au maroc. ils ont met fin a leurs progression. les turs ont tout coloniser le maroc le pays des berberes.
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Sam 6 Fév 2010 - 23:19

Quelques images de la flotte ottomane:













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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Jeu 11 Fév 2010 - 13:44

sarab a écrit:
ce sont les berberes marocains qui ont stoper l'arriver des turques othoman au maroc. ils ont met fin a leurs progression. les turs ont tout coloniser le maroc le pays des berberes.

Il n'ya pas que les bereberes qui ont stopé les ottomans,et bien au contraire des bereberes se sont alliée au ottomans pour renversé le sultan marocain..(d'ou l'intrusion ottomane vers fes).

Et le Maroc n'est pas que le pays des bereberes et tu fait quoi des autres.. Rolling Eyes

Et jamais personne n'a coloniser le Maroc.. Evil or Very Mad

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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Sam 6 Nov 2010 - 2:50

Voici quelques sultans/califes turcs:

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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Sam 6 Nov 2010 - 2:56

Les ottomans rentrant à Constantinople (Istanbul) par la porte Saint-Romain:



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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Sam 6 Nov 2010 - 4:11

Attend, il y avait des esclaves dans l'armée ottomane ????

Car le Noir dans la seconde photo qui porte des habit vert est un Mameluks, non ???
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Sam 6 Nov 2010 - 12:40

snak-boss a écrit:
Attend, il y avait des esclaves dans l'armée ottomane ????

Car le Noir dans la seconde photo qui porte des habit vert est un Mameluks, non ???

Les janissaires étaient les esclaves du sultan/Calife.. De plus, les Mamelouks sont une dynastie turque établit en Egypte, ce sont des esclaves turcs qui ont fonder un empire en Egypte, ce qu'on appelle les Mamelouks..

Le soldat turc noir, doit surement être un Bachi-Bozouk (tête fou en turc), comme c'est le cas avec cet autre soldat turc, faut pas oublier, le harem du sultan était garder par la "garde noire" aussi.. Et à Istanbul, il y avait le plus grand marché aux esclaves sur terre..

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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Sam 6 Nov 2010 - 20:37

Merci pour la précisions Sayid
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Ven 3 Déc 2010 - 11:27

Citation :
Alp Arslan


Alp Arslan1 (10292 - 1072), est le deuxième sultan seldjoukide régnant de 1063 à 1072.

À la mort de son oncle Toghrul-Beg le 4 septembre 10633, il doit éliminer ses compétiteurs Kavurd du Kerman et Kutulmuch, pour accèder au trône à Ravy le 27 avril 10644. Il prend pour vizir le ministre Nizam al-Mulk (« Ordre du Royaume », 1018-1092) et lui abandonne l’administration de l'empire, se consacrant aux opérations militaires.
En 1064, il prend Ani et annexe une partie de l’Arménie. Au printemps 1067, il attaque les Byzantins. Il envahit le Pont et avance jusqu’à Césarée de Cappadoce qu’il met à sac (bataille de Césarée), tandis qu’une autre armée turque ravage la frontière de Cilicie5. L’'empereur byzantin Romain IV Diogène décide d'intervenir en Orient avec des troupes en grande partie composées de mercenaires6. Après avoir pris Hiérapolis (Manbij) aux musulmans en Syrie, il remporte une nouvelle victoire devant cette ville le 20 novembre 1068, puis repasse le Taurus sans avoir pu empêcher les Turcs de prendre Amorium en Galatie5. Le 10 décembre de cette même année, Alp Arslan, allié avec Gourgen II de Lorri, Aghsartan Ier de Kakhétie et l'émir de Tiflis, marche contre Bagrat IV de Géorgie. En quelques mois, ils ravagent et pillent les provinces de Kartli et d'Argvétie, avant de quitter la Géorgie en juillet 10697.
Vers 1070, Alp Arslan part en campagne en Syrie et vassalise Alep, mais assiège vainement Édesse5. Il envisage la réunification du monde musulman par la conquête de l’Égypte Fatimide . Pendant le printemps et l'été 1071, son vassal le Turkmène Atsiz attaque la Palestine, prend Ramla aux Fatimides et assiège Jérusalem qui est prise en juin/juillet 10738.


Bataille de Manzikert (1071). Romain IV Diogène et Alp Arslan
Romain Diogène, qui a quitté Constantinople le 13 mars 1071 avec une armée de 600 000 hommes, marche à travers l'Anatolie jusqu'à Théodosiopolis ; il prend Manzikert mais affaiblit ses forces en envoyant un contingent soutenir Roussel de Bailleul dans la région du lac de Van5. Alp Arslan part à sa rencontre avec 12 000 cavaliers turcs, renforcés par 4 000 ghulams (des soldats esclaves), et lui inflige une lourde défaite le 26 août à la célèbre bataille de Manzikert (Malazgirt, près du lac de Van). Romain IV Diogène, fait prisonnier, puis est libéré , mais est déposé et remplacé par Michel VII Doukas, ce qui rend caduques les dispositions du traité. Une période de guerre civile commence dans l'Empire byzantin, qui ouvre l'Anatolie au peuplement turc5. Alp Arslan se tourne vers la Transoxiane. Il est tué par traîtrise le 15 décembre 1072, par un prisonnier probablement acheté par l'ennemi, lors d’une campagne contre les Qarakhanides9.
Son fils Malik Shah Ier lui succède.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alp_Arslan
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Ven 3 Déc 2010 - 21:37

Les Seljoukides étaient un peuple extrement puissant...
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 19 Jan 2011 - 1:32

barbaros pacha a écrit:
C'est pour cela que le Qatar, l'Irak et la Syrie, le Liban dans un moindre mesure, envisage et donne leur force sur la base d'un regroupement géographique, ces points seraient appuyés par deux pays non-arabes qui pourront vraiment faire bouger les choses grâce à leur influence et leur puissance, vous devinerez sans doute.

Je vous souhaite tout le plaisir avec les Arabes d'Orient Nous, on a rien à voir avec ces gens Evil or Very Mad Nous n'avons besoin ni des Turcs, ni de qui que ce soit d'autres, pour faire bouger les choses dans notre région. Ni dans la passé, comme les Arabes d'Orient avec les Seldjoukides et les Ottomans, ni dans le présent, ni dans l'avenir Very Happy
Nous avons toujours décidé de notre propre sort, nous attendons seulement que nos proches voisins prennent conscience que notre avenir est commun pour faire bien des choses ensemble.
Faire appel aux Turcs serait comme cracher sur les tombes de mes ancêtres, qui ont résisté aux tentatives d'invasion turque du Maroc. Les Arabes d'Orient ont pris la mauvaise habitude de laisser le soin à d'autres décider de leur sort Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 19 Jan 2011 - 16:56

Samyadams a écrit:
barbaros pacha a écrit:
C'est pour cela que le Qatar, l'Irak et la Syrie, le Liban dans un moindre mesure, envisage et donne leur force sur la base d'un regroupement géographique, ces points seraient appuyés par deux pays non-arabes qui pourront vraiment faire bouger les choses grâce à leur influence et leur puissance, vous devinerez sans doute.

Je vous souhaite tout le plaisir avec les Arabes d'Orient Nous, on a rien à voir avec ces gens Evil or Very Mad Nous n'avons besoin ni des Turcs, ni de qui que ce soit d'autres, pour faire bouger les choses dans notre région. Ni dans la passé, comme les Arabes d'Orient avec les Seldjoukides et les Ottomans, ni dans le présent, ni dans l'avenir Very Happy
Nous avons toujours décidé de notre propre sort, nous attendons seulement que nos proches voisins prennent conscience que notre avenir est commun pour faire bien des choses ensemble.
Faire appel aux Turcs serait comme cracher sur les tombes de mes ancêtres, qui ont résisté aux tentatives d'invasion turque du Maroc. Les Arabes d'Orient ont pris la mauvaise habitude de laisser le soin à d'autres décider de leur sort Rolling Eyes


Sammy comme toujours +1000 Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven

Si jerusalem etait perdue et la palestine aussi c'est a cause des turcs qui etaient dissimes par les anglais,j'ai meme 5 heures de films CD de cette bataille. la plus grandes exterminations des musulmans etaiet faite par les turc pendant l'empire Ottoman,l'in vasion de la mecque et du bait yllah el hrram a ete conduite par l'empire ottoman le seul pays qui ose envahir la ou le prophete mohamed (saaws) a precher l'islam,alors qu'on ne me vient pas avec des boudins ca je peux des cd et des livre d'histoire qui ne sont pas ecrit par des nationaloistes turcs mais par des turcs qui sont musulman et hantaint par ce que l'empire ottomans a fait au nom de la religion et de la turquie. cherry
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 19 Jan 2011 - 18:14

Samyadams a écrit:

Je vous souhaite tout le plaisir avec les Arabes d'Orient Nous, on a rien à voir avec ces gens Evil or Very Mad Nous n'avons besoin ni des Turcs, ni de qui que ce soit d'autres, pour faire bouger les choses dans notre région. Ni dans la passé, comme les Arabes d'Orient avec les Seldjoukides et les Ottomans, ni dans le présent, ni dans l'avenir Very Happy
Nous avons toujours décidé de notre propre sort, nous attendons seulement que nos proches voisins prennent conscience que notre avenir est commun pour faire bien des choses ensemble.
Faire appel aux Turcs serait comme cracher sur les tombes de mes ancêtres, qui ont résisté aux tentatives d'invasion turque du Maroc. Les Arabes d'Orient ont pris la mauvaise habitude de laisser le soin à d'autres décider de leur sort Rolling Eyes

C'est pas une mauvaise habitude, ils sont faibles, ils se font pas confiance, prêt à creuser la tombe du voisin les turcs règne sur les arabes depuis 1000 ans, dans un plus grand mesure cela à commencer avec les soldats-esclaves à la cour des califes abbassides, puis en Egypte avec les Mamelouks, les Seldjoukides en Irak et Syrie, les safavides en Iran, les timourides en Afghanistan, et les moghol en Inde et en final les ottomans.

Vois-tu aujourd'hui, l'état des arabes ressemblent parfaitement à la situation pré-islamique du temps du prophète sws, deux pays partagent le gâteau, l'empire Sassanide (Aujourd'hui Iran) et l'empire Byzantin (Aujourd'hui Turquie).

Un Maghreb Uni? Doux rêve.

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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 19 Jan 2011 - 18:21

juba2 a écrit:



Sammy comme toujours +1000 Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven

Si jerusalem etait perdue et la palestine aussi c'est a cause des turcs qui etaient dissimes par les anglais,j'ai meme 5 heures de films CD de cette bataille. la plus grandes exterminations des musulmans etaiet faite par les turc pendant l'empire Ottoman,l'in vasion de la mecque et du bait yllah el hrram a ete conduite par l'empire ottoman le seul pays qui ose envahir la ou le prophete mohamed (saaws) a precher l'islam,alors qu'on ne me vient pas avec des boudins ca je peux des cd et des livre d'histoire qui ne sont pas ecrit par des nationaloistes turcs mais par des turcs qui sont musulman et hantaint par ce que l'empire ottomans a fait au nom de la religion et de la turquie. cherry

Tes livres d'histoire font aussi référence à Al-Hajjaj lorsqu'il a bombardé La Mecque avec des catapultes lorsqu'il voulait conquérir cette ville de la main d'AbduAllah Ibn Zoubayr? Touchée et presque détruite, La Kaaba, à était réparé.

C'est facile de dire des choses, il faut toujours regarder le contexte.

Les Turcs ont prient le Harameyn sans diffusion de sang, et l'ont gardé pendant plus 500 ans. Quoique, les précédents, aussi étaient aussi des turcs, donc, 800 ans de règne turcs sur le harameyen.

Toi, continue à lire tes livres nassériens, tu continuera dans ce cheminement. Bravo.

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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 19 Jan 2011 - 19:16

barbaros pacha a écrit:
Un Maghreb Uni? Doux rêve.
En tout cas, nous les Marocains, les Turcs ne nous ont jamais gouverné et ne le feront jamais, nous n'en avons jamais eu besoin et nous n'en aurons jamais besoin Evil or Very Mad Quand à notre force et notre capacité à nous défendre, les troupes ottomanes en savent quelque chose Wink
Citation :
Toi, continue à lire tes livres nassériens, tu continuera dans ce cheminement. Bravo.
Juba II n'a rien d'un nassérien, il n'est même pas panarabiste Son seul pseudo aurait du te mettre sur la voie, Barbaros, Juba II était un roi berbère du Maroc antique Wink
De Juba II à Hassan II, les Marocains sont fiers de leur vielle histoire qui ne se limite pas à la période islamique.

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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 19 Jan 2011 - 19:25

Samyadams a écrit:
barbaros pacha a écrit:
Un Maghreb Uni? Doux rêve.
En tout cas, nous les Marocains, les Turcs ne nous ont jamais gouverné et ne le feront jamais, nous n'en avons jamais eu besoin et nous n'en aurons jamais besoin Evil or Very Mad Quand à notre force et notre capacité à nous défendre, les troupes ottomanes en savent quelque chose Wink
Citation :
Toi, continue à lire tes livres nassériens, tu continuera dans ce cheminement. Bravo.
Juba II n'a rien d'un nassérien, il n'est même pas panarabiste Son seul pseudo aurait du te mettre sur la voie, Barbaros, Juba II était un roi berbère du Maroc antique Wink
De Juba II à Hassan II, les Marocains sont fiers de leur vielle histoire qui ne se limite pas à la période islamique.

Sammy merci pour me calmer ,j'allais presque ouvrrir ma grande ......,mais hamdoullah tu es venu comme une ambulance . Cool
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MessageSujet: Re: Histoire militaire turque   Mer 19 Jan 2011 - 19:32

Samyadams a écrit:

En tout cas, nous les Marocains, les Turcs ne nous ont jamais gouverné et ne le feront jamais, nous n'en avons jamais eu besoin et nous n'en aurons jamais besoin Evil or Very Mad Quand à notre force et notre capacité à nous défendre, les troupes ottomanes en savent quelque chose Wink

Juba II n'a rien d'un nassérien, il n'est même pas panarabiste Son seul pseudo aurait du te mettre sur la voie, Barbaros, Juba II était un roi berbère du Maroc antique Wink
De Juba II à Hassan II, les Marocains sont fiers de leur vielle histoire qui ne se limite pas à la période islamique.

Les turcs ne s'intéressaient pas au Maghreb, mais la demande d'aide des algériens ne pouvaient pas être refusé ainsi que des mauresques d'Espagne, la Sublime Porte devait satisfaire les besoins des maghrébins, car ceci était un devoir pour le califat.

Les turcs étaient plus intéressés par le "Roumélie" que d'autres terres, car la richesse se trouvait en Europe et les ennemis aussi.

Aucune troupe impériale ottomane n'a participait à une attaque contre le Maroc, aucune, les troupes turcs qui ont pillés quelques villes marocaines (Fés, Méknés, Marrakech, etc..) étaient les turcs d'Algérie ou des algériens, pour la plupart des pirates et Bachi-bozouk.

Vous devriez aussi dire merci aux espagnols qui tenaient Oran et menacer Alger qui ont collaborer activement avec le roi marocain, mais la vengeance à était terrible quelque temps plus tard, un transfuge turc à envoyer la tête du roi à Alger, de là, à Constantinople, dans le même coffre que celui de la tête de Dracula.



Dernière édition par barbaros pacha le Mer 19 Jan 2011 - 19:33, édité 1 fois
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