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 Économie marocaine

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L'Antidote
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 13 Jan - 18:41

Citation :

Maroc : 8,35 millions de touristes en 2009


Le nombre de touristes ayant visité le Maroc s’est élevé à 8,35 millions, en augmentation de 6% par rapport à l’année 2008. Quant au nombre de nuitées, il a enregistré un recul de 1,6% par rapport à l’année précédente (soit 16,2 millions de nuitées).
Pour ce qui est des recettes de voyages, elles se sont établies à 52,4 milliards de DH, en baisse de 5,7% par rapport à 2008.

leconomiste.



Citation :
Les entreprises marocaines s'imposent à l'international

http://www.jeuneafrique.com/Article/...rnational.html

Destination export. Le mot d’ordre est général. Il s’adresse autant aux PME qu’aux grands groupes. De fait, les entreprises du royaume sont parmi les plus offensives d’Afrique du Nord à l’étranger.

Un attelage d’une soixantaine d’entreprises composant la « Caravane marocaine de l’export en Afrique » s’est élancé de Casablanca le 13 décembre pour finir sa course le 20 décembre à Abidjan, après avoir fait étape à Dakar et à Bamako. Les patrons, venus de l’agro*alimentaire, du BTP, de la pharmacie, de la chimie, du secteur de l’électricité, de l’électronique et des technologies de l’information et de la communication (TIC) sont tous à la recherche d’importateurs et, dans une moindre mesure, de partenaires industriels. Ils ont en ligne de mire les 200 millions de consommateurs d’Afrique de l’Ouest. Plus largement, ils ont devant eux un vaste espace à conquérir au sud du Sahara, où seuls 5 % des échanges commerciaux du Maroc sont réalisés bon an mal an.

Quand l’Europe, le principal partenaire économique du royaume chérifien, donne d’inquiétants signes de faiblesse – Rabat a réalisé 66,7 % de ses échanges avec les pays du nord de la Méditerranée en 2007, contre 62,2 % l’an passé –, le pays joue la carte de la diversité et donne en parallèle plus d’élan à ses ambitions continentales. Un terrain au riche potentiel. Au cours de la dernière décennie, les échanges commerciaux entre Rabat et ses partenaires africains ont grimpé de 533 millions de dollars en 1998 à près de 3 milliards en 2008. Soit un bond spectaculaire de 460 %.

À titre de comparaison, le royaume devance d’autres pays d’Afrique du Nord actifs au sud du Sahara. Sur quinze ans, la moyenne des échanges marocains avec la région a été de 425 millions de dollars, contre 321 millions pour l’Égypte et 107 millions pour la Tunisie.

Le Sénégal, le Nigeria et la Côte d’Ivoire sont les premiers marchés des entreprises marocaines. Entre 2007 et 2008, leurs exportations vers Dakar ont progressé de 35,8 %, à 818 millions de dirhams (DH). Les chaussures (26 millions de DH) et le textile habillement (18,5 millions de DH) sont leurs deux marchés phares. Les exportations à destination d’Abidjan ont augmenté de 43,5 % sur la même période, pour atteindre 388,4 millions de DH. Les engrais (121,6 millions de DH) et les conserves de poissons (36,3 millions) y sont les premiers produits d’exportation marocains.

Les groupes en pionniers

La marge de progression des entreprises marocaines est donc grande. Et à la différence des PME algériennes et tunisiennes, elles bénéficient d’un atout de taille : l’effet d’entraînement joué par les groupes, publics comme privés.

Pionniers, ils défrichent les nouveaux marchés de l’export puis servent de point d’ancrage aux PME. Le savoir-faire de l’Office national de l’électricité (ONE) dans l’électrification des zones rurales lui a ouvert des marchés au Sénégal, en Gambie, au Niger, en Sierra Leone et au Tchad. Dans le BTP, la Somagec agrandit le port de Malabo, en Guinée équatoriale, et a décroché, en 2006, la construction du pôle de commerce du port autonome de Dakar. Sothema, le premier laboratoire pharmaceutique de fabrication sous licence du Maroc, a ouvert un laboratoire au Sénégal. De son côté, ONA, le holding royal, premier groupe industriel et financier du Maroc, est très présent à travers ses filiales. Dans les mines, *Managem mise sur l’or au Gabon, le cobalt et le cuivre en RD Congo, en partenariat avec la société nationale *Costamin. Mais c’est Optorg, *spécialiste de l’équipement forestier, minier et pétrolier et de la distribution de véhicules industriels et pour particuliers, qui quadrille le plus l’Afrique subsaharienne, avec une présence au Cameroun, au Tchad, au Gabon, au Congo… De 2006 à 2008, le chiffre d’affaires « africain » d’Optorg a doublé pour dépasser 500 millions d’euros.

Plus médiatisé, Maroc Télécom a pris le contrôle des opérateurs historiques du Burkina et du Gabon et s’est emparé de 51 % du capital de Sotelma, au Mali, le 7 juillet dernier, pour 275 millions de dollars. Mais rien ne serait véritablement possible sans les deux grands champions bancaires nationaux. Attijariwafa Bank finalise actuellement la reprise des filiales du groupe français Crédit agricole au Cameroun, au Congo, en Côte d’Ivoire, au Gabon, au Mali et au Sénégal, rachetées fin 2008. Le deuxième groupe bancaire privé marocain, BMCE Bank, doit faire passer à 51 % avant la fin de l’année sa participation au capital du groupe Bank of Africa (BOA), présent dans douze pays au sud du Sahara.

Un noyau dur sur lequel peuvent se greffer les PME pour réussir leur implantation ou trouver des relais locaux. C’est dans les TIC que l’on recense les entreprises marocaines les plus *volontaires pour jouer la carte de l’international, aussi bien en Afrique, où elles ont toutes un œil sur le juteux marché des paiements par téléphone mobile, que vers le reste de la planète, d’ailleurs. À quinze jours d’intervalle, HPS et Finatech sont venues à Paris affirmer leurs ambitions européennes. Le 1er décembre, Finatech (infrastructures et réseaux, paiement électronique…) s’est présentée comme le « partenaire offshoring » des entreprises du Vieux Continent qui souhaitent sous-traiter leur système d’information. « Après avoir séduit Renault, Peugeot, Axa, Assor…, nous voulons développer nos partenariats avec de grands *comptes en France, en Belgique et en Suisse. Nous leur offrons la possibilité de réduire leurs coûts de 30 % en moyenne », indique Rachid Sefrioui, son PDG.

De son côté, HPS (logiciels de paiement électronique) a inauguré le 17 novembre dernier son bureau parisien. « Cette filiale est devenue nécessaire pour nous rapprocher du marché européen, qui a représenté 38 % de notre chiffre d’affaires au premier semestre 2009 », souligne Mohamed Horani, son PDG. En effet, HPS a décroché en juillet dernier son premier contrat en Suisse auprès d’Accarda (Swisscom), acteur majeur dans les cartes clients des marques avec fonction de paiement. « Nous souhaitons surtout participer au projet européen Sepa – Espace unique de paiement en euros –, qui vise à uniformiser d’ici à 2012 la gestion des paiements électroniques en Europe, notamment pour les entreprises », ajoute Nacer Amraoui, directeur de HPS Europe.

Acquisitions en Europe

Finatech, née en 2007 de la fusion de dix-huit sociétés de services en ingénierie de l’informatique (SSII), est déterminée. « Notre objectif est d’effectuer deux à trois rachats par an de SSII qui réalisent environ 10 millions d’euros de chiffre d’affaires. En Europe, nous avons déjà deux lettres d’intention en cours que nous pensons finaliser au troisième trimestre 2010 », révèle le PDG.

En s’appuyant sur leurs partenaires à l’étranger, ces entreprises sont en fait parties à la conquête du monde. Avec plus de quarante partenaires internationaux, Finatech est présente aux États-Unis (où elle a pris des participations dans des start-up de la Silicon Valley), en Europe et en Afrique. HPS est active dans plus de soixante pays, travaillant pour des centres de traitement de transactions électroniques desservant trois cents institutions financières. Présente en Asie, notamment au Japon, c’est au Moyen-Orient que la PME réalise plus de 50 % de son chiffre d’affaires, avec un premier bureau ouvert à Dubaï en 2003. S2M, sa compatriote spécialisée aussi en monétique, avec qui elle a d’ailleurs failli fusionner début 2009, s’apprête à lui emboîter le pas. « Nous allons ouvrir une filiale en 2010 à Bahreïn ou à Dubaï pour couvrir le Moyen-Orient, où nous avons déjà un bon portefeuille de références », affirme Aziz Daddane, le président du directoire. Avec une centaine de clients dans vingt-six pays (dont quinze en Afrique), l’entreprise poursuit sa *route, à l’affût. « Entre le rachat de sociétés et l’ouverture de filiales à l’étranger, en Afrique, en Europe et au Moyen-Orient, nous avons quelques dossiers sur la table pour 2010 », confie le dirigeant.

Quant à M2M Group (gestion de transactions sécurisées), il a ouvert des bureaux à Singapour, à Dubaï, en France, en Égypte et en prévoit un en Algérie, après avoir signé des contrats avec La Poste et le Crédit populaire d’Algérie. Plus exo*tique, la PME a même un pied en Amé*rique latine. « On travaille sur des projets au Brésil, au Pérou, au Chili et même au Costa Rica », souligne Mounir Essayegh, le directeur général. Plus que jamais, le made in Maroc est sans frontières

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 13 Jan - 21:21

TooNs a écrit:
said a écrit:


purée interessant !!! regarde une logan pour 90000 dh reviendrais aux alentours de 50000 dh c est une aubaine pôur eux!!!! superbe initiative

Mwé sauf que la Logan ma sedqatchi pour les taxis, en cause: La carrosserie. Résultat: Ils se rabattent sur les Siena d'occase (parce que les nouvelles c'est de la daube). Donc ca n'va avoir d'impact que sur ceux qui achetent des voiture d'un standing 1 grade plus haut (307/308, Linea...) et qui ne sont pas nombreux, et on aura tjrs des poubelles roulantes qui circuleront!
(Ce commentaire est basé sur ce qui se passe á Rabat, ailleurs je ne sais pas trop ce que pensent les taxi drivers)

tout ce que je sais c est que la logan est arrivé troisieme en france concernant la fiabilité avec un cout d entretien annuel ridicule. apres sur tetouan j ai pas vu beaucoup de 307 308, des logan des fiat et des clio et 206 neuves oui mais la grande majorité sont des vieux taxis
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 14 Jan - 0:21

Citation :
Port de Casablanca Le terminal 3 opérationnel en 2011


· Un projet de 1,7 milliard de DH

· Une capacité additionnelle de 600.000 EVP

· Une nouvelle desserte pour fluidifier la circulation des camions



Les travaux pour l’exploitation du 3e terminal à conteneurs du port de Casablanca avancent à un rythme assez soutenu. «Le projet est réalisé à hauteur de 60%. Le terminal sera opérationnel au deuxième semestre 2011», annonce Jamal Benjelloun, DG de l’Agence nationale des ports (ANP). Cependant, le chantier risque d’accuser 3 mois de retard. Imprévus attribués principalement aux problèmes de houle, de déroctage et aux intempéries. «Le nouveau matériel que nous venons de réceptionner va nous permettre de rattraper ces retards», précise le management de l’ANP. L’enjeu de ce projet est qu’il doit permettre au port de faire face à la croissance internationale du trafic de conteneurs (8 à 10%). La capacité du port -qui est d’un million d’équivalents vingt pieds (EVP)- passera courant 2011 à 1,6 million, soit une augmentation de 600.000 EVP. «Actuellement, le port reçoit 800.000 EVP pour une capacité de 1 million. Avec la croissance du trafic de conteneurs, cette capacité connaîtra une saturation fin 2011. Or, c’est la date à laquelle le terminal sera en phase d’exploitation», précise Benjelloun. De plus, le nouveau terminal permettra de réduire le temps d’attente des navires, de décongestionner les terminaux existants et d’augmenter la capacité d’accueil grâce à une nouvelle disposition des tirants d’eau. Celle-ci permettra de réceptionner des navires des 4.000 à 5.000 EVP.
Le coût total du nouveau terminal est de 1,7 milliard de DH. Plus précisément, 800 millions de DH seront alloués à la première phase des infrastructures et financés par l’Agence nationale des ports (ANP). Le reste (900 millions de DH) sera dédié aux équipements et superstructures, à réaliser par le futur concessionnaire.
Ce projet intervient dans un contexte international marqué par le démantèlement tarifaire douanier progressif, suite à la conclusion par le Maroc de plusieurs accords de libre échange (ALE), l’accélération des investissements et la réalisation de projets de développement impliquant une hausse des importations. Aussi, le projet vient-il répondre aux exigences de la libéralisation du transport maritime et au renforcement de la concurrence entre armateurs. Ce qui se traduit déjà par une augmentation de la taille des navires conteneurs. Le contexte actuel prévoit aussi la transformation du port de Casablanca en «way-port» par les armateurs. Une configuration qui se traduira davantage par l’utilisation de grands navires.

L’autre chantier structurant de l’ANP consiste en la création d’une nouvelle desserte (Nord). «La première phase de ce projet est en cours de réalisation», souligne le DG. Cette desserte, qui devrait être mise en service en avril 2010, vise à faciliter l’accès directement au port à partir du boulevard Moulay Ismaîl, à proximité de la centrale ONE. Elle permettra une meilleure fluidité du trafic routier du port. Le projet consiste en la réalisation d’une chaussée à 4 voies avec accotements de 1 mètre sur une longueur de 1.500 m de deux voies (de 3,5m chacune de largeur sur une longueur de 200m pour stationnement (attente camions). S’y ajoute un talus en tétrapodes et enrochement pour la protection des terre-pleins côté mer et la viabilisation de la desserte (éclairage, assainissement, signalisation,...). Le montant global de l’investissement lié à la desserte est de 110 millions de DH.
Pour rappel, le port de Casablanca assure près de 87% du trafic national des conteneurs. L’enceinte portuaire de la métropole économique traite plus de 26,3 millions de tonnes par an (soit plus de 36% du trafic portuaire national). Autant de marchandises acheminées de et vers Casablanca, à bord de plus 3.300 escales par an.


Feuille de route


Suite à l’évolution de l’activité conteneurs qui a été marquée par une progression à deux chiffres (+20% en 2007), les installations dédiées au traitement de ce trafic ont été saturées. Du coup, le port de Casablanca a vécu une situation de congestion. Pour faire face à cette saturation, un plan d’actions a été élaboré par l’ANP, en étroite concertation avec la communauté portuaire. Signée le 14 décembre 2007, la feuille de route vise l’accélération du développement de nouvelles infrastructures et superstructures portuaires dans la zone de Casablanca. Elle prévoit également la réorganisation du mode d’exploitation de l’espace portuaire, la simplification et la rationalisation des procédures de contrôle des différents intervenants dans la chaîne du transit portuaire. Ce programme a aussi pour objectif d’optimiser le circuit d’information entre les différentes parties prenantes.


La Vieeco

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 15 Jan - 19:10

Citation :
Maroc: L’Afrique en force à Aeroexpo !

· 40.000 visiteurs et 260 exposants attendus

· Chiffre d’affaires du secteur: 6,2 milliards de DH à l’export


Le coup d’envoi du 2e salon de l’aéronautique (Aeroexpo) sera donné le
27 janvier à la base militaire des forces royales air de Marrakech.
Objectif de cette 2e édition: valider à l’international la volonté de
construction d’une plateforme aéronautique nord-africaine: «Ce
nouveau-né de l’aéronautique se veut être le prolongement des salons
aéronautiques sur le continent africain», indique Frédéric Le Henaff,
commissaire général d’Aeroexpo.

L’Afrique a répondu positivement à l’appel : 18 délégations civiles
africaines ont déjà confirmé leur participation, en plus des pays
occidentaux traditionnellement présents (Etats-Unis, pays de l’Union
européenne, Mexique, Russie…). S’y ajoutent 35 représentations
militaires, en provenance d’Afrique, d’Europe, des Etats-Unis, du
Moyen-Orient…
La manifestation se déroulera durant 4 jours, dans un espace
d’exposition de 60.000 m2. Les trois premières journées seront
réservées aux professionnels. Au programme: conférences et rencontres B
to B. La journée de clôture est dédiée au grand public. Des shows
aériens auront lieu tout au long de l’événement. Côté chiffres, 260
exposants sont annoncés par les organisateurs, dont 60%
d’internationaux. Parmi eux, une proportion de 70% de PME. Le nombre de
visiteurs attendus est de 40.000 personnes, dont 20.000 professionnels.


L’aéronautique connaît une forte croissance depuis les dix dernières années au Maroc.
Aujourd’hui, le secteur compte 90 entreprises et génère un chiffre
d’affaires de plus de 800 millions de dollars à l’export (soit environ
6,2 milliards de DH). «Si l’on suit l’évolution du secteur, il comptait 60 sociétés il y a deux ans, contre 50 en 2000. Le taux de croissance sur les 5 dernières années a été de 25%, c’est une croissance exponentielle!»,
indique Bruno Lgounenc, président du Groupement industriel marocain
pour l’aéronautique et l’espace (Gimas). Cependant, conséquence de la
crise, le secteur accuse un ralentissement: «Avec 10% de croissance, l’année 2009 a été relativement satisfaisante, compte tenu du contexte international. Nous
nous attendons à souffrir plus en 2010. Le Maroc est très bien
positionné pour drainer la charge, même dans des situations délicates»,
poursuit Lgounenc.

M. N. R. & A. R.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 15 Jan - 23:21

Avec la crise éco mondiale je trouve que le secteur touristique à bien amortie la crise Like a Star @ heaven

Citation :
Maroc : 8,35 millions de touristes en 2009
Le nombre de touristes ayant visité le Maroc s’est élevé à 8,35 millions, en augmentation de 6% par rapport à l’année 2008. Quant au nombre de nuitées, il a enregistré un recul de 1,6% par rapport à l’année précédente (soit 16,2 millions de nuitées).
Pour ce qui est des recettes de voyages, elles se sont établies à 52,4 milliards de DH, en baisse de 5,7% par rapport à 2008.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 16 Jan - 17:08

Citation :
Dette privée: L’ONCF veut emprunter 1 milliard





  • Objectif: financer un surcoût d’investissements
  • Ouverture des souscriptions le 18 janvier


Financer le surcoût d’investissement lié au développement de la desserte ferroviaire du nouveau port de TangerMed. Telle est la principale motivation de l’Office national des chemins de fer (ONCF), qui vient de lancer un emprunt obligataire de 1 milliard de DH. Et pour cause, l’Office avait prévu, pour son programme d’investissement 2005-2009, de débourser 15,5 milliards de DH. Or l’enveloppe finale du projet ressort à 17,9 milliards de DH représentant ainsi un dépassement de 16%.

«Ce différentiel, de près de 2,5 milliards de DH, a d’ores et déjà été honoré à hauteur de 1,5 milliard par des lignes de financement nationales et internationales», assure-t-on au sein de l’Office. En effet, le milliard pour le projet Taourirt-Nador a été financé sur une ligne de crédit portugaise. Le reste a été apporté par un consortium de banques locales à hauteur de 400 millions de DH et par la Banque islamique de développement pour 140 millions. Le reliquat sera pour sa part financé par le produit net de cette émission obligataire. Portant sur une maturité de 15 ans, l’emprunt concerne 10.000 obligations, cotées et non cotées, de valeur nominale 100.000 DH. Portant une maturité de 15 ans, les obligations sont soumises à un taux de 5,12% associé à une prime de risque de 1% pour chaque tranche. Cette prime est répartie à hauteur de 0,8% pour le risque de signature de l’Office et 0,2% afférent au risque de hausse des taux. A noter que la souscription est prévue pour le 18 janvier. Elle s’étend sur trois jours. Par ailleurs la cotation des obligations s’effectuera le 25 janvier.

Les surcoûts et les retards constatés sur ces projets ont été engendrés, selon l’Office, par le changement de tracé, les difficultés d’organisation du réseau urbain de Nador et les intempéries de 2008 causant l’arrêt des chantiers pour le projet Taourirt-Nador. S’agissant du projet TangerMed, il a souffert d’une nature du sol fortement accidentée, de difficultés lors de la réalisation des 8 viaducs, de l’adoption d’un tunnel de 600 ml au lieu d’une grande tranchée et des intempéries.

Toutefois, l’Office affirme que l’impact de ces surcoûts est peu significatif sur la rentabilité des projets TangerMed et Taourirt-Nador. «En effet, l’extension des terminaux vers TangerMed nous ont déjà généré un important flux d’affaires», est-il précisé au sein de l’Office. De plus, la connexion de l’usine de Renault-Nissan au réseau ferré prévue début 2012 contribuera davantage à l’amélioration du taux de rentabilité de cette même ligne. Pour le projet Taourirt Nador, l’Office a identifié des opportunités nouvelles notamment le transport du charbon du Port Béni Nsar vers les nouvelles stations de production de l’électricité de Béni Mathar. «Une opportunité qui a permis de réduire l’impact du surcoût constaté», est-il indiqué.

M. A. B.


Source : L'Economiste

le transport de charbon de Nador à Ain Beni Mathar, c'est une jolie opportunité pour l'ONCF. Et ça permettra de faire revivre un peu le tronçon Oujda -Aïn Beni Mathar - Bouarfa
Citation :
Le groupe Avanzit remporte un contrat pour la réalisation de deux liens de fibre optique pour l'ONCF



Le groupe Espagnol Avanzit, spécialisé dans les infrastructures de télécommunications et en technologies de l'information, a remporté un contrat pour la réalisation de deux liens de fibre optique au profit de l'Office National des Chemins de Fer (ONCF), apprend-on vendredi auprès dudit groupe.

Le premier lien de fibre optique, sur l'axe Marrakech-Settat, permettra le dédoublement de la ligne ferroviaire, alors que le second, qui concerne la partie Nord du réseau ferroviaire de l'ONCF, permettra la modernisation du segment qui connectera le port de Tanger-Med au réseau ferroviaire national, a expliqué Avanzit dans un communiqué transmis à MAP-Madrid.
Les deux projets seront réalisés par la filiale Avanzit-Maroc du groupe Espagnol.

La modernisation de ligne qui connectera le port de Tanger-Med au réseau ferroviaire national servira pour améliorer et faciliter le transport des marchandises depuis les installations portuaires de Tanger-Med.
" Fort de 12 ans de présence au Maroc et après avoir réalisé plus de 4.000 km de fibre optique, le groupe Avanzit confirme, avec ce nouvel accord avec l'ONCF, sa position comme l'un des principaux protagonistes du segment ferroviaire au Maroc ", a tenu à souligner Avanzit.
La compagnie Espagnole, à travers sa filiale au Maroc, a été chargée de la construction d'une partie importante des réseaux de fibre optique de Maroc Télécom et de Méditelcom.

L'un des principaux groupes Espagnols, Avanzit, qui se dédie aux infrastructures et technologies de l'information et des communications, est présent dans plus de 25 pays avec 4.500 salariés dans le monde entier.

MAP
Cela signifie t-il qu'entre le dédoublement de la voie Marrakech-Settat et la construction du voie LGV qui selon les propos su ministre "ne coûterait que 30% pour cher", la première solution l'emporte ? Je pense qu'il faut plutôt lire cela comment une amélioration technique qui n'aura pas lieu modifiée si la voie n'est que dédoublée. Enfin j'espère

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 16 Jan - 18:48

Citation :
Et de deux pour les zones franches !



Une deuxième zone franche est en train de voir le jour. Cette fois-ci, elle sera implantée à l’ouest de la ville de Kenitra. Atlantic Free Zone (AFZ) va être créée dans le cadre du «Pacte National pour l’Emergence Industrielle».
Ce projet est désigné comme étant le parc industriel de nouvelle génération du Maroc et il est dédié aux entreprises souhaitant implanter leurs activités logistiques, de production ou dans le tertiaire. «Le projet sera opérationnel dans six ans selon nos prévisions, c’est-à-dire en 2016», explique Juan Marcos Fernández Farrugia Directeur général d’Edonia Properties.
Le parc est proche des grands pôles économiques du pays, à savoir, Casablanca, Rabat et Tanger. Avec plus de 350 hectares et une option de développement sur 500 hectares supplémentaires, le projet constituera l’une des plateformes les plus importantes du continent, soit une fois et demie la superficie de Tanger Free Zone. Pour la première phase de la construction d’AFZ, l’investissement dépasse 1 milliard d’euros. Les promoteurs du projet ne sont autres que la CDG, à travers sa filiale MedZ et Edonia World, groupe espagnol spécialisé dans la promotion, construction et ventes des projets industriels et résidentiels.
Mais qu’apportera réellement cette nouvelle zone franche par rapport à la zone de Tanger qui peine à attirer des clients?
Il faut dire qu’avec cette conjoncture de crise économique internationale, Tanger Free Zone accuse un ralentissement en terme d’implantation d’entreprises étrangères. Jamal Mikou, directeur général de cette zone le confirme: «En 2009, nous remarquons qu’il y a beaucoup moins de nouvelles implantations à TFZ. Mais parrallèlement, il y a eu des extensions d’activités de certaines entreprises présentes sur notre site».
Crise ou pas, le directeur général de TFZ, est persuadé que son concurrent Atlantic Free Zone apportera une valeur ajoutée. «La création d’une nouvelle zone franche dans le pays va booster TFZ pour qu’elle trouve de nouveaux clients», pense-t-il.
La niche de l’automobile
A préciser qu’une partie importante de l’Atlantic Free Zone sera dédiée au secteur automobile. L’implantation de Renault à Tanger servira comme élément catalyseur pour attirer d’autres investissements. Pari gagnant puisque Faurecia, le deuxième équipementier automobile européen, a ouvert son second site de production au Maghreb à Kénitra. Dédiée à la fabrication de housses de sièges, cette nouvelle usine représente un investissement de 10 millions d’euros.
Pour booster les investissements automobiles, les promoteurs d’AFZ ont commencé la commercialisation de leur projet il y a deux mois. Ils étaient ainsi présents au salon Equip Auto à Paris et ils continuent aujourd’hui leur campagne de promotion au Maroc, ainsi qu’en Espagne et au Portugal.
Mais AFZ est ouverte aussi à tous types d’industries, surtout celles qui ont besoin de beaucoup de main- d’œuvre dont l’agroalimentaire. Plusieurs entreprises espagnoles présentes dans l’industrie du jus de fruits et des conserves sont intéressées par la zone de Kénitra.
Des solutions de financement
Plus concrètement, le parc industriel de Kénitra sera réparti en deux grandes zones indépendantes, la «Zone Franche» qui occupe environ les deux tiers du projet, et la «Open Zone» dite libre qui occupera le tiers restant. Dans la première, seront implantées les entreprises qui consacrent au moins 85% de leur production à l’export. Elles bénéficieront des différents avantages fiscaux et douaniers d’une zone franche. D’autres part, la «Zone Libre» sera destinée aux entreprises sans aucun requis minimum d’export et elles auront des aides à l’investissement. «A AFZ, nous savons que le financement est un élément essentiel pour un investisseur s’il veut lancer l’internationalisation de son entreprise», assure Javier Navarro Vasquez.
Cela pour dire que les promoteurs d’Atlantic Free Zone ont négocié des accords avec diverses banques locales pour assurer le financement des projets clés en main de leurs clients. La formule choisie est le leasing Immobilier.
En pratique, ce sont des offres leasing étalées sur dix ans de la part des trois grandes banques marocaines du pays, en l’occurrence BMCE Bank, Attijariwafa Bank, et la Banque Populaire. La grande question qui demeure est celle de savoir si cette zone arrivera à attirer des clients en ces temps de crise.

Sanaa Raqui
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 16 Jan - 19:32

Citation :
Atzal Holding affiche ses ambitions



Après le rachat de la société de charcuterie Banchereau Maroc, le holding Atlas Zalagh, produit du récent rapprochement entre les deux groupes Atzal et Zalagh Holding, se focalise sur sa stratégie de développement et se lance dans un processus d’intégration complète de sa chaîne de valeur. Le groupe se veut le premier groupe marocain totalement intégré dans le secteur avicole national. «Le rachat de Banchereau fait partie intégrante de notre stratégie. Cette acquisition nous a permis d’augmenter rapidement nos capacités de production à travers un outil de production aux normes européennes», explique Mounia Laabi, administrateur du groupe. En fait, le rapprochement d’Atzal et de Zalagh Holding s’est concrétisé en juillet 2009 après un long processus de discussion. C’est un rapprochement qui concerne deux groupes historiquement établis dans la filière avicole depuis les années 70. Les deux groupes opèrent dans tous les maillons de la chaîne avicole, du négoce de céréales, à la transformation et la distribution de produits de charcuterie, en passant par l’alimentation animale, l’accouvage et l’élevage.
Un plan d’expansion
Partant de là, la nouvelle entité s’est fixée trois objectifs majeurs de développement. Le premier concerne la consolidation des acquis des deux groupes pour atteindre une taille significative sur le marché. «En effet, avec ce rapprochement, le groupe Atzal devient un acteur de référence sur toute la filière avicole au Maroc», assure l’administrateur du groupe.
Le holding Atzal veut réaliser un grand nombre de synergies clairement identifiées. Il les qualifie à la fois de synergies industrielles et commerciales. Sans pour autant oublier l’accélération de son programme de développement avec dorénavant une capacité plus importante de mobilisation des ressources. «Nous espérons réaliser toutes les synergies que nous avons identifiées le plus rapidement possible et consolider notre position dans le secteur avicole, et surtout sur le marché de la charcuterie», précise Mounia Laâbi.
Un marché concurrentiel
Aujourd’hui, le secteur de la charcuterie ne compte plus que quatre opérateurs structurés, à savoir Sapak (fabricant de la marque Koutoubia), Atzal Holding, groupe Lâalej et Foodis (marque Nadra) qui se partagent un marché de 600 millions de dirhams.
Avec cette nouvelle reconfiguration du marché, le Holding Atzal occupe désormais la première place dans le pôle de l’abattage et des aliments de volaille. En revanche, sur le marché de la charcuterie, le nouveau groupe contrôle 25% du marché, contre 70% pour Sapak. Quand aux deux autres opérateurs, ils se partagent les 5% des parts de marché restantes.
«Le marché de la charcuterie est un marché en croissance au Maroc et il y a de la place pour tous les intervenants de qualité. Nous comptons poursuivre notre développement en proposant des produits accessibles et de qualité aux consommateurs marocains», explique Atzal Holding.
Développement du pôle charcuterie
Le holding ne manque pas d’afficher ses ambitions. Il compte réaliser un programme d’investissement estimé a près de 600 millions de dirhams sur les trois prochaines années. Afin de réussir son processus d’intégration complète, le programme s’articule autour de nombreux projets à tous les niveaux de la chaîne de valeur, donnant ainsi une grande importance au pôle de l’abattage et charcuterie.
En fait, c’est un pôle qui repose sur trois unités de production autour de Casablanca. Ces unités qui sont Mavi, Eldin et Banchereau (nouvellement acquise par le Groupe, en avril 2009) sont récentes et conformes aux standards internationaux.
Les produits de ce pôle sont actuellement commercialisés sous les marques Dindy et Mavi.
Le sort des produits Calida fabriqués par la marque Banchereau n’est pas encore fixé. Le Holding se donne encore le temps d’étudier toutes les éventualités de reprise ou de retirement de la marque du marché de la charcuterie. A noter qu’ Atzal Holding est présent sur le marché de la viande de dinde, de poulet et de la charcuterie de volailles (mortadelles, jambons de dindes…). Par ailleurs, conscient de la concurrence présente sur le pôle de l’abattage et charcuterie, Atzal mise sur une stratégie industrielle basée sur la rationalisation des outils de production avec un double objectif de compétitivité et de qualité. Le but étant de consolider sa position sur le marché national.
Le holding envisage, dans le même sens, de ficeler son programme d’innovation de produits, en lançant, à l’avenir, de nouveaux produits adaptés aux habitudes et aux besoins de la consommation marocaine.
Et ce n’est pas fini pour le holding puisqu’il a l’intention de conquérir l’international. L’activité export est appelée à monter en puissance. Un nouveau challenge s’annonce.

Sanaa Raqui
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 18 Jan - 13:54

Citation :
L'enseigne de luxe Fauchon s'implante au Maroc, une première en Afrique du Nord

aris, 18/01/10- L'enseigne de luxe Fauchon a ouvert son premier concept store -magasin et restaurant- dans un quartier résidentiel de Casablanca, une première en Afrique du Nord, a annoncé le groupe français.

Cette entrée sur le marché marocain, qui s'inscrit dans le cadre du développement international de l'enseigne, est réalisée en franchise, en partenariat avec une société internationale spécialisée dans la distribution alimentaire, précise Fauchon dans un communiqué.

En 2009, la marque de luxe française a fait son entrée à Genève, Hong Kong et Dubaï.

Aujourd'hui elle est présente dans 41 pays à travers 450 points de vente, dont 51 magasins à enseigne.

Fauchon réalise un chiffre d'affaires détail de 135 millions d'euros dont 75 PC à l'international.


Dernière édition par amine222 le Lun 18 Jan - 15:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 18 Jan - 14:26

«Agadir» comme marque d'intégration industrielle dans la région arabe

Citation :
Les ministres du Commerce extérieur des pays de l'accord d'Agadir (Maroc, Egypte, Tunisie, Jordanie) se sont donné rendez-vous vers la mi-février prochain à Rabat. Objectif, évaluer les performances et carences de l'accord, signé en février 2004 et surtout, nouvel ingrédient, discuter de l'intégration industrielle dans la région.

Cette dernière est d'une extrême importance pour permettre aux quatre pays d'avoir une offre exportable labellisée et à forte valeur ajoutée, notamment vers l'UE et autres marchés cibles. L'idée a, justement, fait l'objet d'une des recommandations de l'atelier régional sur les obstacles techniques qui persistent entre ces pays et qui a eu lieu entre le 12 et le 14 janvier à Rabat. Cette recommandation invite les signataires de l'accord à réfléchir sur la possibilité de créer une marque baptisée «Agadir» pour certains produits pour faciliter leur accès à cet espace ainsi qu'au marché européen. Contacté, Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur, nous a expliqué que la mise en place d'un tel label sera le couronnement d'un processus adossé sur ce type d'intégration industrielle.

Automatiquement, il a donné la Logan en exemple qui se prête le mieux à porter une telle griffe, du moment où les intrants ne proviennent pas d'un seul pays mais de plusieurs. L'idéal serait de généraliser ce modus operandi à d'autres produits à forte valeur ajoutée pour les écouler sur le marché euro-méditerranéen. Mais avant cela, il va falloir tenir compte d'un certain nombre de préalables se déclinant sous forme d'instruments techniques à mettre en place. L'atelier de Rabat a débouché sur certains mécanismes à faire tester comme la création d'une banque de données commune et la reconnaissance des laboratoires des quatre pays de l'accord d'Agadir par les autorités de la région et de l'UE.

Toutefois, le Maroc, pays où ledit accord est né, souffre d'un positionnement pas très enviable parmi ses partenaires arabes. Une toute récente étude de l'Association marocaine des exportateurs (Asmex), réalisée sur la période 2004-2008, a fustigé la contre-performance du Maroc.
Sur six pays ciblés, le Maroc réalise le taux de croissance annuel moyen des exportations le plus bas, soit 6,2%, au moment où l'Egypte et les Emirats arabes unis affichent chacun plus du double 13,8%, la Jordanie 10,3%, la Tunisie 8,9% et la Turquie 7,8%. Mais le ministre ne le voit pas de cet œil. Pour Maazouz, il s'agit là d'une lecture superficiel de l'offre exportable basée sur l'élément quantitatif alors que le Maroc vise un positionnement qualitatif sur des produits qu'il a choisis.

Il estime que ce débat sur la raison d'être des accords de libre-échange fait souvent fausse route, puisqu'ils sont avant tout favorables au Maroc. Par contre, le ministre reconnaît le retard constaté dans la mise en œuvre des plans sectoriels, seuls à même de booster l'offre exportable. En attendant, donc, que la machine se dégourdisse, les chiffres continueront de peser lourdement sur le moral de nos secteurs d'exportation.

Le MATIN
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 18 Jan - 15:11

Citation :
Ses ventes de chocolats en Chine explosent, le marocain Pralinor se lance dans la franchise

Il possède déjà quatre magasins à Shangai.
La marque concurrence les grandes enseignes internationales grâce à des prix 50% moins chers.


Les Marocains ne font pas qu’importer de Chine. Il y a des entreprises marocaines qui y font aussi des affaires et florissantes en plus. C’est le cas de l’enseigne marocaine de chocolat Pralinor qui s’est installée à Shanghai. Mehdi Yaacoubi, fils de Ahmed Yaacoubi, patron de Pralinor Maroc, est tombé amoureux de la ville de Shangai après y avoir passé des vacances en famille, en 2004. Il décide alors de s’y installer en commençant par exercer plusieurs métiers notamment professeur d’anglais et commercial, avant de décider de se lancer dans le business du chocolat. Un marché qui est, selon M.Yaacoubi, en expansion et qui a attiré plusieurs grandes enseignes internationales de chocolat. Depuis son implantation, il y a trois années, Pralinor a ouvert quatre magasins à Shanghai, ce qui a nécessité un investissement modique de l’ordre de 500 000 DH. L’entreprise a récemment décidé de monter en puissance en développant, à l’image du modèle marocain, un réseau de franchise. Pour l’instant, les quatre points de vente appartiennent directement à Mehdi Yaacoubi et sont gérés par des vendeurs qui perçoivent 20% du chiffre d’affaires réalisé en guise de rémunération. M. Yaacoubi reste discret sur le chiffre d’affaires, mais ne manque pas de souligner que l’activité progresse à un rythme soutenu.

L’ouverture d’une unité industrielle est envisagée

La filiale chinoise de Pralinor produit la même gamme que Pralinor Maroc tout en adaptant l’offre (chocolat fourré, praliné et confiserie) au goût des chinois qui préfèrent du chocolat peu sucré.
L’enseigne s’est fait grâce à la qualité de son chocolat artisanal, une place sur le marché chinois sur lequel elle réussit à concurrencer d’autres grandes marques comme Nehaus. Pour être plus compétitive, elle a réduit de 20% son prix de revient grâce à l’importation des intrants de Belgique alors qu’auparavant elle s’approvisionnait localement. Ce qui lui revenait plus cher en raison des commissions perçues par les nombreux intermédiaires.
Aujourd’hui, les produits Pralinor sont vendus 50% moins cher que les marques concurrentes, soit 480 DH le kilo. L’évolution de la demande justifierait, selon le patron de Pralinor, l’ouverture à moyen terme d’une unité industrielle qui permettrait d’augmenter la production et d’élargir le réseau de vente. Par ailleurs, et au-delà de l’extension sur le marché chinois, l’entreprise projette de s’installer au Moyen-Orient. Elle est en négociation avec un groupe koweitien. Le partenariat devrait se concrétiser dans les prochains mois.

http://www.lavieeco.com/economie/15585-ses-ventes-de-chocolats-en-chine-explosent-le-marocain-pralinor-se-lance-dans-la-franchise.html



m2m avait remporté le marché ( http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:PeW0X0a1S6IJ:www.m2mgroup.com/pdf/CP_Passeport%2520Biom%25C3%25A9trique_Maroc_Nov2009.pdf )

Citation :
Délivrance du passeport biométrique au niveau de 14 préfectures et provinces et six nouveaux consulats

Rabat, 17/01/10 - Les ministères de l'Intérieur et des Affaires étrangères ont commencé, à compter du 7 janvier courant, à délivrer le passeport biométrique au niveau de 14 préfectures et provinces et six nouveaux consulats.

La délivrance de passeports biométriques a eu lieu dans les provinces et préfectures de Rabat, Kénitra, Mohammedia, Sidi Kacem, Khémisset, Mediouna, Nouaceur, Benslimane, Sidi Bernoussi, Ben M'ssik, Ain Sebaa, Hay Mohammadi, Moulay Rachid, Chichaoua et Fahs Anjra ainsi qu'au niveau des consulats généraux du Royaume à Paris, Toulouse, Utrecht, Liège, Palerme et Bilbao.

Cette action s'inscrit dans le cadre d'une stratégie visant à généraliser, progressivement et jusqu'à fin mars prochain, le passeport biométrique au niveau de l'ensemble de préfectures et provinces, ambassades et consulats du Royaume.

Le ministère de l'Intérieur avait annoncé le 15 décembre dernier le début de délivrance des passeports biométriques au niveau de Salé, Skhirat et Témara et du consulat général du Maroc à Colombes (France).
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Citation :
L'expérience marocaine en matière de développement des énergies renouvelables exposée à Abou Dhabi

Abou Dhabi, 17/01/10 - Le directeur de l'électricité et des énergies renouvelables au ministère de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, M. Abderrahim Hafidi, a exposé, dimanche à Abou Dhabi, l'expérience marocaine dans le domaine des énergies renouvelables, soulignant que le Royaume a instauré des mécanismes efficaces pour le développement de ce secteur vital.

Dans une intervention lors des travaux de la réunion préparatoire de la troisième conférence de l'agence internationale de l'énergie atomique (IRENA), M. Hafidi a indiqué que ces mécanismes portent sur la mise en place de trois textes législatifs relatifs au développement de ce secteur, à la transformation du centre de développement des énergies renouvelables en une agence nationale et à la création de l'Agence marocaine de l'énergie solaire, précisant que ces mécanismes ont été élaborés conformément aux Hautes orientations royales.

Ces mécanismes, qui visent la promotion de la production énergétique, ouvrent de larges perspectives pour la promotion de l'investissement dans ce secteur au Maroc, a-t-il relevé.

Le responsable marocain a également rappelé les grands projets initiés par le Maroc dans ce domaine, citant, à cet égard, l'ambitieux projet de production électrique d'origine solaire d'une capacité de 2.000 mégawatts, représentant un investissement de 9 milliards de dollars et qui se décompose en 5 sites, qui seront réalisés d'ici à 2020.

Il a également rappelé le lancement de la réalisation d'un parc éolien à Tanger, d'une capacité de 140 MW, et d'un autre à Tarfaya, le programme de l'énergie propre et la station thermo-solaire d'Ain Béni Mathar.

Tous ces projets énergétiques reflètent la volonté du Royaume d'aller de l'avant dans le développement d'énergies propres surtout qu'il dispose d'importantes potentialités en matière d'énergie renouvelables dont celles solaire, éolienne et hydrique.

Cette réunion, qui réunit les représentants de 138 pays, débattra du plan d'action de l'Agence pour les années 2010 et 2011 et de l'utilisation durable de toutes les formes de l'énergie renouvelable, outre l'approbation des mécanismes de financement des projets d'investissement de l'Agence.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 19 Jan - 19:27

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L'ONCF dévoile sa nouvelle stratégie pour 2015

Casablanca- Le Directeur général de l'Office national des chemins de fer (ONCF), M. Mohamed Rabie Khlie, a dévoilé mardi à Casablanca la nouvelle stratégie opérationnelle de l'office pour 2015 en matière de logistique et de transport des marchandises.

M. Khlie a précisé, lors d'une conférence de presse, que cette stratégie se fixe à l'horizon 2015 d'assurer le transport de 18 millions de tonnes de marchandises (hors phosphates plus que le double du volume actuel), à travers tous le Royaume, par son réseau ferroviaire en constante évolution, la mise à niveau des installations ferroviaires des grands ports et la multiplication de terminaux à conteneurs multimodaux, dans tous les grands centres économiques du Royaume.[/center]


C'est dans cette optique que FRET-ONCF déploie des efforts considérables afin d'offrir à sa clientèle tous les services afférents à la logistique de transport des marchandises, tout en tenant compte de leurs besoins spécifiques sectoriels (un service personnalisé, diversifié et de qualité), a-t-il fait savoir.
Cette nouvelle stratégie s'appuie sur 4 grands axes, à savoir les grands ports modernisés (Casablanca, Jorf et Safi), les nouvelles dessertes portuaires (Tanger Méditerranée et Nador), les nouvelles stratégies sectorielles (céréales et hydrocarbures) et le développement d'un important réseau de terminaux à conteneurs multimodaux et de zones d'activités logistiques, à travers les grands centres économiques du Royaume (Casablanca, Fès, Marrakech et Tanger).
Il a rappelé que l'ONCF a mené à bien une première expérience réussie à travers le terminal multimodal de Casablanca (Casa-MITA), mis en service depuis juillet 2008 et doté d'installations de dernière génération, est directement relié aux ports de Tanger Med et de Casablanca.
Il a précisé que Casa Mita offre d'ores et déjà à la clientèle de Fret-ONCF une capacité de traitement de 150.000 conteneurs par an, à laquelle s'ajoute une panoplie de prestations (manutention, stockage, dédouanement de conteneurs ainsi que divers services à forte valeur ajoutée en matière de logistique de transport de marchandise).

MAP
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 20 Jan - 13:02

Article plus étoffé que le précedent
Citation :

L'ONCF s'apprête à signer un nouveau contrat-programme avec l'Etat
La nouvelle stratégie Fret et logistique fixe un objectif de 18 millions de tonnes à l'horizon 2015.



L'ONCF place plus haut la barre en matière de transport de marchandises, ses dirigeants ambitionnent de doubler le rythme de cette activité en six ans pour le porter de 8 à 18 millions de tonnes à l'horizon 2015.



L'annonce a été faite hier à Casablanca par Mohamed Rabie Lakhlie, DG de l'ONCF, lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation de la nouvelle stratégie « Fret et logistique ». Celle-ci cible en priorité deux familles de produits - céréales et hydrocarbures - en développant de nouvelles offres susceptibles de moderniser leur logistique de stockage, d'approvisionnement et de distribution. Pour les céréales, des silos de stockage seront construits sur des plateformes dédiées, directement embranchés à la voie ferrée. Le plan logistique céréalier vise à ce titre un objectif de 1,6 million de tonnes en 2015, contre 690 mille tonnes en 2010.

De même, le plan « hydrocarbure » devrait se matérialiser par la mise en place de terminaux dotés de bacs de stockage, connectés au réseau ferroviaire, de manière à décongestionner les routes d'un transport dangereux tout en libérant de la capacité pour d'autres circulations. « Les travaux du terminal de Tanger Med, d'une capacité de 400 mille tonnes, seront achevés au mois d'avril », prévoit Azeddine El Amraoui, directeur du pôle « Fret et logistique » à l'ONCF. La nouvelle stratégie insiste sur le perfectionnement des nouvelles dessertes portuaires, celles de Tanger Med et de Nador, qui permettent d'élargir les zones d'influence (hinterland) des deux ports, compte tenu des marchandises qui peuvent désormais être transportées par trains sur des distances relativement importantes. Enfin, il sera question de renforcer le réseau des terminaux à conteneurs multimodaux et des zones d'activités logistiques (ZAL), notamment à Casablanca, Fès, Marrakech et Agadir. Un premier pas a été déjà franchi à travers le site pilote de Casa Mita.

Mis en service depuis le 29 juillet 2008, ce port sec présente une capacité de traitement de 150 mille conteneurs par an, à laquelle s'ajoute une panoplie de prestations liées à la manutention, le stockage, le dédouanement… L'annonce de la nouvelle stratégie coïncide avec l'expiration du contrat-programme 2005-2009 liant l'Etat à l'Office. R. Lakhlie s'est montré totalement satisfait face aux réalisations qui dépassent de loin les objectifs du plan quinquennal (la somme des bénéfices réalisés entre 2005 et 2009 atteint 2 milliards de DH contre une prévision initiale de moins de 300 millions de DH. Le projet du pipeline initié par l'OCP, principal client de l'ONCF (40% du chiffre d'affaires), n'entamera en rien la pérennité de l'Office. « Une commission mixte travaille sur ce dossier en toute sérénité. Un accord sera signé sans déséquilibrer l'ONCF », rassure R. Lakhlie qui annonce par ailleurs que l'emprunt obligataire (un milliard de DH) lancé
il y a quelques jours a été un succès.




Repères


Mise en service de 2 trains entre Tanger et Mechraâ Belksiri



L'Office national des chemins de fer (ONCF) a mis en service, à partir de lundi, deux trains par jour pour assurer le transport des voyageurs entre les villes de Tanger et Mechraâ Belksiri dans l'attente de rétablir le trafic normal des trains dans la région du Gharb, interrompu suite aux inondations. Le départ du premier train de Tanger à destination de Mechraâ Belksiri est prévu à 8h00, alors que le deuxième est annoncé pour 14h00, a déclaré à l'agence MAP M. Driss El Bzioui, chef du service des ventes à l'ONCF dans la région de Tanger-Tétouan. Le train assurant la liaison entre Mechraâ Belksiri et Tanger effectuera deux départs à 10h25 et 16h35, précise le responsable.Tout en respectant les mêmes horaires de départ des trains, l'ONCF avait mis en place un service de transport par autocars pour assurer le transport des voyageurs de et vers la ville de Tanger et de Kénitra, a-t-il ajouté.



Par Wadie El Mouden | LE MATIN

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 20 Jan - 16:36

Citation :
CDG Capital dans le tour de table de Marwa

· Le fonds Cap Mezzanine détient 22% dans l’enseigne

· Marwa prévoit un chiffre d’affaires de 110 millions de DH en 2010


http://www.leconomiste.com/article.html?a=98050
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L'Antidote
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 20 Jan - 19:28

Citation :
Les produits dentaires made in Maroc s’exportent

90% de produits exportés, pour une distribution de 10% sur le marché local! Voilà un modèle à suivre en matière de politique à l’export. C’est le cas de Faprodent, société spécialisée dans la fabrication de matière première et de produits finis à destination des laboratoires de prothèse. «Le Maroc possède des gisements qui permettent de fabriquer des plâtres dentaires. D’où l’idée de créer et d’exporter ces produits. Comme nous étions l’un des rares fabricants sur le marché, nous sommes très vite devenus exportateurs», indique Mohammed Kay, DG.

Actuellement, la PME exporte les produits auprès d’une dizaine de pays et régions: Afrique du Nord, Proche et Moyen-Orient, Inde, Afrique du Sud, Espagne, Portugal, Italie, Allemagne, Grande-Bretagne et Amérique du Sud, dont l’Argentine. «Nous souhaitons actuellement consolider notre position en Amérique du Sud, qui est un marché à fort potentiel. Nous ciblons également les autres pays arabes et ceux du Golfe», ajoute le DG.


Les produits proposés par la société comprennent à la fois de la matière première et des produits finis. Pour la matière première, il s’agit du plâtre alpha. Quant aux produits finis, ils sont de quatre types: des plâtres dentaires, des dents artificielles, des résines et des cires dentaires. «En 2010, nous comptons développer la gamme des produits finis.


Il y a certains intrants tels que les produits de coulée et des cires spéciales que nous ne fabriquons pas encore, mais qui sont utilisés par les laboratoires dentaires», poursuit Kay. Au niveau du coût, le prix moyen du kilo de plâtre dentaire varie entre 1 et 20 euros.


La crise n’a pas ralenti les activités de la société. Rien ne filtre sur le chiffre d’affaires, mais la croissance annuelle est de 10% par an pour les 5 dernières années. Le management reste serein à l’égard de la concurrence étrangère: «Pour les produits finis, la concurrence se situe en Allemagne, en Italie et en Espagne. Mais nos concurrents sont bien souvent nos clients, car ils s’approvisionnent en matière première. Celle-ci n’est produite qu’auprès de quatre fabricants au monde. En plus de notre société, les autres fabricants sont basés aux Etats-Unis et en France».


Etablie à Marrakech, sur la route d’Agadir, l’usine Faprodent couvre une superficie de 10.000 m2 dont 3.500 m2 couverts. Le processus de fabrication des produits dentaires demande l’intervention d’appareils complexes qui sont importés. La société emploie une centaine de personnes.


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 21 Jan - 19:35

Citation :
Morocco seeks Islamic financial system

Moroccan banks may introduce the concepts and practices of sharia (Islamic law) finance and banking to the public, thanks to recent tax rate changes. The new tax rates means that sharia-approved alternative banking products will be charged the same taxes as traditional banking products and loans.
As of January 2010, the VAT on alternative banking products like Mourabaha and Ijara will be 10%, as opposed to the 20% that was previously charged.
Lenders will offer leasing (Ijara) products, whereby they rent an asset to a customer who may later be able to buy it at a fixed date, while Mourabaha will allow a lender to buy an asset and re-sell it to a client at a margin decided in advance.
Many Moroccan welcome this alternative banking practices especially the ones who reject the concept of bank interest. Thought Moroccans who had reservations about accepting traditional bank loans will be able to finance a loan.
Lending companies will market these products via their subsidies. These services are regulated by "the Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions", a Bahrain-based organization that includes 130 members from 29 countries.
Islamic or Sharia banks differ from regular banks in two major ways. As commanded in the Coran, the charging of interest is prohibited in all monetary transactions. The other defining feature of Islamic banks is that they are supervised by a board of Islamic scholars and clerics whose job it is to ensure that the banks’ activities comply with Islamic law
http://www.africanews.com/site/Morocco_seeks_Islamic_financial_system/list_messages/29518

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Jan - 14:17

Le malheur des uns fait le bonheur des autres?
Citation :


Fruits et légumes : la vague de froid en Europe profite aux exportations marocaines

Les producteurs espèrent compenser la baisse enregistrée depuis le début de la campagne.
Les prix des légumes se sont nettement redressés.
Les agrumes profitent de la chute du potentiel d'exportation de l'Espagne.


«Le malheur des uns fait le bonheur des autres». Ce proverbe résume la situation actuelle des exportateurs marocains de fruits et légumes par rapport à leurs homologues de l’Union européenne. A cause de la vague de froid qui sévit actuellement en Europe, la plupart des exploitations sont, en effet, sinistrées. Du coup, le potentiel de production actuel et pour les prochains mois est réduit, alors que la demande augmente, en particulier pour les produits destinés à la préparation des soupes.
Selon l’Association des producteurs de fruits et légumes (APFEL), cette situation permettra aux exportateurs marocains de rattraper les baisses importantes enregistrées depuis le début de la campagne 2009-2010.
L’association table sur l’exportation, rien qu’entre janvier et mars 2010, de l’équivalent de 50% du volume habituellement exporté sur toute une année vers les marchés de l’UE qui est d’environ 300 000 tonnes toutes variétés confondues (tomates, courgettes, concombre, poivron...). Au 10 janvier, les expéditions totales de primeurs, toutes destinations confondues, portaient sur 238 301 tonnes, en retrait de 10% par rapport à la même période de l’année précédente, d’après les statistiques de l’établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE). La tomate avait chuté de 18%, à
151 811 tonnes et les légumes divers (courgette, piment fort, concombre radis, salade, haricots helda et verts...) de 10%, à 78 884 tonnes. Dans ce dernier groupe de produits, le repli est principalement dû à la courgette et au poivron qui constituent une bonne part des cargaisons. Ces deux légumes ont chuté respectivement de 11 et 30%, à 16 500 et 12 220 tonnes. La pomme de terre est également en chute libre. Seulement 205 tonnes ont été exportées au lieu de1 040 pour la même période de 2009. En revanche, les fruits divers sont mieux demandés. Les ventes à l’étranger portaient sur 7 400 tonnes contre 5 522, une année plus tôt, soit une appréciation de 34%. Fraise (+169%), pastèques (+507%) et framboise (+191%) ont été bien demandées, contrairement au melon en repli de 4%, à
2 788 tonnes.
Il est évident qu’il sera difficile d’être en phase avec les prévisions annoncées par le ministère de l’agriculture (880 000 tonnes de primeurs exportées sur une production attendue de 2,2 millions), mais plus le froid sévira en Europe plus il sera bénéfique au Maroc.
Les effets de l’actuelle conjoncture ne se limitent pas à l’augmentation des volumes exportés. Elle aura également un impact sur leur valeur dans la mesure où les prix de certains légumes, qui avaient enregistré une importante baisse, connaissent une évolution significative. Ainsi, l’association retient essentiellement l’exemple de la courgette dont le prix qui se situait entre 5 et 6 DH le kilo a atteint, depuis le début janvier, 22 DH le kilo en prix de gros. Il en est de même pour le poivron qui a vu son prix de gros passer de 7 DH à 13 DH. Enfin, la tomate, dont les exportations avaient beaucoup baissé en raison de la tutta absolutta, connaît aussi une évolution de son prix de gros qui est passé de 0,60 à 0,90 DH.

L’enthousiasme des agrumiculteurs contrarié par les pluies

Cette conjoncture profitera également aux exportations d’agrumes dont les exportations ont atteint, au 10 janvier, 236 000 tonnes contre 271 000 tonnes à la même période de l’année dernière. Les fruits divers -essentiellement la clémentine - ont fléchi de 10 %, à
222 000 tonnes et les oranges (début de campagne) de 41%, à 12 710 tonnes. Les producteurs espèrent suppléer l’Espagne dont la production exportable a baissé de 6 à 7% pour la clémentine et de 15% pour les oranges. Il est à rappeler que l’Espagne exporte annuellement 3,5 millions de tonnes contre 500 000 à 600 000 tonnes pour le Maroc.
Outre l’augmentation des volumes d’agrumes exportés, les opérateurs marocains signalent également une hausse des prix en raison de la forte demande d’agrumes sur les marchés européens. Ils ne donneront cependant pas d’estimation de cette évolution des prix. L’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (Aspam) tient quand même à souligner que le rythme de la cueillette et de l’exportation des agrumes va connaître un ralentissement car le Maroc a aussi subi des intempéries (fortes pluies) qui ont affecté les fruits (ils sont gorgés d’eau et sont donc fragiles à l’exportation) et les vergers devenus impraticables. Pour l’actuelle campagne, le ministère de l’agriculture table sur une production de 1,41 million de tonnes, en hausse de 10% par rapport à la précédente campagne. Ce volume comprend les oranges (775 000 t), les petits fruits (581 000 t) et les autres agrumes (56 000 t). Les exportations globales devraient atteindre 552 000 tonnes, soit une amélioration de 7%.

Citation :


Ventes record des semences de céréales et d'engrais

Meilleure organisation de la Sonacos, augmentation de la subvention étatique et bonne pluviométrie ont permis une diffusion plus large des produits.
Au 12 janvier, les hausses atteignent jusqu'à 57% par rapport à la saison précédente.


Il fallait s’y attendre. Après les
dernières pluies, les agriculteurs se sont rués sur les semences et les
engrais durant l’actuelle campagne. Au 12 janvier, selon les chiffres
de la Société nationale de commercialisation de semences (Sonacos), les
records de vente ont été battus. Pour les céréales, le volume de
commercialisation a atteint le chiffre jamais égalé de 1,08 million de
quintaux, ce qui constitue une hausse de 57% par rapport à la campagne
précédente, à la même date. Pour la betterave sucrière, l’accroissement
constaté est de 21% (4 383 quintaux de polygermes et 36 564 unités de
monogermes).
Les ventes de plants de pomme de terre ont également explosé. Elles
portent sur 2 500 tonnes contre 224 tonnes l’année dernière. Dans le
même temps, les engrais ont enregistré un accroissement plus
qu’appréciable puisque le bond est de 26%, à 280 190 quintaux.
Pour les semences de céréales, les écarts par rapport à la précédente
campagne sont également importants. En septembre 2009, 114 000 q
avaient été commercialisés contre à peine 6 000 q la précédente
campagne. En décembre, ce sont 221 000 q qui étaient écoulés contre 38
000 en décembre 2008.

La Sonacos s’engage à sécuriser l’approvisionnement

Que s’est-il donc passé d’exceptionnel puisque la saison 2008-2009,
bien que tout aussi pluvieuse, a enregistré des performances moindres ?
Karim Rharrit, président du directoire de la Sonacos, s’en explique :
«Il y a eu une conjonction de plusieurs éléments. D’abord une meilleure
organisation de la Sonacos qui a étendu sa présence en ajoutant plus de
150 points de vente, soit une extension de 42%. Et si la communication
a joué un rôle, il ne faut pas oublier, non plus, que l’Etat a fait un
effort supplémentaire en portant la subvention à 150 DH/q au lieu de
130 DH pour les semences de blé tendre et à 135 DH pour le blé dur et
l’orge. Et puis, bien sûr, que les pluies du mois de décembre bien que
tardives ont convaincu les retardataires à se rattraper».
Cela dit, explique-t-on à la Sonacos, il faut encourager le plus
possible de nouveaux réflexes chez les agriculteurs de manière à ce
qu’ils s’approvisionnent en semences et engrais avant la mi-novembre.
Ce faisant, ils sont assurés de trouver les profils variétaux les plus
recherchés et peuvent espérer des rendements meilleurs grâce à un semi
précoce.
Pour sa part, la Sonacos s’engage à la sécurisation de
l’approvisionnement en semences et en engrais en constituant des stocks
tout en s’appuyant sur la diversification pour améliorer les niveaux
d’utilisation et d’efficacité de tous les intrants.
Karim Rharrit explique, par la même occasion, que les progrès réalisés
dans l’utilisation des semences et des engrais ne vont que s’affirmer
et s’accélérer dans la perspective de l’ambitieux programme du Maroc
vert et son fer de lance qui est l’agrégation.


la vie éco


Citation :


La zone El Guerdane renaît de ses cendres
Un coût d’investissement de 987 millions de DH

Après plusieurs années d’attente, le projet d’aménagement hydro agricole du périmètre El Guerdane (situé dans la plaine du Souss) a été finalisé pour la campagne 2009.
Réalisé dans le cadre d’une convention de gestion déléguée entre le ministère de l’Agriculture et des Pêches maritimes et la société Amensouss, filiale de Nareva Holding, ce projet dont le coût global est estimé à 987 millions de DH, vise à sauvegarder 10 000 hectares d’agrumes dans la région.
D’une superficie de 9 618 ha, le périmètre est exploité par 670 agriculteurs. Ces derniers ont été, en effet, obligés d’abandonner leurs terres (soit 3 750 ha) ou arracher les orangers pour d’autres cultures à cause notamment du problème d’irrigation. La nappe phréatique qu’ils utilisaient jusqu’à présent pour l’irrigation de leurs exploitations diminue annuellement de 2,5 m. Le projet d’aménagement hydro-agricole de El Guerdane (le premier de partenariat public-privé) vient donc remédier à ce problème de pénurie d’eau et surtout contribuer à sauvegarder le verger agrumicole de cette zone.


Caractéristiques du projet

La société Amensouss est chargée de participer au financement, à la conception, à la construction, à l’exploitation et l’entretien des équipements hydro-agricoles, destinés à fournir en eau d’irrigation les agriculteurs situés dans le périmètre d’El Guerdane. C’est ainsi qu’à partir des barrages de Aoulouz et Mokhtar El Soussi, Amesouss doit acheminer annuellement 45 millions de m3 d’eau vers la zone. Un objectif qui a nécessité la réalisation de plusieurs équipements. Il s’agit d’une adduction d’une longueur de 87 km avec un débit de 2,5 m3/s, d’une prise d’eau avec piquage sur le barrage d’Aoulouz, et d’un réseau de distribution d’une longueur de 268 km desservant 450 bornes d’irrigation.
Par ailleurs, le délégataire a opté pour des conduites fabriquées selon une technologie de pointe, à partir d’un matériau nouvellement introduit au Maroc. Il s’agit du polyester renforcé à fibres de verre (PRV), plus léger, solide et moins lourd que le ciment. Des caractéristiques qui ont contribué à la réduction des frais de transport logistique, puisque les tubes ont été imbriqués les uns dans les autres lors du transport, coupés en fonction des besoins et produits selon des dimensions différentes. Ce n’est pas tout, les tubes ont été mis en place avec une pelleteuse et non une grue afin de minimiser le prix de l’eau.


Montage institutionnel et financier du projet

Le montage institutionnel du projet de sauvegarde de la zone agrumicole d’El Guerdane prévoit, entre autres, la délégation du service public pendant une durée de 30 ans, la prise en charge des expropriations par l’Etat et le partage des risques liés au projet entre les trois parties (l’Etat, le délégataire et les usagers).
Côté financier, l’investissement approche le milliard de DH. Malgré ce coût élevé, les 670 exploitants du périmètre ont bénéficié d’un tarif avantageux. Le prix proposé par le délégataire est de 1,48 DH/m3, alors qu’il devrait normalement atteindre 5 à 6 DH. Il faut dire que le montage financier prévoit une subvention de l’Etat, via le Fonds de développement économique et social Hassan II, d’un montant de 237,5 MDH. Un prêt concessionnel équivalant à un taux de 1% sur une durée de 20 ans est également accordé par le même organisme. Les propriétaires agricoles connectés, eux, ont déboursé 80 millions de DH à hauteur de 8 000 DH/ha. Quant à Amensouss, elle a contribué à hauteur de 432 MDH.

Fatima-Ezzahra Saâdane
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Jan - 14:52

comme pour les Olives l'année derniere les prix de Fruits et Legumes vont Flamber au maroc dans les mois a venir
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Jan - 15:07

Cherokee a écrit:
comme pour les Olives l'année derniere les prix de Fruits et Legumes vont Flamber au maroc dans les mois a venir
l'année dernière c'était à cause des innondations du gharb et seule la région du centre qui été concerné par la flambé
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Jan - 15:10

tantan a écrit:
Cherokee a écrit:
comme pour les Olives l'année derniere les prix de Fruits et Legumes vont Flamber au maroc dans les mois a venir
l'année dernière c'était à cause des innondations du gharb et seule la région du centre qui été concerné par la flambé

c'etait plutot par rapport a la demande importante du marché Espagnol
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Jan - 15:17

Cherokee a écrit:
tantan a écrit:
Cherokee a écrit:
comme pour les Olives l'année derniere les prix de Fruits et Legumes vont Flamber au maroc dans les mois a venir
l'année dernière c'était à cause des innondations du gharb et seule la région du centre qui été concerné par la flambé

c'etait plutot par rapport a la demande importante du marché Espagnol
http://www.lavieeco.com/economie/13179-maroc-pommes-de-terre-a-7-dh-carottes-a-8-dh%E2%80%A6-les-legumes-hors-de-prix.html
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Jan - 16:02

tantan a écrit:
Cherokee a écrit:
tantan a écrit:

l'année dernière c'était à cause des innondations du gharb et seule la région du centre qui été concerné par la flambé

c'etait plutot par rapport a la demande importante du marché Espagnol
http://www.lavieeco.com/economie/13179-maroc-pommes-de-terre-a-7-dh-carottes-a-8-dh%E2%80%A6-les-legumes-hors-de-prix.html

ok merci pour le lien mais je te parlais de la flambée des Prix des olives a cause des intemperies en espagne comme example, pas de ce qui s'est passé au Gharb.

Mauvaises conditions Climatiques en Europe >>> Faible Production Agricole >>> Augmentation quota Exp Marocains >>> moins d'offre sur le marché marocain >>> Flambée des Prix
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Jan - 16:54

Citation :
BNP Paribas : lance une nouvelle banque privée au Maroc



La nouvelle Banque Privée est inauguré aujourd'hui à Casablanca en présence de Michel Pébereau, Président de BNP Paribas, Marie-Claire Capobianco, directeur de BNP Paribas Wealth Management Networks et André Chaffringeon, responsable de la région Méditerranée pour BNP Paribas Retail Banking. Adossée à la BMCI, filiale de BNP Paribas au Maroc, la Banque Privée a pour objectif d'accompagner aussi bien les clients privés, que des dirigeants actionnaires familiaux et des entrepreneurs. Elle propose à ses clients des solutions véritablement personnalisées, élaborées à partir d'une analyse approfondie de leur situation et d'une écoute attentive de leurs projets au travers d'une approche patrimoniale globale.

Implantés dans un premier temps à Casablanca et à Rabat, les Conseils en Banque Privée, seront épaulés par 3 pôles d'expertises : l'Ingénierie Patrimoniale pour les aspects juridiques et fiscaux, une équipe marketing qui élabore les produits et services dédiés aux clients de la Banque Privée et une équipe d'Advisory Desk pour le conseil et la gestion financière. Pour compléter ce dispositif, un département Gestion de Fortune conseille et accompagne, dans un esprit de "family office", les clients avec des problématiques spécifiques en raison de l'importance de leur patrimoine et qui recherchent des solutions sur-mesure.

Grâce à cette nouvelle structure, le client de la Banque Privée bénéficie des conseils d'un interlocuteur unique pour prendre en charge l'intégralité de ses besoins, de la banque au quotidien à la gestion de patrimoine. Ces Conseils en Banque Privée sont compétents pour aborder tous les enjeux en terme de détention, de valorisation et de transmission de patrimoine privé et fédèrent tous les experts de la banque pour mettre en œuvre des stratégies adaptées. Le client BMCI-BNP Paribas Banque Privée a ainsi accès à une offre de produits et services dédiée et reçoit un accueil exclusif au sein des Centres de Banque Privée.

Coiffée par la Direction des Particuliers et des Professionnels de la BMCI et dépendant fonctionnellement de la ligne de métier Wealth Management Networks de BNP Paribas, la Banque Privée est placée sous la responsabilité de Meryem Kabbaj nommée Directeur de la Banque Privée de la BMCI.

Le projet a été mené en étroite collaboration entre les équipes de BNP Paribas Wealth Management Networks à Paris et les équipes de la BMCI. Il a été bâti selon la conception de relation client globale mise en oeuvre par BNP Paribas Wealth Management dans tous les pays où BNP Paribas possède une base de clientèle domestique. Adossée au réseau d'agences, la Banque Privée bénéficie de liens privilégiés avec les agences tout en donnant accès à ses clients aux multiples savoir-faire des équipes Wealth Management comme par exemple, en matière d'allocation d'actifs ou dans le domaine de la philanthropie.


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Jan - 17:11

Cherokee a écrit:
Mauvaises conditions Climatiques en Europe >>> Faible Production Agricole >>> Augmentation quota Exp Marocains >>> moins d'offre sur le marché marocain >>> Flambée des Prix
almost mais en 2009 on a produit plus (pluviométrie)
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 22 Jan - 19:36

Citation :
Commerce international le maroc gagne 19 rangs

Le Maroc arrache une 55e place · Il gagne 19 rangs sur le classement du Forum économique mondial

· Poids des documents à l’import/export, corruption, coût du risque de terrorisme sur les affaires… les boulets

· Le ministère des Finances conteste certains critères d’évaluation


Bonne note pour le Maroc dans le classement mondial du commerce. En se hissant à la 55e place sur 121 dans le rapport du Forum économique mondial (FEM) qui évalue le degré d’intégration et d’ouverture des pays au commerce international, il a gagné 19 rangs par rapport à 2008. Un léger mieux qui intervient dans un contexte économique mondial morose puisque le commerce international est fortement affecté par la crise.
Même si le Maroc a gagné quelques points, il reste encore une fois derrière la Tunisie. Celle-ci a gagné 8 places par rapport à 2008 et occupe aujourd’hui le 41e rang. Points forts: un bon classement au niveau de l’administration douanière, des procédures d’importation et d’exportation et un environnement réglementaire favorable aux affaires (18e).
Le Bahreïn et les Emirats arabes unis se sont également bien illustrés. Les Emirats arabes unis ont raflé la 19e place et sont les premiers de la région Mena. Ils se distinguent par une administration des douanes efficace et transparente, des coûts bas à l’importation ainsi qu’une bonne infrastructure de transport. Le point fort du Bahreïn, classé à la 24e position après le Japon et devant Taiwan et la Corée du Sud, reste incontestablement la qualité des services et le coût des procédures douanières. Aux deux premiers rangs mondiaux, l’on retrouve Singapour et Hong-Kong.
Le rapport du FEM «The Global Enabling Trade Report», qui présente une évaluation des obstacles entravant le commerce extérieur, se base sur un indicateur composite «Enabling Trade Index (ETI)». Celui-ci permet de comparer les pays en fonction de quatre critères: l’accès aux marchés, les infrastructures de transport et de communication, l’administration des douanes et l’environnement des affaires.
Dans le cas du Maroc, des progrès ont été enregistrés par rapport à l’indicateur «accès aux marchés» où il est passé de la 100e à la 51e place. Le point fort est incontestablement l’absence de tarifs spécifiques s’illustrant ainsi comme la meilleure performance au niveau mondial. Toutefois, un score négatif est enregistré pour tout ce qui est barrières tarifaires et non tarifaires. Ce qui n’est pas du goût du ministère des Finances. Ce dernier reconnaît que le pays a pas mal de chemin à parcourir pour améliorer son positionnement au niveau mondial par rapport à certains indicateurs, mais il devrait être mieux positionné pour les efforts entrepris en particulier en matière de politique commerciale. «Il est évident que le classement négatif attribué au Maroc ne reflète pas les efforts entrepris par notre pays en matière de réduction des droits de douane sur les importations…. », note la direction des études et de la prévision financière relevant du ministère des Finances dans le document qu’elle vient d’éditer et qui se base sur le rapport du Forum économique mondial. Elle juge «étonnant, voire antinomique de s’adjuger un résultat remarquable en matière d’importations autorisées en franchise de droits de douane (14e) et d’avoir un niveau élevé de barrières tarifaires (104e)».
Dans la rubrique «administration des douanes», des notes positives sont accordées par rapport au poids des procédures où le Maroc est classé 47e et les services douaniers (38e rang). Une bonne note est également attribuée pour les coûts à l’export et à l’import ainsi que le temps requis pour effectuer ces deux opérations. En revanche, les performances sont piètres par rapport à l’ «efficience des procédures import-export» en particulier pour les poids des documents à l’import (100e) ainsi que les pratiques de corruption (62e).
Par rapport à l’environnement des affaires, le Maroc est bien positionné sur «l’efficacité du gouvernement» (44e) et «la fiabilité des services de police» (41e). En revanche, les résultats sont médiocres en particulier sur les restrictions sur «le contrôle des capitaux» (101e), les «coûts du risque de terrorisme sur les affaires» (101e), «l’ouverture à la participation étrangère» (86e) et les «droits de propriété» (61e). Pourtant, beaucoup d’efforts ont été fournis et plusieurs mesures adoptées depuis quelque temps. Celles-ci ne semblent pas avoir été prises en compte.

Performances médiocres

Pour ce qui est de «l’infrastructure de transport et de communication», un léger mieux est constaté, mais des boulets existent toujours. Des avancées sont enregistrées pour un ensemble de variables relevant de cet indicateur. C’est le cas de «l’indice de connectivité des transports maritimes de ligne pour le trafic conteneurisé» qui s’est positionné au 32e rang contre 67e en 2008. La variable «type des points de transbordement et de connectivité pour les chargeurs» s’est également améliorée (36e contre 68e en 2008). En revanche, les performances sont médiocres sur des sous-indicateurs comme «la capacité et la facilité de suivre et repérer les envois internationaux» (109e), «la compétence de l’industrie logistique» (103e) ainsi que «la régularité et ponctualité des livraisons d’arriver à destination» (87e).

Khadija MASMOUDI

www.leconomiste.com/article.html?a=98154

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