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 Économie marocaine

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moroccan-soldier
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 9 Déc 2009 - 23:03

Citation :
"Historical Record» exportation d'acide phosphorique à l'Inde de l'OCP.

Écrit par MAP.

Mardi, 08 de diciembre de 2009.

L'Office chérifien du phosphate (OCP, par son acronyme français) qui sont exportés au cours de la période allant de Janvier à Novembre 2009, un million de tonnes d'acide phosphorique pour l'Inde.


Ce volume constitue un "record" car elle représente plus de la moitié des importations en provenance de l'Inde à cet égard, a indiqué une source du Bureau au cours du congrès annuel de l'Association Ferteliser "de l'Inde (FAI), tenue du 3 5 de ce mois à Hyderabad (Inde du Sud).
La société indienne, filiale de l'OCP Paradeep Phosphate Ltd ", a remporté le meilleur producteur d'acide phosphorique au cours de cette rencontre, qui comprenait quelque 1200 délégués représentant des développeurs économiques de l'Inde et à l'étranger.
Pour cette raison, les discussions ont eu lieu avec les promoteurs et associés en Inde pour prospecter la possibilité de prendre dans ce pays et faire connaître les produits du groupe en particulier les investissements étrangers dans le pôle industriel de Jorf Lasfar (Maroc) qui est la plus grande usine chimique intégrée au monde.
Le sous-continent indien est le plus grand importateur au monde de phosphates et d'acide phosphorique, tandis que le groupe OCP est le plus grand exportateur de produits phosphatés Inde.
Chaque année, plus de 24 millions de tonnes de minerai extraites du sous-sol marocain qui a près de 75% des réserves mondiales. Le groupe emploie 17.000 personnes et contribue pour 15 à 20% des réserves en devises du pays et de 2 à 5% sur les placements.

http://www.elfaroceutamelilla.es/content/view/42476/55/
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romh
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 10 Déc 2009 - 0:19

j'ai poste hier l'article qui parle du site de carbon loraine je ne le vois pas!!!!
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Fahed64
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 10 Déc 2009 - 0:39

romh a écrit:
j'ai poste hier l'article qui parle du site de carbon loraine je ne le vois pas!!!!

Je t'ai demandé de modifier la taille de ton post et d'enlevé les [b]. Je t'avais prévenu que si tu ne le faisais pas j'effacerai ton post.
Ce n'est pas aux staff de passer essuyer derrière les membres.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 10 Déc 2009 - 11:44

Il y'a ceux qui prennent le train en marche et les autres Cool


Citation :
La Banque mondiale investit pour le solaire thermique dans cinq pays arabes

WASHINGTON - La Banque mondiale (BM) a annoncé mercredi un investissement de plus de 5,5 milliards de dollars destiné à soutenir la construction de centrales solaires thermodynamiques dans cinq pays arabes.

Le Fonds pour les technologies propres, qu'elle pilote avec d'autres institutions multilatérales, a décidé de consacrer 750 millions de dollars pour construire onze centrales de ce type en Algérie, en Egypte, en Jordanie, au Maroc et en Tunisie sous trois à cinq ans.

A cette somme s'ajoutent 4,85 milliards de dollars mobilisés par d'autres investisseurs grâce à l'impulsion donnée par la Banque, indique un communiqué de l'organisation multinationale publié à Washington.

Ces fonds doivent permettre la construction d'infrastructures pouvant produire "environ 1 GW" et de tripler ainsi la capacité de production mondiale des centrales solaires thermodynamiques, écrit la BM.

La Banque voit dans ce projet une occasion de "soutenir l'intégration euro-méditerranéenne au profit des pays de l'Afrique du Nord et du Proche-Orient" en offrant à ceux-ci la possibilité "d'exploiter l'une des principales sources d'énergie inutilisées".

Les centrales thermodynamiques permettent de produire de l'électricité le plus souvent grâce à des miroirs ou des capteurs paraboliques concentrant les rayons solaires de manière à chauffer un fluide (eau ou huile synthétique par exemple) jusqu'à créer de la vapeur qui entraîne une turbine génératrice.

(©AFP / 10 décembre 2009 00h04)

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 10 Déc 2009 - 12:02

Un moyen de faire en sorte que les Pays Arabe ne s'intéressent pas trop au Nucléaire
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bansheequader
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 10 Déc 2009 - 19:45

Le nucléaire viendra de toute facon dans nos pays, on ne peut pas passer outre ...
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 10 Déc 2009 - 23:37


Citation :
Crédit carbone au Maroc : une dizaine de projets très avancés
Le Maroc compte une cinquantaine de projets carbone identifiés, correspondant à une réduction des émissions de l’ordre de 7,2 millions de tonnes équivalent CO² par an. Une dizaine sont opérationnels ou bientôt prêts.





Mégaprojet solaire de 2 GW, parcs éoliens, élaboration d’une charte environnementale qui sera présentée en avril prochain : le Maroc amorce un nouveau virage et entend faire de l’environnement une opportunité de développement économique.

Second pays sur le continent, après l’Afrique du Sud, pour les projets MDP (mécanisme de développement propre), le Maroc a un potentiel d’atténuation estimé à 15 millions de tonneS équivalent CO² par an vers 2012 et 30 millions de tonnes vers 2020.

Aujourd’hui, les émissions de gaz à effets de serre du Maroc sont faibles : de l’ordre de 2,3 tonnes de CO² par an et par habitant, soit 10 fois moins qu’un Américain, 5 fois moins qu’un habitant des Emirats arabes unis et 2 fois moins qu’un Algérien.

Pour autant, « le Maroc est menacé par un climat très déformé. Plusieurs secteurs de notre économie peuvent être touchés comme l’eau, l’agriculture, donc nous aurons à nous adapter », indique Ali Agoumi, expert en changement climatique et professeur à l’école Hassania des Travaux Publics.


Dans le pipe, une cinquantaine de projets
Actuellement, le Maroc compte une cinquantaine de projets identifiés, correspondant à une réduction des émissions de l’ordre de 7,2 millions de tonnes équivalent CO² par an.

Dans ce portefeuille, 5 projets ont déjà été approuvés et enregistrés par les Nations Unies: le parc éolien de 10 MW mis en place à Tétouan par la cimenterie Lafarge Maroc, le parc éolien de 60 MW à Essaouira et l’installation de 100 000 kits photovoltaïques en milieu rural pour le compte de l’Office national d’électricité, la décharge de Salé qui récupère le biogaz, l’utilisation de la bagasse par une sucrerie de la Cosumar.

« Six autres sont à un stade très avancé », confie Ali Agoumi. Il s’agit de deux stations d’épuration des eaux usées à Agadir et Fès, pour lesquelles le méthane sera torché, un projet de récupération de la vapeur sur le site de Jorf par l’Office chérifien des phosphates, la décharge de la ville de Fès, un projet de l’industrie de la pêche et enfin celui d’une briqueterie.

« Aujourd’hui, le Maroc au niveau des projets MDP est intéressant selon deux axes : l’énergie et la gestion des déchets solides et liquide », indique Ali Agoumi.

Parmi les principaux intervenants du secteur : l’Etat marocain, les intervenants dans le secteur de l’éolien et de l’électricité, l’industrie sucrière et des phosphates, les cimentiers.

econostrum.info

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Yakuza
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 14 Déc 2009 - 13:36

un equipementier allemand LEONI va fermer des usines en pologne et portugale et ouvrire d´autres au maroc/tunisie/egypte
http://www.focus.de/auto/news/duesseldorf-autozulieferer-leoni-strukturiert-weltweite-produktion-um_aid_462456.html

deja present au maroc
http://www.leoni.com/Marokko.5943.0.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 14 Déc 2009 - 14:26

Sa c'est une trés bonne chose pour nous car, les pays de l'est en europe, sont de sérieux concurent en ce qui concérne l'offre de main d'oeuvre. Le rapport qualité prix entre nos deux offre sont a couteau tiré ! Espéront que cela provoque un effet d'attraction pour d'autre industries.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 14 Déc 2009 - 19:27

Citation :
19 entreprises marocaines accèdent au palmarès 2010 du Top 500 sociétés africaines

Paris, Soixante-quinze entreprises marocaines figurent parmi les 500 premières sociétés d'Afrique, relève, dans sa dernière livraison, l'hebdomadaire international +Jeune Afrique+, éditeur du palmarès 2010 du Top 500 groupes du continent.
Par rapport à l'édition 2009, le Maroc a fait une "percée" en plaçant 19 entreprises supplémentaires, sur un total de 21 nouveaux représentants du Maghreb, au Top 500 des entreprises du continent, précise le magazine panafricain, soulignant que cette performance est de plus en plus "consolidée par l'essor du secteur privé".
L'hebdomadaire met l'accent sur l'"impressionnante ascension" de l'Office chérifien des phosphates (OCP) qui passe de la 45è à la 6è place. "Un coup de maître pour le groupe (...)", affirme la revue, précisant que le groupe a profité de la flambée des cours du phosphate en 2007 et 2008, qui lui a permis de plus que doubler son chiffre d'affaires l'an passé (7,5 milliards de dollars).
L'OCP, première entreprise marocaine au palmarès africain, "bat les groupes du sud du continent sur leur propre terrain, le secteur minier, où il devient le numéro un", souligne la publication.
Autre ascension spectaculaire, celle du groupe immobilier +Addoha+ qui a gagné 22 places dans le Top 500, "malgré une conjoncture internationale défavorable", indique +Jeune Afrique+, soulignant que le chiffre d'affaires du groupe a bondi de 134 pc en 2008 et rien qu'au premier semestre 2009 il a progressé de 107 %.
Dans le secteur des télécommunications, +Maroc Telecom+, l'opérateur maghrébin le mieux placé, gagne une place et devient le 6e africain, tandis que son concurrent national +Méditel+ conserve sa position (19è), ajoute l'hebdomadaire.
Il souligne également la performance d'+Akwa Group+, qui se hisse au 5è rang des entreprises du Royaume, juste derrière +Maroc Telecom+.
Par ailleurs, +Jeune Afrique+ souligne que 10 groupes marocains figurent au Top 20 des entreprises maghrébines. Il s'agit de l'OCP (2è), la SAMIR (3è), Groupe ONA (4è), Maroc Telecom (5è), Akwa Group (7è), l'Office national de l'électricité (9è), Royal Air Maroc (14è), Shell Maroc (16è), SONASID (18è), et Total Maroc (19è).
Ce classement 2010 est le 11ème palmarès annuel édité exclusivement par Jeune Afrique. Il repose sur une base de données de 6.745 entreprises africaines qui tiennent à "communiquer leurs résultats consolidés".

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Celui qui se bat, pourrait perdre, mais celui qui ne se bat pas, a déjà perdu!

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire ( Albert Einstein )

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 14 Déc 2009 - 21:25

SrourKhamna a écrit:
Fahed64 a écrit:
Bon on arrête les HS svp merci

Citation :
ou zid ou zid ça a un coût, je me demande déjà comment on fait pour se payer tout ça alors on demander toujours plus, loin de moi cette idée !

On fait comme tout les pays qui n'ont pas de grande ressource naturelle, on taxe et on empreinte

Et quand on arrive plus à rembourser on rentre en déficit budgetaire, au meilleure des cas plus personne ne veut nous prêter d'argent comme pour la grece ou encore mieux quand on la folie des grandeurs on devient comme dubai...

En déficit mais on l'est déjà Laughing.
Le tout c'est que le déficit ne dépasse pas la croissance nominal du PIB ainsi il reste maitrisé et le ratio Dette/ PIB reste correcte.
Par exemple le ratio est de 40% au Maroc contre 120% pour la Grèce, tu vois la différence?. La croissance tourne autour de 5% et le déficit de 3% du PIB .....

Se développer sans empreinter est impossible à moins d'avoir des ressources qui te permettre de ne pas recourir à l'empreint systèmatique, ce qui n'est pas notre cas.

La France est au alentour de 75% du ratio dette PIB, les USA 100% voir plus, tu crois que l'on ne veut pas prêter de l'argent a ces pays? En finance comme dans la com tout est une questio d'image. La bonne question à poser c'est pourquou prête t'on à la France ou au Maroc mais pas au Zimbabwe Question

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 14 Déc 2009 - 22:23

MR Zouheir Chorfi directeur de la tréorerie et des finances exterieure a déclaré ,hier, que c est la demande interieure
qui a permis la croissance ces deux dernieres annéeset non les exportations.
Quand au deficit cette année,il sera de l ordre de 2,3
Pour la dette exterieure,elle n est que de 20pour100 du PNB
Les investissements exterieures ont ete de 2,25 mm$
hamdou LILAH; jE M ATTENDAI APIRE
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 14 Déc 2009 - 22:37

Les 20% représente la dette extérieur et c'est que 20% de la dette totale pas ratio PIB , la dette Totale s'établie à 48% du ¨PIB

Article très intéressant:

Citation :
Le Maroc surendetté ?

Sur fond de débats sur l’impact de la crise internationale, la direction du Trésor vient de livrer les derniers chiffres de l’encours de la dette marocaine. Analyse.

« Nous avons été impactés et nous serons impactés par la crise internationale dans la mesure où, effectivement, il y a un ralentissement considérable de la demande », constate Zouhair Chorfi. Le directeur du Trésor et des Finances extérieures au sein du ministère de l’Economie et des Finances, se veut rassurant toutefois : « le Maroc a une situation macro-économique saine ». D’après lui, les réformes engagées ont porté leurs fruits. « Et puis nous avons une inflation maitrisée et une situation budgétaire saine », précise le même responsable. Il en donne pour preuve : la baisse de cinq points de la dette du Trésor qui s’est située à 48,6% du PIB en 2008, contre 53,6% une année auparavant et ce, pour la deuxième année consécutive. Zouhair Chorfi s’exprimait lors d'un point de presse, tenu ce lundi sur « l’évolution du financement du Trésor en 2008 et les mesures de réformes en 2009 ».

Le directeur du Trésor et des Finances extérieures a également précisé que l'encours total de la dette a totalisé 325,8 milliards DH en 2008, contre 329,8 milliards en 2007, soit une baisse de 4 milliards DH. Et ce même responsable d’ajouter que les services en intérêts de la dette du Trésor ont enregistré une baisse de 3,1% en 2007 à 2,7% en 2008.

Baisse historique de la dette intérieure

La dette extérieure qui représente 21% de l'endettement total, a enregistré une légère hausse d'environ 2,75 milliards DH pour atteindre 68,7 milliards DH en 2008, contre 65,9 l’année précédente, a indiqué Chorfi, ajoutant que cette évolution a été accompagnée par une diminution de 1,4 point du taux de service de la dette extérieure. Quant à la dette extérieure publique, elle a connu une hausse de 10% en s’établissant à 134,2 milliards DH contre 122 milliards à fin 2007, soit une augmentation de 12,2 milliards DH.

Dans la rubrique « dette intérieure » qui représente 79% du total de la dette publique, Zouhair Chorfi a fait part d’une baisse historique de 2,5%. Le niveau de l’endettement intérieur s’est situé à 257,1 milliards DH en 2008 contre 263,8 milliards DH en 2007, soit 38,3% du PIB, a indiqué le directeur du Trésor. « Pour la première fois depuis une décennie, les charges en intérêts et commissions de la dette intérieure du Trésor enregistrent en 2008 une baisse de 6% témoignant ainsi d'une maîtrise du coût de l'endettement du Trésor », affirme-t-il.

Emprunteurs et créanciers

A souligner que le Trésor est le principal emprunteur avec un encours de 68,7 milliards DH. Ce qui représente 51% du total de la dette extérieure publique du Maroc. En deuxième position vient l’ONE avec 20 milliards DH. L’ADM occupe la troisième position avec 13 milliards DH, suivi de l’ONEP (6 milliards), la RAM et l’ONCF avec 5 milliards chacun.

Quant aux principaux créanciers du Maroc, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) vient en tête avec 15% de la dette, suivie de la Banque Africaine de développement (BAD) avec 13%, la France (13%), la Banque Européenne d’investissement (BEI) avec12%, le Fond Arabe de développement économique et social (FADES) avec 7%, le Japon (6%), l’Allemagne (5%) et la Banque islamique de développement (BID) avec 4%.

P comme pluie, mais aussi comme pétrole

Dans son exposé explicatif des facteurs ayant permis l’évolution sur le plan macroéconomique du Maroc, Zouhair Chorfi a également fait part du solde positif des flux net des financements extérieurs qui s’est établi à 8,9 milliards DH en soulignant l’impact des fluctuations de change (notamment l’appréciation des devises : Yen (+29%) et le dollar américain (+5%). Aussi a-t-il indiqué que des économies substantielles seront dégagées en 2009. « Et ce dans la mesure où les importations en céréales seront inferieures aux années précédentes et les importations en pétrole vont connaître une baisse de 20 à 30 milliards DH », a-t-il expliqué.

Et abordant l’éventuelle actualisation du Budget, le directeur du Trésor a déclaré : « on ne dispose pas encore de données objectives sur l'impact de la crise. D’ici le 31 mars, nous aurons une idée sur les premiers acomptes de l'impôt. A ce moment-là, on pourra procéder à une actualisation des hypothèses de réalisation du budget de 2009 ».

Bilan des réformes et perspectives

Le directeur du Trésor a rappelé également les principales réformes engagées en 2008 notamment en ce qui concerne l'apurement du passif de l'Etat par le remboursement intégral et définitif des avances conventionnelles de Bank Al Maghrib et le remboursement intégral des dépôts des particuliers auprès de Barid Al-Maghrib logés dans les circuits du Trésor.

Pour les réformes prévues pour l'année 2009, Zouhair Chorfi annonce l'amélioration des prévisions de la trésorerie, la diversification des instruments de financement du Trésor et le lancement d'un appel d'offres pour la mise en place d'une salle de marché à la Direction du Trésor. Il s’agira également au titre de l’année en cours d’œuvrer pour la mobilisation accrue des financements extérieurs pour le financement des réformes et des projets d'investissement, le maintien de la part de la dette à court terme au niveau de 20%, la stabilisation de la durée de vie moyenne de la dette intérieure autour de 6 ans et le maintien d'une présence régulière du Trésor sur le marché des adjudications.

Entretien avec Zouhair Chorfi, Directeur du Trésor et des finances extérieures :

« Le Maroc dispose d’excellentes conditions de financement »

Le directeur du Trésor et des Finances extérieures au sein du ministère de l’Economie et des Finances nous dit tout à propos de la dette du Trésor public.

Comment se comportent les finances publiques marocaines ?

L’année 2008 a été marquée, au niveau des finances publiques, par la réalisation d’un excédent budgétaire pour la deuxième année consécutive. Et ce, grâce notamment à l’excellent comportement des recettes. Cela, malgré l’augmentation de certaines dépenses, notamment celles liées à la compensation qui a été de plus de 15 milliards de DH et les dépenses d’investissements de plus de 6 milliards DH. La réalisation de cet excédent s’est traduite principalement par une réduction significative de notre endettement dans la mesure où la dette du Trésor a reculé pratiquement de cinq points de PIB en revenant de près de 53% du PIB à 47,8%. C’est une performance à saluer. C’est pour la troisième année consécutive qu’on s’inscrit dans un rythme de baisse très significative. Nous avons quasiment gagné 15 points de PIB en trois ans. Nous étions à 62% en 2006.

Qu’en sera-t-il en 2009 ?

Dans cette évolution qualitative, il faut souligner que la baisse de la dette intérieure est encore plus importante parce que dans le raisonnement sur la dette, il nous était reproché par le passé de privilégier l’endettement intérieur et ce, au vu de l’effet d’éviction induit pour le financement du secteur privé. Le Trésor s’est désengagé l’année dernière du financement bancaire. Et du point de vue de la création monétaire, la totalité de la création provient des crédits à l’économie et non du financement du Trésor. Et donc le Trésor a poursuivi cette dynamique où il maîtrise son besoin de financement et réduit son recours au marché. Et ce faisant, il dégage des ressources de financement au profit des acteurs économiques dans une logique de stabilité des taux. Et nous sommes aussi optimistes quant à la maîtrise des conditions de financement du Trésor en 2009 avec notamment une décrue du niveau d’inflation et une maîtrise de notre forme d’endettement.

Y aura-t-il ou non dévaluation du DH ?

Il n’en est pas question. C’est un débat qui n’est pas à l’ordre du jour. Aujourd’hui la réflexion du gouvernement s’oriente plutôt vers la diversification des exportations et des marchés, l’amélioration de la compétitivité de l’économie et des coûts des facteurs. La question du dirham n’est pas posée aujourd’hui dans la mesure où notre monnaie s’est dépréciée ces deux dernières années et non pas l’inverse.

Qu’en est-il des taux d’intérêt ?

En comparaison au niveau international, notre pays dispose d’excellentes conditions de financement. Aujourd’hui les taux d’intérêt sont autour de 5,5 à 6%. Et donc du point de vue du benchmark international, ce sont des conditions extrêmement compétitives. A telle enseigne qu’aujourd’hui un certain nombre d’acteurs internationaux souhaitent mobiliser des financements au niveau interne du Maroc et de grands projets et de grands acteurs économiques sont en train de solliciter la possibilité de mobiliser des financements en dirhams parce que nous disposons d’excellentes conditions de financement. Mais aussi et surtout nous disposons d’un secteur bancaire solide qui a encore de la liquidité et qui a encore des capacités de financement importantes.

Le Maroc fera-t-il appel au marché international ?

Non. Il n’en est pas question aujourd’hui compte tenu de l’évolution du marché international, même si pour le Maroc, par rapport aux autres pays émergeants, les conditions peuvent être, et de loin, meilleures. Nous avons des conditions de financement en interne autrement plus intéressantes par rapport aux conditions sur le marché international.

Quel impact de la crise internationale sur la Maroc ?

Nous avons une situation macro-économique saine. Les réformes ont porté leurs fruits dans notre pays. Et puis nous avons une inflation maîtrisée et une situation budgétaire saine. Mais bien entendu, nous avons été impactés et nous serons impactés par la crise internationale dans la mesure où, effectivement, il y a un ralentissement considérable de la demande. Aujourd’hui, le fond monétaire international parle d’un recul de la croissance au niveau mondial et d’un recul de la croissance de plus de 3% dans les pays partenaires, notamment en Europe, entre autres. Et donc bien entendu nos secteurs exportateurs seront touchés. Donc, du point de vue de la dynamique d’exportations, il y aura un impact sur les exportations. Il y aura un impact sur les transferts des Marocains résidents à l’étranger également. Et il y aura un impact sur les recettes touristiques. Maintenant, quelle est l’ampleur de l’impact ? D’une semaine à l’autre, les choses se clarifient. Il est trop tôt aujourd’hui pour donner des chiffres précis sur l’impact que nous subirons.

Entretien réalisé par H. Laghcha

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 14 Déc 2009 - 23:37

MERCI FAHED
A tricle trés instructif,
Mais d avant mars,je crois ou tout le monde avait la tremblotte pour notre economie et d aucuns predisaients des
lendemains a la cata
ce que j ai repris ce que CHORFI a déclare hier Donc la cata n a pas eu lieu CAD pas brillant mais pas mal non plus
Quand ala dette tu as raison entierement. Cependant si on dit que nous sommes surendetté pourqouoi les autres se
pressent au portillon pour nous preter leur argent et nous repprochent de ne pas recourir plus a l endettement exterieure???
Ca me tarraude dans la tete et j en deviens presque suspicieux envers certaines instances financieres internationales
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 14 Déc 2009 - 23:44

AMEDEUS a écrit:
MERCI FAHED
A tricle trés instructif,
Mais d avant mars,je crois ou tout le monde avait la tremblotte pour notre economie et d aucuns predisaients des
lendemains a la cata
ce que j ai repris ce que CHORFI a déclare hier Donc la cata n a pas eu lieu CAD pas brillant mais pas mal non plus
Quand ala dette tu as raison entierement. Cependant si on dit que nous sommes surendetté pourqouoi les autres se
pressent au portillon pour nous preter leur argent et nous repprochent de ne pas recourir plus a l endettement exterieure???
Ca me tarraude dans la tete et j en deviens presque suspicieux envers certaines instances financieres internationales

Le Maroc endetté est le titre de l'article Wink
Comme l'a expliqué le monsieur, le pays a assainit ses finance publique, ce qui a permis une meilleur visibilité et plus de transparence et donc de la confiance.
quant tu prêtes tu fais avant tout confiance. Ce qu'il faut savoir c'est que le pays récolte les fruit de la politique d'austérité mise en place dans les 90's, lorsque le pays était en crise cardiaque dxit feu sa majesté Hassan II.
Tant que le Maroc aura de la croissance, que le déficit restera modéré, et que l'inflation sera maîtrisé, le pays n'aura rien à craindre. Si la Grèce est dans le caca, c'est que le pays avant la crise était endetté à presque 100% et que le déficit pour cette année est de 12% du PÏB Shocked contre 7 pour la France, alors que le pack de stabilité préconise 3% Neutral

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 15 Déc 2009 - 0:38

C est vrai que la politique d assainissement de Feu HASSAN2 etait une décison juste et s est avérée a la longue
benénifique pour le pays.
Il y a aussi aujourd hui avec SM MOHAMMED SIX un suivi de tres PRES ou vont les deniers de l etat et du peuple
Surtout dans les grands chantiers ET GARE AUX MAINS LESTES ( li frat yi karrat)
Avant parfois pour un kilométre d enrobé il y avait deux de derobés AUJOURD HUI beaucoup beaucoup de THANZIZ
ET TKANNZIZ aussi .C EST BON POUR LE BLED.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 15 Déc 2009 - 12:26

NB:
Element supplementaire qui participe la stabilté financiere et surtout sociale du pays et que nombre d" experts" economistes
ne prennent pas en compte:
L economie informelle réalise un chiffre d affaires annuel de l ordre de 279 milliards de dirhams (cad PLUS DE 30 Milliards $)
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said
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 15 Déc 2009 - 23:20

Citation :
Les producteurs opposés à un accord entre l'UE et le Maroc



(AFP - 15/12/09)





Les
producteurs de légumes français rencontreront jeudi le ministre de
l'Agriculture, Bruno Le Maire, pour lui demander que la France s'oppose
à un accord entre l'Union européenne et le Maroc visant à assouplir les
importations de fruits et légumes en Europe.


Angélique
Delahaye, présidente de Légumes de France, branche spécialisée du
syndicat majoritaire, FNSEA, a déclaré qu'elle fera « le point » avec
le ministre sur cet « accord qui a beaucoup surpris » les producteurs
tant il prévoit des « avancées très significatives » en faveur du
Maroc.

« Nous demandons que l'Etat français ne paraphe pas cet
accord », a réclamé Mme Delahaye, avant de menacer de lancer « des
actions » le cas échéant. Pour s'opposer à cet accord, la France doit
regrouper une minorité de blocage, ce qui parait peu vraisemblable
puisque seuls les pays du sud de l'Europe, producteurs de fruits et
légumes, n'y sont pas favorables, a indiqué le ministère de
l'Agriculture.




Augmenter les importations marocaines


Cet accord ne devrait pas entrer en vigueur avant début 2011, a-t-on
encore indiqué, avant d'expliquer qu'il prévoit une forte augmentation
des importations marocaines pour six produits sensibles: tomates,
courgettes, concombres, ail, clémentines et fraises.

Le
Maroc sera désormais autorisé à augmenter ses exportations de tomates
de 22% en cinq ans passant à 285.000 tonnes contre 233.000
actuellement. Les importations de courgettes dans l'espace
communautaire vont plus que doubler, de 20.000 à 50.000 tonnes, comme
pour les concombres (de 6.200 tonnes à 15.000 tonnes).




Un accord qui viendrait alourdir la situation des producteurs français


Ce nouvel accord est « l'approfondissement » d'un précédent qui date de
2003, a-t-on expliqué au ministère. Le nouveau cycle de négociations a
débuté en févier 2006 et a pour objectif de permettre une «
libéralisation du commerce des produits agricoles, produits agricoles
transformés et produits de la pêche ». Cet accord intervient au plus
mauvais moment alors que les pouvoirs publics ont annoncé une baisse
moyenne de 34% des revenus des agriculteurs français en 2009. Parmi les
plus touchés figurent les producteurs de fruits (-53%) et de légumes
(-34%).

Outre
une baisse des prix, les producteurs souffrent d'une concurrence
effrénée de pays dont le coût de la main-d'oeuvre est bien inférieur,
comme au Maroc où celle-ci est 14 fois moins chère, selon Pierre Diot,
président des producteurs de tomates et concombres.

De plus,
cet été le ministre de l'Agriculture a annoncé aux producteurs de
fruits et légumes qu'ils devraient rembourser, à la demande de
Bruxelles, plusieurs centaines de millions d'euros d'aides versées par
l'Etat français entre 1992 et 2002.



B.BOUCHOT d'après AFP





http://www.pleinchamp.com/article/detail.aspx?id=38416&menu_id=2&page=1&local=false&pub_id=2
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 18 Déc 2009 - 17:35

Citation :
WANA : Lancement de l’offre GSM prévu au début 2010

Fait : Déclaration du Directeur Général de WANA à la presse.

Analyse : Selon les déclarations du Directeur Général de WANA à la presse, la filiale télécoms du Groupe ONA devrait lancer son offre GSM durant le premier trimestre 2010. L’offre devrait être axée sur une forte composante post-payée avec un focus sur la clientèle B to B. A terme, La structure des revenus de WANA devrait être accaparée à hauteur de 50% par le CDMA et 50% par le GSM. le Top Management de WANA table sur un retour à l’équilibre de l’EBITDA en 2010 et sur un free cash flow positif à partir de 2011.

Conclusion : La mise en service de l’offre GSM devrait permettre à WANA de mieux pénétrer le marché du mobile et de concurrencer à armes égales ses deux concurrents MAROC TELECOM et MEDITELECOM.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 19 Déc 2009 - 18:02

Morocco Mall ne cesse d'attracter les marques de luxe
Citation :
Dior mise sur l’émergence d’une nouvelle clientèle du luxe au Maroc





Elle ouvrira, en 2011, un grand magasin au sein du Morocco Mall et ne compte pas s’en arrêter là.
La clientèle féminine est visée en premier lieu à travers le prêt-à-porter et les accessoires.
Aksal apportera sa connaissance du management et de la clientèle au Maroc et Dior son savoir-faire.

En 1945, Christian Dior créait sa maison de haute couture et révolutionnait le monde de la mode en inventant le New Look. 64 ans après, la maison Dior est devenue un véritable emblème dans le monde du luxe. Vêtements, parfums, bijoux, accessoires, produits cosmétiques… Si la marque n’est pas directement implantée dans un pays, il n’y en a pas un où ses produits ne sont pas distribués. Dior a réussi le tour de force de maintenir des process de fabrication artisanaux, nécessaires au monde du luxe, tout en devenant un groupe organisé. Elle a permis de faire connaître au grand public des créateurs comme Pierre Cardin, Yves Saint-Laurent, Gianfranco Ferré et John Galliano. En marge du Festival du film de Marrakech, nous avons rencontré Sidney Tolédano, PDG de Dior couture depuis 1998. Pour ce natif de Casablanca, la marque envisage un développement soutenu au Maroc. Le groupe vient de se lier à Aksal et annonce l’ouverture de nouvelles boutiques.

Vous avez rouvert la boutique Dior à La Mamounia et vous en avez déjà une à Casablanca. Vous en comptez ouvrir une autre pour bientôt. Le marché est-il aussi porteur ?

Sidney Tolédano : La présence de Dior au Maroc remonte pratiquement à Monsieur Dior. Nous avions déjà des clientes de haute couture qui habitaient ici. La marque a été ensuite présente avec le parfum. En 2004, nous avions eu l’opportunité d’ouvrir un magasin à La Mamounia, à Marrakech. C’était notre première boutique au Maroc et le test a été extrêmement positif. Nous pensions, au départ, que nous aurions des clients touristes, mais ce n’était pas le cas uniquement. De fait, la clientèle était, à 70 %, constituée de Marocains, résidant à Marrakech ou qui venaient de Casablanca et de Rabat. C’est un véritable potentiel qui s’est révélé à nous. Quand La Mamounia a fermé pour cause de travaux, nous avions immédiatement ouvert une boutique à Casablanca, et l’expérience s’est avérée positive.

Et maintenant vous signez un partenariat avec le groupe Aksal…

C’est une joint-venture que nous avons conclue avec Aksal. A présent, nous allons passer à une deuxième phase avec l’ouverture du Morocco Mall au sein duquel nous aurons une boutique de plusieurs centaines de mètres carrés, d’ici 2011. Cette association permettra de développer des boutiques au Maroc. La boutique de Casablanca est aujourd’hui trop petite pour montrer toute la gamme des produits Dior. Celle du Morocco Mall permettra d’exprimer l’ensemble des familles des produits Dior. De la joaillerie au prêt-à-porter femmes, hom-mes…, toutes les catégories seront représentées.

Dior est une entreprise qui dispose des moyens de ses ambitions. Vous auriez pu le faire seul. Pourquoi un associé et pourquoi Aksal ?

Effectivement, nous aurions pu le faire seuls. Ceci dit, j’ai rencontré Salwa Akhannouch, la présidente d’Aksal, il y a plus de deux ans et j’ai été impressionné par la qualité opérationnelle de son groupe et de son équipe. Aksal, qui gère plusieurs franchises de marques renommées, va nous apporter sa connaissance du management et de la clientèle au Maroc. De notre côté, nous allons apporter le savoir-faire de notre marque Dior. Ceci nous permettra de travailler ensemble pour être leaders sur le marché du luxe au cours des dix années à venir.

Quel est le profil de la clientèle du luxe au Maroc ?

Il y a toujours eu une clientèle marocaine du luxe représentée par l’élite. Ce qui est intéressant, maintenant, c’est le développement d’une nouvelle clientèle de jeunes entrepreneurs, de cadres supérieurs, de médecins et d’ingénieurs qui ont connu une amélioration de leur statut social et qui sont attirés par les produits extrêmement raffinés. C’est pour ça qu’on pense qu’il y aura à Casablanca la clientèle potentielle.

Quels sont les penchants des Marocaines en terme de vêtements et d’accessoires ?

Une Marocaine s’intéressera au prêt-à-porter, aux accessoires si on arrive à exprimer toute la gamme des produits Dior. La Marocaine est une femme extrêmement élégante, elle a tous les atouts pour tout porter…

Le luxe a-t-il été touché par la crise financière ?

Certaines maisons de mode qui n’avaient pas de structure financière solide ont accusé le contrecoup de la crise. Toutes les grandes maisons du luxe ont résisté. Chez Dior, nous avons continué à investir sur des marchés qui sont porteurs d’avenir. Nous avons investi sur nos créations, sur nos usines et nous allons continuer.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 19 Déc 2009 - 21:21

Citation :
Gabon : Un groupe marocain exploitera de l’or gabonais au premier semestre 2011


LIBREVILLE, 19 décembre (Infosplusgabon) - La compagnie Managem,
filiale à 75% du Groupe marocain ONA est un groupe minier et hydro
métallurgique qui va exploiter un gisement d’or au sud-est du Gabon,
dans la région du Haut-Ogooué.


Selon le directeur général de la branche des métaux précieux à Managem,
Youssef El Hajjian, qui s’exprimait à la télévision nationale ce
samedi, « les premiers lingots d’or seront livrés dès juin 2011.
Environ 1500 kg d’or sont exploitables et la durer d’exploitation de la
carrière est de 3 ans ».

« Nous sommes confiants sur le potentiel de la zone car nous avons
des réserves importantes et la durée de nos activités sera plus
importantes dans le futur », a expliqué Youssef El Hajjian .

C’est la première fois que l’or sera exploité de manière
industrielle au Gabon car ce sont des villageois qui recherchaient le
métal précieux dans des carrières à ciel ouvert.

La construction de l’usine coûtera 32 millions de dollars
américains, soit 14,88 milliards de francs CFA. Les dépenses
antérieures pour l’exploration se sont élevées à 4,65 milliards de F
CFA.

L’usine emploiera 78 personnes dont 22 expatriés.
Managem a 25% de son capital en actions cotées à la Bourse du Maroc.

infosplusgabon

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 20 Déc 2009 - 12:22

Cool Cool

Citation :
Offensive éclair d’Attijari en Afrique

En prenant le contrôle des filiales du Crédit agricole, le numéro un marocain entre en force dans la zone franc : Congo, Côte d’Ivoire, Cameroun…

La rumeur enflait depuis quelques semaines (voir J.A. n° 2496). Elle a été confirmée le 25 novembre par Mohamed El Kettani, PDG d’Attijariwafa Bank. Son groupe bancaire rachète les filiales du Crédit agricole en Afrique subsaharienne francophone.

En échange, le français monte en puissance dans le Crédit du Maroc (CDM), dont il détiendra 77 %. Il renforce également la présence au Maroc de sa filiale de crédit Sofinco, montant à 49 % dans Wafasalaf, qui devient une sorte de coentreprise entre les deux partenaires.

Bilan : le marocain débourse 250 millions d’euros, mais il encaisse 215 millions du français, dont 144 millions pour 24 % du CDM, rachetés à Wafa Assurance, le reste correspondant aux 15 % supplémentaires de Wafasalaf.
Une bonne affaire. En Afrique subsaharienne francophone, c’est un coup de tonnerre. « Absolument aucun commentaire », se bornent à répondre les futurs concurrents.

Engagé depuis deux ans dans une stratégie d’expansion qui l’a vu s’installer au Sénégal puis au Mali, le numéro un marocain franchit un grand pas. En un jour, il s’implante dans quatre pays de la zone franc, et pas des moindres : Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire et Gabon.

Ses nouvelles filiales occupent en outre de bonnes positions sur leurs marchés : numéro un au Congo, trois au Cameroun et au Gabon, six en Côte d’Ivoire, selon ses dires.

À quoi s’ajoute une place prépondérante au Sénégal, où le groupe a fait en 2007 l’acquisition de la Banque sénégalo-tunisienne, puis de la CBAO, et maintenant celle du Crédit du Sénégal. « Notre part du marché sénégalais avoisine les 29 %. Elle va monter à 33 %.

On est loin d’un abus de position dominante », commente Kettani. L’Afrique subsaharienne représenterait 26 % de son PNB 2007, alors que ses opérations au Mali, au Sénégal et en Tunisie ont représenté 17 % du PNB sur l’exercice.

QUE va faire BMCE Bank ?
L’affaire conclue, ses filiales au sud du Sahara représenteront un total de bilan de 1,425 milliard d’euros, des actifs que les observateurs ne manquent pas de rapprocher de ceux de BOA Group (2 milliards d’euros en 2007), dont BMCE Bank, autre grand marocain, détient actuellement 42,5 % du capital. Pas de commentaire de ce côté-là non plus.

Premier à se déployer largement en Afrique subsaharienne, prenant 35 % du capital de BOA dès avril 2007 (il est monté à 42,5 % début novembre), le groupe d’Othman Benjelloun devra peut-être s’y renforcer plus rapidement qu’il le prévoyait. Certes, il est présent dans douze pays via BOA, jusqu’au Kenya et en Tanzanie.

Mais pas dans l’Afrique centrale, riche en pétrole, où son concurrent a désormais une longueur d’avance.

Et va appliquer la stratégie offensive de conquête de clientèle qui lui permet d’afficher un PNB en hausse de 43 % en 2007 (36 % pour BMCE Bank). À une différence : « Nous allons “alléger” notre nom générique, lui donner une connotation plus internationale », conclut Mohamed El Kettani.

Ses filiales en Tunisie et au Sénégal sont déjà « allégées », qui répondent au nom d’Attijari Bank.



08/12/2008 | Jeune Afrique | Par : Patrick Sandouly, avec Julien Félix à Casablanca

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 21 Déc 2009 - 12:50

Citation :

Parc éolien de Tarfaya : ouverture des plis financiers ce vendredi 18 décembre

Selon des sources à l’Office national d’électricité, la commission chargée d’étudier les offres pour la réalisation du parc éolien de Tarfaya devra procéder à l’ouverture des plis financiers ce vendredi 18 décembre. Pour cette dernière ligne droite, deux groupements sont restés en course, à savoir Nareva-la Compagnie du vent et GDF Suez. Le parc sera doté d’une capacité de 300 MW et sa réalisation nécessitera un investissement estimé à 4 milliards de DH.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 21 Déc 2009 - 19:06

ce Mr jeune Moncef a beaucoup d'ambitions
Citation :
Sport Business: Bientôt une régie publicitaire


· 16 millions de jeunes ciblés

· Toutes les infrastructures du ministère mobilisées




LE ministère la Jeunesse et des Sports est appelé à devenir le 1er afficheur publicitaire du Royaume! C’est l’ambition clairement affichée par le département de Moncef Belkhayat.
La priorité pour 2010 est de mettre en place un réel sport business. «La création d’une régie publicitaire s’inscrit dans cette logique», explique Jalal Hajjou, conseiller du ministre.
A noter que dans de nombreux pays européens, le business du sport représente entre 2 à 3% du PIB. Au Maroc, si la dynamique est enclenchée, il pourrait atteindre 1,5% du PIB. Le sport business comprend un large éventail d’activités génératrices de revenus comme le droit à l’image, le sponsoring, le naming de stades (la référence internationale est l’Emirates Stadium d’Arsenal, avec 150 millions d’euros pour une exploitation de 15 ans) ou encore l’affichage publicitaire.
En créant une régie publicitaire, le ministère ambitionne de récolter, via cette activité quelque 650 millions de DH de recettes à l’horizon 2016. Une somme qui viendrait s’ajouter au budget du ministère, lequel a été fixé à 1,49 milliards de DH en 2010 ( soit 0,78% du budget de l’Etat).
La création de cette régie publicitaire se fera d’abord via la Sonarges (Société nationale de réalisation et de gestion des stades). Cette nouvelle entité aura accès à l’ensemble de l’espace des infrastructures appartenant au ministère, soit un foncier de près de 5 milliards de DH. Piscines, salles omnisports, stades de foot et surtout les centres socio-sportifs de proximité (CSPI) seront placardés d’affiches publicitaires via des panneaux Led, avec dispositif de rotation.
«Aujourd’hui, les annonceurs ont du mal à trouver des façades importantes dans les quartiers populaires», souligne Hajjou. Les 1.000 CSPI qui seront présents un peu partout sur le territoire peuvent permettre donc aux annonceurs d’avoir plus de visibilité dans des quartiers où ils n’ont pas accès à ce jour. Mais pas seulement, «puisque certains CSPI se trouvent aussi dans des quartiers plus huppés, comme Californie à Casablanca», tient à préciser le conseiller du ministre. Ainsi, l’affichage ne sera pas seulement à vocation populaire.
De plus, si l’on considère qu’en moyenne chaque CSPI est fréquenté par 16.000 jeunes, les annonceurs auront alors une population cible potentielle de 16 millions de jeunes. D’où l’importance de la force de frappe d’une régie. A noter qu’à ce jour, 17 CSPI sont en construction et 3 stades ouvrent leurs portes en 2010 (Tanger, Agadir et Marrakech).
Quant au cahier des charges de la régie, il est en cours d’élaboration avec le concours du cabinet Capital Consulting/Roland Berger. Le ministère définira le statut ainsi que le mode de gestion de cette nouvelle entité avec le cabinet de consulting. La stratégie de l’administration de Moncef Belkhayat reposant sur le sport business, comporte de nombreuses promesses alléchantes, notamment en termes de création d’emplois et de génération de revenus. Encore faut-il que les lois prévues pour réformer le milieu du sport, véritables maillons de cette stratégie, soient adoptées et assimilées par tous.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 21 Déc 2009 - 20:53

Citation :
Morocco’s Groupe ONA Unit Awarded Gold Mining License in Gabon
By Antoine Lawson

Dec. 21 (Bloomberg) -- Groupe ONA, the personal investment fund of Morocco’s King Mohammed VI, said its 75 percent-owned unit in Gabon has been awarded a license to mine gold in the south-east of the West African country.
“The first gold bullion will be delivered in June 2011,” general manager in charge of precious metals, Youssef El Hajjian, said on national television in Gabon on Dec. 19. About 1,500 kilograms (52,910 ounces) of gold are recoverable and the operation will last at least three years, he said.
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601116&sid=amiMtp22toTE

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