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 le Sahel zone de non-droit

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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Sam 16 Déc 2017 - 20:48

Citation :
Sahel: La force conjointe G5 totalement opérationnelle au premier semestre 2018


-Lors d'un mini-Sommet organisé le 13 décembre à paris, 130 millions d'euros ont été alloués par l'Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis pour soutenir la Force G5 de lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

 page d'accueil > Afrique 15.12.2017  Nadia Chahed  Mali    


AA/Bamako/Mohamed Ali


La force du G5 Sahel mise en place pour lutter contre le terrorisme dans la sous-région sera totalement opérationnelle d'ici le premier semestre 2018, estiment des spécialistes interrogés par Anadolu.

En attendant, sa première opération, "Haw bi", lancée début novembre dernier, dans la zone dite des trois frontières communes au Mali, au Niger et au Burkina Faso, a surtout révélé d'importants problèmes logistiques, de sérieux dysfonctionnements dans la communication entre les différentes armées ainsi que des insuffisances en termes d’équipements adéquats pour ce type de mission, indique dans une déclaration à Anadolu Abdoulaye Mohamed, un ex-haut gradé de l’armée malienne à la retraite.



L'opération, qui s'est étalée sur deux semaines, et mobilisé des forces maliennes, nigériennes, burkinabè et françaises de l’opération Barkhane, a, également, montré que des mises à niveau en termes de formation étaient nécessaires, poursuit le spécialiste des questions sécuritaires.

A côté de ces problèmes d'ordre organisationnel, la question du financement est un autre frein de taille à l'optimisation de la force conjointe G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Niger et Tchad), souligne la même source.

Les fonds nécessaires à l’équipement et au fonctionnement de la force ont été estimés à 450 millions d’euros, un budget que les initiateurs du G5 Sahel peinent à boucler.

C'est dans à ce propos et afin de donner un coup de pouce à la force, dans un contexte marqué par une recrudescence de la menace terroriste, que le président français Emmanuel Macron a initié au courant de la semaine, un mini-sommet à Paris.

Ont participé au Sommet tenu le mercredi 13 décembre, nombre de chefs d'Etat, notamment ceux des pays membres et d'autres concernés et impliqués dans la lutte contre le terrorisme, notamment la chancelière allemande Angela Merkel, le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni et le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki.

De nouvelles contributions ont été annoncées, en marge de ce sommet par l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, respectivement de 100 et 30 millions d'euros.

Ces contributions qui viennent s’ajouter à celles des cinq pays membres (50 millions Euros, à raison 10 millions par État) de l’Union européenne (50 millions d’Euros), de la France (40 millions en équipements) et des Etats-Unis d’Amérique (50 millions d'euros en termes d’appui bilatéral aux pays membres), apportent une bouffée d’oxygène dans les comptes de la force.

Ces nouvelles contributions, même si elles ne permettent pas de boucler le budget, permettront d’aller plus vite dans la montée en puissance de la force et d'envisager des opérations d’envergure dès le premier semestre de l'année 2018, indique à Anadolu une source militaire proche du général Didier Dakouo, chef d’état-major de la force conjointe, qui s’exprimait sous couvert de l’anonymat.

L’annonce de la contribution bilatérale américaine, qui a été saluée à l’époque par les présidents français et malien : Emmanuel Macron et Ibrahim Boubacar Keïta, avait été faite au siège de l’ONU à New York à la fin du mois d’octobre à l’occasion d’une réunion ministérielle sur le Sahel.

Les pays du G5 Sahel et la France avaient également sollicité l’appui de l’ONU pour soutenir la force conjointe, un projet de résolution a été initié dans ce sens par Paris mais il s’est heurté à une forte réticence américaine.

Le Conseil de Sécurité de l’ONU s’était rendu en octobre au Mali, en Mauritanie et au Burkina Faso afin d’évaluer les besoins de la force et l’état d’avancement de sa mise en place, et se prononcer sur la forme d’appui que les Nations Unies pourraient apporter.

C’est à la suite de ce déplacement sur le terrain qu’une résolution, la 2391(2017), a été adoptée, à l’unanimité, par le Conseil de sécurité le 8 décembre 2017, autorisant la MINUSMA, la mission onusienne au Mali, à fournir un appui opérationnel et logistique spécial à la force G5 Sahel, lorsque celle-ci opère en territoire malien.

Cet appui sera formalisé dans un accord technique entre l’ONU, l’Union européenne et les États du G5 Sahel.

La France avait salué une résolution «qui marque un véritable bond en avant du Conseil de Sécurité sur la question de la paix dans la région»

Dans le but de mutualiser leurs forces pour une lutte plus efficace contre les groupes terroristes opérant au Sahel, le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad ont décidé, avec l’appui de la France, de créer la force conjointe G5 Sahel.

L’initiative avait officiellement été lancée le 2 juillet 2017 à Bamako par les chefs d’État des cinq pays et son poste de commandement a été installé à Sévaré (centre du Mali) et placé sous le commandement du Général malien Didier Dakouo, ancien chef d’état major des forces armées maliennes.

La menace terroriste persiste et se renforce même au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Quatre groupes extrémistes opérant au sahel, Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) de Yehia Aboulhamam, Ansar Eddine d’Iyad Ag Ghaly, Le Front pour la Libération du Macina (Katiba du Macina) de Amadou Kouffa et Almourabitoune de Mokhtar Ben Mokhtar, ont annoncé en mars 2017 leur fusion en une seule coalition nommée Jamâat Nusrat Al-Islam Wal-Mousline (Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans-GSIM) placée sous la direction d’Iyad Ag Ghali.

Cette coalition revendique des attaques quasi quotidiennes qui ciblent sans distinction les forces gouvernementales, les mouvements signataires de l’Accord de paix, les soldats et les installations de l’ONU et de l’opération française Barkhane. Une grande partie du territoire national au Nord et au centre du Mali échappe toujours au contrôle de l’État.

Cette menace risque de s'aggraver davantage avec des bruits qui courent concernant un rapprochement imminent entre les deux principaux groupes terroristes du Nord du Mali, à savoir celui de «l’Etat islamique dans le Grand Sahara» ( EIGS), dirigé par Abou Adnan Walid Sahraoui et le GSIM, dirigé par Ag-Ghali.

"Natif du Sahara occidental, Abou Adnan Walid Sahraoui, a passé son enfance en Algérie. Un moment membre d’un groupe dissident d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), il crée le groupe « Etat islamique dans le Grand Sahara » (EIGS) et a fait allégeance à l’organisation Etat islamique [Daech]", rappelle Radio France internationale( RFI).

Revenant sur l'accord qui aurait été conclu entre les deux groupes terroristes, le média français rapporte que "les deux groupes n’hésiteront plus désormais à mener ensemble des opérations et à dégager des stratégies communes, même si chacun garde sa casquette". Le but commun étant de "combattre les troupes de la coalition Barkhane, la force des pays membres du G5 Sahel et la mission de l’ONU au Mali".

C'est ce rapprochement qui aurait selon des spécialistes interrogés par Anadolu motivé la tenue en urgence du sommet de Paris et l'engament financier de pays tels l'Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis.

http://aa.com.tr/fr/afrique/sahel-la-force-conjointe-g5-totalement-opérationnelle-au-premier-semestre-2018-/1006253
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Ven 22 Déc 2017 - 21:48

Citation :
Sécurité: Que font les bases militaires françaises au Niger?

-Le président français Emmanuel Macron se rend au Niger le 22 et 23 décembre, selon l’Elysée

 page d'accueil > Afrique 22.12.2017  Lassaad Ben Ahmed  Niger    


AA/Niamey/Kané Illa


«Le Niger accueille, un ami ; le peuple nigérien est heureux de vous accueillir Monsieur le Président», a annoncé, jeudi, le président Issoufou Mahamadou, cité par le quotidien gouvernemental «Le Sahel».

Selon la même source, le président Emmanuel Macron aura un entretien avec son homologue nigérien, mais mettra surtout son séjour de deux jours à profit, pour visiter les bases militaires françaises au Niger.

- Où se trouvent les bases militaires françaises au Niger et que font-elles ?

Dans une analyse intitulée «Militaires occidentaux au Niger : présence contestée, utilité à démontrer», réalisée en 2016, le Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), basé en Belgique, a indiqué que la France, ancienne puissance coloniale du Niger est «plus présente que jamais» dans ce pays sur le plan militaire.

Le GRIP explique cet état de fait par «un accord de défense déséquilibré» signé entre la France et le Niger, le 24 avril 1961, au lendemain de l’accession du Niger à l’indépendance.

«Par cet accord, que l’on pourrait qualifier de typiquement néocolonial, la France obtient donc, non seulement le droit de déployer des troupes et de disposer des installations militaires nigériennes, mais aussi la mainmise sur les précieuses réserves en uranium du pays, qui s’avéreront bien utiles pour le développement futur de son arsenal et de ses centrales nucléaires», soutient le GRIP.

Cependant, suite au coup d’Etat militaire du 15 avril 1974 dirigé par le Lieutenant-Colonel Seyni Kountché, le Niger demanda et obtint «la fermeture des bases et le départ des troupes françaises» présentes sur son territoire.

D’après le GRIP, les relations militaires entre la France et le Niger comportent trois éléments majeurs. Il s’agit des programmes de formation et d’entraînement, une coopération purement bilatérale avec des livraisons, gratuites ou non, des armes et des équipements et le déploiement des forces françaises au Niger, comme c’est le cas actuellement dans le cadre de l’opération Barkhane pour la lutte contre le terrorisme au Sahel.

D’après le GRIP, la France dispose, à ce jour, de quatre bases militaires au Niger : à Niamey, à Aguelal et Madama près des frontières algérienne et libyenne et à Diffa au sud. Officiellement, toutes ces bases militaires françaises participent à la lutte contre le terrorisme auquel le Niger et les autres pays du Sahel sont confrontés ces dernières années.

Les bases d’Aguelal et de Madama interviennent aussi dans la lutte contre les réseaux de trafics de drogue et des migrants qui traversent le désert du Sahara pour rejoindre l’Europe, en passant par l’Algérie et la Libye.

Selon le journal français La Dépêche, quelque 4000 soldats français sont au Niger dans le cadre de l’opération Barkhane.

- Une présence diversement appréciée

D’après le GRIP, «la présence militaire de la France et accessoirement celle des États-Unis rencontrent une hostilité croissante dans de très larges pans de la population nigérienne».

Il pense que cette hostilité a connu «une expression violente en janvier 2015, lorsque la publication de caricatures du prophète Mohamed par le journal français Charlie Hebdo a provoqué des émeutes qui ont visé plus particulièrement des intérêts français et des lieux de culte chrétiens».

A travers des déclarations, plusieurs organisations de la société civile nigérienne, ainsi que des acteurs politiques ont, maintes fois, critiqué la présence des bases militaires étrangère au Niger.

«Nous avons toujours été contre la présence des bases militaires étrangères au Niger, particulièrement celles françaises car cela ressemble, de notre point de vue à une perpétuation du colonialisme.

Le Niger n’a pas besoin d’une force étrangère pour assurer sa sécurité. Tout ce qu’il demande à ceux qui veulent l’aider c’est de lui donner des matériels de pointe pour équiper ses forces armées», indique l’activiste Dambadji Son-Allah, président de la Coalition pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit (CDDED), dans une déclaration à Anadolu.

Selon le GRIP, qui s’appuie sur une étude ayant concerné un échantillon de 20 membres des forces de sécurité, la présence des bases militaires françaises au Niger est diversement appréciée.

«Une forte majorité des répondants ont déclaré lui être très défavorables», indique le groupe de recherche.

Mais pour les officiels nigériens, la présence des bases militaires étrangères est une nécessité pour le Niger qui ne dispose pas des moyens nécessaires pour faire face aux différents défis sécuritaires auxquels il est confronté.

«Le discours politicien qui nous reproche de brader la souveraineté de notre pays en acceptant cette coopération militaire pour faire face aux défis communs, me parait être un mauvais procès. Personne ne nierait le rôle primordial qu’ont joué nos partenaires étrangers dans la libération du Mali», a réagi le ministre nigérien de la Défense Kalla Moutari, dans un entretien récemment accordé à un site nigérien d’information.

http://aa.com.tr/fr/afrique/-sécurité-que-font-les-bases-militaires-francaises-au-niger-/1012313
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Sam 23 Déc 2017 - 17:41

Citation :
Le déploiement de la force G5-Sahel "n'est pas un sujet d'argent, mais de rapidité opérationnelle" (Macron)


AFP 23/12/2017


Le président français Emmanuel Macron a souligné samedi à Niamey que la mise en place de la force G5-Sahel (Mali, Tchad, Burkina Faso, Niger, Mauritanie) soutenue par la France, était plus un problème opérationnel que d'argent.

"Ce n'est pas un sujet d'argent, c'est un sujet de rapidité opérationnelle", a-t-il dit.
"Le coeur de ce que nous avons besoin, c'est de clarifier les règles de commandement et les éléments opérationnels sur le terrrain (...) ce sont les relations bilatérales, les éléments de mise à disposition des bataillons et des forces de chaque armée... et c'est s'assurer que le chef d'état major (...) puisse disposer des forces qui correspondent aux engagements pris".

"Ce n'est aujourd'hui pour des raisons juridiques opérationnelles pas le cas", a souligné le président Macron, assurant toutefois être "tout à fait confiant dans notre capacité à la mettre en oeuvre dans les prochaines semaines".
"Il y aura ensuite des opérations, qui seront conduites dès les premiers mois de 2018 en lien avec (l'opération française) Barkhane".

La force du G5 Sahel, composée de soldats de cinq pays de la région, a effectué une première opération "exploratoire" en novembre mais doit monter en puissance pour atteindre au moins 5.000 hommes d'ici au printemps 2018.

Son financement posait problème, mais l'Europe va apporter 50 millions d'euros alors que le président Macron a rappelé que l'Arabie Saoudite allait contribuer à hauteur de 100 millions d'euros et les Emirats Arabes Unis de 30 millions.

Les groupes jihadistes, dispersés lors de l'intervention française Serval en 2013, ont retrouvé un nouveau souffle malgré la présence de 12.000 Casques bleus (Minusma) et de la force française Barkhane, qui compte 4.000 hommes dans la région.

Multipliant les attaques meurtrières contre ces forces et l'armée malienne, ils ont étendu en 2017 leurs actions dans le centre et dans le sud du Mali, à la frontière avec le Niger et le Burkina Faso, qui sont aussi régulièrement touchés.

https://www.lorientlejour.com/article/1091129/le-deploiement-de-la-force-g5-sahel-nest-pas-un-sujet-dargent-mais-de-rapidite-operationnelle-macron.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Mar 26 Déc 2017 - 17:22

Citation :
L’Italie envisage de réduire sa participation militaire en Irak pour envoyer des soldats au Niger

Posté dans Afrique, Europe, Opérations par Laurent Lagneau Le 26-12-2017




Depuis la réunion relative à la force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), organisée à La Celle Saint-Cloud le 13 décembre, la presse transalpine, s’interroge sur les modalités [ou lire ici] d’un possible envoi de militaires italiens au Niger. Une idée qui, apparemment, était depuis longtemps dans les tuyaux et qui avait été jusqu’alors démentie à plusieurs reprises par Rome.

À l’occasion d’une visite à bord du pétrolier-ravitailleur Etna, qui participe actuellement à l’opération européenne EUNAVFOR « Sophia », menée contre les trafics d’êtres humains en Méditerranée centrale, le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, a de nouveau confirmé l’envoi d’un contingent au Niger.

« 2017 a été l’année de la défaite militaire de Daesh (État islamique ou EI) qui ne contrôle plus un territoire en tant qu’État. Dans cette bataille, l’Italie a joué un rôle important. Avec 1.400 soldats, nous sommes la deuxième force en Irak et maintenant que Mossoul a été libérée, notre contribution se limitera à la consolidation [des acquis] dans ce pays », a expliqué M. Gentiloni.

Aussi, a-t-il proposé de redéployer une partie des militaires italiens actuellement présents en Irak vers le Niger dans « les mois à venir » car « nous devons continuer le travail, en concentrant notre attention et nos énergies sur la menace des trafiquants et du terrorisme au Sahel. »

« C’est la proposition que le gouvernement fera au Parlement pour une mission visant à vaincre la traite des êtres humains et le terrorisme », a ajouté M. Gentiloni. A priori, les députés italiens auront à se prononcer avant le printemps prochain, c’est à dire avant les élections législatives qui devront être convoquées, au plus tard, le 20 mai 2018.

Selon l’agence Ansa, une délégation italienne a déjà été envoyée à Niamey, où sont déjà déployés des miliaires français, allemands et américains, pour examiner les détails de ce déploiement annoncé. Le chef d’état-major italien, le général Claudia Graziano, a précisé qu’il est question d’envoyer « quelques centaines d’hommes » au Niger après le vote du Parlement. « Ce ne sera pas une mission de combat », a-t-il dit. « Notre contingent sera chargé de former les forces nigériennes et de les rendre capables de lutter efficacement contre le trafic de migrants et le terrorisme », a-t-il ajouté.

Interrogé par le quotidien Il Fatto Quotidiano, Jean-Pierre Darnis, responsable du programme de recherche Sécurité et Défense de l’Istituto Affari Internazionali, voit une autre raison à cette implication de l’Italie au Sahel. Selon lui, il s’agirait aussi pour Rome de prendre part à « la revitalisation de la politique européenne de défense » pour laquelle la France et l’Allemagne sont très actives.

http://www.opex360.com/2017/12/26/litalie-envisage-de-reduire-participation-militaire-irak-envoyer-soldats-niger/
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Dim 31 Déc 2017 - 18:22

Citation :
12e régiment de cuirassiers a ajouté 8 photos.

[Opération Barkhane]
Les béliers du 2e escadron sont en appui des forces partenaires : les Forces Armées Maliennes (FAMa) et Forces Armées Burkinabès (FAB). Leur rôle étant de former et conseiller nos partenaires dans la lutte contre les groupes armés terroristes. Les opérations menées conjointement avec nos partenaires offre ainsi à nos béliers l’occasion de s’enrichir mutuellement en partageant des savoirs faires et des connaissances différentes.

PHOTOS:
 
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Jeu 4 Jan 2018 - 18:17

Citation :
04.01.2018

L'Italie s'implante au Niger: des fonds, une ambassade et des soldats




L'Italie a inauguré le 3 janvier son ambassade au Niger, la première dans l'espace du G5 Sahel. Le ministre de la Coopération internationale italien, Angelino Alfano, était présent et il annoncé que "40% de l’affectation de l’enveloppe globale des aides italiennes pour l’Afrique seront consacrés exclusivement au Niger".

Selon Alfano (qui a visité trois pays: Niger, Sénégal et Guinée), "l’Italie est prête, dans le respect de la souveraineté, à déployer tous les moyens nécessaires pour renforcer cette sécurité". Il a ajouté que "nous sommes convaincus que la sécurité au Niger signifie la sécurité en Méditerranée".

Par ailleurs, l'Italie a confirmé l'envoi d'une mission militaire au Niger, dans le cadre de l'opération "Désert rouge", avec un contingent de "470 soldats équipés de 120 véhicules" selon Paolo Gentiloni.

Ils auront pour tâche de "former les forces nigérianes et de les rendre capables de lutter efficacement contre le trafic illicite de migrants et le terrorisme".

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/01/04/l-italie-s-implante-au-niger-des-fonds-une-ambassade-et-des-18913.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Sam 13 Jan 2018 - 23:46

Citation :
Union des jihadistes contre la force du G5 Sahel, selon un groupe se réclamant de l'EI


AFP 13/01/2018


Une organisation se réclamant du groupe Etat islamique (EI) a assuré que l'ensemble des jihadistes du Sahel se "donnaient la main" pour lutter contre la force conjointe constituée par cinq pays de la région, dans des déclarations à l'AFP d'un porte-parole.

Ce groupe, dirigé par Adnan Abou Walid Sahraoui et qui se fait appeler "Etat islamique dans le Grand Sahara" (EIGS), a revendiqué vendredi une série d'attaques, notamment contre des militaires français jeudi au Mali et celle qui a coûté la vie à quatre membres des forces spéciales américaines et quatre soldats nigériens le 4 octobre au Niger.

Le groupe est actif dans la "zone des trois frontières", aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, sur laquelle se concentre la force conjointe du G5 Sahel, une organisation régionale réunissant ces trois pays, la Mauritanie et le Tchad.
"Nous allons tout faire pour que le G5 Sahel ne s'installe pas" dans cette zone, a déclaré à l'AFP le porte-parole, un proche de longue date d'Adnan Abou Walid Sahraoui qui s'est identifié comme "Amar", dans un entretien téléphonique cette semaine.
"Nos frères Iyad Ag Ghaly et les autres moujahidine défendent comme nous l'islam", a-t-il dit, en référence au chef touareg malien du groupe Ansar Dine, à la tête du "Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans", principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda et formée en 2017.
"Pour combattre les mécréants, nous nous donnons la main", a ajouté le porte-parole, précisant que son groupe maintenait son allégeance à l'EI. "Nous allons continuer à lutter ensemble", a-t-il ajouté.

Ces déclarations interviennent avant une nouvelle réunion lundi à Paris des ministres de la Défense des Etats membres du G5 Sahel et des pays donateurs, dont la France.
Elles confirment des informations récentes de sources de sécurité et militaires occidentales faisant état d'une coopération renforcée sur le terrain entre divers groupes jihadistes du Sahel.

Dans son dernier rapport trimestriel sur le Mali, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, juge "extrêmement préoccupante" la situation dans le nord et le centre du pays, "en particulier dans les régions de Mopti et de Ségou, où il y a eu davantage d'actes terroristes ou liés au terrorisme que dans l'ensemble des cinq régions du nord du Mali".

Evoquant, dans ce rapport rendu public le 6 janvier, les responsabilités respectives du "Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans" et de l'EIGS dans ces attaques, il précise que "la Minusma (Mission de l'ONU, NDLR) a reçu des informations selon lesquelles les deux groupes agissaient en parallèle et probablement en collaboration".

https://www.lorientlejour.com/article/1094189/union-des-jihadistes-contre-la-force-du-g5-sahel-selon-un-groupe-se-reclamant-de-lei.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Mar 16 Jan 2018 - 18:19

Citation :
Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 16-01-2018




Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie.

Avec leur homologue française, Florence Parly, les ministres de la Défense de ces pays ont participé à une réunion, le 15 janvier, à Paris, afin de convenir d’une « feuille de route commune destinée à accélérer l’opérationnalisation » de cette force conjointe et d’un « renforcement des effectifs avant le printemps ».

L’objectif de cette réunion aura donc été de mettre un coup d’accélérateur au déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel, laquelle est confrontée à d’importants défis capacitaires, que ce soit dans le domaine des transmissions ou celui de la logistique (et l’on ne parle pas des appuis aériens, des évacuations sanitaires, du renseignement, etc.).

Ces lacunes capacitaires avaient été mises en lumière lors de la première opération (Haw Bi) menée par la FC-G5S avec l’appui de la force française Barkhane, en novembre dernier, dans la région dite des trois frontières, aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Qu’en sera-t-il lors de la seconde, dont le lancement a été annoncé lors de cette réunion des ministres de la Défense des pays concernés?

« Nous avançons (…) la force conjointe monte en puissance (…) la première opération a eu lieu, la deuxième commence aujourd’hui » (15/01), a en effet annoncé Tiéna Coulibaly, le ministre malien de la Défense.

Pour des « raisons de sécurité, les ministres n’ont donné aucun détail sur cette opération, appelée « Pagnali », d’après RFI. Et ils n’ont pas voulu dire si un contingent tchadien était engagé.

« Les organisations jihadistes sont extrêmement mobiles, cependant nous avons observé une zone particulièrement critique, la zone des ‘trois frontières’ , c’est pourquoi la force du G5 Sahel a décidé d’y concentrer ses efforts », a toutefois précisé Mme Parly.

La semaine passée, l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) a défié la Force conjointe du G5 Sahel en affirmant qu’il ferait tout pour qu’elle « ne s’installe pas » dans cette zone dite des trois frontières.

« Les jihadistes ne veulent pas d’une force conjointe opérationnelle, cela veut dire que nous sommes sur la bonne voie », a commenté Mme Parly.

L’an passé, les groupes jihadistes présents dans la bande sahélo-saharienne – dont l’EIGS, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), Ansarul Islam – ont été responsables de 276 attaques, soit 19 de plus rapport à 2016.

Photo : Archive – État-major des armées

http://www.opex360.com/2018/01/16/pressee-paris-daccelerer-rythme-force-conjointe-g-5-sahel-a-lance-seconde-operation/
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Jeu 18 Jan 2018 - 18:36

Citation :
18.01.2018

Feu vert du Parlement: l'Italie déploiera 470 soldats au Niger et 60 en Tunisie



La Camera (la Chambre) a donné son feu vert mercredi! L'Italie va donc bien déployer jusqu'à 470 soldats au Niger et porter à environ 400 le nombre de soldats présents en Libye, contre près de 370 actuellement.

Par ailleurs, 60 soldats vont être envoyés en Tunisie afin d'améliorer le contrôle aux frontières et la lutte contre le terrorisme, conformément aux engagements pris en soutien au G5 Sahel lors du sommet organisé par Emmanuel Macron, le 13 décembre dernier.

Environ 200 soldats vont quitter l'Irak, tandis que le nombre de soldats présents en Afghanistan va être réduit de moitié, à hauteur de 750 soldats environ.

Au Sahel, la zone géographique concernée sera le Niger, la Mauritanie, le Nigéria et le Bénin. 130 véhicules et deux avions seront utilisés pour une dépense prévue de 30 millions d'euros jusqu'au 30 septembre. 4,91 millions d'euros ont été alloués à l'intervention en Tunisie jusqu' à la fin du mois de septembre.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/01/18/feu-vert-du-parlement-l-italie-deploiera-470-soldats-au-nige-18960.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Jeu 18 Jan 2018 - 18:54

Citation :
Attaque de Boko Haram au Niger, quatre soldats tués


Reuters 18/01/2018


Des membres présumés du groupe islamiste Boko Haram ont tué au moins quatre soldats et un civil lors de l'attaque d'un poste militaire dans la région de Diffa, dans le sud-est du Niger, a-t-on appris jeudi de sources autorisées.

L'attaque s'est produite mercredi soir dans le village de Toumour, près du lac Tchad et de la frontière nigériane, où Boko Haram opère depuis huit ans. Huit soldats ont été blessés dans les affrontements, a-t-on précisé de source médicale. Quatre autres soldats sont portés disparus et les corps de quatre assaillants ont été retrouvés après l'attaque, a-t-on appris de source proche des services de sécurité.

Les islamistes présumés, arrivés à moto et à bord de plusieurs véhicules, dont l'un aux couleurs de l'armée nigérienne, étaient fortement armés. Plusieurs heures avant l'attaque, ils avaient saisi les téléphones portables des villageois pour les empêcher de donner l'alerte. Les soldats, pris par surprise, ont dû battre en retraite. Les assaillants ont pu repartir vers le Nigeria avec dix véhicules blindés.

L'armée nigérienne a ensuite repris le contrôle du village.

Depuis 2009, Boko Haram cherche à établir un Etat islamique dans le nord-est du Nigeria, d'où il a lancé des attaques au Niger, au Tchad et au Cameroun. Le conflit a fait plus de 15.000 morts et des millions de personnes déplacées.

https://www.lorientlejour.com/article/1095035/attaque-de-boko-haram-au-niger-quatre-soldats-tues.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Jeu 18 Jan 2018 - 19:18

Citation :
Sahel : Des hélicoptères CH-47 Chinook pour la force française Barkhane

Posté dans Europe, Forces aériennes, Opérations par Laurent Lagneau Le 18-01-2018




En mai 2014, un rapport du Sénat estimait que le manque d’hélicoptères de manoeuvre était l’un des points faibles des forces spéciales françaises. Et de déplorer le fait que ces dernières ne pouvaient pas disposer d’appareils de transport lourd de type CH-47D Chinook, notamment pour les opérations au Sahel.

Près de quatre ans plus tard, les forces françaises n’ont toujours pas cette capacité. Mais elles pourront compter sur la Royal Air Force. En effet, dans un communiqué publié avant le sommet franco-britannique organisé à l’Académie royale militaire de Sandhurst, ce 18 janvier, Downing Street a annoncé le déploiement prochain, au Mali, de 3 CH-47D Chinook.

Pour Londres, il s’agit ainsi de fournir un soutien logistique aux troupes françaises, en plus des vols d’avions de transport C-17. Mais pas seulement puisque ce déploiement d’hélicoptères fait « partie d’un effort plus large visant à accroître la stabilité dans la région du Sahel afin de lutter contre le terrorisme islamiste. » Il est question d’une aide humanitaire de 50 millions de livres pour les pays du G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Niger, Burkina Faso, Tchad).

« Le personnel militaire britannique ne participera pas aux opérations de combat » mais le déploiement de Chinook permettra « de sauver des vies en évitant de déplacer des troupes par voie terrestre, où elles sont plus vulnérables aux attaques », ont précisé les services de Theresa May, Mme le Premier ministre britannique. Pour rappel, la France et le Royaume-Uni ont mis en place une coopération militaire étroite dans le cadre des accords de Lancaster House, signés en novembre 2010.

Le CH-47D Chinook, construit par Boeing, a la capacité de transporter 44 soldats ou une charge interne d’un peu plus de 8.000 kg (ou externe de 9.400 kg). Avec ses 2 turbomoteurs Avco Lycoming T55-L-712, il peut parcourir plus de 2.000 km à la vitesse de croisière de 241 km/h.

Ce type d’hélicoptère a déjà été déployé au Sahel, dans le cadre de la participation des Pays-Bas à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Les Chinook néerlandais ont dû être retirés en janvier 2017, en raison d’une « usure excessive » due au sable, après avoir assuré 2.500 heures de vol.

http://www.opex360.com/2018/01/18/sahel-helicopteres-ch-47-chinook-force-francaise-barkhane/
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Ven 26 Jan 2018 - 23:16

Citation :
Le Niger refuserait le déploiement de militaires italiens sur son territoire

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 26-01-2018
 



Fin 2017, considérant que la défaite de l’État islamique (EI ou Daesh) pour acquise, le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, avait annoncé un redéploiement des troupes transalpines d’Irak vers le Niger. Ainsi, 470 militaires devaient participer à une « mission visant à vaincre la traite des êtres humains et le terrorisme. »

« Nous allons au Niger à la suite d’une demande du gouvernement local, reçue début décembre, concernant une contribution italienne pour faire ce que nous faisons normalement dans ces pays, comme par exemple en Libye : renforcer les instruments de contrôle du territoire et des frontières et renforcer les forces de police locales », avait alors expliqué M. Gentiloni.

Lors du débat portant sur ce nouveau déploiement, le 17 janvier, la ministre italienne de la Défense, Roberta Pinotti, avait insisté sur le fait qui s’agirait d’une « mission d’entraînement, comme le Niger nous l’a demandé » et non une mission de combat. Ce qu’avait déjà affirmé le général Claudia Graziano, le chef d’état-major transalpin. « Notre contingent sera chargé de former les forces nigériennes et de les rendre capables de lutter efficacement contre le trafic de migrants et le terrorisme. »

« Au Niger, notre contingent – les 120 premiers hommes en juin, le reste dans les mois suivants – s’installera à la périphérie de la capitale, Niamey. Nous serons les invités des Américains, qui y ont également une mission militaire [Africa Contingency Operations Training and Assistance, ACOTA] », a ensuite précisé le quotidien La Stampa.

Seulement, malgré les affirmations des autorités italiennes, le gouvernement nigérien n’aurait apparemment rien demandé. Mieux même : il aurait appris les intentions de Rome par une dépêche de l’AFP. « Nous n’avons pas été consultés ni informés. Nous étions surpris », a en effet confié une source gouvernementale à RFI.

Ce qui semble toutefois curieux étant donné que M. Gentiloni avait évoqué cette éventuelle mission militaire à l’occasion de la réunion du G5 Sahel, organisée à La Celle-Saint-Cloud, le 13 décembre. Qui plus est, des contacts ont bien dû avoir lieu, étant donné que le chef de la diplomatie italienne, Giuseppe Alvano, s’est rendu, début janvier, à Niamey pour y inaugurer la première ambassade de son pays au Niger.

« Nous avons indiqué aux Italiens par le biais de notre ministre des Affaires étrangères que nous ne sommes pas d’accord », a cependant insisté une autre source officielle nigérienne.

A priori, le gouvernement nigérien n’est pas d’accord avec la nature de l’aide que se propose de lui apporter l’Italie. « Nous avons ce qu’il faut avec les Américains, nous nous coordonnons aussi avec les Français », ont indiqué des sources nigériennes à RFI.

http://www.opex360.com/2018/01/26/niger-refuserait-deploiement-de-militaires-italiens-territoire/

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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Ven 23 Fév 2018 - 20:53

Citation :
Les financements décollent pour le G5 Sahel

Par : Cécile Barbière et Manon Flausch | EURACTIV.fr


Moussa Faki Mahamat, Federica Mogherini et Mahamadou Issoufou, le 23 février. [EC]

   

La mobilisation financière internationale pour la force armée des pays du Sahel a atteint 414 millions d’euros à l’issue d’une conférence à Bruxelles. Mais la question de la pérennisation n’a pas été tranchée.

La mobilisation politique autour de la situation au Sahel a bien eu lieu à Bruxelles le 23 février. A l’occasion de la conférence de haut-niveau sur le Sahel, plus de 60 délégations et 14 pays partenaires étaient présents.

Et l’objectif de rassembler des fonds pour la force militaire conjointe à laquelle participent le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad a été atteint, puisque la conférence a permis de rassembler plus d’argent que prévu, avec une somme mobilisée estimée à 423 millions alors que les attentes françaises en matière de mobilisation tournaient autour de 300 millions d’euros.

Mise sur pied en 2017, la force militaire a l’objectif de repousser les groupes terroristes, trafiquants et mafias qui profitent de l’absence de l’État dans certaines zones de la région.

Une région clé, puisque la pauvreté, le changement climatique et l’effondrement de l’État libyen l’ont transformée en creuset idéal pour toutes sortes de trafics, et pourraient abriter des combattants de Daesh fuyant la Syrie.

La communauté internationale est déjà active sur le terrain, notamment via la MINUSMA (mission de stabilisation du Mali), sous l’égide de l’ONU, et l’opération Barkhane, lancée par la France. Paris est d’ailleurs un des soutiens du G5 Sahel depuis le début.

« L’Europe a bien compris que la menace terroriste n’est pas liée au territoire », a souligné Federica Mogherini, Haute Représentante de l’UE, qui estime par ailleurs qu’il serait déraisonnable « d’imposer des recettes européennes à des partenaires qui savent bien mieux que nous ce qu’il faut faire ».

Le mot d’ordre est en effet que ce sont les pays du G5 Sahel eux-mêmes qui géreront les opérations, avec l’appui financier et logistique de leurs partenaires, et particulièrement de l’UE, qui gère la liste de besoins émise par les pays africains.

L’UE a doublé son financement au G5 Sahel, qui représente donc à présent 100 millions d’euros, en plus des donations individuellement consenties par ses États membres. La liste des pays donateurs inclut également l’Arabie saoudite (100 millions d’euros), les Émirats arabes unis (30 millions) et les États-Unis (49 millions).

La Commission européenne espère que la conférence sur le Sahel, qui aura lieu à Bruxelles cette semaine, permettra de récolter davantage de fonds pour la force militaire conjointe G5 Sahel.

L’engagement européen n’est pas uniquement altruiste, précise Federica Mogherini, qui rappelle que deux des préoccupations les plus importantes des citoyens européens sont le terrorisme et flux migratoire. Or, en soutenant le G5 Sahel, l’UE agit directement sur ces deux facteurs.

Pérennisation

Si la mobilisation financière a été conséquente, la somme ne couvre en réalité moins que la première année d’action de la force conjointe, selon les estimations du G5Sahel, qui table sur 423 millions d’euros. Côté français, la mobilisation de 300 millions était jugée suffisante pour mener à bien les opérations.

De plus, comme le rappelle Mahamadou Issoufou, président du Niger et président en exercice du G5 Sahel, personne ne sait combien de temps dureront les opérations, et la force conjointe nécessitera environ 115 millions d’euros par an pour continuer à exister. Tout l’enjeu consistera donc à trouver des sources plus pérennes de financement.

Pour l’heure, seules les conférences de mobilisation de donateurs à l’image de celle qui s’est déroulée à Bruxelles peuvent assurer un relais de financement au 5 Sahel. « Nous ne sommes pas encore à l’étape de la pérennisation », reconnait-on du côté français.

Le G5 Sahel aura également besoin d’un soutien politique, notamment au sein des Nations Unies. Les cinq pays espèrent en effet faire entrer leur action dans le cadre du chapitre VII de la Charte des Nations Unies, qui couvre les menaces contre la paix dans le monde, et permettrait un financement plus durable.

« Le combat que nous menons contre le terrorisme, nous le menons non seulement pour le Sahel, mais aussi pour le monde, par conséquent l’Union européenne et la communauté internationale doivent être solidaires avec le Sahel », fait remarquer Mahamadou Issoufou.

Pas de sécurité sans développement

Pour autant, les cinq pays concernés et leurs partenaires mettent l’accent sur une action complète, comprenant également un important pilier « développement », reconnaissant que s’il ne peut y avoir de développement sans sécurité, il ne peut pas non plus y avoir de sécurité sans développement.

« Il ne s’agit pas seulement de la sécurité, mais il s’agit aussi de développement. Parce qu’il n’y a pas de conditions de sécurité réelles sans le développement social, économique, c’est-à-dire des opportunités pour les jeunes, les femmes dans la région », a annoncé Federica Mogherini avant le début de la rencontre.

L’initiative militaire sera donc doublée d’une offensive centrée sur la gouvernance, l’éducation, l’emploi, les services sociaux, l’adaptation climatique, etc., le Programme d’investissements prioritaires, qui organise une conférence de levée de fonds en juin prochain.

À cette fin, neuf partenaires – la France, l’Allemagne, l’UE, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, le PNUD, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni – ont annoncé que l’Alliance Sahel rassemblerait un total de 6 milliards d’euros pour financer des projets de développement dans les cinq ans à venir. Ces fonds seront mis à disposition de plus de 500 projets dans les pays du G5 Sahel et se concentreront sur six secteurs principaux : emploi des jeunes, développement rural et sécurité alimentaire, énergie et climat, gouvernance, décentralisation et accès aux services de base et sécurité.

« Objectif : fédérer et coordonner comme jamais notre engagement commun pour un Sahel prospère, résilient, inclusif, dynamique pour ses populations », souligne Rémy Rioux, Directeur général de l’Agence française de développement. « Le développement est un levier indispensable et complémentaire aux leviers de la diplomatie et de la défense. C’est notre action en 3D – diplomatie, défense, développement – qui va réunir les conditions de la stabilité du Sahel dans les années à venir. »

Là encore, la France est à l’avant-plan, avec une participation de 1,2 milliard, une augmentation de 40 % par rapport aux années précédentes. « Durant cette conférence, on a beaucoup parlé des aspects militaires, évidemment importants, puisque le but était de mobiliser des ressources pour ces aspects militaires. Mais pour la première fois il était également question d’équilibrer le pilier sécurité avec le pilier développement, en plus du pilier diplomatique et politique », se félicite Jean-Marc Gravellini, responsable de l’unité coordination alliance Sahel.

Et il y a du pain sur la planche. « Aujourd’hui parmi les dix pays au monde où les filles ont le moins accès à l’éducation, quatre sont au Sahel et une femme vivant au Mali a 73 fois plus de risques de mourir lors de sa grossesse ou son accouchement qu’une femme vivant en France », explique Friederike Röder, directrice France de ONE. » Il y a urgence à développer les services sociaux de base comme l’éducation et la santé dans cette région, en priorité pour les femmes et les filles. C’est cet objectif que l’aide de la France doit servir, et ceci au plus vite, et non dans cinq ans. »

La responsable de l’ONG n’est cependant pas totalement convaincue par les annonces du gouvernement français. « Est-ce un coup de com’ ou un vrai renouveau du partenariat avec l’Afrique que le président a maintes fois annoncé ? », s’interroge-t-elle. « Pour réussir là où la communauté internationale a pour l’instant failli, cette augmentation de l’aide doit s’inscrire dans un cadre plus large avec les voisins européens, sur la base d’objectifs communs définis avec les partenaires sahéliens et permettant de lancer une véritable dynamique de changement dans la région. »

https://www.euractiv.fr/section/aide-au-developpement/news/les-financements-decollent-pour-le-g5-sahel/
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Ven 2 Mar 2018 - 20:09

Citation :
02.03.2018

Attaque djihadiste au Burkina: l'état-major général des armées et l'ambassade de France visés  




Putsch sur fond de procès des mutins de 2015 ou attaque djihadiste? La seconde hypothèse semble la plus probable. Une seule certitude toutefois: deux attaques concertées ont eu lieu à partir de la fin de la matinée dans la capitale burkinabé. Elles auraient visé l'état-major général et l'ambassade de France, et/ou la Primature et l'Institut français.

Des sources gouvernementales ont fait état de 4 puis 7 assaillants "neutralisés". Des clichés de 3 assaillants morts circulent sur les réseaux sociaux.

Notre correspondante au Burkina, Ludivine Laniepce, signalait en début d'après-midi  une intervention héliportée française dans l'ambassade. Exfiltration? Arrivée des FS française de Sabre?

Le MAE français a annoncé, en début d'après-midi que les emprises diplomatiques françaises étaient "sous contrôle", sans donner de bilan.




Le bilan restait vers 15h (heure française) très incertain. 6 assaillants tués, et 7 membres des forces de défense et de sécurité sont décédés "dont 5 à l’état-major des armées et 2 à l’ambassade de France", selon Remis Dandjinou, porte parole du gouvernent.

Un assaillant présumé serait traqué et encerclé. Selon le MAE français, pas de victimes françaises à déplorer.

Lire ici : https://www.ouest-france.fr/monde/burkina-faso/burkina-faso-tirs-dans-le-centre-de-ouagadougou-pres-de-l-ambassade-de-france-5599045

Des précédents:

Le 13 août 2017, une attaque a fait 19 morts. Elle visait un café-restaurant de Ouagadougou. Au moins sept Burkinabés figuraient parmi les victimes. Mais aussi huit étrangers : un Français, une Canadienne, un Sénégalais, un Nigérian, un Libanais, un Turc et deux Koweïtiennes. Deux assaillants avaient aussi péri.

En janvier 2016, le restaurant Le Cappuccino et l’hôtel Splendid avaient été la cible d’une attaque terroriste, qui avait été revendiquée par al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Cette violente attaque avait fait 30 morts et 71 blessés. Lors de chacune de ces attaques, des militaires françaises du détachement Sabre (forces spéciales) déployé au Burkina depuis 2012 étaient intervenus pour soutenir les forces de sécurité locales.


http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/03/02/confusion-au-burkina-le-primature-la-presidence-l-ambassade-19120.html  
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Ven 2 Mar 2018 - 20:18

Citation :
vendredi 2 mars 2018

Sabre à la rescousse de l'ambassade de France



Pour la troisième fois en l'espace de seulement quelques mois, la task force Sabre se retrouve en première ligne dans la capitale du propre pays qui héberge sa base arrière, le Burkina Faso.
Ce matin, l'ambassade de France était clairement ciblée, une motivation de plus, pour l'EMA, à ne pas perdre de temps dans la réaction à l'évènement.

Un Cougar de l'EOS1 du 4e RHFS de Pau, et un Caracal de l'escadron d'hélicoptères 1/67 Pyrénées de Cazaux ont été mis à contribution, ainsi que plusieurs groupes action dont au moins un comportant un binôme cynophile. Selon l'EMA, interrogé, ces commandos n'ont pas participé à "une intervention directe", mais ont été injectés sur place "en complément de sécurité". Faute de DZ balisée, les pilotes ont procédé comme ils le font très régulièrement au Sahel, ou en zone urbaine. Ils n'ont "pas effectué d'extraction" de diplomates ou de blessés, nous répond l'EMA.

Malgré son exposition, l'ambassade ne jouissait apparemment pas d'une protection particulière. Le niveau standard a néanmoins suffi à bloquer les attaquants, et plusieurs d'entre eux ont perdu la vie dans ce quartier, sans qu'on sache comment ils sont morts pour l'instant.
Des gendarmes, en nombre non précisé, mais assez réduit selon nos sources, assurent la protection de l'ambassade. L'arrivée des commandos de Sabre, qui auraient été maintenus sur place, permet désormais d'envisager plus sereinement les heures qui viennent.
Il est plus que probable que le quai d'Orsay va revoir à la hausse les moyens sur place avec des effectifs plus spécialisés, et éventuellement dotés en matériels.

C'est le quai d'Orsay qui définit quel ambassadeur a droit ou non a des véhicules blindés, à une protection renforcée (avec des TESS, voire le GIGN ou le RAID).
A ce stade, l'EMA n'évoque pas d'autres capacités mobilisée, hors les commandos et hélicos, mais il est très vraisemblable qu'un ou plusieurs autres moyens aériens aient également joué leur rôle.
Ce mandat de Sabre s'avère relativement dense. Une action importante a eu lieu en décembre, et la task force a participé récemment à l'opération qui a neutralisé des cadres des GAT au Nord-Mali, une action pour laquelle le CEMA en personne avait félicité les acteurs, spéciaux comme conventionnels

http://lemamouth.blogspot.fr/2018/03/sabre-la-rescousse-de-lambassade-de.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Dim 4 Mar 2018 - 14:43

La ''Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin'', #une fédération terroriste dirigée par l'homme des services algériens, Iyad Ag Ghali, vient de #revendiquer l'attentat contre l'ambassade française à ouagadougou..
Cela veut dire que le régime de la poubelle de l'Est, mécontent du G5 Sahel, use du terrorisme, au vu et au su des occidentaux, contre ces mêmes occidentaux et sans que ces derniers ne réagissent...

Il a libre court, mains libres, carte blanche, ce que vous voulez pour brûler la région, faire chanter les régimes sahéliens ... et personne n'a rien à redire.. Comme quoi les bad boys seront toujours les plus séduisants..

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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Dim 4 Mar 2018 - 17:21

Citation :
Attaques de Ouagadougou : un jihadiste présumé interrogé par la justice


AFP 04/03/2018


Un homme soupçonné d'avoir participé vendredi à l'attaque de l'état-major général des armées du Burkina Faso à Ouagadougou était entendu dimanche par la justice, a déclaré à l'AFP une source gouvernementale burkinabè.

Il pourrait même être "un cerveau" de l'attaque, selon cette source, qui a ajouté qu'il y a "des soupçons très forts" qu'il y ait "des infiltrés dans l'armée" qui ont renseigné les assaillants.

Cette homme a été arrêté vendredi dans les heures qui ont suivi la double attaque contre l'état-major et l'ambassade de France à Ouagadougou où sept membres des forces de l'ordre burkinabè ont été tués et plus de 80 blessés, selon un dernier bilan en date donné par la même source gouvernementale.

Neuf jihadistes ont été tués par les forces de l'ordre lors de ces attaques revendiquées samedi par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) qui a dit agir en représailles à une opération des forces françaises le mois dernier au Mali. Un précédent bilan des autorités burkinabè faisait état de la mort de huit membres des forces de sécurité et de huit attaquants.

Par ailleurs trois individus ont tenté sans succès de forcer un barrage dans la zone de la présidence du Burkina Faso, en périphérie de Ouagadougou, vers 02H00 du matin (locales et GMT) dans la nuit de samedi à dimanche, selon une autre source gouvernementale. Deux ont réussi à s'enfuir, le troisième a été arrêté par des hommes de la sécurité présidentielle qui tenaient le barrage, à environ 1,5 kilomètre du palais présidentiel. Mais l'homme arrêté a été abattu vers 04H00 du matin après avoir tenté de s'emparer de l'arme d'un de ses gardiens, selon cette même source. Les forces de l'ordre ratissaient la zone dimanche.

Par ailleurs, un procureur et quatre enquêteurs français étaient attendus dimanche à Ouagadougou pour participer à l'enquête sur la double attaque de vendredi, a indiqué la première source gouvernementale.

https://www.lorientlejour.com/article/1102957/attaques-de-ouagadougou-un-jihadiste-presume-interroge-par-la-justice.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Dim 4 Mar 2018 - 17:59

سكوب. لمغاربة لاعبين كبار بزاف فالساحل. گالو للفرنسيين على العملية الارهابية وباريس شدات الخط لعوج حتى ضرباتهم “الانصار” : https://www.goud.ma/%d8%b3%d9%83%d9%88%d8%a8-%d9%84%d9%85%d8%ba%d8%a7%d8%b1%d8%a8%d8%a9-%d9%84%d8%a7%d8%b9%d8%a8%d9%8a%d9%86-%d9%83%d8%a8%d8%a7%d8%b1-%d8%a8%d8%b2%d8%a7%d9%81-%d9%81%d8%a7%d9%84%d8%b3%d8%a7%d8%ad%d9%84-335428/

Selon cet article, les services Marocains ont déjà prévenu la France d'un coup éminent dans le sahel.
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Mar 6 Mar 2018 - 19:44

Citation :
Attaque de Ouagadougou : 8 militaires burkinabè tués, selon un nouveau bilan


AFP 06/03/2018


Huit militaires burkinabè ont été tués et 61 autres blessés, et 24 civils ont été également blessés dans les attaques de Ouagadougou contre l'ambassade de France et l'état-major général des armées, a déclaré mardi la procureure du Faso, Maïza Sérémé.

Jusqu'à présent, le bilan donné par les autorités burkinabè faisait état de sept militaires tués dans ces attaques survenues vendredi dernier, au cours desquelles huit assaillants ont été tués.

"La confusion provenait d'un corps trouvé sur les lieux (des attaques). Après contrôles et examens, c'est un de nos militaires", a expliqué la procureure au cours d'une conférence de presse au palais de justice de Ouagadougou. Les autorités n'avaient jusqu'à présent pas mentionné que des civils figuraient parmi les blessés.

Huit personnes ont été interpellées et placées en garde-à-vue, a précisé la procureure, dont deux militaires en activité et un autre radié. "On ne peut exclure aucune complicité" interne à l'armée dans l'attaque contre l'état-major, a estimé Mme Sérémé.

Des sources gouvernementale et sécuritaire avaient mentionné auparavant que deux hommes étaient entre les mains de la justice. L'un pourrait être "un cerveau" de la double attaque, revendiquée par l'organisation jihadiste Groupe pour le soutien de l'islam et des musulmans (GSIM).

https://www.lorientlejour.com/article/1103391/attaque-de-ouagadougou-8-militaires-burkinabe-tues-selon-un-nouveau-bilan.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Jeu 15 Mar 2018 - 23:31

Citation :
En un mois, la force Barkhane a mis une soixantaine de jihadistes « hors de combat »

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 15-03-2018




Au cours de ces dernières semaines, la force Barkhane a mené plusieurs opérations dans la zone dite des trois frontières, située aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger. C’est d’ailleurs au cours de l’une d’entre-elles que deux militaires du 1er Régiment de Spahis ont trouvé la mort, leur véhicule blindé léger (VBL) ayant été touché par un engin explosif improvisé (IED).

L’un des objectifs était alors de mettre la main sur le chef de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), à savoir Abou Walid al-Sahraoui. La base de ce dernier aurait été repérée dans la forêt d’Ikadagotane par un drone MQ-9 Reaper de l’armée de l’Air, ce qui avait déclenché une « opération d’opportunité », menée conjointement par les militaires français et des combattants du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) et du Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia).

Seulement, comme l’a indiqué Jeune Afrique, l’intéressé a réussi à prendre la fuite. Mais ce n’est pas le cas d’un de ses lieutenants, un certain « Sodji », qui a été tué lors des combats.

Au total, a indiqué l’État-major des armées (EMA), « une soixantaine de terroristes ont été mis hors de combat (c’est à dire tués, blessés ou capturés) » par la force Barkhane depuis le 15 février. En outre, comme l’a précisé son porte-parole, le colonel Patrick Steiger, du matériel (véhicules pick-up, motos, équipements individuels et collectifs, composants d’engins explosifs improvisés) a été saisi et détruit.

Les deux dernières opérations ont été menées entre le 9 et le 12 mars, au sud de l’axe Ansongo-Menaka, en coopération avec les forces armées maliennes (FAMa) et nigériennes. Elles ont permis de « mettre hors de combat une dizaine de terroristes », appartenant « vraisemblablement » à l’EIGS, a indiqué le colonel Steiger.

Pour rappel, la force Barkhane avait aussi frappé un grand coup le 14 février dernier, en menant plusieurs raids simultanés contre le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou Jamāʿat nuṣrat al-islām wal-muslimīn – JNIM), entre Boughessa et Tin-Zaouatène, près de la frontière avec l’Algérie.

« Vingt-trois terroristes, dont des chefs d’Ansar Dine ainsi que d’Al Mourabitoune, connus pour leurs exactions à l’encontre de la population malienne, ont été tués ou capturés dans cette opération », avait indiqué le général François Lecointre, le chef d’état-major des armées (CEMA). Plus tard, l’organisation jihadiste avait admis avoir perdu au moins six de ces chefs, dont Hasan al-Ansara, l’un de ses co-fondateurs.

Photo : EMA

http://www.opex360.com/2018/03/15/mois-force-barkhane-a-mis-soixantaine-de-jihadistes-de-combat/
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Lun 19 Mar 2018 - 17:48

Citation :
lundi 19 mars 2018

Chi-nook ! Chi-Nook ! Chi-Nook (suite de la suite)



On sait désormais quand les Chinook de la Royal Air Force que Teresa May a promis à Emmanuel Macron vont débarquer au Sahel : ce sera à l'été. Les sans doute trois appareils pourront servir aussi bien à Barkhane (et notamment aux légionnaires du 2e REP présents à l'époque en BSS, puis à ceux qui les suivront) qu'à Sabre. Avantage du Chinook, il déplace à deux rotors une section entière, ce dont sont bien incapables tous les hélicoptères occidentaux déployés actuellement sur le théâtre.

Comme si le déploiement britannique inspirait outre-Atlantique, les Canadiens ont aussi profité du jour pour annoncer également qu'ils déploieront deux CH-147 et deux Griffon (la version locale du Bell 412), à l'instar de l'effort qu'ils avaient développé en Afghanistan.
Ce déploiement de Chinook pourrait en déclencher d'autres : les Italiens pourraient également déployer les leurs dans le cadre de l'effort qu'ils ont annoncé au Niger (et sur lequel on manque encore d'informations fiables), tout comme les Espagnols, qui s'intéressent de plus en plus au Sahel.

http://lemamouth.blogspot.fr/2018/03/chi-nook-chi-nook-chi-nook-suite-de-la.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Ven 23 Mar 2018 - 19:35

Citation :
Mali : L’Estonie va renforcer la force française Barkhane en déployant 50 soldats à Gao

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 23-03-2018




Que ce soit au sein de l’Otan ou de l’Union européenne, les pays membres ne partagent pas tous la même vision des enjeux et des menaces. Ainsi, en avril 2016, Witold Waszczykowski, alors chef de la diplomatie polonaise, avait estimé que le terrorisme était une « menace très sérieuse » sans pour autant être une « menace existentielle pour l’Europe », à la différence de celle incarnée par l’activité militaire russe.

« Tandis que certains Alliés ont le regard tourné vers l’Est, d’autres se concentrent au Sud, où l’instabilité et le terrorisme ne cessent de croître. C’est compréhensible. Mais dans cet environnement stratégique incertain et changeant, il est essentiel d’encourager une posture flexible, adaptée à toutes les menaces, quelle qu’en soit l’origine et quelle que soit leur nature », avait alors résumé Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, lors de la Leçon inaugurale de la Chaire « Grands enjeux stratégiques » à la Sorbonne.

Cependant, tous les pays d’Europe de l’Est ne partagent visiblement pas la position polonaise. Ainsi en est-il de l’Estonie où, au titre de la « Présence rehaussée avancée » (eFP) de l’Otan, la France a déployé le sous-groupement tactique interarmes (S/GTIA) Lynx en 2017. En effet, Tallinn va renvoyer l’ascenseur à Paris, à la hauteur de ses moyens.

Ainsi, le 22 mars, le gouvernement estonien a annoncé le déploiement prochain de 50 soldats au Mali. Ce détachement d’infanterie, inséré au sein de la force française Barkhane, aura la mission de protéger la base militaire de Gao et d’effectuer des opérations dans ses environs.

L’Estonie sera donc l’un des rares pays européens, avec le Royaume-Uni, qui va engager 3 hélicoptères CH-47 Chinook, à participer directement (et non via un soutien logistique) aux opérations de la force Barkhane.

Ce n’est pas la première fois que Tallinn soutient les opérations françaises en Afrique. Cela fut en effet le cas en 2014, avec l’envoi d’un détachement de 50 soldats en Centrafrique, au sein de l’EUFOR RCA. Et à l’époque, il avait été très difficile de trouver des pays contributeurs au sein de l’Union européenne… Au point qu’il fallut compter sur la Géorgie pour fournir un contingent.

Pour le Premier ministre estonien, Jüri Ratas, la décision d’envoyer des soldats renforcer la force Barkhane à Gao, qui doit encore être approuvée par le Parlement, est « une nouvelle preuve d’une excellente coopération entre l’Estonie et la France. »

« En participant à l’opération qui a pour but de stabiliser le flanc sud de l’Otan et de l’Union européenne nous soutenons notre allié important. Nous voulons renforcer notre image d’un pays prêt à s’engager pour stabiliser une région porteuse de risques pour l’Europe, indépendamment de sa localisation géographique », a fait valoir, de son côté, Jüri Luik, le ministre estonien de la Défense.

Les forces estoniennes prennent part à d’autres missions, comme au Liban (FINUL), au Mali (EUTM Mali et MINUSMA), au Moyen-Orient (ONUST), au Kosovo (KFOR), en Afghanistan (Resolute Support) et à la coalition anti-jihadiste au Levant (Inherent Resolve).

http://www.opex360.com/2018/03/23/mali-lestonie-va-renforcer-force-francais-barkhane-deployant-50-soldats-a-gao/
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Mer 4 Avr 2018 - 17:52

Citation :
Le double front du GSIM

4 avril 2018/ Stratégie et politique




Capitalisant sur sa double attaque meurtrière à Ouagadougou début mars, qui avait conduit à la mort de huit membres des forces de l’ordre burkinabés, le Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans (GSIM) maintient la pression sur le terrain et travaille son image.

A défaut de son chef, Iyad Ag Ghali, décidément grand absent des actions de communications de l’organisation depuis l’annonce en mars 2017 de sa création, c’est dorénavant Djamel Okacha, alias Yahia Abou al-Hamam, le chef d’Al-Qaida dans le Grand Sahara, membre de la coalition, qui prend le devant de la scène – et avec, le titre officiel d’adjoint, ou vice-émir du GSIM. Dans un enregistrement récent, celui-ci appelle à la mobilisation l’ensemble de ses partisans, particulièrement maliens, pour s’opposer au projet de G5 Sahel porté «en désespoir de cause» par la France, et «voué à l’échec». Preuve en est : l’incapacité française, selon lui, à réunir les fonds nécessaires pour le financer, évalués à 450 millions d’euros – soit moins que «le prix d’un yacht du Prince héritier d’Arabie saoudite», Mohammed Ben Salmane, «ennemi d’Allah» et contributeur au projet à hauteur de 100 millions de dollars. Même attaque, inédite pour cette organisation, contre son homologue des Emirats arabes unis, Mohammed Ben Zayed Al-Nahyan, qui apporte de son côté 30 millions de dollars.

Dans cette volonté de ratisser plus large, la coalition sahélienne d’Al-Qaida, via son agence de communication Al-Zallaqa, tente de s’afficher plus attractive dans sa communication, en empruntant les codes visuels et les effets techniques à sa rivale, l’Etat islamique. Ses dernières vidéos diffusées sur Telegram mettent par ailleurs en avant des figures plus jeunes, incarnant la nouvelle garde, pour démontrer les capacités du GSIM à assurer la relève des vétérans de l’ère AQMI et recruter de nouveaux combattants. Les nouveaux lieutenants montants, flambeau de cette nouvelle génération «Barkhane», comptent un Algérien, Said Al-Jazairi, un Mauritanien, Abou Dardaa Al-Chinguetti, et un Marocain, Said Al-Maghrebi.

Sur le terrain, c’est Kidal, la ville symbole de la défiance anti-Bamako et point de cristallisation de l’accord de paix d’Alger, qui a été choisie pour mener sa dernière opération. Un camp de la Minusma a été attaqué à la roquette le 22 mars, blessant cinq militaires de Barkhane, action aussitôt revendiquée. Objectif : démontrer sa capacité à peser politiquement sur le pays, à la veille de la visite du Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maïga, une première depuis 2014, et à quelques jours des élections locales et régionales, enjeux de la laborieuse politique de réconciliation nationale.

https://www.ttu.fr/le-double-front-du-gsim/
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Jeu 12 Avr 2018 - 20:06

Citation :
Le Niger au cœur des opérations américaines

11 avril 2018/ Stratégie et politique


Si Africom vient de neutraliser un rouage critique de la logistique d’AQMI, en la personne de Moussa Abou Daouh, dans la zone grise du sud-ouest libyen (près d’Ubari), c’est bien le Niger qui devient peu à peu l’épicentre de la guerre contre le terrorisme à laquelle se livrent les forces spéciales américaines sur le continent africain.

Présents depuis 2013, les bérets verts entraînent les commandos nigériens aux opérations de capture depuis Ouallam, près de la frontière malienne, Aguelal, près de l’Algérie, Dirkou, sur la route vers la Libye, et Diffa, à la frontière tchadienne. Au moins 800 militaires américains et contractors y séjournent aujourd’hui, et de nouveaux renforts devraient arriver prochainement avec la construction de la base destinée à accueillir des drones Reaper à Agadez, à l’intersection de la zone des quatre frontières. Une base qui complète celle de Garoua installée au Cameroun, à 30 km du Niger.

Depuis 2016, près de 46 attaques ont eu lieu à proximité d’Ouallam, la plupart revendiquées par le groupe GSIM affilié à AQMI et non par l’Etat islamique dans le Grand Sahara, malgré les affirmations du Pentagone.

Les opérations antiterroristes qui se sont multipliées depuis l’attaque des bérets verts le 4 octobre ont crispé les relations entres tribus, en disputes récurrentes autour des troupeaux, des points d’eau et des terres allouées. Ainsi, les répressions visant les Peuls à Tahoua et Tilabéri n’auraient fait qu’alimenter la stratégie de pénétration d’AQMI ciblant cette ethnie dont les couloirs de transhumance sont utilisés par les réseaux logistiques djihadistes.

Depuis, l’Ussocom concentre ses opérations autour du Lac Tchad et ce n’est que le 15 mars que le Pentagone a déclaré que des bérets verts avaient essuyé une seconde attaque d’envergure, peu avant Noël, dans laquelle onze djihadistes de l’EI auraient été neutralisés.

Depuis cet automne, la zone est en effet devenue un sanctuaire pour les militants de retour d’Irak et de Syrie. Pourtant, une campagne commence à se structurer dans la presse américaine et dans certains cercles du Congrès, qui craignent que l’armée américaine ne devienne la force de police du continent et de là, prisonnière d’une dérive à l’ «afghane». Ces opérations seraient en effet menées dans la plus grande opacité, et toujours dans le cadre de plus en plus fragile de l’Authorization for Use of Military Force de 2001 qui a précédé l’invasion en Afghanistan.

Si l’Ussocom a désormais renforcé ses opérations dans 49 des 53 pays africains, il va lui falloir désormais démontrer que les groupes djihadistes pourchassés sont en mesure d’attaquer le sol américain.

https://www.ttu.fr/le-niger-au-coeur-des-operations-americaines/
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Jeu 26 Avr 2018 - 19:57

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