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 le Sahel zone de non-droit

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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Sam 16 Déc 2017 - 20:48

Citation :
Sahel: La force conjointe G5 totalement opérationnelle au premier semestre 2018


-Lors d'un mini-Sommet organisé le 13 décembre à paris, 130 millions d'euros ont été alloués par l'Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis pour soutenir la Force G5 de lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

 page d'accueil > Afrique 15.12.2017  Nadia Chahed  Mali    


AA/Bamako/Mohamed Ali


La force du G5 Sahel mise en place pour lutter contre le terrorisme dans la sous-région sera totalement opérationnelle d'ici le premier semestre 2018, estiment des spécialistes interrogés par Anadolu.

En attendant, sa première opération, "Haw bi", lancée début novembre dernier, dans la zone dite des trois frontières communes au Mali, au Niger et au Burkina Faso, a surtout révélé d'importants problèmes logistiques, de sérieux dysfonctionnements dans la communication entre les différentes armées ainsi que des insuffisances en termes d’équipements adéquats pour ce type de mission, indique dans une déclaration à Anadolu Abdoulaye Mohamed, un ex-haut gradé de l’armée malienne à la retraite.



L'opération, qui s'est étalée sur deux semaines, et mobilisé des forces maliennes, nigériennes, burkinabè et françaises de l’opération Barkhane, a, également, montré que des mises à niveau en termes de formation étaient nécessaires, poursuit le spécialiste des questions sécuritaires.

A côté de ces problèmes d'ordre organisationnel, la question du financement est un autre frein de taille à l'optimisation de la force conjointe G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Niger et Tchad), souligne la même source.

Les fonds nécessaires à l’équipement et au fonctionnement de la force ont été estimés à 450 millions d’euros, un budget que les initiateurs du G5 Sahel peinent à boucler.

C'est dans à ce propos et afin de donner un coup de pouce à la force, dans un contexte marqué par une recrudescence de la menace terroriste, que le président français Emmanuel Macron a initié au courant de la semaine, un mini-sommet à Paris.

Ont participé au Sommet tenu le mercredi 13 décembre, nombre de chefs d'Etat, notamment ceux des pays membres et d'autres concernés et impliqués dans la lutte contre le terrorisme, notamment la chancelière allemande Angela Merkel, le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni et le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki.

De nouvelles contributions ont été annoncées, en marge de ce sommet par l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, respectivement de 100 et 30 millions d'euros.

Ces contributions qui viennent s’ajouter à celles des cinq pays membres (50 millions Euros, à raison 10 millions par État) de l’Union européenne (50 millions d’Euros), de la France (40 millions en équipements) et des Etats-Unis d’Amérique (50 millions d'euros en termes d’appui bilatéral aux pays membres), apportent une bouffée d’oxygène dans les comptes de la force.

Ces nouvelles contributions, même si elles ne permettent pas de boucler le budget, permettront d’aller plus vite dans la montée en puissance de la force et d'envisager des opérations d’envergure dès le premier semestre de l'année 2018, indique à Anadolu une source militaire proche du général Didier Dakouo, chef d’état-major de la force conjointe, qui s’exprimait sous couvert de l’anonymat.

L’annonce de la contribution bilatérale américaine, qui a été saluée à l’époque par les présidents français et malien : Emmanuel Macron et Ibrahim Boubacar Keïta, avait été faite au siège de l’ONU à New York à la fin du mois d’octobre à l’occasion d’une réunion ministérielle sur le Sahel.

Les pays du G5 Sahel et la France avaient également sollicité l’appui de l’ONU pour soutenir la force conjointe, un projet de résolution a été initié dans ce sens par Paris mais il s’est heurté à une forte réticence américaine.

Le Conseil de Sécurité de l’ONU s’était rendu en octobre au Mali, en Mauritanie et au Burkina Faso afin d’évaluer les besoins de la force et l’état d’avancement de sa mise en place, et se prononcer sur la forme d’appui que les Nations Unies pourraient apporter.

C’est à la suite de ce déplacement sur le terrain qu’une résolution, la 2391(2017), a été adoptée, à l’unanimité, par le Conseil de sécurité le 8 décembre 2017, autorisant la MINUSMA, la mission onusienne au Mali, à fournir un appui opérationnel et logistique spécial à la force G5 Sahel, lorsque celle-ci opère en territoire malien.

Cet appui sera formalisé dans un accord technique entre l’ONU, l’Union européenne et les États du G5 Sahel.

La France avait salué une résolution «qui marque un véritable bond en avant du Conseil de Sécurité sur la question de la paix dans la région»

Dans le but de mutualiser leurs forces pour une lutte plus efficace contre les groupes terroristes opérant au Sahel, le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad ont décidé, avec l’appui de la France, de créer la force conjointe G5 Sahel.

L’initiative avait officiellement été lancée le 2 juillet 2017 à Bamako par les chefs d’État des cinq pays et son poste de commandement a été installé à Sévaré (centre du Mali) et placé sous le commandement du Général malien Didier Dakouo, ancien chef d’état major des forces armées maliennes.

La menace terroriste persiste et se renforce même au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Quatre groupes extrémistes opérant au sahel, Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) de Yehia Aboulhamam, Ansar Eddine d’Iyad Ag Ghaly, Le Front pour la Libération du Macina (Katiba du Macina) de Amadou Kouffa et Almourabitoune de Mokhtar Ben Mokhtar, ont annoncé en mars 2017 leur fusion en une seule coalition nommée Jamâat Nusrat Al-Islam Wal-Mousline (Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans-GSIM) placée sous la direction d’Iyad Ag Ghali.

Cette coalition revendique des attaques quasi quotidiennes qui ciblent sans distinction les forces gouvernementales, les mouvements signataires de l’Accord de paix, les soldats et les installations de l’ONU et de l’opération française Barkhane. Une grande partie du territoire national au Nord et au centre du Mali échappe toujours au contrôle de l’État.

Cette menace risque de s'aggraver davantage avec des bruits qui courent concernant un rapprochement imminent entre les deux principaux groupes terroristes du Nord du Mali, à savoir celui de «l’Etat islamique dans le Grand Sahara» ( EIGS), dirigé par Abou Adnan Walid Sahraoui et le GSIM, dirigé par Ag-Ghali.

"Natif du Sahara occidental, Abou Adnan Walid Sahraoui, a passé son enfance en Algérie. Un moment membre d’un groupe dissident d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), il crée le groupe « Etat islamique dans le Grand Sahara » (EIGS) et a fait allégeance à l’organisation Etat islamique [Daech]", rappelle Radio France internationale( RFI).

Revenant sur l'accord qui aurait été conclu entre les deux groupes terroristes, le média français rapporte que "les deux groupes n’hésiteront plus désormais à mener ensemble des opérations et à dégager des stratégies communes, même si chacun garde sa casquette". Le but commun étant de "combattre les troupes de la coalition Barkhane, la force des pays membres du G5 Sahel et la mission de l’ONU au Mali".

C'est ce rapprochement qui aurait selon des spécialistes interrogés par Anadolu motivé la tenue en urgence du sommet de Paris et l'engament financier de pays tels l'Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis.

http://aa.com.tr/fr/afrique/sahel-la-force-conjointe-g5-totalement-opérationnelle-au-premier-semestre-2018-/1006253
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Ven 22 Déc 2017 - 21:48

Citation :
Sécurité: Que font les bases militaires françaises au Niger?

-Le président français Emmanuel Macron se rend au Niger le 22 et 23 décembre, selon l’Elysée

 page d'accueil > Afrique 22.12.2017  Lassaad Ben Ahmed  Niger    


AA/Niamey/Kané Illa


«Le Niger accueille, un ami ; le peuple nigérien est heureux de vous accueillir Monsieur le Président», a annoncé, jeudi, le président Issoufou Mahamadou, cité par le quotidien gouvernemental «Le Sahel».

Selon la même source, le président Emmanuel Macron aura un entretien avec son homologue nigérien, mais mettra surtout son séjour de deux jours à profit, pour visiter les bases militaires françaises au Niger.

- Où se trouvent les bases militaires françaises au Niger et que font-elles ?

Dans une analyse intitulée «Militaires occidentaux au Niger : présence contestée, utilité à démontrer», réalisée en 2016, le Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), basé en Belgique, a indiqué que la France, ancienne puissance coloniale du Niger est «plus présente que jamais» dans ce pays sur le plan militaire.

Le GRIP explique cet état de fait par «un accord de défense déséquilibré» signé entre la France et le Niger, le 24 avril 1961, au lendemain de l’accession du Niger à l’indépendance.

«Par cet accord, que l’on pourrait qualifier de typiquement néocolonial, la France obtient donc, non seulement le droit de déployer des troupes et de disposer des installations militaires nigériennes, mais aussi la mainmise sur les précieuses réserves en uranium du pays, qui s’avéreront bien utiles pour le développement futur de son arsenal et de ses centrales nucléaires», soutient le GRIP.

Cependant, suite au coup d’Etat militaire du 15 avril 1974 dirigé par le Lieutenant-Colonel Seyni Kountché, le Niger demanda et obtint «la fermeture des bases et le départ des troupes françaises» présentes sur son territoire.

D’après le GRIP, les relations militaires entre la France et le Niger comportent trois éléments majeurs. Il s’agit des programmes de formation et d’entraînement, une coopération purement bilatérale avec des livraisons, gratuites ou non, des armes et des équipements et le déploiement des forces françaises au Niger, comme c’est le cas actuellement dans le cadre de l’opération Barkhane pour la lutte contre le terrorisme au Sahel.

D’après le GRIP, la France dispose, à ce jour, de quatre bases militaires au Niger : à Niamey, à Aguelal et Madama près des frontières algérienne et libyenne et à Diffa au sud. Officiellement, toutes ces bases militaires françaises participent à la lutte contre le terrorisme auquel le Niger et les autres pays du Sahel sont confrontés ces dernières années.

Les bases d’Aguelal et de Madama interviennent aussi dans la lutte contre les réseaux de trafics de drogue et des migrants qui traversent le désert du Sahara pour rejoindre l’Europe, en passant par l’Algérie et la Libye.

Selon le journal français La Dépêche, quelque 4000 soldats français sont au Niger dans le cadre de l’opération Barkhane.

- Une présence diversement appréciée

D’après le GRIP, «la présence militaire de la France et accessoirement celle des États-Unis rencontrent une hostilité croissante dans de très larges pans de la population nigérienne».

Il pense que cette hostilité a connu «une expression violente en janvier 2015, lorsque la publication de caricatures du prophète Mohamed par le journal français Charlie Hebdo a provoqué des émeutes qui ont visé plus particulièrement des intérêts français et des lieux de culte chrétiens».

A travers des déclarations, plusieurs organisations de la société civile nigérienne, ainsi que des acteurs politiques ont, maintes fois, critiqué la présence des bases militaires étrangère au Niger.

«Nous avons toujours été contre la présence des bases militaires étrangères au Niger, particulièrement celles françaises car cela ressemble, de notre point de vue à une perpétuation du colonialisme.

Le Niger n’a pas besoin d’une force étrangère pour assurer sa sécurité. Tout ce qu’il demande à ceux qui veulent l’aider c’est de lui donner des matériels de pointe pour équiper ses forces armées», indique l’activiste Dambadji Son-Allah, président de la Coalition pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit (CDDED), dans une déclaration à Anadolu.

Selon le GRIP, qui s’appuie sur une étude ayant concerné un échantillon de 20 membres des forces de sécurité, la présence des bases militaires françaises au Niger est diversement appréciée.

«Une forte majorité des répondants ont déclaré lui être très défavorables», indique le groupe de recherche.

Mais pour les officiels nigériens, la présence des bases militaires étrangères est une nécessité pour le Niger qui ne dispose pas des moyens nécessaires pour faire face aux différents défis sécuritaires auxquels il est confronté.

«Le discours politicien qui nous reproche de brader la souveraineté de notre pays en acceptant cette coopération militaire pour faire face aux défis communs, me parait être un mauvais procès. Personne ne nierait le rôle primordial qu’ont joué nos partenaires étrangers dans la libération du Mali», a réagi le ministre nigérien de la Défense Kalla Moutari, dans un entretien récemment accordé à un site nigérien d’information.

http://aa.com.tr/fr/afrique/-sécurité-que-font-les-bases-militaires-francaises-au-niger-/1012313
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Sam 23 Déc 2017 - 17:41

Citation :
Le déploiement de la force G5-Sahel "n'est pas un sujet d'argent, mais de rapidité opérationnelle" (Macron)


AFP 23/12/2017


Le président français Emmanuel Macron a souligné samedi à Niamey que la mise en place de la force G5-Sahel (Mali, Tchad, Burkina Faso, Niger, Mauritanie) soutenue par la France, était plus un problème opérationnel que d'argent.

"Ce n'est pas un sujet d'argent, c'est un sujet de rapidité opérationnelle", a-t-il dit.
"Le coeur de ce que nous avons besoin, c'est de clarifier les règles de commandement et les éléments opérationnels sur le terrrain (...) ce sont les relations bilatérales, les éléments de mise à disposition des bataillons et des forces de chaque armée... et c'est s'assurer que le chef d'état major (...) puisse disposer des forces qui correspondent aux engagements pris".

"Ce n'est aujourd'hui pour des raisons juridiques opérationnelles pas le cas", a souligné le président Macron, assurant toutefois être "tout à fait confiant dans notre capacité à la mettre en oeuvre dans les prochaines semaines".
"Il y aura ensuite des opérations, qui seront conduites dès les premiers mois de 2018 en lien avec (l'opération française) Barkhane".

La force du G5 Sahel, composée de soldats de cinq pays de la région, a effectué une première opération "exploratoire" en novembre mais doit monter en puissance pour atteindre au moins 5.000 hommes d'ici au printemps 2018.

Son financement posait problème, mais l'Europe va apporter 50 millions d'euros alors que le président Macron a rappelé que l'Arabie Saoudite allait contribuer à hauteur de 100 millions d'euros et les Emirats Arabes Unis de 30 millions.

Les groupes jihadistes, dispersés lors de l'intervention française Serval en 2013, ont retrouvé un nouveau souffle malgré la présence de 12.000 Casques bleus (Minusma) et de la force française Barkhane, qui compte 4.000 hommes dans la région.

Multipliant les attaques meurtrières contre ces forces et l'armée malienne, ils ont étendu en 2017 leurs actions dans le centre et dans le sud du Mali, à la frontière avec le Niger et le Burkina Faso, qui sont aussi régulièrement touchés.

https://www.lorientlejour.com/article/1091129/le-deploiement-de-la-force-g5-sahel-nest-pas-un-sujet-dargent-mais-de-rapidite-operationnelle-macron.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Mar 26 Déc 2017 - 17:22

Citation :
L’Italie envisage de réduire sa participation militaire en Irak pour envoyer des soldats au Niger

Posté dans Afrique, Europe, Opérations par Laurent Lagneau Le 26-12-2017




Depuis la réunion relative à la force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), organisée à La Celle Saint-Cloud le 13 décembre, la presse transalpine, s’interroge sur les modalités [ou lire ici] d’un possible envoi de militaires italiens au Niger. Une idée qui, apparemment, était depuis longtemps dans les tuyaux et qui avait été jusqu’alors démentie à plusieurs reprises par Rome.

À l’occasion d’une visite à bord du pétrolier-ravitailleur Etna, qui participe actuellement à l’opération européenne EUNAVFOR « Sophia », menée contre les trafics d’êtres humains en Méditerranée centrale, le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, a de nouveau confirmé l’envoi d’un contingent au Niger.

« 2017 a été l’année de la défaite militaire de Daesh (État islamique ou EI) qui ne contrôle plus un territoire en tant qu’État. Dans cette bataille, l’Italie a joué un rôle important. Avec 1.400 soldats, nous sommes la deuxième force en Irak et maintenant que Mossoul a été libérée, notre contribution se limitera à la consolidation [des acquis] dans ce pays », a expliqué M. Gentiloni.

Aussi, a-t-il proposé de redéployer une partie des militaires italiens actuellement présents en Irak vers le Niger dans « les mois à venir » car « nous devons continuer le travail, en concentrant notre attention et nos énergies sur la menace des trafiquants et du terrorisme au Sahel. »

« C’est la proposition que le gouvernement fera au Parlement pour une mission visant à vaincre la traite des êtres humains et le terrorisme », a ajouté M. Gentiloni. A priori, les députés italiens auront à se prononcer avant le printemps prochain, c’est à dire avant les élections législatives qui devront être convoquées, au plus tard, le 20 mai 2018.

Selon l’agence Ansa, une délégation italienne a déjà été envoyée à Niamey, où sont déjà déployés des miliaires français, allemands et américains, pour examiner les détails de ce déploiement annoncé. Le chef d’état-major italien, le général Claudia Graziano, a précisé qu’il est question d’envoyer « quelques centaines d’hommes » au Niger après le vote du Parlement. « Ce ne sera pas une mission de combat », a-t-il dit. « Notre contingent sera chargé de former les forces nigériennes et de les rendre capables de lutter efficacement contre le trafic de migrants et le terrorisme », a-t-il ajouté.

Interrogé par le quotidien Il Fatto Quotidiano, Jean-Pierre Darnis, responsable du programme de recherche Sécurité et Défense de l’Istituto Affari Internazionali, voit une autre raison à cette implication de l’Italie au Sahel. Selon lui, il s’agirait aussi pour Rome de prendre part à « la revitalisation de la politique européenne de défense » pour laquelle la France et l’Allemagne sont très actives.

http://www.opex360.com/2017/12/26/litalie-envisage-de-reduire-participation-militaire-irak-envoyer-soldats-niger/
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Dim 31 Déc 2017 - 18:22

Citation :
12e régiment de cuirassiers a ajouté 8 photos.

[Opération Barkhane]
Les béliers du 2e escadron sont en appui des forces partenaires : les Forces Armées Maliennes (FAMa) et Forces Armées Burkinabès (FAB). Leur rôle étant de former et conseiller nos partenaires dans la lutte contre les groupes armés terroristes. Les opérations menées conjointement avec nos partenaires offre ainsi à nos béliers l’occasion de s’enrichir mutuellement en partageant des savoirs faires et des connaissances différentes.

PHOTOS:
 
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Jeu 4 Jan 2018 - 18:17

Citation :
04.01.2018

L'Italie s'implante au Niger: des fonds, une ambassade et des soldats




L'Italie a inauguré le 3 janvier son ambassade au Niger, la première dans l'espace du G5 Sahel. Le ministre de la Coopération internationale italien, Angelino Alfano, était présent et il annoncé que "40% de l’affectation de l’enveloppe globale des aides italiennes pour l’Afrique seront consacrés exclusivement au Niger".

Selon Alfano (qui a visité trois pays: Niger, Sénégal et Guinée), "l’Italie est prête, dans le respect de la souveraineté, à déployer tous les moyens nécessaires pour renforcer cette sécurité". Il a ajouté que "nous sommes convaincus que la sécurité au Niger signifie la sécurité en Méditerranée".

Par ailleurs, l'Italie a confirmé l'envoi d'une mission militaire au Niger, dans le cadre de l'opération "Désert rouge", avec un contingent de "470 soldats équipés de 120 véhicules" selon Paolo Gentiloni.

Ils auront pour tâche de "former les forces nigérianes et de les rendre capables de lutter efficacement contre le trafic illicite de migrants et le terrorisme".

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/01/04/l-italie-s-implante-au-niger-des-fonds-une-ambassade-et-des-18913.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Sam 13 Jan 2018 - 23:46

Citation :
Union des jihadistes contre la force du G5 Sahel, selon un groupe se réclamant de l'EI


AFP 13/01/2018


Une organisation se réclamant du groupe Etat islamique (EI) a assuré que l'ensemble des jihadistes du Sahel se "donnaient la main" pour lutter contre la force conjointe constituée par cinq pays de la région, dans des déclarations à l'AFP d'un porte-parole.

Ce groupe, dirigé par Adnan Abou Walid Sahraoui et qui se fait appeler "Etat islamique dans le Grand Sahara" (EIGS), a revendiqué vendredi une série d'attaques, notamment contre des militaires français jeudi au Mali et celle qui a coûté la vie à quatre membres des forces spéciales américaines et quatre soldats nigériens le 4 octobre au Niger.

Le groupe est actif dans la "zone des trois frontières", aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, sur laquelle se concentre la force conjointe du G5 Sahel, une organisation régionale réunissant ces trois pays, la Mauritanie et le Tchad.
"Nous allons tout faire pour que le G5 Sahel ne s'installe pas" dans cette zone, a déclaré à l'AFP le porte-parole, un proche de longue date d'Adnan Abou Walid Sahraoui qui s'est identifié comme "Amar", dans un entretien téléphonique cette semaine.
"Nos frères Iyad Ag Ghaly et les autres moujahidine défendent comme nous l'islam", a-t-il dit, en référence au chef touareg malien du groupe Ansar Dine, à la tête du "Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans", principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda et formée en 2017.
"Pour combattre les mécréants, nous nous donnons la main", a ajouté le porte-parole, précisant que son groupe maintenait son allégeance à l'EI. "Nous allons continuer à lutter ensemble", a-t-il ajouté.

Ces déclarations interviennent avant une nouvelle réunion lundi à Paris des ministres de la Défense des Etats membres du G5 Sahel et des pays donateurs, dont la France.
Elles confirment des informations récentes de sources de sécurité et militaires occidentales faisant état d'une coopération renforcée sur le terrain entre divers groupes jihadistes du Sahel.

Dans son dernier rapport trimestriel sur le Mali, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, juge "extrêmement préoccupante" la situation dans le nord et le centre du pays, "en particulier dans les régions de Mopti et de Ségou, où il y a eu davantage d'actes terroristes ou liés au terrorisme que dans l'ensemble des cinq régions du nord du Mali".

Evoquant, dans ce rapport rendu public le 6 janvier, les responsabilités respectives du "Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans" et de l'EIGS dans ces attaques, il précise que "la Minusma (Mission de l'ONU, NDLR) a reçu des informations selon lesquelles les deux groupes agissaient en parallèle et probablement en collaboration".

https://www.lorientlejour.com/article/1094189/union-des-jihadistes-contre-la-force-du-g5-sahel-selon-un-groupe-se-reclamant-de-lei.html
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MessageSujet: Re: le Sahel zone de non-droit   Hier à 18:19

Citation :
Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 16-01-2018




Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie.

Avec leur homologue française, Florence Parly, les ministres de la Défense de ces pays ont participé à une réunion, le 15 janvier, à Paris, afin de convenir d’une « feuille de route commune destinée à accélérer l’opérationnalisation » de cette force conjointe et d’un « renforcement des effectifs avant le printemps ».

L’objectif de cette réunion aura donc été de mettre un coup d’accélérateur au déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel, laquelle est confrontée à d’importants défis capacitaires, que ce soit dans le domaine des transmissions ou celui de la logistique (et l’on ne parle pas des appuis aériens, des évacuations sanitaires, du renseignement, etc.).

Ces lacunes capacitaires avaient été mises en lumière lors de la première opération (Haw Bi) menée par la FC-G5S avec l’appui de la force française Barkhane, en novembre dernier, dans la région dite des trois frontières, aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Qu’en sera-t-il lors de la seconde, dont le lancement a été annoncé lors de cette réunion des ministres de la Défense des pays concernés?

« Nous avançons (…) la force conjointe monte en puissance (…) la première opération a eu lieu, la deuxième commence aujourd’hui » (15/01), a en effet annoncé Tiéna Coulibaly, le ministre malien de la Défense.

Pour des « raisons de sécurité, les ministres n’ont donné aucun détail sur cette opération, appelée « Pagnali », d’après RFI. Et ils n’ont pas voulu dire si un contingent tchadien était engagé.

« Les organisations jihadistes sont extrêmement mobiles, cependant nous avons observé une zone particulièrement critique, la zone des ‘trois frontières’ , c’est pourquoi la force du G5 Sahel a décidé d’y concentrer ses efforts », a toutefois précisé Mme Parly.

La semaine passée, l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) a défié la Force conjointe du G5 Sahel en affirmant qu’il ferait tout pour qu’elle « ne s’installe pas » dans cette zone dite des trois frontières.

« Les jihadistes ne veulent pas d’une force conjointe opérationnelle, cela veut dire que nous sommes sur la bonne voie », a commenté Mme Parly.

L’an passé, les groupes jihadistes présents dans la bande sahélo-saharienne – dont l’EIGS, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), Ansarul Islam – ont été responsables de 276 attaques, soit 19 de plus rapport à 2016.

Photo : Archive – État-major des armées

http://www.opex360.com/2018/01/16/pressee-paris-daccelerer-rythme-force-conjointe-g-5-sahel-a-lance-seconde-operation/
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