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 le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir

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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 12 Nov 2010 - 1:10

[quote="aghliass"]
atlas a écrit:
Younes a écrit:
Je pense exactement comme toi yakuza, avec un gvt de peureux comme le notre on avancera jamais dans les domaines sensible![/quote


EUH, Younes, je ne crois pas que ça soit feu KETTANI qui a prononcé la célébre phrase .....:


MAJESTE , donnez l'ordre et nous boirons le thé à.....

C'etait feu le general haj driss BENOMAR ( commandant des operations ) les troupes ayant stoppé leur avance devant les avant postes de bechar, de mémoire....
.



Oui mais, ils ont dit cela a l'epoque, Mais pas a nos jours. dans le temps au le maroc et beaucoup superieurs a l'algerie au niveau armement, matreriels, ainssi que le domaine de l'avation. l'algerie vennait tout juste de prendre son independance elle est pas bien armée c'est beaucoup different qu'aujourdhui c'est rien avoir. On peut même atteindre Aanaba comme de l'eau a boire.

C'est pourtant eux qui ont déclanché les ostilité pas nous !! De plus Moins d'une année au par avant SM Hassan 2 avait offert des char d'asseault des FAR et du materiel militaire à l'Algérie : c'est bien la preuve qu'il n'entendait pas entrer en guerre. C'est eux qui ont voulu la guerre, pas nous.
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Samyadams
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 12 Nov 2010 - 1:12

SVP, Messieurs, retour au sujet Arrow "le Phosphate au Maroc, enjeux d´avenir"

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marques
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 12 Nov 2010 - 10:37

ready a écrit:
C'est quand même fou que sur des business Units comme celle ci sur lesquelles nous avons un potentiel important et surtout qui sont susceptible de nous rapporter un mane financière importante il n'y ai pas encore d'exploitation !!!

ready

pour tirer de l'uranium du phosphate, il y a d'abord à maitriser tout le cycle d'extraction de l'URANIUM ...

l'OCP n'a aucun laboratoire en matiére nucleaire , peu de compétences dans le domaine et c'est normal car c'est un producteur de PHOSPHATES et non d'uranium ..et on ne devient pas un spécialiste d'uranium en 2 mois ..

donc l'OCP a besoin des laboratoires de test et des compétences en RD du plus grand exploitant d'uranium au monde : AREVA ..

un exemple : l'ocp extrait de l'uranium des phosphates, comment il va le stocker ? comment il va l'agregéer ? comment il va le transporter ? etc..

ce sont toutes ces questions où il faut se faire aider par un spécialiste de l'uranium et tu vas gagner du temps et de l'argent !!

donc un projet comme çà se monte doucement et avec rigueur ...

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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 12 Nov 2010 - 15:57

Tout ce que je dis c'est qu'ils auraient du penser à régler tout ces problèmes il y a bien des années !!
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zazoe
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 12 Nov 2010 - 19:49

Je pense que toujours rester avec les francais et les entreprises francaises ,on va jamais progresser reellement.Il veut pas qu'on evolue,il veut nous 'protecter' pour toujours contre 'nos' ennemis.On voit le meme avec les espagnols,les americains,...Ils s'en fout royalement de nous,on doit nous meme prendre des initiatives et chercher d'autres partenaires,meme les russes si c'est nécessaire,tu vas pas me dire qu'on peut pas trouver quelques ingenieurs nucleaires d'origine marocain,ajoute a cela quelque 'mercennaires' etrangers,un peu de l'argent du roi et on est parti bounce Car vraiment toujours cette attitude d'attendre les autres,les etrangers de venir nous aider.... pas ca
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zouhair6666
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 12 Nov 2010 - 20:04

Citation :
L’OCP au Club de L’Economiste

Les nouveaux «gisements» des phosphates



· Le groupe fait la chasse aux coûts

· Une direction de la performance globale pour capitaliser sur les acquis

· Comment le phosphate marocain se réinvente d’autres avenirs

BIENVENUE dans la capitale mondiale des phosphates. Les phosphates, l’OCP… impossible de passer par Khouribga et de ne pas y penser. Ici, le géant mondial structure, construit, consolide et pas seulement le paysage minier. Lorsque vous revenez de la visite d’une mine de phosphates, vous ne regarderez plus l’OCP de la même manière. Tout est à la sobriété, à la production, à l’efficacité. Pas de mobiliers rutilants pour flatter l’ego des dirigeants ni d’esbroufe comme pour certains fonds de commerce des grandes villes.
Depuis le début du siècle dernier, l’activité des phosphates a imprimé sa marque dans la région. La ville, construite initialement pour loger les mineurs, participe depuis à leur image et à leur prestige. L’OCP est partout, dans les routes qu’il construit, dans les écoles, les cliniques, les logements réalisés par le groupe. Bref, vous travaillez OCP. Vous respirez OCP (sans sous-entendus!) dès le plus jeune âge.
Pour le Club de L’Economiste délocalisé à Khouribga, les journalistes du groupe Eco-Médias(1) qui ont fait le déplacement ne sont pas impressionnés par l’effet taille uniquement.
L’Office expérimente ce qui est devenu son nouveau credo, la chasse aux coûts. «C’est sans doute le meilleur avantage compétitif que vous puissiez avoir et celui que vous pouviez maîtriser le plus», confie Mustapha Terrab, son DG. L’on a beau être le champion, il ne faut pas perdre de vue que les victoires peuvent être éphémères. Au groupe OCP, ces dimensions relèvent de la quasi-obsession. Pour en sensibiliser ses équipes,
Terrab a même commencé à décentraliser ses comités exécutifs sur les différents sites miniers «de manière à garder constamment les pieds sur terre».
Pendant des années, le transport des phosphates de la mine jusqu’aux usines de traitement devait subir le diktat du convoyage. Des opérations qui renchérissent au passage les coûts de production. Dans la nouvelle stratégie du groupe, les laveries sont implantées à côté des sites d’extraction. Du coup, les couches pauvres en phosphates sont mieux optimisées et la durée de vie des mines aussi: celles-ci sont d’abord exploitées en hauteur et moins en surface.
Pour ces gisements d’économies mais aussi d’efficacité, d’autres fronts sont ouverts à l’échelle de l’organisation. «Il s’agit par là de s’appuyer sur une démarche innovante d’amélioration de la performance opérationnelle», explique pour sa part Amar Drissi, l'un des hauts cadres du groupe. Traditionnellement dans des structures aussi grosses, il n’est pas toujours facile de faire travailler le personnel ensemble. Là, les équipes rentrent dans une phase d’appropriation et s’impliquent entièrement dans le travail. Les objectifs d’améliorations sont fixés chantier par chantier et les premiers résultats sont déjà là. Sur le plan financier par exemple, le toilettage comptable est pratiquement bouclé avec les premiers bilans aux normes IFRS annoncés pour la fin de l’année.
La création d’une direction de la performance globale qui réunit une task force de hauts cadres traduit bien ces préoccupations. L’idée est d’insuffler une sorte de lean management pour optimiser les performances globales et organiser une chaîne de transmissions de savoir. Un modèle «OCP» en quelque sorte. leconomiste
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zouhair6666
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 12 Nov 2010 - 20:07

Citation :
L’OCP au Club de L’Economiste

Au cœur du gisement de Khouribga



· Objectif: doubler la capacité et réduire les coûts

· Innovation et R&D opérationnelles sur tous les fronts

· De la mine à l’export, l’approche intégrée est la règle


Gigantisme à outrance. C’est ce qui frappe le plus le visiteur qui emprunte les pistes du site phosphatier de la région de Khouribga. De gros engins s’activent dans l’exploitation des mines et infrastructures de traitement. Des camions jaugeant 190 tonnes de charge utile sillonnent ces pistes selon une cadence bien rythmée. De manière à ne point marquer d’arrêt de chargement ni créer, non plus, d’attente au niveau des stations de criblage.
Là où le minerai extrait entame le processus de traitement. «Car le pari est d’optimiser, à équipements constants, le coût du transport», expliquent les responsables de l’extraction. Ce poste étant le plus onéreux de l’activité de l’extraction. Rien qu’en synchronisant le mouvement des camions avec celui des engins dédiés au chargement, le gain en productivité s’avère considérable. Il représente 20% des coûts. «Avec le même parc de camions, le volume transporté est passé de 6,7 millions de tonnes à 8 millions», est-il précisé. Cette optimisation traduit l’esprit du projet Iqlaâ lancé en 2009 et dont l’objectif est d’améliorer les performances du groupe. Au demeurant, il s’érige désormais en véritable feuille de route pour l’ensemble du personnel. Sur toutes les pistes, des messages rappellent les objectifs de ce programme mais aussi les valeurs et les bonnes pratiques que le personnel doit constamment observer.
Partout le souci d’optimiser les coûts et d’améliorer la productivité n’échappe pas à ces préoccupations. Et, les prouesses réalisées par la maintenance sont aussi manifestes que pointues. Pour preuve, les ingénieurs de l’OCP évoquent la remise à neuf de la Marion, une dragline géante vieille de 40 ans ou encore le transfert sur le site de Khouribga d’une dragline de moindre envergure (200B3) à partir de Benguerir après démontage, rénovation et remontage sur place. Dans les deux cas, c’est la quête de la réduction des coûts d’exploitation qui est recherchée. Des efforts qui ont permis d’éviter une dépense de plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l’achat du matériel neuf.
Mais pour impressionnant qu’il soit, ce gigantisme n’occulte en rien la nécessaire coordination des moyens humains et matériels. Mieux encore, Iqlaâ s’appuie sur la planification par axes. Celui de Khouribga/Jorf Lasfar en est le plus imposant. D’abord, en raison de l’importance des gisements dont les réserves prouvées totalisent plus de 37 milliards de m3 de phosphate. Ensuite, de par la proximité du complexe chimique de Jorf Lasfar et son port d’exportation. Or, l’objectif, comme souligné plus haut, est d’assurer un produit marchand et compétitif. C’est pourquoi toute l’équipe est appelée à vibrer au rythme du marché d’exportation.
De manière à sécuriser le groupe contre l’aléa du phénomène cyclique qui caractérise le marché mondial des phosphates et engrais. D’où aussi l’ambition d’augmenter la production sur le site Oulad Abdoun dans la région de Khouribga pour la porter à 38 millions de tonnes au lieu de 20 millions actuellement. Pour le moment, cette production est assurée par 3 mines dont celle de Sidi Daoui est en phase d’épuisement. «Qualité du minerai oblige, ce fut la première mine à avoir été mise en exploitation dans la région», indiquent les responsables de l’extraction. Aujourd’hui, elle produit à peine 2 millions de tonnes.
Le reste est assuré par la mine de Sidi Chennane (10 millions de tonnes) et celle M’rah Lahrach (8 millions de tonnes). Mais à terme, 2 autres mines seront ouvertes. Celle de Lhlassa devant produire 10 millions de tonnes et la mine de Oulad Fares, 8 millions. Sans oublier les infrastructures de traitement. Ainsi, 4 autres laveries sont programmées en plus des 4 existantes sur le site. Le tout, selon une approche intégrée privilégiant l’économie d’eau et de l’énergie.
A cette fin, chercheurs et techniciens se déploient en permanence sur le terrain. «Une approche que les ingénieurs du groupe désignent sous le vocable la R&D opérationnelle». L’illustration en est fournie par la laverie de M’rah Lahrach avec ses décanteurs permettant la récupération d’importantes quantités d’eau. «C’est le système le plus grand du monde», se félicitent les responsables du traitement. Disposant de 6 chaînes de lavage, la station a été construite en un temps record: 24 mois pour un coût de 2,5 milliards de DH. Au passage, le projet a dégagé une valeur ajoutée locale de l’ordre de 65%. C’est que, sur les 31 entreprises qui ont travaillé sur le projet, 18 sont marocaines. Mieux encore, la laverie est alimentée par les eaux recyclées de la station d’épuration de la ville de Khouribga. Une réalisation où l’OCP est partie prenante aux côtés des autres acteurs concernés. D’un coût de près de 230 millions de DH, elle permet la mobilisation de 5 millions de m3/an, soit l’équivalent d’un barrage moyen. La station produit aussi sa propre énergie à hauteur de 40% à partir des gaz récupérés. C’est que l’implication dans la sauvegarde de l’environnement n’est pas un slogan creux. Il se matérialise déjà au niveau des sites miniers par la réhabilitation des terres mortes. L’exemple le plus frappant est la transformation du premier carré industriel de Khouribga en Club de tir aux pigeons avec toutes les dépendances de confort et de convivialité. Mais ce n’est pas tout. Le boisement des terres prend aussi des dimensions colossales. Environ 2.660 ha ont été plantés avec des arbres fruitiers y compris l’arganier dont l’adaptation hors de son berceau naturel n’est pas assurée. Pour mener ce programme, l’OCP a mis en place 3 pépinières de production de plants. Résultat, 2,4 millions d’arbres sont d’ores et déjà productifs. Oliviers, caroubiers et amandiers coexistent désormais sur des terres autrefois mortes. Le cactus qui profite essentiellement aux populations est aussi présent sur 22.800 ha. Mieux encore, des parcelles privées ont vite suivi l’exemple.

Moyens colossaux


5.757, c’est le chiffre des ressources humaines déployées sur le site de Khouribga. Il se répartit en 183 ingénieurs et assimilés, 1.852 techniciens et 3.722 employés. A elle seule la Direction de la production minière dispose d’un matériel imposant: 8 draglines, 12 pelles en bute, 13 sondeuses, 75 camions, 63 bulldozers, 3 chargeurs, 68 engins de servitude et 6 installations d’épierrage.


930.000 tonnes de CO2 en moins


Economie d’énergie, recyclage des eaux usées et réduction des émissions atmosphériques, c’est le triptyque qui guide la stratégie du groupe pour la sauvegarde de l’environnement. L’objectif est d’éviter le rejet de 930.000 tonnes équivalent carbone et de 78.000 tonnes de poussière. Le pipeline y contribuera pour une bonne part dans la mesure où il transportera le phosphate à l’état humide.
Des équipements ciblant la réduction des poussières sont aussi installés ou en cours de lancement. Au total, la réduction des émissions s’adjuge un budget de 325 millions de DH sur la période 2007/2011. A noter que l’OCP bénéficie du Mécanisme de développement propre (MDP).

A. G. leconomiste
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Yakuza
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 12 Nov 2010 - 20:06

zouhair,faut toujours mettre l´article entre citations,je l´ai fait cette fois a votre place,merci Wink

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zouhair6666
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 12 Nov 2010 - 20:08

merci je vais essayer j ai encore des difficultes Embarassed
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AMEDEUS
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Mar 16 Nov 2010 - 14:57


"La revue americaine BUZINESS WEEK dans un récent article parue le 05-11-10 sous le titre"L OR BLANC DU MAROC"
a esquissé un portrait radieux et influent de notre pays,en comparant le futur proche du Maroc a celui de l Arabie Saou-
dite(dans deux décénnies).
1)Le Maroc,grace a cette richesse tiendra les rennes(dominera) du nouvel ordre mondiale de la sécurité alimentaire.
2)L uranuim extrait des phosphates représenterait en quantité LE DOUBLE de des reserves mondiales connues,cad
que le maroc possedera les deux tiers des reserves mondiales
3)Une partie forte importante des INTRANTS de l industrie éléctronique se base sur des matieres extraites du phos-
phates.
En conséquence ,le Maroc aura son mot a dire prochainement ,en sus des profits economiques et politiques,dans
trois vecteurs essentiels de l industrie mondiale,a savoir l ALIMENTATION,L ENERGIE et L ELECTRONIQUE,trois ele-
ments primordiaux dans l ordre économique mondial."
C est ces raisons qui sont a l origine de l interet de plus en plus grandissant des USA pour le Maroc qui s affirme
comme un ami et un allié incontournable appelé a etre bientot la prochaine puissance régionale.

R:C est pourquoi dans un précédent poste j etais contre une rumeur qui a circulé sur la possible nomination de M;
TERRAB au minisitére des affaires étrangeres.En effet cet homme integre,compétent et excellent manager nous est
beaucoup plus utile la (OCP)ou il est maintenant car il est un de ceux qui batissent le MAROC,LE GRAND MAROC de
demain INCHA ALLAH.
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Amgala Winner
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Mar 16 Nov 2010 - 20:57

Eh ben meme NEWSWEEK le mentionne , on peut bien comprendre la rage des ennemis du Maroc. UN Maroc prospere = danger sur les iberes et les hadouks ( sans les nommer )

Citation :
Phosphate: Morocco's White Gold
Phosphate is used in everything from fertilizer to rechargeable batteries. And Morocco's King Mohammed VI has cornered the market

By Brendan Borrell and Daniel Grushkin


In May 2009 a petite brunette from Paris wearing black heels scrambled up a pile of mine tailings on the outskirts of the Moroccan town of Khouribga. From up there, Béatrice Montagnier, a hotel specialist with the hospitality consulting firm Horwath, took in the view: parched plains scoured by bulldozers; an old warehouse baking in the sun; a jumble of two-story concrete block homes with a rectangular minaret beyond them. She spun around 360 degrees snapping photos with her pink cell phone and imagining the future: a planned 800-acre resort project that would attract visitors from around the world. How many hotel rooms would they need? she wondered. Should it be three stars or four? And where would the museum be going? There was one issue—project funding—about which Montagnier had no questions. The estimated $1 billion needed to build the resort would come from the ground beneath her feet.

Miners have been working in Khouribga for almost a century, but only now is the area poised to become central to the global economy. Back in the 1920s pioneers started tunneling through the earth here, digging through layers of sediment formed under an ancient sea, looking for phosphate-rich rock and occasionally plucking out the tooth of a 30-million-year-old shark. The phosphate extracted from the rock, used in fertilizer, detergent, food additives, and more recently lithium-ion batteries, sold for decades in its raw state for less than $40 per metric ton. Those days are gone. It's currently trading at about $130.

This is good news for King Mohammed VI, 47, who owns more than half the world's phosphate reserves. James Prokopanko, chief executive officer of Plymouth (Minn.)-based fertilizer giant Mosaic (MOS), has called Morocco the Saudi Arabia of phosphate, with all that implies about the King's power to influence prices and economies. Mohammed's strategy, by most accounts, is to drive the commodity's price higher yet—which means the cost of making everything from corn syrup to iPads will be going up as well.

Mohammed VI is the unofficial overseer of the state-owned phosphate monopoly, Office Chérifien des Phosphates (OCP), Morocco's largest industrial company. He is also the power behind Montagnier's visit to Khouribga, which lies on the Plateau des Phosphates, halfway between the modern city of Casablanca and the salmon-colored souks of Marrakech. Today it is a scrappy mining town of 160,000 that doesn't even merit a mention in Fodor's. That's about to change, says Montagnier, repeating the words of her client: "It's time to give back to Khouribga what the earth gave to us."

The project will be called the Mine Verte, or "green mine," and it will be a fantasyland glorifying the country's mineral inheritance. The plans are grand, in the Dubai style. As is the fashion these days in Arab monarchies, the Mine Verte will be environmentally sustainable, thus the "green." Fossils hidden in OCP warehouses will be displayed in a sparkling museum powered by wind and sun. A depleted mine will be transformed into gardens, performance spaces, and housing for OCP employees and other visitors, all designed by top French and Moroccan architects working with London-based environmental consultants BDSP. Plans for a "mega-amusement park" on the premises include an equestrian center, a cable car, and an indoor ski slope on a pile of mine waste. Even bungee jumping made the list; the King is a thrill-seeker, fond of jet-skis and sports cars, who once flew his Aston Martin DB7 to London for repair. In all, the Mine Verte will be a glittering monument to geologic good fortune.
Phosphate, when used as fertilizer, is the irreplaceable engine powering modern agriculture, and its reserves are in decline almost everywhere except Morocco. Most phosphate mines, including those in the U.S., which produces 17 percent of the global supply, have been in a downward spiral for the last decade, running out of quality rock and hindered by environmental regulation. That has forced companies to look farther afield for additional supplies. Earlier this year, Mosaic spent $385 million for a 35 percent stake in a Peruvian mine to supply rock to its phosphate operations in the U.S. and South America. Meanwhile, Australia's mining giant BHP Billiton (BHP) has been threatening to take over Canada's PotashCorp (POT), a major supplier of both potash and phosphate.

Even a temporary phosphate shortage could affect a range of U.S. industries. Phosphate fertilizer is used on just about every crop, though most in the U.S. goes to the 13 billion bushels of corn grown each year to make everything from corn syrup to cattle feed to ethanol. When prices climbed tenfold in 2007 and 2008, retailers and farmers scrambled to build local fertilizer warehouses as a buffer. Now, according to Dirk Lohry, owner of Nutra-Flo, a crop and animal nutrient manufacturer in Sioux City, Iowa, many of those warehouses stand empty as supplies are being used too quickly to build inventory. The prospect of a shortage has become serious enough that the Office of Intelligence and Counterintelligence at the U.S. Energy Dept. recently assigned an analyst to study the issue; she was not permitted to speak publicly because of "geopolitical sensitivities."

One could look at the 2007-08 food crisis for clues to how a shortage might play out. At that time, rising food prices led to riots across Africa and Asia—the Pakistani Army even stepped in to defend warehouses and farms. Before the crisis was over, China had levied a 135 percent export tariff on its phosphate to protect its domestic food supply; phosphate there is still taxed at 110 percent at the height of the buying season.

The scale of Morocco's phosphate wealth was officially verified in September, when the International Fertilizer Development Center released its long-awaited update on global phosphate resources. Morocco's portion went from the 5.7 billion metric tons still cited in U.S. Geologic Survey reports, to 50 billion metric tons—85 percent of the world's total. Even with 170 million metric tons of concentrated phosphate changing hands each year, the Moroccans likely have at least 300 to 400 years of rock available. Talal Zouaoui, OCP's director of communications, won't agree or disagree with estimates, but says in an e-mail that Morocco has "significant reserves," and notes that reserves denote only those quantities that countries have discovered and deem economically viable to extract.

With a growing world population consuming more grain, more meat, and more biofuels, demand is expected to rise at a rate of 2 to 3 percent per year, according to the International Fertilizer Assn. Some experts, like Dana Cordell, co-founder of the Global Phosphorus Research Initiative, predict that phosphate production will "peak" within the next 50 years.

Not all phosphate becomes fertilizer: About 15 percent is turned into detergents or food additives, such as the tangy phosphoric acid in Coca-Cola (KO), or the moisture-retaining salts in salami. (As U.S. states try to control the use of phosphates, which promote algae blooms in water bodies, Procter & Gamble (PG) and other detergent makers have been experimenting with phosphate-free products, with mixed results.)

OCP controls 30 percent of global phosphate exports, and plans to increase annual production from 30 million metric tons to 54 million metric tons by 2015, investing $5 billion in the process. By that time, Prayon, a Belgian phosphate processor in which OCP owns a 50 percent stake, believes demand for phosphate as a component of the lithium-ion batteries in electric vehicles could exceed demand for it in detergent.Morocco is already testing its power. At September's World Fertilizer Conference in San Francisco, Morocco's ascendancy was the main topic of conversation. Asked about OCP, trader Mark Mangassarian answered with a question: "Oh, you mean the guys who are trying to drive up phosphate prices the most?" In contrast to commodities such as oil and corn, whose prices are set largely on futures exchanges, phosphate prices are still negotiated the old-fashioned way: in closed meetings between buyers and sellers. Many such meetings took place at the San Francisco conference. Mangassarian, who is assistant vice-president for sales at Nitron International in Stamford, Conn., spent three days hopping from suite to suite at the Westin St. Francis on Union Square. Though the industry average for diammonium phosphate fertilizer (DAP) has been hovering at around $500 this summer, the poker-faced executives he sat down with weren't willing to go below $550. A few weeks later, Mangassarian came to see it their way, and is paying $560.

OCP's tough negotiating tactics have irritated many in the industry. "You try to talk to them, and they don't answer. They've always been like that. That's their strategy," says Taoufik Meddeb, who buys sulfur for Groupe Chimique Tunisien, another state-owned company and OCP's biggest competitor in North Africa. Late one afternoon at the conference, Meddeb was slumped on a couch in the hotel's lobby, recounting how much the phosphate world had changed over his 30-year career—everything, he said, except for the Moroccans' secrecy. Indeed, it seems as though everyone wanted to talk about Morocco except for the Moroccans themselves, who mostly deflected questions. "God just put the phosphate there," said Jamal Bensari, a member of OCP's delegation. "It is our only resource, and it is our responsibility."

Earlier this year, Mark Evans, editor of Fertilizer International, sent a reporter to Casablanca, but upon arrival at OCP headquarters for prearranged interviews, he says, OCP denied the reporter access and said the communications director who had dealt with Evans was no longer on staff. Zouaoui, OCP's current communications director, did not arrange interviews for Bloomberg Businessweek following multiple requests in September and October. "It is quasi-impossible right now," he explained. In a separate e-mail, he also noted that OCP is "subject to customary international governance standards for a global corporation, including transparency and accountability."

Opinions differ on the degree to which OCP is run by royal decree. Called the King of the Poor for his efforts to raise Morocco's living standards, Mohammed VI's $2 billion in assets places him seventh on Forbes' list of the richest royals, far behind Sheikh Mohammed of Dubai but well ahead of the Prince of Monaco. Although he is not technically the head of state, he has control of the country as both a secular and religious leader. He appoints the Prime Minister and his Cabinet, and has the power to overrule or dissolve the elected Parliament. His handsome portrait adorns the first page of OCP's annual reports, and his face appears in nearly every home and coffee shop. (The King also holds a controlling stake of the ONA Group, a publicly traded holding company that owns near-monopolies in Moroccan sugar and steel.) The Moroccan Embassy did not respond to requests for interviews with the King.

Although the King is liberal by the standards of Middle Eastern royalty (opponents called the rule of his father, Hassan II, the "years of lead" for its frequent killings and disappearances), he continues to be criticized for crackdowns on the press and for human rights abuses, including the fatal shooting in October of a 14-year-old Sahrawi boy at a checkpoint in Western Sahara.Western Sahara is a disputed territory. It's also where Morocco's best phosphate lies. The region known to the King as "Moroccan Sahara" begins just south of the fishing village of Tarfaya on the Atlantic coast. The U.N. calls it "the non-self-governing territory of Western Sahara" and deems it "occupied." It's a place where phosphate rumbles to the coast on the world's longest conveyor belt, while tanks and soldiers roam alongside, defending the shipments from Sahrawi separatists.

When Spain withdrew from Morocco in 1975, some 350,000 Moroccans marched into Western Sahara with tents on their backs. The native Sahrawi fought back for 16 years under the leadership of the Algerian-backed Polisario rebels, signing a cease-fire in 1991. The U.N. continues to monitor the agreement with 215 uniformed peacekeepers, but a planned vote on self-determination has been repeatedly delayed. Today, approximately 90,000 Sahrawi live in refugee camps in Algeria, separated from their families in Moroccan-controlled territory by a 1,400-mile-long berm dotted with land mines.

In Western Sahara, rarely visited by North Americans, one finds the flip side of the optimism on display at Khouribga. Driving in and out of the principal city of Laayoune, one passes not one but two sets of checkpoints. Police in heavy coats haunt chaotic roundabouts in the desert town, and an attempt to photograph the clay-colored domes of the Catholic church—a reminder of the region's Spanish heritage—is met with a barrage of questions from a barrel-chested Moroccan soldier in green, followed by an order to move on. Laayoune has an official tourist office, unsigned and hidden from the street by a high wall, and a visit by two Americans was surprising to the attendant there. She had no printed materials to offer.

OCP reports that just 2 percent of Morocco's phosphate lies in the Phousboucraa mine at Bou Craa in Western Sahara, and that it accounts for 6 percent of sales. Zouaoui says in an e-mail: "In 27 of the 33 years from 1976 to 2008, Phousboucraa's net contribution to OCP was negative." Yet because the rock there is of the highest quality in the country, the mine produces 11 percent of the country's total output.

The U.S. Census Bureau collects import data on Moroccan phosphate rock coming from the disputed territory, but it suppresses data on some shipments, according to Stephen M. Jasinski, the phosphate specialist at the U.S. Geological Survey. This is done at the request of U.S.-based importers, he says, a phenomenon he has not observed with mineral commodities from other nations. He adds that he has "never been able to get a straight answer" from the Census Bureau about the Western Sahara data. They may be trying to avoid the trouble given companies in Australia and Norway, who have been pressured into promising not to use phosphate mined in Western Sahara. In August, Mosaic told the advocacy group Western Sahara Resource Watch that it has stopped buying rock from the territory and has no plans to renew shipments.

Eddia Sidi Ahmed Moussa is a Sahrawi and former miner turned labor activist who lives in a compound made of concrete block in Laayoune. A slight, 60-year-old man with a frosting of white beard and a perfectly bald head, Moussa sits on the floor in a blue robe, pounding the air and gesturing with his fists as he speaks. He tells of the days of the Spanish empire when the mines employed over 1,000 Sahrawi, and they were paid European salaries. He was a welder and later a firefighter, and the work was good. Today the mine employs fewer than 200 Sahrawis and recruits most new employees from Morocco. Despite the somber topic of conversation, the atmosphere in the house is boisterous as veiled women giggle and banter in Arabic and one of Moussa's relatives displays his palm-reading skills. Every Sahrawi wants independence, Moussa asserts: "We want to live on our own resources."
Morocco, meanwhile, offers subsidies, tax credits, and land grants to settlers, a policy that has drawn comparisons to Israel. For its part, the U.S., in addition to needing the phosphate, sees Morocco as an ally in the war against terrorism. Last year, Secretary of State Hillary Clinton reaffirmed U.S. support for Morocco's plan of "limited autonomy" for the territory, which stops short of the independence demanded by the Polisario.

To his own people, at least, the King is generous, and the planned Mine Verte is but one display of the country's growing wealth. In January, OCP Chief Executive Officer Mostafa Terrab stood with the King and announced another green project in Benguerir, also a mining town on the Plateau des Phosphates. The planned city's buildings will be LEED-certified, and its roads will hum with electric buses and bikes in designated lanes. At its heart will be the new Mohammed VI Polytechnic University.

Béatrice Montagnier finished her Mine Verte consulting contract last year, but her employer, Horwath, has a small office in Rabat and is working on other projects. The King opened the Royal Mansour Marrakech hotel this year, with private riads—the traditional style of home with a courtyard and garden—going for $2,200 per night. For Khouribga, Montagnier has settled on three stars for the hotel, but says the final room tally awaits approval by OCP. Architects put the total price on the Mine Verte at €665 million ($937 million).

Khouribga's active mines begin about 6 miles south of the proposed museum, where powdery ravines pass underneath the bridges of the N11 highway. Out there, Founoun Mohammed, 48, is a subcontractor overseeing the first stages of a pipeline which will deliver phosphate in slurry form from Khouribga to the port of Jorf Lasfar south of Casablanca, 146 miles away. In jeans, an orange safety vest, and a matching helmet, he points out the path trucks loaded with rock take from the mine up to the plant where concentrated phosphate is separated from the rock. In a few years the phosphate will go straight into the pipeline to be processed by coastal fertilizer factories serving Brazil, India, and Pakistan.

Mohammed seems to embody the confidence of a country that finds itself on a gold mine. After work he settles down at the back of a favorite restaurant and talks business over seafood paella. A bottle of Moroccan wine is not to his liking, and he orders a French red for the table. "Khouribga is the world capital of phosphates," he says, "but we want to use tourism to make it something more. People will come from Europe, the United States, everywhere to see Khouribga. It will raise the level of the city." He is in high spirits and pours a glass of wine for the waiter, who tosses it back in a single gulp. Mohammed says he loves his country: He is safe and has a good job, what else can he ask for? "The King," he says, "is a gentleman."
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Mar 16 Nov 2010 - 20:57

Nice Article , I suggest to everyone to read it !
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Mer 17 Nov 2010 - 2:22

tres interessant comme article, je ne pensais pas que le phosphate était une ressource aussi stratégique. ça augure de bonne choses pour l'avenir! Very Happy
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Mer 17 Nov 2010 - 2:36

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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Mer 17 Nov 2010 - 10:56

ahmad pour repondre a ton MP , je te dit clairement que dans notre actuel sahara un enorme potentiel du phosphate inexploiter jusque la , la meilleur qualite , faut pas cacher la face, il n ya pas une grande exploitation dans notre sahara , mais il ya un enorme potentiel que ca soit dans la quantite ou la quality , and you can notice that from the article.
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Mer 17 Nov 2010 - 15:50

Amgala Winner a écrit:
Nice Article , I suggest to everyone to read it !

L'article n'est pas si bon que cela. L'auteur fait croire au lecteur que l'OCP appartient au roi et que l'argent du phosphate va directement au roi. Il faut envoyer des emails a Newsweek pour leur expliquer que l'OCP est une societe anonyme dont le seul actionnaire est l'etat Marocain.
Il faut egalement leur dire que l'OCP perd de l'argent sur les mines de Boucraa et que les Espagnols sont toujours actionnaires de Phosboucraa.
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Jeu 18 Nov 2010 - 14:39

7.6 milliards de dollars de revenus prevu en 2015 , et 15 milliards de dollars pour 2020 Cool

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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Jeu 18 Nov 2010 - 17:42

Amgala Winner a écrit:
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Jeu 18 Nov 2010 - 18:35

Yakuza a écrit:
Amgala Winner a écrit:
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prochainement une secte avec Mr. Terrab comme guru

Il est fort quand même !! 3afrit
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Jeu 18 Nov 2010 - 21:52

C'est un Laureat du MIT , c pas un khoroto de je ne sais pas quoi, des qu on sort du system francophone pourri , on appercevoit des tetes intelligente, moi je crois que le salut de ce pays , viendra d une couche et d une elite non francophone , ca fait 50 ans qu on suit le system , ca n a rien donner , rien.

il ya beaucoup de Terrabs dans plusieurs grands universities americaines , et j ai deja rencontrer plusieurs d entre eux , des craques , qui ont une immense envi de retourner participer a l epanouissement du Maroc.
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 19 Nov 2010 - 5:26

Amgala Winner a écrit:
C'est un Laureat du MIT , c pas un khoroto de je ne sais pas quoi, des qu on sort du system francophone pourri , on appercevoit des tetes intelligente, moi je crois que le salut de ce pays , viendra d une couche et d une elite non francophone , ca fait 50 ans qu on suit le system , ca n a rien donner , rien.

il ya beaucoup de Terrabs dans plusieurs grands universities americaines , et j ai deja rencontrer plusieurs d entre eux , des craques , qui ont une immense envi de retourner participer a l epanouissement du Maroc.

Tout des même Les HEC ESSEC ESCP Pont et chaussé , centrale, polytechnique forment des profils pas mal du tout. Simplement ils ont pour default de leur donner un égaux hyper important en même temps que la formation en leur inculquant que le fait de sortir de leur école ils feront parti de l'élite ...

Je suis cependant d'accord avec toi que la méthode de travail angolsacsonne est meilleure que la Francophone (en particulier chez les américain et les anglais)
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 19 Nov 2010 - 9:20

ready a écrit:
Amgala Winner a écrit:
C'est un Laureat du MIT , c pas un khoroto de je ne sais pas quoi, des qu on sort du system francophone pourri , on appercevoit des tetes intelligente, moi je crois que le salut de ce pays , viendra d une couche et d une elite non francophone , ca fait 50 ans qu on suit le system , ca n a rien donner , rien.

il ya beaucoup de Terrabs dans plusieurs grands universities americaines , et j ai deja rencontrer plusieurs d entre eux , des craques , qui ont une immense envi de retourner participer a l epanouissement du Maroc.

Tout des même Les HEC ESSEC ESCP Pont et chaussé , centrale, polytechnique forment des profils pas mal du tout. Simplement ils ont pour default de leur donner un égaux hyper important en même temps que la formation en leur inculquant que le fait de sortir de leur école ils feront parti de l'élite ...

Je suis cependant d'accord avec toi que la méthode de travail angolsacsonne est meilleure que la Francophone (en particulier chez les américain et les anglais)


HS: Les HES ESSEC ESCP, n'ont rien de plus que les autres si ce n'est un réseau qui leur ouvrent des portes. Allez voir le campus HEC, ils est pitoyable pour la répution de l'école. L'université Al Akhawayn est bien mieux doté croyez moi.

Leur égaux vient du fait qu'ils font déjà pour leur quasi majorité parti d'une élite. Ils sont fils de et non pas à se soucier chez qui ils vont rentrer. Mad

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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 19 Nov 2010 - 12:27

s' ouvrir sur la culture anglo saxonne ne peut qu etre benefique pour notre pays c'est une culture pragmatique basée sur le partage de l'information.exemple 2 ouvrages dans n'importe quel domaine un ecrit par un americain et un ecrit par un francais je suis sur qu'avec l'americain on apprend vite et facilement l'US donnera toujours des exemples concrets racontera des anecdotes qui aideront le lecteur a assimiler le contenu.en plus pour un pays emergent comme le Maroc qui s'oriente dans la recherche dans des domaines specifiques l'anglais est un atout de base puisque la quasi totalité des publications scientifiques sont en anglais d'ou la necessité d'ouvrir de plus en plus sur des competences anglophones.biensur en preservant tout les avantages qu'offre la francophonie.
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MessageSujet: Re: le Phosphate au Maroc,enjeux d´avenir   Ven 19 Nov 2010 - 23:26

ready a écrit:
Amgala Winner a écrit:
C'est un Laureat du MIT , c pas un khoroto de je ne sais pas quoi, des qu on sort du system francophone pourri , on appercevoit des tetes intelligente, moi je crois que le salut de ce pays , viendra d une couche et d une elite non francophone , ca fait 50 ans qu on suit le system , ca n a rien donner , rien.

il ya beaucoup de Terrabs dans plusieurs grands universities americaines , et j ai deja rencontrer plusieurs d entre eux , des craques , qui ont une immense envi de retourner participer a l epanouissement du Maroc.

Tout des même Les HEC ESSEC ESCP Pont et chaussé , centrale, polytechnique forment des profils pas mal du tout. Simplement ils ont pour default de leur donner un égaux hyper important en même temps que la formation en leur inculquant que le fait de sortir de leur école ils feront parti de l'élite ...

Je suis cependant d'accord avec toi que la méthode de travail angolsacsonne est meilleure que la Francophone (en particulier chez les américain et les anglais)

tu comprares l MIT avec l HEC ??????????????????? Laughing Laughing Laughing Laughing

c comme si tu compares Arsenal avec mouloudiat oujda
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MessageSujet: ..   Sam 27 Nov 2010 - 2:06

Citation :
RABAT (Reuters) - Morocco's Office Cherifien des Phosphates (OCP) will add four new plants by mid-2015 to raise by 70 percent the mining capacity of the world's top phosphate reserves holder, as global demand for fertilizers grows.

The four plants -- all of which are to be in the Moroccan industrial port Jorf Lasfar -- are part of a $7 billion investment plan by the state-controlled OCP, Morocco's top export earner, OCP added in statement on Friday.

Their combined output of four million tonnes will triple to an annual 9 million tonnes Morocco's production capacity of diammonium and monoammonium phosphate, key chemical fertilisers.

The plan will also raise by close to 70 percent OCP's phosphate mining capacity to 50 million tonnes, OCP added. It did not say when it aims to reach that target.

"This major investment in increasing our capacity is a prudent response to long-term market trends and a strong sing of OCP's commitment to do its part to assure stable, reliable supply of this vital resource to global markets," OCP's Chairman and Chief Executive Officer Mostafa Terrab said.

The four units will make Morocco "by far the largest supplier of phosphate rock, phsphoric acid and DAP and MAP," OCP said. They will be built and commissioned in six-month intervals between July 2013 and July 2015, OCP added.

Phosphate demand is expected to increase steadily, driven by rising world population, changing diets and the need to improve agriculture yields in Africa and other developing regions, Terrab added.

OCP already controls around 45 percent of the world market for lime phosphate, and controls more than 30 percent of global phosphate exports, according to its data.
http://af.reuters.com/article/investingNews/idAFJOE6AP05D20101126

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