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 temoignages des pilotes séquestré a tindouf

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MessageSujet: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 12:35

Citation :
Pilote de l’armée de l’air marocaine, Ali Atmane fut séquestré pendant 26 ans
«Prisonnier de guerre des bagnes de l’Algérie et du Polisario»
Poignant réquisitoire contre les violations par l’Algérie des conventions de Genève sur les droits des prisonniers de guerre

1976, avec son fils, un an avant sa capture.
Ali Atmane, ancien prisonnier des camps de concentration de Tindouf pendant un quart de siècle, lance dans son livre «Prisonnier de guerre des bagnes de l’Algérie et du Polisario» un appel aux instances internationales «pour que l’Algérie, qui a toujours affirmé qu’il n’existait ni conflit ni contentieux entre son pays et le Royaume du Maroc, rende des comptes au monde entier pour violations répétées à notre endroit, pendant des décennies, de toutes les Conventions de Genève dont elle est signataire et qu’elle soit astreinte à réparation tant au profit des ex-prisonniers encore vivants que pour les familles de ceux morts en martyrs dans leurs geôles et dont la dignité a longtemps été bafouée».
Cet appel survient au terme de plus de 300 pages de réquisitoire sur le calvaire inhumain subi durant des décennies par des milliers de prisonniers marocains et mauritaniens, dont un certain nombre mourront atrocement sous la torture, les privations, le manque de soins. Les descriptions poignantes des horreurs insoutenables laissent deviner une indescriptible machine de haine à broyer l’humain suite à une insupportable frustration de victoire rêvée en vue de l’institution d’un leadership régional.
Rien ne semblait prédestiner Ali Atmane, auteur de «Prisonnier de guerre dans les bagnes de l’Algérie et le Polisario», à la vie qu’il eut à subir et assumer comme prisonnier des bagnes du “Polisario” pendant 26 ans, de 1977 à 2003. Né en 1947 dans la localité Ighrem n’Berem au pied du Jbel Ayyachi, au Haut Atlas oriental, dans la région de Midelt, originaire de la tribu des Ait Hdiddou, il aurait pu continuer à vivre une vie de campagnard paisible. Mais il a fait des études et a choisi le métier des armes en s’engageant dans les Forces Armées Royales comme pilote de chasse. Il atteint le grade de capitaine au moment où le Maroc récupère ses provinces sahariennes. Quand le conflit est déclenché avec les incursions des séparatistes du “Polisario” soutenus, armés et épaulés par l’armée régulière algérienne, il demande, par plusieurs correspondances, à être engagé dans les combats. Au cours d’une intervention le 24 août 1977, pour repousser les assaillants qui attaquaient un convoi de ravitaillement de population allant de Laâyoune à Boujdour, son avion F5 est abattu par un missile Sam7. Tombant en parachute, il n’a pas pu être récupéré par les siens. «J’étais perdu!».
Il est alors fait prisonnier. Depuis cette date, les mauvais traitements et les humiliations vont se déclencher pour ne plus finir. Il sera l’hôte de plusieurs prisons dont les prisons d’Alger et de Blida où les hauts gradés de l’armée algérienne soumettent les prisonniers à des interrogatoires musclés pour leur soutirer des renseignements. Il sera torturé, comme bien d’autres, pour parler, sous la contrainte à la radio et servir la propagande de l’ennemi. On lui fait multiplier les rencontres avec la presse internationale et on exposa les prisonniers marocains et mauritaniens ainsi que du matériel de guerre récupéré au cours des combats pour crier victoire. Il arrivera à Atmane de remarquer la présence dans les prisons de personnes n’ayant aucun rapport avec la guerre, des bergers, des personnes suspectées de contrebande et même des Algériens refusant de faire la guerre contre le Maroc. C’était de véritables camps de concentration, des goulags dont l’auteur dit n’avoir évoqué que le minimum.
Au fil des pages, l’auteur révèle un univers de haine collective du Marocain parmi la hiérarchie militaire algérienne, à la limite du psychopathologique: «Manifester de la haine envers les Marocains est un comportement qui permet à tout Algérien de conserver son emploi et d’avancer dans la hiérarchie».
Le lecteur est guidé à travers le livre dans les camps de prisonniers. Ce faisant, il a droit au récit d’un calvaire lancinant qui a duré un quart de siècle où les descriptions se suivent à la pelle sur les violations des droits des prisonniers, assassinés à force de tortures, de maltraitances et de privations.
Au cours du récit, l’auteur revient souvent sur la supériorité des adversaires en matière d’armement soviétique moderne, depuis le déclenchement du conflit et jusqu’aux débuts des années 80. C’est souvent grâce à l’arrivée de nouveaux prisonniers, témoins de nouvelles batailles des sables, que Atmane parvenait, grâce à des recoupements multiples, à se faire une idée sur les types d’armement employés par les séparatistes dûment équipés en armes automatiques, missiles, véhicules ultramodernes à grande mobilité sur le sable et surtout en grand nombre. Ce qui lui faisait conclure que les Américains de la fin des années 70 -du temps de la présidence de Jimmy Carter (ndlr)- refusaient de donner des armes modernes au Maroc pour combattre un ennemi qui avait l’avantage d’attaquer à l’improviste les localités les moins défendues, d’agir sur un terrain qu’il connaîssait mieux et de pouvoir faire tomber les avions à des distances très élevés grâce à un matériel militaire de pointe. C’est seulement grâce à la construction du mur de sécurité que la partie est gagnée par le Maroc.
Les prisonniers Mauritaniens, en vertu de l’accord conclu entre leur pays et le “Polisario”, n’avaient aucune raison de rester emprisonnés durant tant d’années et pourtant ils l’ont été comme le constate Ali Atmane qui se fait un devoir d’évoquer leur cas comme des oubliés au destin tragique mais dont l’endurance et la loyauté allaient susciter son admiration.
Le livre se conclut par ces dernières paroles que nous citons in extenso:
«Aujourd’hui, vers où vont mes derniers espoirs? Que personne ne s’y trompe. Il est un combat auquel tout homme qui se respecte ne saurait renoncer jusqu’à son dernier souffle: celui de l’honneur et de la dignité! Vains mots pour certains, seuls mots donnant un sens à notre existence pour d’autres. Alors laissez-moi demander deux choses simples à mon pays:
1/ La réhabilitation de l’honneur de ceux vivants ou morts pour la Patrie, qui n’ont à aucun moment démérité, en leur octroyant tous les droits auxquels leur comportement héroïque devant l’ennemi, sur le champ de bataille comme en prison, leur permettait de prétendre.
2/ L’accompagnement ferme de notre action devant les instances internationales habilitées, pour que l’Algérie, qui a toujours affirmé qu’il n’existait ni conflit ni contentieux entre son pays et le Royaume du Maroc, rende des comptes au monde entier pour violations répétées à notre endroit, pendant des décennies, de toutes les conventions de Genève dont elle est signataire et qu’elle soit astreinte à réparation tant au profit des ex-prisonniers encore vivants que pour les familles de ceux morts en martyrs dans leurs geôles et dont la dignité a longtemps été bafouée. Est-ce trop demander?»


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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 12:55

Citation :
Extrait

Mohamed Salem Yahdith a été tué

«J’ai demandé des nouvelles de mon ami et camarade d’infortune, le guide Mohamed Salem Yahdith, qui avait fait avec moi le voyage du lieu de notre capture jusqu’à Tindouf. Tous les anciens prisonniers m’ont hélas affirmé qu’il était mort. Mais lorsque j’ai demandé où, quand et de quoi, chacun y est allé de sa version. Tel prisonnier m’a raconté qu’il avait travaillé avec Mohamed Salem Yahdith à Djebilete et qu’un jour, le puissant responsable nommé Omar Ould Ali Bouya l’avait enterré vivant. Tel autre a affirmé que le vieux guide capturé le 24 août 1977 à Boujdour, était mort devant lui suite à une bastonnade qu’un gardien lui avait administrée un matin au poste Saïd. Un autre m’a rapporté que mon ami était mort dans un autre poste où les prisonniers travaillaient sous le fouet pour les faire courir, mais que Mohamed Salem était tellement épuisé qu’il n’arrivait pas à suivre le rythme des autres beaucoup plus jeunes que lui, suite à quoi les gardiens l’auraient battu à mort. Le prisonnier infirmier, nommé Allal, originaire de Taza, m’a dit pour sa part que Mohamed était mort d’épuisement dans son infirmerie. Toujours d’après Allal, le guide aurait perdu la raison pendant son séjour à l’infirmerie avant de mourir. Bien d’autres versions m’ont été données, mais la réalité était difficile à dégager. Ce qui est sûr, c’est que tous les cas de décès que les prisonniers m’ont décrits ont bien existé. Beaucoup de prisonniers marocains et mauritaniens ont été tués dans différents camps de la région de Tindouf, mais dans lequel se trouvait Mohamed Salem Yahdih lors de son décès? Je ne saurais le dire avec certitude. Dans cette prison, la fatigue, l’épuisement et la peur (la vraie peur qui est le résultat d’un état de terreur quasi permanent) saisissent tous les prisonniers lors de chaque distribution générale de coups de câble. Et lorsqu’on a peur pour soi, on ne peut pas être attentif à celui que l’ennemi tue de coups juste à côté de vous. L’effroyable douleur du câble et la panique nous empêchait d’arrêter notre regard sur un agonisant. La peur du câble rend aveugle et nous pousse à courir plus vite qu’il n’est possible à un homme épuisé, sale, mal nourri, en manque de sommeil et soumis au travail forcé du lever du jour jusqu’au crépuscule. Nos tortionnaires nous faisaient courir chargés de lourdes briques en terre sur les épaules ou tenant d’une main le bout d’une «charia» chargée de boue. Tout le monde courait, mais personne n’échappaient aux coups de câble que le gardien distribuait à l’aveuglette. Malheur au prisonnier qui tombait de fatigue ou d’un malaise quelconque. Les gardiens s’acharnaient alors sur lui avec la seule volonté de le remettre debout à coups de câble. Il est difficile d’imaginer l’enfer qu’ont vécu les prisonniers marocains et mauritaniens dans les geôles du Polisario sur le territoire algérien et avec la complicité des autorités militaires de ce pays».

Extraits de «Prisonnier de guerre dans les bagnes de l’Algérie et du Polisario» de Ali Atmane, 350 page, distribution Sochpress

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MessageSujet: u   Dim 17 Jan 2010 - 13:00

il sont neuf a être tombé entre les mains de l'énnemi (polizario). ces braves pilotes qui ont donner beaucoup d'eux même. (allah ijazihoum)

- ahmed ben boubker
- ali atmane
- ali najab
- ahmed amellal
- boujemaa ben jeddi
- driss el yazami
- hassan boughenou
- Mohamed hadri
- Maataoui mahjoub


Dernière édition par sarab le Lun 18 Jan 2010 - 11:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 13:27

Citation :
Driss el-Yazami était aux commandes de son mirage F1 quand il a été touché par un missile pendant la bataille de Guelta Zemmour, le 13 octobre 1981. Capturé à l'âge de 28 ans, ce pilote marocain est resté vingt-deux ans, quatre mois et onze jours séquestré dans les camps de Rabouni et Tindouf, situés en territoire algérien mais tenus par les indépendantistes sahraouis du Front Polisario. Comme lui, 2 200 soldats marocains ont été faits prisonniers entre février 1976 et septembre 1991, date de l'arrêt officiel des hostilités. Et tous auraient dû, en vertu des conventions de Genève, être libérés dès l'acceptation du cessez-le-feu. Le Polisario, pour qui les Marocains constituaient à la fois une main-d'oeuvre servile et un moyen de pression, en a décidé autrement.
Jeune afrique

le capitaine hassan boughenou
le capitaine Hassan Boughenou, pilote de chasse sur F5e, a été abattu au-dessus de Gueltat Zemmour, le 24 octobre
1981

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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 13:33



Ahmed Ben boubker, pilote de chasse sur F5, est le premier à tomber entre les mains du Polisario. Il est abattu le 21 janvier 1976 au-dessus de Tifariti, à dix kilomètres de la frontière mauritanienne, entre Amgala et Bir Lahlou. Son avion est touché par un Sam 6. On découvre alors qu'un obscur mouvement de guérilla séparatiste, encore largement méconnu, possède les missiles les plus sophistiqués de l'époque. Le lendemain, 22 janvier, son épouse, Mme Latifa Johari, reçoit une délégation militaire qui lui annonce la mort de son mari. Elle entre en deuil, selon la tradition musulmane.

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Yakuza
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 14:42

qui a terrorisé et tué les siens n´aura aucun probleme a faire pire aux POWs..

je m´incline devant le courage et la bravoure,devant le sacrifice de ces soldats et pilotes qui ont payé cher pour la defense de leur pays

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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 16:45

Yakuza a écrit:

je m´incline devant le courage et la bravoure,devant le sacrifice de ces soldats et pilotes qui ont payé cher pour la defense de leur pays

oui
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 18:41

hommage à nos grand pilotes !

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rafi
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 19:02

Tant d'années de captivité...
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Viper
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 19:05

il me semble que certains parmi eux détiennent le record de captivité " en tant que prisonniers de guerre"....

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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 20:08

rafi a écrit:
Tant d'années de captivité...

Ces braves hommes sont tombés entre les mains d'une poignée d'hommes d'une barbarie extrême rafi, ils ont payé le prix car ils incarnent tout ce que le maroc représente dans cette région, nation fière et civilisation ancestrale... Le combat contre les ténèbres est toujours cher payé...
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Cherokee
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 20:27

que sont devenus ces Gens depuis leur Liberation?
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Samyadams
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 21:50

Je ne sais pas ce que de simples citoyens peuvent faire, mais il faudrait au moins ériger une stèle commémorative en l'honneur des braves soldats et pilotes tombés pour la défense de la patrie
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zayani
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 22:32

Et pourtant la patrie n'a pas été reconnaissante!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Samyadams
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 22:40

zayani a écrit:
Et pourtant la patrie n'a pas été reconnaissante!!!!!!!!!!!!!!!!!
Les responsables politiques, Zayani, pas le peuple marocain qui n'oubliera jamais ces héros
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Viper1912
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 17 Jan 2010 - 22:40

La liberation a été sous coup de pression americaine ,ca remonte a il n'y a pas longtemps ,je confirme que c'est barbare est inhumain mais le Maroc n'a t'il pas le droit de deposer une plainte a la CPI ou un organisme competant pour ce genre d'affaire car il y a violation du traité de geneve ,deplus le pilote de F-5 indique qu'il a deja etait transférer dans une prison a Alger,je crois qu'il reste encore quelque prisonnier ,sinon dans le camps marocin y a t-il des sahraoui en captivité ?
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Sam 23 Jan 2010 - 2:31

ait atmane dans les geoles du polisario

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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Sam 23 Jan 2010 - 2:39

Ali Atman :" C’était l’enfer, chez le Polisario..."
Citation :

L. Oulhadj : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Ali Atman : Je suis amazigh (berbère), natif de la petite bourgade de Midelt dans le Haut-Atlas en 1947. J’étais officier-pilote dans les Forces armées royales (FAR). J’avais participé à la guerre du Sahara marocain, où mon avion avait été abattu par un missile en 1977. Emprisonné immédiatement, je n’ai été relâché que 26 ans plus tard, c’est-à-dire le 1er septembre 2003. Depuis ma libération, je vis tant bien que mal de ma petite retraite. Ce qui ne m’a pas empêché de m’atteler à une entreprise de taille : la rédaction d’un ouvrage sur la grammaire berbère, qui va être publié incessamment.

Est-ce que vous pourrez nous raconter brièvement les circonstances de votre capture ?

Le 24 août 1977, avec une patrouille de deux avions, je m’étais porté au secours d’une unité de l’armée de terre, qui a eu un violent accrochage avec des éléments du Polisario. Au cours de l’intervention, mon avion a été atteint par un missile du type SAM7. Après l’éjection, j’ai donc été malheureusement arrêté, et détenu par la suite.

Qui vous a arrêté ?
C’étaient des gens de différentes origines : il y avait des noirs, des basanés, des blancs et mêmes des blonds. Certains me parlaient en arabe hassani, d’autres en espagnol, d’autres encore en français et certains restaient muets. Les interrogatoires étaient menés dans des conditions inhumaines, par des officiers algériens dans la région de Tindouf, puis dans les prisons de Blida, Alger, Boufarik et enfin Boughar.
Pourquoi vous a-t-on emmené jusqu’au Nord de l’Algérie ?
Parce que c’était l’Algérie qui faisait la guerre au Maroc. À plusieurs reprises, mes interrogateurs algériens ne s’en sont même pas cachés ; ils me l’avaient ouvertement et clairement avoué. Dans les différentes prisons où j’ai été séquestré, il n’y avait pas que moi, malheureusement. À Boughar, par exemple (une centaine de km au sud d’Alger), il y avait deux camps avec chacun pas moins de 300 détenus : l’un pour les Marocains et l’autre pour les Mauritaniens.
Pour quelle raison les Mauritaniens étaient-ils là ?
Je constate malheureusement que beaucoup de mes concitoyens ignorent absolument tout du conflit meurtrier du Sahara qui a coûté, faut-il encore le rappeler, la vie à des milliers d’hommes marocains et mauritaniens. À titre de rappel, après la Marche verte en 1975, il y a eu le fameux accord tripartite de Madrid. Il stipulait que le Tiris occidental (Rio de Oro) revenait à la Mauritanie, et le territoire de Saguia El Hamra au Maroc. L’Algérie et la Libye n’ont rien voulu savoir. En l’espace de quelques mois, et en déployant un effort financier titanesque, elles ont formé et armé le Polisario, pour empêcher le Maroc et la Mauritanie d’occuper pacifiquement l’ex-colonie espagnole. Sous ses coups de boutoir, la résistance de la Mauritanie a fait long feu. Elle avait donc préféré plier bagage. Qui plus est, après un coup d’État contre Ould Dadda, le président mauritanien d’alors, le nouveau gouvernement formé à Nouakchout a signé le 14 août 1978 un accord de paix par lequel il renonçait définitivement à ses prétentions sur le Sahara occidental. Mis devant le fait accompli et n’ayant aucun choix, le Maroc a fait usage du droit de préemption pour occuper le Tiris occidental. C’était donc de fin 1975 à août 1978 que l’Algérie et le Polisario ont capturé beaucoup de Mauritaniens, qui n’ont été libérés qu’en 1981.
Dans quelle prison êtes-vous détenu le plus longtemps et comment se passaient vos journées ?
La plus longue période que j’aie passée dans une prison est de 14 ans. C’était dans l’effroyable camp de Rabouni, sis à 23 km au Sud-Est de Tindouf. Pour les officiers que nous étions, il fallait passer les journées à travailler comme des forçats. Et ceci, pendant des mois d’affilée. Une fois que nous étions totalement épuisés et à bout de forces, on nous laissait récupérer pendant quelque temps. Pour les hommes de troupe et les civils, c’était encore pire. Ils travaillaient sans arrêt, comme des bêtes de somme. Même pendant les fêtes musulmanes, ils n’avaient droit à aucun repos.

Pouvez-vous nous raconter une journée type ?
Une journée normale est sommairement ainsi : réveil vers quatre heures du matin ; rassemblement avec toujours des coups de fouets et de câbles électriques ; à cinq heures, les gardiens comptaient les prisonniers et les répartissaient selon le nombre de chantiers ouverts (la fabrique de briques, maçonnerie, creusement de puits...) ; nous n’arrêtions que pendant une petite heure pour manger un petit plat de lentilles et une bouchée de pain ; ensuite, on reprenait de plus belle et de la manière la plus dure. On ne s’arrêtait qu’à la tombée de la nuit ; le dîner se résumait à un minuscule bol de riz ou des pâtes. Ce régime alimentaire pour le moins frugal a été le mien pendant 26 ans.

Et la nuit, vous laissait-on au moins tranquilles ?
Non, malheureusement. Nos tortionnaires redoublaient même de sadisme : on était souvent réveillés à coups de rossées, d’insultes et de toutes sortes d’humiliations imaginables et inimaginables. C’était tout simplement l’enfer sur terre. Et pour la journée de repos, nous avions chacun une place de 2 mètres sur 93 cm avec une minuscule couverture où l’on dormait et où l’on mangeait en même temps. Nous étions forcés d’y rester pliés en deux la journée durant. Nous ne la quittions que deux à trois fois par jour pour aller au petit coin.
Vous a-t-on soumis à d’autres exactions ?
Absolument. Sous la menace de toutes les violences possibles, nous étions régulièrement menés de force à la radio du Polisario pour enregistrer de très longues diatribes contre notre pays. Gare à celui qui osait refuser ! Qui pis est, nous étions systématiquement utilisés comme des pompes à sang : chaque fois que les responsables du Polisario le désiraient, on nous en prélevait de grosses quantités. Ce qui aggravait davantage l’état de santé déjà vacillant des prisonniers. Bref, les sévices étaient infiniment nombreux. Beaucoup de camarades sont morts sous nos yeux à force d’être torturés. En tous les cas, j’ai écrit un livre où j’ai décrit en détails toutes ces pratiques. J’espère qu’il sera publié le plus tôt possible !
Qui étaient vos tortionnaires ?

C’était au nom du Polisario que nos tortionnaires agissaient, mais les militaires algériens n’étaient jamais loin. C’étaient eux les chefs, et ils décidaient de toute exécution sommaire. Les éléments du Polisario, obséquieux à l’extrême, ne faisaient en fait qu’obtempérer aux ordres de leurs maîtres.
Quelles sont les scènes de torture qui vous ont personnellement le plus marqué ?

Dans mon cas personnel, je dirais que je souffrais toujours. Mais je vais me contenter de vous raconter deux cas : le premier, c’était courant 1985. J’étais tellement excédé d’être obligé d’insulter mon pays via la radio que j’avais refusé catégoriquement de le refaire, avec tous les risques que cela comportait.
Comment vos geôliers ont-ils réagi ?
Comme je m’y attendais, non seulement j’ai été durement et violemment violenté, mais on m’a fait subir un supplice des plus inhumains. On me faisait transporter des briques très lourdes sur une distance de 500 m, suivi par un vieux sanguinaire sadique qui me fouettait, de toutes ses forces, avec un câble électrique, alors que je n’étais habillé que d’une petite chemise. Chaque coup déchirait quasiment ma peau. La douleur a été terrible, intense, insoutenable... Qui pis est, à force de marcher dans une chaleur incroyablement élevée (47°à l’ombre), car nous étions en plein mois d’août, la plante de mes pieds a été brûlée. N’eût été un médecin marocain, prisonnier avec nous lui aussi, qui a carrément coupé la peau sans aucune anesthésie pour pouvoir nettoyer les plaies, je ne serais peut-être plus là. Résultat : je me suis trouvé cloué au sol, incapable de marcher, pendant au moins deux mois. Or, sans égard pour mon état de santé, j’ai été forcé de passer une fois de plus à la radio. Mais bizarrement, depuis ce jour-là, mes tortionnaires m’avaient laissé en paix, pour de bon.
Et le deuxième cas ?

Le 17 octobre 1987, un camarade s’était évadé à la tombée de la nuit. Le lendemain matin, tous les officiers ont été impitoyablement brutalisés, mais le pire était gardé pour le soir. Pour nous rabaisser, le responsable de la sécurité du Polisario avait imaginé un spectacle des plus dégradants. Il avait aligné les prisonniers non-officiers sur une distance que j’estimerais à 500 m. Ensuite, nous avions été contraints de ramper tout nus devant eux d’un bout à l’autre. Au retour, on recevait une pluie de coups de câble sur le dos et les fesses. C’était pour moi une grande humiliation que je n’oublierai jamais.
Qu’en est-il de l’État marocain ? S’est-il montré au moins reconnaissant ?
Non, malheureusement. C’était d’ailleurs la pire des humiliations. En plus d’avoir négligé intentionnellement, comme si nous étions des traîtres, ses propres enfants, nous n’avons aucune reconnaissance des terribles souffrances que nous avons subies. Dans l’espoir de nous rendre justice, j’ai écrit à plusieurs reprises à Sa Majesté le Roi, mais en vain. Je suis terriblement peiné par la sourde oreille que nous avons en guise de réponse à nos doléances, somme toute légitimes.

Comment votre femme et vos enfants ont-ils vécu tout cela ?

En effet, j’avais laissé une épouse et deux bébés : un garçon de 360 jours et une fille de 15 jours. Ma femme les a élevés toute seule, sans la moindre aide de l’État, si ce n’est ma petite solde de capitaine dans l’armée. Étant donné que je n’avançais pas en grade, elle est devenue au fur et à mesure insuffisante pour répondre aux besoins des enfants, et particulièrement quand ils furent obligés d’étudier à l’étranger. Mon fils est parti en Roumanie et ma fille en France, pour de longues études. Heureusement que ma femme avait eu un petit héritage qu’elle a vendu pour pouvoir leur payer les études. Car ils n’avaient droit, aussi aberrant que cela puisse être, à aucune bourse. Alors que les enfants des officiers, qui n’avaient jamais participé à une quelconque guerre, profitent allègrement de toutes sortes d’avantages. Ce qui rend, vous en conviendrez, mon sentiment d’injustice encore plus vif.
Votre retour devait un terrible choc, n’est-ce pas ?

Et comment ! C’était une suite terrible de chocs. A notre arrivée à Agadir, nous nous attendions à être reçus avec les honneurs. Mais, à notre grande surprise, nous avons constaté que l’on se méfiait de nous comme de la peste. Pire, dans un premier temps, si injuste que cela puisse être, mes enfants ont été empêchés arbitrairement de venir à ma rencontre. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, nous avions appris une terrible nouvelle : nous partions à la retraite, illico presto, sans aucune promotion. C’était d’autant plus inique que nous croisions nos camarades de promotion qui étaient tous de très haut-gradés avec tous les avantages que cela implique. Concernant ma famille, l’état de dénuement total dans lequel elle se débattait, je l’ai vécu comme un autre terrible traumatisme. Tout ou presque a été vendu pour payer les études des enfants. Quant au choc produit par le vieillissement de mes proches encore vivants, c’était une émotion indescriptible. Je saluais tout le monde avec des pleurs. Bref, je ne souhaite à personne de vivre ce que j’ai enduré.
Pourquoi ne pas ester en justice l’État marocain pour avoir vos droits et l’État algérien pour avoir des dédommagements ?
Ce n’est pas si simple qu’on le croit. Une poursuite est possible dans un pays de droit, ce qui est loin d’être le cas du Maroc. Sinon, nous aurions déjà notre dû, le plus naturellement du monde. Quant à l’Algérie, c’est possible. Encore faut-il que les ex-prisonniers soient tous d’accord. En tous les cas, on verra bien. Quant à moi, pour le moment, je me concentre uniquement sur la publication de mon livre où je raconte mon destin on ne peut plus tragique.
En tant qu’Amazigh (Berbère), avez-vous été surpris par toute cette effervescence entourant l’amazighité à votre rapatriement ?
J’ai constaté effectivement qu’il y a des associations et un Institut royal amazigh, mais personnellement, je ne me suis pas intéressé à tout cela. En fait, ma première préoccupation est la culture amazighe en elle-même. Sans plus. D’où mes recherches linguistiques, dans le but de donner aux lecteurs les moyens de mieux comprendre le tamazight et le transcrire le plus efficacement possible. C’est ce qui a motivé mon choix de la rédaction d’une grammaire de cette langue. Les problèmes politiques me dépassent ; je préfère les laisser aux spécialistes en la matière.
Est-ce que, lors de votre terrible expérience, vous aviez l’occasion de parler en tamazight ?
Oui, j’avais tout le temps la possibilité de parler en tamazight. Mais je le faisais en cachette, ou lorsque les gardiens ne nous écoutaient pas. Soupçonneux qu’ils étaient, ils auraient pensé qu’on les insultait.
Y avait-il beaucoup d’Amazighs avec vous ?
Il y en avait beaucoup. Nous parlions en amazigh instinctivement sans plus. Je trouve que c’est normal de communiquer en amazigh avec mes compatriotes.
Avez-vous commencé à rédiger votre livre sur la grammaire berbère pendant votre emprisonnement ?

En prison, je ne pouvais pas écrire et assurer la garde de mes documents. Mais j’avais bien pensé à la structure de ce que je devrais écrire. Ce n’est qu’après ma libération que j’ai commencé la rédaction, qui m’a pris en tout deux années.
En tant qu’intéressé par la langue amazighe, dites-moi quelques raisons qui me pousseraient à acheter votre livre ?
C’est le fait d’espérer découvrir le moyen d’écrire notre langue convenablement, comme on le fait, vous et moi, actuellement en français. J’ai donc mis au point des règles grammaticales pour que nous écrivions tous de la même façon. Je crois fermement que l’essor de notre culture passe par la standardisation de la transcription de la langue amazighe. Lahsen Oulhadj
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Sam 23 Jan 2010 - 3:03

Tres courageux comme vecu pour ce pilote

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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Sam 23 Jan 2010 - 11:06

a ne pas oublié le courage de ces pilotes.

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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Sam 23 Jan 2010 - 18:25

j'ai honte pour ces Responsables de l'epoque quand on voit l'indifference totale pdt toutes ces années et la maniere avec laquelle ces Soldats ont été traités a leur retour
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Sam 23 Jan 2010 - 22:49

Un des tortionnaires de ces hommes est Monsieur EL HADRAMI qui est actuellement gouverneur au ministère de l'intérieur. Il paraît que le bonhomme était sadique et assoiffé du sang de nos soldats.
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 24 Jan 2010 - 1:34

c'est parcequ'il n'a pas été dérangé que d'autres Tortionnaires l'ont suivi. ils ont eu toutes les Garanties avant de rentrer
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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 24 Jan 2010 - 1:59

Une chose est sur c'est que leur soldat (algero-polisarien) capturé par les FAR ne se sont pas fait traité comme des touristes.. Twisted Evil

Mais de toute facon les FAR tué directement sur le terrain au lieu de faire des prisoniers et surrtout pdt les periode de Dlimi. Very Happy

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MessageSujet: Re: temoignages des pilotes séquestré a tindouf   Dim 24 Jan 2010 - 8:00

QUELLE HONTE ! qu'on m'explique comment motiver nos troupes après qu'ils ont été temoins de ce que valent les héros au sein de notre armée. Pour quelles raisons prendront-ils le risque de se faire arreter ? Le message est très claire.. ca se resume en : l'ennemi approche fuyons!

Avant de pointer l'ennemie, il faut faire payer ceux de notre armée qui ont geré les dossiers des prisonniers.
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