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 Actualité Economie Mondiale

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MessageSujet: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeSam 23 Jan 2010 - 0:07

Rappel du premier message :

USA/GB: accord sur les faillites bancaires

Citation :
L'un des régulateurs bancaires aux Etats-Unis, la FDIC, et la Banque d'Angleterre ont annoncé vendredi la signature d'un accord de coopération sur les risques de faillite d'une institution financière multinationale.

Cet accord de principe vient en compléter un autre, datant de 1996 et amendé en 1998, entre les trois principaux régulateurs bancaires américains (Réserve fédérale, FDIC et OCC) et l'autorité de régulation britannique du secteur financier, la FSA.

Il prévoit un échange d'informations pour prévenir un risque de ce genre, de préparer "les outils de gestion d'une crise traversant les frontières", et de prévoir entre autres les moyens de coordination et la répartition des tâches.

La présidente de la FDIC Sheila Bair, citée dans un communiqué, a salué "un pas vers la mise en oeuvre des recommandations du groupe de résolution des crises internationales du Comité de Bâle", un forum de régulateurs bancaires de 27 pays.

Si la Banque d'Angleterre n'est plus régulateur bancaire aujourd'hui, elle reste chargée de gérer les crises bancaires, a rappelé son gouverneur Mervyn King. La FDIC est quant à elle l'autorité de régulation de plus de 5.000 banques, en plus d'être l'agence fédérale de garanties des dépôts bancaires.

AFP
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeSam 18 Aoû 2018 - 14:47

Alloudi a écrit:
il n y a pas le Maroc Actualité Economie Mondiale - Page 36 197650

C'était une liste de Spectator, le Maroc est en 5ème position.

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeJeu 27 Sep 2018 - 22:40

RT a écrit:

Mars 2019, le grand incendie ?


Pour Jean-Marc Sylvestre, dix ans après Lehman Brothers, les gouvernements ont sorti le monde de la crise mais ont érigé des murs sur lesquels ils vont finir par se fracasser...

Les milieux financiers ne sont pas optimistes. Les clubs de traders londoniens avertissent leurs bons clients que le cycle de consolidation financière s’épuise et que le système est redevenu très fragile. Ils datent même la prochaine explosion à mars ou avril 2019.

Le passage au Brexit qui sera effectif fin mars peut certes allumer la mèche, mais ce qui est en cause, c’est surtout l’accumulation de matières inflammables un peu partout dans le monde. Cette matière inflammable, c’est la dette, la dette publique et privée dont le montant est tel qu’elle n'est plus garantie.

Or, cette accumulation de dettes est précisément le résultat des politiques qui ont été appliquées depuis 2009 pour éviter que cette grande crise ne dégénère en catastrophe. On a émis des masses de liquidités pour éviter que les économies mondiales ne s’enlisent, les banques centrales ont tourné à plein régime à la demande des pouvoirs politiques, elles ont réussi à calmer la crise et à circonscrire les incendies. Tout se passe comme si on avait éteint l'incendie, mais les conséquences du dégât des eaux risquent elles aussi d’être terribles. Personne ne sait comment rembourser les dettes. Ou plutôt, chacun sait qu’on ne pourra les rembourser et cherche quelle catégorie d’épargnants il faudra ruiner.

Les riches ? Oui, parce qu’ils se sont abusivement enrichis pendant cette crise, les riches seront obligés d’abandonner une partie des valeurs accumulées. Mais il faudra sans doute choisir entre ruiner les retraités, et les rentiers comme on l’a fait au lendemain de 1929, ou taper sur les jeunes générations qui se sont endettées pour payer leurs études, leur voiture ou leur appartement.

Ce qui extraordinaire, dans le film de cette grande crise de 2008, c’est qu’il a commencé on ne sait trop comment et surtout pourquoi on a appuyé sur le bouton. On sait que cette crise s’est étendue à la planète entière et a transformé les appareils économiques en champ de ruines sociales, habitées par des armées de chômeurs. On sait enfin que cette crise s’est éteinte quand les banques centrales, avec la garantie des Etats, ont apporté des liquidités pour faire repartir les machines (les moins grippées).

Les leçons ont-elles été tirées ? En partie oui. On ne saura sans doute jamais pourquoi Lehman Brothers a été mise en faillite par l’administration du Trésor américain. Les engagements financiers étaient tels que l’établissement se retrouvait en cessation de paiement. Mais à l’époque, toutes les grandes banques américaines étaient fragiles et beaucoup de banques internationales n’avaient pas les garanties nécessaires. Alors pourquoi avoir sacrifié Lehman ? Henry Paulson, secrétaire américain au Trésor, a simplement expliqué que les banques n’étaient pas au dessus des lois et qu’on les avait trop aidées. Il fallait donc montrer au monde entier qu’une banque était une entreprise comme les autres. Sans doute, sauf que les autres banques ont été un peu aidées avant et beaucoup après. La vérité est que Henry Paulson ne savait pas que les banques avaient titrisé leurs dettes pour mieux s’en débarrasser et que leurs difficultés étaient systémiques, c’est à dire contagieuses. Elles portaient des virus qui se sont propagés à l’ensemble des systèmes économiques.

L’autre explication est à peine crédible, même si bien des historiens la retiennent. La mise en faillite de Lehman serait un des épisodes les plus meurtriers de la guerre ancestrale que se livrent les banques protestantes (comme Lehman) et les banques juives (comme Goldman Sachs) pour le contrôle de New York. L’histoire parlera un jour. Un homme et un seul connaît la vérité : Henry Paulson.

Toujours est-il que certaines leçons ont été tirées : les banques sont aujourd’hui beaucoup plus solides en fonds propres qu’elles ne l’étaient à l'époque. On les a obligées à gonfler des matelas de sécurité pour garantir leur prêt. Autre leçon : les banques ont été interdites de faire des opérations de marché avec l’argent des déposants. Par ailleurs, elles ont été contraintes d’être plus transparentes concernant les produits dérivés, ce qui a permis de réguler la titrisation, c’est à dire la circulation des dettes (et donc des virus).

Mais dix ans de crise n’ont pas bridé l’imagination des mathématiciens de la banque qui ont inventé des formules nouvelles pour faire de l’argent et passer à coté de la réglementation. Ça leur a été d’autant plus facile que l’argent des banques centrales a coulé à flot, apportant ainsi un carburant gratuit qui a permis aux économies de redémarrer, mais qui a surtout alimenté la spéculation financière. Les grands gagnants de la crise ont donc été les acteurs de l’industrie financière de New York, de Londres et de Singapour. L’Europe, elle, du fait d'une réglementation plus restrictive, est restée à l’écart de cette euphorie.

Mais l’après-crise a ouvert d’autres foyers d’incendie. Le carburant des liquidités a permis aux banques d’ouvrir le guichet des crédits privés. Un sorte d'open bar financier. L’Amérique est retombée dans ses vieux démons. Il y existe aujourd’hui des masses de crédits automobiles et de plus grandes masses encore de prêts étudiants qui ressemblent étrangement aux subprimes d’autrefois. Cette bulle peut éclater d’un mois à l’autre. Les traders pensent que l’overdose aura lieu en mars.

La situation est d’autant plus menaçante que les Etats et les banques centrales n’ont plus les moyens de stopper de nouveaux incendies. Ils ne peuvent plus baisser les taux d’intérêt, ils sont encore proches de zéro, et les politiques de quantitative easing sont à bout de souffle parce que les banques sont déjà gorgées d’actifs pourris qu’il faut amortir.

La situation est d’autant plus menaçante que Donald Trump a lancé un programme de dérégulation fiscale et bancaire. Les baisses d’impôts boostent l’activité économique aux Etats-Unis, et notamment les résultats financiers, mais la dérégulation bancaire va faire revenir les systèmes à l’état de jungle où ils étaient il y a dix ans. Sans compter que la dérégulation des banques et des assurances est porteuse de protectionnisme dans la mesure où cette dérégulation va exclure du marché américain toutes les banques étrangères (européennes d’abord) qui, elles, continuent d’être scrupuleusement suivies par les autorités de Bâle 3. La crise a éradiqué un certain nombre de problèmes, mais la crise n’a pas engendré des réformes structurelles pour financer sainement le système économique au niveau de la production de richesse.

Quant au président américain, il protège l’économie américaine mais ne se préoccupe guère de l'écosystème international, qu’il est en train de bouleverser gravement. Jusqu’à quand pourra-t-il continuer à faire croître l’économie américaine sans lui faire prendre trop de risques ?

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeVen 28 Sep 2018 - 15:12

Bonjour,

Sur le Titanic financier, mieux vaut ne pas se tromper de canot de sauvetage !...

http://www.solidariteetprogres.org/chroniques-strategiques/krach-2008-titanic-financier-chute-Macron.html
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeVen 28 Sep 2018 - 16:30


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeVen 12 Oct 2018 - 12:41

Bonjour,

La finance folle et l’UE partent en guerre contre l’Italie...
http://www.solidariteetprogres.org/chroniques-strategiques/italie-bruxelles-finance-folle-salvini.html
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeJeu 1 Nov 2018 - 23:30

Le pétrole repart violemment a la baisse...Brent a 73 $ et new York a 66$

Perdu 15 % en 1 mois...
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeMer 21 Nov 2018 - 17:20

Nouriel Roubini - Project Syndicate a écrit:

Pourquoi les monnaies numériques des banques centrales détruiront les crypto-monnaies


Les banques centrales du monde ont commencé à discuter de l'idée de monnaies numériques de banques centrales (CBDC). Aujourd’hui, même le Fonds monétaire international et sa directrice générale, Christine Lagarde, parlent ouvertement des avantages et des inconvénients de l'idée.

Cette conversation est attendue de longue date. Les espèces sont de moins en moins utilisées et ont presque disparu dans certains pays commes la Suède et la Chine. En même temps, les systèmes de paiement numériques – PayPal, Venmo et d'autres en Occident; Alipay et WeChat en Chine; M-Pesa au Kenya; Paytm en Inde – offrent des alternatives intéressantes aux services autrefois offerts par les banques commerciales traditionnelles.

La plupart de ces innovations de technologie financière (« fintech ») sont encore liées à des banques traditionnelles, et aucune d'entre elles ne dépend de crypto-monnaies ou de blockchain. De même, si des CBDC sont émises un jour, elles n’auront rien à voir avec ces technologies blockchain, qui ont connu un battage médiatique excessif.

Néanmoins, des crypto-fanatiques éperdus ont présenté l'étude des CBDC par les décideurs comme la preuve que même les banques centrales ont besoin de la technologie blockchain ou crypto pour entrer dans le jeu des monnaies numériques. Ça n'a aucun sens. S’il arrive quoi que ce soit, les CBDC remplaceraient probablement tous les systèmes de paiement numérique privés, indépendamment du fait qu'ils soient reliés à des comptes bancaires traditionnels ou à des crypto-monnaies.

En l'état actuel, seules les banques commerciales ont accès aux bilans des banques centrales; et les réserves des banques centrales sont déjà détenues en monnaie numérique. Voilà pourquoi les banques centrales sont si efficaces et rentables dans leur rôle d’intermédiaire aux opérations de paiement et de prêt interbancaires. Parce que les individus, les entreprises et les institutions financières non bancaires ne bénéficient pas du même accès, elles doivent compter sur les banques commerciales agréées pour traiter leurs transactions. Les dépôts bancaires sont donc une forme d'argent privé qui est utilisée pour les transactions entre les agents privés non bancaires. Par conséquent, même des systèmes entièrement numériques tels qu’Alipay ou Venmo ne peuvent pas fonctionner en dehors du système bancaire.

En permettant à toute personne de faire des transactions par l’intermédiaire de la banque centrale, les CBDC bousculeraient cet arrangement, diminuant le besoin d’espèces, de comptes bancaires traditionnels et même de services de paiement numérique. Mieux encore, les CBDC n’auraient pas besoin d’un registre public et distribué, « sans permission » et « sans confiance », comme dans le cas des crypto-monnaies. Après tout, les banques centrales fonctionnent déjà avec un registre privé et non distribué, à permission centralisée, qui permet d’assurer des paiements et des transactions en toute sécurité et en toute transparence. Aucun banquier central sain d’esprit n’échangerait jamais ce système efficace contre une alternative basée sur une blockchain.

Si une CBDC devait être émise, elle remplacerait immédiatement les crypto-monnaies, qui ne sont ni modulables, ni bon marché, ni sécurisées, ni même réellement décentralisées. Leurs défenseurs expliquent que les crypto-monnaies demeureraient attrayantes pour les personnes qui souhaitent garder l'anonymat. Or, comme pour les dépôts bancaires privés d'aujourd'hui, les transactions en CBDC pourraient elles aussi être rendues anonymes, en accordant l'accès à l’identité du titulaire du compte, le cas échéant, uniquement aux forces de l'ordre ou aux organismes de réglementation, comme cela se passe déjà avec certaines banques privées. En outre, les crypto-monnaies comme le Bitcoin ne sont pas réellement anonymes, étant donné que les individus et les organisations qui utilisent des portefeuilles cryptés laissent néanmoins une empreinte numérique. Et les autorités qui veulent légitimement traquer les criminels et les terroristes vont bientôt sévir contre les tentatives de créer des crypto-monnaie de manière complètement anonyme.

Dans la mesure où les CBDC évinceraient les crypto-monnaies sans valeur, elles devraient être accueillies positivement. De plus, un système basé sur des CBDC, en transférant des paiements de privés vers les banques centrales, serait une aubaine pour l'inclusion financière. Des millions de personnes non bancarisées auraient accès à un système de paiement efficace et quasi gratuit grâce à leurs téléphones portables.

Le principal problème avec les CBDC est qu'elles perturberaient le système actuel de réserves fractionnaires par lequel les banques commerciales créent de l'argent en prêtant plus qu'elles ne détiennent en dépôts liquides. Les banques ont besoin de dépôts afin d'accorder des prêts et d'investir. Si tous les dépôts bancaires privés devaient être changés en CBDC, les banques traditionnelles devraient devenir des « intermédiaires de fonds prêtables », empruntant des fonds à long terme pour financer des prêts à long terme tels que les crédits hypothécaires.

En d'autres termes, le système bancaire à réserves fractionnaires serait remplacé par un système bancaire étroit administré principalement par la banque centrale. Cela reviendrait à une révolution financière – qui produirait de nombreux avantages. Les banques centrales seraient en meilleure position pour contrôler les bulles de crédit, arrêter les paniques bancaires, éviter l'asymétrie des échéances et réglementer les décisions de crédit à risque des banques privées.

Jusqu'à présent, aucun pays n'a décidé de s’engager dans cette voie, peut-être parce qu'elle entraînerait une désintermédiation radicale du secteur bancaire privé. Une alternative serait que les banques centrales re-prêtent en retour aux banques privées les dépôts qui seraient changés en CBDC. Mais si le gouvernement devenait effectivement le seul déposant et fournisseur de fonds des banques, le risque d'ingérence de l'État dans leurs décisions de prêt serait évident.

Lagarde, pour sa part, a plaidé en faveur d'une troisième solution: des partenariats public-privé entre les banques centrales et les banques privées. « Les individus pourraient détenir des dépôts classiques auprès de sociétés financières, mais les transactions seraient en fin de compte réglées en monnaie numérique entre les sociétés », a-t-elle récemment expliqué lors du Festival Fintech de Singapour. « Exactement comme aujourd’hui, mais de façon instantanée. » L'avantage de cet arrangement est que les paiements « seraient immédiats, sûrs, bon marché et potentiellement semi-anonymes ». En outre, « les banques centrales garderaient la main sur les paiements ».

C'est un compromis intelligent, mais certains puristes soutiendront que cela ne résoudrait pas les problèmes du système actuel de banques à réserves fractionnaires. Il y aurait encore un risque de paniques bancaires, des asymétries d’échéances et des bulles de crédit alimentées par l'argent créé par les banques privées. Et il y aurait encore besoin d'une assurance-dépôts et du soutien de prêteur en dernier ressort, qui créent un aléa moral. Ces questions devront être gérées par la réglementation et la surveillance des banques, qui ne seraient pas nécessairement suffisantes pour prévenir les crises bancaires futures.

Avec le temps, le système bancaire étroit basé sur les CBDC et les intermédiaires de fonds prêtables pourraient assurer un système financier meilleur et plus stable. Si les alternatives sont un système de réserves fractionnaires sujet aux crises et une contre-utopie crypto, nous devrions rester ouverts à l'idée.

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeMer 21 Nov 2018 - 20:36

Où comment les banques confisqueront notre argent "numérique", nous racketteront pour que nous puissions y avoir accès, spéculeront avec puisque nous n’auront plus de monnaie scripturale, et nous le voleront quand cela les arrangera. Le tout avec la complicité des nos politiques... Merci qui ?
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeVen 23 Nov 2018 - 13:59

https://www.wsj.com/articles/washington-asks-allies-to-drop-huawei-1542965105
Citation :

Washington Asks Allies To Drop Huawei

Kate O’Keeffe


The U.S. government has initiated an extraordinary outreach campaign to foreign allies, trying to persuade wireless and internet providers in these countries to avoid telecommunications equipment from China’s Huawei Technologies Co., according to people familiar with the situation.

American officials have briefed their government counterparts and telecom executives in friendly countries where Huawei equipment is already in wide use, including Germany, Italy and Japan, about what they see as cybersecurity risks, these people said. The U.S. is also considering increasing financial aid for telecommunications development in countries that shun Chinese-made equipment, some of these people say.

One U.S. concern centers on the use of Chinese telecom equipment in countries that host American military bases, according to people familiar with the matter, such as Germany, Italy and Japan. The Defense Department has its own satellite-and-telecom network for especially sensitive communications, but most traffic at many military installations travels through commercial networks.

The international effort pushes out the battle lines of a U.S. campaign to keep Huawei electronics out of the U.S. Some officials see the initiative as part of a broader technological Cold War between U.S.-led allies and China for control of a world that is increasingly digitally connected—and thus increasingly vulnerable to surveillance and malfeasance. They fear the rise of technological giants that could benefit authoritarian governments, including irritants or outright foes of the U.S.

The initiative also coincides with rising tensions between Washington and Beijing on other fronts this year as the Trump administration moves to counter what some U.S. officials say they see as years of unbridled Chinese aggression. Washington has placed tariffs on some imports from China, drawing retaliation from Beijing. The U.S. has also tightened up foreign-investment rules targeting Chinese deal making.

Officials familiar with the current effort say concerns about telecom-network vulnerabilities predate the Trump era and reflect longstanding national-security worries.

The overseas push comes as wireless and internet providers around the world prepare to buy new hardware for 5G, the coming generation of mobile technology. 5G promises superfast connections that enable self-driving cars and the “Internet of Things,” in which factories and such everyday objects as heart monitors and sneakers are internet-connected.

U.S. officials say they worry about the prospect of Chinese telecom-equipment makers spying on or disabling connections to an exponentially growing universe of things, including components of manufacturing plants.

“We engage with countries around the world about our concerns regarding cyberthreats in telecommunications infrastructure,” a U.S. official said. “As they’re looking to move to 5G, we remind them of those concerns. There are additional complexities to 5G networks that make them more vulnerable to cyberattacks.”

The briefings are aimed at dissuading governments and telecom executives from using Huawei components in both government and commercially operated networks. A core focus is Beijing’s ability to force Chinese corporations to comply with requests from government authorities, a U.S. official said.

Some major carriers say Huawei’s broad offering of components, lower costs and high quality make it a difficult provider to do without. Photo: Michael Hanson for The Wall Street Journal

The talking points also emphasize how wireless and internet networks in a few years could be more susceptible to cyberattacks or espionage, people familiar with the briefings said. Today’s cellular-tower equipment, for instance, is largely isolated from the “core” systems that transfer much of a network’s voice and data traffic. But in the 5G networks telecom carriers are preparing to install, cellular-tower hardware will take over some tasks from the core—and that hardware could potentially be used to disrupt the core via cyberattacks. For that reason, U.S. officials worry that Huawei or ZTE cellular-tower equipment could compromise swaths of a telecom network.

Huawei is the world’s No. 2 smartphone maker behind Samsung Electronics Co. It is the global leader for telecom equipment, such as the hardware that go into cellular towers, internet networks and other infrastructure that enables modern communication.

The company has been all but shut out of that market in the U.S. after a 2012 congressional report labeled it a national-security threat. American officials say the company could be compelled by Beijing to use its knowledge of its components to snoop on or disrupt telecommunications networks.

Huawei has long said it is an employee-owned company and isn’t beholden to any government, and has never used its equipment to spy on or sabotage other countries. It said its equipment is as safe as that of Western competitors, such as Finland’s Nokia Corp. and Sweden’s Ericsson , because all manufacturers share common supply lines. Huawei representatives didn’t provide comment on the U.S. government’s overseas outreach.

The Trump administration and Congress this year initiated a multipronged push to tighten up restrictions on Huawei and other Chinese telecom-equipment manufacturers, including ZTE Corp. The Federal Communications Commission, for instance, moved to restrict federal subsidies to some carriers if they buy Chinese gear.

Even without U.S. business, Huawei dominates the world’s telecom-equipment market. Last year, the company held a 22% share globally, according to research firm IHS Markit Ltd. Nokia had 13%, Ericsson had 11% and ZTE was in fourth at 10%.

Some other members of the “Five Eyes,” a five-member intelligence pact among English-speaking countries that includes the U.S., have also publicly challenged Huawei. The Australian government in August banned Huawei and ZTE from its 5G networks. In October, U.K. authorities said they were reviewing the makeup of its telecom-equipment market, a move industry leaders said was clearly aimed at Huawei.

Still, there is a big hitch to U.S. efforts to curb Huawei overseas: The company is already popular among carriers in allied countries, including some of America’s closest military partners. Some major carriers in these places say Huawei offers the most products and often customizes them to fit a carrier’s needs. They also cite lower costs and high quality.

“There is only one true 5G supplier right now, and that is Huawei,” said Neil McRae, chief network architect for large British carrier BT Group PLC, at a Huawei event in London earlier this week. “The others need to catch up.”

In an effort to narrow that advantage in some countries, Washington is considering ways to increase funding from various U.S. government sources to subsidize the purchase and use of non-Chinese equipment, according to people familiar with the matter. Countries buying Chinese telecommunications equipment would be ineligible for such subsidies.

In the past year, U.S. officials, including representatives from the National Security Council and Commerce, Defense and State departments, worked together to produce briefing notes about why they believe Chinese telecom equipment poses national-security risks, people familiar with the matter said. One U.S. government official said they focused on Huawei but also included ZTE, a Chinese rival with a much smaller business outside China.

A ZTE representative declined to comment on the U.S. effort.

Washington has circulated the notes to national-security officials as well as to embassies, with the idea that they can deliver the message to foreign officials and telecom executives, some of the people said.

A spokesman for the Commerce Department said it would “remain vigilant against any threat to U.S. national security.” Spokesmen for the National Security Council and the State Department declined to comment. The Defense Department didn’t return a request for comment.

U.S. officials have briefed counterparts in Germany, which has signaled a new wariness toward Huawei, according to people familiar with the matter. Huawei this month opened a lab in Germany similar to one it already operates in Britain, where Huawei products are inspected for security flaws. The U.K. government said in July it found shortcomings in the process.

Germany’s Federal Office for Information Security declined to comment.

American officials have also briefed Japanese officials about Huawei, people familiar with the matter said. A Japanese government official said “we share various information with the U.S.,” but declined to comment on specifics. Japanese officials in August said they were studying restrictions on Huawei.

In Italy, U.S. officials met with executives of one of Italy’s the country’s major telecom carriers to explain the risk of using Huawei and ZTE equipment, according to a company board member. He said his carrier was aware of those risks but planned to keep using Huawei.

“We cannot ignore Huawei because they are a leading telecom equipment provider world-wide, and that’s a very tough call,” he said.
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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeVen 23 Nov 2018 - 15:58

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-11-21/opec-s-worst-nightmare-the-permian-is-about-to-pump-a-lot-more

Citation :


Texas Is About to Create OPEC's Worst Nightmare

By Javier Blas


The map lays out OPEC’s nightmare in graphic form.

An infestation of dots, thousands of them, represent oil wells in the Permian basin of West Texas and a slice of New Mexico. In less than a decade, U.S. companies have drilled 114,000. Many of them would turn a profit even with crude prices as low as $30 a barrel.

OPEC’s bad dream only deepens next year, when Permian producers expect to iron out distribution snags that will add three pipelines and as much as 2 million barrels of oil a day.

Mike Loya,

Photographer: F. Carter Smith/Bloomberg

“The Permian will continue to grow and OPEC needs to learn to live with it,’’ said Mike Loya, the top executive in the Americas for Vitol Group, the world’s largest independent oil-trading house.

The U.S. energy surge presents OPEC with one of the biggest challenges of its 60-year history. If Saudi Arabia and its allies cut production when they gather Dec. 6 in Vienna, higher prices would allow shale to steal market share. But because the Saudis need higher crude prices to make money than U.S. producers, OPEC can’t afford to let prices fall.
Cartel Decision

Even so, Saudi Arabia’s output swelled to a record this month, according to industry executives. That means the three biggest producers -- the U.S., Russia and Saudi Arabia -- are pumping at or near record levels.

A similar scenario unfurled in 2016, when Saudi output rocketed just before OPEC agreed to cuts. This time the cartel’s 15 members, and allies including Russia, Mexico and Kazakhstan, will discuss the possibility of their second retreat from booming American production in three years.

OPEC helped create the monster that haunts its sleep. After it flooded the market in 2014, oil prices crashed, forcing surviving U.S. shale producers to get leaner so they could thrive even with lower oil prices. As prices recovered, so did drilling.
Oil Pipelines Set to Open in 2019...

Source: Pipeline companies

...And in 2020

Source: Pipeline companies

Now growth is speeding up. In Houston, the U.S. oil capital, shale executives are trying out different superlatives to describe what’s coming. “Tsunami,’’ they call it. A “flooding of Biblical proportions’’ and “onslaught of supply’’ are phrases that get tossed around. Take the hyperbolic industry talk with a pinch of salt, but certainly the American oil industry, particularly in the Permian, has raised a buzz loud enough to keep OPEC awake.
Price Tumble

“You’ve got an awful lot of production that can come in very economically,’’ said Patricia Yarrington, Chevron Corp.’s chief financial officer. “If you think back four or five years ago, when we didn’t really understand what shale could do, the marginal barrel was priced much higher than what we think the marginal barrel is priced today.’’

That shift makes shale resilient to a price tumble. After touching a four-year high in October, West Texas Intermediate, the U.S. benchmark, has fallen by more than 20 percent.
Shale Boom

U.S. total oil liquids production, year-on-year change

Source: EIA and Bloomberg News

Only a few months ago, the consensus was that the Permian and U.S. oil production more widely was going to hit a plateau this past summer. It would flat-line through the rest of this year and 2019 due to pipeline constraints, only to start growing again -- perhaps -- in early 2020.

If that had happened, Saudi Arabia would’ve had an easier job, most likely avoiding output cuts next year because production losses in Venezuela and sanctions on Iran would have done the trick.

Instead, August saw the largest annual increase in U.S. oil production in 98 years, according to government data. The American energy industry added, in crude and other oil liquids, nearly 3 million barrels, roughly the equivalent of what Kuwait pumps, than it did in the same month last year. Total output of 15.9 million barrels a day was more than Russia or Saudi Arabia.
Rail Cars

The growth was possible because oil traders decided not to be stymied by the dearth of pipelines. They used rail cars and even trucks to ship barrels out of the region. But pipeline companies unexpectedly increased capacity, in part because they added chemicals known as “drag reduction agents’’ to increase flow. A new pipeline came online earlier than anticipated, and with three more expected between August and December next year, production is poised to soar.

“The narrative has shifted significantly,’’ said John Coleman, a Houston-based oil consultant at Wood Mackenzie Ltd. “Six months ago, the market expected the bottleneck to ease in the first quarter of 2020. Now, it expects it in the second to third quarter of 2019.’’
Knowing that more transportation would be available next year, Permian companies are drilling wells but, for now, aren’t fracking many of them. Those wells are becoming a reservoir of ready-to-tap production once the new pipelines -- Gray Oak, Cactus II and Epic -- come online.

“We’re going to see a re-acceleration of well completions in the Permian in the second half of 2019,’’ said Corey Prologo, head of oil trading in Houston at commodity merchant Trafigura Group Ltd. “The pipelines are going to fill up very quickly.’’

The only obstacle for another surge is export capacity, as most of the incremental output will need to ship overseas. With terminals nearly full, Permian barrels could end piling up in the ports of Corpus Christi and Houston.
Transportation Bottlenecks

Even so, few in Houston, or in Midland, Texas, the hub of the Permian region, believe that growth will be anything but gangbusters next year because of the clearing of transportation bottlenecks.

“It will be a series of events throughout 2019 that occur,’’ said Jeff Miller, chief executive officer of Halliburton Co., the world’s biggest provider of fracking services. “But it’d be easy to see, as we finish the year, things being perfectly normal.”
American Oil Renaissance

U.S. net imports of crude oil and refined petroleum products

Sources: 1918-1948 courtesy of Michael Lynch and adapted from American Petroleum Institute's 'Petroleum Facts and Figures 1959'; for 1949-2017 U.S. EIA 'Monthly Energy Review'. 2018 and 2019 are forecast from the EIA.

By the end of 2019, total U.S. oil production -- including so-called natural gas liquids used in the petrochemical industry -- is expected to rise to 17.4 million barrels a day, according to the U.S. Energy Information Administration. At that level, American net imports of petroleum will fall in December 2019 to 320,000 barrels a day, the lowest since 1949, when Harry Truman was in the White House. In the oil-trading community, the expectation is that, perhaps for just a single week, the U.S. will become a net oil exporter, something that hasn’t happened for nearly 75 years.
Saudis Concede

Saudi officials concede that the tsunami is coming. OPEC estimates that to balance the market and avoid an increase in oil inventories, it needs to pump about 31.5 million barrels a day next year, or about 1.4 million barrels a day less than what it did in October.

Global oil demand has so far absorbed the extra U.S. crude barrels, limiting the impact on prices. The loss of output from Venezuela and to a lesser extent, Iran, even allowed Saudi Arabia, Russia and a few others to boost production. But for the cartel, U.S. shale remains as intractable as in the past.

Khalid Al-Falih

Photographer: Simon Dawson/Bloomberg

In early 2017, Khalid Al-Falih, the Saudi oil minister, told an industry forum that Riyadh has learned the lesson that cutting production “in response to structural shifts is largely ineffective.’’ The kingdom would only make one-time supply adjustments to react to “short-term aberrations,” he said, and otherwise allow “the free market to work.”

Nearly two years later, Al-Falih has lost enough proverbial sleep. He’s about to make a U-turn. He’ll battle what increasingly looks like a structural problem: booming U.S. production.

— With assistance by Kevin Crowley, Catherine Ngai, and Dave Merrill


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeMer 5 Déc 2018 - 21:39


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeMer 5 Déc 2018 - 22:59

Les usa tiennent ryadh par les c........avec khashoggi. La boss de la CIA était en commission sénatoriale et l'implication de MBS ne peut plus être masquée par Trump. Il peut encore y avoir des chamboulements.

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeMer 5 Déc 2018 - 23:06

Remarquez comment ils ont lâché du lest sur le Qatar !

MBS est très affaibli et je pense que les efforts de la Turquie vont payer puisque c'est entrain de virer à la crise politique interne au USA !

C'est qui MBS au fond ? Un fusible il peut être remplacer

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeMar 11 Déc 2018 - 21:32


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeMer 19 Déc 2018 - 14:26


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeMer 19 Déc 2018 - 19:40

Après sa victoire contre le Maroc devant l'OMC, la Turquie gagne une autre bataille contre les droits de douane supplémentaires imposés par les États-Unis sur les importations d’acier depuis la Turquie.

Citation :
Turkey wins case against US tariffs at WTO

Turkey has won its first appeal at the World Trade Organization (WTO) against additional U.S. tariffs imposed on steel imports, Trade Minister Ruhsar Pekcan said on Dec. 19.

The U.S had imposed the countervailing tariffs in question on the ground that steel products from Turkey were subsidized, Pekcan added.

“We previously won a similar appeal against Morocco. We have a professional team, we will continue to do great jobs,” the minister said, speaking at a ceremony in Istanbul.

The U.S. had already imposed 10 percent and 25 percent additional tariffs on aluminum and steel imports respectively from all countries on March 23.

However, in August, U.S. President Donald Trump decided to double tariffs on aluminum and steel imports from Turkey to 20 percent and 50 percent, respectively.

Trump tweeted at that time that he had authorized the doubling of tariffs, noting that “aluminum will now be 20 percent and steel 50 percent. Our relations with Turkey are not good at this time!”

In retaliation, Turkey increased tariffs on several U.S.-origin products, including alcohol, tobacco products and cars.

Turkey reciprocated by doubling additional duty on 22 U.S. products, tallying $533 million.

In August, Turkey requested WTO dispute consultations with the United States concerning additional import duties imposed by the United States on steel and aluminum products.

Turkey claims that the measures are inconsistent with a number of provisions of the WTO’s Agreement on Safeguards and the General Agreement on Tariffs and Trade (GATT) 1994.

Turkey’s iron, steel, and aluminum exports to the U.S. were $1.1 billion in 2017—0.7 percent of total exports, according to the ministry’s statement.

Turkey’s steel exports were valued at $11.5 billion last year, accounting for 7.3 percent of its total exports worth $157 billion, according to the Turkish Steel Exporters’ Association.

The U.S. was the top destination for Turkish steel exports in 2017.

Turkey came in sixth place among the countries the U.S. imported steel from last year, while the share of Turkish steel was 7 percent of total U.S. steel imports.

Turkey’s steel exports continued their upward trend, rising 35.2 percent year-on-year in the first 10 months of 2018, reaching $12.4 billion, the Turkish Steel Exporters’ Association (CIB) said in November.

Steel exports soared 15.5 percent to 16.8 million tons this January-October compared to the same period in 2017.

In October, steel exports rose 46.3 percent year-on-year, reaching 2.2 million tons, while value-wise, exports climbed 46.9 percent year-on-year, reaching $1.49 billion.

http://www.hurriyetdailynews.com/turkey-wins-case-against-us-tariffs-at-wto-139864?utm_source=Facebook&utm_medium=post&utm_campaign=turkey-wins-case-against-us-tariffs-at-wto-139864&utm_term=post

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeDim 23 Déc 2018 - 22:28

Université Paris Saclay a écrit:

La « start-up nation » : un symptôme, mais de quoi ?


Devenir une « start-up nation » est aujourd'hui un objectif de politique publique dans la quasi-totalité des pays du monde, du Maroc au Bangladesh en passant par le Mexique ou le Pérou. Tous tentent d'imiter les nations pionnières en ce domaine, à savoir les États-Unis, la Chine, la Corée du Sud, Israël et le Canada. Quant à la France, après un démarrage laborieux au début des années 2000, elle a récemment réactivé cet objectif.

Le 10 octobre 2018, le président de la République en personne a pris la parole devant un parterre d'entrepreneurs du numérique réunis dans les locaux de la Station F, qui se présente comme le plus grand incubateur au monde. Emmanuel Macron y a annoncé une ambitieuse feuille de route pour la French Tech visant à aider et à promouvoir les entrepreneurs en France.

Partout, la pression institutionnelle pour transformer les jeunes gens en entrepreneurs vire à l'obsession. Mais de quoi est-elle le symptôme ? Ne peut-on y voir l'expression d'une panique des politiques face aux manques de perspectives à offrir à la jeunesse ?

Prestataires de prestataires de prestataires…

Tentons ici d'interpréter cette injonction nouvelle et étrange : « Devenez des entrepreneurs ! » Elle semble suggérer que les institutions établies n'ouvrent que deux voies aux jeunes générations : l'indigence plus ou moins assistée (par exemple par un revenu universel), ou le coup de poker. L'encouragement à créer des start-ups peut ainsi être vu comme le pendant médiatique de la très discrète stratégie des grandes organisations étatiques et capitalistes qui continuent de se débarrasser en douceur de la question sociale.

De plus en plus, ces dernières sous-traitent, externalisent, automatisent, robotisent, digitalisent, réduisant la part des coûts salariaux dans le total des frais. Elles recherchent des « talents », c'est-à-dire la petite minorité de salariés à forte valeur ajoutée. Dans le même temps, elles évitent systématiquement d'employer les travailleurs jugés interchangeables, qu'elles renvoient à la dure logique du marché en les transformant progressivement en prestataires ; en prestataires de prestataires ; en prestataires de prestataires de prestataires ; etc.

Nouvelle vague d'utopies

Que vont devenir les diplômés sortis des universités ? Qu'ils soient étudiants en sport, en art, en journalisme, en communication, en Humanités, en marketing, ou encore en ressources humaines, ils rêvent tous de se réaliser et même de se faire plaisir dans leur futur métier, tout en conservant cinq semaines de vacances annuelles et des RTT.

Les années 1970 avaient transformé la jeunesse universitaire en militants révolutionnaires qui préparaient la prochaine révolution en lisant Trotsky, Lénine ou Mao. Ce rêve perdure encore un peu aujourd'hui, avec ses variantes dans le militantisme écologique, altermondialiste ou féministe. Mais il se mêle désormais à une nouvelle vague d'utopies qui amalgame digitalisation, réalité virtuelle, poker, entrepreneuriat, création de start-up, argent facile, fortunes rapides et culte de la performance.

Le problème, c'est que la société n'accueille pas les nouvelles générations dans un monde du travail préparé à leur arrivée. Elle les renvoie à eux-mêmes en les baptisant « entrepreneurs ». Ce mot magique, chargé de liberté et d'espérance, reporte en réalité sur eux, et sur eux seuls, la responsabilité des déconvenues qui peuvent les attendre. L'échec sera alors la marque de leur insuffisance, et la réussite de quelques-uns sera la preuve qu'ils auraient pu y arriver, comme l'a justement souligné le sociologue Alain Ehrenberg dans son livre « La fatigue d'être soi ».

Réussites éclatantes mais problématiques

Dans un article publié dans ces colonnes, j'avais posé l'inquiétante question du taux d'échec des créateurs de start-up. J'avais également souligné notre manque de connaissance des dégâts collatéraux sur leur vie comme sur celle de leur famille et, plus généralement, le coût social et financier de ces échecs cumulés.

Il convient d'ajouter que même certaines des réussites les plus éclatantes sont problématiques. L'ambition démesurée d'une hypercroissance construite à partir de rien (ou presque) ne saurait en effet être sans conséquence morale sur « les entrepreneurs et les entrepris », pour reprendre la belle formule de la philosophe Héléne Verin.

À ce sujet, je vous invite à lire l'article de Diana Filippova, ancienne responsable de l'écosystème start-up de Microsoft France, dans lequel elle s'indigne de la conduite machiavélique de certains des fondateurs de start-up qu'elle fréquente.

Elle signale notamment que les jeunes entrepreneurs, obsédés par l'objectif de croissance et pressés par l'obligation de résultats, deviennent rapidement durs en affaires. Ils en viendraient même à oublier de prendre en compte les effets de leurs ambitions sur celles et ceux qui sont mêlés à leur aventure. Partis avec les meilleures intentions, ils enchaîneraient ensuite dépôts de bilan et numéros de SIRET tout en développant une forme de cynisme.

Opportunisme irresponsable

Des startups comme Cambridge Analytica ou Theranos sont à l'origine d'une forme extrême d'opportunisme irresponsable. Et Mark Zuckerberg, tout à la réussite de sa belle start-up, ne s'est-il vraiment rendu compte de ce qu'il faisait qu'une fois face à une commission d'enquête ? Les utilisateurs de Facebook ont-ils enfin compris que la plate-forme aux rencontres enchanteresses était aussi la sale boîte qui vend en secret leurs données personnelles ?

L'histoire du capitalisme sur longue période nous enseigne que l'accumulation très rapide de grandes richesses passe presque toujours par des activités de prédation. Pour reprendre la terminologie d'Aristote, il s'agit de Chrèmatistikos (l'art d'acquérir des richesses), et non pas d'Oikonomia (l'art d'administrer sa maison).

Les start-ups sont poussées à accumuler la plus grande richesse possible en un minimum de temps par les fonds d'investissement qui les financent. Or, c'est précisément dans le cadre de telles ambitions démesurées que la prédation devient le facteur explicatif le plus probable de la réussite.

Forte obligation de réussite

Les start-ups à succès, GAFA et licornes se développent parfois en écrasant tout sur leur passage. Mais que penser des entrepreneurs mal placés sur le marché et qui ne s'en sortent pas ? C'est sur cette population fragilisée que la dimension délétère de la propagande en faveur de la création d'entreprise risque d'être la plus dommageable. En effet, comme l'avait déjà vu le sociologue américain Robert K. Merton dans son livre Social Theory and Social Structure (1968) :

« Lorsqu'une culture comporte une forte obligation de réussite économique alors qu'il existe peu de moyens pour les personnes ordinaires de parvenir à cette fin, on observe une tendance à rechercher des voies de réussites nouvelles : comportements innovants pour les hommes d'affaires, déviance et crime pour ceux qui n'ont pas accès aux moyens d'enrichissement légitime. »

Si les plus vigoureux survivent, c'est souvent en jouant des tours pendables à leurs petits camarades dans une cour de récréation où l'on suppose que tout est permis, et que la fin justifie les moyens.

Alors, innovation ou déviance criminelle ? Hypercroissance ou catastrophes à venir ? Nouvelles technologies libératrices ou technologies asservissantes ? Entrepreneuriat social ou arnaque bien pensée et bien pensante ? En l'état, l'entrepreneuriat, c'est la fortune pour quelques-uns et de grosses déceptions pour beaucoup d'autres, le tout dans un climat moral qu'on pourrait qualifier de « verglacé », sans craindre la métaphore.

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MessageSujet: La crise financière - Faut VRAIMENT que vous compreniez - épisode 1   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeLun 24 Déc 2018 - 8:43

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeVen 11 Jan 2019 - 16:41

INTERNATIONAL POLICY DIGEST a écrit:

How Long Until We End the Petrodollar?


Actualité Economie Mondiale - Page 36 1514963625635

Saudi Arabia, the world’s largest producer of oil, only sells its lucrative substance in US dollars. The country puts many of its excess oil proceeds into billion dollar Treasury Securities & other American investments. Because of Saudi Arabia’s giant status in the international oil industry, many other oil producers do the same.

Before this system was introduced in the 1970s, the US dollar was tied to the gold standard, where dollars could be directly exchanged for a fixed amount of gold. The US abandoned the gold standard in 1971 during the Nixon shock, replacing it with a free-floating currency which quickly became pegged to the price of oil. The petrodollar, therefore, isn’t all that old. But how did it even come to fruition?

Origins

The system developed because it helped ensure financial stability. After a series of oil shortages (largely caused by instability in the Middle East) during the 1970s paralyzed the world economy, the US agreed to protect Saudi Arabia and its large oil fields, in order to prevent another energy crisis.

The Saudis could also stabilize oil prices by raising and lowering their production levels. Furthermore, by agreeing to sell their oil exclusively in US dollars, global demand for the currency would remain steady. The US Treasury could therefore keep printing money, to help pay for a growing welfare state and the US’ war in Vietnam.

Decline

It was a crazy idea, and it worked for a while, but several important things have happened since the 1970s that undermine the wisdom behind the petrodollar. First, green energy is becoming cheaper and more-widely used. Sooner or later, oil won’t be as valuable as it is today. Keeping the US dollar tied to oil means that it is also linked to its decline as a useful commodity.

We are also at a time in American politics where the next debt ceiling crisis could instigate major chaos. Debt to GDP ratio has climbed significantly since the 1970s, and being able to easily borrow money hasn’t always resulted in the best decisions. Instead of looking at ways to ensure cheap credit, most Americans want to explore methods that will help reduce the national debt. Politicians can either heed their call, or risk being run out of office.

Finally, the US has successfully diversified its oil imports, meaning its economy is no longer reliant on Saudi oil to function.

The US has therefore lost one of its major reasons for being in the Middle East; ensuring a steady flow of Saudi oil. Saudi Arabia still has a disproportionate ability to influence oil prices, but they can no longer hold the US hostage by withholding their currently-precious commodity.

Were the US free of its military commitments in the Middle East, it could save a lot of money. Instead, by unilaterally protecting the Saudis, we have emboldened them into promoting their own conflicts, without them having to suffer from the repercussions. The Saudis have used their vast oil wealth to help fund terrorist groups like ISIS (which I’ve written about here) in order to advance their own interests. The US and its allies often deal with the consequences.

Furthermore, no one really knows just how much America’s debt is owned by Saudi Arabia. The Saudis threaten to sell US Treasury Securities and their other assets, whenever complications in the relationship arise. Why should the US allow them to continuously increase their leverage over American government policies?

If you’ve read this far and still think I am typing this with a tin-foil hat, a more simple explanation for the creation of the petrodollar (and the status of the USD as the world’s reserve currency) reads as follows: “The fact that most world trade is designated in dollars does not make the US strong. Rather, the strength of the US economy leads people to designate trade in dollars. The very humdrum aim is to reduce risks of currency fluctuations. No conspiracy theory is needed to explain this.”

The US dollar is popular because of faith in the American economy, while the petrodollar has helped underpin this notion. But because the system is based on the value of oil (which will eventually be worthless), the US dollar must find a different source of stability. Until then, Saudi Arabia will continue to reap the most benefits from the decades-old agreement.

What’s next?

The next question is what can replace the petrodollar? We could go back to the gold standard, but a quick Google search tells us that not everyone is sold on that idea. Even though many countries still keep significant gold reserves, I don’t believe the US will be returning to the gold standard anytime soon.

There are other alternatives, like digital currencies, which are gaining attention in media and financial circles. Bitcoin, the most famous digital currency, went public in 2009. It is a crypto-currency that operates outside the jurisdiction of central banks, using cryptography to secure the exchange of digital information (unique to each transaction) and control the creation of new units. The digital information, is valued by the market, and can be used to purchase goods and services.

Already, Japan accepts Bitcoin as legal payment, while China recently became the first country in the world to test a national crypto-currency. On a corporate level, “companies such as Toyota and Microsoft are throwing their weight behind crypto-currency” as well. Because the petrodollar cannot last forever, a time will come when the US abandons it, much like it did the gold standard less than half a century ago. If digital currencies continue their journey into the mainstream, don’t be surprised if the term crypto-dollar comes into circulation.

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeLun 28 Jan 2019 - 13:22

https://www.marianne.net/monde/le-cannabis-medical-nouvelle-manne-pour-israel

Peut être que bibi cherche juste à acheter de la matière première Very Happy

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MessageSujet: #2 L'oligarchie en faillite - Faut VRAIMENT que vous compreniez   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeLun 11 Fév 2019 - 16:35

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeLun 11 Fév 2019 - 22:37

Kursad2 a écrit:
Après sa victoire contre le Maroc devant l'OMC, la Turquie gagne une autre bataille contre les droits de douane supplémentaires imposés par les États-Unis sur les importations d’acier depuis la Turquie.



le Maroc doit ce retirer de l'accord de libre échanges avec la Turquie, je sais pas comment ils ont a osé signer l’arrêt de mort de notre petit secteur industriel


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeVen 15 Fév 2019 - 11:02

simplet a écrit:
Kursad2 a écrit:
Après sa victoire contre le Maroc devant l'OMC, la Turquie gagne une autre bataille contre les droits de douane supplémentaires imposés par les États-Unis sur les importations d’acier depuis la Turquie.



le Maroc doit ce retirer de l'accord de libre échanges avec la Turquie, je sais pas comment ils ont a osé signer l’arrêt de mort de notre petit secteur industriel


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C'est de la concurrence, c'est au secteur industriel marocain de s'adapter à la mondialisation du commerce.

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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeLun 18 Fév 2019 - 20:23

Kursad2 a écrit:
simplet a écrit:
Kursad2 a écrit:
Après sa victoire contre le Maroc devant l'OMC, la Turquie gagne une autre bataille contre les droits de douane supplémentaires imposés par les États-Unis sur les importations d’acier depuis la Turquie.



le Maroc doit ce retirer de l'accord de libre échanges avec la Turquie, je sais pas comment ils ont a osé signer l’arrêt de mort de notre petit secteur industriel


.

C'est de la concurrence, c'est au secteur industriel marocain de s'adapter à la mondialisation du commerce.

quand on veut jouer avec plus puissant que soi, on sera broyer le plus normalement du monde. On va t'organiser un match contre Khabib Nurmagomedov en UFC et on va voir comment tu vas t'adapter


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MessageSujet: Re: Actualité Economie Mondiale   Actualité Economie Mondiale - Page 36 Icon_minitimeDim 24 Fév 2019 - 16:28

Citation :
Dette émergente: la France veut que la Chine joue cartes sur table


Paris, 24 fév 2019 (AFP) -


La France, qui préside cette année le G7, souhaite obtenir plus de transparence dans les prêts accordés aux pays en développement, notamment en Afrique où elle est garante du franc CFA, visant sans les nommer la Chine et les multinationales.

"Nous savons que d'autres pays dans le monde ne procèdent pas comme nous et ils pourraient porter préjudice aux pays en développement", avait affirmé le ministre des Finances Bruno Le Maire lors de la présentation en début d'année de sa présidence du G7 Finances.

Pour ne pas froisser la susceptibilité de la Chine, il avait évité soigneusement de la désigner comme un Etat qui accorderait des prêts généreux aux pays en développement sans s'assurer de la soutenabilité de leur dette.

"Dans beaucoup de pays en développement, la Chine s'est substituée aux financements d'organisations internationales comme le FMI et la Banque mondiale", a expliqué à l'AFP Julien Marcilly, chef économiste de l'assureur-crédit Coface.

"La conditionnalité pour ces prêts n'est pas la même", a-t-il précisé. "Avec le FMI, ce sont des réformes structurelles, des coupes dans les dépenses de l'Etat. La Chine, en revanche, donne l'impression qu'il y a moins de contreparties", a-t-il souligné.

- Le cas du Sri Lanka

Un scandale au Sri Lanka a déclenché l'alerte: le pays, incapable de rembourser des prêts souscrits auprès de Pékin pour l'aménagement du port en eau profonde de Hambantota, a dû céder fin 2017 le contrôle de l'infrastructure à la Chine pour 99 ans.

"On ne peut continuer comme ça, parce que cela aboutit au bout du compte à une perte de souveraineté au profit de la Chine", a indiqué une source française à l'AFP.

D'autant que la dette des pays en développement ne cesse de croître et que les risques "d'une crise souveraine" augmentent également, a-t-on expliqué à l'AFP à Bercy, assurant que les multinationales étaient aussi visées.

De même source on cite ainsi l'exemple du Mozambique qui "s'est retrouvé en défaut de paiement à cause de financements privés indélicats et de la dette qui a été cachée".

Avant de porter ce dossier au G7, dont la Chine ne fait pas partie, la France a tenté de convaincre le géant asiatique de rejoindre le très select Club de Paris, qui regroupe les créanciers publics, mais cette adhésion l'obligerait à être transparent sur ces prêts.

Au sein du G20, dont Pékin est membre, les pays s'étaient engagés en 2017 à respecter les analyses du FMI sur la soutenabilité de la dette avant d'accorder des prêts. La présidence japonaise prévoit de faire le point cette année.

La France est-elle préoccupée par d'éventuels défauts de pays de la zone franc CFA dont elle est garante ? "Aucun risque", assure la source de Bercy. "Notre garantie joue au titre de l'épuisement de réserves de changes et avant d'y arriver, il y a toujours des mesures correctrices qui sont prises", a-t-elle expliqué.

- Prêts gagés -

Il n'empêche que Paris s'inquiète des prêts gagés, en d'autres termes ceux qui sont remboursés par des livraisons de pétrole ou de matières premières dans les années qui suivent l'accord.

"Il s'agit du modèle angolais, le premier pays africain à avoir souscrit ce genre de prêt", a expliqué à l'AFP un spécialiste des relations sino-africaines sous anonymat.

"Pékin prête de l'argent à un pays africain pour réaliser une infrastructure, mais en le versant directement au constructeur chinois sans passer par le pays. Le remboursement se fait par l'exploitation des ressources naturelles", a-t-il expliqué.

En outre, la Chine n'a pas les mêmes moyens que les pays occidentaux avec le FMI. "Elle ne peut imposer des mesures structurelles et doit trouver un moyen plus classique" comme au Sri Lanka.

Pour la France, ces prêts gagés ou "collatéralités" constituent un "problème". "S'ils sont cachés et que l'on ne découvre l'existence d'un collatéral qu'au moment d'un défaut de paiement, cela peut conduire à ce que les Etats ne prêtent plus", a expliqué un spécialiste des questions de dette, sous couvert d'anonymat.

Selon M. Marcilly, l'origine du problème réside toutefois dans "la sous-représentation de la Chine et des autres puissances émergentes au sein des organisations internationales". "Pékin n'y a pas le poids qu'elle devrait avoir".

https://www.marine-oceans.com/actualites/17733-dette-emergente-la-france-veut-que-la-chine-joue-cartes-sur-table
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