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 Marine & mondialisation

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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mar 18 Oct 2016 - 18:24

Citation :
L’État s’opposera à la reprise des chantiers navals de Saint-Nazaire par un groupe chinois


Posté dans Forces navales, Industrie par Laurent Lagneau Le 18-10-2016




Le chantier naval STX France, implanté à Saint-Nazaire, ne fait pas que construire des paquebots géants : il est aussi sollicité pour la fabrication de grosses coques destinées aux navires militaires, comme les Bâtiments de projection et de commandement (BPC) de la classe Mistral ou bien encore les porte-avions.

Seulement, les deux tiers du capital de STX France sont dans les mains du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding, qui se trouve en grande difficulté après des erreurs de gestion, le reste (33%) appartenant à l’État français.

En mai, STX Offshore and Shipbuilding a demandé son placement en redressement judiciaire. Et donc, la question d’un repreneur pour STX France, la seule filiale en forme du groupe, est désormais posée. Et le chantier naval de Saint-Nazaire semble intéresser du monde, dont le chinois Genting Hong Kong….

« Si un repreneur était un groupe chinois présent dans le naval de défense, un problème se poserait. Nous serons donc vigilants », a prévenu dans les colonnes du Figaro (édition du 17 octobre), Hervé Guillou, le Pdg de DCNS. Pour autant, ce dernier exclut toute prise de contrôle de STX France. « Nous ne sommes pas un grand acteur de la croisière », a-t-il justifié, avant de préciser qu’il ne serait pas opposé à une prise de participation minoritaire au capital du chantier naval de Saint-Nazaire.

Ce dossier est primordial dans la mesure où il s’agit, pour la France, de garder la capacité à construire des porte-avions et, plus largement, des navires militaires à fort tonnage. D’où les préoccupations du député (LR) Jean-Lamour. « Le devenir du chantier naval de Saint-Nazaire ne met pas seulement en jeu notre industrie navale civile. Il touche aussi à notre industrie navale de défense et donc à la souveraineté de la France », a-t-il souligné lors des questions d’actualité, ce 18 octobre, à l’Assemblée nationale.

Or, difficulté supplémentaire, le tribunal sud-coréen chargé de liquider STX Offshore and Shipbuilding envisage de vendre les actifs du groupe en bloc, c’est à dire avec STX France. La décision pourrait être prise d’ici quelques jours et les banques créancières seront convoquées le 11 novembre afin de donner leur feu vert à ce plan.

Cela étant, pour le gouvernement français, il n’est absolument pas question que le chantier naval de Saint-Nazaire soit repris par n’importe qui…. Pour cela, il dispose de deux « armes », comme l’a rappelé Michel Sapin, le ministre de l’Économie et des Finances. « La première est que nous avons un pacte d’actionnaires (…). L’État a aujourd’hui la capacité de s’opposer à la prise de participation d’actionnaires qui paraîtraient mauvais pour la continuité économique et sociale de cette entreprise », a-t-il dit.

Quand à la seconde « arme », M. Sapin a fait valoir que l’État a « la capacité de défendre les intérêts fondamentaux et stratégiques de la France en refusant qu’un actionnaire risquant de remettre en cause notre indépendance devienne propriétaire d’un grand chantier » comme celui de Saint-Nazaire.

Étant donné que l’État a exclu de reprendre STX France (et ce serait d’ailleurs compliqué avec la procédure qu’entend suivre le tribunal de commerce sud-coréen), deux industriels européens seraient « acceptables » : le néerlandais Damen (avec qui DCNS est en concurrence sur le marché des frégates et des corvettes) et l’italien Fincantieri. Mais ce dernier, avec lequel il existe des « synergie » avec le constructeur français, s’est allié avec le groupe chinois China State Shipbuilding Corporation (CSSC), pour produire des paquebots en Chine… D’où l’inquiétude des syndicats.

http://www.opex360.com/2016/10/18/letat-sopposera-la-reprise-des-chantiers-navals-de-saint-nazaire-par-groupe-chinois/
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mer 19 Oct 2016 - 16:43

Citation :
La justice sud-coréenne met en vente STX, possibilité d'achat séparé de Saint-Nazaire


Séoul, 19 oct 2016 (AFP) -


Le groupe sud-coréen en difficulté STX Offshore and Shipbuilding a été mis en vente mercredi par la justice à Séoul en même temps que sa florissante filiale française, les chantiers navals de Saint-Nazaire, avec possibilité d'acheter les deux sociétés séparément ou en bloc.

Le fleuron français est la seule unité rentable de STX Offshore & Shipbuilding, qui a demandé en mai son placement en redressement judiciaire.

Sur ordre du tribunal de commerce du district central de Séoul, l'appel d'offres public publié dans un journal local invite les acheteurs potentiels à envoyer leurs lettres d'intention d'ici le 4 novembre.

"Les candidats peuvent faire une offre pour l'une ou l'autre des deux compagnies ou pour les deux à la fois", dit l'avis.

Un porte-parole du tribunal avait fait part mardi de sa préférence pour une vente groupée.

STX Offshore possède les deux tiers de STX France depuis 2008, le tiers restant étant aux mains de l'Etat français.

Les banques créancières de STX Offshore et autres parties intéressées doivent se retrouver le 11 novembre pour donner leur feu vert au projet de réhabilitation du groupe. En cas de rejet, STX risque la liquidation.

STX Offshore & Shipbuilding se débat depuis des années avec des pertes croissantes provoquées par une gestion défaillante et une demande mondiale en berne.

-La construction navale sud-coréenne dans la crise-

STX France, qui compte 2.600 salariés et fait travailler environ 5.000 sous-traitants, est lui en pleine forme. L'entreprise dispose d'un carnet de commandes très bien rempli, avec 14 paquebots de croisière à construire d'ici 2026 pour deux gros clients, l'italo-suisse MSC Croisières et l'américain Royal Caribbean.

STX France avait été revendu à STX en 2008 par le Norvégien Aker Yards, qui l'avait racheté en 2006 à Alstom.

STX Offshore & Shipbuilding, jadis le quatrième constructeur sud-coréen, est sous le contrôle de ses créanciers depuis 2013, dont la banque publique Korea Development Bank. Ceux-ci ont lâché plus de 4.000 milliards de wons (3,2 milliards d'euros) pour l'aider à faire face à ses échéances.

Mais cela n'a pas suffi à remettre l'entreprise à flot et son endettement total atteignait 7.300 milliards de wons en juin.

Les constructeurs sud-coréens, qui avaient évincé leurs concurrents européens et japonais dans les années 1980 et 1990 pour détenir au sommet de leur gloire près de 70% du marché, affrontent une crise sans précédent qui menace la survie même de l'une des industries emblématiques de la quatrième économie d'Asie.

En cause, le ralentissement de l'économie mondiale et la chute des cours du brut qui ont réduit la demande en porte-conteneurs et autres pétroliers, mais aussi la concurrence de constructeurs chinois meilleur marché qui ont plombé les Sud-Coréens.

L'avenir des chantiers navals de Saint-Nazaire sont source d'inquiétudes en France.

Une éventuelle vente en bloc de STX pourrait mettre financièrement hors course deux candidats industriels européens qui avaient montré leur intérêt pour le fleuron français -le Néerlandais Damen et l'Italien Fincantieri, et suscite les inquiétudes des syndicats.

Face aux craintes de voir tomber le fleuron français de l'industrie navale dans l'escarcelle d'un repreneur "prédateur", le ministre français le l'Economie Michel Sapin avait assuré mardi que Paris disposait d'armes en tant qu'actionnaire.

La semaine dernière, le gouvernement français avait déjà fait savoir qu'il n'envisageait pas de nationaliser Saint-Nazaire pour faire barrage à certains acquéreurs, notamment chinois, particulièrement redoutés par les syndicats, mais qu'il veillerait à ce que soit retenu un repreneur soucieux des intérêts français.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/13619-la-justice-sud-coreenne-met-en-vente-stx-possibilite-dachat-separe-de-saint-nazaire
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Jeu 10 Nov 2016 - 18:12

Citation :
Daewoo (construction navale) va recevoir une aide de 2,4 mds USD de deux banques d'Etat


Séoul, 10 nov 2016 (AFP) -


Les chantiers navals sud-coréens en difficulté Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering vont recevoir une aide financière de 2.800 milliards de wons (2,4 mds USD) de deux banques publiques, a annoncé jeudi l'une d'elles.

La Korea Development Bank (KDB) -- le plus gros actionnaire du chantier naval -- a indiqué dans un communiqué qu'elle allait annuler 60 millions de ses actions Daewoo pour réduire sa participation au capital de la société.

Elle injectera ensuite 1.800 milliards de wons dans la Daewoo Shipbuilding pour convertir certains emprunts de la compagnie en actions.

La Export-Import Bank de son côté va acheter pour mille milliards de wons d'obligations perpétuelles émises par Daewoo pour participer à la "normalisation de la structure financière" du chantier naval, précise le communiqué.

Cette dernière injection de capital devrait réduire le ratio de la dette à 900% contre 7.000% précédemment et porter son capital à quelque 1.600 milliards de wons.

Les chantiers navals sud-coréens, dont Daewoo Shipbuilding and Marine et STX, sont confrontés à des pertes sans cesse grandissantes en raison du ralentissement économique global et de la concurrence de leurs rivaux chinois.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/13755-daewoo-construction-navale-va-recevoir-une-aide-de-24-mds-usd-de-deux-banques-detat
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Ven 11 Nov 2016 - 18:39

Citation :
Chantiers de Saint Nazaire: le sud-coréen STX évite la liquidation


Séoul, 11 nov 2016 (AFP) -


Les banques créancières de STX Offshore and Shipbuilding ont approuvé vendredi de justesse le plan de restructuration de sa dette, évitant ainsi la liquidation du groupe sud-coréen majoritaire dans les chantiers navals de Saint-Nazaire.

Cet accord est intervenu une semaine après que le tribunal de commerce du district central de Séoul eut annoncé que quatre sociétés étaient candidates au rachat du groupe, jadis quatrième constructeur sud-coréen.

STX Offshore and Shipbuilding se débat depuis des années avec des pertes croissantes provoquées par une gestion défaillante et une demande mondiale en berne.

Les chantiers de Saint-Nazaire, détenus pour un tiers par l'Etat français, sont sa seule filiale rentable.

Un expert-comptable nommé par le tribunal a présenté vendredi les conclusions de son étude, estimant que STX pourrait lever 1.000 milliards de wons (787 millions d'euros) d'ici 2026 au travers de ses activités, de la vente d'actifs non essentiels et de nouveaux emprunts.

"Le plan de réhabilitation est jugé faisable", a-t-il dit dans son rapport, selon un journaliste de l'AFP sur place.

En cas de rejet du plan, le groupe qui a demandé en mai son placement en redressement judiciaire aurait été liquidé.

La justice sud-coréenne s'était refusée la semaine dernière à identifier les quatre candidats au rachat de STX. Le Seoul Economic Daily avait, en citant des sources proches du secteur, rapporté que le néerlandais Damen, l'italien Fincantieri et le groupe naval français DCNS étaient sur les rangs.

Le quotidien Ouest-France se montrait vendredi plus précis, citant le nom des quatre candidats repreneurs. Il s'agirait "de deux groupes asiatiques: China State Shipbuilding Corporation (CSSC) et Genting Honk Kong. Et de deux européens: le néerlandais Damen appuyé par deux croisiéristes (le suisse MSC et l'américain RCCL), et l'italien Fincantieri, concurrent de STX. Le groupe naval militaire français DCNS s'associerait à l'un de ces deux derniers candidats."

Mais pour l'heure, regrettait vendredi François Janvier de la CFE-CGC, "nous n'avons reçu aucune information officielle, ce ne sont que des supputations". Difficile de prendre position, complétait-il, alors qu'"aucun candidat ne nous a présenté son projet".

STX France, qui compte 2.600 salariés et fait travailler environ 5.000 sous-traitants, est en pleine forme. L'entreprise dispose d'un carnet de commandes très bien rempli, avec 14 paquebots de croisière à construire d'ici 2026 pour deux gros clients, l'italo-suisse MSC Croisières et l'américain Royal Caribbean.

STX France avait été revendu à STX en 2008 par le Norvégien Aker Yards, qui l'avait racheté en 2006 à Alstom.

STX Offshore & Shipbuilding est sous le contrôle de ses créanciers depuis 2013, dont la banque publique Korea Development Bank. Ceux-ci ont lâché plus de 4.000 milliards de wons pour l'aider à faire face à ses échéances.

Mais cela n'a pas suffi à remettre l'entreprise à flot et son endettement total atteignait 7.300 milliards de wons en juin.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/13759-chantiers-de-saint-nazaire-le-sud-coreen-stx-evite-la-liquidation
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mar 15 Nov 2016 - 18:44

Citation :
Hyundai Heavy Industries va séparer ses activités


Séoul, 15 nov 2016 (AFP) -


Le sud-coréen Hyundai Heavy Industries a indiqué mardi vouloir séparer ses chantiers navals de ses autres activités dans le but d'améliorer la gestion du groupe au moment où les chantiers navals sud-coréens sont en pleine restructuration.

Les chantiers navals sud-coréens, dont Hyundai Heavy Industries, Daewoo Shipbuilding et Marine ont subi de lourdes pertes en raison du ralentissement de la demande mondiale et de la concurrence de leurs rivaux chinois.

Le gouvernement et les banques créditrices - dont la banque publique Korea Development Bank -- ont exhorté ces derniers mois ces grands groupes à se restructurer et à procéder à des licenciements massifs.

Aux termes du plan adopté au cours de la réunion de son conseil d'administration mardi, Hyundai va créer six sociétés distinctes pour séparer le coeur de métier (la construction navale) de ses autres activités, a indiqué la groupe dans un communiqué.

Les activités ne faisant pas partie du coeur de métier vont du matériel de construction à la robotique en passant par l'énergie verte et représentent 13% des ventes.

Hyundai a précisé que la séparation de ses différentes activités faisait partie du plan de restructuration soumis à ses créditeurs.

"Il y a avait un manque d'efficacité dû au fait que notre gestion était centrée sur la construction navale et il était difficile aux activités générant de moindres ventes d'assurer leur propre compétitivité", explique le groupe dans son communiqué.

Les trois grands groupes sud-coréens de la construction navale, dont Hyundai, Daewoo et Samsung Heavy Industries, ont accumulé des pertes combinées de 8.500 millions de wons (7,2 mds USD) l'an dernier.

Ces groupes étaient considérés comme les principaux moteurs de l'économie sud-coréenne - la quatrième d'Asie- avant d'être forcés l'an dernier de supprimer des milliers d'emplois pour rester à flots.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/13789-hyundai-heavy-industries-va-separer-ses-activites
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mar 27 Déc 2016 - 18:18

Citation :
Fincantieri serait le seul repreneur déclaré pour le chantier naval STX France


Posté dans Industrie par Laurent Lagneau Le 27-12-2016




Parce qu’il est encore le seul à pouvoir accueillir des grosses coques destinées aux navires militaires les plus imposants (porte-avions, BPC), le chantier naval STX France de Saint-Nazaire fait partie des actifs stratégiques que Paris ne souhaite pas voir passer sous le contrôle d’un industriel susceptible de nuire aux intérêts de la construction navale française.

Or, placé en redressement judiciaire, le groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding doit se séparer de ses actifs, même les plus rentables, comme le chantier naval français, qu’il détient à 66% (le reste étant aux mains de l’État français). Et c’est ainsi que STX France a officiellement été mis en vente le 19 octobre dernier par la justice sud-coréenne. D’où les inquiétudes, à Paris, sur l’identité du repreneur.

Selon la presse, au moins trois industriels étaient intéressés : le groupe chinois Genting Hong Kong, le néerlandais Damen et l’italien Fincantieri. Finalement, un seul a déposé une offre dans les délais impartis, a fait savoir, ce 27 décembre, le tribunal de commerce du district central de Séoul. Mais ce dernier s’est refusé à donner le nom de cet éventuel repreneur.

Mais d’après plusieurs sources, dont l’agence Reuters, ce serait finalement Fincantieri qui aurait déposé la seule offre de reprise. L’abandon de Genting Hong Kong n’est pas trop surprenant dans la mesure : le groupe asiatique a sans doute voulu éviter un bras de fer avec le gouvernement français. En revanche, l’attitude de Damen, qui avait pris la tête d’un consortium pour reprendre STX France, est une surprise étant donné son activité sur ce dossier.

Par ailleurs, le constructeur naval français DCNS a déjà indiqué, comme l’a récemment rappelé son Pdg, Hervé Guillou, qu’il « s’associera avec un repreneur [de STX France] pour assumer la modeste part de l’activité que représentera la gouvernance du marché militaire ou du marché de souveraineté. » Et cela peut donner lieu à une éventuelle consolidation du secteur naval militaire en Europe.

Cela étant, le dossier est encore loin d’être clos. Dans un premier temps, le tribunal de commerce de Séoul aura à évaluer l’offre de Fincantieri. Et s’il la juge insuffisante, la procédure repartira de zéro. Puis il restera à voir, le cas échéant, ce qu’en dira le gouvernement français, sachant que, sur le segment des paquebots, le constructeur italien est très lié avec le chantier naval chinois « le chantier chinois China Sate Shipbuilding Corporation. »

http://www.opex360.com/2016/12/27/fincantieri-serait-le-seul-repreneur-declare-pour-le-chantier-naval-stx-france/
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mar 3 Jan 2017 - 17:34

Citation :
L'Italien Fincantieri retenu pour la reprise des chantiers navals STX de Saint-Nazaire


Saint-Nazaire, 3 jan 2017 (AFP) -


Les chantiers navals de Saint-Nazaire s'apprêtent à nouveau à changer de mains: l'italien Fincantieri a été retenu mardi par la justice sud-coréenne pour la reprise de STX France, officiellement mis en vente, tout comme son actionnaire majoritaire, en octobre.

Seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuliding qui accumule les difficultés financières, le constructeur naval italien, basé à Trieste et comptant près de 19.000 employés, a été retenu par le tribunal de commerce du district central de Séoul, chargé d'examiner la procédure de redressement judiciaire de la maison-mère du chantier naval de Saint-Nazaire.

Revendu à STX en 2008 par le Norvégien Aker Yards qui l'avait racheté en 2006 à Alstom, le dernier fleuron naval français, avec ses quelque 2.600 salariés, a un carnet de commandes rempli jusqu'à 2026: quatorze paquebots de croisière à construire, mais aussi des sous-stations électriques dans le domaine des énergies marines renouvelables.

L'arrivée prochaine d'un nouveau propriétaire met fin à une longue période d'incertitudes sur l'identité du repreneur de STX France, dont l'actionnaire majoritaire se débat depuis des années avec des pertes croissantes provoquées par une gestion défaillante et une demande mondiale en berne.

Mais avant qu'un accord soit signé pour acquérir 66,6% de STX France, Fincantieri doit encore se mettre d'accord sur un prix d'achat avec le groupe sud-coréen et entrer en discussions avec l'Etat français, qui en détient le tiers restant, et dispose d'une minorité de blocage.

- Incertitudes et inquiétudes syndicales -

"On est désormais fixé, mais ce n'est pas demain qu'on repeindra le portique aux couleurs italiennes. Il y a encore quelques étapes à franchir" et des interrogations sur une possible entrée au capital de l'industriel français DCNS ou d'armateurs, souligne Christophe Morel, délégué CFDT chez STX France.

Les craintes des syndicats du chantier naval sont loin d'être levées, tant sur le plan industriel et stratégique que sur la question de l'emploi.

"On ne sait toujours pas comment Fincantieri va nous faire fonctionner, quelle stratégie ils vont développer pour les chantiers", déplore François Janvier, délégué CFE-CGC, pour qui l'arrivée du constructeur italien "n'est pas la meilleure nouvelle possible".

Pour Nathalie Durand-Prinborgne, déléguée Force ouvrière (FO), "c'est une grosse déception". Le syndicat, qui réclame de longue date la nationalisation du chantier naval, estime qu'il est "encore temps pour l'Etat d'intervenir", en mettant en place la loi Montebourg de protection des entreprises stratégiques.

- Crainte d'un transfert technologique vers la Chine -

Les syndicats s'inquiètent qu'à moyen terme des synergies soient mises en place pour "supprimer des postes en doublons" entre Fincantieri et STX, qui réalisent tous deux des paquebots de croisière, mais aussi des navires militaires.

Autre crainte des syndicats, un transfert du savoir-faire français vers la Chine, Fincantieri ayant signé il y a quelques mois un accord de transfert de technologie avec un groupe chinois, et, à plus long terme, une délocalisation de la production.

Majoritaire chez STX France, la CGT entend demander au secrétaire d'Etat à l'Industrie Christophe Sirugue, attendu mercredi à Saint-Nazaire, "des garanties en terme d'emploi et un véritable plan de développement sur trois à cinq ans au regard du carnet de commandes", explique son secrétaire général, Sébastien Benoît. "Cette poule aux oeufs d'or, il faut la défendre", assure-t-il.

M. Sirugue avait déclaré début novembre que le gouvernement préférerait un repreneur industriel pour racheter STX France.

Fincantieri, qui se présente comme le principal constructeur naval occidental, a construit plus de 7.000 navires en quelque 230 années et compte parmi ses clients des croisiéristes mais aussi de nombreuses marines étrangères, dont la US Navy. Il compte 20 sites répartis sur quatre continents.

Le groupe italien vise pour 2016 une croissance de ses ventes de 4 à 6% par rapport à l'année précédente et un bénéfice net, contre une perte de 175 millions d'euros en 2015.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14021-litalien-fincantieri-retenu-pour-la-reprise-des-chantiers-navals-stx-de-saint-nazaire
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mer 4 Jan 2017 - 17:11

Citation :
Un rachat de STX par un européen conforme à la volonté de la France (Sirugue)


Paris, 4 jan 2017 (AFP) -


Une reprise de STX France par l'italien Fincantieri répondrait aux critères de l'Etat français qui souhaite un repreneur européen, a souligné mercredi le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue.

"Nous n'avons pas à dire oui ou non" à l'italien Fincantieri, a jugé le secrétaire d'Etat lors d'une interview sur RMC. "Nous avions dit que nous voulions un industriel européen, Fincantieri c'est un industriel et européen, on aurait quand même aujourd'hui des difficultés à lui dire non".

"L'intérêt de Fincantieri, c'est de réussir son opération avec le rachat de STX France, l'intérêt de l'Etat français, c'est de préserver notre fleuron, je pense que c'est sur cette base-là que se fait la discussion", a ajouté M. Sirugue.

Le secrétaire d'Etat a également souligné que la question du transfert de technologie pèserait dans les négociations, "pour éviter qu'on nous prenne notre savoir-faire".

Les syndicats chez STX s'inquiètent d'un transfert du savoir-faire français vers la Chine, Fincantieri ayant signé un accord de transfert de technologie avec un groupe chinois, et, à plus long terme, une délocalisation de la production.

"Dans la discussion avec Fincantieri, nous devons organiser les choses de telle sorte que la propriété industrielle qui fait finalement la plus-value des chantiers navals de Saint-Nazaire ne puisse pas partir avec des échanges qui ont lieu par ailleurs sur d'autres chantiers", a-t-il estimé.

De son côté, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a assuré que "l'Etat va agir".

"On est actionnaire, donc l'Etat posera des conditions qui sont: la pérennité de l'activité, la sécurisation des savoir-faire et la capacité de se projeter dans l'avenir", a-t-il déclaré sur France Info.

Le maire de Saint-Nazaire, David Samzun, a pour sa part estimé sur France Bleu Ocean que "l'Etat français peut construire une proposition complémentaire" en utilisant comme levier DCNS et la Caisse des dépôts et consignations.

Selon le maire PS, "la partie n'est pas perdue" et "je verrais plutôt d'un mauvais oeil que Fincantieri soit majoritaire et qu'il soit donc le patron de nos chantiers".

La justice sud-coréenne a retenu mardi le constructeur naval italien Fincantieri comme candidat préféré à la reprise du chantier naval STX France de Saint-Nazaire.

Mais avant qu'un accord soit signé pour acquérir 66,6% de STX France, Fincantieri doit encore se mettre d'accord sur un prix d'achat avec le groupe sud-coréen et entrer en discussions avec l'Etat français, qui en détient le tiers restant et dispose d'une minorité de blocage.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14024-un-rachat-de-stx-par-un-europeen-conforme-a-la-volonte-de-la-france-sirugue
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Jeu 5 Jan 2017 - 18:26

Citation :
Rachat de STX France: les syndicats peu rassurés, notamment sur l'emploi


Nantes, 5 jan 2017 (AFP) -


Les syndicats des chantiers navals STX à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) se sont dits jeudi peu rassurés des garanties demandées par l'État à l'italien Fincantieri dans le cadre des négociations sur le rachat du site.

En déplacement mercredi à Saint-Nazaire, le secrétaire d'État à l'Industrie Christophe Sirugue a exposé aux organisations syndicales les "cinq priorités" du gouvernement: le maintien de l'activité à Saint-Nazaire, la sauvegarde du réseau de sous-traitance, l'absence de transfert de commandes sur des sites du constructeur naval italien, une entrée au capital de l'industriel français DCNS et la préservation de la propriété industrielle.

Syndicat majoritaire chez STX France, qui compte 2.600 salariés, la CGT "n'est absolument pas rassurée après cette réunion de 45 minutes", a déclaré son secrétaire général, Sébastien Benoît. "Avec un plan de charge à dix ans, il faut des embauches en CDI massives. Nous avons demandé des garanties sur l'emploi, (M. Sirugue) ne nous a pas apporté de réponse", a-t-il déploré.

Le secrétaire d'État a évoqué mercredi soir la possibilité que Fincantieri -seul candidat à la reprise de son concurrent STX France- ne soit "pas forcément (...) majoritaire à lui tout seul" dans le futur actionnariat des chantiers navals, détenus à un tiers par la France.

"L'État montre peut-être les muscles, mais pour qui ?", a lancé le syndicaliste. "Pour les actionnaires qui veulent se partager la poule aux oeufs d'or, mais certainement pas pour garantir aux salariés des emplois stables et une rémunération qui leur permette de vivre correctement", a estimé Sébastien Benoît.

"Pas rassuré plus que ça" après cette réunion, le syndicat Force ouvrière (FO) craint toujours "un transfert de charge, des suppressions de postes" et que le site de Saint-Nazaire soit "cantonné à la construction de très gros bateaux", a expliqué sa déléguée Nathalie Durand-Prinborgne.

La CFDT a été "satisfaite d'entendre que l'État fait siennes (ses) préoccupations", notamment sur le "maintien de toute l'activité à Saint-Nazaire", à la fois civile, militaire et dans le domaine des énergies marines renouvelables, mais sera "rassurée le jour où tout sera écrit dans le pacte d'actionnaires", selon son représentant, Christophe Morel.

Lors de prochaines réunions, annoncées aux représentants des salariés par M. Sirugue, "on aura une exigence forte, sur la question de l'emploi", absente de la rencontre avec le secrétaire d'État, a souligné le représentant syndical.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14033-rachat-de-stx-france-les-syndicats-peu-rassures-notamment-sur-lemploi
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Ven 6 Jan 2017 - 18:00

Citation :
Le PDG de DCNS juge "probable" une entrée de son groupe au capital de STX France


Paris, 6 jan 2017 (AFP) -


Le PDG de DCNS, Hervé Guillou, a estimé vendredi "probable" une entrée de son groupe au capital des chantiers navals STX de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), détenus au tiers par l'Etat français, dans le cadre du rachat de ce dernier par l'italien Fincantieri.

Interrogé en marge d'une conférence de presse sur une telle éventualité, il a estimé que "le plus probable, c'est que cela passe par une entrée au capital" de STX France.

Le groupe naval français est particulièrement attentif à ce dossier en raisons des capacités dont seul STX dispose pour la construction de navire de grande capacité, de type porte-hélicoptères BPC ou porte-avion. Il bénéficie d'accords avec STX pour la construction de ce type de grandes coques.

"Nous ferons très attention à l'évolution du dossier STX parce que nous avons pour nous-mêmes et pour les intérêts stratégiques de la défense française un certain nombre de précautions à prendre sur l'avenir de STX", a déclaré M. Guillou.

"Ces précautions concernent deux sujets: la capacité à continuer à faire en France des grands navires militaires (...) et la capacité à garder une équipe de France solidaire à l'export des navires militaires", a-t-il ajouté. "Voilà les deux sujets auxquels nous prêterons attention dans la constitution du tour de table".

En déplacement mercredi à Saint-Nazaire, le secrétaire d'État à l'Industrie Christophe Sirugue a exposé aux organisations syndicales les "cinq priorités" du gouvernement dans ce dossier: le maintien de l'activité à Saint-Nazaire, la sauvegarde du réseau de sous-traitance, l'absence de transfert de commandes sur des sites du constructeur naval italien, une entrée au capital de l'industriel français DCNS et la préservation de la propriété industrielle.

Interrogé sur la part que pourrait prendre DCNS, M. Guillou l'a évaluée à environ 10%. Quand au calendrier, il a indiqué qu'il était en train d'être discuté avec les Sud-Coréens, en jugeant que cela devrait être réglé rapidement.

Fincantieri est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuliding, qui accumule pour sa part les difficultés financières.

Le constructeur naval italien, basé à Trieste et comptant près de 19.000 employés, a été retenu pour engager des discussions de reprise de STX France par le tribunal de commerce du district central de Séoul, chargé d'examiner la procédure de redressement judiciaire du groupe sud-coréen.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14043-le-pdg-de-dcns-juge-qprobableq-une-entree-de-son-groupe-au-capital-de-stx-france
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Jeu 9 Fév 2017 - 18:33

Citation :
CMA CGM: Rodolphe Saadé devient DG, son père Jacques reste président


Paris, 8 fév 2017 (AFP) -


L'armateur CMA CGM, premier groupe français de transport maritime et numéro 3 mondial, a annoncé mercredi la nomination au poste de directeur général de Rodolphe Saadé, fils du PDG Jacques Saadé, qui conservera la présidence de l'entreprise.

"A l'occasion de ses 80 ans, M. Jacques Saadé a annoncé la nomination de son fils Rodolphe Saadé en tant que directeur général du groupe CMA CGM. Jacques Saadé conserve ses fonctions de président du conseil d'administration", a annoncé l'entreprise dans un communiqué de presse.

Rodolphe Saadé était auparavant directeur général délégué. Il avait rejoint en 1994 l'entreprise créée par son père.

Le groupe précise qu'"en 2008, lors de la prise d'otage du Ponant", luxueux trois-mâts qui appartenait à une filiale du groupe et avait été attaqué par des Somaliens dans le Golfe d'Aden, "il mènera les négociations avec les pirates, qui se concluront par leur libération".

Il avait été chargé de la restructuration financière du groupe en 2009, puis de l'offre publique d'achat sur la société singapourienne NOL en 2015 et 2016, et a mené les discussions qui ont débouché sur la constitution de la première alliance opérationnelle du secteur avec trois concurrents asiatiques, Cosco Container Lines, Evergreen Line et Orient Overseas Container Line.

Jacques Saadé avait fondé la compagnie CMA en 1978, avec un navire et une ligne reliant Marseille à l'Italie, la Syrie et le Liban, dont il avait fui la guerre civile avec sa famille.

Ses bateaux traversent le Canal de Suez à partir de 1983, et il lance une ligne entre l'Europe du Nord et l'Asie en 1986. "En 1992, il crée le premier bureau commercial de CMA en Chine, à Shanghai, persuadé que ce pays deviendrait l'usine du monde", souligne le communiqué.

La CMA rachète la CGM en 1996, Delmas en 2005, et CMA CGM devient à partir de 2006 le numéro trois mondial du secteur du transport maritime.

En 2015, CMA CGM avait réalisé un bénéfice net de 567 millions de dollars, et un chiffre d'affaires de 15,7 milliards.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14224-cma-cgm-rodolphe-saade-devient-dg-son-pere-jacques-reste-president

Citation :
Hyundai Heavy bénéficiaire en 2016 pour la première fois depuis trois ans


Séoul, 9 fév 2017 (AFP) -


Le sud-coréen Hyundai Heavy Industrie, premier chantier naval au monde, a en 2016 renoué avec les bénéfices pour la première fois en trois ans, après des milliers de suppressions d'emploi pour faire face à une grave crise du secteur.

Le groupe a publié jeudi un bénéfice net de 682 milliards de wons (557 millions d'euros) pour 2016, après une perte de 1.360 milliards en 2015.

"Des réductions de coûts et une productivité augmentée ont contribué à ce rétablissement, même si le contexte mondial demeure morose", a déclaré à l'AFP un porte-parole du groupe.

Le chiffre d'affaires est en recul de 15% sur un an à 39.320 milliards de wons.

Avec ses concurrents sud-coréens Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering (DSME) et Samsung Heavy Industries, Hyundai Heavy Industries a dominé pendant plus de 10 ans le marché mondial de la construction navale.

Mais le ralentissement économique mondial couplé à la dégringolade des cours du pétrole ont sapé la demande en pétroliers et en porte-conteneurs. Parallèlement, la concurrence régionale, en particulier avec la Chine, et les surcapacités ont réduit les marges de rentabilité.

Hyundai HI est passé l'an dernier à la moulinette d'un drastique programme de restructuration marqué par 2.500 licenciements, des ventes d'actifs et une réduction de la rémunération des membres de son conseil d'administration allant pour certains jusqu'à 50% de leur traitement.

Le groupe n'avait plus publié de bénéfices annuels depuis 2013.

L'action du groupe a terminé jeudi dur une hausse de 1,38% à 146.500 wons.

Hyundai Heavy Industries a annoncé en novembre son intention de séparer ses chantiers navals de ses autres activités dans le but d'améliorer sa gestion.

Aux termes de ce plan, Hyundai va créer six sociétés distinctes pour séparer le coeur de métier (la construction navale) de ses autres activités.

Les activités ne faisant pas partie du coeur de métier vont du matériel de construction à la robotique en passant par l'énergie verte et représentent 13% des ventes.

"Il y a avait un manque d'efficacité dû au fait que notre gestion était centrée sur la construction navale et il était difficile aux activités générant de moindres ventes d'assurer leur propre compétitivité", avait expliqué le groupe.

Hyundai, Daewoo et Samsung Heavy Industries, ont accumulé des pertes combinées de 8.500 milliards de wons en 2015.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14229-hyundai-heavy-beneficiaire-en-2016-pour-la-premiere-fois-depuis-trois-ans
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Jeu 16 Fév 2017 - 18:09

Citation :
Acquisition STX: Rome dénonce "l'attitude inacceptable" de Paris


Rome, 16 fév 2017 (AFP) -


Le gouvernement italien a dénoncé jeudi "l'attitude inacceptable" du gouvernement français qui chercherait à empêcher le constructeur naval italien Fincantieri d'acquérir la majorité du constructeur français STX.

"L'attitude du gouvernement français qui tente de convaincre Fincantieri de prendre moins de 50% des actions est inacceptable parce qu'il doit y avoir en Europe la confiance réciproque et parce que les raisons invoquées ne semblent pas convaincantes", a déclaré au quotidien La Repubblica Fabrizio Pagani, chef du secrétariat technique du ministre de l'Economie, Pier Carlo Padoan.

"Nous sommes convaincus qu'il est possible de trouver une solution satisfaisante, dans l'intérêt de toutes les parties", a ajouté le bras droit de M. Padoan.

M. Pagani a rappelé que "les entreprises françaises ont fait d'importants investissements en Italie", estimant que "les nôtres doivent avoir la même possibilité".

Le groupe italien Fincantieri, basé à Trieste, est considéré comme le principal constructeur naval occidental.

Il est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX Saint-Nazaire, la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuliding, qui accumule pour sa part les difficultés financières.

Les syndicats de STX à Saint-Nazaire redoutent cependant des conséquences pour l'emploi sur ce site, se disant peu rassurés au regard des garanties demandées par l'État français au constructeur naval italien.

Le secrétaire d'État français à l'Industrie Christophe Sirugue a récemment expliqué évaluer ce que pourrait être le montage d'actionnariat.

"Les signatures pourraient être aux alentours de mi-mars et la clôture de l'ensemble du dispositif aux alentours de fin avril probablement", avait-il indiqué, sans plus de détails.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14253-acquisition-stx-rome-denonce-qlattitude-inacceptableq-de-paris
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Ven 17 Fév 2017 - 19:48

Citation :
STX: le gouvernement ne veut pas d'un Fincantieri "majoritaire à lui seul" (Sirugue)


Paris, 17 fév 2017 (AFP) -


L'Etat français ne souhaite pas que l'Italien Fincantieri soit "majoritaire à lui tout seul" dans le chantier naval de Saint-Nazaire (STX France), a déclaré vendredi le secrétaire d'Etat à l'Industrie Christophe Sirugue.

"Nous ne voulons pas que Fincantieri soit majoritaire à lui tout seul" dans STX France, a déclaré M. Sirugue à des journalistes. "Par contre nous voulons qu'il y ait un actionnaire de référence", a-t-il ajouté en marge d'une rencontre à Bercy avec le PDG d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge.

Le groupe italien Fincantieri, basé à Trieste, est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX France, la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding, qui accumule pour sa part les difficultés financières. L'Etat français, qui détient 33% de STX France, dispose d'une minorité de blocage qui lui permet de peser sur le choix du repreneur.

"Nous ne voulons pas nationaliser et nous ne voulons pas que Fincantieri soit tout seul actionnaire majoritaire", a précisé M. Sirugue. "J'imagine que s'il y a d'autres acteurs, ils voudront être partie prenante du pacte d'actionnariat."

Alors que le gouvernement italien a dénoncé jeudi "l'attitude inacceptable" de Paris, Christophe Sirugue a assuré que les discussions se poursuivaient avec le patron de Fincantieri, Giuseppe Bono.

"Il n'y a pas de rupture de discussion. J'ai eu M. Bono au téléphone la semaine dernière, je l'ai reçu cette semaine, on va se revoir probablement dans huit ou dix jours", a-t-il dit. Les deux hommes se sont rencontrés jeudi après-midi à Bercy.

Explicitant sa position, M. Sirugue a déclaré: "Nous ne voulons pas que Fincantieri soit trop diminué, parce qu'il doit avoir vocation, comme tout actionnaire industriel de référence, à pouvoir définir la stratégie, la partager avec les autres actionnaires."

"On se pose la question de la part, on ne se pose pas la question du pacte d'actionnariat, a poursuivi M. Sirugue. Vous pouvez avoir 49 (% du capital de STX France, ndlr) et un pacte qui vous donne toutes les clés, comme vous pouvez avoir 51 (%) et un pacte qui vous oblige à des votes sur certains aspects."

"On verra le moment venu ce que Fincantieri nous propose en termes de répartition de capital", a-t-il insisté.

Selon lui, ce qui compte, ce sont les priorités mises en avant par le gouvernement, à savoir le "maintien du site et des emplois, le lien avec la filière et notamment avec les PME et TPE dépendantes de rang 1 et de rang 2, (la) question de la propriété industrielle et des brevets, plus les enjeux stratégiques comme DCNS".

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14262-stx-le-gouvernement-ne-veut-pas-dun-fincantieri-qmajoritaire-a-lui-seulq-sirugue
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Lun 20 Fév 2017 - 19:13

Citation :
Construction navale: accord de coopération entre Fincantieri et Ferretti


Milan, 20 fév 2017 (AFP) -


Les groupes italiens Fincantieri et Ferretti ont annoncé lundi la signature d'un accord de coopération pour développer "des synergies commerciales et industrielles", dans le domaine de la sécurité, de la défense et des yachts de loisirs.

Cette annonce a été faite à l'occasion du salon Idex-Navdex à Abou Dhabi, un des plus importants dans le domaine de la défense et de la sécurité.

Fincantieri, seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre le chantier naval de Saint-Nazaire (STX France), se présente comme le principal constructeur naval occidental. Ses clients: des croisiéristes mais aussi de nombreuses marines étrangères, dont la US Navy.

Ferretti Group est, lui, un des plus importants groupes mondiaux dans le domaine de la construction de yachts, mais il a récemment développé une nouvelle division, FSD, spécialisée dans la sécurité et la défense.

Les deux groupes ont précisé que la coopération concernerait les secteurs civil et militaire, tant sur le plan national qu'international.

Fincantieri, basé à Trieste, est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX France, la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding, qui accumule pour sa part des difficultés financières.

Le secrétaire d'Etat français à l'Industrie Christophe Sirugue a indiqué vendredi que Paris ne souhaitait pas que Fincantieri soit "majoritaire à lui tout seul" dans le chantier naval de Saint-Nazaire.

L'Etat français, qui détient 33% de STX France, dispose d'une minorité de blocage qui lui permet de peser sur le choix du repreneur.

Alors que le gouvernement italien a dénoncé jeudi "l'attitude inacceptable" de Paris, Christophe Sirugue a assuré que les discussions se poursuivaient avec le patron de Fincantieri, Giuseppe Bono.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14269-construction-navale-accord-de-cooperation-entre-fincantieri-et-ferretti
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mar 21 Fév 2017 - 14:57

Citation :
Fincantieri proche d'un accord pour construire des bateaux pour la Chine (Bloomberg)
     

Milan, 21 fév 2017 (AFP) -


Le groupe italien Fincantieri, seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre le chantier naval de Saint-Nazaire (STX France), devrait signer cette semaine un accord pour construire en Chine des bateaux de croisière destinés au marché local, a indiqué mardi l'agence Bloomberg.

Interrogé par l'AFP, le groupe basé à Trieste s'est refusé à tout commentaire.

Fincantieri et son partenaire local, China State Shipbuilding Corp., pourraient signer un accord contraignant avec Carnival Corp. et CIC Capital pour construire en Chine des bateaux de croisière destinés au marché chinois, affirme Bloomberg, qui se base sur deux sources proches s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

Cet accord pourrait être annoncé à l'occasion de la visite cette semaine en Chine du président italien Sergio Mattarella.

Le groupe italien et China State Shipbuilding avaient signé le 23 septembre un accord non contraignant avec Carnival et CIC Capital pour la construction de deux premiers bateaux de croisière, avec une option pour deux navires supplémentaires.

A la Bourse de Milan, vers 11H00 GMT, le titre Fincantieri gagnait 1,11% à 0,59 euro. Depuis le début de l'année, il a pris 25% et en un an 85%.

Fincantieri a annoncé lundi la signature d'un accord de coopération avec son homologue italien Ferretti pour développer "des synergies commerciales et industrielles", dans le domaine de la sécurité, de la défense et des yachts de loisirs.

Fincantieri est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX France, la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding, qui accumule pour sa part des difficultés financières.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14271-fincantieri-proche-dun-accord-pour-construire-des-bateaux-pour-la-chine-bloomberg  
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mer 22 Fév 2017 - 17:49

Citation :
Fincantieri: contrat de 1,5 milliard de dollars pour deux navires en Chine


Milan, 22 fév 2017 (AFP) -


Fincantieri, seul candidat à la reprise du chantier naval de Saint-Nazaire, a signé mercredi un accord pour la construction en Chine de deux navires de croisière pour le marché local, un contrat de 1,5 milliard de dollars.

Le groupe italien et son partenaire local, China State Shipbuilding Corporation, ont signé un accord contraignant avec Carnival Corporation pour construire deux bateaux de croisière, avec une option pour quatre navires supplémentaires, "les premières unités de ce type jamais construites en Chine pour le marché chinois", a souligné le groupe italien dans un communiqué.

L'accord a été signé mercredi à Pékin en présence des présidents italien, Sergio Mattarella, et chinois, Xi Jinping, à l'occasion du 4e forum commercial Italie-Chine.

"L'accord, soumis à différentes conditions, représente un montant de 1,5 milliard de dollars pour les deux premiers bateaux et actualise les termes de l'accord annoncé le 23 septembre (...) visant à développer et soutenir la croissance de l'industrie chinoise de la croisière", a précisé Fincantieri.

Le groupe italien et China State Shipbuilding avaient signé le 23 septembre un accord non contraignant avec Carnival pour la construction de deux premiers bateaux de croisière, avec une option pour deux navires supplémentaires.

Les paquebots, dont le premier doit être livré en 2023, seront adaptés aux goûts des voyageurs chinois.

"L'accord d'aujourd'hui représente un exemple de partenariat industriel, qui non seulement réaffirme notre leadership dans l'industrie de la croisière, mais crée également un système vertueux entre les deux pays", a affirmé le PDG de Fincantieri, Giuseppe Bono, en soulignant qu'il n'est "pas possible de rester compétitif à moyen et long terme sans" s'ouvrir ainsi.

A la Bourse de Milan, vers 11H30 GMT, le titre Fincantieri gagnait 2,79% à 0,607 euro. Depuis le début de l'année, il a pris 28% et en un an 78%.

Fincantieri est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX France, la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding, qui accumule pour sa part des difficultés financières.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14275-fincantieri-contrat-de-15-milliard-de-dollars-pour-deux-navires-en-chine
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mer 8 Mar 2017 - 18:12

Citation :
STX: Rome juge "extravagant" que Fincantieri ne puisse être majoritaire


Rome, 8 mars 2017 (AFP) -


Le gouvernement italien a jugé "extravagant" mercredi le fait que le constructeur naval italien Fincantieri ne puisse acquérir la majorité du constructeur français STX.

"Ce qui est pour nous indispensable est la possibilité d'investir sans préjugés sur notre nationalité", a affirmé le ministre du Développement économique, Carlo Calenda.

"Dans ce cas spécifique, justement parce que la majorité appartient à une société coréenne, il serait un peu extravagant que l'Italie ne puisse avoir la majorité de l'actionnariat pour lui permettre une gestion intégrée", a-t-il dit.

En outre, a-t-il souligné, de cette opération, "sortirait un champion européen".

Le 16 février, un haut responsable du ministère de l'Economie, Fabrizio Pagani, avait déjà dénoncé au quotidien La Repubblica le comportement de Paris.

"L'attitude du gouvernement français qui tente de convaincre Fincantieri de prendre moins de 50% des actions est inacceptable parce qu'il doit y avoir en Europe la confiance réciproque et parce que les raisons invoquées ne semblent pas convaincantes", avait ainsi déclaré M. Pagani, chef du secrétariat technique du ministre de l'Economie.

"Les entreprises françaises ont fait d'importants investissements en Italie", avait-il rappelé, ajoutant: "les nôtres doivent avoir la même possibilité".

Dans une interview publiée lundi par plusieurs journaux européens, dont La Stampa, le président français François Hollande a expliqué que la France ne s'opposait pas à l'entrée de Fincantieri dans STX, mais seulement au fait qu'il soit majoritaire.

Il a affirmé qu'il ne s'agissait "pas d'une mesure agressive ou défensive vis-à-vis de l'Italie", en précisant que si d'autres entreprises voulaient participer à l'opération, Paris était prêt à étudier une telle solution.

Mardi, Le Monde et La Stampa estimaient qu'un compromis était en vue. Selon celui-ci, Fincantieri se contenterait d'une majorité relative, de l'ordre de 45% à 49%.

Quelque 10% seraient confiés à d'autres actionnaires, italiens selon Le Monde pour permettre à l'Italie d'avoir le contrôle du groupe, tandis que la Stampa évoquait le croisiériste MSC, basé en Suisse, ou un fond ou des entreprises italiennes.

Le reste du capital serait détenu par l'Etat français (33%) et le groupe public français DCNS un peu plus de 10%).

Fincantieri, basé à Trieste, est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre STX Saint-Nazaire, la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuliding, qui accumule pour sa part les difficultés financières.

Les syndicats de STX à Saint-Nazaire redoutent des conséquences pour l'emploi. Ils craignent également une fuite de savoir-faire vers la Chine, alors que Fincantieri a créé une co-entreprise dans ce pays pour y construire des navires de croisière destinés au marché local.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14321-stx-rome-juge-qextravagantq-que-fincantieri-ne-puisse-etre-majoritaire
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Ven 10 Mar 2017 - 19:21

Citation :
CMA CGM accuse une lourde perte en 2016, mais commence à redresser la barre


Paris, 10 mars 2017 (AFP) -


L'armateur français CMA CGM, numéro trois mondial du transport maritime par conteneurs, a publié vendredi une perte nette de 452 millions de dollars pour l'année 2016, dans un marché du fret déprimé.

Ce fort recul du résultat net part du groupe l'an dernier est à mettre en perspective avec un bénéfice de 567 millions de dollars en 2015 et de 584 millions de dollars en 2014.

Hors contribution du singapourien Neptune Orient Lines (NOL), acquis en cours d'année, la perte nette du groupe s'élève à 325 millions de dollars, a précisé CMA CGM dans un communiqué.

Le chiffre d'affaires de l'armateur a pour sa part légèrement progressé (+1,9%) pour ressortir à 16 milliards de dollars, l'intégration de NOL lui ayant permis d'augmenter ses volumes.

CMA CGM a en effet transporté 15,6 millions d'EVP en 2016, la capacité des navires exprimée en équivalent vingt pieds, soit une hausse de 20,4% par rapport à 2015.

A périmètre comparable, c'est-à-dire sans tenir compte de l'acquisition de NOL, les volumes transportés sont toutefois en recul de 1,3% à 12,8 millions d'EVP, "en lien avec le choix stratégique du groupe de privilégier les volumes offrant les meilleurs taux de fret pour préserver sa rentabilité opérationnelle", a indiqué le groupe.

La marge opérationnelle récurrente, indicateur privilégié par CMA CGM, est ainsi restée de justesse dans le vert en 2016, à 0,2%, contre 5,8% sur l'exercice précédent.

"En 2016, nous sommes parvenus à maintenir une marge opérationnelle légèrement positive, malgré des taux de fret historiquement bas, en privilégiant les volumes offrant les meilleures contributions", explique le groupe, qui se réjouit d'un début de redressement sur la fin de l'année 2016.

Au quatrième trimestre, le groupe a en effet enregistré un bénéfice de 45 millions de dollars, contre une perte de 46 millions de dollars l'année précédente, pour un chiffre d'affaires en hausse de 28% à 4,57 milliards de dollars.

La marge opérationnelle récurrente s'est quant à elle établie à 4,2%, "en nette amélioration par rapport à la même période l'an passé (0,6%), et au trimestre précédent (-1,9%)", note CMA CGM.

"Avec la hausse des taux de fret constatée ces derniers mois, et la rigueur opérationnelle que nous déployons trimestre après trimestre, nous avons enregistré un résultat positif au quatrième trimestre et signons l'une des meilleures performances de l'industrie", commente le groupe.

A titre de comparaison, le numéro un mondial du secteur, le danois Maersk Line, a enregistré une perte nette de 1,94 milliard de dollars sur l'exercice 2016, contre un bénéfice de 791 millions en 2015. Le chiffre d'affaires a chuté de 12%, à 35,46 milliards de dollars.

Pour l'année 2017, CMA CGM estime qu'il devrait continuer à "tirer avantage de l'amélioration de l'environnement sectoriel initié au quatrième trimestre 2016", même s'il ne prévoit pas à court terme de commande de nouveaux navires "pour préserver un équilibre qui reste fragile entre l'offre et la demande", estime-t-il.

Le transport maritime souffre depuis plusieurs années de l'augmentation du nombre de bateaux en circulation mais la mise à la casse de bateaux anciens et la consolidation du secteur - qui a causé la disparition de six acteurs en 2016 -, pourraient bientôt inverser la tendance.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14336-cma-cgm-accuse-une-lourde-perte-en-2016-mais-commence-a-redresser-la-barre
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Jeu 23 Mar 2017 - 17:58

Citation :
Nouveau plan d'aide pour le chantier naval sud-coréen Daewoo


Séoul, 23 mars 2017 (AFP) -


La Corée du Sud a proposé jeudi de verser une aide de six milliards de dollars à Daewoo afin d'aider son fleuron de la construction navale plombé par des pertes abyssales à sortir la tête de l'eau.

Premier chantier naval au monde en termes de carnet de commande, Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering (DSME) avait déjà reçu en 2015 une enveloppe de 4.200 milliards de wons (3,8 milliards de dollars).

Son capital est détenu en majorité par des banques publiques. Daewoo était auparavant une filiale du Groupe Daewoo aujourd'hui disparu, qui fut avant son effondrement dans les années 1990 le deuxième plus grand conglomérat sud-coréen.

Le chantier naval était la plus importante des filiales du groupe.

Avec ses concurrents sud-coréens Hyundai Heavy Industries et Samsung Heavy Industries, DSME a dominé pendant plus de 10 ans le marché mondial de la construction navale.

Mais le ralentissement économique mondial couplé à la dégringolade des cours du pétrole ont sapé la demande en pétroliers et en porte-conteneurs. Parallèlement, la concurrence régionale, en particulier avec la Chine, et les surcapacités ont réduit les marges de rentabilité.

DSME a essuyé en 2016 des pertes nettes de 2.700 milliards de wons. Et sa dette est 27 fois supérieure à son capital.

Son plan de sauvetage prévoit une enveloppe de 6.700 milliards de wons (6 milliards de dollars).

Sur cette somme, 2.900 milliards de wons proviendraient de nouveaux prêts de la Korea Development Bank (KDB) -- le plus gros actionnaire et le premier créancier du chantier naval -- et de l'Export-Import Bank of Korea, qui est également un de ses actionnaires.

Ces sommes ne seront débloquées que si d'autres créanciers et porteurs d'obligations acceptent de verser 3.800 milliards de wons.

Ce nouveau plan de sauvetage a été critiqué par certains qui accusent le gouvernement de manquer à sa promesse passée de cesser de soutenir le chantier naval à bout de bras.

"Nous sommes très désolés de ne pas avoir pris conscience des difficultés du secteur sur le long terme et des risques engendrés pour Daewoo", a déclaré Lee Dong-Geol, directeur général de KDB.

Daewoo était dans une situation financière "critique", et risquait la faillite en avril, date d'échéance d'une série d'obligations, et des "mesures fortes et globales" s'imposaient, a-t-il dit aux journalistes.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14393-nouveau-plan-daide-pour-le-chantier-naval-sud-coreen-daewoo
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Ven 31 Mar 2017 - 16:21

Citation :
STX: l'Etat pourrait avoir recours à une "nationalisation transitoire" (Le Monde)


Paris, 31 mars 2017 (AFP) -


L'Etat français envisage une nationalisation transitoire des chantiers de Saint-Nazaire s'il ne parvenait pas à un accord satisfaisant sur leur reprise par l'Italien Fincantieri, assure le journal Le Monde dans son édition de samedi.

"Il n'y a rien de nouveau. Cette clause (permettant une nationalisation transitoire, ndlr) est à la disposition de l'Etat français depuis le début. Les discussions se poursuivent avec Fincantieri", a indiqué à l'AFP une source proche du dossier à Bercy.

Fincantieri, seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre les chantiers STX France de Saint-Nazaire, la filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuliding, s'est dit jeudi "confiant dans la validité de son projet", en soulignant que les négociations avec le gouvernement français étaient toujours en cours.

L'Etat français, qui détient 33% de STX France, dispose d'une minorité de blocage lui permettant de peser sur le choix du repreneur. Il souhaite que Fincantieri ne soit pas majoritaire à lui seul dans STX, et des discussions sont en cours depuis plusieurs semaines autour de ce "montage actionnarial".

L'Etat français insiste sur le maintien de l'activité à Saint-Nazaire, la sauvegarde du réseau de sous-traitance, l'absence de transfert de commandes sur des sites du constructeur naval italien, une entrée au capital du groupe de construction navale français DCNS et la préservation de la propriété industrielle.

"Les pouvoirs publics peaufinent depuis quelques jours un +plan B+ pour les derniers grands chantiers navals français", écrit Le Monde.

"Le projet consisterait à nationaliser transitoirement le site historique où travaillent plus de 7.000 salariés et sous-traitants. Après être monté à 100% du capital, l'Etat revendrait rapidement une majorité des titres à des investisseurs jugés plus satisfaisants que Fincantieri", précise le journal ajoutant que "c'est l'ultime grand dossier industriel de François Hollande".

Rome a dénoncé en février "l'attitude inacceptable" du gouvernement français qui pose ses conditions sur l'actionnariat de STX, et a jugé début mars "extravagant" que Fincantieri ne puisse acquérir plus de 50% de STX France.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14438-stx-letat-pourrait-avoir-recours-a-une-qnationalisation-transitoireq-le-monde
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Jeu 6 Avr 2017 - 17:11

Citation :
STX ne sera pas nationalisé, passera sous pavillon italien (presse)


Paris, 6 avr 2017 (AFP) -


Les chantiers navals STX France ne seront finalement pas nationalisés, comme le souhaitent les syndicats, mais passeront sous pavillon italien, avec pour capitaine le groupe Fincantieri, selon des informations publiées jeudi par Le Monde et Les Echos.

Exit le scénario de la nationalisation, envisagé en dernier recours par le gouvernement pour éviter que Fincantieri ne détienne la majorité de STX. Les chantiers français passeront bien sous contrôle italien et Fincantieri "a accepté de ramener sa participation sous les 50%, mais avec un partenaire italien", selon Les Echos.

Fincantieri a accepté "de ne prendre qu'une majorité relative, de l'ordre de 45% à 49%", assure Le Monde en soulignant que "l'Italie aurait néanmoins le contrôle (de STX France), grâce à la présence d'une fondation bancaire privée italienne qui obtiendrait autour de 10%".

Le journal affirme que le précédent partenaire présenté par Fincantieri a été refusé par Paris car c'était "une émanation de la Caisse des dépôts italienne, actionnaire majoritaire de Fincantieri". "Autant dire un +faux nez+, vu de Paris", explique Le Monde en soulignant que "cette fois-ci, la fondation privée a été jugée acceptable, même si les pouvoirs publics n'ont pas encore rencontré ses représentants".

Interrogé par l'AFP, le secrétariat d'Etat à l'Industrie s'est refusé à tout commentaire, confirmant uniquement que le secrétaire Christophe Sirugue tiendra une conférence de presse à 17H30 après avoir rencontré les élus et les syndicats.

Selon Les Echos, lors de ce point presse, Christophe Sirugue "confirmera qu'il n'est pas question de nationaliser ce fleuron de l'industrie navale française", malgré des prises de position en faveur de cette hypothèse par plusieurs candidats à la présidentielle dont Benoît Hamon et François Fillon et les souhaits des syndicats de STX de Saint-Nazaire.

- "Période électorale" -

L'Etat français, qui détient 33% des titres, en minorité de blocage, les conserverait, "et le groupe militaire public DCNS obtiendrait 10% ou un peu plus", selon Le Monde, qui note que "l'opération vise à empêcher Fincantieri de devenir seul maître à bord" et que "la répartition des sièges au conseil devrait refléter cet éclatement volontaire du capital".

Interrogé par l'AFP, Fincantieri n'a pas non plus souhaité s'exprimer.

"Je me doute bien que ce soir il ne peut y avoir que ce scénario-là qui sorte de la bouche de M. Sirugue", a commenté auprès de l'AFP Sébastien Benoit, secrétaire général CGT à STX, faisant état de délais et de procédures qui rendent, selon lui, impossible l'annonce immédiate d'une nationalisation.

Selon ce syndicaliste, "on est dans une période électorale, M. Sirugue va dire que l'Etat a obtenu les garanties nécessaires pour que le dossier soit finalisé avec Fincantieri". Mais du point de vue de la CGT, "il n'y a aucune garantie sur le maintien des emplois et un vrai plan d'embauche massif aux chantiers, comme c'est nécessaire, ni sur les investissements industriels".

Pour Nathalie Durand-Prinborgne du syndicat FO, le montage que va annoncer M. Sirugue "est une nationalisation italienne déguisée", car Fincantieri est contrôlée à 75% par l'Etat italien.

"Cela ne nous convient absolument pas, ça ravive les craintes des salariés et que nous avons sur les carnets de commandes, les emplois en doublon", chez les deux groupes de construction navale.

Des informations de presse avaient fait état, la semaine dernière, d'une possible "nationalisation transitoire" des chantiers STX, où travaillent 2.600 salariés, si l'Etat ne parvenait pas à un accord satisfaisant avec Fincantieri.

M. Sirugue avait dit en début d'année que l'Etat se gardait "toutes les possibilités d'intervention", alimentant les spéculations.

Même s'il avait répété que sa préférence allait à une reprise du dernier grand chantier naval français par un industriel européen, à condition qu'il ne soit pas majoritaire à lui tout seul.

Fincantieri, constructeur naval basé à Trieste et qui emploie 19.200 personnes dans le monde, est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre les chantiers STX France de Saint-Nazaire, filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding en difficulté.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14462-stx-ne-sera-pas-nationalise-passera-sous-pavillon-italien-presse
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Dim 9 Avr 2017 - 18:48

Citation :
 Fincantieri veut que STX France redevienne les Chantiers de l'Atlantique
     

Paris, 9 avr 2017 (AFP) -


Le PDG du groupe italien Fincantieri, qui a obtenu jeudi le feu vert du gouvernement français à la reprise au groupe sud-coréen STX des chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), aimerait leur redonner leur ancien nom, "les Chantiers de l'Atlantique", a-t-il dit au Journal du Dimanche (JDD).

"J'espère que les chantiers de Saint-Nazaire pourront à nouveau s'appeler les Chantiers de l'Atlantique. Cela dépendra d'Alstom, encore propriétaire du nom, mais nous allons lui en faire la demande", a déclaré Giuseppe Bono au JDD.

Ce nouveau nom correspondrait à l'ambition affichée par M. Bono, à la tête de Fincantieri depuis 2002, de faire des chantiers STX France de Saint-Nazaire un "Airbus des mers présent sur tous les segments de navires et le premier groupe mondial de la construction navale civile et militaire", a-t-il ajouté, cité par l'hebdomadaire.

Dernier fleuron français de la construction navale, les chantiers navals de Saint-Nazaire sont passés sous la bannière de concurrents étrangers dès janvier 2006 avec leur rachat par le groupe norvégien Aker Yards à Alstom Marine.

Puis courant 2008, Aker Yards est passé lui-même sous la bannière du sud-coréen STX Shipbuilding, qui a rebaptisé les chantiers français STX France.

Le patron de Fincantieri s'est voulu rassurant pour les salariés de Saint-Nazaire, affirmant qu'il y avait "du travail pour dix ans dans (ses) chantiers italiens et français".

"Saint-Nazaire est une référence sur le marché des paquebots de croisière, capable de construire les plus grands navires au monde que nous ne pouvons pas assembler dans nos ports en Italie", a souligné le PDG du principal constructeur naval occidental.

Fincantieri, constructeur naval basé à Trieste et qui emploie 19.200 personnes dans le monde, est le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre les chantiers STX France de Saint-Nazaire, filiale florissante du groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding en difficulté.

Le gouvernement français a donné jeudi son accord de principe à cette reprise, à la condition que Fincantieri reste actionnaire minoritaire et que l'État français, qui détient 33% de STX France, conserve un droit de veto.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14481-fincantieri-veut-que-stx-france-redevienne-les-chantiers-de-latlantique  
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Jeu 13 Avr 2017 - 13:19

Citation :
Reprise de STX France par Fincantieri: accord de principe signé


Paris, 12 avr 2017 (AFP) -


Un accord de principe sur la reprise des chantiers navals STX France de Saint-Nazaire par Fincantieri a été signé mercredi à Paris, a annoncé le groupe italien, qui sera actionnaire minoritaire.

L'accord --"heads of terms"-- a été signé à Paris par le patron de l'Agence des participations de l'Etat (APE), Martin Vial, et le PDG de Fincantieri, Giuseppe Bono, en présence du secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie, Christophe Sirugue.

Il "constitue un élément fondamental pour la réalisation des accords définitifs entre les futurs actionnaires (et) comprend (...) les lignes directrices du business plan partagé avec l'APE et préparé par Fincantieri pour STX France", a relevé le groupe italien dans un bref communiqué.

Contactés par l'AFP, les services de M. Sirugue ont précisé que la signature était prévue, et que tout se passait comme prévu depuis que l'Etat a donné son feu vert à l'opération, le 6 avril.

Fincantieri, qui va reprendre 48% du capital, devra rester minoritaire pendant au moins huit ans et sera accompagné d'un investisseur italien indépendant, la Fundazione CR (Cassa di Risparmio) Trieste. Côté français, l'Etat, qui détient un tiers du capital de STX France, conservera un droit de veto et le constructeur militaire public français DCNS va entrer à hauteur de 12%.

Fincantieri, constructeur naval basé à Trieste et qui emploie 19.200 personnes dans le monde, était le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre les chantiers STX France de Saint-Nazaire, filiale florissante du groupe sud-coréen en difficulté STX Offshore and Shipbuilding.

"Fincantieri travaille avec le tribunal de Séoul pour finaliser le plus rapidement possible l'acquisition de STX France", a-t-il précisé mercredi dans son communiqué.

Dernier fleuron français de la construction navale, les chantiers navals de Saint-Nazaire étaient passés sous la bannière de concurrents étrangers en 2006 quand Alstom Marine les a vendus au groupe norvégien Aker Yards. Ce dernier a été racheté en 2008 par STX Offshore and Shipbuilding.

Le PDG de Fincantieri Giuseppe Bono a indiqué au Journal du dimanche qu'il aimerait leur redonner leur ancien nom, "les Chantiers de l'Atlantique", toujours propriété d'Alstom.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14496-reprise-de-stx-france-par-fincantieri-accord-de-principe-signe
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mar 18 Avr 2017 - 13:11

Citation :
STX France: le patron de Fincantieri à Saint-Nazaire mercredi


Paris, 18 avr 2017 (AFP) -


Le patron de Fincantieri, Giuseppe Bono, se rendra mercredi à Saint-Nazaire pour rencontrer le management et les syndicats des chantiers navals STX France que le groupe italien doit reprendre, a-t-on appris mardi auprès de ce dernier.

Un accord de principe sur la reprise de STX France par Fincantieri a été signé le 12 avril à Paris.

Fincantieri, qui va reprendre 48% du capital, devra rester minoritaire pendant au moins huit ans et sera accompagné d'un investisseur italien indépendant, la Fundazione CR (Cassa di Risparmio) Trieste. Côté français, l'Etat, qui détient un tiers du capital de STX France, conservera un droit de veto et le constructeur militaire public français DCNS entrera à hauteur de 12%.

Fincantieri, constructeur naval basé à Trieste et qui emploie 19.200 personnes dans le monde, était le seul candidat à avoir déposé une offre pour reprendre les chantiers STX France, filiale florissante du groupe sud-coréen en difficulté STX Offshore and Shipbuilding.

Le secrétaire d'Etat à l'Industrie Christophe Sirugue, a affirmé le 6 avril, lors de l'annonce du feu vert de l'Etat, que Fincantieri était porteur d'"un projet industriel ambitieux".

L'accord comporte des engagements, notamment relatifs à la pérennité du site et de ses activités, ainsi qu'à l'investissement et au maintien de l'emploi, avait-il indiqué. Ainsi, le groupe s'engage "à ne pas supprimer d'emplois dans les 5 ans qui viennent", selon M. Sirugue.

Plusieurs syndicalistes ont néanmoins exprimé leur préoccupation. "Il y a une inquiétude sur les postes en doublon" avec Fincantieri, "un concurrent direct" de STX, évalués par FO à 500, et "cela précipite" l'entrée de partenaires chinois de Fincantieri sur le marché de la croisière, ce qui "nous fait extrêmement peur", avait alors déclaré à l'AFP Nathalie Durand-Prinborgne du syndicat FO.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14516-stx-france-le-patron-de-fincantieri-a-saint-nazaire-mercredi
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MessageSujet: Re: Marine & mondialisation   Mer 19 Avr 2017 - 18:38

Citation :
STX France: Fincantieri n'a "pas une âme colonialiste", assure son PDG


Saint-Nazaire, 19 avr 2017 (AFP) -


Le groupe italien Fincantieri, qui doit reprendre le chantier naval STX France de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), n'a "pas une âme colonialiste", a assuré mercredi son PDG Giuseppe Bono lors d'une visite à Saint-Nazaire pour rassurer le management et les syndicats de l'entreprise.

"En tant qu'Italiens, nous n'avons pas une âme colonialiste et nous sommes venus ici et avons réalisé cette opération parce que nous pensons qu'ensemble nous pouvons augmenter la valeur de nos entreprises", a déclaré Giuseppe Bono lors d'une conférence de presse.

"Le modèle de gouvernance, le management du chantier de Saint-Nazaire auquel nous renouvelons toute notre confiance, sera autonome pour gérer le chantier", a affirmé le président du groupe italien qui devrait reprendre 48% du capital de STX France.

"Évidemment, il serait stupide que les entreprises qui travaillent dans le même secteur n'exploitent pas les synergies qui sont possibles", a-t-il cependant souligné.

Le constructeur naval italien a livré "52 navires" ces quinze dernières années, et en a "encore 29" dans son carnet de commandes. Il "n'a aucune nécessité d'acquérir du savoir-faire", a souligné M. Bono, alors que les syndicats craignent justement un transfert du savoir-faire français.

De son côté, le chantier de Saint-Nazaire dispose d'un carnet de commandes bien rempli, avec 14 paquebots à construire d'ici 2026.

"Le travail est assuré à Saint-Nazaire pour dix ans. Nous allons travailler sur les dix années suivantes", a relevé M. Bono qui s'est dit "convaincu que ce glorieux chantier pourra enfin atteindre la stabilité qu'il n'a pas eue ces dernières années". "On n'est pas un investisseur qui arrive et repart en courant, on est industriel", a-t-il dit.

Le patron de Fincantieri a jugé par ailleurs "probable" que l'accord avec le tribunal de Séoul sur le rachat des 66% de STX France détenus par le groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding soit finalisé "d'ici la fin du mois".

Le gouvernement français, qui détient le tiers du capital de STX France et d'une minorité de blocage, pourra ensuite, dans un délai de deux mois, "exercer son droit de préemption et nous déclarer persona non grata", a encore déclaré M. Bono. "Mais pour moi, ce serait un peu dur de dire ça après avoir accepté les Coréens", entrés dans le capital du chantier français en 2008.

"Alors que cette vente n'est pas encore finalisée, l'Etat italien et Fincantieri se considèrent déjà comme maîtres à bord", a réagi Nathalie Durand-Prinborgne, déléguée FO, qui a redit lors de la réunion son "désaccord" sur cette vente et réaffirmé la revendication du syndicat d'une "nationalisation même transitoire pour protéger cette entreprise et trouver un actionnaire majoritaire français".

"C'était opération séduction. M. Bono est arrivé en force avec son équipage pour nous présenter le pourquoi du rachat de Saint-Nazaire, en disant qu'il y pensait depuis dix ans. Il a au moins essayé de nous rassurer, mais rassurés, on le sera plus tard, si les garanties apportées sont mises en oeuvre", a souligné de son côté Christophe Morel, représentant de la CFDT.

"Il y a eu beaucoup d'investissements industriels à Saint-Nazaire, nous ce qu'on demande ce sont des investissements humains, c'est-à-dire des embauches en CDI et des revalorisations de salaires", a déclaré Sébastien Benoît, secrétaire CGT de STX France.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14519-stx-france-fincantieri-na-qpas-une-ame-colonialisteq-assure-son-pdg
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