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 L'urbanisme au Maroc

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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Lun 9 Aoû - 4:48

Nous avons assurément faite des progrès colossaux en ce qui concérnes les autoroutes dans notres pays. Cependant il y a un aspect dans l'urbanisme routier, nous sommes encore trés en retard. Prenons l'exemple de Casablanca: la route qui relie l'aeroport a la ville s'apelle: une voie pénétrante elle est censé relier l'aeroport au centre ville ce qu'elle fait aujourd'hui. La ou le bas blaisse, c'est que cette route est censé relier le centre ville de casablanca sans être coupé afin que l'on puisse se rendre de l'aeroport en ville en une vingtaine de minutes. Hors dans la réalité cette route est coupé au niveau de sidi maarouf, puis au niveau de ghandi puis socrates ETC ... et a chaque fois c'est des queues fénoménales qui se forme un peu partout et qui déstabilise toute la circulation de la Ville.
Cet example n'est qu'un example parmi tant d'autre. Pourtant, des solution existe : sous terrains, echangeurs, sincrnisation des feu tricolores etc ... Auourd'hui la circulation à Casablanca devien complétement inférnale !

Que pensez vous de du clivage qu'il y a entre l'amélioration du réseau autoroutier et la non amélioration des infrastructure routière à l'interieur des villes ?
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Spectrum
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Lun 9 Aoû - 5:24

Sujet intéressant que tu viens d'évoquer là ! Very Happy
Mais pour ne pas sombrer dans le HS ( je n'aimerais pas être sermonné par nos amis admins et modos :p ), je te propose plutôt d'ouvrir un nouveau topic concernant l'urbanistique des villes marocaines.
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Samyadams
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Lun 9 Aoû - 11:18

Et voilà votre topic sur l'urbanisme au Maroc Cool
A vous de l'alimenter !
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jonas
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Lun 9 Aoû - 13:01

c'est vrai que l'urbanisme est un souci dans les grande ville les exemples ne manquent je donne l'exemple de la ou habitent mes parents agdal rabat dans les rue vous avez des trottoir de 4 m de chaque coté alors que tres peu de personnes marchent dessus et dans les meme rue le stationnement se fait des deux coté et cela gene le passage des voiture vue qu'il n'y pas assez d'espace il y'a meme des camion qui passent par les petites rues des fois pour ne pas faire un tout petit détour et passer par les grandes avenue
avec l'arrivée du tram et le stationnement sur les grande avenue de ce quartier il se crée des bouchon et la circulation devient infernal moi ce que je préconise ces l'interdiction pur et simple du stationnement dans les grande avenue et élargir les voie des avenue et des rue sur les rue 50 cm de chaque coté est suffisant alors que sur les avenue il suffit d'interdire le stationnement cela fluidifiera la circulation mieux je pense
un autre souci le nombre d'etage est limité a 5 ( rez de chaussée +4 étages ) et les immeubles sont trop proches les un des autres ce qui ne donne pas assez d'ensoleillement au habitants des rez de chaussée ajouté un seule etage et eloigner un peu les immeuble les un des autres permettera plus d'ensoleillement ,plus de logement et une construction en hauteur a l'avantage d'economiser les terres

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Samyadams
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Lun 9 Aoû - 14:21

Je connais très bien l'Agdal, c'est un quartier de villas devenu quartier d'immeubles, sans que les infrastructures ne soient reconfigurées en conséquences. Et ils finiront bien par interdire le stationnement sur l'avenue de France, à cause de la construction de la voie du tram, mais aucune structure dédiée au stationnement n'existe pour accueillir les flux grandissants de véhicules. Il y a bien des garages sous les immeubles, mais ils sont non seulement loin de suffire, mais ils sont aussi difficiles d'accès et uniquement ouverts aux habitants des immeubles, alors qu'il y a de plus en de visiteurs dans la journée dans cette avenue devenue commerciale. Les automobilistes peuvent toujours passer par l'avenue Atlas.
Je ne reverrais plus jamais cette belle et calme avenue bordée d'arbres que fût, il y a longtemps, l'avenue de France, du temps ou il n'y avait que des villas Sad
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thierrytigerfan
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Lun 9 Aoû - 15:50

problème chronique de develloppements urbanistique de toutes les grandes villes
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Lun 9 Aoû - 16:09

younes-spirit a écrit:
c'est vrai que l'urbanisme est un souci dans les grande ville les exemples ne manquent je donne l'exemple de la ou habitent mes parents agdal rabat dans les rue vous avez des trottoir de 4 m de chaque coté alors que tres peu de personnes marchent dessus et dans les meme rue le stationnement se fait des deux coté et cela gene le passage des voiture vue qu'il n'y pas assez d'espace il y'a meme des camion qui passent par les petites rues des fois pour ne pas faire un tout petit détour et passer par les grandes avenue
avec l'arrivée du tram et le stationnement sur les grande avenue de ce quartier il se crée des bouchon et la circulation devient infernal moi ce que je préconise ces l'interdiction pur et simple du stationnement dans les grande avenue et élargir les voie des avenue et des rue sur les rue 50 cm de chaque coté est suffisant alors que sur les avenue il suffit d'interdire le stationnement cela fluidifiera la circulation mieux je pense
un autre souci le nombre d'etage est limité a 5 ( rez de chaussée +4 étages ) et les immeubles sont trop proches les un des autres ce qui ne donne pas assez d'ensoleillement au habitants des rez de chaussée ajouté un seule etage et eloigner un peu les immeuble les un des autres permettera plus d'ensoleillement ,plus de logement et une construction en hauteur a l'avantage d'economiser les terres


Je connais bien l'agdal. Je pense que la solution que tu propose manque de recul : le fait d'élargir les voies et d'interdire le stationnement ne suffira pas à résoudre les problèmes. Car le problème N°1 a résoudre est celui de l'éducation des gens : tant que l'on aurra à faire à des personnes n'ayant aucun bagage intellectuelle, nous pourrons faire les routes les plus larges du monde cela ne changera rien car les gens resteront indiscipliné, ne suiveront pas les voies tracer sur la route et nous continueront à avoir les problèmes que nous connaissons aujourd'hui. Le premier problème à résoudre est celui de la mentalité et de l'ésprit d'analyse des Marocains.

La seconde solution qui selon moi serait importante à adopter en milieu urbain est celle de l'intelligence des signalisation. Dans tout grande ville en Europe (ou ailler en occident) il y a des détecteur sous les routes qui sont capable de jauger la densité du trafic et d'adapter la signalisation tricolore en fonction de cette densité afin de fluidifier le trafic.

Enfin, il faut revoir certaine abération qui de nos routes comme celle que j'ai cité précédement : les croisement la ou il faudrait des sousterrain ou echangeurs car le trafic routier est comme une mécanique: s'il y a un seule pignon qui bloque, c'est toute la machine qui s'arréte de fonctionner.
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docleo
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Lun 31 Jan - 17:50

Citation:
Habitat insalubre
La moitié des bidonvillois ont été relogés en six ans

A fin 2010, 187500 unités avaient été réalisées, dont 22 800 restent vacantes par refus des bidonvillois de s'y installer. Il faudra réaliser 136 626 unités pour atteindre les objectifs.


Sur les 326 000 ménages recensés comme faisant partie de la population des bidonvilles, 164 700 ménages ont été recasés depuis le démarrage effectif du programme Villes sans bidonvilles en 2005 et qui devait prendre fin en 2012. A deux ans de cette échéance, on est donc à un taux de réalisation de 50%. Il faut toutefois souligner que 187 500 unités (logements ou lots de terrain) ont été réalisées à fin 2010. La différence provient du fait que 22 800 unités restent vacantes. «Certaines familles refusent de quitter le bidonville, arguant que leurs fils qui ont fondé une famille doivent bénéficier du programme», souligne Mme Fatna Chihab, directrice de l’habitat social au ministère en charge du secteur.
Pour atteindre les objectifs de ce programme, il faudrait maintenant produire 136 626 unités supplémentaires - sur l’effectif initial, 1 874 ménages ne sont plus comptabilisés car ils sont inscrits sur d’autres programmes spécifiques. Il faudrait aussi, et surtout, convaincre les populations concernées d’accepter les critères d’attribution. En effet, en plus des ménages non recensés qui exigent un toit, certains bénéficiaires n’apprécient pas les nouveaux logements ou la formule proposée.
Par exemple, les appartements sont souvent boudés car cette formule incite généralement les foyers à recourir aux crédits Fogarim avec un engagement jugé coûteux et lourd compte tenu du niveau de revenu. Par contre, les lots de terrain sont très convoités puisqu’ils répondent plus ou moins aux besoins de ces familles qui sont souvent nombreuses. De plus, cette approche a l’avantage de permettre aux ménages de trouver un partenaire financier qui se charge de la construction des logements en contrepartie de l’occupation d’un étage de la maison. Les ménages ont aussi la possibilité de vendre des logements au prix de 300 000 à 400 000 DH alors que leur contribution n’a pas dépassé les 25 000 DH. Il s’agit donc d’un raisonnement purement spéculatif.

66% des ménages ont bénéficié de lots de terrain

Il n’est donc pas étonnant que 66% des ménages ayant bénéficié du programme de relogement aient reçu des lots de terrain, alors que 16% ont bénéficié de la restructuration qui consiste à permettre aux ménages de construire, conformément à certaines conditions, des maisons sur le même site, lorsque le foncier appartient à l’Etat. Généralement, on procède à l’aménagement de voies de circulation à travers le site pour faciliter la mobilité. Une partie de la population est relogée dans des appartements loin des sites objet de l’opération de résorption. «La tâche est souvent difficile car il faut convaincre les gens dont les baraques doivent être rasées selon le plan de restructuration que les logements qu’on leur propose sont largement meilleurs», souligne Mme Chahid.
Quant au relogement dans les appartements hors site du bidonville, il a profité à 18% des ménages. L’on remarque que cette approche sur laquelle on a tablé initialement pour absorber un grand nombre de ménages n’a pas connu le succès escompté. En fait, cette formule s’est avérée peu appréciée par les populations concernées pour des raisons socioculturelles. Beaucoup jugent les logements trop étroits par rapport à la taille de leur famille ou ne veulent pas résider dans une cité. Mais il y a aussi un autre facteur qui a été à l’origine du refus de déménager : l’enracinement de la population dans ces sites. Il en est ainsi des bidonvilles historiques qui ont plus de 40 ans d’existence comme ceux de Carrières centrales et Bachkou à Casablanca, El Garâa et Al Koura à Rabat. «Les personnes qui ont vécu quatre ou cinq décennies dans ces endroits ont du mal à les quitter», explique Mme Chihab. Cela devient plus difficile encore lorsqu’on propose à cette population d’aller dans des sites situés à l’extérieur de la ville alors qu’elle habite le centre-ville. C’est le cas du Grand Casablanca qui compte le plus grand nombre de refus, soit 11 278 ménages qui n’ont pas intégré les 22 800 unités proposées. Marrakech vient en deuxième position avec 1 770 ménages récalcitrants, suivie de Rabat-Salé et Kénitra avec respectivement 1 567 et 1 443 ménages. Il faut dire aussi que souvent ces ménages ont des activités professionnelles informelles dans les environs du bidonville quand ce n’est pas des activités commerciales en son sein même.

Le déficit de terrains complique la mise en œuvre

En dépit de ces difficultés, la cadence de réalisation du programme s’accélère. Plusieurs chantiers de construction et d’aménagement de lotissements portant sur un total de 39 900 unités sont ouverts. Et l’achèvement de ces projets est prévu en 2011. On aura ainsi atteint un taux de réalisation de 70% si d’ici là on arrive à résoudre le problème des 22 800 unités non occupées. Ensuite, les promoteurs du programme auront alors à caser 98 400 ménages. Ils travaillent actuellement sur la réalisation de 55 400 unités qui «font l’objet d’études entre les différents partenaires concernés», souligne Mme Chihab.
Avec tout cela, le sort de 42 326 ménages demeure problématique. Pour le moment, ils n’ont pas été programmés par manque de visibilité. La principale difficulté est liée au foncier. Les promoteurs du programme ont du mal à mobiliser des terrains, soit à cause de leur rareté soit parce que le coût d’acquisition est élevé. Parfois, l’occupation des sites d’accueil et la lenteur des procédures administratives bloquent également l’apurement des assiettes foncières.
Par ailleurs, sur les ménages qui posent encore problème, plus de la moitié est concentrée dans le Grand Casablanca, soit précisément 23 568 ménages. Si l’on comptabilise les 11 278 ménages qui n’ont pas encore déménagé, l’effectif des foyers bidonvillois dans le Grand Casablanca s’élève à 34 846. Il faut dire que malgré tout, la capitale économique est revenue de loin car ses bidonvilles abritaient 98000 ménages, soit, à l’origine, 30% du total. Aujourd’hui, les promoteurs du programme d’éradication des bidonvilles dans cette région comptent encore réduire la proportion des ménages vivant dans ces endroits malsains.

Carrières Centrales et Bachkou bientôt de vieux souvenirs de Casablanca

Mieux, les bidonvilles historiques que sont Carrières Centrales et Bachkou seront bientôt un vieux souvenir. «On a traité 6 000 ménages de Carrières centrales, soit 68% de sa population qui ont été transférés vers un nouveau lotissement intégré qui compte 37 équipements collectifs, à la nouvelle ville de Lahraouiyine. De même, on a apuré le dossier des deux tiers des 1 825 ménages de Bachkou», précise Mourad Amil, inspecteur régional de l’Habitat pour le Grand Casablanca. Ce dernier promet ainsi que «ces deux grands bidonvilles seront supprimés définitivement en avril prochain».
Après un retard notoire, notamment en raison de blocages entre administrations, l’apurement du problème des bidonvilles dans le Grand Casablanca avance aujourd’hui à pas forcés, depuis juillet dernier. On a ainsi pu identifier une superficie de 501 ha destinée à résorber le reliquat des ménages non encore programmés. Cette assiette foncière qui fait l’objet actuellement d’une expertise auprès de la direction des domaines, des communes concernées et du ministère de l’habitat permettra de traiter un autre grand bidonville, celui de Sidi Moumen qui abrite 16 000 ménages. Celui-ci sera éradiqué, selon M. Amil, fin 2012.
Une autre région où les bidonvilles résistent encore est Rabat-Salé-Témara. Près de 17 000 ménages y résident toujours, sans compter les 2 819 ménages n’ayant pas encore regagné les unités déjà finalisées. Les responsables du programme ont échoué ainsi à convaincre les habitants des bidonvilles de douar Garâa vieux de 60 ans et d’un autre situé au quartier Souissi d’aller habiter dans la nouvelle ville de Tamesna.


Ressources : 10 milliards de DH engagés
A fin 2010, 10 milliards de DH avaient été engagés dans le cadre de ce programme dont 4 milliards ont été mobilisés par le Fonds de solidarité Habitat du ministère de l’habitat. Quant aux 6 milliards de DH restants, ils ont été constitués à parts égales par l’apport des ménages bénéficiaires et par la contribution dite de péréquation. Il s’agit des fonds dégagés de la cession d’une partie de terrains et de logements au secteur privé. La contribution des bénéficiaires dépend du type de programme. Quand il s’agit de restructuration (traitement in site), chaque ménage est appelé à débourser 15 000 DH. Cette contribution passe à 25 000 DH pour le recasement (octroi de lots de terrain), et à 40 000 DH pour le relogement (appartement).

Hakim Challot. La Vie éco
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2011-01-31
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Mar 1 Fév - 18:34

Citation:
Immobilier
Ville nouvelle de Chrafate : les promoteurs immobiliers se font attendre

Un seul promoteur a soumis un dossier pour l'acquisition d'un lot. Le retard des chantiers des sous-traitants industriels de Renault serait à l'origine des hésitations.


Le projet de ville nouvelle de Chrafate lancé en janvier 2010 marque le pas. Si les retraits de dossiers ont été d’un niveau satisfaisant depuis le lancement, en décembre dernier, d’un appel d’offres national pour la réalisation de la première tranche (trois grands lots d’un total de 224 000 m2) de la ville nouvelle de Chrafate, les promoteurs hésitent à soumettre des propositions. Pour l’instant, un seul promoteur candidat à l’acquisition d’un lot a déposé un dossier.
Selon une source proche du holding Al Omrane qui conduit le projet, «le retard enregistré dans le début des chantiers des sous-traitants industriels de Renault et du centre de formation automobile programmé n’encourage pas les promoteurs immobiliers à se ruer sur les offres qui leur sont faites». Effectivement, le chantier de l’usine Renault Tanger Med avance bel et bien sur le terrain de 260 ha, mais aucun sous-traitant n’a encore entamé la construction de son usine.
Prévue pour accueillir 150 000 habitants, la ville doit à terme compter 30 000 unités d’habitation, des espaces verts, des complexes touristiques, des équipements administratifs, de santé, d’enseignement, de sports et de loisirs. Le site s’étend sur 1 300 ha, dont 770 pour le logement et le reste aux équipements collectifs et à la zone industrielle Tanger Med Automotive City spécialisée dans les métiers automobiles.
Le retard des chantiers industriels n’est pas le seul problème. L’autre souci des promoteurs est que le prix du m2 fixé par Al Omrane, 650 DH, pour une zone à défricher et située à quasi égale distance (entre 25 et 30 km) de Tanger, Tétouan et du port de Tanger Med est élevé. Les investisseurs souhaitent un prix d’entrée moins élevé et «des garanties sur le développement global du projet», ainsi que l’affirme le directeur d’une entreprise de construction. Car par rapport à un chantier sur Tanger par exemple, une petite entreprise de construction aujourd’hui choisira de «rester en ville». Chrafate c’est encore un «désert» lointain où les coûts de démarrage sont élevés. Il restera toujours éventuellement la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) ou un groupe coté en Bourse pour enclencher le mouvement de construction de logements économiques et de standing moyen.

Routes et réseaux d'assainissement et d'eau sont réalisés en partie

Il semblerait qu’un subtil bras de fer soit en cours entre le holding Al Omrane et les promoteurs immobiliers. Ces derniers, habitués aux largesses de l’Etat, niches fiscales et difficulté pour la direction des impôts de lutter contre l’épidémie du «noir» incluses, font baisser les enchères. Pourtant, ils avaient déjà obligé Al Omrane à modifier son projet de cahier des charges.
Au départ, Al Omrane préconisait, pour chaque lot, 30% de logements à 140 000 DH, 50% de logements à 250 000 DH et 20% de logements à prix libres. Pour plusieurs intervenants du secteur, l’idée de logements à 140 000 DH et à 250 000 DH n’était pas séduisante pour des promoteurs privés qui sortaient des fastes années 2002-2008 où les marges étaient très élevées, sans compter la part non déclarée.
Du coup, Al Omrane a révisé sa copie avec une proposition de 30% de logements à 140 000 DH et 70% de logements à prix libres.
Mais le temps n’a pas joué en faveur de l’aménageur, le secteur de l’immobilier dans son ensemble étant rentré dans une phase de ralentissement.
Au départ du projet en janvier 2010, l’idée était que les premiers logements seraient livrés en janvier 2012 en même temps que le démarrage de la production à l’usine Renault voisine.
Ensuite, en mai dernier, à l’issue d’une réunion d’Al Omrane à Tanger, on parle de fin 2012. Aujourd’hui, en janvier 2011, on peut parler de début 2013. Pourtant Renault doit créer 6 000 emplois directs et 30 000 emplois indirects avec une première ligne de production de 170 000 véhicules par an pouvant monter «à près de 400 000 par an si le marché l’exige», comme l’affirmait un dirigeant du groupe français en septembre dernier, lors des journées Automotive Meetings organisées à Tanger.
Sur le site, les routes sont tracées, certaines sont goudronnées et les réseaux d’eau et d’assainissement sont posés en partie.

Focus : Villes nouvelles : des lancements laborieux
Chrafate, Tamesna, Tamansourt et Sahel-Lakhyayta constituent les 4 grands projets de villes nouvelles lancées par Al Omrane sous l’ère du précédent président du directoire, Najib Laraichi Badaoui, remplacé le 20 novembre dernier par Badr Kanouni. La superficie globale des 4 futures villes nouvelles est de 3 700 hectares pour 186 000 unités d’habitation et un peu plus de 900 000 habitants. L’aménagement et les infrastructures doivent coûter 9,2 milliards de DH. La mise en œuvre des projets est confrontée au ralentissement de l’activité du secteur immobilier depuis fin 2008. Il y a eu aussi des problèmes entre l’aménageur et certains promoteurs à Tamesna. Pour un projet comme Tamansourt, le rythme relativement faible des ventes a notamment engendré des difficultés à des sociétés comme le groupe Mandarine.
Au sud de l’aéroport de Tanger, près de l’entrée de l’autoroute, la ville nouvelle Ibn Battouta qui s’étend sur 120 hectares attend ses premiers équipements publics et ses premiers habitants.


Jamal Amiar. La Vie éco
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2011-02-01
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Mer 9 Fév - 19:00

Citation:
AU COEUR DU GIGANTISME ADDOHA
REPORTAGE SUR L’UN DES PLUS GROS CHANTIERS ACTUELS DU PROMOTEUR
HAY SALAM: UN PROGRAMME QUI S’ÉTEND SUR 128 HECTARES
BUDGET: 4,2 MILLIARDS EN 4 ANS



Les premiers immeubles sortis de terre. Cité Salam: une véritable usine à bâtiments qui s’étend sur 128 hectares, avec des process bien huilés. 7.000 à 8.000 ouvriers, principalement des maçons, sont à pied d’œuvre au quotidien



CHANTIER immense! 22.000 logements sortent de terre dans la banlieue sud-ouest de Casablanca, exactement à la sortie du quartier El Oulfa, côté boulevard Oum Rbiaâ. En plein champ, 7.000 à 8.000 ouvriers, principalement des maçons, sont à pied d’œuvre au quotidien. Une véritable usine à bâtiments qui s’étend sur 128 hectares, avec des process bien huilés. D’ailleurs, le promoteur se donne les moyens de ses ambitions. Budget global: 4,2 milliards de DH sur 4 ans, à raison de 1 milliard par an. «C’est une grosse machine qui s’est mise en branle depuis l’acquisition du foncier, avec les phases études, conception, autorisations, fondations…», précise un responsable sur site. L’enjeu est de privilégier la politique du tir groupé et faire jouer des synergies de manière à construire des groupements d’habitations de manière simultanée.

Aujourd’hui, le souhait d’Addoha est d’ériger ce programme en modèle avec des immeubles-types et le développer à l’identique sur d’autres villes. Seule différence: le choix des finitions (carrelage), des coloris et l’étendue du site bien sûr.

Lancé il y à peine 8 mois, le projet Al Farah (partie intégrante de Cité Assalam) est aujourd’hui à 40-45% de l’état d’avancement global. Un programme qui devra s’achever vers fin 2014, début 2015. Ceci étant, les premiers acquéreurs ont déjà reçu leurs trousseaux de clés il y a une semaine. En tout, ils sont au nombre de 1.225 à pouvoir emménager fin février ou début mars au plus tard!

«Au total, le programme Cité Assalam de Casablanca comprend quelque 22.000 logements répartis selon une configuration qui privilégie la mixité sociale», précise Salah Tazi, promu récemment directeur technique à Addoha. Bien entendu, la composante sociale s’offre la part du lion avec 18.354 habitats. S’y ajoutent 3.605 logements de moyen standing répartis entre appartements et villas au nombre de 500 semi finies type F6, allant de 200 à 474 m2. Le reste étant réparti entre des espaces bureaux (27.700 unités) et des locaux commerciaux étendus sur 10.000 mètres carrés.

Côté équipements de proximité, cette ville dans la ville comprend 9 écoles publiques que le promoteur compte réaliser et céder à la collectivité, 5 collèges, 2 lycées, 3 centres de santé, 3 administrations (commune, arrondissement…), 3 mosquées, 2 maisons de jeunes, des terrains de sport, 2 foyers féminins, des espaces verts… Une fois le programme livré clés en mains, 32 équipements socio-administratifs réalisés par Addoha seront cédés à titre gracieux à l’Etat. «Ce n’est pas une obligation, mais Addoha le fait bénévolement», tient à préciser le directeur technique. Parallèlement, le promoteur a programmé 14 équipements privés qui seront commercialisés, notamment des hammams, crèches, gymnases, écoles privées, centre commercial… Cette offre sera déclinée en terrains et bâtiments à céder. Plus encore, le programme d’habitations Salam sera doté d’une zone artisanale avec des ateliers-métiers. L’autre pari est d’arriver à planter plus de 18.000 arbres, à raison d’un arbre de 3 mètres de hauteur par appartement ! Autre atout et non des moindres, une double voie avec une emprise de 30 mètres sillonne l’ensemble du projet. Selon le directeur technique d’Addoha, le projet Al Farah du programme Salam répond à un cahier des charges très strict avec des engagements des entreprises sur les délais et la qualité. «Notre force réside dans la maîtrise des délais et la rationalisation des coûts sans pour autant lésiner sur la qualité de la conception jusqu’à la remise des clés», soutient Salah Tazi. En moyenne, poursuit le directeur, chaque appartement absorbe 12 tonnes de ciment et 2,5 tonnes d’acier, soit un total de plus de 216.000 tonnes de ciment et quelque 50.000 tonnes d’acier sur l’ensemble des logements sociaux de ce programme. Valeur aujourd’hui, les délais d’attente des clients oscillent entre 12 et 18 mois.

Premier arrivé, premier servi !

CONÇU par le cabinet d’architectes Lahlou, les premiers coups de pioches du projet Al Farah ont été donnés vers la fin du premier semestre 2010. L’ensemble résidentiel sera opérationnel dans sa globalité en 2015. Au total, six entreprises spécialisées dans le tout corps d’état travaillent sur ce chantier. Ce sont généralement des entreprises qui ont une taille critique et capables de produire entre 500 et 1.000 logements. Le programme comprend plusieurs quartiers conçus à l’identique. Le plus avancé est celui baptisé Farah. Sur les 5.600 appartements programmés, près de 50% sont en phase de livraison. Ce projet a fait récemment l’objet d’une visite royale. Les clés des premiers appartements ont déjà été remises. En termes d’attribution des logements et de choix, Addoha se base sur le principe «du premier arrivé, premier servi». Autrement dit, les premiers acquéreurs sont ceux ayant signé les premiers bons de commandes.

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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Mer 9 Fév - 19:05

Citation:
Foncier
La pénurie de terrain industriel à Tanger engendre l'apparition de zones «grises»

Le mètre carré destiné à un usage industriel se négocie entre 1 500 et 2 000 DH. Les entreprises commencent à s'implanter dans des zones non aménagées à la périphérie de la ville.



Trente ans après la création de la première zone industrielle de la région à Moghogha, plus connue sous le nom de zone de l’Association de la zone industrielle de Tanger (Azit), sur la route menant de Tanger à Tétouan et la laborieuse mise en œuvre de Tanger Free Zone (TFZ) - 4 cérémonies d’inauguration entre 1995 et 2000-, le spectre de la pénurie de terrain industriel plane à nouveau sur la ville du détroit. Selon des sources administratives haut placées, «il n’existe plus de terrains industriels disponibles à l’heure actuelle à Tanger, sauf à TFZ qui est exclusivement dédiée aux industries exportatrices». Passée, en 10 ans, de 260 à 385 ha, TFZ, dont la superficie sera portée à 500 hectares, accueillera notamment les industries (une quinzaine d’entreprises des secteurs du textile et de l’agroalimentaire) auparavant actives au sein de la zone franche du port de Tanger devant disparaître d’ici fin 2012 pour faire place au projet de transformation du port du centre-ville en port de plaisance et de croisières.

A ce jour, la zone industrielle de Gzénaya de 130 ha aménagée par la Compagnie générale immobilière (CGI) en 1996 et située face à TFZ est saturée. Idem pour la zone de Moghogha qui s’étend sur 120 ha.



Les autorités administratives et locales ont été prises de court

A son ouverture, cette zone, bien organisée grâce à un syndic dynamique, avait été très vite occupée par de nombreux industriels et investisseurs attirés notamment par la fiscalité avantageuse de Tanger.

Quant à la zone de Melloussa, au sud de Ksar Sghir, elle n’est pas encore prête. Cette situation de pénurie, qui avait déjà prévalu à Tanger durant une vingtaine d’années entre le moment du démarrage de la zone de Moghogha et les débuts de TFZ en 2000, s’est reproduite de fait depuis deux à trois ans. Elle s’est manifestée par une multiplication des implantations le long de la route intérieure vers Asilah et Had Gharbia ou sur l’axe Tanger-Tétouan. Il y a désormais création de ce que l’on appelle des zones industrielles «grises», c’est-à-dire des zones accueillant des industries en zones rurales non aménagées (absence de réseau d’assainissement, de réseau électrique et de sécurité). Le fabricant de planchers Sadet est ainsi installé sur une petite route perpendiculaire à l’axe Tanger-Tétouan. Le fabricant de sacs en jute et en matières synthétiques, la Compagnie industrielle des fibres (CIF), ainsi qu’un céramiste et une unité de menuiserie en aluminium sont installés sur la route intérieure qui mène de Tanger à Asilah.

Il semble qu’hormis les investissements destinés à l’exportation, les services de planification de la wilaya et du ministère du commerce et de l’industrie n’aient pas vu venir à temps cette pénurie. A moins que ce ne soit la bulle immobilière qui ait masqué les besoins potentiels des investisseurs industriels. Aujourd’hui le mètre carré destiné à un usage industriel se négocie entre 1 500 et 2 000 DH autour de Tanger. C’est la même situation qu’il y a une douzaine d’années, lorsque le foncier industriel était vendu plus cher que le foncier pour villas. En 1998, on en était à 700 DH/m2 contre 500 DH/m2.



Les terrains pour projets touristiques ou immobiliers font aussi défaut

Les terrains à usage industriel ne sont pas les seuls qui manquent aujourd’hui à Tanger, selon des sources bien informées. Dans un périmètre de 40 km à la ronde, les terrains publics pour des investissements touristiques ou immobiliers semblent épuisés et le peu qui reste est jalousement gardé... en réserve.

L’une des réactions locales à cette situation a été la tenue d’une réunion regroupant le maire, le président de la Chambre de commerce de Tanger et les services du CRI et de la wilaya. Un accord de principe a été dégagé pour lancer aussitôt que possible les premiers travaux de prospection pour créer de nouvelles zones d’activité. Ce besoin coïncide également avec la décision d’encourager les petites industries et ateliers artisanaux et métallurgiques établis dans les quartiers résidentiels à migrer vers la périphérie principalement pour des raisons de sécurité et d’amélioration de la vie en ville et dans les quartiers populaires.

TMSA, l’autorité portuaire et aménageur de Tanger Med, devrait être sollicité pour mettre à la disposition de la mairie et de la Chambre de commerce de Tanger des terrains pour ces nouveaux projets. L’an dernier, les concepteurs du port Tanger Med et de TFZ avaient réservé 5 000 hectares de terrains autour du nouveau port pour les futurs besoins industriels et logistiques de la région.



Modèles : Tanger free zone, un exemple pour les futures P2I
Tanger free zone est depuis l’an dernier classée au 8e rang mondial des meilleures zones franches, selon le magazine FDI, Foreign Direct Investment. Opérationnelle depuis exactement dix ans, TFZ est un modèle de réussite avec ses 45 000 salariés et ses investissements cumulés de 550 millions d’euros (6 milliards de DH) en 10 ans. Un vrai guichet unique, un accueil de qualité pour les investisseurs, une connexion au réseau autoroutier et au port de Tanger Med, des services en termes de sécurité et de santé expliquent, entre autres, cette réussite. La zone dispose même de lignes dédiées de transport par autobus, de restaurants et d’un hôtel attenant. Le ministère de l’industrie a d’ailleurs créé une cellule dédiée chargée d’étudier les modalités de fonctionnement de TFZ pour en transposer les aspects positifs et adaptables aux futurs plateformes industrielles intégrées (P2I), prévues par le plan national pour l’émergence industrielle.


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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Jeu 31 Mar - 9:16

Et ca continue Casablanca étant une problèmatique dans la lutte contre les Bidonvilles ...
Citation:

SM le Roi s'enquiert du programme global en matière du logement social du groupe "Alliances Darna" au niveau du Grand Casablanca, doté d'un investissement de 4,43 MMDH


Casablanca- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, mercredi dans l'arrondissement Sidi Moumen à Casablanca, du programme global en matière du logement social du groupe "Alliances Darna" au niveau du Grand Casablanca, doté d'une enveloppe globale de 4,43 milliards de dirhams (MMDH).



- Ce programme porte sur la construction de 20.402 unités d'habitat, dont 16.055 logements sociaux.

- Le Souverain lance le projet de logement social "Riad El Bernoussi" pour la construction de 4.031 unités, d'un coût de 714 millions de DH.
Le Souverain a suivi, à cette occasion, des explications sur ce programme qui prévoit la réalisation, au niveau de la région du Grand Casablanca, de cinq ensembles immobiliers totalisant 20.402 unités d'habitat, dont 16.055 logements sociaux (250.000 DH) et 4.301 autres unités d'habitat.
Le programme concerne les quartiers de Hay Hassani avec la construction de l'ensemble immobilier "Riad Hay Hassani I" (5.865 unités, dont 5.065 logements sociaux), de Sidi Moumen avec la construction de " Riad Sidi Moumen " (3.400 unités, dont 2.826 logements sociaux) et de "Riad El Bernoussi" (4.031 unités, dont 3.462 logements sociaux), de Sidi Bernoussi avec la construction de "Riad El Bernoussi II" (2.619 unités, dont 1.256 logements sociaux), ainsi que la commune de Dar Bouaâzza avec la réalisation du projet "Parc Errahma" (4.487 unités, dont 3.446 logements sociaux).
Ce projet intégré, qui sera réalisé sur une superficie totale de 106 ha, porte également sur la réalisation de 46 équipements publics de proximité (établissements d'enseignement scolaire, centres de formation professionnelle, mosquées, centres commerciaux, centres culturels).
Il permettra de conforter la dynamique économique et urbaine de la métropole et contribuer à la résorption du déficit en logements au niveau de la ville en faveur des catégories défavorisées, en droite ligne des Hautes orientations royales dans le domaine socio-économique.
Ces projets traduisent la politique éclairée de développement menée par SM le Roi, que Dieu L'assiste, et visant à conforter l'essor économique du pays à travers le lancement de grands chantiers structurants et d'initiatives sociales, à l'image de l'initiative nationale pour le développement humain (INDH) et du programme de lutte contre l'habitat insalubre.
Par la même occasion, le Souverain a procédé au lancement du projet de logement social "Riad El Bernoussi" portant sur la construction de 4.031 unités, d'un coût global de 714 millions de DH.
Le projet porte sur la construction de 3.462 logements sociaux (250.000 DH), 353 logements intermédiaires, 206 commerces et 10 unités d'équipements publics de proximité.
A noter que le Groupe immobilier " Alliances Darna " a programmé, au titre de la période 2011-2020, la construction au niveau du Royaume de plusieurs projets d'habitat social consistant en la réalisation de 110.000 unités de logements, d'un investissement global de 27 milliards de DH.
Le programme du Groupe, qui sera mis en œuvre au niveau de 17 villes dont Casablanca, Nouaceur, Mohammedia, Agadir, Fès, Tanger, Berrechid, Tan Tan et Meknès, comporte également la réalisation de 50.000 autres unités d'habitat et de 450 équipements publics de proximité.




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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Mer 27 Avr - 19:42

Citation:
Toufiq Hejira : Le logement social permettra de ramener le déficit en habitat à 400 000 unités d'ici 2020

228 conventions visées par l'Habitat et les Finances, elles portent sur la réalisation de 668 000 logements sociaux. 77 500 logements déjà mis en chantier dont 80% concernent le secteur privé.


C’est la ruée sur le logement social. On parle de conventions signées avec l'Etat portant sur la réalisation de 650 000 unités d'ici 10 ans. Qu’en est-il réellement ? S’agit-il de conventions signées ou de simples demandes ?

Je note avec satisfaction l’engagement important des promoteurs immobiliers dans le logement social, qu’ils soient du secteur privé ou public. 228 conventions ont déjà été visées par les ministères de l’habitat et des finances pour la réalisation de plus de 668 000 logements. Ces chiffres restent quand même des intentions d’investissement déclarées par les promoteurs et dont la contenance peut changer selon les projets réellement construits. La donnée la plus importante, à mon sens, dans ces conventionnements est d’abord celle de l’engagement des petits et moyens promoteurs qui font que ce nouveau dispositif du logement social se voit réussir le challenge d’intégrer, pour la première fois, la petite et moyenne entreprise.

Concrètement, aujourd’hui, combien de logements en chantier ?

Il faut noter d’abord un chiffre important qui est de 113 200 logements sociaux autorisés à ce jour et ça c’est du concret. 77 500 de ces logements sont déjà en chantier. C’est un démarrage qui dépasse réellement nos prévisions et qui booste tout le secteur immobilier.

Quelle est la part qui en revient au secteur privé ?

80% des projets mis en chantier concernent le secteur privé, et c’est l’occasion de le féliciter. C’est aussi bon signe car il faut noter que le Maroc a choisi volontairement de sortir de la stagnation en terme d’investissement et d’acquisition qu’a connue en 2009 le secteur immobilier (impacté indirectement par la crise mondiale) par le biais de la relance de l’habitat social. Et ça a marché, en atteste l’implication importante du secteur privé.

Tout cela est bien beau, mais l’expérience précédente du logement social avait démontré une faiblesse de l’offre dans les petites villes...

En effet, l’offre de logement à 200 000 DH, selon la formule antérieure, avait concerné principalement les grandes villes et particulièrement Casablanca, notamment en raison de la grande demande mais aussi en raison du seuil de production élevé exigé dans les conventions avec l’Etat et qui était de 3 500 logements (puis 2 500 logements par la suite) sur 5 ans, ce qui ne permettait qu’aux grands promoteurs de s’inscrire dans ce programme et sur de grandes assiettes foncières forcément disponibles dans les grands centres urbains.

Avec l’abaissement du seuil et les incitations, qu’est-ce que ça donne aujourd’hui ?

Les villes concernées aujourd’hui par les conventions, et grâce notamment à l’abaissement du seuil de production à 500 logements sociaux par an, sont quelques mois après le lancement de ce nouveau dispositif, au nombre de 77, allant de grandes villes à des moyennes et petites à travers tout le Royaume. A ce sujet, les représentations régionales et locales du ministère de l’habitat tiennent à l’attention du grand public des tableaux concernant les projets de logements sociaux mis en chantier dans leurs régions. Ces données sont affichées afin que les personnes intéressées par l’achat d’un logement social puissent en être informées.

Autre tare liée aux anciens programmes de logements sociaux, celle du manque d’équipements publics. Ne craignez-vous pas que l’on se retrouve avec les mêmes travers ?

Les reproches faits aux anciens programmes de logements sociaux sont nombreux mais la réalité est que ces programmes ont eu des impacts positifs indéniables, notamment en ce qui concerne l’accès à la propriété des ménages à revenu limité. La question des équipements publics est une question qui se pose de manière générale à nos villes et où l’effort de tous les départements ministériels est sollicité. Particulièrement pour les nouveaux programmes de logements sociaux une commission interministérielle se penche sur la programmation et la coordination afin de réaliser les équipements publics pour un habitat de qualité.

Dans la même logique, un comité interministériel a été mis en place afin de lever les obstacles inhérents aux autorisations et autres difficultés concernant la promotion immobilière. Quel est le rôle de ce comité, qui fait quoi dedans et qui assume la responsabilité finale ?

Vous n’êtes pas sans savoir que ce nouveau dispositif de logement social est hautement suivi par Sa Majesté qui en a été l’instigateur. À cet égard, les différents ministères concernés par chacune des étapes des projets de logements sociaux depuis le conventionnement jusqu’à la réalisation et la commercialisation travaillent à la réussite de ce programme. Et c’est dans ce cadre que des réunions ont eu lieu avec les professionnels qui ont demandé la création d’un comité de médiation chargé de recevoir les doléances concernant les projets de logements sociaux. Ce comité qui ne se substitue nullement aux parties concernées et aux procédures en vigueur a le rôle d’abord d’écoute et de médiation. Il est composé de représentants des ministères de l’intérieur, de l’habitat et des finances ainsi que de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers. Ce comité reçoit le premier lundi de chaque mois à partir de 11h, au ministère de l’habitat, les promoteurs immobiliers pour exposer leurs problématiques.

Quels sont les obstacles que rencontrent ces promoteurs, de quoi se plaignent-ils exactement ?

Vous savez, les problématiques sont complexes et différentes à chaque étape. Ça varie du foncier, au financement et bien sûr aux autorisations et dérogations.

On voit fréquemment le ministère de l’intérieur ou celui des finances se positionner comme des acteurs publics en matière d’habitat. On dit que M. Hejira a été dessaisi du dossier ou du moins que certaines de ses prérogatives en la matière lui ont été retirées...


C’est faux. Je le dis de prime abord pour que ce soit clair. Néanmoins, vous n’avez pas tort de poser cette question car elle permet de mettre la lumière sur un sujet qui a été évoqué plusieurs fois.
Primo, le logement social et le programme VSB (villes sans bidonvilles) sont portés par le ministère de l’habitat. Secundo, ces programmes en étant portés par ce ministère, ne concernent pas exclusivement ce département. On l’a dit plus haut, les questions des équipements publics, des autorisations de construire, des conventionnements…, sont hautement transversales et nécessitent coordination des actions d’où implication des autres départements concernés. Et je pense que la réussite de tout projet est tributaire de la convergence des actions autour. Travailler ensemble ne veut nullement dire que quelqu’un a dessaisi l’autre de ses dossiers.
En tout cas, ces deux programmes, logement social et Villes sans bidonvilles fonctionnent dans de bonnes conditions en étant des programmes transversaux qui interpellent beaucoup d’intervenants.

Revenons à l’habitat social. Quel impact auront ces chantiers sur le secteur du BTP ? A-t-on une estimation de ce que fournit la production d’un logement comme travail et comme valeur ajoutée ?

Les retombées attendues des projets de logements sociaux ne se limitent pas au seul secteur du BTP, elles touchent bien d’autres domaines. Mais pour rester dans le secteur, je vous livre un chiffre éloquent : les estimations faites sur la base de réalisation de 400 000 logements à l’horizon 2015 nous permettent de dire que ça créera 125 000 emplois directs supplémentaires pour un investissement de 80 milliards de DH. Par ailleurs, ce programme aura un impact certain sur la structuration et la professionnalisation du secteur du logement social.
Il ne faut pas oublier non plus que le logement social représente 60% de la demande nationale. Donc quand on agit sur cette offre, on agit sur la régulation de tous les segments du marché immobilier et c’est un impact extrêmement important.

Il était question qu’Al Omrane récupère 3 800 ha de chez les Domaines et qui iraient à des programmes mixtes comprenant les logements à 140 000 DH, ceux à 250?000 DH et ceux de moyen standing... Où en est-on ?

Effectivement, la mobilisation de cette assiette foncière servirait à la réalisation des projets de ces différents types de logements à des proportions égales. Soit 1/3 pour le logement à faible valeur immobilière [NDLR : 140 000 DH], 1/3 pour le logement social et 1/3 pour le logement destiné à la classe moyenne. A ce titre Al Omrane a initié des projets de mixité sociale qui intègrent ces différents types soit en projets propres soit en partenariat avec le privé. Cette mobilisation se fait par étapes en fonction de l’apurement et des paiements et selon les conditions de la convention signée devant Sa Majesté en février 2009, dans le cadre d’une commission composée par les ministères des finances et de l’habitat, Al Omrane et la Fédération nationale des promoteurs immobilers.

En parlant de logements de moyen standing, on parlait d’une formule pour permettre?l’émergence?d’une offre de logements à 800 000 DH. Depuis on n’a plus entendu parler de cela...

Damane Sakane a été créé pour élargir la garantie de l’Etat, destinée prioritairement aux couches défavorisées à travers le Fogarim, aux logements destinés aux couches moyennes. Ces logements devant être d’une valeur de 800 000 DH. On a vu les banques s’engager dans ce produit et proposer à leurs clients des formules de crédits dans ce cadre.
Néanmoins, cette question est toujours d’actualité, et nous sommes en train de concevoir, avec nos partenaires institutionnels et professionnels, une stratégie pour l’identification d’un ensemble de leviers pour développer et renforcer la production de logements de moyen standing et inciter l’investissement privé dans ce secteur.

Et sur le plan réglementaire et organisationnel, à quoi faut-il s’attendre au cours des mois à venir ?

Nous travaillons également sur d’autres chantiers aussi importants dont la création des observatoires régionaux de l’immobilier afin de fournir des informations fiables à l’investissement immobilier ainsi que dans les différents chantiers d’organisation du secteur à savoir les textes de loi dont celui sur la VEFA (actuellement un projet de refonte a été finalisé avec tous nos partenaires), le code de la construction, les économies d’énergie dans la construction….

Avec tous ces logements sociaux projetés le Maroc arrivera-t-il à résorber son déficit en la matière ?

Je suis confiant, les différents projets mis en œuvre pour résorber le déficit en logement peuvent en attester, je cite, à titre d’exemple, le programme de résorption des bidonvilles du Grand Casablanca qui va permettre d’éponger une grande partie du déficit actuel en matière de relogement des ménages des bidonvilles dans cette région, et je pense qu’avec les autres projets entrant dans le cadre du programme VSB, nous allons pouvoir venir à bout de ce phénomène qui a sévi dans nos villes pendant longtemps. Quant aux différents chantiers du logement social lancés dans les différentes villes du Royaume, ils permettent de répondre à une large demande, notamment celle des ménages issus de la cohabitation.
Avec la grande mobilisation de notre pays, je pense très raisonnablement que le déficit en logement estimé en 2010 à 608 000 ménages urbains qui n’habitent pas convenablement (il était de 1,24 million en 2000) peut être réduit à 400 000 en 2020.

Dernière question, M. Hejira compte-t-il se présenter aux prochaines législatives ?

Pourquoi pas ? Rien n’est impossible.

Et seriez-vous candidat à la succession de Abbas El Fassi à la tête de l’Istiqlal ?

Il faut savoir rester au service de son parti.


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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Jeu 28 Avr - 13:22

pour la circulation automobile au maroc et particulierment dans les grandes villes, il faut d'abord changé les mentalités
par exemple, les transports en commun doivent être dévelloppé de maniere intensive, à l'heure des grands travaux à Casablanca par exemple, il me semble logique d'y construire un metro qui evite l'accumlation de voitures dans la ville
des parking de dissuasion a l'entrée des villes, avec des transports en commun qui partent de ces parkings vers le centre ville
c'est ce que nous avons fait ici et ça marche
rendrent les artères commerciale pietoniere c'est aussi une façon de reduire la circulation
idem pour les habitants des périphéries des lignes de train qui desservent la banlieue vers le centre
mais pour celà il faut changer la mentalité des gens et passé du tout voiture au transport en commun par une politique volontariste en taxant les voitures, en favorisant fiscalement le covoiturage etc
il y a aussi la discipline et le respect du code de la route, vous avourez avec moi que la circulation au Maroc est dangereuse
j'en ai fait déja l'experience , tout le monde se gare n'importe où, les feu de signalisation sont pas tres respectes, les priorités
les stop, les passage pour pietons et puis la vitesse exessive sur les routes rendent la circulation dangereuse
on en revient donc à la nécéssité d'une education dans ce domaine bien nécéssaire pour arriver a reguler tout ça
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Jeu 23 Juin - 19:45

Citation:
URBANISME/SCHÉMA DIRECTEUR
UN NOUVEAU PROJET EN PRÉPARATION
IL SERA PRÊT DANS 26 MOIS
L’ÉTUDE CONFIÉE À UN BUREAU INTERNATIONAL


Agadir est en passe d’avoir un nouveau Schéma directeur d’aménagement urbain. Une étude vient d’être lancée. Celle-ci concernera 19 communes dont 6 urbaines et 13 rurales relevant des préfectures Agadir Ida Outanane et Inezgane Aït Melloul et de la province de Chtouka Aït Baha. De fait la zone concernée s’étend sur une superficie de 2.200 km² et couvre 28% de la population rurale de la région et 60% de la population urbaine. C’est au bureau d’études international Beltran-Cabrera-Trujillo qu’a été confié cette mission, suite à un appel d’offres. Il devra rendre sa copie dans 26 mois. Pour la ville d’Agadir en pleine évolution, la démarche est d’une importance stratégique. Et ce pour garantir la cohérence du développement spatial. Conçue sous l’influence du mouvement architectural moderniste tout juste après le séisme de 1960, Agadir a été pendant longtemps caractérisée par l’unicité du décor à travers une architecture qui se distingue par la pureté et la simplicité de ses formes. Cependant, après avoir connu un bon départ, l’aménagement d’Agadir a été marqué par de nombreux dérapages. Auto-construction, laideur architecturale, juxtaposition de lotissements, d’espace public délaissé sont les principaux traits saillants marquants les extensions urbaines aujourd’hui. Résultat, la cité a une image fragmentée car Agadir s’est développée notamment ces vingt dernières années, dans tous les sens sans vision globale et trop souvent, les plans d’aménagement sont bafoués et parfois même laissés dans les tiroirs. A l’origine de cette situation, plusieurs facteurs comme l’insuffisance des investissements dans les infrastructures collectives (santé, éducation…). Parmi les dérapages urbanistiques, les observateurs relèvent également le phénomène de la spéculation foncière. Malgré cette situation, la cité reste un modèle architectural à part entière dans le Royaume et même dans le continent africain. La mise à niveau urbaine opérée ces toutes dernières années a eu un effet très positif sur l’image de la station balnéaire. Il devient cependant aujourd’hui urgent d’opérer une action de mise en cohérence et d’harmonisation de la cité. Il est aussi important de préserver les édifices de la reconstruction de la ville. Ils sont en passe de devenir monuments historiques. Dommage que la démarche d’inscription au patrimoine de l’humanité est encore à la traîne. Certains bâtiments sont même connus mondialement et ont reçu il y a fort longtemps un prix pour leur singularité. Paradoxalement, beaucoup d’habitants d’Agadir méconnaissent la valeur de ce patrimoine. Le manque d’entretien des bâtiments et parfois l’abandon de certains d’entre eux est également à déplorer.
Malika Alami

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John F. Kennedy: « Vous qui, comme moi, êtes Américains, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. Vous qui, comme moi, êtes citoyens du monde, ne vous demandez pas ce que les États-Unis peuvent faire pour le monde, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour le monde. ».
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