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 L'urbanisme au Maroc

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Ichkirne
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Jeu 10 Nov 2011 - 21:45

Citation :
villes sans bidonvilles : Éradication de 83% des baraques dans l'Oriental

http://www.lematin.ma/journal/villes-sans-bidonvilles_Eradication-de-83-pourcent-des-baraques-dans-l-Oriental/158677.html
Citation :
Logement social : Avancée constatée en matière de qualité

Les résultats des missions de contrôle, initiées dans 7 régions, sont encourageants.

http://www.lematin.ma/journal/Logement-social_Avancee-constatee-en-matiere-de-qualite/158676.html
Citation :
«Zenata, une Eco-cité qui équilibre le Grand Casablanca»

La Société d'aménagement de Zenata vient de lancer, le 31 octobre dernier, un appel à manifestation d'intérêt international pour réaliser le plus grand projet commercial du Maroc… Focus sur un grand projet d'éco-cité qui devrait accueillir 300.000 habitants et créer 100.000 emplois.

Entretien avec Amine el Hajhouj, directeur de SAZ

http://www.lematin.ma/journal/Entretien--avec-Amine-el-Hajhouj-directeur-de-SAZ_-Zenata-une-Eco-cite-qui-equilibre-le-Grand-Casablanca-/158684.html
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Ichkirne
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Jeu 24 Nov 2011 - 9:37

Citation :
Maroc-Casablanca : Plus de 1,3 milliards DH pour décongestionner la circulation



Plusieurs projets sont programmés en vue d'absorber le flux quotidien des véhicules aux entrées de la ville de Casablanca, a affirmé hier le ministre de l'Intérieur, Taieb Cherkaoui, en réponse à une question orale à la Chambre des représentants.

Le ministre a expliqué que ces projets portent en 1er lieu sur l'extension de l'autoroute à l'intérieur du périmètre urbain, pour une enveloppe d'environ 500 millions DH (MDH).

Ces projets concernent aussi la réalisation d'un pont à haubans pour fluidifier la circulation au niveau du carrefour de Sidi Maârouf, ainsi que 2 tunnels et des échangeurs pour un montant global de 500 MDH.

Cherkaoui a indiqué qu'il sera également procédé à la réalisation de la rocade sud-ouest de Casablanca pour un montant de 178 MDH, ainsi que la construction du tunnel Al Moukawama (165 MDH) et du tunnel Abderrahim Bouabid (80 MDH).

http://biladi.ma/1118139-maroc-casablanca-plus-de-13-milliards-dh-pour-decongestionner-la-circulation.html
Citation :
Urbanisation : Les pistes de l'Habitat pour résorber le déficit en équipements publics

Le taux de réalisation des équipements publics reste limité : entre 10% et 20% à Casablanca . Il va de 8% à 14% pour les villes moyennes et ne dépasse pas 5% dans les agglomérations rurales.



Le déficit en équipements publics au Maroc figure en bonne place sur la liste des chantiers auxquels le Conseil économique et social (CES) a décidé de s’attaquer en priorité. L’instance présidée par Chakib Benmoussa a en effet chargé le ministère de l’habitat et de l’urbanisme de lui dresser un état des lieux de la situation actuelle et de formuler des propositions pour contenir le phénomène.

Le diagnostic dévoilé le 12 octobre au conseil n’est guère reluisant. Le taux de réalisation des équipements publics reste limité : entre 10% et 20% à Casablanca, et va de 8% à 14% dans les villes moyennes alors qu’il ne dépasse guère 5% dans les agglomérations rurales, selon les derniers relevés de l’Habitat.

Pourquoi en est-on arrivé là ? Le ministère avance plusieurs contraintes, au premier rang figure la difficulté d’avoir une visibilité sur l’évolution de la population dans les différentes villes du Royaume. Cela induit une mauvaise estimation des besoins exprimés en nombre et superficie d’équipements publics par les départements ministériels lors des comités techniques locaux. Par extension, ce manque de visibilité se répercute sur la budgétisation de ces équipements qui concorde rarement avec les besoins. Mais il faut aussi dire que l’on ne dispose toujours pas d’une stratégie de programmation globale et interministérielle des équipements à réaliser, comme le souligne l’Habitat. Cela induit des erreurs basiques se manifestant, entre autres, par l’épuisement du foncier public et la faible acquisition de terrains réservés aux équipements publics par les départements concernés, ou encore le manque d’optimisation dans l’utilisation des équipements existants compte tenu de la possibilité de leur multifonctionnalité.

En fait, les contraintes pesant sur le déficit actuel en équipements publics sont telles que l’Habitat doute de la possibilité de sa résorption. «Le rattrapage est difficile, voire quasi impossible, en raison du coût élevé que cela induirait», justifie-t-on, allusion faite notamment à la hausse des prix du foncier et à sa rareté au niveau des grandes agglomérations qui compliquent la tâche aux départements souhaitant acquérir des terrains pour réaliser des équipements publics.

Transformation des équipements existants pour limiter le déficit

Eu égard à tous ces dysfonctionnements, l’Habitat formule surtout des recommandations pour les projets à venir afin d’éviter de reproduire les erreurs du passé. A vrai dire, le projet de code de l’urbanisme actuellement en examen au Secrétariat général du gouvernement inclut déjà quelques dispositions allant dans ce sens. Il introduit en effet des documents d’urbanisme contractuels faisant office de conventions d’engagement des départements ministériels et des collectivités locales pour la réalisation des équipements publics.

En outre, le futur code de l’urbanisme introduit plus de flexibilité dans la réalisation des équipements publics, à savoir que les documents d’urbanisme qu’il prévoit n’auront pas à déterminer la localisation précise des équipements collectifs. Dans le même objectif de flexibilité, les documents d’urbanisme issus du futur code pourront être révisés suite aux évaluations des engagements des différents départements en termes d’installations collectives.
Le futur code prévoit également la mise en place d’agences foncières chargées de constituer des réserves foncières publiques destinées à la réalisation des équipements publics.

Autre mesure et non des moindres, le projet de code envisage de raccourcir les délais de déclaration d’utilité publique des terrains devant accueillir ces équipements. Cette mesure vise en fait à faciliter la tâche aux opérateurs privés qui se substituent de plus en plus aux pouvoirs publics dans la réalisation d’installations collectives, notamment en matière de santé et d’enseignement. Il faut en effet savoir que ces opérateurs doivent composer aujourd’hui avec le fait que les terrains devant accueillir des équipements collectifs sont déclarés d’utilité publique sur dix ans, ce qui entraîne leur gel dans le cas de non-valorisation par les pouvoirs publics.

En sus, l’Habitat propose quelques pistes afin de prévenir un déficit d’équipements publics sur les projets à venir. Il est recommandé de transformer les équipements existants en bâtiments multifonctionnels dans le cadre d’une convergence interministérielle. Dans un même souci d’optimisation de l’espace, il est recommandé de revoir à la hausse la hauteur des bâtiments publics. Enfin, pour pallier le manque de foncier, il est proposé de confier aux services des domaines l’acquisition des terrains réservés aux installations collectives.

http://www.lavieeco.com/news/economie/les-pistes-de-l-habitat-pour-resorber-le-deficit-en-equipements-publics-20744.html
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Fremo
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MessageSujet: Re: L'urbanisme au Maroc   Mer 17 Avr 2013 - 1:32

Citation :
Aménagement du territoire : Benabdellah s’attaque à la Politique de la Ville

Le ministre PPS de l’Habitat, Nabil Benabdellah, veut donner du sens à la Politique de la Ville. Après plus d’une année et demie à la tête de ce département à triple tâche, à savoir l’habitat, l’urbanisme et la politique de la ville, le patron du PPS veut passer aujourd’hui à la vitesse supérieure. La partie ‘‘politique de la ville’’ de son programme se veut réaliste et…réalisable.

Concrètement, un premier lot de 23 projets intégrés de la politique de la ville sera lancé au cours de cette année, moyennant une enveloppe de 8,9 milliards de dirhams (MMDH). 15 autres projets sont en cours d’étude au niveau local. La réalisation de ces projets sera étalée sur une période de 5 ans (2013-2017). Le financement sera opéré par 53 collectivités locales, par le ministère de l’Habitat à hauteur de 21% et par d’autres départements ministériels et établissements publics. Pour Nabil Benabdellah, ces projets intégrés et identifiés dans la plupart des régions du Royaume ont été élaborés à partir des orientations stratégiques du référentiel de la politique de la ville, fruit du débat national. La démarche privilégie, dit-il, la convergence des interventions sectorielles, la participation des collectivités territoriales concernées et leur accompagnement pour l’identification et le montage des projets. Et de poursuivre qu’en la matière, point d’empiétement dans les prérogatives des élus locaux : ‘‘Nous ne sommes pas là pour s’arracher les prérogatives, mais plutôt pour travailler, échanger et se conseiller mutuellement pour une ville urbanistiquement cohérente’’. Et à ceux qui soupçonnent Benabdallah de propagande électoraliste avant terme, il tient à préciser que sur cet angle, la démarche de son département ne renvoie pas à une quelconque surenchère électoraliste : ‘‘ Tout ce que je peux dire à ce niveau que même moi, en tant que SG d’une formation, ne sait pas la date exacte des communales’’. « Ce que nous ambitionnons, explique-t-il, vise plutôt le renforcement et la valorisation des opportunités et du potentiel de développement socio-économique et culturel des territoires concernés ».

Autre détail, autre enjeu : l’implication des acteurs locaux. Nabil Benabdellah reconnaît qu’il est impossible de réaliser les objectifs escomptés sans une forte implication des Walis et gouverneurs, des présidents des Collectivités Locales, et de la population locale.

La politique de la ville, dans sa nouvelle évolution, concerne la création et l’aménagement de zones d’activités économiques, l’accès aux services sociaux de base, la réalisation d’équipements de proximité, le renforcement des réseaux de voirie et d’assainissement, la (re)qualification des quartiers sous équipés, ainsi que la création d’espaces publics et d’espaces verts. Ils concernent également le traitement du bâti menaçant ruine, la réhabilitation des monuments historiques, la promotion touristique à travers l’aménagement de circuits thématiques, ainsi que la relance et la création de nouveaux pôles urbains intégrés…

A en croire le ministre de l’Habitat, le constat est aujourd’hui unanime : ‘‘ On a été surpris par cette forte volonté des acteurs locaux et leur prédisposition pour la réussite de la politique de la ville, ce qui veux dire qu’actuellement, il y a une prise de conscience pour aller de l’avant au-delà de calculs de tout genre’’…



Les 23 régions concernées



Il s’agit ainsi de 16 projets de(re)qualification urbaine et de réalisation des équipements de proximité et de zones d’activités, pour un budget de 6,7 MMDH notamment dans les villes de Dakhla, Smara, Marrakech, Kelâa Sraghna, El Jadida, Khouribga, Taza, Ifrane, Asila, de 4 projets de mise à niveau des anciennes médinas de Meknès, Fès et Essaouira (1,4 MMDH) et de 3 projets de relance et de développement des nouveaux pôles urbains de Kénitra, Tamesna et Tagadirt, (546 millions DH).



En attendant le 27 juin prochain



La nouvelle politique de la ville, dont les grandes lignes seront exposées lors des assises nationales prévues le 27 juin prochain, a notamment pour objectifs l’élaboration d’une politique globale, l’intégration pour réduire la vulnérabilité, le renforcement de l’accès aux services publics, la consolidation du rôle des villes en tant que pôles de développement, la création des richesses et de postes de travail, et l’amélioration des conditions de vie des habitants.
http://www.lnt.ma/actualites/amenagement-du-territoire-benabdellah-sattaque-a-la-politique-de-la-ville-73111.html

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