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 Wikileaks,fuites et révélations

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Adam
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 16:38

FAMAS a écrit:

ça doit être un concurrent de l'Ona.... je n'en vois pas mille

Chaâbi peut être!! Il rallait trop notement contre les investisseurs bédoins et leurs supposés protecteurs fantômatiques.
A ne pas oublier que la trés républicaine nadia yassine est aussi une habituée des cercles diplomatiques.....

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ahmedA
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 17:22

concernant la bmce ils ont repris un article de nini à la lettre cyclops
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Youben
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 17:38

Je rappelle qu'il faut prendre tous les câbles de wiki avec de grosses pincettes , a la fin ce n'est que des ragots et potins entre diplomates , malheureusement il n'y pas de documents concret ou de preuves matériels qui sont fournis avec ses câbles pour les rendre un peu plus crédibles. Et j’imagine mal les hommes d'affaires marocains raconter leurs mésaventures au diplomates US .
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Aslan
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 18:41

Citation :
Samedi 4 décembre 2010
Wikileaks: l’opacité de la transparence

Wikileaks

Moins d’une semaine après le début de la publication des télégrammes du département d’Etat américain par un certain nombre de médias, je vous propose un bilan provisoire du « cablegate »:

Rappel des faits. A l’exception du New York Times qui les a reçu du quotidien britannique The Guardian, quatre médias (The Guardian, Der Spiegel, El Pais et Le Monde ) ont été choisis par Wikileaks pour recevoir les 251 287 télégrammes diplomatiques du département d’Etat américain couvrant une période allant de 2004 à mars 2010 pour 90 % d’entre eux, les autres remontant jusqu’à 1966.

Un peu plus de la moitié de ces documents ne sont pas classifiés, 40 % sont classés « confidentiels », environ 7 % (16 652) sont classifiés « secrets ». 3 802 documents ont été envoyés depuis la France. Aucun mémo n’est « Top secret », le plus haut degré de classification aux Etats-Unis. En vertu de la législation américaines, les documents classés « confidentiel » auraient été accessibles au bout de 10 ans, ceux classés « secret » dans un délai de 20 ans. Quelque 900 000 employés du gouvernement américain ont accès aux documents classés « secret ».

Ces cinq publications décident au fur et à mesure de la publication de leurs articles et de la sélection des télégrammes mis en ligne par leurs sites et par Wikileaks. Les mémos destinés à être publiés sont édités ensemble afin de protéger les identités des individus qui pourraient être menacés. Wikileaks s’est engagé à ne publier les télégrammes qui ne seront pas utilisés par les cinq journaux qu’ultérieurement, une fois toutes les idenités protégées par ses soins.

Bradley Manning. Wikileaks n’a pas révélé l’identité du ou des individus qui lui ont fournir les documents. Le suspect numéro un se nomme Bradley Manning, un soldat américain agé de 23 ans, arrêté et incarcéré après avoit été dénoncé au FBI par le hacker américain Adrian Lamo. Depuis Bagdad, cet analyste de renseignement militaire s’était vanté, au cours d’une discussion en ligne, d’avoir copié des documents secrets explosifs sur un disque, en prétendant écouter Lady Gaga. « Hillary Clinton et des milliers de diplomates à travers le monde auront une attaque cardiaque quand il se réveilleront un matin et découvriront que la totalité de la banque de documents classifiés de politique étrangère a été mise à la disposition du public, sous un format accessible… Partout où il y a un poste diplomatique américain, il y a un scandale qui sera révélé… C’est super, et effrayant ».

Potins diplomatiques. Qu’avons nous appris jusque là ? Quelques surprises, beaucoup de confirmations et aucun scandale. Beaucoup de « potins » diplomatiques sur des personnalités en vue, de Nicolas Sarkozy au colonel Kadhafi, en passant par Silvio Berlusconi, Robert Mugabe, le leader tchétchène Ramzan Kadyrov, Vladimir Putin ou le Prince Andrew. Au delà de cet aspect trivial, les télégrammes reflètent avant tout le travail de diplomates professionnels dans l’exercice normal de leurs fonctions: collecte d’informations auprès de leaders étrangers et analyse, recherche d’actions communes, pression sur les alliés et les adversaires.

Une révélation embarassante. C’est l’instruction donnée par le département d’Etat à ses diplomates de collecter les « données biométriques », y compris les « empreintes, photos d’identité, l’ADN et les scans rétiniens » de dirigeants africains et de récolter, y compris à l’Onu, les mots de passe, clés de chiffrement personnelles, numéros de cartes de crédits, comptes de voyageurs fréquents et autres données personnelles de leurs homologues diplomates.

Des confirmations. Ce que disent en privé les responsables politiques ne correspond pas toujours, on peut s’en douter, à leurs déclarations publiques. Sur le fond, rien de fondamentalement nouveau dans le fait que le programme nucléaire iranien rende les leaders sunnites des pays du Golfe aussi nerveux que les dirigeants israéliens, sachant que tout rapprochement entre les Etats-Unis et l’Iran modifierait l’équation stratégique de la région et menacerait leurs relations privilégiées avec Washington. Rien d’étonnant, non plus, dans le fait que le roi saoudien Abddallah n’apprécie pas le Premier ministre irakien chiite Nouri al-Maliki, que le président yéménite revendique la paternité des frappes aériennes américaines contre al Qaeda dans son propre pays ou que le gouvernement chinois se trouve derrière la cyberattaque contre Google en 2009.

La diplomatie américaine mise à mal. La divulgation est en elle-même plus importante que le contenu. La publication des télégrammes porte un coup significatif au prestige et à la crédibilité de la diplomatie américaine, perçue comme incapable de protéger la confidentialité de ses analyses et de ses évaluations. Les fuites compliqueront le travail des diplomates du département d’Etat avec leurs alliés et partenaires. Dans leurs échanges et les comptes-rendus qui en seront fait, la prudence, la méfiance et l’autocensure risquent de prendre le pas sur la confiance et le franc-parler. De peur d’être exposés et rendus vulnérables, certains pourraient devenir plus méfiants dans leur coopération avec les Etats-Unis.

Première victime des fuites, Helmut Metzner, chef de cabinet du ministre des affaires étrangères allemand Guido Westerwelle, a donné jeudi sa démission, après avoir été identifié comme la source d’information de l’ambassade américaine au moment des négociations entre chrétiens démocrates et libéraux pour la formation du gouvernement. William Crosbie, ambassadeur du Canada en Afghanistan, a offert la sienne après la publication d’un télégramme relatant son point de vue sur le président Karzaï et sa famille.

Les gouvernements resserrent les boulons. Wikileaks affirme que ses fuites rendront les gouvernents plus ouverts. C’est tout le contraire qui se passe. L’administration Obama a annoncé une révsion des procédures de sécurité de l’information dans toutes les agences fédrales et les administrations. Le partage des informations mis en place après les attentats du 11 septembre 2001 entre le Pentagone et le département d’Etat a été suspendu: les télégrammes diplomatiques stockés sur la base de données du département d’Etat ne sont plus distribués sur le réseau internet du Pentagone. En France, les autorités vont redéfinir les modalités de transmission des documents diplomatiques. Des Etats réputés démocratiques trouveront dans cette affaire une raisson supplémentaire de réglementer et surveiller Internet de plus près.

La fuite en avant de Julian Assange. Le fondateur mégalomane et autocratique de Wikileaks se veut le champion de la transparence totale. « L’histoire gagnera. Le monde sera meilleur » disait-il hier sur le site internet du Guardian. Pour cet ancien hacker australien, informaticien surdoué, élevé par sa mère en marge de la société, le recours aux fuites massives de données numériques s’inscrit dans un combat de l’individu contre le système, une mission messianique contre les méfaits des gouvernements et des institutions. « Dans un texte daté du 2 décembre 2006, intitulé « De la conspiration comme mode de gouvernance », il affirme vouloir ainsi perturber les lignes de communication internes des régimes autoritaires dont les élites conspirent au détriment du « peuple ». Un « mouvement social » exposant leurs secrets peut « faire tomber de nombreux gouvernements fondés sur la dissimulation de la réalité, y compris le gouvernement des Etats-Unis ». « L’Amérique est une société de plus en plus militarisée et une menace contre démocratie » affirmait-il, en octobre dernier, à Londres.

Drapé dans son personnage de chevalier blanc de l’information, engagé dans un combat singulier contre le Pentagone, le département d’Etat et les banques américaines, Julian Assange alimente la paranoïa conspirationniste d’un grand complot américain, à l’oeuvre aux quatre coins du monde. Déjà, en Russie, en Turquie et en Iran, -pour ne citer que quelques exemples-, des responsables politiques accusent les Etats-Unis et/ou Israël d’être derrière les fuites de Wikileaks.

Son statut de fugitif, visé par un mandat d’arrêt d’Interpol dans le cadre d’une enquête pour « viol et agression sexuelle » en Suède, contribue à entretenir son image de « Robin des bois » de la toile. Légalement difficile, toute action en justice engagée contre lui par les Etats-Unis le transformerait immédiatement en héros planétaire, »martyr » de de la cause des « geeks ».

Paradoxe éclatant, Wikileaks, entreprise apatride et nomade, échappant à tout contrôle et à toute juridiction, reste une organisation parfaitement opaque dans son fonctionnement et son financement.

Jouissance auto-destructrice. La jouissance à contribuer ainsi à accélérer l’affaiblissement de la puissance américaine sur la scène mondiale me semble malsaine et infantile. Quel en sera le bénéfice pour le citoyen des démocraties, dites libérales, du monde occidental ? Qu’y gagnerons-nous sur la scène internationale, dans les négociations avec la Corée du Nord, l’Iran ou en Afghanistan ? En quoi cette « transparence » favorisera-t-elle la négociation d’un accord israélo-palestinien ?

Internet n’est qu’un outil. Les citoyens, internautes ou non, bénéficieront-ils des fuites massives orchestrées par Wilkileaks ? Internet peut favoriser la transparence en facilitant l’accès aux documents administratifs ou gouvernementaux et le contrôle des élus par les citoyens. En même temps, Internet peut devenir un instrument d’opacité et de manipulation pour des citoyens forcément inégaux dans leur capacité à décrypter une quantité sans cesse décuplée de données disponibles, à déméler le vrai du faux, le réel du virtuel. Loin d’annoncer le « grand soir » des internautes contre les « puissants », l’entreprise Wikileaks pourrait bien ajouter à la confusion générale des esprits qui caractérise nos sociétés médiatiques.

La transparence n’est pas une vertu absolue. La fuite de données classifiées peut servir l’intérêt général, la démocratie et l’Etat de droit, si elle révèle des abus de pouvoir, des conflits d’intérêts, des affaires de corruption, des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité. En revanche, à quoi sert la transparence si elle ne préserve pas le respect de la vie privée et paralyse l’action publique ?

Le secret peut être utile et nécessaire dans l’exercice de nombreuses activités, publiques ou privées. Les hommes politiques et les diplomates n’ont-ils pas droit à, au même titre que les avocats, juges, médecins, psychologues, psychanalistes, experts comptables et journalistes à bénéficier d’une part de confidentialité dans leur travail ?

L’utopie d’une politique menée dans la transparence n’est pas nouvelle. Après la première guerre mondiale, Woodrow Wilson avait mené une croisade contre la diplomatie « secrète » qui, selon lui, avait mené au carnage de la guerre de 14-18. En 1917, le 2e congrès des soviets avait adopté un « décret sur la paix » abolissant la diplomatie secrète et proclamant son intention de « mener les pourparlers en toute franchise, devant le peuple entier ». « L’histoire montre que le secret est une composante essentielle de toute négociation » rappelle l’historien Paul W. Schroeder, aucune fusion de société, aucun règlement juridique complexe, divorce à l’amiable ou compromis politique sérieux, ne pourront jamais être conclu sans un sérieux degré de confidentialité »

Wikileaks et la presse « de qualité ». Pour la deuxième fois consécutive, Wikileaks partage l’exclusivité, en amont de leur publication, des documents en sa possession avec des médias « traditionnels ». Un mode opératoire très efficace. Les grands journaux choisis par Julian Assange lui apportent leur caution d’expertise et de qualité et une forme de couverture légale. Leur participation assure à la divulgation des documents un retentissement que n’aurait jamais eu une simple mise en ligne sur le site Wikileaks. Ces médias ont-il fait leur travail de sélection et de hiérachisation comme ils l’affirment ? Au besoin, en décidant, après examen, de ne pas participer à la publication de documents classés qui ne servirait pas l’ intérêt public ? Ou ont-ils succombé à la tentation d’entretenir un feuilleton médiatique au long cours, produit du « buzz » et de la « peoplisation », avec des retombées inespérées pour la fréquentation de leurs sites ?

« La décision de déballer telle ou telle archive plutôt qu’une autre a fait l’ojet, on les sait, d’une négociation: entre les pirates et la presse, puis entre celle-ci et les gouvernants » écrivait récemment Elisabeth Roudinesco dans Libération. »Dans cette partie à trois, les premiers sont des voleurs d’archives, les seconds imposent une sélection au nom d’une déontologie qui leur est propre et les troisièmes négocient avec les seconds pour rester maîtres d’un évènement qu’ils ne contrôlent pas ».

Question: Qui a instrumentalisé qui, dans le couple infernal du hacker et du journaliste, de Wikileaks et de la presse « de qualité » ?

Et pour quel profit ?

http://francois-d-alancon.blogs.la-croix.com/wikileaks-lopacite-de-la-transparence/2010/12/04/
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Leo Africanus
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 19:52

Youben a écrit:
Je rappelle qu'il faut prendre tous les câbles de wiki avec de grosses pincettes , a la fin ce n'est que des ragots et potins entre diplomates , malheureusement il n'y pas de documents concret ou de preuves matériels qui sont fournis avec ses câbles pour les rendre un peu plus crédibles. Et j’imagine mal les hommes d'affaires marocains raconter leurs mésaventures au diplomates US .

Ce n'est pas wikileaks qu'il faut critiquer en premier lieu mais l'abominable utilisation que certaine press est entrain de faire. D'un autre cete certains responsables marocains doivent demissiones et laisser la place a d'autres generations. Comment peux tu t'assoir et negotier avec tes semblables apres ca. Les plus hautes instances du pays doivent aussi prendre les mesures necessaires pour changer l'image du pays niveau pauvrete et surtout corruption.
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 20:23

Fremo a écrit:
Trés Trés intéréssant le cable concernant la visite des israéliens au Maroc Cool
1/ vers un reconstitution de nos relations diplomatiques
2/ une forte relation bilatérale
3/ un support israélien dans tous les questions et les sujets concernant le Maroc
4/ des ennemis commun
5/ une information trés importante, c'est que 60000 israéliens visitent le Maroc chaque année !!

on apprend aussi que les relations ont connu un regression aprés les guerre de gaza .. donc on a bien "réchauffer" nos relations bien avant ... aprés 2001 Twisted Evil

Oui fremo j'ai bien aime la phrase suivante:
Citation :
Shlein-Michael indicated that she was not surprised by the delay, commenting that Moroccan diplomats frequently express their agreement with Israel but then do not complete what they have promised. "They like to talk a lot, but never deliver," she concluded.

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Adam
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 21:24

Alger le 03/03/2008:

Citation :

S E C R E T SECTION 01 OF 02 ALGIERS 000261
SIPDIS
SIPDIS
E.O. 12958: DECL: 03/01/2023
TAGS: PREL PGOV PTER KDEM AG
SUBJECT: ALGERIAN LEADERSHIP TOWS WESTERN SAHARA LINE WITH
A/S WELCH
REF: 07 ALGIERS 1069
Classified By: Ambassador Robert S. Ford; reasons 1.4 (b) and (d).
¶1. (S) SUMMARY: In February 26 and 27 meetings with NEA Assistant Secretary C. David Welch, President Abdelaziz Bouteflika and Prime Minister Abdelaziz Belkhadem emphasized their familiar line on self-determination for Western Sahara, as well as the need to find a way out that would allow Algeria to "save face." Bouteflika said that relations with Morocco were "brotherly" and that Western Sahara was the only issue standing between them. Because the U.S. was unburdened by the colonial past of France in the region, Bouteflika felt it was ideally placed to serve as an informal referee in resolving the dispute. Although he said he understood Morocco felt threatened by the prospect of Western Saharan independence, Bouteflika said that Morocco only had itself to blame for the current situation, as it had proceeded in a "clumsy" manner. With a more "elegant" touch, he said, Morocco could have encouraged "a Puerto Rico" outcome, where Sahrawis would happily choose to remain a part of Morocco in some form. Welch underlined to the Algerian officials that the U.S. sought a practical approach that could help the current negotiations make progress, and the Moroccan autonomy proposal offered such a possibility. END SUMMARY.

LOVE FOR BAKER PLAN DIES HARD
-----------------------------

¶2. (S) In response to A/S Welch's assertion that the Moroccan plan served to move a frozen situation forward in the absence of any alternative, Bouteflika asserted that the plan of former Secretary of State James Baker was such an alternative. He told A/S Welch that if another option was necessary, "self-determination is that alternative" and the Baker Plan should be discussed. A/S Welch replied that the
Baker plan is dead because it, too, failed to generate progress.
In Bouteflika's view, Baker failed because it was not given a chance, and he blamed the U.S. for "not taking its UN Security Council responsibilities seriously."
clown Bouteflika said the Moroccan plan offered less autonomy for Western Sahara than an Algerian province currently enjoys (reftel). He conceded that Algeria does have influence in Western Sahara, but swore he would not use it to violate what he sees as international law.

MOROCCAN "CLUMSINESS" TO BLAME
------------------------------

¶3. (S) Prime Minister Abdelaziz Belkhadem told A/S Welch on February 26 that the stability of Morocco was in Algeria's interest, and that attempting "to transform an anti-colonial issue" was not the right path to take and was potentially destabilizing to the region. Bouteflika, meanwhile, said that he understood Morocco felt threatened by the prospect of independence for Western Sahara, but stressed that the Moroccans only had themselves to blame for current Sahrawi determination. Bouteflika explained, saying that Morocco
could have easily used a more "elegant" approach to produce a Western Sahara independence that could be controlled or supervised. Instead, he said, "they want Anschluss like Saddam Hussein with Kuwait." Bouteflika said he easily could have imagined an outcome in which Western Sahara chose to remain a part of Morocco after seeing the benefits of Moroccan rule, in much the same way "as Puerto Rico chose to
remain part of the U.S." According to Bouteflika, Morocco needs to offer the Polisario something, since "you cannot ask concessions from people who have nothing in their pockets." Had it not been for Morocco's "clumsy" approach, Bouteflika said "they could have gotten what they wanted."

ON FRANCE AND U.S.
------------------

¶4. (S) Burdened by its colonial history in the Maghreb, France is unable to play a constructive role in resolving the Western Sahara dispute, according to Bouteflika. France "has never really accepted Algerian independence," Bouteflika said, and he claimed that France was trying to settle scores with Algeria by interfering in Western Sahara in support of Morocco. In contrast, Bouteflika said the U.S. was an ideal counterweight to balance Morocco, as none of the parties involved had any bone of contention with the U.S. Bouteflika complained that the U.S. treats Algeria as "second class" compared to the preferential treatment it gives to Tunisia and Morocco. He said the U.S. should understand Algeria better, as "you also paid a price for your independence."
Belkhadem told A/S Welch of Algeria's admiration for U.S. positions on the independence of East Timor and Kosovo. "Why don't you share the same views on Western Sahara?" asked Belkhadem, "it leaves us wondering what our U.S. friends want." With both Algerians, A/S Welch underlined that the U.S. sought practical approaches that would advance the Western Sahara negotiations forward. The Moroccan proposal,
he noted, offered a possibility. He urged the Algerians to consider what they could do to help the current negotiations make concrete progress.

COMMENT: NEED TO SAVE FACE
--------------------------

¶5. (S) Bouteflika repeated to A/S Welch several times the need for Algeria to get itself out of the Western Sahara dispute in a way that allowed it to "save face." He reiterated that Algeria "has no claim" at stake, and spoke of looking towards positive future relations with Morocco, as "one day we will need to get beyond this." In a February 27 meeting with Foreign Minister Mourad Medelci, A/S Welch invited the Algerian delegation to visit Washington immediately following the next round of negotiations at Manhasset, to continue the discussions.

¶6. (U) This cable has not been cleared by A/S Welch.
FORD

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 21:30

Il y avait un cable qui parle de l'etat de santé de ce sieur ... Rolling Eyes ... Twisted Evil

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 22:00

Mr Faicel Jelloul, démontre erreurs et les fausses infos dans le cable de wikileaks concernant la rupture des relations entre le Royaume chérifienne et le régime iranien :

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 22:23

Alger le 06/12/2009:

Citation :

S E C R E T ALGIERS 001077
SIPDIS
E.O. 12958: DECL: 12/06/2019
TAGS: PREL PGOV PTER PBTS KPAL KWBG US IR IZ IS
AF, XA
SUBJECT: BOUTEFLIKA TO WARD: WE WANT A STRATEGIC RELATIONSHIP
Classified By: Charge d'Affaires a.i. William Jordan;
reasons 1.4 (b) and (d).

Summary
-------

¶1. (C) U.S. Africa Command (AFRICOM) Commander General William Ward met Algerian President Abdelaziz Bouteflika November 25, during Ward's first visit to Algeria since assuming command of AFRICOM. Ward said AFRICOM's strategy was to assist African nations in providing for their own
security needs, not do the job for them.
The U.S. recognized Algeria's leadership in the region, and AFRICOM was prepared to assist Algeria and its neighbors combat terrorism. Bouteflika said Algeria wanted to be a strategic partner, not
an adversary.
clown Our military relationship already included training and technical cooperation. End-use-monitoring requirements infringed on Algeria's national sovereignty and therefore imposed some limits on military engagement. But the U.S. and Algeria shared a common goal in combating terrorism. Terrorism in the region had taken a dangerous form, and Sahel countries were prepared to address the problem jointly. More needed to be done to ensure the participation and commitment of Mali's political leadership
in the regional struggle. Bouteflika told Ward the Malian president needed to understand he could not be friends with both the thieves and their victims at the same time. Trans-Sahara heads of state still planned to convene a security and development summit in Bamako but had yet to set a firm date. Bouteflika also reviewed Egyptian-Algerian tensions in the aftermath of a World Cup qualifying match,
Western Sahara, the negative repercussions of Israeli settlement activities, Iran, Iraq and Afghanistan. On the soccer issue, he made a point of telling Ward that the king of Morocco -- in contrast to the strain with Egypt -- had sent him a very warm congratulatory message after the game. At the end of the meeting, Bouteflika invited Ward to return to Algeria in the near future. End summary.

Addressing Common Challenges
----------------------------

¶2. (C) Visiting Africa Command (AFRICOM) Commander General William Ward met with Algerian President Abdelaziz Bouteflika November 25 at the presidential residence. With Bouteflika were Chief of Staff of the Algerian National Popular Army (ANP) Lieutenant General Ahmed Gaid-Salah, Ministry of
National Defense (MND) Director of External Relations and Cooperation General Nourredine Mekri, ANP Chief of Organization and Logistics Major General Abdelhamid Ghriss and a translator. The Ambassador, General Ward's foreign policy advisor, Dr. Raymond Brown, the DATT and Poloff (notetaker) accompanied General Ward to the meeting, which lasted two hours. Ward emphasized that his visit to Algiers was symbolic of our countries' growing bilateral relationship. Africa Command's mission was to assist African nations address their own security challenges, not to do it for them. The purpose of his visit, Ward said, was to listen to Algeria's perspective on enhancing our cooperation as we seek ways to work together to address common challenges in Africa. Ward recognized that these challenges were complex and required development and political solutions, not just military intervention. Going forward, we sought to cooperate
in areas that Algeria determines are priorities. AFRICOM welcomed the regional counterterrorism efforts Algeria has engaged in with neighboring Sahel countries. Algeria is leading the effort; we will work with Algeria and its neighbors to assist in eliminating the terrorist threat in the region.

¶3. (C) President Bouteflika said that the United States and Algeria shared a common objective and the will to work cooperatively in the fight against terrorism. Bouteflika noted the U.S. and Algeria started to work more closely together during the Clinton administration when both sides came to realize they were fighting the same problem. Bouteflika underscored that after 9/11, Algeria was the first Arab and Muslim country to send a message of solidarity to President Bush jocolor . Subsequently, despite the unpopularity of some Bush policies, political and economic relations between our countries improved. Today, relations were excellent, he said, noting that Algeria was the United States' second largest trading partner in the Middle East after Saudi Arabia and our largest trading partner in Africa. President Obama's new approach to U.S. foreign policy was "a breath of fresh air" and well regarded by developing world countries. But this meant there were also high expectations for his administration. Bouteflika predicted that our bilateral relationship would continue in a positive direction. He commented that the U.S. and Algeria were moving forward with cooperation, recognizing the value of dialogue across all leadership levels. In this regard, Bouteflika declared he was ready to assist Ward and invited him to visit Algeria again.

Military Cooperation
--------------------

¶4. (S) Bouteflika attached importance to Algeria's military-military cooperation with the United States but
noted that U.S. end-use monitoring requirements contravened Algeria's national sovereignty. Nonetheless, we had made progress on training and technical cooperation. Bouteflika said the capabilities of U.S. and Algerian forces were well understood in the region. Bouteflika argued that frank, direct talks were the key to a successful military dialogue, as well as recognizing that, in some cases, there would be limits on the extent of cooperation. "Tell us what you want, and we will tell you what we can do." Algeria, he continued,
wanted to be a strategic partner for the U.S. in the region, not an adversary.

¶5. (S) General Ward thanked Bouteflika for his candid assessment of our mil-mil relationship. He said the
President, secretaries of State and Defense, and US Joint Chiefs of Staff, all recognized the value of the US-Algeria partnership. Bouteflika responded that he would help us to consolidate that partnership. Ward argued that to enhance our partnership, Algeria needed to tell us how we can contribute best to achieve mutual objectives. Despite the bad things sometimes said about AFRICOM, Ward said with a smile, his command had not been created to take over Africa. Without missing a beat, Bouteflika replied with an even bigger smile that he had been unsure about this himself until Ward came. Ward said that, as we continue our military dialogue, we want to do the things Algeria tells us are important. Ward affirmed Algeria had long recognized the challenge of extremism and demonstrated its ability to fight back. AFRICOM would do its part to support Algeria and its neighbors in this effort. Addressing Bouteflika's point on
end-use-monitoring requirements, Ward suggested focusing our efforts in areas where cooperation was possible, i.e., training and equipping. He acknowledged that some U.S. laws and regulations may preclude for now Algeria's participation in other forms of engagement.

Civil-Military Relations
------------------------

¶6. (S) Bouteflika underscored that Algeria's military "absolutely" respected the authority of civilian leadership. "This is not at all like Turkey," he said. Bouteflika asserted that the army was forced to take drastic measures during the violence of the 1990s in order to save the country. This was a difficult period, but constitutional rule had been restored. "The house is now in order," he stressed, "and I can tell you that the army obeys the civilians. clown There is one constitution and all obey it."
Bouteflika acknowledged, however, that the problems of the past still haunted the country. He cited foreign press reports referring to Algeria as a dictatorship and argued that the term was sometimes used carelessly. The Algerian constitution had established the rule of law. In 2004 it was decided that there was no more historical "revolutionary legitimacy". The only legitimacy was the constitution.
"Anyone can be a candidate for election, in accordance with the constitution, even a general." He paused, then grinned and said, "but the generals realize the difficulties and none has been a candidate yet."

Counterterrorism
----------------

¶7. (C) Bouteflika said terrorism in Africa had taken a dangerous form. The situation in Somalia was hopeless, he commented. Meanwhile, the Sahel region presented a complex set of issues. Fortunately, most Sahel countries were determined to cooperate and have the capability to fight the threat if they work together. Mauritania expressed a clear commitment as did Niger, although Bouteflika recognized U.S.
concerns with President Tandja. Mali's full cooperation remained elusive, however. Mali's policies have failed to create stability in the north. The result is a lawless environment in which smuggling, along with arms and drug trafficking, enable terrorism. Bouteflika said the region was prepared to tackle this problem, and bilateral and regional efforts were already underway. In this regard, Algeria was closely monitoring U.S. military assistance to Mali and Niger.

¶8. (S) Ward told Bouteflika that he planned to visit Bamako after Algiers and would encourage Mali's leaders to cooperate in the region's counterterrorism efforts. The U.S. was providing military assistance to Mali, and we hoped it complemented the work Algeria was doing. Ward emphasized that, ultimately, defeating terrorism was the responsibility of the region. Bouteflika expressed his appreciation for
U.S. assistance to Mali and said Algeria also provided aid, including some equipment. Bouteflika urged the U.S. to tell Malian President Amadou Toumani Toure that "he cannot be a friend to the thieves and victims at the same time." Many in Mali's security services shared the same concern, Bouteflika asserted. In the past, he said, Algeria has waited for the chance to debrief terrorist suspects held in Mali, only to find out later that Malian officials were conducting negotiations for the terrorist's release back to the terrorist organizations at the same time. "It is difficult to cooperate in these conditions," he said. Despite difficulties, Bouteflika said regional leaders still planned to convene a security and development summit in Bamako. All agreed on the need for the summit, he said, but there was still no set date. Bouteflika said that Algeria would be open to sharing information with the U.S. regarding Algeria's cooperation with its neighbors. General Ward said AFRICOM would do the same for Algeria regarding U.S. initiatives in the region.

Egypt and Soccer
----------------

¶9. (C) Bouteflika shared his perceptions of Egypt's anti-Algerian nationalism following the November 18 World Cup qualifying match. Bouteflika said the Egyptian media had overreacted to the situation and that Algeria did not plan to respond. Algeria could not afford to confuse its historical relationship with Egypt (past, present and future) with the outcome of a soccer match. He said Algeria and Egypt had a
number of common political and economic interests and that his country had no desire to have a political crisis over the results of a soccer match. Some have urged Bouteflika to respond publicly to Egyptian claims. "I understand the Egyptians are responding to local conditions," he said, "but we won't take the same tack." Arab League Secretary General Amr Moussa, Bouteflika asserted, asked to visit Algiers to
mediate the issue. Bouteflika told Moussa there was nothing to discuss in Algiers and suggested Moussa might best mediate tensions by working with Cairo to influence Egyptian opinion.

¶10. (C) Bouteflika noted that the aftermath of the game had been interesting. Moroccan King Mohamed VI sent Bouteflika a very warm message congratulating Algeria on its victory.
Bouteflika said he chose not to publicize the letter, in order not to create problems for Morocco in its relations with Egypt.
He said Arab political frustrations were sometimes expressed through soccer. Algeria would continue to support Egypt's reconciliation efforts with the Palestinians. No one expects a change in Netanyahu's approach to negotiations, he said. Thus, now was an opportune time to work on reconciliation and encourage Palestinians to speak with one voice. Algeria also supported Egypt's
position on Gaza, which was dictated by Egypt's proximity to Gaza and its domestic political environment. "If we were in their position, we would have applied the same policy."
Bouteflika said he would prefer to see Egypt concentrate its energies on these issues "rather than against us."

Palestine
---------

¶11. (C) Bouteflika noted that Senator Mitchell had said the U.S. was committed to the peace process because it was in the U.S. interest. It was important not to confuse U.S. interests with Israeli interests -- although the two sometimes overlapped -- or Arab interests. Bouteflika lamented current settlement activities, which, he said, undermined peace negotiations. Before negotiations could succeed, settlement activity had to stop first. He added that this included Jerusalem. Any solution that did not take Jerusalem into account would certainly produce future conflict with the Arab and Muslim world. Bouteflika commended President Obama for trying his best to start a new process for negotiations. But President Abbas' and PM
Netanyahu's meetings in Washington failed to reinvigorate the process. Bouteflika regretted that no serious negotiation effort has been produced since Oslo, and current efforts in Washington seemed to have no impact.

Western Sahara
--------------

¶12. (C) Bouteflika commented that U.S. policy on Western Sahara was inconsistent. Some problems dated back to the Clinton administration, there was improvement under President Bush, but now the State Department seemed to be backsliding. The U.S., Bouteflika argued, was a moral authority and had to
show consistency in the principles its foreign policies reflected. "You cannot have one set of principles for
Palestine and another set for Western Sahara
," he cautioned. Bouteflika remarked that the principle in question -- the right to self-determination -- was clear-cut. UNSYG Personal Envoy Christopher Ross was in charge of finding a solution based on this principle, he said. Now was not the time to adopt a position favoring Morocco's autonomy plan as the solution to the issue. Bouteflika recounted his support for
the Baker Plan, and subsequent disappointment when U.S. policy appeared to shift in favor of the Moroccan position on autonomy.
Trust was essential, he urged. Algeria wanted a frank, loyal relationship with the United States. It did not want to be a competitor clown but a full-fledged partner in contributing to solutions in Africa, the Middle East and the Muslim world.

Iran
----

¶13. (C) Bouteflika declared that the U.S. and Algeria shared the same position on Iran, the only difference being that Algeria believed we need to first ensure Iran's efforts are peaceful but then let them pursue peaceful use of nuclear energy without constraints. He had no doubt that the U.S. was capable of reaching a peaceful agreement with Iran and believed the U.S. was in a better position to deal with Iran
than either France or Britain. Bouteflika said Algeria appreciated President Obama's patient approach with Iran and had no interest in seeing Iran's influence in the Muslim and Arab world increase.

Iraq/Afghanistan
----------------

¶14. (C) In Iraq, Bouteflika appreciated U.S. and Arab efforts, which were making some progress. Algeria's interest was in the unity of the Iraqi people, ensuring Iraq's sovereignty and maintaining the country's territorial integrity. Bouteflika remarked that a difficult road lay ahead in balancing these priorities and questioned whether the U.S. would have enough time before leaving Iraq to see if a democracy or dictatorship takes root. He recounted an anecdote of a vulture that picks up a snake, struggles to
keep the snake from strangling it and finally decides to let the snake go. "The same is true in Iraq," he said.
"Sometimes it's best to leave things alone."

¶15. (C) Afghanistan was a different matter. Bouteflika said the world has noted the amount of time President Obama has taken to consider his next step in Afghanistan. Any decision, Bouteflika acknowledged, will be a thorny and difficult one. If President Obama decides to send an additional 40,000 troops, he will need some guarantee he can win. Bouteflika commented this option was plagued by too many unknowns, and the U.S. could find itself in the same position as the Russians. On the other hand, Bouteflika continued, if Obama sends fewer troops and fails, he will be blamed for not doing enough. A decision to withdraw from
Afghanistan might trigger a conflict between the administration, Congress and the American people. Bouteflika believed whatever decision the U.S. makes will influence the debate on Afghanistan in partner nations. Meanwhile, questions concerning stability in Pakistan and control of that country's nuclear arsenal further complicated matters. Peace in the region, he concluded, concerned all nations and, therefore, Afghanistan was an international problem.

Comment
-------

¶16. (S) The Ward-Bouteflika meeting was significant in a number of respects. The Algerian president spoke repeatedly of his readiness to build a strategic relationship with the US. He transmitted clear readiness for closer coordination and contact on Sahel counter-terrorism issues. The simple fact of the meeting with the president was itself a green light to the military bureaucracy on stepped-up bilateral
military cooperation. Not least, the warm and high-level official reception provided a powerful antidote to the
persistent negative mythology about Africa Command since the command's rollout. It was also noteworthy that, in the presence of three generals, including the chief of staff, Bouteflika spoke assertively to Ward about civilian control of the military. He described the revolutionary origins of military influence in Algeria, said this so-called revolutionary legitimacy ended in 2004, and the military now obeys the civilians and they all obey the constitution. In the course of his regional political review, Bouteflika delivered Algeria's views on Western Sahara in familiar terms. But in doing so, he also struck an unusually
positive note about Morocco and the king's message. Clearly, in the context of the high emotions stirred in Algeria over the controversial World Cup contest with Egypt, Mohammed VI's message of congratulations struck a chord with Bouteflika.

JORDAN
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 22:37

le Maroc dilapident les richesse du sahara Razz

le cable plus haut confirme ce qu ont dit depuis des lustres et contredit par la meme certaines rumeur parlant de pillage par le maroc des ressources du sahara

le sahara doit apporté dans les 200 million par ans

et plus de 2?5 milliards y sont investie par ans

1300 milliards de DH injecté depuis le retour a la mere patrie

et un niveau d equipement et de devellopement superieur au villes du nord !


pareille pour l aspect droit de l homme....
beaucoup de rumeurs qui volent en eclat.

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 22:47

même l'IDH des régions Sud est beaucoup plus élevé que celui du nord, et même d'une ville comme casa ..

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Sam 4 Déc - 23:03

Fremo a écrit:
même l'IDH des régions Sud est beaucoup plus élevé que celui du nord, et même d'une ville comme casa ..

c est l une des region les plus devellopé d afrique Fremo (mieu que certaine region en Algerie IDH 0,677 ou en Afds egypte ...etc)

S.O idh :à,729

http://www.lavieeco.com/economie/15465-maoc-sahara-le-rapport-qui-na-jamais-ete-publie.html

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Dim 5 Déc - 9:32

si on doit batir l´UMA par l´humeur ou le sens d´humour,feu Hassan 2 et M.Chadhli n´auraient jamais depassé leur ego pour les décisions courageuses qu´ils ont prises.
selon le principe de ce machin dit president,Helmut Kohl qui ne s´appreciait guere avec feu Miettrand,n´auraient jamais mis la main dans la main pour batir l´UE,ni le grand geste de feu W.Brandt devant le ghetto de Varsovie aurait precipité la réconciliation entre Allemagne et Pologne.

on reconnait bien de ces cables,qui veut vraiment le futur des populations maghrebines,et qui nage encore dans la rancune des vieux miniscules que l´histoire oublira,mais gardera comme une honte pour l´Algerie!

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Dim 5 Déc - 12:43

study
Citation :

WikiLeaks : les conditions gênantes de l'exécution de Saddam Hussein


Approuvée par une forte majorité d'Irakiens, l'exécution de Saddam Hussein, le 30 décembre 2006, a longtemps laissé un goût amer dans la bouche de ceux qui l'ont organisée. La date choisie, les cris de haine, les images prises au téléphone portable par des gardes, et les insultes lancées au pied de la potence à l'adresse d'un homme qui allait mourir ont embarrassé, notamment les Américains qui ont organisé le procès de l'ancien dictateur.

Le 6 janvier 2007, moins d'une semaine après l'exécution, l'ambassadeur américain, Zalmay Khalilzad, reçoit Monqith Al-Faroun, le procureur adjoint du Haut tribunal irakien qui a prononcé la sentence. Le magistrat raconte, selon des télégrammes diplomatiques obtenus par WikiLeaks et révélés par Le Monde, les derniers moments du condamné.
Après son transfert, par hélicoptère américain, de sa cellule située près de l'aéroport de Bagdad sous garde américaine, jusqu'à une prison de la capitale où il va être pendu, Saddam Hussein est pris en charge par les Irakiens. Les Américains, qui "ont construit la plateforme d'exécution", se retirent tous.
Le condamné, rapporte le magistrat, "est cagoulé, les mains liées dans le dos et il tremble, involontairement". On lui délie les mains. Le juge, présent sur les lieux avec 13 autres dignitaires irakiens autorisés, lui lit la sentence. "A ce moment-là, Saddam s'agite et commence à parler, comme s'il était toujours président". L'un des dignitaires présents lui demande s'il a peur de mourir. "Saddam a répondu que non. Qu'il a ‘anticipé ce moment' depuis sa prise de pouvoir, sachant, dit-il, qu'un président a toujours 'beaucoup d'ennemis'."
DEUX OFFICIELS PRENNENT DES PHOTOS AVEC LEUR PORTABLE
L'ancien dictateur demande qui va remettre le Coran qu'il tient en main à sa famille. Al-Faroun prend le livre saint et promet de s'en occuper, ce qu'il fera. Un garde rattache les mains du condamné dans le dos, un autre lui lie les chevilles. Saddam Hussein, qui a aperçu les quelques marches qui montent vers la potence, demande qui va l'aider à les monter. Quelqu'un crie "Va en enfer !".
Le vice-procureur avertit alors tout le monde que nul n'a le droit de parler au condamné. Il aperçoit à ce moment "deux officiels du gouvernement qui prennent des photos avec leur portable". Deux gardes aident le condamné à monter à la potence. Saddam Hussein, droit et digne, prie. Le bourreau lui demande s'il accepte d'être cagoulé. Il refuse. Le bourreau explique que "son cou risque d'être coupé" lors de l'ouverture de la trappe. "Il offre de lui passer un linge autour du cou pour prévenir une éventuelle douleur." Saddam accepte et reprend sa prière à voix basse.
C'est alors qu'un autre garde hurle "Moqtada ! Moqtada !", le nom du jeune prêcheur chiite radical Al-Sadr aujourd'hui basé en Iran, et dont le père et plusieurs membres de la famille ont été assassinés par des affidés de l'ancien régime. La trappe s'ouvre. "Saddam Hussein meurt instantanément", explique le magistrat. On place son cadavre dans un sac. Plus tard, "un religieux s'assurera qu'il a été rituellement lavé".
"C'EST VOTRE AÏD, PAS LE MIEN"
Sachant que le président de la République, Jalal Talabani, n'a pas donné son accord à l'exécution, l'ambassadeur américain relaie "les interrogations de certains sur la légalité" de toute l'affaire. Le vice-procureur répond que les sentences du Haut tribunal pénal n'étant pas susceptibles d'être abrogées "par quiconque", chef de l'Etat compris, son accord n'était pas nécessaire.
Mais la date, demande encore M. Khalilzad. "Pourquoi avoir choisi le jour de l'Aïd ?" Le magistrat répond que des docteurs de la religion ont été consultés et que la fête islamique ne commençait réellement qu'une heure après la pendaison à l'aube.
Lors d'un entretien, le 4 janvier, avec le vice-président sunnite de la république, Tarek Al-Hashemi, le diplomate américain a eu un début d'explication sur le choix de cette date. M. Hashemi a lui-même posé la question au premier ministre : "Pourquoi le jour de l'Aïd ? Selon lui, Nouri Al-Maliki aurait répondu : ‘c'est votre Aïd, pas le mien'". Les chiites, partout dans le monde, célèbrent généralement les fêtes musulmanes à des dates légèrement différentes de celles des sunnites.
Résultat, pour Tarek Al-Hashemi, "Saddam a été exécuté non pas comme un dictateur mais comme un sunnite". Pour lui, cette exécution s'apparente "à une vengeance du Daawa", le parti religieux chiite dont M. Maliki est aujourd'hui le chef incontesté.
Patrice Claude

Le Monde

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Dim 5 Déc - 13:08

Bush pere et fils, Blair, Aznar et les autres et tous leurs equipes d'experts, conseillers, analystes, etc... ne peuvent pas etre plus idiots et estupides... ils ont fait le dirty job pour que l'Iran puisse prendre controle de l'Irak sans versser une goutte de sang iranien. Tous ces despotes iraquien seront ballayer du pouvoir par les ordes de Moqtada Assadr quand le temps soit convenable pour l'Iran.
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Dim 5 Déc - 21:18

Selon des cables de wikileaks, Youssef Sila, membre du front national pour la defense de la démocratie, aurais penser et préparer pour tuer Oueld Abdelaziz ...
Youssef Sila demander l'aide logistique de la part des américains et israéliens, mais aussi l'aide politique européen, et financier algérien.
L'un des principaux chef du Front, Ahmed Oueld moloud, aurais lui aussi préparer un coup d'Etat contre Oueld Abdelaziz, aprés qu'il sortira de la présidence et l'institut militaire.. Ouel Moloud, pensait à s'alier avec Général Ouel El ghezouani, un des amis de Oueld Abdelaziz, et Chef d'EM de l'armée, en lui promant de lui donner le post de minitre de defense avec un large champs de manoeuvre ...

Aprés la publication de ces cables, l'Ambassadeur US à Nouakchotte, a déclaré que les avis des ambassadeurs, non rien à voir avec la politique appliqué par l'Adminisration américaine.

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Dim 5 Déc - 22:11

Leo Africanus a écrit:
Youben a écrit:
Je rappelle qu'il faut prendre tous les câbles de wiki avec de grosses pincettes , a la fin ce n'est que des ragots et potins entre diplomates , malheureusement il n'y pas de documents concret ou de preuves matériels qui sont fournis avec ses câbles pour les rendre un peu plus crédibles. Et j’imagine mal les hommes d'affaires marocains raconter leurs mésaventures au diplomates US .

Ce n'est pas wikileaks qu'il faut critiquer en premier lieu mais l'abominable utilisation que certaine press est entrain de faire. D'un autre cete certains responsables marocains doivent demissiones et laisser la place a d'autres generations. Comment peux tu t'assoir et negotier avec tes semblables apres ca. Les plus hautes instances du pays doivent aussi prendre les mesures necessaires pour changer l'image du pays niveau pauvrete et surtout corruption.

En matiére de corruption on y travail, certe se n'est que le début avec l'appartion de l'Instance Central de la Lutte Contre la Corruption mise en place en 2008, avec une sensibilisation des l'écoles .
La mise en place d'un mécanisme de dénonciation annonyme"www.stopcorruption.ma", il est vrai que se fléau est trés bien installer dans la mentaliter et les habitudes Marocaine, je parle essentielment du peuple et des "petit pouvoir", concernant des hauts décideur, je croie qu'il n'y a aucun pays au monde qui y est à l'abris, en France on appel ça les rétro-commission, au USA les dessous de tables, pour obtenire les marcher, ou cadeaux en nature bref un tas d'autre terme mais ça reste de la corruption.

Pour la pauvreté cette lutte est aussi prise au sérieux, mais hélas du fait que le Maroc posséde peut de richesse naturel, cela prendra aussi du temps, mais nous somme quand même en bonne voie et avec tous les projet réaliser, ceux qui sont en cour de réalisation et les projet avenire (Free Zone, Industrie, Télècomunication, énergie prope......) on peut dire, "je pense que d'içi quelques années cette pauvreter ne sera qu'un lointains souvenire".

Nous revenont de loin il fut un temps ou le Maroc était synonyme de Pays d'Agricultures et maintenant à voire le nombre d'entreprise de pointe qui on choisie le Maroc pour développer leurs activiter, nous démontre que nous somme sur la bonne voie, continuons de la sorte on finira par voire le bout du tunel.
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Dim 5 Déc - 22:24

Pour ce qui est de Sadam , je me suis toujours dit que la peine de mort est inconcevable avec notre religions.

Qui dans ce bas monde a le droit de prendre la vie a un mec capturé??

Lors d'une guerre, tu n'as pas le choix, mais là, sa m'avait ecoueurais de voir une personne mourrir avec une telle humiliations...

Sadam était un monstre, mais de la a lui prendre sa vie...seul Allah peut lui prendre la vie, et non les Hommes..

J'aurais préférer qu'il soient en prison a perpétuité jusqu'à ce qu'il meurt...
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Lun 6 Déc - 9:59

Selon un câble de wikileaks ,la chaîne qatarie Aljazeera n'est qu'un moyen de pression et de négociation utilisé par le Qatar sur les autres pays de la région ! Le Maroc doit exiger des explications de Doha !

Le câble : http://www.guardian.co.uk/world/us-embassy-cables-documents/235574

L'article du Guardian :

Citation :
Al-Jazeera change de couverture en fonction de la politique étrangère du Qatar (Traduction de Google)

Un mémos de l'ambassade américaine insiste sur la contradiction de la chaîne satellitaire arabe selon laquelle elle est éditorialement indépendante tout en étant fortement subventionné par l'Etat du Golfe

Robert Booth ,The Guardian , Lundi 6 Décembre 2010

Le Qatar utilise la chaîne arabe al-Jazeera comme monnaie d'échange dans les négociations de politique étrangère en adaptant sa couverture pour répondre à d'autres dirigeants étrangers et de proposer de cesser les transmissions critique en échange d'importantes concessions, revendique un câble de l'ambassade américaine publié par la Wikileaks.

Les notes de service en contradiction totale avec l'insistance d'Al-Jazeera que c'est l'indépendance éditoriale tout en étant fortement subventionnés par l'Etat du Golfe.

Ils seront aussi intensément embarrassant pour le Qatar, qui la semaine dernière controverse a gagné le droit d'accueillir la Coupe du Monde 2022 après en se présentant comme l'état le plus ouvert et moderne du Moyen-Orient.

Dans le passé, l'émir du Qatar a publiquement refusé les demandes des États-Unis à user de son influence pour tempérer rapports d'Al-Jazeera.

Mais un câble écrit en Novembre 2009 a prédit que la station pourrait être utilisé " comme un outil de négociation pour réparer les relations avec d'autres pays, en particulier ceux aigri par-Jazira diffuse al, y compris les États-Unis "au cours des trois prochaines années.

Basée à Doha, Al-Jazeera a été lancée en 1996 et est devenu le satellite regardé la télévision dans la station la plus au Moyen-Orient . Il a été considéré par beaucoup comme relativement libre et ouvert dans sa couverture de la région, mais le contrôle du gouvernement sur ses rapports semble diplomates américains à être direct qu'ils ont dit de sortie du canal était devenu "une partie de nos discussions bilatérales - comme il l'a été à l'effet favorable entre le Qatar et l'Arabie saoudite, la Jordanie, la Syrie et d'autres pays ".

En Février, l'ambassade américaine à Washington rapporté comment «les relations [entre le Qatar et l'Arabie saoudite] sont généralement l'amélioration de Qatar après atténué la critique de la famille royale saoudienne sur al-Jazeera". En Juillet 2009, l'ambassade des États-Unis a déclaré que le canal " s'est révélée un outil utile pour la vie politique chefs de gare de la ".

Dans une dépêche, l'ambassadeur américain, Joseph LeBaron, a indiqué que le premier ministre qatari, Hamad bin Jassim al-Thani, avait plaisanté dans une interview que Al-Jazira avait causé les maux de tête Etat du Golfe de telle sorte qu'il pourrait être préférable de la vendre. Mais l'ambassadeur a déclaré: "Ces déclarations ne doivent pas être prises à leur valeur nominale." Il a ajouté:.. «La capacité d'Al-Jazira à influencer l'opinion publique dans toute la région est une source importante de levier pour le Qatar, l'un où il est peu probable que de renoncer En outre, le réseau peut également être utilisé comme une puce pour améliorer les relations, par exemple , une couverture plus favorable al-Jazira de la famille royale d'Arabie saoudite a facilité le rapprochement du Qatar et l'Arabie saoudite au cours de la dernière année. "

Bien que LeBaron a noté que la couverture de la station du Moyen-Orient était "relativement libre et ouvert", at-il ajouté: "En dépit des protestations GOQ au contraire, al-Jazira du Qatar demeure l'un des plus précieux outils politiques et diplomatiques."

allégations américaines de manipulation de contenu d'Al-Jazeera à des fins politiques également contredire l'affirmation de Qatar à soutenir une presse libre. "Le gouvernement prétend Qatar à la liberté de presse champion ailleurs, mais n'est généralement pas le tolérer à la maison », l'ambassade américaine a dit après que le directeur français du Centre de Doha pour la liberté des médias a démissionné en Juin 2009, citant des restrictions sur le centre de la liberté de fonctionner.

Dans un exemple clair de la chaîne de nouvelles régionales exploitées à des fins politiques, l'ambassade de Doha affirmé cheikh Hamad (HBJ) a dit au sénateur américain John Kerry qu'il avait proposé un «pacte avec le président égyptien, Hosni Moubarak, qui implique l'arrêt des émissions en Egypte en échange d'un changement de position du Caire sur les négociations israélo-palestiniennes.

"HBJ avait dit à Moubarak», nous nous arrêtions al-Jazeera pour une année s'il était d'accord dans ce laps de temps pour fournir une solution durable pour les Palestiniens ", selon une dépêche confidentielle de l'ambassade américaine à Doha en Février. "Moubarak n'a rien dit en réponse, selon HBJ."

Les États-Unis a bénéficié, aussi. "L'évidence anecdotique suggère, et l'ancien Jazeera al-membres du conseil ont affirmé, que les Etats-Unis a été décrite de façon plus positive depuis l'avènement de l'administration Obama, "un câble en Novembre 2009 a dit. "Nous prévoyons que la tendance à poursuivre et à développer davantage les relations américano-qatari améliorer."

En 2001, l'émir, Hamad bin Khalifa al-Thani , a refusé une demande américaine d'arrêter al-Jazeera donner beaucoup de temps d'antenne afin d'Oussama ben Laden et d'autres personnalités anti-américaine, en disant: «La vie parlementaire exige que vous ayez un et crédible des médias libres , et c'est ce que nous essayons de faire.

"Al-Jazeera est l'un des [stations de télévision] plus regardée dans le monde arabe en raison de son indépendance éditoriale." L'état du Golfe a souvent eu lieu jusqu'à al-Jazeera comme preuve de son ouverture relative. Le site web est indépendant Visitez Qatar: «Ce qui rend al-Jazeera comme une chaîne unique dans le Moyen-Orient est son indépendance éditoriale.

"Cela a été considéré par beaucoup comme une preuve que le Qatar est l'un des pays les plus libéraux et démocratiques de la région, et qui garantit la liberté de presse et d'expression."

Qatar maintient une relation de travail avec l'Iran, et l'ambassade des États-Unis s'est dit préoccupé par l'absence de couverture d'Al-Jazeera des troubles civils en Iran après l'élection présidentielle contestée de l'été 2009.

«La couverture d'Al-Jazira de l'élection iranienne et ses conséquences ont été peu abondantes par rapport à d'autres sujets d'actualité dans la région, tels que la bande de Gaza", a rapporté l'ambassade à l'époque.

Al-Jazira "a prouvé qu'il était un outil utile pour les dirigeants politiques de la station", les câbles dit.

Les médias locaux sont également affectés par l'ingérence du gouvernement. «Au cours des trois dernières [visites] nous avons évalué le plus stable de l'absence de liberté de la presse générale au Qatar", a déclaré le câble Novembre.

"Bien que la censure directe et officielle n'est pas présent, l'auto et discret censure officielle continuera de rendre des médias Qatari domestiques apprivoisés et inefficace."

Al-Jazira la nuit dernière a rejeté les demandes. Un porte-parole de la station, a déclaré:. "C'est l'évaluation de l'ambassade des Etats-Unis, et il est très loin de la vérité Malgré toutes les pressions al-Jazeera a été soumis par les gouvernements régionaux et internationaux, il n'a jamais changé sa politique éditoriale audacieuse qui restent guidés par les principes d'une presse libre. " L'ambassade du Qatar à Londres a refusé de commenter la nuit dernière histoire.


http://www.guardian.co.uk/world/2010/dec/05/wikileaks-cables-al-jazeera-qatari-foreign-policy
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Lun 6 Déc - 10:43

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ID: 192686
Date: 2009-02-18 23:18:00
Origin: 09STATE15113
Source: Secretary of State
Classification: SECRET//NOFORN
Dunno: 09STATE6461
Destination: INFO LOG-00 MFA-00 EEB-00 AF-00 AGRE-00 AIT-00 AMAD-00
AOP-00 AEX-00 AS-00 A-00 ACQ-00 CIAE-00 CIP-00
COME-00 CCOE-00 CPR-00 INL-00 DNI-00 DIM-00 DODE-00
DOEE-00 WHA-00 PERC-00 DS-00 EAP-00 DHSE-00 EUR-00
FBIE-00 VCI-00 FSI-00 OBO-00 TEDE-00 INR-00 IO-00
CAC-00 MED-07 MFLO-00 MMP-00 MOFM-00 MOF-00 M-00
CDC-00 VCIE-00 NEA-00 DCP-00 NRC-00 NSAE-00 ISN-00
OES-00 OIG-00 NIMA-00 PM-00 P-00 ISNE-00 DOHS-00
FMPC-00 IRM-00 SSO-00 SS-00 MR-00 TRSE-00 CBP-00
EPAE-00 SCRS-00 PMB-00 DSCC-00 PRM-00 DRL-00 G-00
ALM-00 SCA-00 SAS-00 FA-00 PMA-00 SWCI-00 /007R


P 182318Z FEB 09
FM SECSTATE WASHDC
TO PAGE 02 STATE 015113 182333Z
ALL DIPLOMATIC POSTS COLLECTIVE PRIORITY
AMEMBASSY TRIPOLI PRIORITY

S E C R E T STATE 015113

NOFORN, NOT FOR INTERNET DISTRIBUTION

E.O. 12958: DECL: 1/29/2019
TAGS: PTER, PGOV, ASEC, EFIN, ENRG, KCIP
SUBJECT: REQUEST FOR INFORMATION:CRITICAL FOREIGN
DEPENDENCIES (CRITICAL INFRASTRUCTURE AND KEY RESOURCES
LOCATED ABROAD)

REF: STATE 6461

PLEASE PASS TO RSO, POLOFF, ECON, and MANAGEMENT (GSO
and IT).

Classified by S/CT DAS, Susan F. Burk, Reason: 1/4 (B), (D),
(E), and (G)

1. (U//FOUO) This is an action request; see Para. 13.

2. (U//FOUO) Under the direction of the Department of
Homeland Security (DHS), the National Infrastructure
Protection Plan (NIPP) was written to provide the
unifying structure for the integration of critical
infrastructure and key resources (CI/KR) protection
into a single national program. The overarching goal of
the NIPP is to build a safer, more secure, and more
resilient America by enhancing protection of the
nation's CI/KR to prevent, deter, neutralize or
mitigate the effects of deliberate efforts by
terrorists to destroy, incapacitate or exploit them;
and to strengthen national preparedness, timely
response, and rapid recovery in the event of an attack,
natural disaster or other emergency.

3. (U//FOUO) In addition to a list of critical domestic
CI/KR, the NIPP requires compilation and annual update
of a comprehensive inventory of CI/KR that are located
outside U.S. borders and whose loss could critically
impact the public health, economic security, and/or
national and homeland security of the United States.
DHS in collaboration with State developed the Critical
Foreign Dependencies Initiative (CFDI)to identify these
critical U.S. foreign dependencies -- foreign CI/KR
that may affect systems within the U.S. directly or
indirectly. State is coordinating with DHS to develop
the 2009 inventory, and the action request in Para. 13
represents the initial step in this process.

4. (U//FOUO) The NIPP does not define CI/KR. Homeland
Security Presidential Directive 7 (HSPD 7) references
definitions in two separate statutes. In the USA
Patriot Act of 2001 (42 U.S.C. 5195(e)) "critical
infrastructure" is defined as systems and assets,
whether physical or virtual, so vital to the United
States the incapacitation or destruction of such
systems and assets would have a debilitating impact on
security, national economic security, national public
health or safety, or any combination of those matters.
In the Homeland Security Act of 2002 (6 U.S.C. 101(9))
"key resources" are defined as publicly or privately
controlled resources essential to the minimal
operations of the economy and government.

5. (U//FOUO) The NIPP identifies 18 CI/KR sectors:
agriculture and food; defense industrial base; energy;
healthcare and public health; national monuments and
icons; banking and finance; drinking water and water
treatment systems; chemical; commercial facilities;
dams; emergency services; commercial nuclear reactors,
materials, and waste; information technology;
communications; postal and shipping; transportation and
systems; government facilities; and critical
manufacturing. Obviously some of these sectors are more
likely to have international components than other
sectors.

6. (U//FOUO) Department is surveying posts for their
input on critical infrastructure and key resources
within their host country which, if destroyed,
disrupted or exploited, would likely have an immediate
and deleterious effect on the United States. We expect
posts, after consultation among all sections and
agencies, will in many instances immediately recognize
whether such CI/KR exist in their host country. Posts
are not/not being asked to consult with host
governments with respect to this request.

7. (U//FOUO) Building upon the initial survey completed
in 2008, Department requests each post reassess and
update information about infrastructure and resources
in each host country whose loss could immediately
affect the public health, economic security, and/or
national and homeland security of the United States.
This reassessment may include suggestions from posts
for removing, modifying, or adding CI/KR to the list
developed in 2008 (see the list of CI/KR identified in
2008 in Para. 15 below).

8. (U//FOUO) The following three categories should be
considered when determining whether critical foreign
dependencies exist in the host country: 1) direct
physical linkages (e.g., pipelines, undersea
telecommunications cables, and assets located in close
enough proximity to the U.S. border their destruction
could cause cross-border consequences, such as damage
to dams and chemical facilities); 2) sole or
predominantly foreign/host-country sourced goods and
services (e.g., minerals or chemicals critical to U.S.
industry, a critical finished product manufactured in
one or only a small number of countries, or a telecom
hub whose destruction might seriously disrupt global
communications); and 3) critical supply chain nodes
(e.g., the Strait of Hormuz and Panama Canal, as well
as any ports or shipping lanes in the host-country
critical to the functioning of the global supply
chain).

9. (U//FOUO) Although they are important issues,
Department is not/not seeking information at this time
on second-order effects (e.g., public morale and
confidence, and interdependency effects that might
cascade from a disruption).

10. (U//FOUO) Posts do not need to report government
facilities overseas managed by State or war fighting
facilities managed by other departments or agencies.

11. (U//FOUO) The following general information should
be addressed when nominating elements for inclusion,
removal, or modification:

-- (U//FOUO) Name and physical location of the asset,
system, or supply chain node.

-- (U//FOUO) Post's rationale for including, modifying,
or removing an asset, system, or supply chain node.

-- (U//FOUO) Any information Post has regarding
conditions in country causing Post to believe the CI/KR
is an active target or especially vulnerable due to
natural circumstances.

-- (U//FOUO) Any information Post has regarding CIP
activities in country and who/what agency is
responsible for those activities.

12. (U//FOUO) Questions can be directed to Sharri R.
Clark in S/CT: ClarkSR@state.sgov.gov;
ClarkSR@state.gov; 202-647-1514 begin_of_the_skype_highlighting 202-647-1514 end_of_the_skype_highlighting. Alternatively,
questions can be directed to S. Gail Robertson in S/CT:
RobertsonSG2@state.sgov.gov; RobertsonSG@state.gov,
202-647-3769 begin_of_the_skype_highlighting 202-647-3769 end_of_the_skype_highlighting.

13. (U//FOUO) ACTION REQUEST: Posts are requested to
report by March 20, 2009 on CI/KR in their host country
meeting the criteria outlined above and a brief
explanation of why posts believes the asset meets the
criteria. Due to the potential sensitivity of assets
identified, posts are asked to consider the necessity
of classifying their responses appropriately. Please
note the list in its entirety is classified S/NF. If
post determines there are no such CI/KR in its host
country, a negative report is requested. Please send
replies to the attention of Sharri R. Clark in S/CT and
use the subject line "CI/KR Response for S/CT".

14. (U//FOUO) Posts' assistance with providing input to
the first list created in 2008 was invaluable, and
Department appreciates Posts' continuing cooperation.

15. (S//NF) Following is the 2008 Critical Foreign
Dependencies Initiative (CFDI) list (CI/KR organized by
region):

[BEGIN TEXT OF LIST]

AFRICA

Congo (Kinshasa):
Cobalt (Mine and Plant)

Gabon:
Manganese - Battery grade, natural; battery grade,
synthetic; chemical grade; ferro; metallurgical grade

Guinea:
Bauxite (Mine)

South Africa:
BAE Land System OMC, Benoni, South Africa
Brown David Gear Industries LTD, Benoni, South Africa
Bushveld Complex (chromite mine)
Ferrochromium
Manganese - Battery grade, natural; battery grade,
synthetic; chemical grade; ferro; metallurgical grade
Palladium Mine and Plant
Platinum Mines
Rhodium

EAST ASIA AND THE PACIFIC

Australia:
Southern Cross undersea cable landing, Brookvale,
Australia
Southern Cross undersea cable landing, Sydney,
Australia
Manganese - Battery grade, natural; battery grade,
synthetic; chemical grade; ferro; metallurgical grade
Nickel Mines
Maybe Faulding Mulgrave Victoria, Australia:
Manufacturing facility for Midazolam injection.
Mayne Pharma (fill/finish), Melbourne, Australia: Sole
suppliers of Crotalid Polyvalent Antivenin (CroFab).

China:
C2C Cable Network undersea cable landing, Chom Hom Kok,
Hong Kong
C2C Cable Network undersea cable landing Shanghai,
China
China-US undersea cable landing, Chongming, China
China-US undersea cable landing Shantou, China
EAC undersea cable landing Tseung Kwan O, Hong Kong
FLAG/REACH North Asia Loop undersea cable landing Tong
Fuk, Hong Kong
Hydroelectric Dam Turbines and Generators
Fluorspar (Mine)
Germanium Mine
Graphite Mine
Rare Earth Minerals/Elements
Tin Mine and Plant
Tungsten - Mine and Plant
Polypropylene Filter Material for N-95 Masks
Shanghai Port
Guangzhou Port
Hong Kong Port
Ningbo Port
Tianjin Port

Fiji:
Southern Cross undersea cable landing, Suva, Fiji

Indonesia:
Tin Mine and Plant
Straits of Malacca

Japan:
C2C Cable Network undersea cable landing, Chikura,
Japan
C2C Cable Network undersea cable landing, Shima, Japan
China-US undersea cable, Okinawa, Japan
EAC undersea cable landing Ajigaura, Japan
EAC undersea cable landing Shima, Japan
FLAG/REACH North Asia Loop undersea cable landing Wada,
Japan
FLAG/REACH North Asia Loop undersea cable landing Wada,
Japan
Japan-US undersea cable landing, Maruyama, Japan
Japan-US undersea cable landing Kitaibaraki, Japan
KJCN undersea cable landing Fukuoka, Japan
KJCN undersea cable landing Kita-Kyushu, Japan
Pacific Crossing-1 (PC-1) undersea cable landing
Ajigaura, Japan
Pacific Crossing-1 (PC-1) undersea cable landing Shima,
Japan
Tyco Transpacific undersea cable landing, Toyohashi,
Japan
Tyco Transpacific undersea cable landing Emi, Japan
Hitachi, Hydroelectric Dam Turbines and Generators
Port of Chiba
Port of Kobe
Port of Nagoya
Port of Yokohama
Iodine Mine
Metal Fabrication Machines
Titanium Metal (Processed)
Biken, Kanonji City, Japan
Hitachi Electrical Power Generators and Components
Large AC Generators above 40 MVA

Malaysia:
Straits of Malacca

New Zealand:
Southern Cross undersea cable landing, Whenuapai, New
Zealand
Southern Cross undersea cable landing, Takapuna, New
Zealand

Philippines:
C2C Cable Network undersea cable landing, Batangas,
Philippines
EAC undersea cable landing Cavite, Philippines

Republic of Korea:
C2C Cable Network undersea cable landing, Pusan,
Republic of Korea.
EAC undersea cable landing Shindu-Ri, Republic of Korea
FLAG/REACH North Asia Loop undersea cable landing
Pusan, Republic of Korea
KJCN undersea cable landing Pusan, Republic of Korea
Hitachi Large Electric Power Transformers 230 - 500 kV
Busan Port

Singapore:
C2C Cable Network undersea cable landing, Changi,
Singapore
EAC undersea cable landing Changi North, Singapore
Port of Singapore
Straits of Malacca

Taiwan:
C2C Cable Network undersea cable landing, Fangshan,
Taiwan
C2C Cable Network undersea cable landing, Tanshui,
Taiwan
China-US undersea cable landing Fangshan, Taiwan
EAC undersea cable landing Pa Li, Taiwan
FLAG/REACH North Asia Loop undersea cable landing
Toucheng, Taiwan
Kaohsiung Port

EUROPE AND EURASIA

Europe (Unspecified):
Metal Fabrication Machines: Small number of Turkish
companies (Durma, Baykal, Ermaksan)

Austria:
Baxter AG, Vienna, Austria: Immune Globulin Intravenous
(IGIV)
Octapharma Pharmazeutika, Vienna, Austria: Immune
Globulin Intravenous (IGIV)

Azerbaijan:
Sangachal Terminal
Baku-Tbilisi-Ceyhan Pipeline

Belarus:
Druzhba Oil Pipeline

Belgium:
Germanium Mine
Baxter SA, Lessines, Belgium: Immune Globulin
Intravenous (IGIV)
Glaxo Smith Kline, Rixensart, Belgium: Acellular
Pertussis Vaccine Component
GlaxoSmithKline Biologicals SA, Wavre, Belgium:
Acellular Pertussis Vaccine Component
Port of Antwerp

Denmark:
TAT-14 undersea cable landing, Blaabjerg, Denmark
Bavarian Nordic (BN), Hejreskovvej, Kvistgard, Denmark:
Smallpox Vaccine
Novo Nordisk Pharmaceuticals, Inc. Bagsvaerd, Denmark:
Numerous formulations of insulin
Novo Nordisk Insulin Manufacturer: Global insulin
supplies
Statens Serum Institut, Copenhagen, Denmark: DTaP
(including D and T components) pediatric version

France:
APOLLO undersea cable, Lannion, France
FA-1 undersea cable, Plerin, France
TAT-14 undersea cable landing St. Valery, France
Sanofi-Aventis Insulin Manufacturer: Global insulin
supplies
Foot and Mouth Disease Vaccine finishing
Alstrom, Hydroelectric Dam Turbines and Generators
Alstrom Electrical Power Generators and Components
EMD Pharms Semoy, France: Cyanokit Injection
GlaxoSmithKline, Inc. Evreux, France: Influenza
neurominidase inhibitor RELENZA (Zanamivir)
Diagast, Cedex, France: Olympus (impacts blood typing
ability)
Genzyme Polyclonals SAS (bulk), Lyon, France:
Thymoglobulin
Sanofi Pasteur SA, Lyon, France: Rabies virus vaccine

Georgia:
Baku-Tbilisi-Ceyhan Pipeline

Germany:
TAT-14 undersea cable landing, Nodren, Germany.
Atlantic Crossing-1 (AC-1) undersea cable landing Sylt,
Germany
BASF Ludwigshafen: World's largest integrated chemical
complex
Siemens Erlangen: Essentially irreplaceable production
of key chemicals
Siemens, GE, Hydroelectric Dam Turbines and Generators
Draeger Safety AG & Co., Luebeck, Germany: Critical to
gas detection capability
Junghans Fienwerktechnik Schramberg, Germany: Critical
to the production of mortars
TDW-Gasellschaft Wirksysteme, Schroebenhausen, Germany:
Critical to the production of the Patriot Advanced
Capability Lethality Enhancement Assembly
Siemens, Large Electric Power Transformers 230 - 500 kV
Siemens, GE Electrical Power Generators and Components
Druzhba Oil Pipeline
Sanofi Aventis Frankfurt am Main, Germany: Lantus
Injection (insulin)
Heyl Chemish-pharmazeutische Fabrik GmbH: Radiogardase
(Prussian blue)
Hameln Pharmaceuticals, Hameln, Germany: Pentetate
Calcium Trisodium (Ca DTPA) and Pentetate Zinc
Trisodium (Zn DTPA) for contamination with plutonium,
americium, and curium
IDT Biologika GmbH, Dessau Rossiau, Germany: BN Small
Pox Vaccine.
Biotest AG, Dreiech, Germany: Supplier for TANGO
(impacts automated blood typing ability)
CSL Behring GmbH, Marburg, Germany: Antihemophilic
factor/von Willebrand factor
Novartis Vaccines and Diagnostics GmbH, Marburg,
Germany: Rabies virus vaccine
Vetter Pharma Fertigung GmbH & Co KG, Ravensburg,
Germany (filling): Rho(D) IGIV
Port of Hamburg

Ireland:
Hibernia Atlantic undersea cable landing, Dublin
Ireland
Genzyme Ireland Ltd. (filling), Waterford, Ireland:
Thymoglobulin

Italy:
Glaxo Smith Kline SpA (fill/finish), Parma, Italy:
Digibind (used to treat snake bites)
Trans-Med gas pipeline

Netherlands:
Atlantic Crossing-1 (AC-1) undersea cable landing
Beverwijk, Netherlands
TAT-14 undersea cable landing, Katwijk, Netherlands
Rotterdam Port

Norway:
Cobalt
Nickel Mine

Poland:
Druzhba Oil Pipeline

Russia:
Novorossiysk Export Terminal
Primorsk Export Terminal.
Nadym Gas Pipeline Junction: The most critical gas
facility in the world
Uranium
Nickel Mine: Used in certain types of stainless steel
and superalloys
Palladium Mine and Plant
Rhodium

Spain:
Strait of Gibraltar
Instituto Grifols, SA, Barcelona, Spain: Immune
Globulin Intravenous (IGIV)
Maghreb-Europe (GME) gas pipeline, Algeria

Sweden:
Recip AB Sweden: Thyrosafe (potassium iodine)

Switzerland:
Hoffman-LaRoche, Inc. Basel, Switzerland: Tamiflu
(oseltamivir)
Berna Biotech, Berne, Switzerland: Typhoid vaccine
CSL Behring AG, Berne, Switzerland: Immune Globulin
Intravenous (IGIV)

Turkey:
Metal Fabrication Machines: Small number of Turkish
companies (Durma, Baykal, Ermaksan)
Bosporus Strait
Baku-Tbilisi-Ceyhan Pipeline

Ukraine:
Manganese - Battery grade, natural; battery grade,
synthetic; chemical grade; ferro; metallurgical grade

United Kingdom:
Goonhilly Teleport, Goonhilly Downs, United Kingdom
Madley Teleport, Stone Street, Madley, United Kingdom
Martelsham Teleport, Ipswich, United Kingdom
APOLLO undersea cable landing Bude, Cornwall Station,
United Kingdom
Atlantic Crossing-1 (AC-1) undersea cable landing
Whitesands Bay
FA-1 undersea cable landing Skewjack, Cornwall Station
Hibernia Atlantic undersea cable landing, Southport,
United Kingdom
TAT-14 undersea cable landing Bude, Cornwall Station,
United Kingdom
Tyco Transatlantic undersea cable landing, Highbridge,
United Kingdom
Tyco Transatlantic undersea cable landing, Pottington,
United Kingdom.
Yellow/Atlantic Crossing-2 (AC-2) undersea cable
landing Bude, United Kingdom
Foot and Mouth Disease Vaccine finishing
BAE Systems (Operations) Ltd., Presont, Lancashire,
United Kingdom: Critical to the F-35 Joint Strike
Fighter
BAE Systems Operations Ltd., Southway, Plymouth Devon,
United Kingdom: Critical to extended range guided
munitions
BAE Systems RO Defense, Chorley, United Kingdom:
Critical to the Joint Standoff Weapon (JSOW) AGM-154C
(Unitary Variant)
MacTaggart Scott, Loanhead, Edinburgh, Lothian,
Scotland, United Kingdom: Critical to the Ship
Submersible Nuclear (SSN)

NEAR/MIDDLE EAST

Djibouti:
Bab al-Mendeb: Shipping lane is a critical supply chain
node

Egypt:
'Ayn Sukhnah-SuMEd Receiving Import Terminal
'Sidi Kurayr-SuMed Offloading Export Terminal
Suez Canal

Iran:
Strait of Hormuz
Khark (Kharg) Island Sea Island Export Terminal
Khark Island T-Jetty

Iraq:
Al-Basrah Oil Terminal

Israel:
Rafael Ordnance Systems Division, Haifa, Israel:
Critical to Sensor Fused Weapons (SFW), Wind Corrected
Munitions Dispensers (WCMD), Tail Kits, and batteries

Kuwait:
Mina' al Ahmadi Export Terminal

Morocco:
Strait of Gibraltar
Maghreb-Europe (GME) gas pipeline, Morocco


Oman:
Strait of Hormuz

Qatar:
Ras Laffan Industrial Center: By 2012 Qatar will be the
largest source of imported LNG to U.S.

Saudi Arabia:
Abqaiq Processing Center: Largest crude oil processing
and stabilization plant in the world
Al Ju'aymah Export Terminal: Part of the Ras Tanura
complex
As Saffaniyah Processing Center
Qatif Pipeline Junction
Ras at Tanaqib Processing Center
Ras Tanura Export Terminal
Shaybah Central Gas-oil Separation Plant

Tunisia:
Trans-Med Gas Pipeline

United Arab Emirates (UAE):
Das Island Export Terminal
Jabal Zannah Export Terminal
Strait of Hormuz

Yemen:
Bab al-Mendeb: Shipping lane is a critical supply chain
node

SOUTH AND CENTRAL ASIA

Kazakhstan:
Ferrochromium
Khromtau Complex, Kempersai, (Chromite Mine)

India:
Orissa (chromite mines) and Karnataka (chromite mines)
Generamedix Gujurat, India: Chemotherapy agents,
including florouracil and methotrexate

WESTERN HEMISPHERE

Argentina:
Foot and Mouth Disease Vaccine finishing

Bermuda:
GlobeNet (formerly Bermuda US-1 (BUS-1) undersea cable
landing Devonshire, Bermuda

Brazil:
Americas-II undersea cable landing Fortaleza, Brazil
GlobeNet undersea cable landing Fortaleza, Brazil
GlobeNet undersea cable landing Rio de Janeiro, Brazil
Iron Ore from Rio Tinto Mine
Manganese - Battery grade, natural; battery grade,
synthetic; chemical grade; ferro; metallurgical grade
Niobium (Columbium), Araxa, Minas Gerais State (mine)
Ouvidor and Catalao I, Goias State: Niobium

Chile:
Iodine Mine

Canada:
Hibernia Atlantic undersea cable landing Halifax , Nova
Scotia, Canada
James Bay Power Project, Quebec: monumental
hydroelectric power development
Mica Dam, British Columbia: Failure would impact the
Columbia River Basin.
Hydro Quebec, Quebec: Critical irreplaceable source of
power to portions of Northeast U. S.
Robert Moses/Robert H. Saunders Power, Ontario: Part of
the St. Lawrence Power Project, between Barnhart
Island, New York, and Cornwall, Ontario
Seven Mile Dam, British Columbia: Concrete gravity dam
between two other hydropower dams along the Pend
d'Oreille River
Pickering Nuclear Power Plant, Ontario, Canada
Chalk River Nuclear Facility, Ontario: Largest supplier
of medical radioisotopes in the world
Hydrofluoric Acid Production Facility, Allied Signal,
Amherstburg, Ontario
Enbridge Pipeline
Alliance Pipeline: Natural gas transmission from Canada
Maritime and Northeast Pipeline: Natural gas
transmission from Canada
Transcanada Gas: Natural gas transmission from Canada
Alexandria Bay POE, Ontario: Northern border crossing
Ambassador Bridge POE, Ontario: Northern border
crossing
Blaine POE, British Columbia: Northern border crossing
Blaine Washington Rail Crossing, British Columbia
Blue Water Bridge POE, Ontario: Northern border
crossing
Champlain POE, Quebec: Northern border crossing
CPR Tunnel Rail Crossing, Ontario (Michigan Central
Rail Crossing)
International Bridge Rail Crossing, Ontario
International Railway Bridge Rail Crossing
Lewiston-Queenstown POE, Ontario: Northern border
crossing
Peace Bridge POE, Ontario: Northern border crossing
Pembina POE, Manitoba: Northern border crossing
North Portal Rail Crossing, Saskatchewan
St. Claire Tunnel Rail Crossing, Ontario
Waneta Dam, British Columbia: Earthfill/concrete
hydropower dam
Darlington Nuclear Power Plant, Ontario, Canada.
E-ONE Moli Energy, Maple Ridge, Canada: Critical to
production of various military application electronics
General Dynamics Land Systems - Canada, London Ontario,
Canada: Critical to the production of the Stryker/USMC
LAV Vehicle Integration
Raytheon Systems Canada Ltd. ELCAN Optical Technologies
Division, Midland, Ontario, Canada: Critical to the
production of the AGM-130 Missile
Thales Optronique Canada, Inc., Montreal, Quebec:
Critical optical systems for ground combat vehicles
Germanium Mine
Graphite Mine
Iron Ore Mine
Nickel Mine
Niobec Mine, Quebec, Canada: Niobium
Cangene, Winnipeg, Manitoba: Plasma
Sanofi Pasteur Ltd., Toronto, Canada: Polio virus
vaccine
GlaxoSmithKile Biologicals, North America, Quebec,
Canada: Pre-pandemic influenza vaccines

French Guiana:
Americas-II undersea cable landing Cayenne, French
Guiana

Martinique:
Americas-II undersea cable landing Le Lamentin,
Martinique

Mexico:
FLAG/REACH North Asia Loop undersea cable landing
Tijuana, Mexico
Pan-American Crossing (PAC) undersea cable landing
Mazatlan, Mexico
Amistad International Dam: On the Rio Grande near Del
Rio, Texas and Ciudad Acuna, Coahuila, Mexico
Anzalduas Dam: Diversion dam south of Mission, Texas,
operated jointly by the U.S. and Mexico for flood
control
Falcon International Dam: Upstream of Roma, Texas and
Miguel Aleman, Tamaulipas, Mexico
Retamal Dam: Diversion dam south of Weslaco, Texas,
operated jointly by the U.S. and Mexico for flood
control
GE Hydroelectric Dam Turbines and Generators: Main
source for a large portion of larger components
Bridge of the Americas: Southern border crossing
Brownsville POE: Southern border crossing
Calexico East POE: Southern border crossing
Columbia Solidarity Bridge: Southern border crossing
Kansas City Southern de Mexico (KCSM) Rail Line,
(Mexico)
Nogales POE: Southern border crossing
Laredo Rail Crossing
Eagle Pass Rail Crossing
Otay Mesa Crossing: Southern border crossing
Pharr International Bridge: Southern border crossing
World Trade Bridge: Southern border crossing
Ysleta Zaragosa Bridge: Southern border crossing
Hydrofluoric Acid Production Facility
Graphite Mine
GE Electrical Power Generators and Components
General Electric, Large Electric Power Transformers 230
- 500 kV

Netherlands Antilles:
Americas-II undersea cable landing Willemstad,
Netherlands Antilles.

Panama:
FLAG/REACH North Asia Loop undersea cable landing Fort
Amador, Panama
Panama Canal

Peru:
Tin Mine and Plant

Trinidad and Tobago:
Americas-II undersea cable landing Port of Spain
Atlantic LNG: Provides 70% of U.S. natural gas import
needs

Venezuela:
Americas-II undersea cable landing Camuri, Venezuela
GlobeNet undersea cable landing, Punta Gorda, Venezuela
GlobeNet undersea cable landing Catia La Mar, Venezuela
GlobeNet undersea cable landing Manonga, Venezuela

[END TEXT OF LIST]

16. (U//FOUO) Minimize considered.
CLINTON
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Lun 6 Déc - 11:22

Je viens de parcourir de nombreux cables de wikileaks, concernant maroc/algerie/france/espagne, et franchement je suis déçu par le niveau d'analyse du département d'état. Les scoops sont rares et les constats d'évidences nombreux (kaddafi est parano, poutine autoritaire....), bref rien que l'on ne sache déjà ou que l'ont a suputés largement. Les approxiamations sont nombreuses et les erreurs factuels ne manquent pas.
Ceci dit, il faut les replacer dans le cadre des télégrammes d'ambassade avec un niveau de sécurité faible. Ce ne sont pas les messages cryptés de la CIA ou les analyses de l'attaché militaire auprès de l'ambassade (autrement plus sensibles), ou même le regard du Pentagone.
Traditionnellement, le renseignement US lorsqu'il est d'origine humaine (Humint) est plutot faiblard (par rapport au Signint ou ils excellnt) et se compose essentiellement de données issus des thinks thanks. Ces thinks thanks etant eux mêmes sous influence (lobbies), les analyses qu'ils développent est rarement objective et distante.
Ces cables sont le reflets du regard des diplomates US dont l'ouverture sur le monde et la connaissance de celui-ci est plutot limitées. A l 'évidence, l'époque des Kinssinger et autre brezinski est bien révolue...

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Lun 6 Déc - 11:33

sur le Maroc, on retrouve beaucoup d'infos distillées par les ahmed benchemsi, nadia yassine, Jamai etc ...souvent invités à l'ambassade des US ..

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MAATAWI
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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Lun 6 Déc - 12:15

Citation :
Paris prêt à fournir au Brésil les codes informatiques du Rafale, selon WikiLeaks


(AFP) – Il y a 23 heures
PARIS — La France est prête à fournir au Brésil les codes informatiques de l'avion de combat Rafale si celui-ci est acheté par les Brésiliens, assure un télégramme diplomatique américain de novembre 2009 diffusé par WikiLeaks et cité dimanche par le journal Le Monde.
Avec le Rafale, jamais vendu jusqu'à présent à l'étranger, la France "espère écarter les avions américains F/A-18 Super Hornet et le Suédois Grippen", rappelle ce mémo. "Les Français ont depuis le début garanti aux Brésiliens qu'ils livreraient les codes informatiques du Rafale qui sont le coeur numérique de l'appareil, un geste que d'autres concurrents ont été réticents à accorder", ajoute l'ambassade dans ce document.
"Quand Lula s'est plaint auprès de Sarkozy du +prix absurde+ des Rafales, à 80 millions de dollars chacun, le président français lui a envoyé, selon des sources au ministère des Affaires étrangères, une lettre personnelle soulignant que la France était disposée à procéder à un +transfert sans restrictions+ de renseignements technologiques", précise l'ambassade.
"Si la vente du Rafale s'effectue, Dassault (son constructeur) pourrait devoir demander aux Etats-Unis des licences de contrôle d'exportation, pour les parties de l'avion construites avec de la technologie américaine", relève aussi le télégramme américain.
Le 11 novembre dernier, Jean-Marc Merialdo, directeur de la filiale Brésil de Dassault, avait pour sa part affirmé à l'AFP que toutes les technologies liées au Rafale appartenaient à la France. Ce n'est pas le cas de la Suède pour le Grippen et, pour le F-18, le Congrès américain doit donner son feu vert, avait-il ajouté.
Selon le mémo américain, citant des sources militaires à Brasilia, le Brésil "veut non seulement acheter le Rafale, mais produire l'avion sur son territoire et éventuellement le vendre à travers l'Amérique latine à l'horizon 2030".
Le marché visé par la France porte sur la fourniture de 36 avions de combat multirôles, un contrat de plusieurs milliards de dollars.

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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Lun 6 Déc - 12:34

Les seuls info concernants le Maroc porte su le sahra, et les relations avec l'Algérie soeur.
Rien que l'on ne sache pas déja, ce n'est que la confirmation de l'hypocrisie de la junte au pouvoir a Alger.
Dans tous les articles d'entretients avec les algériens, on retrouve les mêmes dialogues et discours de la part des algériens, ils financent, entrainent, hébergent le polisario, mais ils n'ont aucun probleme avec le Royaume, au contraire, a les écouter... Evil or Very Mad

L'Algérie se permet même de comparer la réccupération de nos provinces Sud a l'invasion du Kowëit par Feu Saddam. (alors que l'on se rappel sa position a l'époque) jocolor
Moi je compare les les diplomates algériens a Coluche...Lui commencait ses blagues par: c'est l'histoire d'un mec, et les algériens par: c'est l'histoire d'un bled...

bref, les diplomates US ont dû bien se marrer lors de ces rencontres avec les diploumates algériens... Laughing

j'attend la sortie du DVD



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MessageSujet: Re: Wikileaks,fuites et révélations   Aujourd'hui à 20:41

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Wikileaks,fuites et révélations
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