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 Économie marocaine

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moroccan-soldier
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 16 Déc 2011 - 16:27

Montrez-moi un seul pays européen ou de l'ouest,qu'il loué à ses eaux territoriales à d'autres pays pour pêcher Neutral ,c'est pourquoi nous serons toujours en retard Evil or Very Mad,cette question pour moi dépasse juste être quelque chose à propos du prix élevé du poissons,c'est quelque chose qui a à voir avec ma dignité,et la dignité de ce pays,qu'à lui j'appartiens.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 16 Déc 2011 - 17:28

moroccan-soldier a écrit:
Montrez-moi un seul pays européen ou de l'ouest,qu'il loué à ses eaux territoriales à d'autres pays pour pêcher Neutral ,c'est pourquoi nous serons toujours en retard Evil or Very Mad,cette question pour moi dépasse juste être quelque chose à propos du prix élevé du poissons,c'est quelque chose qui a à voir avec ma dignité,et la dignité de ce pays,qu'à lui j'appartiens.

C'est parcequ'ils n'ont pas des zones aussi poissoneuse que dans le litoral marocain.
par exemple, les Bretons prséférent l'elevage d'huitre du fait que le poisson est "rare".

_________________
L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 17 Déc 2011 - 6:17

moroccan-soldier a écrit:
Montrez-moi un seul pays européen ou de l'ouest,qu'il loué à ses eaux territoriales à d'autres pays pour pêcher Neutral ,c'est pourquoi nous serons toujours en retard Evil or Very Mad,cette question pour moi dépasse juste être quelque chose à propos du prix élevé du poissons,c'est quelque chose qui a à voir avec ma dignité,et la dignité de ce pays,qu'à lui j'appartiens.

un exemple :

les français autorisent les espagnols à pecher chez eux

autre zone : les zones norvegiennes et islandaises où la flotte européenne pêche de la morue, du cabillaud depuis des années et années ...

je peux te rajouter le canada où les pécheurs francais de saint pierre et miquelon ont le droit de pêcher !!!

ce n'est pas question de dignité
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Yakuza
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 17 Déc 2011 - 11:10

..aussi le canada permet aux japonais de pecher,meme les US permettaient pendant les 70/80s aux etrangers de pecher Wink
faut pas tjs voir les choses avec ce complexe d´inferiorité comme certains frustrés.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 17 Déc 2011 - 11:52

Citation :

L’AMDI en prospection au pays du Soleil levant


Alors que la première voiture construite dans l’usine Renault installée à Tanger est attendue dans les toutes prochaines semaines, les responsables marocains négocient actuellement avec leurs homologues japonais des modalités d’investissement dans le royaume. C’est à ce titre qu’une délégation économique vient d’effectuer une visite de travail au pays du Soleil levant. Le principal objectif était de présenter les opportunités d'investissement qu'offre le Maroc dans divers domaines, particulièrement le secteur de l’industrie automobile.
La délégation marocaine, conduite par le directeur général de l'Agence marocaine de développement des investissements (AMDI), Fathallah Sijilimassi, était composée, également, des représentants de l'Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), de l'Association marocaine pour l'industrie et le commerce de l'automobile (AMICA) et de l'Agence marocaine de l'énergie solaire (MASEN). La mission de promotion économique et d'investissements japonais au Maroc, qui s’est déroulée du 4 au 9 décembre, s’est rendue au niveau de plusieurs villes, notamment, Tokyo, Osaka et Nagoya, fief de l'industrie automobile japonaise.

Démarchage direct

Selon le chef du département marketing stratégique à l'AMDI, Driss Sekkat, la mission s’inscrit dans le cadre du plan d'action de l'AMDI, qui consiste en le démarchage direct des investisseurs internationaux. L’argument mis en avant par rapport aux nombreuses opportunités qui s’offrent aux entreprises nippones au Maroc, est de faire du Maroc un hub régional pour accéder aux marchés européen et africain. C'est un créneau porteur pour les constructeurs japonais, qui devront faire face à la rude concurrence des compagnies européennes, avec l’entrée en vigueur de l’accord sur la libéralisation des droits de douanes en 2012.Outre la position géographique stratégique qui s’y prête à merveille, «le Maroc offre une compétitivité accrue pour les entreprises japonaises, compte tenu des accords de libre-échange conclus par notre pays, des infrastructures performantes et modernes, et des coûts de production compétitifs», ajoute Sekkat. La même démarche a été, d’ailleurs, adoptée lors du symposium sur les opportunités d'investissement au royaume, organisé en marge de la visite, et à l’occasion des différentes rencontres avec des responsables gouvernementaux et des opérateurs économiques japonais. Il est à noter que de nombreuses sociétés japonaises sont déjà présentes sur le sol marocain et dans le secteur automobile, comme Sumitomo, Yazaki et Denso. Ces sociétés emploient au total 25.000 personnes au Maroc. Comme preuve de leur intérêt pour le Maroc, une importante délégation économique nippone prendra part, de son coté, à la «Moroccan Investment Conference» (MIC), qui sera organisée courant mars au Maroc.

les echos

Citation :
Biopharma esquisse son développement


Embellissement d’une mariée qui pourrait se retrouver dans les bras d’une structure privée, ou cure de rajeunissement eu égard aux nouveaux défis du marché? L’une ou l’autre de ces options - ou la combinaison des deux ? - serait à la base de la nouvelle stratégie de développement qu’est en train de fignoler, en coulisses, la société de productions biologiques et pharmaceutiques vétérinaires. Biopharma devrait en effet entamer, dès 2012, une véritable phase de croissance, dans tous les sens du terme. Le management de la société est en train de chercher le parfait partenaire pour l’aider dans cette tâche. Cette dernière devrait mener à l’élaboration du plan de développement stratégique de la société. Dans un document interne à la société - principal acteur public du secteur de la production et de la commercialisation des produits pharmaceutiques vétérinaires - il ne s’agit ni plus ni moins que d’«un renforcement des missions de la structure, ainsi que de l’amélioration et de la diversification de ses produits». Placée dans la liste des «privatisables» de Mezouar, dans sa loi de finances 2011, Biopharma semble en effet vouloir se repositionner sur un secteur dont les profondes mutations menaceraient sa pérennité. L’idée serait donc de permettre son adaptation aux changements des marchés et à la concurrence accentuée, et le développement de ses technologies. Celle-ci est aussi appelée à investir et bénéficier des avantages des nouvelles technologies de production. Il faut savoir que le segment des vaccins - dont la fabrication et la vente constituent un des principaux métiers de la société - est un marché de 100 millions de dirhams. Et la taille de ce marché est assez suffisante pour attirer les convoitises de plusieurs opérateurs du privé, nationaux comme internationaux. Biopharma surfe cependant sur le monopole qu'elle détient depuis plusieurs dizaines d’années, soit la production de la totalité des besoins des autorités sanitaires vétérinaires en vaccins destinés aux ruminants. Elle exporte également ses vaccins sur le marché étranger et fabrique en sous-traitance pour le compte de certains laboratoires au Maroc. L'étude devrait également porter sur toutes les interactions avec les organismes et établissements publics et les partenaires (ONSSA, Finances, ministère de l’Agriculture....). En termes de faisabilité, elle devrait se faire sur deux grandes phases.
La première porte sur la définition du plan de développement stratégique et de l'alignement organisationnel, là où la seconde devrait se focaliser sur la déclinaison et le montage financier de la stratégie de développement proposée.

les echos

Citation :
Et de 6 pour Bricoma !


Après avoir ouvert son premier magasin à Rabat en 2004, le spécialiste national du bricolage, Bricoma, continue l'extension de son réseau avec l'ouverture d'un nouveau magasin, cette fois-ci à Mohammédia. L'inauguration est prévue pour janvier prochain. Il s'agit là du 6e point de vente de l'enseigne après Rabat, Agadir, Aïn Sebâa, Casablanca Californie et Marrakech. Il est à noter que Bricoma prévoit également de s'implanter à Tanger et à Salé.

les echos

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Dim 18 Déc 2011 - 14:54

Citation :
Attijariwafa launches investment banking platform in DIFC

Attijariwafa bank Middle East, a subsidiary of Attijariwafa bank Group, has been granted a Category 4 License to operate from the Dubai International Financial Centre (DIFC) as a Dubai Financial Services Authority (DFSA) authorized and regulated entity


Abdulla Mohammed Al Awar, CEO, DIFC Authority and Chakib Erquizi, Head of Markets, Attijariwafa Bank Group and Chairman, Attijariwafa Bank Middle East

Attijariwafa bank Group is the largest bank in Morocco and one of the leading financial institutions in Africa. The Group has an international dimension with a presence in 23 countries worldwide and notably enjoys an unmatched network in North and Sub-Saharan Africa where it operates in 12 countries through fully-controlled licensed local banks and subsidiaries.

“Attijariwafa bank Middle East Limited will benefit from the unrivaled platform of the Group to provide strategic advisory services to clients seeking to get or increase exposure to one of our growing markets. The team will leverage on local market knowledge and expertise to offer M&A advisory, capital markets and restructuring services,” said Omar Ben Hallam, Senior Executive Officer and Managing Director of the company.

Attijariwafa bank Middle East’s board of directors is chaired by Chakib Erquizi (Group head of market activities) and composed of Mohamed El Kettani (Groups Chairman and CEO), Boubker Jai (Group Co-CEO), Omar Ben Hallam, and Majid Bennis.

http://www.cpifinancial.net/v2/News.aspx?v=1&aid=10387&sec=Investment%20Banking
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 20 Déc 2011 - 14:55

Citation :
Transport maritime Le Maroc surclasse la Grèce et le Brésil

Le Royaume marque son entrée dans le Top-10 en termes de connectivité maritime.

En matière d'échanges maritimes, le Maroc surclasse désormais des pays comme la Grèce ou encore le Brésil. En termes de croissance annuelle moyenne entre 2004 et 2011, le Royaume a enregistré la plus forte croissance parmi les pays de la région Mena avec une hausse annuelle moyenne de 6,53%. Selon le dernier indice sur les échanges maritimes (LSCI), publié par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), le Maroc occupe le 18ème rang, sur 162 économies classées. Ce classement se base sur les principaux indicateurs mesurant le trafic dans chaque pays : nombre de bateaux entrant et sortant des ports, tonnages de marchandises échangées, nombre de cargaisons entrant et sortant, nombre de sociétés par pays, nombre de services rendus par les navires et taille du plus grand bateau desservant chaque port. Grâce à Tanger Med, à la réforme portuaire et à la libéralisation maritime, le Royaume est aussi en pole position en matière de connectivité maritime devançant l'Afrique du Sud et l'Egypte. En 2010, les 13 ports de commerce marocains ont enregistré un trafic de plus de 92 millions de tonnes de marchandises, en hausse de 30% par rapport à l'année précédente. Le port de Tanger Med a pris une part importante dans ces échanges compte tenu de sa capacité nominale de 3 millions de conteneurs qui sera portée, avec la construction en cours de Tanger Med II, à 8,5 millions. Au titre du 1er semestre 2011, Tanger Med a traité un trafic global de 16,3 millions de tonnes, soit une progression de 82% par rapport à la même période de l'année 2010. Le trafic de conteneurs s'est établi à 1.246.321 EVP (Equivalent Vingt Pieds) au titre du premier semestre 2011, marquant une progression de 43% par rapport à la même période de l'année précédente.
Ce trafic est porté essentiellement par trois routes maritimes majeures : les lignes Asie-Europe, celles reliant l'Europe du Nord à l'Amérique du Sud et celles en provenance et à destination des ports d'Afrique Atlantique. Après un repli en 2009, la demande internationale s´est reprise en 2010, avec un revirement positif des volumes transportés, en particulier dans le trafic de vrac et le commerce conteneurisé. On estime que le commerce maritime total a atteint 8,4 milliards de tonnes en 2010. La flotte mondiale a atteint près de 1,4 milliard de tonnes de port en lourd (tpl) en janvier 2011, ce qui représente une augmentation de 120 millions de tpl par rapport à 2010.

LeMatin

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 20 Déc 2011 - 14:57

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 20 Déc 2011 - 21:28



si jowahri annonce les nouvelles qui fâche .

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 21 Déc 2011 - 8:20

Citation :
Le Maroc a renforcé son attractivité vis-à-vis des investisseurs étrangers en 2011
RABAT
Copyright © Chine Nouvelle (Xinhua) - Lin Feng, le 21-12-2011 07:33


RABAT, 21 décembre (Xinhua)- Le Maroc a réalisé plusieurs performances sur les plans de l'économie, du commerce et des investissements, durant l'année qui s'achève. Le statut avancé dont bénéficie le Maroc dans ses relations avec l'Union européenne, sa proximité géographique, et ses différents accords de libre échange (pays arabes, Etats-Unis, Turquie) sont autant de facteurs de nature à renforcer son attractivité vis-à-vis des investisseurs étrangers.

Le Royaume s'est engagé à améliorer son attractivité pour les investisseurs et a placé l'attraction des capitaux étrangers au c?ur de sa stratégie économique. Cette démarche vise à faire des investisseurs étrangers de véritables partenaires privilégiés pour le développement du pays. Pour y parvenir, le Maroc a entrepris de mettre en place toute une série de réformes visant à favoriser son ouverture sur le marché international. Une main d'?uvre bon marché, un cours de change stable et un taux d'inflation maîtrisé.

Le Maroc a également réalisé, ces dernières années, une croissance économique d'une moyenne de 5% du PIB, à la faveur de la préservation des équilibres macroéconomiques, de la limitation de son déficit, la réduction de sa dette extérieure et des mesures d'encouragement du secteur privé. Autant d'atouts pour appâter les entreprises pour qu'elles injectent leur argent sur le sol marocain.

L'agroalimentaire, l'aéronautique, l'automobile, l'offshoring, l'électronique, l'industrie, l'énergie, le transport urbain, les infrastructures de transport, les télécommunications, l'immobilier, la distribution et le tourisme font partie des secteurs de prédilection des firmes étrangères.

Le Royaume a réalisé une hausse de 8% des investissements étrangers enregistrée en 2010 qui lui a permis d'améliorer son classement sur l'indice FDI-Intelligence, en grimpant de la 3ème position en 2009/10 pour se positionner en tête des pays africains, évinçant l'Afrique du Sud, qui occupait la 1ère position une année auparavant. Le flux des investissements dans la région requiert la mise en place d'un centre financier capable de servir les gouvernements de la région et offrir une plate-forme pour les investisseurs en provenance des pays occidentaux et des pays émergeants (en particulier la Chine et l'Inde) pour appuyer leurs activités en Afrique.

Casablanca Finance City (CFC), dont le lancement officiel est prévu en 2012, représente un projet ambitieux visant à faire de la capitale économique du Maroc un hub régional de la finance en Afrique du nord et de l'ouest. La place casablancaise offre plusieurs avantages en matière fiscale en faveur des sociétés exportatrices de services financiers.

L'initiative renforce également le rôle du Maroc en tant que destination de choix pour les investissements étrangers. Aussi, la stratégie marocaine pour le développement et la promotion des exportations "Maroc Export Plus" a enregistré des résultats positifs depuis son lancement en 2009.

Cette stratégie a pour objectif de doubler la valeur des exportations à l'horizon 2015, et la tripler à l'horizon 2018, à travers notamment le développement de l'offre exportable par le déploiement des stratégies sectorielles, le ciblage des secteurs et des produits à promouvoir à l'international et des marchés, pour consolider la position du Maroc sur ses marchés traditionnels (Europe) et une diversification vers de nouveaux marchés à fort potentiel (Afrique et Amérique).

Outre le secteur financier, le tourisme s'est imposé, au cours de l'année 2011. Bénéficiant d'un report de la demande pour la Tunisie et l'Egypte, en raison des événements politiques dans ces pays, le Maroc avait enregistré une hausse de 10% des arrivées de touristes aux postes frontières entre janvier et avril, selon les derniers chiffres de l'Observatoire du tourisme au Maroc.

D'après les dernières statistiques du ministère du Tourisme, le volume des arrivées de touristes aux postes frontières a atteint 5,8 millions à fin juillet 2011, affichant ainsi une hausse de 3,4% par rapport à la même période de 2010.

De même, le secteur de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche et de la transformation contribue à hauteur de 19% au produit intérieur brut (PIB) et génère de nombreux emplois à l'échelle nationale, près de 42% de la population active travaille dans le secteur agricole et dans les zones rurales, ce taux atteint jusqu'à 80%.

Le Maroc s'est employé à redynamiser le secteur agricole à travers un programme de modernisation mené dans le cadre du Plan Maroc vert. Lancé en 2008, le plan vise à accroître grandement la production agricole ainsi qu'à renforcer les retombées socio-économiques du secteur, notamment en matière de réduction de la pauvreté, d'emploi et de contribution au PIB.
http://www.chine-informations.com/actualite/le-maroc-a-renforce-son-attractivite-vis-a-vis-des-investisseurs_37559.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 21 Déc 2011 - 9:21

L INDUSTRIE DU METAL Y CROIT DUR COMME FER

Les industries metallurgiques,mécaniques et electroniques(IMME)prévoient un chiffre d affaires de 70 MMDH a l horizon
2015.Une stratégie ambitieuse est déployée visant la conquete de nouveaux marchés.Un grand chantier est conduit basé
sur 6 axes pricipeaux:compétitivité,veille informationnelle,cadre reglementaire,marketing et commercial,ressources hum-
aines et developpement des compétences.Le volet innovation est placé au coeur de la stratégie.Consciente de l importance
que revet le volet R&D(recherche et developpement)dans le modéle de croissance economique que tend a a adopter l éco-
nomie nationale,la fédération des IMMEy consacre 8filieres d excellence pour les IMM,elles concernent la siderurgie,la chau-
dronnerie,la construction metallique,les metiers du tube et et des profilés,la fonderie,l usinage,les meubles en métal,les ma-
chineset equipement mécaniques et la construction et réparation navales.La Féderation des IMME semble chercher a établir
avec l etat un accord cadre tel que ceux ayant recu l aval dans d autres secteurs de l économie nationale.

Résumé d un article paru dans "les échos" 21612 11.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 23 Déc 2011 - 8:32

Citation :
Morocco says soft wheat needs are well-covered


RABAT Dec 23 (Reuters) - Morocco's grain import authority ONICL said it has a record level of year-end wheat stocks, enough to ensure a normal supply of the domestic market, even after skipping international purchases for several months.

ONICL also said soft wheat stocks look set to close the year at 1.6 million tonnes, or enough to cover four months of milling needs.

"This level of year-end stocks is an all-time record compared to all previous campaigns," ONICL said in a statement on Friday.

ONICL said, "the domestic market has plenty of local and imported wheat." Local millers, traders and silos have collected almost half -- or 2.1 million tonnes -- the soft wheat that was produced in the 2011 farming campaign, it said.

"The collection (of locally-produced soft wheat) is continuing at a normal pace," it added.

Morocco produced this year 4.17 million tonnes of soft wheat and 1.85 million tonnes of durum wheat, respectively 30 and 16 percent above the previous campaign.

However, the increases have little impact on the supply of the domestic market since the majority of planted areas are small properties owned by farmers who use the harvest for their own subsistence.

About a quarter of 2010 harvest went to the market, according to official statistics.

The state offers local farmers 2,900 dirhams per tonne for standard quality soft wheat.

"Wheat supplies now can easily keep domestic prices in line with the target level (2,900 dirhams per tonne)," ONICL added. (Reporting By Souhail Karam; Editing by Alison Birrane)

http://af.reuters.com/article/moroccoNews/idAFL6E7NN17U20111223
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 27 Déc 2011 - 6:32

Citation :
Le Maroc maintient sa pole position au Maghreb et au Machrek

Marquée par les bouleversements politiques en cours dans plusieurs pays méditerranéens et la crise de la dette des pays de la zone euro, l'année 2011 ne pouvait logiquement que donner lieu à une baisse des annonces d'investissement direct étranger (IDE) et de partenariat au sud de la Méditerranée. Mais dans cette nouvelle donne pour le moins pernicieuse, le Maroc reste assez bien loti. D'après l'Observatoire ANIMA-MIPO, la chute des projets annoncés au cours des trois premiers trimestres 2011 est importante dans tous les pays arabes, hormis le Maroc qui résiste en affichant des performances proches de celles de 2010.

Le Royaume aura même fait figure d'exception parmi les pays du Maghreb et du Machrek, avec un nombre d'annonces d'IDE stable, avec même une hausse de 15% par rapport à la même période en 2010. Des avancées qui ont permis de placer le pays juste derrière la Turquie en ce qui concerne le nombre de projets détectés. «Si les investisseurs n'abandonnent pas leurs projets d'IDE au Maroc, ils poursuivent néanmoins la dynamique de moindre implication financière qui est à l'œuvre depuis 2009 : les montants en jeu dans les projets d'IDE annoncés au Maroc au cours des 9 premiers mois de l'année 2011 diminuent encore de 50%», indique le même observatoire.

Malgré la crise de la dette qui secoue les pays de la zone euro, les intentions d'investissement en provenance des pays européens représentent toujours près de la moitié des projets annoncés dans les pays MED depuis janvier 2011. Par ailleurs, la stabilité du nombre d'annonces d'IDE en provenance des États-Unis et du Canada est remarquable, alors que ce nombre diminue pour toutes les autres régions du monde en 2011. La part relative des investissements nord-américains passe ainsi à près du tiers du total des annonces détectées (contre 20% en moyenne), tandis que les intentions d'investissement en provenance des pays du Golfe sont à leur plus bas niveau depuis 2005, avec 8% du nombre total d'annonces contre 15% en moyenne. La dynamique d'évolution de l'investissement dans la région dépendra bien évidemment de la situation politique de chaque pays, mais aussi du contexte économique global.

À quelques semaines de la fin de l'année 2011, la Banque mondiale estime que les flux d'IDE vers les pays de la zone MENA décroîtront en 2011 puis en 2012, avant d'entamer une reprise en 2013. Elle rappelle qu'à moyen et long termes, la région demeure attractive en raison de facteurs économiques et démographiques, et le sera d'autant plus que des progrès auront été accomplis pour améliorer la gouvernance et réduire les pesanteurs bureaucratiques. Après une année 2010 de reprise de l'investissement direct étranger en Méditerranée, les intentions d'investissement connaissent un nouveau ralentissement au cours des trois premiers trimestres 2011. D'après l'Observatoire ANIMA-MIPO, le nombre d'annonces de projets d'IDE dans les pays MED1 a diminué de 26% par rapport à la même période 2010, avec 467 projets détectés au cours des neuf premiers mois 2011, contre 625 l'année précédente. Les montants d'investissement diminuent également fortement, avec environ 20 milliards d'euros annoncés en 9 mois contre 40 au cours de l'année 2010.

Cela étant signalé, au plan interne, il convient de rappeler que la politique d'ouverture de l'économie nationale sur son environnement régional et mondial n'est plus une perspective ou un horizon lointain, mais une dynamique quotidienne et une réalité vécue. Elle a connu un nouvel élan en vue de conforter la position du Royaume dans les espaces euro-méditerranéen et arabe et de consolider ses relations avec les principaux moteurs de la croissance économique mondiale, l'UE et les États-Unis d'Amérique. Dans la perspective de consolider son processus d'intégration à l'économie mondiale et de tirer profit des opportunités offertes en matière d'investissement, l'implication du secteur privé a toujours constitué l'une des priorités de l'action gouvernementale pour tenir compte des exigences d'une croissance forte et soutenue, s'appuyant pour une large part sur l'intensification des efforts d'attractivité d'investissement du secteur privé.

L'expérience de ces dernières années a démontré que ce pari n'a pas été vain. L'implication croissante de l'initiative privée dans l'effort d'investissement national, constatée au cours de ces quelques dernières années, trouve son origine dans la conjugaison de la mise en place d'un environnement global favorable au déroulement normal de l'activité économique et de la mise au point de dispositifs appropriés sur le plan institutionnel. En vue de promouvoir l'acte d'investir, un intérêt particulier a été accordé à l'amélioration du climat de l'investissement. Dans ce cadre, la modernisation de l'environnement juridique des affaires s'est concrétisée par l'application d'un ensemble de textes relatifs à la consolidation de la concurrence et de la transparence.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 27 Déc 2011 - 19:43



je trouve que leurs discours commence a devenir démodé toujours la même chose

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 27 Déc 2011 - 20:44

ce qu'il dit est sensé c'est juste la journaliste qui arrete pas de le couper (tfou katir min me9la Evil or Very Mad )je sais pas ou on nous ramene ce genre de petites connes vraiment nulle.pour evenir a ce qu'il a dit la creation d'un fonds de solidarité est une bonne idée il faut que les banques participent aussi a son financement.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 28 Déc 2011 - 2:58

leadlord a écrit:


je trouve que leurs discours commence a devenir démodé toujours la même chose

Beh c'est bien au moins ils reste sur leurs paroles ... sinon je pense qu'il voudra pas lâché un quelconque détail non encore officiel sinon sa va gueulé sur lui.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 28 Déc 2011 - 5:01

Citation :
Maroc-France : 1ère OPA d’une société marocaine sur une entreprise française cotée en bourse


Intelcia Group, acteur 100% marocain présidé par Karim Bernoussi, a finalisé le processus d'acquisition d’un bloc de contrôle de 91,3% de Phone Marketing et a lancé une OPA pour le reste des actions.

Phone Marketing est une entreprise française cotée en bourse, qui réalise un chiffre d’affaires de 33 millions d’euros, qui dispose de 1 000 positions de travail sur 5 sites de production (Levallois, Dreux, Orléans, Lyon et Marseille) et qui emploie 900 salariés.

Cette acquisition conforte la compétitivité marocaine dans un secteur très concurrentiel à l’international d’autant plus que cette OPA est la 1ère d’une société marocaine sur une entreprise française cotée en bourse.

Avec cette acquisition, Intelcia Group comptera plus de 2 500 salariés et disposera de plus de 3 000 positions de travail réparties sur les 2 pays et 8 sites de production. Le groupe ancre ainsi sa position de 1er outsourceur marocain et entre dans le top 10 des outsourceurs francophones.


afriquehebdo.com

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 28 Déc 2011 - 10:23

Citation :
Tuyauto s’allie au Turc Coskunoz
Publié le : 28 décembre 2011 | 0 comment.

Les contours de l’ouverture prochaine de l’usine de Melloussa de Renault se dessinent de plus en plus. Les équipementiers s’y préparent également, comme le Turc Coskunoz qui vient de présenter une offre commune à Renault avec la société marocaine Tuyauto. Détails.

la suite de l'article : http://www.lesoir-echos.com/tuyauto-s%E2%80%99allie-au-turc-coskunoz/economie/37804/
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 28 Déc 2011 - 13:00

Ah ben tiens ça tombe bien, on reste dans le même sujet avec ces articles :

Citation :
LES DESSOUS D’UNE OFFENSIVE TURQUE
DES CHAMPIONS MONDIAUX DÉJÀ LÀ
PLUS DE 75 FIRMES IMPLANTÉES
DES MARCHÉS POUR PRÈS DE 1,3 MILLIARD DE DOLLARS DANS LE BTP
PIPELINE, TRAMWAY, AUTOROUTE, DISTRIBUTION…



Yapi Merkazi, qui assure la réalisation d’une partie de la voie du tramway de Casablanca, est de plus en plus visible. L’entreprise multiplie les panneaux en français, arabe et même en turc!


Plus de 75 entreprises turques sont implantées au Maroc, sept d’entre elles opèrent dans le BTP. Elles ont décroché plus de 25 projets pour un total de 1,3 milliard de dollars. En effet, la Turquie occupe le 2ème rang dans le secteur mondial de construction derrière la Chine. Au niveau mondial, plusieurs projets réalisés ces dernières 30 années dans ce domaine sont pris en charge par des sociétés turques. Un gros marché de 3.500 projets dans 65 pays pour un équivalent d’environ 100 milliards de dollars. Au Maroc, les entreprises turques, auraient investi plus de 240 millions de dollars (plus de 2 milliards de DH) jusqu’à présent. Si ces firmes opèrent essentiellement dans le BTP, les autres activités ne sont pas en reste. Qu’est ce qui explique les secrets de réussite de ces entreprises et leurs ambitions pour le Maroc?

Tekfen: L’ingénieur en chef du pipeline de l’OCP



Tekfen est sans doute le groupe turc le plus médiatisé au Maroc. Il puise cette notoriété de ses projets avec l’Office chérifien des phosphates (OCP) notamment celui de construction du pipeline reliant Jorf Lasfar à Khouribga (240 km). En plus de deux usines de fertilisation d’une capacité de 850.000 tonnes, chacune. Les travaux de construction du pipeline s’achèveront en avril 2013 alors que les deux usines de Diammonium seront prêtes vers juin 2012.
A terme, la réalisation du pipeline nécessitera 170 millions de dollars. Le second projet, celui des usines, requiert 460 millions de dollars. L’entreprise turque compte également à son actif, l’extension de la Samir. Son intervention a été remarquable au niveau du Topping 04 du raffineur pour un budget de 263 millions euros. Les deux usines de fertilisation de Maroc Phosphore ne généreront pas moins de 1.700 emplois (5 millions d’heures de main-d’œuvre), alors que la construction du pipeline de Jorf Lasfar nécessitera près de 700 personnes.
«La valeur globale des projets de construction Tekfen au Maroc depuis 2004 est estimé à 1,13 milliard de dollars», explique Attila Saylan, directeur de projet chez Tekfen. Avec sept ans d’expérience au Maroc, Tekfen vise une présence durable au Maroc. Dans l’autre sens, l’OCP vient de signer un rapprochement avec une filiale de Tekfen. Il s’agit d’une joint-venture avec le groupe turc Toros Tarim, filiale du holding de bâtiment et génie civil Tekfen. Ce partenariat permettra de créer une nouvelle entreprise dénommée Black Sea Fertilizer Trading Company (BSFT Co). La joint-venture se décline via l’implantation d’une unité de négoce d’engrais en Turquie pour alimenter les marchés de la Mer noire, des Balkans et d’Asie centrale en phosphate. A l’international, le QG de Tekfen est basé à Istanbul. Outre le Maroc, le Turc opère dans plus de 15 pays d’Europe, d’Asie et d’Afrique (Russie, Arabie saoudite, Allemagne, Libye, Qatar, Emirats arabes unis…).

Yapi Merkazi: Spécialiste des lignes de tramway



Impossible de arpenter les rues de Casablanca sans se trouver nez à nez avec une affiche de Yapi Merkazi. En français, en arabe et même en turc! Le nom de l’entreprise est visible partout. Et pour cause, Yapi Merkazi a à sa charge la réalisation d’une partie de la voie du tramway de Casablanca.
L’entreprise turque a été sélectionnée par le Conseil de la ville de Casablanca pour réaliser la plateforme et la pose de la voie ferrée du tramway pour la première tranche de 30 km de réseau pour un montant 467 millions de DH. Cette tranche relie Sidi Moumen à Hay Mohammadi. Yapi Merkazi s’est vu également attribuer la 3ème tranche pour un montant d’investissement de 489 millions de DH. Cette adjudication concerne les boulevards Abdelmoumen (jusqu’au terminus des facultés) et Anoual (jusqu’au terminus de Hay Hassani). L’achèvement du projet est prévu pour décembre 2012. A l’international, le holding turc a décroché son plus beau contrat en 2005 à Dubaï. En s’associant aux Japonais Mitsubishi, Obayashi et Kajima, il signe le plus grand appel d’offres du système ferroviaire de l’histoire! Il s’agit du métro de Dubaï. Le projet s’étale sur environ 70 km et se compose de 2 lignes. Le holding turc compte environ 2.000 salariés, en Turquie principalement. Il a aussi plusieurs filiales Merkezi Préfabrication, Yapikonut spécialisée en promotion immobilière, Subor (eau potable), Insaat (construction) puis Irmak (enseignement maternel, primaire et lycées).

Makyol: Un marché de 350 millions de dollars dans le BTP



Le projet de triplement de l’autoroute Casablanca-Rabat a été sauvé par une entreprise de BTP turque : Makyol. Conduril, la société portugaise qui en avait décroché le marché, s’est empêtrée dans des difficultés financières. Si bien que le chantier a enregistré beaucoup de retard.
Ce qui a poussé le ministère de tutelle à fractionner le projet en trois lots, dont le plus important a été attribué à Makyol. Le montant du projet s’élève à environ 660 millions de DH. La firme s’était classée deuxième lors de premier appel d’offres. Créée à Istanbul en 1965 par Saffet Çebi, Makyol a été transformée en société de capitaux en 1976. Mais ce n’est qu’en 2000 que la firme spécialisée en BTP a décroché son premier marché à l’étranger.
Il s’agit de la construction d’une route en Albanie pour un montant de 100 millions de dollars. Makyol a fait son entrée au Maroc en 2003 en tant que contractor pour la construction d’autoroutes. Des projets totalisant 350 millions de dollars. Parmi les projets auxquels l’entreprise turque a participé, les autoroutes Mdiq-Fnideq, Fès-Taza, Tétouan-Mdiq, Tanger-Pont Oued Rmel, Boulakhras-Chichaoua… Au total, le portefeuille de projets réalisés ou en cours de réalisation par Makyol s’élève à 4,4 milliards de dollars. Ce qui lui vaut d’être classée parmi les géants mondiaux du BTP.

Mensoy: Le stabilisateur des sols



Depuis son installation au Maroc en 2005, Mensoy, société de construction spécialisée dans les fondations profondes, traitement de sol et stabilisation des talus, a multiplié les contrats. «En termes de chiffres d’affaires, nous avons franchi les 100 millions de DH en 2011», confie Hakan Gök, directeur général. L’entreprise a, à son actif, la réalisation des travaux des fondations profondes des ouvrages d’art et le traitement de sol de l’autoroute de Tanger-Port Med, les travaux de stabilisation des talus sur le projet de l’autoroute Marrakech -Agadir et bien d’autres. Actuellement, Mensoy opère sur la stabilisation des versants de l’autoroute Tanger – Port Med, la consolidation des sols du projet de LGV entre Tanger et Kenitra et les travaux de vibrocompactage des plateformes du Port Med II. Côté perspectives, Mensoy compte augmenter son chiffre d’affaires au Maroc. «Nous sommes à l’étape de signature des nouveaux contrats pour améliorer notre part du marché», confie Gök. Mensoy multiplie également les références à l’international. En Tunisie, l’entreprise a réalisé les fondations profondes de l’aéroport Enfidha. Elle compte également à son actif les travaux de fondations profondes des autoroutes entre Alger – Constantine, le rabattement des nappes du projet Great Man Made River Projet en Libye et les fondations profondes des ponts au Tchad.

BIM: 76 magasins en 3 ans!



Voilà une belle sucess story maroco-turque. Le hard discounter BIM a déjà à son actif 76 points de vente. Présent sur le marché marocain depuis 2008, BIM affiche une progression à 2 chiffres. La chaîne représente l’un des plus importants investissements turcs au Maroc. L’un des secrets de réussite de BIM réside dans son importante maîtrise des coûts avec une seule devise : pas de superflu. «Chaque magasin ne dispose pas plus de 600 produits de base essentiellement en marque propre», confie Mohamed Benmezouara, directeur général de BIM Stores Maroc. Pourtant la marque est discrète et n’investit pas énormément en termes de publicité.
L’organisation décentralisée lui permet également de disposer d’une grande flexibilité. L’élément déterminant pour BIM est de faire moins cher que ses concurrents. Un argument de taille en ces temps de crise. L’entreprise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.
«Notre objectif à terme est d’avoir 400 magasins», annonce le DG.
Pour le manager, le Maroc a tout intérêt à renforcer ses relations avec la Turquie. Plusieurs entreprises turques seraient intéressées par une éventuelle implantation au Maroc. La filiale marocaine du hard discounter appartient au groupe turc BIM Birlesik Magazal A.S., qui est leader de la distribution avec 32% de part de marché dans son pays d’origine. Le groupe compte plus de 3.400 magasins en Turquie et un chiffre d’affaires de 4 milliards de dollars en 2010.

Citation :
LES DESSOUS D’UNE OFFENSIVE TURQUE
PJD/AKP: LES CONDITIONS RÉUNIES POUR REDYNAMISER LES AFFAIRES
LES ÉCHANGES DEVRAIENT S’ÉTABLIR À 11,3 MILLIARDS DE DH À FIN 2011
DE NOMBREUSES IMPLANTATIONS ATTENDUES



Sur les 7 premiers mois de l’année, les importations marocaines depuis la Turquie ont augmenté de 44%, soit un équivalent de 4,7 milliards de DH


Et si la montée au pouvoir du PJD redynamiserait les échanges entre le Maroc et la Turquie ! Même s’il n’existe pas de relation officielle entre le parti de Benkirane et l’AKP (parti au pouvoir en Turquie), les affinités sont de taille: un référentiel islamique, un fort attachement à la classe populaire, une volonté de s’attaquer aux maux sociaux, une réorientation vers les pays arabes… Il faut dire que des visites de courtoisie ont déjà eu lieu entre les deux partis sans pour autant donner lieu à de réels partenariats. Aujourd’hui, étant à la tête du premier gouvernement de la nouvelle Constitution, le PJD pourrait donner un nouvel élan à la coopération. Objectif: parvenir à 3 milliards de dollars (environ 27 milliards de DH) d’échanges commerciaux, à l’horizon 2014. Déjà en mai dernier, la jeunesse du Parti de la justice et du développement avait signé un accord de coopération avec la jeunesse de l’AKP, en Turquie, en marge d’une manifestation internationale de la jeunesse. L’évènement s’est déroulé en présence du Premier ministre turc, himself, Recep Tayyip Erdogan.
En effet, «les relations entre le Maroc et la Turquie ont connu une grande évolution après l’arrivée au pouvoir de l’AKP», estime Hakan Gök, directeur administratif de Mensoy, une entreprise de BTP turque implantée au Maroc. En effet, les relations économiques et commerciales entre les deux pays se sont considérablement développées ces dernières années. Avec l'accord de libre-échange (ALE) qui est entré en vigueur le 1er janvier 2006, une nette augmentation dans le volume des échanges, sauf pour l'année 2008 où les effets de la crise économique ont été ressentis. Cet accord permet aux entreprises turques implantées au Maroc d’exporter vers les Etats-Unis tout en bénéficiant des avantages de l’ALE, Maroc-USA. La section économique de l’ambassade de Turquie estime que les échanges commerciaux devraient s’établir à 11,3 milliards de DH (1,3 milliard de dollars) à fin 2011, soit une hausse de 27%. Au Maroc, les produits turcs remplissent les étals : biscuiterie-confiserie, habillement, chaussure, ameublement… jamais le «Made in Turkey» n’a été aussi visible et diversifié. Cette évolution est attribuée principalement «aux efforts du gouvernement turc pour le développement de relations plus proches avec les pays du Moyen-Orient et de l'Afrique», explique Attila Saylan, directeur de projet chez Tekfen. En effet, malgré la signature de l’accord de libre-échange, le Maroc ne déploie pas suffisamment d’efforts pour faire valoir son réel potentiel. Conséquence: le Royaume est en retard en termes d’investissement turcs. Si les 75 entreprises turques implantées au Maroc (BTP, distribution) estiment avoir investi l’équivalent de 2 milliards de DH au Maroc, en Egypte les investissements turcs ont dépassé les 17,4 milliards de DH pour 205 entreprises. Un retard attribué essentiellement à une méconnaissance du marché marocain. Dans l’esprit de beaucoup d’hommes d’affaires turcs, il y a un amalgame de perception entre le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. La langue demeure également un obstacle de taille. Les patrons ne maîtrisent que rarement l’anglais, la communication reste difficile. Toutefois, certains efforts commencent à être déployés côté marocain. En effet, une délégation de l’Agence marocaine de développement des investissements (AMDI) a rencontré le 22 novembre dernier son homologue turc. Ce déplacement a permis la réalisation de rencontres B2B avec des entreprises turques intéressées par une éventuelle implantation au Maroc. Plusieurs dizaines d’hommes d’affaires turcs avaient fait le déplacement pour rencontrer Fathallah Sijilmassi, DG de l’AMDI, mais aussi les représentants de l’Amica (automobile), de l’Amith (textile), de l’Agence pour le développement agricole, ou encore Tanger
Med. Aussi, 17 délégations d’hommes d’affaires marocains se sont-elles rendues en Turquie cette année. La rencontre s’est clôturée par la signature d’une convention de partenariat entre l’AMDI et son homologue l’Ispat.

Nouveau départ pour le Conseil d’affaires maroco-turc

Après une période d’inactivité, le Conseil d’affaires maroco-turc amorce un nouveau départ. La structure, qui a vu le jour en 2004 et qui est affiliée à la CGEM, s’est réunie en octobre dernier pour définir un plan de travail. La première action prévue aura lieu les 12 et 13 janvier à Istanbul. Il s’agit d’une rencontre entre la partie marocaine et son homologue turque. Rappelons que le Conseil d’affaires maroco-turc est coprésidé, côté marocain, par Youssef Rouissi, administrateur directeur général d’Attijariwafa bank. La rencontre qui aura lieu en Turquie en janvier prochain permettra aux deux parties de faire connaissance et de valider le programme d’action global. Mais d’ores et déjà, des contacts B2B auront lieu entre des hommes d’affaires nationaux et turcs. Parmi les secteurs ciblés, l’agro-industrie, le transport, l’hôtellerie, la chimie, l’automobile… De plus, les deux parties du Conseil d’affaires se sont également mises d’accord sur le principe de la création de commissions sectorielles, dotées chacune d’un plan d’action spécifique. Chaque commission devra tenir deux rencontres annuelles au Maroc et en Turquie. L’idée d’organiser un important roadshow annuel dans les deux pays.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 2 Jan 2012 - 11:01

Citation :


Morocco GDP growth picks up in Q3

RABAT (Reuters) - Morocco's economic growth reached 4.7 percent in the third quarter of 2011, up from the second but still below the full-year target after a slowdown led by shrinking mining and tourism activity, the country's planning authority said on Monday.

Agricultural output rose 4.1 percent rise after a flat third quarter of 2010, and non-agricultural GDP rose 4.9 percent after a 4.6 percent increase in the third quarter of 2010, the High Planning Authority (HCP) said.

Hotel and restaurant activity dropped 2.6 percent, the authority said, after a 3.8 percent drop in the second quarter, which was its worst quarterly performance since the first quarter of 2009.

Tourism contributes close to 10 percent of Morocco's economy and directly employs 450,000 people.

The July-September period coincided with political turmoil in the region and economic uncertainties in the European Union.

Plagued by social unrest inspired by the Arab Spring revolts, mining clocked a decline of 1.8 percent in the third quarter after posting a 2.3 percent growth in the second quarter, far below a 14 percent rise in the first quarter, 2011.

After growing by 4 percent to around $95 billion in 2010, Morocco's gross domestic product grew 5 percent during the first quarter of 2011 and 4.2 percent in the second, according to the central bank.

The finance ministry forecast 5 percent growth for all of 2011.

The central bank last month said the Moroccan economy has started to feel the impact of a slowdown in its main export markets in Europe but should still manage growth of 4-5 percent in 2012, matching a growth estimate for 2011 which it revised down from 4.5-5.5 percent.

Casablanca-based AttijariWafa Bank said a survey gauging investors' confidence in the last quarter of 2011 showed a "clear market consensus opting for distrust".

"In December, 40 percent of respondents expressed a sense of distrust regarding the overall prospects of the Moroccan economy against only 15 percent in September," AttijariWafa said.

The percentage of respondents who expressed confidence in the prospects of the Moroccan economy fell to 31 percent in December from 52 percent in September, said AttijariWafa in what it linked mostly to concerns over growing trade and budget deficits.


http://af.reuters.com

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 6 Jan 2012 - 10:13

Citation :
06/01/12 15:06

Le Maroc, nouvelle base arrière du low-cost de Renault

L’usine géante de Melloussa doit démarrer la semaine prochaine sa production, essentiellement destinée à l’Europe. Le site produira le Lodgy, un monospace, vendu à partir de 10.000 euros environ.

C’est l’effervescence sur le site Renault-Nissan de Melloussa, au Maroc, à une vingtaine de kilomètres de Tanger. En cette fin décembre, toute l’équipe, qui travaillait dans des baraquements provisoires depuis le début du projet, s’apprête à déménager dans un bâtiment situé derrière la grille d’entrée, sur lequel des ouvriers appliquent une dernière couche de peinture blanche. C’est ici, dans ce vallon traversé par des ruisseaux - les oueds, canalisés depuis par le constructeur - et entouré de collines plantées d’éoliennes, qu’a surgi la nouvelle usine du groupe, la première entièrement neuve depuis celle de Curitiba, au Brésil, en 1998. Alors que la production automobile recule dans l’Hexagone, l’événement provoque des craintes en France. Il est aussi sensible politiquement, à 4 mois de l’élection présidentielle.

Avec cette usine d’une capacité de 340.000 exemplaires par an, le constructeur complète son dispositif de fabrication et sa gamme de véhicules «low-cost» vendus sous la marque Dacia en Europe. Entièrement dédiée à ce type de produits, la production du site a vocation à être exportée à 85%, essentiellement vers le Vieux Continent.

Elle viendra s’ajouter à celle du site roumain de Pitesti, qui arrivait à saturation en raison du succès du 4 x 4 Duster. Après avoir vendu 813000 voitures de sa gamme à bas coûts en 2011 (soit 30% du total), le groupe vise la barre du million cette année. Dégageant une rentabilité supérieure à 6%, cette gamme est l’un des piliers de la stratégie du groupe: elle lui permet de répondre à une tendance de fond en Europe - vers des voitures à petit budget - et de conquérir des clients dans les pays émergents.

Apprendre le rythme de la chaîne
Le terrain de 300 hectares est encore en chantier. Seuls les bâtiments consacrés à la première ligne de montage sont achevés. Le Figaro est le premier media à y pénétrer: les premiers exemplaires des monospaces Lodgy et d’un véhicule utilitaire à bas coût de type Kangoo - dits de pré-série - défilent sur les lignes. La tension est palpable: «On se sent comme une équipe de football, qui règle les derniers détails à l’entraînement avant un match important», confie Tunc Basegmez, le directeur turc de l’usine. Le directeur de la qualité du groupe doit donner le feu vert sur place, dans les prochains jours, au début de la production en série du Lodgy.
La fabrication de l’utilitaire commencera 4 mois plus tard. À l’écart de la chaîne, dans une salle de répétition, des ouvriers peaufinent leur geste. On en aperçoit certains visser un composant à toute vitesse.

D’autres s’habituent à marcher au rythme de la chaîne: 9 mètres en 7 secondes. Le long de la chaîne de montage, à côté des salles de pause, des espaces ont été réservés pour la prière. Renault prévoit une montée en cadence progressive pour l’usine: 60000 exemplaires en 2012, puis environ 170000 en 2013. Les bâtiments de la deuxième ligne, dédiée à la remplaçante de la Logan en 2013, sont encore en construction.


Tapis rouge
Au total, en comptant le développement des trois véhicules, le projet a coûté 1,1 milliard d’euros. L’ambition de Renault est d’en faire le site le plus performant du groupe. Avec les mêmes standards de qualité, mais à des coûts encore inférieurs à ceux du site roumain, et un accès à l’Europe beaucoup plus rapide.

Le salaire mensuel net d’un ouvrier est inférieur à 250 euros net par mois au Maroc, contre 446 euros en Roumanie. Pour profiter de cet avantage, les soudures sont effectuées à plus de 90% manuellement, alors qu’elles sont automatisées en Europe.

Si tout va bien, l’usine devrait donc entrer en activité un peu plus de quatre ans après la signature du projet entre Carlos Ghosn et le roi Mohammed VI, en septembre 2007. Le Maroc a déroulé le tapis rouge pour le constructeur: pas de taxe sur les exportations, pas d’impôts sur les bénéfices pendant cinq ans.

Le royaume a aussi versé une prime d’investissement de 60 millions d’euros, et créé pour 8 millions un centre de formation. Une autoroute et une voie de chemin de fer reliant directement l’usine au port flambant neuf de Tanger Med, à une trentaine de kilomètres vers l’est, et à la zone franche, à l’ouest, où sont situés les fournisseurs, ont par ailleurs été mis à disposition.

Risque de cannibalisation
Malgré cette installation clés en main, le défi restait de taille «dans un pays quasiment novice en matière de production automobile», résume Mokhtar Homman, secrétaire exécutif de Renault au Maroc. Cette industrie se limitait en effet à la petite usine de la Somaca, à Casablanca, où Renault a produit 40000 voitures en 2010. Du coup, le groupe a dû créer presque de toutes pièces le tissu de fournisseur: «Il est pour l’instant un peu moins efficace par rapport à la Roumanie», reconnaît Édouard Armalet, le directeur du projet, car seuls douze fournisseurs ont jusqu’ici accompagné le constructeur.

Deuxième défi, Renault doit former une main-d’œuvre, sans expérience dans le secteur dans son immense majorité. Tous les salariés passent par une période de formation comprise entre 4-5 mois et 1 an et demi. Les plus capés ont été envoyés sur d’autres sites, en France, en Espagne, en Turquie ou en Roumanie. Les chefs d’activité, des expatriés, sont actuellement épaulés par des adjoints marocains, «qui doivent à terme remplacer leurs chefs», explique le directeur de l’usine. Quelque 250 cadres venus du reste du groupe vont aider l’usine au démarrage.

Parmi les imprévus rencontrés pendant le projet, Nissan, l’allié de Renault, s’en est retiré pendant la crise. Le financement a été complété par le Maroc, via la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), qui a pris 48% du capital de l’entité qui exploite le site, à la mi-2009.

Il faut dire que pour le pays, le projet représente une formidable bouffée d’oxygène. Renault va recruter 6000 personnes - 2300 ont déjà été embauchées - et 30.000 emplois pourraient être créés chez les équipementiers.

Depuis quelques années, avec l’apparition de la zone franche, puis du port Tanger Med, la région de Tanger, longtemps délaissée, se transforme à toute vitesse. Dans le tout nouveau port, encadré par de gigantesques porte-containers, un grand parking encore vide attend les livraisons des premières voitures. En face, à 14 kilomètres, on aperçoit l’Espagne, Algésiras. Les deux tiers de l’espace - soit 13 hectares - sont réservés à Renault. C’est de là que partiront prochainement les bateaux pour l’Europe. Les ports français sont à 48 heures de trajet.

C’est cette proximité qui inquiète les ouvriers des usines françaises. Proposé à partir de 10.000 euros environ, le monospace Lodgy - 5 ou 7 places - sera plus de deux fois moins cher que le Renault Grand Scenic (24300 euros) assemblé à Douai. «Le risque, c’est qu’avec la crise, les consommateurs s’orientent davantage vers des modèles low-cost», redoute Régis Locufier, secrétaire général adjoint de la CFE-CGC du site nordiste. «Le Lodgy ne joue pas dans la même catégorie que le Scenic», le premier offrant des prestations clairement low-cost, contrairement au second, plus sophistiqué, relativise Michel Faivre-Duboz, le patron de Renault au Maroc, qui admet toutefois qu’une frange de la population pourrait hésiter

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 7 Jan 2012 - 5:42

Petite provocation au début un classique des médias français


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 7 Jan 2012 - 8:39

rien à dire il lui a bien fermé le clapé
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 7 Jan 2012 - 10:31

J'aurais souhaité qu'il soit plus tranchant sur la dernière question ! On sent que les consigne des encadrements techniques sont à l'apaisement, il n'a vraiment pas cherché la polémique sa me laisse un peu sur ma fin ...
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 7 Jan 2012 - 10:41

Bravo à ce ministre marocain.
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Aujourd'hui à 11:34

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