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 Économie marocaine

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yassine1985
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 19 Jan - 9:29

Pas de surprise on dépend d'une agriculture instable et du tourisme(?!?) et le phosphate qui vient sauver la mise de temps à autre

Citation :


UPDATE 1-Morocco trade deficit surges to record in 2011

* Trade deficit at record $21.2 bln in 2011

RABAT, Jan 17 (Reuters) - Morocco's trade deficit rose 25 percent in 2011 to an all-time record 185.7 billion dirhams ($21.2 billion) as its agriculture-reliant economy struggled to counter the growing cost of energy and wheat imports, official data showed on Tuesday.

Tourism receipts rose 4.3 percent in 2011 to 58.8 billion dirhams while remittances by Moroccan expatriates, most of whom live in Western Europe, rose 7.3 percent to 58.4 billion dirhams, data from the foreign exchange regulator showed.

Private foreign loans and investment meanwhile fell 35 percent to 25.5 billion dirhams. (Table )

Growth in tourism, remittances and investment helps mitigate any destabilising impact on the banking system from a net outflow of foreign exchange caused by the surge in the trade deficit.

Morocco's currency is not fully convertible, which means the authorities have to keep a check on the trade deficit to avoid straining the country's foreign currency reserves.

The North African country posted a current account deficit equivalent to 4.3 percent its Gross Domestic Product (GDP) in 2010. The central bank's foreign exchange reserves stood at 166.4 billion dirhams by the end of 2011, which is enough to cover for five-and-a-half months' import needs, one of the lowest levels in several years.

The trade deficit stood at 148.4 billion dirhams in 2010.

The deficit figure covers only exports and imports of goods. A surplus generated by exports of services absorbed 34.5 percent of the country's trade deficit in goods in the first half of 2011. Figures for export of services in 2011 have not yet been published.

The country of almost 33 million people has no oil or gas of its own and is one of the world's top grain buyers.

Nearly 40 percent of the increase in the value of imports stemmed from higher energy imports which reached around 91 billion dirhams in 2011, up 32.7 percent from 2010.

Morocco spent 31.8 billion dirhams on 5.06 million tonnes of crude oil in 2011 versus 5.24 million tonnes in 2010. The value of gasoline and fuel imports rose 65.7 percent to 32.4 billion dirhams for a 29.6 percent rise in volume to 4.9 million tonnes.

Wheat imports rose 48.3 percent in value to 11 billion dirhams for a 16.5 percent rise in their volume to 3.78 million tonnes.

Exports of goods rose 13 percent to 169.2 billion dirhams. Exports of phosphate and its by-products netted 47.28 billion dirhams by the end of 2011 up 31.8 percent from 2010, while they were up by an annual 44.4 percent in June.

(Reporting By Souhail Karam)
http://www.reuters.com

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 20 Jan - 13:06

Citation :
L'équipementier italien SIGIT s'installe au Maroc

L'équipementier italien SIGIT s'installe au Maroc

Il devra investir plus de 100 MDH dans une unité à Casablanca.

Les équipementiers européens continuent d’affluer au Maroc. En effet, selon des sources bien informées, l’italien SIGIT, spécialisé dans la fabrication de pièces profilées en caoutchouc, éléments flexibles basse pression et profilés et thermoplastiques vient de planter son étendard au Maroc.

Aussi, après les français GMD (Groupe Mécanique de Découpage) ou FSD (Financière Snop Dubois), pour ne citer que les plus importants qui ont franchi le pas en fin 2011, c’est au tour de ce fournisseur italien des constructeurs automobiles et fabricants de produits électroménagers. Cette fois-ci, le choix ne s’est pas porté sur la ville de Tanger qui s’érige en véritable cluster automobile, mais sur la capitale économique où l’opérateur italien compte construire une usine de moulage et articles industriels destinés principalement à l’électroménager. L’investissement prévu devra dépasser les 100 MDH et viendra compléter le dispositif industriel de SIGIT actuellement constitué de six entreprises en Italie, d’une en Pologne, d’une joint-venture en Russie et d’une très récente structure en Serbie.

SIGIT Maroc est donc le premier projet en dehors de l’Europe du groupe créé en 1966 à Turin. Rappelons que SIGIT revendique en 2010 un chiffre d’affaires consolidé de 61 millions d’euros (soit près de 700 MDH). Son principal client demeure le groupe Fiat mais, au cours de ces dernières années, SIGIT a diversifié son portefeuille en travaillant notamment avec un autre compatriote, l’Italien Piaggio, mais également Ford et Volkswagen.


C.O. La Vie éco

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yassine1985
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 23 Jan - 4:25

En Arabe mais très intéressant :


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Lun 23 Jan - 6:02

yassine1985 a écrit:
En Arabe mais très intéressant :



il y a des talents dans le fforum des FAR, je suis content de moi , on dirais ce que j ai proposé a benkirane Embarassed

Citation :

benkirane devrait faire plusieurs concours au niveau nationale repartie sur l annee ou les deux ou trois ans pour les postes dipos et vote dans la loi de finances
ils veulent que le maroc soit composes de fonctionnaire
aussi le programme de creation et d aide pour les jeunes (etat banque et privee) doit pousser ces jeunes a vivre une avanture pour eux et leurs pays comme associer leurs jeunes entreprise dans des grand projet, sinon je finirais par croire qu ils sont nuls

en tout je trouve l idee de proposer a ces jeunes la creation pour (un ou plusieurs chomeurs) une entreprise qui va s integret dans un projet etat privee comme l industrie le conseil le batiment et qui va leurs assurer un an de travail apres a eux de se demerder
biensur que le nombre de ces entreprises ne doit pas faire de l ombre aux autres existante

donc deux volets, des concours pour la fonction public avec un nombre de place dispo sans passe droit meme eux 'les etudiants' peuvent etre la pour surveiller le deroulement et donc plus de contestation

et des concours ou test ou proposition pour le reste (diplome ou pas, tout chomeurs confendu) qui veulent vivre l aventure dans l entreprenariat,quand au recale, l annee prochaine sera la bonne pour eux 'peut etre" s il revise et travail leurs concours au lieu de passer le temps dans les rues" ou une formation professionnelle dans les centres de formations pour acquerir un metier afin de mieux repreparer un projet dans le cadre que j ai cite precedement ou travailler dans le prive et la boucle et boucle

a ce que je sache un diplome ne veut nulement dire un contrat dans la fonction public garantie

finalement inscrire des l annee prochaine ou meme cette annee au futur diplome que l etat ne garantie pas un travail dans la fonction public si le jeune valide son diplome comme ca c 'est claire dés la premiere annee
enfin c'est ma proposition pour benkirane



http://far-maroc.forumpro.fr/t3377p525-actualites-nationales le 13 janvier 2012
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Jeu 26 Jan - 11:40

Citation :

Snecma Morocco Engine Services étend ses capacités aux moteurs CFM56-5B




Snecma Morocco Engine Services (SMES), filiale à 51 % de Snecma (groupe Safran) et à 49 % de Royal Air Maroc, a reçu les certifications européenne (EASA) et américaine (FAA) pour la maintenance et réparation (MRO) du moteur CFM56-5B. Une première révision d’un CFM56-5B vient juste d’être finalisée pour une grande compagnie aérienne indienne.

Après avoir été le premier atelier sur le continent africain à réparer les moteurs CFM56 équipant les Boeing 737, Snecma Morocco Engine Services élargit ses capacités industrielles pour entretenir et réparer les moteurs CFM56-5B équipant la famille Airbus A320. La mise en place chez SMES de la capacité de maintenance et réparation du CFM56-5B prend en compte l’évolution du marché, afin de répondre aux besoins croissants des opérateurs actuels et futurs de ce moteur. Elle s’inscrit également dans la stratégie de Snecma de développer son réseau international de sites de MRO.

SMES propose un service complet de maintenance au même standard de qualité que l’ensemble du réseau MRO de Snecma et intègre la totalité des prestations pour les interventions sous l’aile, le support LRU (Line replaceable Unit), l’assistance technique des moteurs CFM56-3, CFM56-7B et, à présent, CFM56-5B. Depuis sa création, SMES a réparé plus de 300 moteurs pour 40 compagnies aériennes clientes.

En continuant de développer ses capacités de maintenance pour le moteur CFM56, SMES confirme sa position de leader sur le continent africain et contribue à développer la filière aéronautique au Maroc.




aeronautique



Citation :


Oliver Wight: Importante progression des niveaux de service d'Aircelle Maroc



En activité depuis 40 ans, Oliver Wight a aidé quelques-unes des organisations mondiales les plus connues à améliorer leurs activités. Employant une équipe de professionnels qui apportent aux clients la richesse de leur expérience, Oliver Wight, le plus grand cabinet de consultants de sa catégorie, possède des bureaux dans toute l'Europe, en Amérique du Nord et du Sud, ainsi qu'en Asie-Pacifique.





Aircelle Maroc à l'occasion de la production du 2000ème BR710

Depuis la mise en œuvre du programme de classe A d'Oliver Wight, les niveaux de service d'Aircelle Maroc ont progressé de 98 %, variant auparavant entre 70 et 80 %. Parallèlement, les niveaux de stocks ayant été réduits d'un tiers, des centaines de milliers d'euros ont été économisés, et la société a été officiellement reconnue par Rolls-Royce pour ses performances « supérieures » de livraison OTIF (On Time in Full - commandes ponctuelles et complètes). En outre, les cycles de fabrication ont également été sensiblement réduits ; dès lors, l'assemblage de certains produits a connu une baisse pouvant aller jusqu'à 50 %. Ces progrès ont été accomplis en très peu de temps. En effet, la certification de classe A pour la planification et la surveillance a été attribuée à l'entreprise après seulement 18 mois.

« Le montant des économies que nous avons réalisées sur le stockage s'élève à 7,5 millions d'euros, soit environ 30 000 euros par jour de travail »
, a déclaré Ludovic Boisrame, le gestionnaire de la chaîne d'approvisionnement. « Un des facteurs essentiels a été l'éclatement des barrières entre les fonctions, soutenu par le travail effectué dans le cadre de la certification de classe A. Dès que tout le monde a commencé à travailler à partir des mêmes ensembles de données, il a été plus facile d'identifier quelles améliorations pouvaient être apportées et mesurées. »

Le programme relève d'une mise en œuvre plus élargie de la classe A au sein d'Aircelle et du groupe Safran dont elle fait partie, lequel, d'une valeur de 10 milliards d'euros, emploie 55 000 collaborateurs. Safran est une multinationale sous propriété française active dans 50 pays et trois marchés principaux : l'aérospatial, la défense et la sécurité. Les clients d'Aircelle incluent des motoristes et des avionneurs de premier plan tels qu'Airbus, Gulfstream, Rolls-Royce et Power Jet. Aircelle Maroc, sise à Casablanca, est la première entreprise du groupe Safran non gérée par la France qui parvient à obtenir la certification de classe A d'Oliver Wight.

L'usine marocaine, qui fabrique des nacelles (nacelles moteurs), des inverseurs de poussée et des pièces composites en fibres de carbone pour les avions de ligne et les avions d'affaires, n'a cessé de se développer depuis son ouverture en 2006. Le chiffre d'affaires est passé de 10 millions à 70 millions d'euros, et près de 450 collaborateurs y travaillent à l'heure actuelle. Toutefois, Benoit Martin-Laprade, le directeur général, est déterminé à poursuivre dans cette voie ; il envisage d'enregistrer une croissance de 15 % par an au cours des cinq prochaines années.

Selon Benoit Martin-Laprade, la classe A est essentielle à une croissance continue : « Cette certification nous donne une méthode et une structure, ce qui est nécessaire si une entreprise envisage d'afficher une croissance annuelle de 15 %. La classe A est une norme mondialement reconnue et elle a une réelle signification pour nos clients à travers le globe. Il ne fait aucun doute qu'elle sera synonyme de nouveaux marchés. Nous savons que nous pourront y parvenir sans augmenter nos stocks », a-t-il conclu.

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 27 Jan - 11:49

Tiens le projet d'accord Maroc-UE sur l'Agriculture est passé a la commision de l'UE ( Pauvre Espagne)

Citation :
Pêche-Agriculture : Bientôt de nouveaux accords entre le Maroc et l’UE ? 26.01.2012 | 18h54

Après la pluie, c’est le beau temps qui semble s’annoncer entre le Maroc et l’Union européenne. La Commission du Commerce international du Parlement européen (PE) vient de donner son feu vert pour l’adoption du fameux accord agricole. Au même moment, la Commission de l’UE essaie de trouver des compromis pour ne pas fâcher le Maroc sur la négociation d’un nouvel accord de pêche.
Après le vote négatif de la Commission de l’Agriculture le juillet dernier, celle en charge du Commerce internationale vient de rectifier le tir. Ce jeudi (26 janvier), ladite Commission s’est prononcée à une très large majorité, pour l’adoption du très controversé accord agricole. 23 voix ont dit « oui », contre seulement 5 « non » et une abstention. Les eurodéputés de la Commission internationale ont donc désavoué certains opposants à l’adoption de l’accord, à l’instar du député des « Verts », le remuant José Bové.

Toutefois, le texte, qui avait auparavant reçu l’aval de la Commission de l’UE, sera soumis au vote du PE en plénière, le 15 février prochain, avec certains amendements apportés lors de son passage à la Commission de l’Agriculture.

Quoiqu’il en soit, le feu vert de la Commission du Commerce international est également synonyme de désaveu pour les lobbies agricoles opposés à l’adoption de l’accord, ainsi que le gouvernement espagnol, qui avait promis, sous la pression de ses agriculteurs, de faire barrage à l’accord. Pour les agriculteurs espagnols les produits exportés du Maroc sont à l’origine de leurs malheurs, en raison d’une forte concurrence qui leur font subir de lourdes pertes. De 100 millions d’euros en 2002, leurs ventes ont chuté à 49 millions l’année dernière et ne devaient pas dépasser les 33 millions en 2011, avec à la clef, quelques 12 500 emplois détruits. affraid

Plus de Sahara

Quant à l’accord de pêche, les Etats membres de l’UE balisent le chemin pour la renégociation d’un nouvel accord, plus d’un mois après le refus du Parlement européen de proroger celui qui liait l’UE au royaume. Pour faciliter les négociations avec le Maroc, les européens prévoient de ne pas mentionner le « Sahara » dans le nouvel accord. Une tactique dictée par la France, mais aussi par l’Espagne, impatiente de l’adoption d’un nouveau protocole.

Au lieu d’obliger le Maroc à garantir le bénéfice d’un tel accord aux « populations du Sahara », il est désormais question d’intérêts des « populations locales impliquées ». Les voisins du Nord font ainsi preuve d’un pragmatisme impressionnant pour le retour de leurs navires aux larges des côtes marocaines. Une démarche intelligente, qui ne devrait pas non plus déplaire à leur partenaire du Sud

Yabiladi

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 27 Jan - 14:05

Si les Européens veulent notre poisson, ils n'ont qu'à se débrouiller avec leur députés et on a même pas à dire merci, puisque nous ne sommes pas quémandeur Evil or Very Mad

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 27 Jan - 16:30

Citation :
Comment Al Ittihad Al Ichtiraki a utilisé "La Vie éco" pour attaquer le gouvernement

Qu'Al Ittihad Al Ichtiraki, journal de l'USFP, aille jusqu'a COPIER l'article intégralement, le présenter comme une contribution de l'auteur et changer le sens du titre pour tirer sur le gouvernement relève de l'inadmissible.

Dans son numéro du 20 janvier, La Vie éco a publié un article sur le programme du gouvernement qui vient de prendre en main les commandes du pays. L’article, titré «Gouvernement, des objectifs irréalistes ?», était une analyse technique prenant en considération aussi bien les facteurs exogènes que propres au Maroc et visant à savoir quel était le degré de faisabilité, au cours du mandat de l’équipe Benkirane, d’un taux de croissance annuel moyen de 5,5%, d’un déficit budgétaire ramené à 3% du PIB, en bout de parcours, et d’un taux de chômage de 8%, à l’échéance 2016. Il ne s’agit pas du premier exercice de ce genre pour La Vie éco dont la rédaction écrit régulièrement des articles d’analyse macroéconomique. L’analyse du programme du gouvernement relève donc du travail normal d’un journal à vocation économique.

Quelle ne fut donc notre surprise de constater que le lundi 23 janvier, le quotidien Al Ittihad Al Ichtiraki reprenait notre article intégralement, sous forme d’une contribution de l’auteur du papier (voir photo) sans même citer la source de ses informations. En un mot, c’est comme si un des éléments de la rédaction avait écrit un papier pour le confrère en question. Plus grave, le titre de l’article a été modifié dans une optique qui lui donne une autre connotation. Ce qui était à l’origine «Gouvernement, des objectifs irréalistes ?», sous forme interrogative, est devenu «Le programme de Benkirane est irréalisable», signé par Fadel Agoumi.

Primo, nous n’avons pas parlé d’un programme irréalisable, mais d’objectifs qui pourraient ne pas être réalisés au vu de la conjoncture. Nous avons cependant choisi la forme interrogative car, en dépit des contraintes qui pèsent sur l’économie nationale, personne ne peut prédire comment seront les 5 années à venir et les bonnes tout comme les mauvaises surprises peuvent arriver. Secundo, si nos confrères d’Al Ittihad Al Ichtiraki ont pris le soin de copier soigneusement l’article, ils auront tout également pris le soin d’enlever un passage qui disait qu’au final tout le mal que l’on souhaitait à ce gouvernement est d’arriver à atteindre ces objectifs.

Ceci pour la forme. Pour le fond, il s’agit non seulement d’un plagiat, relevant d’une atteinte au droit de propriété intellectuelle, d’une diffamation envers l’auteur pour déformation du sens de l’article et d’un manquement à l’éthique professionnelle. Ce n’est pas du journalisme, ce n’est même pas de la presse de caniveau qui se nourrit de ragots et rumeurs, c’est de l’escroquerie intellectuelle, du banditisme, sous couvert d’information. Et ce n’est pas la première fois qu’Al Ittihad Al Ichtiraki plagie le contenu de La Vie éco : dans la même page 11 de ce 23 janvier, une chronique de Larabi Jaïdi, parue dans La Vie éco du 20 janvier, est reproduite sans autorisation, ni mention du support de publication originel. Une pratique dont le quotidien a pris l’habitude, dans plusieurs de ses éditions, et nous en avons la preuve.

Enfin, il y a plus grave. Al Ittihad Al Ichtiraki n’est pas un journal indépendant, c’est l’organe de presse de l’USFP, un des partis aujourd’hui dans l’opposition. En somme, le quotidien s’est servi d’un article critique mais objectif de La Vie éco, pour tirer sur le gouvernement en travestissant le sens du titre et en présentant son auteur comme contributeur.

Deux choses. D’abord, La Vie éco est un journal neutre. Il n’est ni au service de l’opposition, ni à celui de la majorité et nos écrits en attestent largement. Notre seul souci est de produire de l’information–et pas seulement économique–dénoncer ce qui ne va pas, parler de ce qui va, exprimer un point de vue qui serve l’intérêt collectif ou celui du pays, que cela gêne la majorité ou l’opposition. Ensuite, nous dénonçons vigoureusement cette dérive et interpellons les instances dirigeantes de l’USFP à propos de cette manipulation, que nous considérons comme une atteinte grave à notre rédaction. En attendant, nous nous réservons le droit d’ester en justice le quotidien.
http://www.lavieeco.com/actualite/comment-al-ittihad-al-ichtiraki-a-utilise-la-vie-eco-pour-attaquer-le-gouvernement-6382.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Ven 27 Jan - 16:55

Un plagiat ? Shocked C'est honteux de la part du quotidien de l'USFP Evil or Very Mad Le syndicat de la presse nationale devrait dénoncer cette grave atteinte à la déontologie journalistique

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 28 Jan - 5:36

Boulife à Davos : Razz


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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 28 Jan - 13:10

yassine1985 a écrit:
Boulife à Davos : Razz



il a tres bien represente le pays et il a meme atait felicite par les representants de l'ouest ,france ,usa,uk.germany etc.il faut etre fier d'etre represente par quelqu'un comme lui,meme si je ne suis pas PJDiste
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 28 Jan - 13:22

Citation :
Ingénierie informatique : Involys décroche un marché de 5.4 millions d'euros au Gabon

Spécialisée en ingénierie informatique, électronique et de télécommunication, Involys mettra en place un système d'information qui couvrira la gestion intégrée des budgets, des dépenses et du patrimoine immobilier et mobilier de l'Etat gabonais.

La société Involys, spécialisée en ingénierie informatique, électronique et de télécommunication, a annoncé avoir décroché un marché de 5,4 millions d'euros pour la mise en place d'un système d’information qui couvrira la gestion intégrée des budgets, des dépenses et du patrimoine immobilier et mobilier de l’Etat gabonais.

Ce système prend en charge la gestion globale de l’Etat sur le territoire national et dans tous les pays où le Gabon possède des actifs, selon un communiqué publié mardi sur le site de la bourse de Casablanca.

La conclusion de ce marché consolide les réalisations africaines d'Involys en Tunisie, en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Togo, souligne le communiqué.

La flexibilité, l’avancée technologique et la capacité d’Involys à finaliser l’ensemble du projet avant la fin de l’année 2012, ont été des critères déterminants dans le choix de l'offre Involys.

La Vie Eco

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Sam 28 Jan - 17:55

Citation :
Maroc: La BERD s'implantera en février


Banque européenne pour la reconstruction et le développement au Maroc - La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ouvrira en février prochain sa première antenne à Casablanca, la capitale économique du Maroc, a annoncé vendredi à Rabat son vice-président, Jan Fischer, rapporte l'agence de presse marocaine (MAP).

La décision de la BERD de s'engager au Maroc a été motivée par les réformes substantielles que ce pays a initiées et qui ont été couronnées par 'l'adoption d'une nouvelle Constitution et par des élections législatives transparentes', a indiqué M. Fischer qui effectue une visite de travail à Rabat.

Selon l'ancien Premier ministre tchèque, la Banque européenne compte investir 2,5 milliards d'euros par an au Maroc, en Tunisie, en Egypte et en Jordanie, relevant que la part de chacun de ces pays dépend de ses besoins et de sa capacité d'assimilation des crédits.

A rappeler que la BERD avait engagé 60 millions d'euros dans ces démocraties émergentes dans le cadre de la coopération technique qui précède son intervention directe dans ces pays.

Elle avait également initié quelques projets dans ces pays lors de la phase technique et s'apprête à lancer d'autres.

D'autre part, M. Fischer a souligné que la Banque est fin prête pour engager des investissements directs au Maroc après l'achèvement de certaines procédures légales et officielles, précisant que les actions futures de l’Institution financière européenne dans le royaume alaouite ont pour buts de faciliter l'accès des PME-PMI aux sources de financement, de favoriser la création d'emplois et de richesses et de développer l'entreprenariat.

Créée en 1991 la BERD, basée à Londres, est une Banque internationale qui compte 63 pays actionnaires, dont le Maroc.

Contrairement aux autres institutions financières internationales qui prêtent aux Etats, la BERD intervient spécialement dans le secteur privé et uniquement dans les pays qui œuvrent pour le renforcement et la consolidation de la démocratie.


http://www.afriquejet.com/maroc-la-berd-simplantera-en-fevrier-2012012732303.html

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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mar 31 Jan - 11:55

Citation :
Le 2ème terminal pétrolier du Maroc démarre à Tanger Med le 9 février

19 bacs de stockage pour une capacité totale de 508 000 m3 et un volume annuel estimé à 4.5 millions de m3. Soutage des navires, trading et transbordement de produits raffinés sont les missions principales du terminal.



Après quatre ans de travaux sur l’immense chantier du port Tanger Med le maître d’ouvrage hollandais Litwin Bateman vient de livrer le terminal à hydrocarbures qui sera inauguré le 9 février prochain. Le développement de ce projet concédé par la Tanger Med special agency (TMSA) au consortium formé principalement par les groupes Horizon Terminals Ltd de Dubaï et le koweitien Independent Petroleum Group a nécessité une enveloppe de 1,5 milliard de DH, dont le tiers consacré au dépôt de stockage constitué de 19 réservoirs, le tout réparti sur 12 ha. D’un peu plus d’un demi-million de mètres cubes (508 000 m3), la capacité de stockage permettra d’élever à 60 jours de consommation de produits pétroliers l’autonomie du pays qui est aujourd’hui de l’ordre de 45 jours uniquement, compte tenu des capacités de stockage dont dispose le raffineur et les différents distributeurs. Le volume annuel stocké s’élèvera à 4 356 000 m3 dont 450 000 m3 seront destinés au marché local, la région Nord en particulier. Pourquoi si peu ? Tout simplement en raison de la consommation locale du pays. Le terminal pétrolier de Mohammédia pourvoyant raisonnablement aux besoins du pays. A noter que le gasoil et l’essence accapareront plus de la moitié de la capacité totale (53%) du nouveau terminal pétrolier. Quant aux fuels et aux additifs divers, ils occuperont respectivement 43% et 4%.

Une deuxième jetée sera mise en service après trois ans d’activité

Avec la mise en service de ce poste pétrolier, un des plus grands en Afrique, le Maroc se positionne d’ores et déjà en tête du bassin méditerranéen entre les terminaux d’Algésiras et celui de Gibraltar, arrivés à saturation et qui n’offrent pas les mêmes avantages en termes de services et de fluidité. De ce fait, le terminal a pour principale vocation le soutage des navires (bunkering) en on-shore et en off-shore.
Mais pas uniquement puisqu’il fournira également les entreprises installées dans la zone franche et procédera à l’achat et à la vente de produits sur le marché international.
L’approvisionnement en carburant du marché local se fera à travers des enlèvements réguliers par cabotage et par voies routières et ferroviaires. En plus de la satisfaction d’une partie des besoins de la Région Nord en produits raffinés, essence, gasoil et fuel, le terminal permet de réduire la charge sur l’unique point d’entrée de fuel au Maroc situé à Mohammédia.
Les responsables du projet annoncent qu’une deuxième jetée sera mise en service à partir de la troisième année d’activité du terminal. Elle permettra une augmentation des volumes de stockage de 20 à 30%.


Zakaria Lahrach. La Vie éco
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MessageSujet: Re: Économie marocaine   Mer 1 Fév - 14:08

Citation :
Lamiae Benmakhlouf : « L’engouement est tel que le Technopark de Casablanca sera dupliqué à Rabat »


Le Technopark de Casablanca, regroupe des entreprises dans le
domaine des technologies de l'Information et de la communication

Lancé il y a une décennie, le Technopark de Casablanca compte 170 entreprises hébergées et 1.400 emplois. Erigé pour jouer le rôle de « point focal » pour les TIC, cette infrastructure enregistre une trentaine de nouvelles entreprises par an. Des entreprises établies, des PME et parfois des filiales de grands groupes. Des startups aussi dont l’activité apporte une valeur ajoutée aux activités des TIC du pays. Lamiae Benmakhlouf, DGA de la MITC S.A, « MOROCCAN INFORMATION TECHNOPARK COMPANY », la société qui gère ce cluster d’entreprises des TIC, nous fait visiter les lieux.

En dix ans d'existence, le Technopark de Casablanca compte 170 entreprises et 1400 employés. Le résultat correspond-t-il aux objectifs assignés à son lancement ? La cadence vous semble-t-elle raisonnable ?

Fruit d’un partenariat public et privé, le Technopark de Casablanca a été officiellement ouvert en octobre 2001, avec pour vocation d’accueillir des entreprises technologiques et innovantes, et de les accompagner tout au long de leur cycle de développement. Dix ans après, le bilan est largement positif. Le site est aujourd’hui un point focal pour les Technologies de l’Information au Maroc, avec plus de 550 entreprises accompagnées et quelques milliers d’emplois directs et indirects créés.

Depuis 2007, le Technopark affiche un taux d’occupation de 100% et accueille trente nouvelles entreprises par an. Il représente la plus grande concentration d’entreprises technologiques au Maroc, avec 170 entreprises hébergées, 1.500 salariés dont la tranche d’âge moyenne est de 30 ans, et un chiffre d’affaires cumulé de 700 millions de dirhams.

Parmi les entreprises installées, combien sont-elles une création totalement marocaine ?

La grande majorité des entreprises sont une création totalement marocaine. Les entreprises filiales de groupes internationaux représentent une minorité. Le nombre d’investissements maghrébins n’est pas significatif. Parmi les dirigeants des entreprises installées au Technopark, 12% sont des femmes.

Quelle est la part des entreprises engagées dans l'offshoring ?

La majorité de nos entreprises opèrent sur le marché local. Le Technopark héberge très peu de société d'offshoring, et les centres d'appels ne sont pas éligibles pour y être installés. Nos conditions d’accès sont clairement définies, communiqués et expliquées aux entrepreneurs. Par conséquent, le taux de rejet est très faible (en 2011, 6 dossiers ont été rejetés contre 40 Acceptés). Le rejet des demandes se fait essentiellement pour des raisons de non conformité de l’activité aux critères du Technopark.

Quels sont justement ces critères d'admission au Technopark que vous évoquez ?

Toute entreprise ou association de droit marocain opérant dans les NTIC ou Green Tech peut être hébergée au Technopark. Aussi, sont éligibles les entreprises ou associations pouvant offrir des services à forte valeur ajoutée à la communauté du Technopark. Nous offrons une série de services avec 3 niveaux de prix selon le statut de l’entreprise. Les startups bénéficient d’un prix 50 dhs/m² si l’entreprise/l’association opère dans les TIC ou Green Tech et a moins de 2 ans d’existence au moment du dépôt de sa demande. Pour les PME dans les TIC qui ont plus de 2 ans d’existence, évoluant dans le « green tech » (développement durable, énergies renouvelables), le prix au m² est de 90 dhs. Quant aux grandes entreprises dans les TIC ou les PME générales qui n’opèrent ni dans les TIC, ni dans les green tech, mais qui offrent un service à valeur ajoutée à la communauté du Technopark, le prix est de 120 dhs/m².

Existe-t-il d’autres avantages offerts par le Technopark ?

Le Technopark offre à ses entreprises des espaces bureaux aménagés avec une panoplie de services à des tarifs très avantageux. Parmi ces services, il y a la boucle télécoms, le Networking en partenariat avec l’Association des sociétés du Technopark (ASTEC), la communication interne et externe (Newsletter & Réseaux sociaux), l’aide à l’accès au financement (Fonds d’amorçage…), l’aide à l’export, mais également le lobbying auprès des grands donneurs d’ordre publics et privés.


Quel est le montant global des investissements ? Et quelle est la part des actionnaires fondateurs (Etat, Attijariwafa Bank, caisse de dépôt et de gestion et BMCE Bank) ?

Le Technopark est géré par une société de droit privé MITC S.A « MOROCCAN INFORMATION TECHNOPARK COMPANY » dotée d’un capital de 46 millions de dirhams. L'actionnariat est composé comme suit : L’Etat marocain (35 %), Attijariwafa Bank (17,7 %), la Banque centrale populaire (BCP) et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) avec 17,5 % chacune, et la BMCE Bank 12,3 %.

Quels sont les partenaires du Technopark ?

Le MITC compte plusieurs partenaires. Il y a d’abord le gouvernement marocain qui a impliqué le Technopark à plusieurs niveaux dans la mise en œuvre de la stratégie Maroc Numeric 2013, dont celle de sa duplication dans d’autres villes du royaume. L’aide du gouvernement intervient également à travers la mise en place de deux outils de financement, à savoir : Maroc Numeric Fund (MNF), doté de 100 millions Dh, et le Centre Marocain de l’innovation, filiale à 100% de MITC, qui a pour objectif de devenir le guichet unique pour la gestion, la promotion et le soutien des projets d'innovation. Ces instruments visent le soutien de startups innovantes (INTILAK) et l’émergence de projets innovants portés par des entreprises en développement (TATWIR).

Les autres partenaires sont les collectivités locales (pour étudier la possibilité de création de nouveaux Technopark), et les banques marocaines avec lesquelles ont été signées des conventions pour aider les entreprises du Technopark à développer leur activité en leur octroyant des facilités financières aux meilleures conditions.

Parmi les bailleurs de fonds internationaux, il existe un partenariat avec Info Dev (filiale Banque Mondiale) avec laquelle le MITC a bénéficié d’une subvention permettant le cofinancement d’un incubateur d’entreprises entre 2004 et 2006. D’autres partenariats sont en cours de finalisation pour la concrétisation de projets green tech.

Il existe aussi des partenariats avec des associations professionnelles comme la Fédération des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (APEBI), ASTEC, l’Agence pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ADEREE), et l’Association EAC L’BOULVARD dont le but est de développer une alliance entre la culture et les nouvelles technologies. Cette association joue un véritable rôle d’animation et permet de développer du networking extra-professionnel au sein du Technoaprk.

Quels sont les domaines représentés par les 170 entreprises logées au Technopark ?

Il existe plusieurs secteurs d’activités des TIC représentés au Technopark de Casablanca. Les entreprises/associations généralistes représentent 25% de l’ensemble des sociétés hébergées. Viennent ensuite les « éditeurs-développeurs » avec une part de 22%. Le domaine de la distribution et de la revente de solutions soft et hard représente 14% du nombre total des entreprises, suivie du secteur de l’audit-conseil-formation avec 13%. Les plateformes d’échange (dont le e-commerce) représentent 12%, contre 8% pour le secteur des télécoms et des réseaux informatiques, et 6% pour les intégrateurs, SSII et autres services d’ingénierie informatique.

Vous avez évoqué la duplication de Technopark Casablanca. Existe-t-il d’autres projets ?

Vu le succès du modèle du Technopark de Casablanca, et l’augmentation croissante des besoins en TIC sur tout le territoire national, le MITC a opté pour une duplication du modèle au niveau régional à travers la mise en place de petits Technopark (de 1000 et 2000 m²) dans différentes villes du Royaume.

Pour vous donner une idée des potentialités, un Technopark de 1000 m² permet la création de 27 entreprises avec un renouvellement de 3 entreprises par an, la création de 140 emplois et la génération d’un chiffre d’affaires de 21 millions Dh.

La première duplication sera le Technopark de Rabat dont l’ouverture est prévue en avril 2012. D’une superficie de 2000 m², le bâtiment situé en plein centre ville accueillera une quarantaine d’entreprises actives dans les domaines des NTIC et des énergies renouvelables. Ces entreprises bénéficieront de la même qualité de services et des mêmes tarifs que pour celles installées au Technopark de Casablanca.

Maghreb Emergent
Citation :
Maroc / La croissance économique continue de tirer profit de la demande intérieure (DEPF)

Selon la Direction marocaine des études et des prévisions financières (DEPF), l’économie du Maroc continue de tirer profit du « niveau d’inflation relativement bas » et de « l'amélioration du niveau des revenus des ménages ». Un document rendu public récemment par cette administration dépendant du ministère de l'Economie et des Finances fait notamment état, pour 2011, de l’augmentation de la consommation d’énergie, des « résultats positifs » du secteur des télécommunications et de la « progression de l’activité portuaire », tirée par celle du volume de l'activité du port de Tanger Med.

La croissance économique nationale « continue de tirer profit » de la demande intérieure soutenue par un niveau d'inflation relativement bas et par l'amélioration du niveau des revenus des ménages, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).

Ce dynamisme interne est dû également aux effets positifs de la compagne céréalière qui a avoisiné 84 millions de quintaux au titre de la campagne agricole 2010-2011, indique une note de conjoncture de la DEPF, relevant du ministère de l'Economie et des Finances, pour le mois de janvier.

Pour sa part, le chiffre d'affaires à l'export de l'Office chérifien des phosphates (OCP) a augmenté de 36,2 pc à fin novembre 2011, en atteignant 44,2 milliards de dirhams.

Les ventes d'électricité ont évolué de 7,7 pc à fin novembre 2011 en glissement annuel, suite à la hausse de la consommation de l'énergie, haute et moyenne tension de 7,3 pc, et de 9,4 pc pour la basse tension.

L'activité portuaire globale a atteint, quant à elle, 87,6 millions de tonnes à fin novembre, en hausse de 4,7 pc, tirée notamment par la progression du volume de l'activité du port de Tanger Med (+19 pc), précise la note.

La DEPF met également en exergue le « comportement favorable » de la consommation de ciment dont les ventes ont progressé de 10,7 pc en 2011, et des transferts des marocains résidant à l'étranger (MRE) qui ont affiché une hausse de 8,2 pc.

Au titre des neuf premiers mois de 2011, les télécommunications « continuent d'afficher des résultats positifs », en ligne avec l'amélioration des parcs de la téléphonie mobile (+18,5 pc) et de l'Internet (+75 pc), contrebalançant la diminution accusée au niveau du parc de la téléphonie fixe de 4,9 pc.

Par ailleurs, bénéficiant du « comportement favorable » des autres composantes de l'économie (notamment l'agriculture, le commerce et le tourisme), le secteur du transport préserve son dynamisme soutenu.

La note relève, toutefois, un recul de 19,2 pc du volume des débarquements de la pêche côtière et artisanale à fin novembre, en glissement annuel, attribuable au repli de 21,8 pc des débarquements des poissons pélagiques.

Maghreb Emergent

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