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 Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso

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jf16
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Lun 28 Sep 2015 - 23:31

Citation :
Burkina Faso: le RSP «refuse» de poursuivre son désarmement

Par RFI Publié le 28-09-2015 • Modifié le 28-09-2015 à 23:18


Le RSP, corps d'élite de l'armée burkinabè, était considéré comme la garde prétorienne de l'ancienne président Blaise Compaoré.
AFP PHOTO / SIA KAMBOU


A peine commencé, le désarmement du Régiment de sécurité présidentielle est suspendu. Depuis dimanche, les hommes du général Gilbert Dienderé refusent de remettre leurs armes et créer des incidents aux personnels chargés du processus, selon le chef d'état-major général des armées. Le gouvernement de transition a tenu un Conseil des ministres extraordinaire.


Le désarmement de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle, qui avait timidement commencé en fin de semaine dernière, est dans l'impasse. Le processus est au point mort depuis dimanche 27 septembre. Les hommes du général Gilbert Dienderé exigent toujours des garanties de sécurité pour eux et leurs familles.

L’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l’unité d’élite de l’armée burkinabè auteur d’un coup d’Etat avorté contre le gouvernement de transition, « refuse » de poursuivre le processus de désarmement, a annoncé ce lundi 28 septembre l’état-major général des armées dans un communiqué. Il accuse le général Gilbert Dienderé d'avoir remis en cause le processus en déclarant à ses hommes que le RSP « ne saurait être dissous par la transition et qu'il valait mieux résister ».

A la suite d'un Conseil des ministres extraordinaire, le gouvernement révèle dans un communiqué que la résistance au désarmement s'organise autour d'une poignée « d'éléments putschistes, instrumentalisés par le général Diendéré, appuyé désormais par le général Djibrill Bassolé », candidat recalé pour la prochaine présidentielle.

Sans donner plus de détails, le gouvernement fait état de la mobilisation des forces étrangères et de groupes jihadistes aux côtés des soldats hostiles au désarmement.
Dans un ultime communiqué, le chef d'état-major général des armées invite tous les personnels de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle à rejoindre sans délai leurs corps d'affectation.

http://www.rfi.fr/afrique/20150928-burkina-faso-rsp-diendere-desarmement-bassole
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mar 29 Sep 2015 - 20:31

Citation :
Burkina Faso: le bras de fer se durcit avec le RSP


Par RFI Publié le 29-09-2015 • Modifié le 29-09-2015 à 20:16


L'armée burkinabè patrouille aux abords du camp de base du RSP, le 29 septembre 2015.
AFP PHOTO / SIA KAMBOU


La situation est très tendue ce mardi soir à Ouagadougou, plus particulièrement autour du camp où sont retranchés les soldats de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle hostiles au désarmement. Seuls 300 des 1 300 soldats que compte ce régiment se sont rendus aux forces loyalistes. L'état-major général des armées donne encore une « dernière chance » aux « irréductibles » pour se rendre. Les populations du quartier de Ouaga 2000 où est situé le palais présidentiel et le camp du RSP sont invitées à rester chez elles.

Selon toute vraisemblance, les forces armées nationales du Burkina veulent désarmer par la force les soldats de l'ex-RSP - officiellement dissout -, retranchés dans leur camp. Les soldats loyalistes ont pris d'assaut le quartier de Ouaga 2000 où est situé le camp du RSP. Dans un communiqué, le chef d'état-major général des armées a demandé aux populations d'éviter tout mouvement dans ce quartier et ses environs. L'état-major invite également les habitants du quartier à rester chez eux pour des raisons de sécurité.

Toujours selon le service de communication de l'état-major, tous les postes de garde, jadis occupés par l'ex-RSP, sont sous contrôle des forces loyalistes. Les troupes sont stationnées autour du camp Naba Koom 2, prêtes à lancer l'assaut. Mais « l'état-major donne encore une dernière chance aux éléments de l'ex-RSP de se rendre », précise notre interlocuteur.

Selon l'état-major général des armées, certains soldats souhaitant se rendre sont pris en otage par des « irréductibles ».

Dans un communiqué, le gouvernement de la transition affirme qu'il a pris toutes les dispositions pour garantir la sécurité des populations et la reddition de la poignée d'irréductibles retranchés au camp Naaba Koom.

http://www.rfi.fr/afrique/2min/20150929-burkina-faso-armee-loyaliste-camp-rsp-putschistes
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mer 30 Sep 2015 - 15:13

Citation :
Burkina Faso: l’assaut contre l'ex-RSP est fini, le bilan est inconnu

Après une journée extrêmement tendue mardi, les hommes de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle encore retranchés dans une caserne de la capitale ont fini par déposer les armes en milieu de soirée après l'assaut des forces loyalistes qui avaient pris position autour de ce camp dans la matinée.
« Nous contrôlons le camp de Naaba Koom II », affirmait mardi soir le service de communication des forces armées burkinabè. L’assaut des forces loyalistes contre l’ex-Régiment de sécurité présidentielle a été lancé en fin d'après-midi. Avec des obus, l'armée a pilonné le camp où étaient retranchés les soldats hostiles au désarmement. Après quelques tentatives de résistance au sol, les forces régulières ont finalement pris le dessus sur les irréductibles de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle.

Selon le chef des anciens putschistes du RSP, le général Gilbert Diendéré, l’assaut a duré environ deux heures. Le chef d’état-major général des armées affirme quant à lui que l’opération sur le camp s’est terminée sans grande résistance. Pendant la nuit, les militaires de l’armée régulière ont commencé à ratisser tout le périmètre du camp Naaba Koom II. Tous les véhicules étaient minutieusement fouillés à la recherche d'armes.

Aucun bilan de cette opération n’est encore disponible. « Nous attendons le retour des troupes au sol pour le bilan », a fait savoir le service de communication des forces armées. Joint par RFI, Gilbert Diendéré explique que son appel a été entendu par les éléments qui résistaient encore dans le camp. Avant l’assaut des forces loyalistes, le général avait demandé aux éléments de l’ex-RSP de déposer les armes et de se mettre à la disposition de l’état-major général des armées.

« Suite à cet appel, beaucoup d'éléments avaient commencé à partir. D'autres avaient pris des positions défensives. Alors ceux-là, je pense qu'ils étaient toujours en position de défense de la caserne lorsque le bombardement a eu lieu. Vu l'intensité du bombardement, cela m'étonnerait qu'il n'y ait pas de pertes en vies humaines. D'autant plus qu'à l'intérieur de la caserne, il y avait des familles qui logeaient. Mais je n'ai aucune idée du bilan. Avec un peu de chance on aura un bilan moins lourd qu'on ne le pense », explique M. Diendéré à RFI.


Concernant son propre sort, le général Diendéré affirme qu'il est en sécurité. Il avait quitté le camp peu avant l'assaut. Et il assure : « Quand la situation sera calme, je me mettrai à la disposition de la justice. »
http://www.rfi.fr/afrique/2min/20150930-burkina-faso-ouagadougou-assaut-rsp-forces-loyalistes-gilbert-diendere-armee?ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_source=twitter&ns_mchannel=social&ns_linkname=editorial&aef_campaign_ref=partage_user&aef_campaign_date=2015-09-30

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Jeu 1 Oct 2015 - 14:04

Citation :
Burkina : le général Diendéré retranché dans une ambassade, des négociations toujours en cours
30 septembre 2015 à 17h18 — Mis à jour le 01 octobre 2015 à 08h31




Le gouvernement burkinabè a annoncé mercredi que le général Gilbert Diendéré se trouve actuellement dans une ambassade. Des négociations sont en cours afin qu'il soit remis aux autorités. "Le nouveau Burkina est en marche", a quant à lui déclaré Michel Kafando.

« Le général Gilbert Diendéré est retranché dans une représentation diplomatique. Des négociations sont en cours pour sa remise aux autorités de la transition », a affirmé un communiqué du gouvernement publié mercredi 30 septembre. Les autorités ne précisent pas de quelle ambassade il s’agit mais selon les médias burkinabè, Diendéré se serait réfugié à l’ambassade du Vatican, chez le nonce apostolique. Mardi soir, le général avait affirmé être en « lieu sûr » et assuré qu’il se « mettrait à la disposition de la justice de son pays ».

Peu après cette déclaration, l’armée avait repris le palais présidentiel de Kosyam et le camp dit Naaba-Koom II où étaient retranchés les derniers éléments hostiles de l’ancien Régiment de sécurité présidentielle (RSP), dissous vendredi 25 septembre. Le général Diendéré n’était semble-t-il pas présent au camp Nabaa-Koom II lors de l’assaut de l’armée. Peu avant, il avait refusé sa réaffectation, qui lui avait été notifiée par l’état-major général des armées, au sein de l’armée de terre.

« Sans aucune victime »

Mercredi matin, des tireurs allongés étaient encore positionnés, l’arme pointée vers des terrains vagues où des soldats du RSP auraient pu trouver refuge après avoir fui leur camp au moment de l’assaut. « On fait encore des fouilles, peut-être que certains sont encore cachés », avait expliqué, sous couvert de l’anonymat, un officier qui s’était rendu dans le camp mercredi matin. « Je n’ai pas vu de morts », a-t-il ajouté.

« Nous avons réussi cette prouesse de conquérir ce camp sans aucune victime », a annoncé le président Michel Kafando à la presse depuis la caserne Naba Koom II, qu’il a visitée mercredi, et où il a pu constater qu’un immense portrait de Blaise Compaoré en tenue militaire était toujours affiché dans le hall.

« Une page de notre histoire est tournée. Le nouveau Burkina est en marche, » a solennellement proclamé le président de la transition à l’intérieur du poste de commandement du RSP désormais dissous.

Opération de ratissage

L’opération de ratissage et de sécurisation du quartier Ouaga 2000, dans le sud de la capitale, était menée alors même qu’une circulation très intense de centaines de petites motos, le moyen de locomotion le plus populaire à Ouagadougou, avait repris sur l’axe principal menant au centre-ville. Sur le bord de la route, les travailleurs prenaient leur petit-déjeuner sur le pousse dans des gargotes, signe d’une normalité en partie retrouvée dans la capitale.

L’Union européenne (UE) s’est félicitée mercredi de « la fin des affrontements » à Ouagadougou, saluant « un pas important vers la normalisation de la situation ». « Elle permet au gouvernement de transition de lancer la concertation nécessaire pour fixer le nouveau calendrier électoral sur la base d’un large consensus politique », a ajouté l’UE.

Djibrill Bassolé « détenu dans un lieu secret »

Le régime de transition a par ailleurs procédé à l’arrestation mardi, « en lien avec le putsch », de Djibrill Bassolé, ex-ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré. « Djibrill Bassolé paraît être accusé d’avoir contribué à la tentative de coup d’État du 17 septembre, ce qu’il conteste formellement », a réagi mercredi son avocat parisien, Me Alexandre Varaut, dans un communiqué.

Relevant que son client était « actuellement détenu dans un lieu secret », l’avocat s’est inquiété d’une procédure « qui paraît poursuivre essentiellement le but de l’écarter des élections présidentielles à venir ». Son cas relevant de la justice militaire, en tant que général, il est aujourd’hui de savoir précisément de quoi est accusé l’ancien chef de la diplomatie burkinabè.



http://www.jeuneafrique.com/268777/politique/burkina-general-diendere-retranche-ambassade-negociations-remise-aux-autorites/


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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Jeu 1 Oct 2015 - 15:48

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Jeu 1 Oct 2015 - 17:36

Citation :
Burkina: un officier putschiste arrêté, une majorité d’ex-putschistes rejoint l’armée


1 octobre 2015


L’officier putschiste qui avait annoncé le coup d’Etat au Burkina Faso à la télévision publique a été arrêté jeudi, a-t-on appris de source militaire, tandis que de nombreux militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) rejoignaient les rangs de l’armée régulière.

Le lieutenant-colonel Mamadou Bamba, qui avait lu le 17 septembre un communiqué annonçant que les putschistes avaient chargé le général Gilbert Diendéré d’assumer la direction du pays, a été arrêté jeudi, a indiqué à l’AFP une source militaire, sans donner plus de détails sur les conditions de son arrestation ou de sa détention.

Dans la journée de jeudi, « un minimum » de 60% des soldats appartenant au RSP, l’unité à l’origine du putsch, dissoute depuis, ont rejoint leur nouvelle affectation au sein de l’armée régulière, a affirmé jeudi une source à l’état-major.

« Au total, plus de 800 hommes, c’est un chiffre minimum » ont rejoint ou sont en passe de rejoindre leur nouveau poste, a déclaré cette source, deux jours après l’assaut donné par l’armée à la caserne où étaient retranchés certains soldats du RSP refusant d’être désarmés.

Le RSP, ancienne garde prétorienne de l’ex-président Blaise Compaoré, comptait quelque 1.300 hommes. Après la dissolution, prononcée le 25 septembre par le gouvernement après l’échec du coup d’Etat, tous les éléments du régiment ont reçu une nouvelle affectation.

Ils ont jusqu’à ce vendredi pour retirer un « bon de transport » vers leur nouvelle caserne ou s’y présenter par leurs propres moyens, a précisé cette source. A défaut, « ils seront considérés comme déserteurs ».

« Plus de 600 hommes se sont présentés à la caserne 1178 », la principale caserne en périphérie de Ouagadougou où pouvaient se rendre les hommes, a détaillé cette source. D’autres éléments ont préféré d’autres casernes, et certains autres militaires du RSP ont également gagné directement leur nouveau poste.

« Il faut attendre que tous les chiffres nous remontent », selon cette source.

Par ailleurs, certains « irréductibles et meneurs » sont recherchés par la justice, a ajouté cette source.

L’ex-chef des putschistes, le général Diendéré, se trouve lui « dans une représentation diplomatique » de la capitale, et des négociations étaient en cours pour qu’il soit remis aux autorités, avait annoncé mercredi le gouvernement.

Mercredi, le président de la transition Michel Kafando a assuré que l’assaut donné mardi par l’armée loyaliste contre la caserne du RSP n’avait fait aucune victime, lors d’une visite dans ce camp militaire, jugée symbolique du retour à la normale au Burkina Faso.

http://maliactu.net/burkina-un-officier-putschiste-arrete-une-majorite-dex-putschistes-rejoint-larmee/#sthash.bw5caB2Q.dpuf
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Jeu 1 Oct 2015 - 23:28

Citation :
Burkina Faso: le général Diendéré se rend aux autorités

Par Olivier Rogez Publié le 01-10-2015 • Modifié le 01-10-2015 à 20:46


Le général Diendéré, leader des putschistes au Burkina Faso, fait désormais l'objet de sanctions prononcées par l'Union africaine : gel des avoirs
à l'étrangers et interdiction de voyager.
AFP PHOTO / AHMED OUOBA


Le général putschiste Gilbert Diendéré, qui avait trouvé refuge à l’ambassade du Vatican à Ouagadougou, a été remis ce jeudi aux autorités burkinabè. Après 36 heures de négociations, il a été conduit sous bonne escorte dans un camp de la gendarmerie. La justice va désormais pouvoir l’entendre exposer sa version du coup d’Etat manqué du 16 septembre.

Fin de partie pour le général Gilbert Diendéré, qui a donc capitulé une seconde fois en huit jours ce jeudi. Après avoir remis le pouvoir le 23 septembre dernier au président Michel Kafando qu'il avait renversé la semaine précédente, le général putschiste vient de se rendre aux gendarmes venus le chercher à l'ambassade du Vatican aux alentours de 15 h (TU). Il a immédiatement été transféré sous bonne garde dans l’une de leurs casernes.

Gilbert Diendéré était réfugié à l'ambassade du Vatican depuis mercredi. Il y a passé ses dernières heures à négocier les conditions de sa reddition, et en particulier a cherché à obtenir des garanties de sécurité pour lui et sa famille. Sa femme, Fatou Diendéré, serait elle aussi réfugiée dans une ambassade.

Ces dernières heures, Gilbert Diendéré affirmait qu'il tentait de modérer les irréductibles du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) qui, jusqu'à l'assaut de mercredi lancé contre le camp Nabaa Koom, ne voulaient pas rendre les armes.

Demande de justice

La justice burkinabè va désormais pouvoir entendre sa version du coup d’Etat. Depuis huit jours, la stratégie du général Diendéré consiste à affirmer qu’il a récupéré un mouvement venu de la base. Selon lui, il n'aurait pas lui-même suscité le coup d'Etat.

Dans leur grande majorité, les Burkinabè veulent, eux, que cet homme impopulaire soit traduit en justice et réponde des morts engendrés par la répression exercée par le RSP. Une quinzaine de personnes ont été tuées lors des manifestations consécutives au putsch du 16 septembre dernier.


Dans une rue de Ouagadougou, un message appelle à la justice après le coup d'Etat du 16 septembre.
AFP PHOTO / SIA KAMBOU


http://www.rfi.fr/afrique/20151001-burkina-faso-gilbert-diendere-rend-autorites-transition-kafando-gendarmerie
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Sam 3 Oct 2015 - 20:18

Citation :
Burkina Faso: grand nettoyage au camp de l’ex-RSP

Par RFI Publié le 03-10-2015


Un soldat burkinabè devant un bâtiment endommagé du camp de l'ex-RSP à Ouagadougou, le 30 septembre 2015.
REUTERS/Arnaud Brunet



Au Burkina Faso, les opérations de sécurisation du camp de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) continuent. Des obus et roquettes non explosées sont détruits. Les équipes de déminages procèdent au nettoyage du terrain, environ 200 hectares. Une équipe du Comité international de la Croix-Rouge s'est rendue dans le camp, pour vérifier le bilan donné par le président Michel Kafando, faisant état d'aucune perte en vie humaine.

Les opérations de sécurisation du camp de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle se poursuivent. Les équipes de déminage et les personnels qualifiés des forces armées nationales burkinabè passent au peigne fin toute la superficie du camp, environ 200 hectares. « Il n’y a pas eu de combats en tant que tels, il y a eu des bombardements, explique le colonel major Théodore Naba Palé, chef d'état-major général adjoint des armées. Il y a eu peut-être avant l’arrivée de nos troupes des mines ou des pièges qui ont été laissés sur place. Donc on attend d’abord de vraiment nettoyer tout le terrain avant de laisser rentrer les gens parce qu’il n’y a peut-être pas que des mines ! »


Selon le chef d'état-major général adjoint des armées, il n y a pas eu d'affrontements car les forces loyalistes ont laissé partir les irréductibles qui occupaient encore le camp d'où ce bilan positif : « Au moment où nous lancions l’attaque, il y avait peut-être 100, 150 personnes sur le terrain. Mais elles sont parties et on les a laissées partir. Nous sommes rentrés dans le camp. De notre côté, il n’y a eu aucune victime, même pas de blessés. Mais sur place, nous n’avons non plus rien trouvé. Nous avons fouillé tous les bâtiments, nous n’avons rien trouvé. »

Au moins cinq ex-RSP arrêtés

Au moins cinq membres de l'ex-RSP sont aux arrêts dans le cadre de l'enquête sur le putsch, selon le colonel major Théodore Naba Palé. Dès la semaine prochaine, l'état-major fera le point sur le nombre de soldats ayant rejoint leurs nouveaux postes.

http://www.rfi.fr/afrique/20151003-burkina-faso-grand-nettoyage-camp-ex-rsp
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Lun 5 Oct 2015 - 20:08

Citation :

Burkina : la transition poursuit sa traque des putschistes
Publié le 05 octobre 2015 à 18h22 — Mis à jour le 05 octobre 2015 à 18h27

Les autorités de transition burkinabè ne se contentent pas d'avoir arrêté le général Gilbert Diendéré. Plusieurs officiers du RSP suspectés d'avoir participé au putsch ont aussi été interpellés.

Depuis la dissolution du régiment de sécurité présidentielle (RSP), plusieurs officiers ont été mis aux arrêts par la gendarmerie et sont actuellement interrogés dans ses « locaux » de Ouagadougou, affirme une source sécuritaire. Le colonel-major Boureima Kéré, ex-chef d’état-major particulier du président, et réputé être un des proches du général Gilbert Diendéré, a été interpellé le 2 octobre.

Avant lui, le capitaine Dao, souvent présenté comme l’un des cerveaux du coup de force, a été arrêté le 29 septembre, alors qu’il venait de se rendre aux forces loyalistes. La veille, le capitaine Zoumbri, autre instigateur présumé du putsch à qui l’on reprochbe de ne pas avoir collaboré au processus de désarmement, dont il avait pourtant la charge, a lui aussi été interpellé par les gendarmes, alors qu’il se rendait au Conseil de l’entente.

Trois jeunes lieutenants ont également été placés en détention. En revanche, le commandant Abdoul Aziz Korogo, chef de corps par intérim du régiment, a été entendu mais n’est pour l’instant pas inquiété. Après avoir conduit les négociations avec les unités loyalistes, il a été accusé de trahison par des hommes du RSP et s’est prudemment rendu aux forces armées. Selon une source sécuritaire, il n’est « pas personnellement impliqué dans le coup d’État ».



http://www.jeuneafrique.com/mag/269287/politique/burkina-transition-poursuit-traque-aux-putschistes/

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Jeu 8 Oct 2015 - 19:09

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mar 10 Nov 2015 - 15:45

Citation :
Mission des Nations Unies au Mali - MINUSMA

Les Casques bleus burkinabés décorés de la médaille des Nations Unies à Tombouctou



Le mercredi 4 novembre 2015, la MINUSMA a décoré de la médaille des Nations Unies le bataillon Burkinabè Bagenya III et 5 officiers de l’état-major du secteur ouest dont 3 de Burkina Faso, parmi lesquels le Général commandant le secteur Ouest, le Général Sidiki Daniel Traoré. Cette médaille salue le courage et l’engagement au service de la paix. Elle est décernée aux Casques bleus ayant accompli au moins  90 jours de service au sein d’une Mission de Maintien de Paix de l’ONU.



A Tombouctou, la cérémonie de remise s’est déroulée dans les locaux de l’aéroport, en présence du Général de division, Michael Lollesgaard , du Commandant du secteur Ouest, le Général Sidiki Daniel Traoré, des différents commandants des contingents de la MINUSMA déployés à Tombouctou, du chef du Bureau régional de la MINUSMA-Tombouctou, Riccardo Maia, du Gouverneur de la région de Tombouctou, du Maire de la ville  et d’une délégation de l’Etat-major des Armées du  Burkina venue pour cette occasion.

 

Le bataillon Badenya III a été déployé le 28 janvier 2015 à Tombouctou et est basé principalement à Tombouctou et Ber où il participe à la sécurisation de la région et à la protection des populations civiles. Il a effectué, au total, près de 1050 patrouilles et escortes et mené des activités civilo-militaires.

« Je suis très content parce que vous exécutez vos missions avec engagement et professionnalisme, malgré les difficultés inhérentes au terrain et de la nature même de la menace. Vous portez main forte à des hommes, femmes, enfants, en un seul mot à des communautés. Voilà sur quoi repose le succès de cette Mission » a dit le Colonel, Ludoric M D Ouédraogo, Commandant du bataillon.



Pour sa part, le Général de brigade Sidiki Daniel Traoré, Commandant du secteur Ouest a félicité les récipiendaires, pour les sacrifices faits au service du processus de  paix et de stabilité du Nord du Mali. « Beaucoup a été fait, mais, il en reste également autant à faire. Ce geste est une reconnaissance, mais aussi une invitation à redoubler vos efforts et à donner le meilleur de soi-même dans le travail » a-t-il souligné.

Le Commandant de la Force de la MINUSMA, M. Michael Lollesgaard, venu spécialement pour l’occasion, a souligné le courage des soldats burkinabés vis-à-vis des derniers défis rencontrés. «Vous avez  été confronté à d’immenses dangers et vous avez connu des chagrins. Vous avez perdu des amis et vous avez été attaqués. Ces attaques, non seulement ont été d’un genre lâche : leurs buts étaient de semer la peur dans vos rangs. Mais elles n’ont pas su vous décourager et, au contraire, vous avez mieux travaillé pour rassurer la population».

En rappel, ce bataillon a été victime de plusieurs attaques dans la région de Tombouctou à savoir : l’attaque terroriste du 2 juillet dernier sur l’axe Goundam-Tombouctou, à 45 km au sud-ouest de Tombouctou qui a couté la vie à six des leurs ; l’attaque du 20 mai au mortier du camp de Ber et l’attaque du convoi du Commandant de la force, le 28 mai.



Le chef des Casques bleus de la MINUSMA a profité également de l’occasion pour s’adresser à la population malienne en disant que « pour la mise en œuvre de l’Accord de paix et réconciliation, nous sommes très optimistes, car il y a des progrès significatifs. Il existe aujourd’hui un bon sentiment  entre les différentes parties signataires de l’Accord de paix. Et dans les semaines à venir, la CMA, la Plateforme et les Forces de l’Armée Malienne vont commencer les patrouilles mixtes. Je pense que ces patrouilles vont contribuer à améliorer la situation sécuritaire dans le Nord du Mali. Quant à la MINUSMA, nous allons toujours continuer à appuyer l’Etat selon notre mandat et nos capacités, » a-t-il conclu.
 
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Lun 7 Déc 2015 - 12:07

Citation :
Burkina : Diendéré poursuivi pour complicité d’assassinat dans l’affaire Sankara
07 décembre 2015 à 09h37 — Mis à jour le 07 décembre 2015 à 09h51


Burkina : Diendéré poursuivi pour complicité d’assassinat dans l’affaire Sankara
07 décembre 2015 à 09h37 — Mis à jour le 07 décembre 2015 à 09h51



Officiellement, rien n’a été communiqué. Mais en à croire des sources proches des services de sécurité burkinabè, voire la défense du général Gilbert Diendéré, ce dernier, à la tête du coup d’État avorté de septembre, a été inculpé depuis le mois de novembre de complicité dans l’assassinat du président Thomas Sankara en 1987.

Durant trois décennies, c’est bien cet officier discret qui a dirigé le Régiment de la sécurité présidentielle (RSP), dont des éléments sont suspectés d’avoir participé au meurtre de Sankara. Chef des commandos de Pô chargés de la sécurité du chef de l’État, il aurait supervisé, le 15 octobre 1987, l’arrestation du président révolutionnaire. Blaise Compaoré prend le pouvoir à l’issue du coup de force et Thomas Sankara est déclaré « décédé de mort naturelle » quelques jours plus tard. Que s’est-il réellement passé ce jour-là ? La question n’a pour l’instant jamais été officiellement éclaircie, d’où l’enjeu judiciaire et historique de l’enquête en cours.

Toujours dans l’ombre, Gilbert Diendéré a été au cœur du pouvoir depuis l’avènement de Thomas Sankara le 4 août 1983. Cette année là, il joue d’ailleurs un rôle majeur dans la prise du pouvoir par les révolutionnaires. Déjà bras droit de Compaoré, il mène ses troupes jusqu’à Ouagadougou. C’est lui qui annoncera à la radio le coup d’État, à 22 heures.

La mémoire de l’ancien régime

« Peuple de Haute-Volta, le capitaine Thomas Sankara vous parle… » Souriant mais mutique, le mystérieux Diendéré est de tous les coups et Philippe Ouédraogo, ministre dans le premier gouvernement de la révolution, disait de lui à Jeune Afrique, en novembre 2014 : « il tire à chaque fois son épingle du jeu ». Du moins jusqu’à ce fameux coup d’État raté de septembre 2015. Au Burkina, il est aujourd’hui considéré comme la mémoire de l’ancien régime.

Or tout au long des 27 ans de règne du président Blaise Compaoré, c’est le black out sur le dossier Sankara, qui est méticuleusement, scrupuleusement enterré. Jusqu’à la chute du régime, fin octobre 2014. Et en mars 2015, le gouvernement de transition adopte un décret « portant autorisation d’exhumation et d’expertises des restes du président Thomas Isidore Noël Sankara ».

Diendéré devra donc s’expliquer sur le rôle qu’il aurait joué dans la disparition de Sankara. Un dossier judiciaire de plus sur le dos de cet officier qui a en outre été inculpé à la mi-octobre de crime contre l’humanité.



http://www.jeuneafrique.com/284797/societe/burkina-diendere-poursuivi-pour-complicite-dassassinat-dans-laffaire-sankara/





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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mar 22 Déc 2015 - 21:51

Citation :
Nord-Mali : 850 soldats burkinabè en route pour le maintien de la paix


22 décembre 2015


casques bleus burkinabés / photo archives


850 militaires burkinabè seront déployés au Mali, en janvier prochain, dans le cadre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), a appris mardi Xinhua de source sécuritaire.

Selon la même source, ces militaires qui vont remplacer sur le terrain, le bataillon «Badenya 3», ont reçu une formation qui a porté sur les engins explosifs improvisés (IED), les patrouilles, les bouclages et fouilles de zones, les combats en zone urbaine, la défense de camp, l’occupation d’un check-point, les escortes de convoi et de VIP, les tirs aux armes individuelles et collectives et le secourisme.

Le Burkina Faso, qui partage une longue frontière avec le Mali, est engagé dans la lutte contre l’insécurité dans ce pays, où le nord est depuis 2012 sous le contrôle de groupes Djihadistes liés à Al-Qaïda.

Début juillet, cinq casques bleus burkinabè ont été tués et neuf autres blessés dans une attaque dans la région de Tombouctou, dans le Nord-Ouest du Mali.

En outre, trois casques bleus burkinabè avaient été blessés, le 28 mai 2015, par l’explosion d’une mine au passage d’un convoi de la MINUSMA dans la même région de Tombouctou. Fi


Source: Agence de presse Xinhua


http://maliactu.net/nord-mali-850-soldats-burkinabe-en-route-pour-le-maintien-de-la-paix/
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mar 29 Déc 2015 - 16:08

Citation :
Burkina: une vingtaine de soldats arrêtés pour avoir planifié de libérer Diendéré


par AFP le 29 décembre 2015 à 00:01 Monde Afrique


Le général Gilbert Diendéré, à la tête des putschistes, au palais présidentiel, le 17 septembre 2015 à Ouagadougou, au Burkina Faso. (Ahmed Ouoba/AFP)


Une vingtaine de soldats de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l’ancienne garde prétorienne de l’ex-président burkinabè déchu Blaise Compaoré, ont été arrêtés pour leur implication présumée dans un projet de libération du général putschiste Gilbert Diendéré, a-t-on appris lundi.

Les soldats, dont un « ressortissant étranger » ont été arrêtés au cours d’une réunion alors qu’ils « (planifiaient) l’attaque de plusieurs casernes de la capitale pour semer la panique dans la ville et en profiter pour faire libérer leurs camarades et les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé », a expliqué une source sécuritaire à l’AFP.

Ils sont « actuellement incarcérés au camp Guillaume Ouédraogo (centre de Ouagadougou) », a précisé cette source sous couvert d’anonymat.

Depuis la semaine dernière, des rumeurs ont fait état d’une tentative d’évasion de Diendéré et de Bassolé, emprisonnés pour leur implication présumée dans le putsch manqué du 16 septembre.

« Nous avons procédé à des interpellations » d’une « vingtaine » de soldats et « ils devront répondre devant la justice pour le simple fait d’avoir pensé que c’était possible », a confirmé le Premier ministre Isaac Zida.

« Il n’y a pas eu véritablement une tentative d’évasion à la MACA (Maison d’arrêt et de correction des armées). Il y a eu des informations selon lesquelles de jeunes soldats (…) pensent qu’ils peuvent se lever aller sortir le général Gilbert Diendéré et remettre en place le RSP. C’est absurde! », a déploré le M. Zida à la presse à Ouagadougou, dimanche.

Ancien bras droit de Compaoré, le général Diendéré, considéré comme le cerveau du putsch manqué fait l’objet de onze chefs d’inculpation dont « crimes contre l’humanité ».

Le général de gendarmerie Djibrill Bassolé, ex-chef de la diplomatie de M. Compaoré a été écroué suite à des enregistrements téléphoniques présumés entre lui et le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, en lien avec le putsch.

Au moins 57 personnes parmi lesquelles une vingtaine d’officiers du RSP ont été interpellés dans le cadre du putsch et incarcérés à la MACA.

La justice militaire a mis également sous mandat de dépôt deux journalistes burkinabé, poursuivis pour « complicité d’atteinte à la sûreté de l’Etat », « complicité de destruction aggravée de biens, de meurtre, de coups et blessures volontaires » et « association de malfaiteurs ».

La quasi-totalité des inculpés risquent la peine capitale.

Le nouveau président élu du Burkina Faso Roch Marc Christian Kaboré qui sera investi mardi, a affirmé que « la justice suivra son cours jusqu’au bout ».

http://www.45enord.ca/2015/12/burkina-une-vingtaine-de-soldats-arretes-pour-avoir-planifie-de-liberer-diendere/
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Lun 18 Jan 2016 - 12:03

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Lun 18 Jan 2016 - 16:16

Citation :
Burkina : « gros cafouillage » des forces de sécurité lors de l’attentat de Ouagadougou
18 janvier 2016 à 13h04 — Mis à jour le 18 janvier 2016 à 15h37


Renseignements mal exploités, problèmes de coordination, équipement insuffisant... Deux jours après l'attaque terroriste inédite à Ouagadougou, certaines sources sécuritaires n'hésitent pas à parler de "gros cafouillage" pour décrire la réaction des forces de sécurité burkinabè, en pleine phase de reconstruction depuis la chute de l'ex-président, Blaise Compaoré.



Les forces de sécurité ont mis plus de deux heures, vendredi soir, à arriver sur les lieux de l’attaque qui a fait 29 morts dans le centre-ville de la capitale burkinabè, à distance du café-restaurant Cappuccino et de l’hôtel Splendid, pris d’assaut par les jihadistes.

D’après des témoins, les premiers arrivés sur place – certains par conscience professionnelle, sans y avoir été envoyés par leur hiérarchie – étaient très mal équipés. « Les policiers avaient des vieilleries, mais on aurait dit que les armes des jihadistes sortaient de la boîte. Ça brillait. Ils avaient des doubles chargeurs », souligne Lucien Trabi, un survivant blessé d’une balle dans l’épaule.

« Gros problème de coordination »

« Nos hommes avaient envie d’en découdre. Nous avons été formés pour cela », affirme une source au sein de la gendarmerie. « On avait un problème de matériel : pas d’appareils de vision nocturne, pas de boucliers balistiques, pas de matériel d’effraction » pour ouvrir les portes.

Faute de matériel, les gendarmes d’élite burkinabè ont attendu l’arrivée des forces spéciales françaises basées en banlieue de Ouagadougou dans le cadre de l’opération Barkhane, selon une autre source. Une partie de ces forces spéciales étaient au Mali et il a fallu les attendre. Finalement, l’assaut sur l’hôtel Splendid a débuté vers 01H00 du matin. Mais les jihadistes avaient déjà quitté les lieux, piégeant derrière eux, certaines portes avec des grenades, ce qui explique pourquoi la sécurisation de l’hôtel a pris plusieurs heures.

« Il y a eu un gros problème de coordination » reconnaît une source sécuritaire. »On ne savait pas qui devait faire quoi, il n’y avait pas de communication entre les différentes unités. Le ministre de l’Intérieur en personne a dû se rendre sur les lieux pour coordonner les actions ».


http://www.jeuneafrique.com/294674/politique/burkina-gros-cafouillage-forces-de-securite-lors-de-lattentat-de-ouagadougou/

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Mer 20 Jan 2016 - 16:06

Citation :
Attentat de Ouagadougou : « Gendarme d’élite burkinabè, j’ai participé à l’assaut final »
20 janvier 2016 à 08h49 — Mis à jour le 20 janvier 2016 à 08h50


L’unité spéciale d’intervention de la gendarmerie nationale (USIGN) a été au cœur des attaques terroristes survenues à Ouagadougou vendredi soir. Avec les forces spéciales françaises et américaines, cette unité d’élite de l’armée burkinabè, composée d’environ 200 hommes, a mis fin, samedi à l’aube, à l’épopée sanglante des jihadistes qui ont tué une trentaine de personnes au Cappuccino et au Splendid hôtel.

Membre de l’USIGN, Ahmed* a participé à la traque et à la neutralisation des trois terroristes identifiés par les enquêteurs comme les auteurs de l’attentat. Vendredi soir, il est chez lui lorsque les premiers coups de feu retentissent sur l’avenue Kwame N’Krumah, un peu après 19h. Prévenu quelques minutes plus tard par téléphone par ses collègues, il se précipite à sa caserne. « En chemin, j’ai reçu l’appel d’un gendarme dont le frère, qui était au Splendid hôtel, lui faisait état de nombreux tirs dans la rue ». Au QG de l’USIGN, tout le monde comprend rapidement qu’il s’agit d’une attaque terroriste.

Nous ne savions pas s’ils étaient deux, trois, ou plus
Deux éléments en tenue civile sont immédiatement envoyés sur place pour évaluer la situation et fournir des renseignements à leur hiérarchie. L’un d’entre eux parvient à se rapprocher près du Cappuccino. Couché sous une voiture, il aperçoit un homme en train d’asperger des véhicules d’essence pour les incendier tandis qu’un autre rafale à la kalachnikov sur les clients du restaurant et les passants. Plus de doute : pour la première fois, Ouagadougou est sous le feu d’un commando jihadiste.

À la caserne, décision est prise de se rendre sur zone avec des blindés et du matériel spécifique d’intervention. Ahmed et ses collègues s’équipent de fusils d’assaut, embarquent des boucliers balistiques, et prennent les quelques jumelles de vision nocturne dont ils disposent.

Ils arrivent sur les lieux de l’attaque vers 21h. Alors qu’ils progressent vers le Splendid hôtel, où les assaillants se sont repliés après avoir attaqué le Cappuccino, ils essuient de premiers tirs. « Ils étaient très mobiles et nous avions du mal à les repérer dans l’hôtel. Nous ne savions pas non plus s’ils étaient deux, trois, ou plus », raconte-t-il. L’ordre est donné à sa colonne de contourner le bâtiment pour se positionner à l’arrière de celui-ci. Des « coups de sonde » sont tirés pour contraindre les jihadistes à répliquer et être localisés. Sans succès.

Un soldat français devant moi a été touché à la cuisse
« Vers 22h30, nous étions prêts à monter à l’assaut, se rappelle Ahmed. Nous attendions le feu vert de nos supérieurs lorsque nous avons appris que les forces spéciales françaises étaient en route pour nous aider et qu’il fallait les attendre ». Deux longues heures passent, durant lesquelles des tirs sporadiques ne font heureusement pas de victimes supplémentaires. Dépêchés en urgence de Gao, au Mali, où ils étaient en opération, les soldats d’élite français arrivent finalement vers 00h30. Après quelques minutes de prise de contact et de coordination derrière le mur de l’hôtel, l’assaut est lancé.

Français en tête, Burkinabè en appui, la colonne d’une cinquantaine d’hommes dont fait partie Ahmed entre dans le Splendid par une petite porte arrière donnant sur la piscine. « Dès que nous avons franchi la porte, nous avons été visés par des tirs. Un soldat français devant moi a été touché à la cuisse. Moi-même, je ne suis pas passé loin », souffle-t-il en montrant une éraflure de balle sur son treillis. Le blessé mis à l’abri, la colonne parvient à pénétrer au rez-de-chaussée. Elle monte au premier étage, puis au second. Là, elle essuie des tirs provenant de l’autre côté de la rue – probablement du Yibi hôtel, un établissement en travaux situé en face du Splendid.

Des terroristes prêts à mourir

« C’est au deuxième étage que nous avons commencer à évacuer les premiers clients, poursuit Ahmed. Nous en avons retrouvé d’autres au troisième et au quatrième, mais pas de trace des terroristes ». Vers 4h, l’hôtel a été entièrement ratissé par les hommes de l’USIGN et les forces spéciales françaises et américaines, également venues en soutien. Tout le bâtiment est à nouveau soigneusement fouillé et sécurisé, pour s’assurer que les assaillants ne s’y cachent pas.

Les tirs de ces derniers sur une équipe déployée dans la rue permet enfin de les localiser : ils se sont réfugiés au niveau du Taxi-Brousse, un bar en face du Splendid hôtel. Aux alentours de 5h, un blindé équipé d’une mitrailleuse s’avance au milieu de l’avenue pour couvrir la colonne d’Ahmed et lui permettre de traverser la chaussée. Le véhicule est immédiatement pris pour cible par les terroristes qui se sont retranchés à l’intérieur du bar.

Ahmed et ses équipiers sont positionnés à quelques mètres, dans l’hôtel Yibi. « Vers 6h, un des jihadistes a tenté une sortie en lançant une grenade vers le blindé. Il a été immédiatement abattu par nos hommes ». Une trentaine de minutes plus tard, ses deux complices sortent à leur tour sur la terrasse, kalachnikovs à la main et prêts à en découdre. Eux aussi sont mitraillés sur le champ.

Ahmed et son unité ne le savent pas encore, mais l’assaut est terminé. Ils seront définitivement rassurés une fois l’intégralité du Taxi-Brousse et de ses environs ratissés, vers midi, après 15 longues heures d’une opération anti-terroriste sans précédent au Burkina.



http://www.jeuneafrique.com/295263/politique/attentat-a-ouagadougou-gendarme-delite-burkinabe-jai-participe-a-lassaut-final-contre-terroristes/




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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Dim 24 Jan 2016 - 23:37

Citation :



Burkina : 11 soldats de l’ex-garde de Compaoré arrêtés après l’attaque d’un dépôt d’armes

http://www.jeuneafrique.com/296549/politique/burkina-11-soldats-de-lex-garde-de-compaore-arretes-apres-lattaque-dun-depot-darmes/
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Dim 21 Fév 2016 - 15:50

Citation :
Mission des Nations Unies au Mali - MINUSMA

Ce matin le RSSF Annedif était à l' État major Général des armées à Ouagadougou accompagné du Commandant de la Force. Au cours des
entretiens, le RSSG a tenu à exprimer sa gratitude pour la contribution du Burkina Faso aux troupes de la MINUSMA.

PHOTOS:
 
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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Lun 11 Avr 2016 - 10:52

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Sam 23 Avr 2016 - 12:06

Citation :
BURKINA : TIRS DE SOMMATION À LA MACA




Des coups de feu ont été entendus dans la nuit du 17 au 18 avril 2016 à la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA). Tentative d’intrusion ? Non, répond le service de communication de l’état-major général des armées.

« Il s’agit en réalité de tirs de sommation effectués sur deux individus (riverains du camp) qui par ignorance se sont aventurés dans une zone interdite du fait des nouvelles mesures de sécurité à la MACA« , indique un communiqué dudit service.

La zone en question était d’habitude empruntée comme raccourci par des riverains. Mais de nouvelles mesures ont été prises pour renforcer la sécurité de la MACA, mettant désormais cette zone sous surveillance. Après les tirs de sommation, les deux individus, qui ignoraient sans doute ces mesures, ont rebroussé chemin, selon toujours le service de communication.

A noter que la MACA a déjà fait l’objet d’un plan d’évasion qui a été déjoué avant sa mise œuvre. Cette institution pénitentiaire de l’armée détient les présumés auteurs du putsch du 16 septembre 2015, dont le Général Gilbert Diendéré et le Général Djibrill Bassolé, qui avaient tenté de renverser les autorités de la Transition politique burkinabè.

Burkina24






http://www.burkina24.com/2016/04/18/burkina-tirs-de-sommation-a-la-maca/






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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Ven 20 Mai 2016 - 12:49

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Ven 20 Mai 2016 - 13:15

Citation :
Western Accord Concludes
May 19, 2016





The Burkina Faso Prime Minister, U.S. Ambassador for Burkina Faso and Deputy Commanding General for U.S. Army Africa attended a Closing Ceremony for Western Accord 2016, May 13, at Camp Zagre.

The two-week command post exercise, which began, May 2, brought together 15 West African Nations, seven NATO European countries and the U.S. to work as a multinational headquarters to build interoperability and shared understanding.

“Let me start by saying thank you to Burkina Faso for hosting Western Accord 2016,” said Tulinabo Mushingi, U.S. Ambassador for Burkina Faso. “We, in the United States are very proud that this year’s event has been successful and has been an excellent training opportunity for everyone represented here today.”

Participants had to plan and notionally execute an African Union and United Nations peacekeeping operation in a joint, combined environment. Each military representative came with a different operational process, but everyone aligned efforts to complete their mission.

“There is no standard for success, that we all have different backgrounds and different experiences that we can capitalize from,” said Capt. Scott Saunders, U.S. Army Africa scenario manager for the accord. “We’re dealing with language barriers, many different backgrounds and not one person was going to solve it all. So, we had to get out of our comfort zones and contribute in any way we could. It took a little bit more time, but in the end I feel the consensus is what gave us strength.”

Western Accord 2016 has allowed the Economic Community of West African States (ECOWAS) to train for regionally significant real-world scenarios that currently, not only West Africa, but all its partner nations.

“This act is a testimony of your support and involvement in encouraging the armed forces of the countries involved in order to prevent conflict, preserve and maintain peace and stability in the ECOWAS area and all over the world,” said General Pingrenoma Zagre, Chief of Defense Staff for Burkina Faso Armed Forces.

While the exercise was directed at enhancing interoperability across the region, it was also beneficial for U.S. participants, as most have less experience outside a combat operational environment.

“While the U.S. does a lot of training, the Burkinabe participate in a lot more peacekeeping operations than we do,” Saunders said. “I feel I learned a lot about U.N. operations and the U.N. planning process.”

This is the first of four annual U.S. Army Africa accord series exercises scheduled this year. Next year, Saunders hopes to capitalize off what they gained during this year’s command post exercise.

As reported by Staff Sergeant Candace Mundt





http://www.african-defense.com/defense-news/western-accord-concludes/

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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Ven 27 Mai 2016 - 17:51

Citation :
Burkina Faso to Leave Darfur Peacekeeping Mission
May 27, 2016 31
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Burkina Faso has become the second African Union country to announce its withdrawal from the joint UN-AU Mission in Darfur (Unamid). This follows a similar announcement by South Africa two weeks ago.

The Sudanese government has reiterated its commitment to the exit of Unamid, and confirmed its “continued dialogue with the African Union” and “the support of its friends in the Security Council until the UN forces exit Darfur as they entered it”.

On Wednesday, Sudan’s Minister of Foreign Affairs, Prof Ibrahim Ghandour, told reporters in Khartoum that Burkina Faso has notified Sudan via its Foreign Minister that it has decided to withdraw its troops from Unamid.

The Sudanese government has reiterated its commitment to the exit of Unamid, and confirmed its “continued dialogue with the African Union” and “the support of its friends in the Security Council until the UN forces exit Darfur as they entered it”.

“The African Union and the United Nations have also been notified; thus it has become the second country to decide to withdraw its troops from the Mission after South Africa,” Ghandour said.

Reports emerged in February of South Africa’s intention to withdraw from Unamid. This was followed by an official announcement by South African Defence and Military Veterans Minister Nosiviwe Mapisa-Nqakula two weeks ago, that a decision has been taken to withdraw the South African defence forces from Darfur in Sudan, due to difficult working conditions.

“The Sudanese government made it increasingly difficult for us to provide logistic support to our troops, and impossible for our forces to protect the women and children of that country,” Minister Mapisa-Nqakula said.

As reported by Radio Amsterdam


http://www.african-defense.com/defense-news/burkina-faso-to-leave-darfur-peacekeeping-mission/





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MessageSujet: Re: Armée nationale Burkinabé / Military of Burkina Faso   Jeu 24 Nov 2016 - 23:10

Citation :
Burkina: les militaires autorisés à nouveau à entrer au gouvernement


AFP 24/11/2016


Le parlement du Burkina Faso a voté jeudi un amendement autorisant à nouveau les militaires de ce pays où l'armée est omniprésente dans la sphère politique à entrer dans un gouvernement, plus d'un an après l'adoption d'une loi leur interdisant de s'engager en politique.
En juin 2015, le Conseil national de la transition (CNT), l'assemblée parlementaire mise en place après la chute de l'ex-président Blaise Compaoré, avait adopté une loi interdisant aux militaires de faire de la politique.

Cette loi leur interdisait du même coup d'occuper des fonctions ministérielles et autres hautes fonctions dans l'administration publique comme celles de directeur général de société d'Etat ou de président d'institution. La loi les obligeait à démissionner de l'armée pour s'engager en politique.

"Il ne faut pas confondre dépolitisation de l'armée et démilitarisation de l'administration. Les militaires sont des citoyens à part entière. Ils ont des qualifications énormes et on peut faire appel à un militaire qui a des compétences avérées pour résoudre un problème dans un gouvernement ou dans l'Administration sans pour autant qu'il s'affilie à un parti politique", a déclaré le député Halidou Sanfo en présentant le projet de loi à ses pairs.
La loi adoptée par les 120 députés votants maintient cependant l'interdiction faite aux militaires d'adhérer à un parti politique ou à une association à caractère politique.

Le commandement militaire a également fait rétablir l'ancien système d'avancement dans l'armée. En vertu de la modification intervenue en juin 2015, l'ex-Premier ministre de la transition, le lieutenant-colonel Isaac Zida s'était fait propulser au grade de général de division sautant quatre grades. Cette situation avait mécontenté la "grande muette" qui s'était dit flouée par le pouvoir d'alors.
Selon la nouvelle loi, "l'avancement ne peut se faire qu'au grade immédiatement supérieur".
Pays pauvre d'Afrique de l'ouest, le Burkina a connu une demi-douzaine de coups d'Etat depuis son indépendance en 1960.
Six des huit présidents ayant dirigé le pays étaient des militaires. L'armée burkinabè compte environ 12.000 hommes.

http://www.lorientlejour.com/article/1020178/burkina-les-militaires-autorises-a-nouveau-a-entrer-au-gouvernement.html
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