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 La révolte en libye

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thierrytigerfan
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MessageSujet: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeSam 19 Nov 2011 - 14:29

Rappel du premier message :

Citation :
Saïf al-Islam Kadhafi a été arrêté

image d'archives ©️ reuters
7S7 mise à jour Saïf al-Islam Kadhafi, dernier fils encore en cavale de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et successeur potentiel du Guide, a été arrêté par d'anciens rebelles dans le sud du pays. Il était en fuite depuis plusieurs semaines, tentant vraisemblablement de gagner un Etat voisin. A Tripoli, des klaxons et des tirs de joie ont retenti pour célébrer l'annonce de l'arrestation.


©️ epa "Saïf al-Islam, recherché par la Cour pénale internationale (CPI), a été arrêté dans le sud libyen", a déclaré le ministre de la Justice et des droits de l'Homme au Conseil national de transition (CNT), Mohammed al-Allagui, refusant de donner tout autre détail, en particulier sur la date et les circonstances de l'arrestation.

Lors d'une conférence de presse à Tripoli, le chef "des opérations des thowar (révolutionnaires) de Zenten", Bachir Taïb, a ensuite annoncé que ses hommes avaient "arrêté Saïf al-Islam avec trois de ses collaborateurs dans la région d'Oubari". "Il sera transféré à Zenten", à 170 km au sud-ouest de Tripoli, a-t-il ajouté sous les applaudissements des personnes qui l'entouraient, tout en précisant qu'il revenait au CNT, issu de l'ancienne rébellion et désormais en charge du pays, de décider si Saïf al-Islam serait remis à la CPI.

La CPI a émis le 27 juin un mandat d'arrêt contre Saïf Al-Islam et son père, soupçonnés de crimes contre l'Humanité commis lors de la répression de la révolte en Libye. Mouammar Kadhafi a été tué après son arrestation par des combattants du CNT, le 20 octobre, à Syrte. L'ancien chef des services de renseignements libyens Abdallah Al-Senoussi, qui se serait réfugié au Mali, est également visé par un mandat d'arrêt de la CPI.

Saïf al-Islam n'était plus apparu en public depuis la nuit du 22 au 23 août lorsque, donné pour capturé par la rébellion, il avait paradé devant les journalistes étrangers en assurant que tout allait "bien" à Tripoli, quelques heures avant la chute du QG de Kadhafi dans la capitale. Le 9 novembre, le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, avait assuré que son arrestation n'était qu'une "question de temps". Il a plusieurs fois déclaré avoir eu des "contacts" avec Saïf al-Islam via des intermédiaires en vue d'une éventuelle reddition.

Saïf al-Islam était le dernier des fils de Mouammar Kadhafi encore recherché en Libye. Trois de ses frères ont été tués pendant le conflit, Seif al-Arab dans un bombardement de l'Otan en avril, Khamis dans des combats après la chute de Tripoli fin août et Mouatassim après son arrestation à Syrte le 20 octobre. Les autres enfants de l'ancien dirigeant ont trouvé refuge dans des pays voisins, Mohamed, Hannibal et Aïcha en Algérie avec Safiya, la veuve de Kadhafi, et Saadi au Niger. (afp/belga/7sur7)

19/11/11 12h12

moderation: Libye pas Syrie,fusionné Exclamation
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sraboutibada
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeVen 5 Avr 2019 - 11:50

Libye: les troupes du maréchal Haftar aux portes de Tripoli

lefigaro a écrit:
Les forces de l’homme fort de l’est libyen ont pris position jeudi soir à moins de 30 km de Tripoli. Redoutant un embrasement du pays, la communauté internationale appelle au calme et le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit en urgence ce vendredi.

«Pour les héros de la nation, l’heure est venue. Nous avons rendez-vous pour la conquête de Tripoli.» L’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, a ordonné jeudi 4 avril à ses forces «d’avancer» en direction de la capitale Tripoli, siège du gouvernement d’union nationale (GNA), suscitant de fortes craintes d’un nouvel embrasement militaire dans ce pays plongé dans le chaos à la suite de la chute de la dictature de Mouammar Kadhafi en 2011. «L’heure a sonné», a-t-il ajouté dans une déclaration diffusée sur la page Facebook du «bureau des médias» de l’Armée nationale libyenne (ANL), autoproclamée par le maréchal Haftar.

Des forces de l’Armée nationale libyenne (ANL) ont pris position jeudi soir sur un barrage de sécurité à 27 km à l’entrée ouest de la capitale libyenne Tripoli, a constaté un journaliste de l’AFP. Le commandant des opérations militaires de l’ANL dans la région ouest, le général Abdessalem al-Hassi, a confirmé à l’AFP que ses forces s’étaient emparées du barrage sans combats.

» LIRE AUSSI - Libye: Les forces armées du commandant Haftar se dirigent vers Tripoli

Mercredi soir, la perspective d’un regain de tension a refait surface, après l’annonce faite par le général Ahmad al-Mesmari, porte-parole de l’ANL, au cours d’une conférence de presse à Benghazi (est). Les forces pro-Haftar avaient annoncé la préparation d’une offensive afin de «purger l’ouest» lybien «des terroristes et des mercenaires», sans identifier leurs cibles. Le porte-parole de l’ANL avait précisé que les «préparatifs» étaient «sur le point de s’achever».

Haftar promet d’épargner les civils, institutions et ressortissants étrangers
Ce jeudi, le maréchal Haftar s’est exprimé sur le sujet en promettant d’épargner les civils, les «institutions de l’État» et les ressortissants étrangers. «Ceux qui jettent les armes, ceux qui restent chez eux, ceux qui lèvent le drapeau blanc, seront en sécurité. Assurer la sécurité des habitants et protéger leurs biens, ainsi que toutes les institutions de la capitale, relèvent de votre devoir», a précisé le maréchal Haftar.

Du côté du gouvernement internationalement reconnu (GNA), le Premier ministre Fayez al-Sarraj a donné mercredi soir l’ordre aux forces qui le soutiennent de se tenir prêtes pour «faire face à toute menace». L’état d’urgence a ensuite été déclaré dans la capitale et les forces fidèles au gouvernement sont mises en état d’alerte. Les forces sont soutenues par des puissants groupes armés de la ville de Misrata, à l’ouest du pays, loyaux au GNA, qui se sont dits «prêts» «à stopper l’avancée maudite» des troupes du maréchal Haftar, selon leur communiqué.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir en urgence vendredi
Ces dernières heures, la communauté internationale a fait part de son inquiétude face au risque «d’escalade» et de «confrontation» en Libye. «En ce moment délicat de la transition en Libye, les gesticulations militaires et les menaces d’actions unilatérales risquent seulement de replonger la Libye dans le chaos», ont affirmé les gouvernements de Washington, Londres et Paris dans un communiqué commun diffusé par le département d’État américain. «Nous pensons fermement qu’il n’y a pas de solution militaire au conflit libyen. Nos gouvernements s’opposent à toute action militaire en Libye et tiendront pour responsable toute faction libyenne qui attisera le conflit civil», ont-ils ajouté, réaffirmant leur soutien à l’ONU pour résoudre la crise. À la demande du Royaume-Uni, le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir en urgence vendredi à 19h afin de discuter de la situation libyenne.

Dans la matinée, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui se trouve actuellement à Tripoli, a tenté de calmer le jeu. «J’appelle au calme et à la retenue alors que je me prépare à rencontrer les dirigeants libyens», a-t-il clamé sur Twitter. Il n’existe «pas de solution militaire», a-t-il réaffirmé.


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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeVen 5 Avr 2019 - 11:51

Les terroristes du Golf veulent faire éclater la région.

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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeVen 5 Avr 2019 - 16:54

En comprend mieux maintenant la réaction de ME Bourita ,tous nos pays voisins sont sous la coupole des Émiratis et tous sont sous un régime militaire , il faut  s’attende au pire .
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeJeu 11 Avr 2019 - 3:06

La France encore et toujours ..... ils ont assassiné le Colonel pour supporter un général.

Je parlerai même pas des états arabes encore les deux mêmes ....

Citation :
France blocks EU call to stop Haftar's offensive in Libya

BRUSSELS (Reuters) - France on Wednesday blocked a European Union statement calling on Khalifa Haftar to halt his eastern forces’ offensive in Libya, diplomatic sources said, in the latest example of how the bloc’s internal divisions have undercut its global sway.

The draft statement, seen by Reuters, would have said that the military attack launched by Haftar on Tripoli was “endangering the civilian population, disrupting the political process and risks further escalation with serious consequences for Libya and the wider region, including the terrorist threat.”

Thousands of residents fled on Wednesday as Haftar’s forces - called the Libyan National Army (LNA) - and troops loyal to the Tripoli government battled on the outskirts of Libya’s capital.

France and Italy disagree on how to handle the latest escalation in the troubled north African country.

France, which has oil assets in eastern Libya, has provided military assistance in past years to Haftar in his eastern stronghold, Libyan and French officials say..

Italy, the former colonial power and a big player in Libya’s oil sector, has supported the U.N.-backed Prime Minister Fayez al-Serraj.

Speaking on the sidelines of an EU summit focused on Britain’s exit from the bloc, European Parliament head Antonio Tajani, who is Italian, said Paris and Rome had “diverging interests” in Libya.

“We need more unity, we need to speak with only one voice as Europeans, but unfortunately Europeans are divided on this,” Tajani told reporters.

France blocked the draft statement, which was drawn up in Brussels, through a process by which individual EU member governments could voice objections. The EU will now try to draw up a new text on which everyone can agree.

EU foreign affairs chief Federica Mogherini said on Monday the bloc was united in calling for a truce and a return to diplomacy in Libya.

The EU has supported al-Serraj’s government in recent years to have it crack down on refugees and migrants leaving for Europe from the shores of Libya. The country descended into a civil war after the ouster of Muammar Gaddafi in 2011, allowing people smugglers to operate with impunity.

The EU draft statement would have said that “hostilities must cease immediately, the LNA must withdraw and the humanitarian truces called by the U.N. must be heeded.”

The EU would also have asked “international and regional partners to exert their influence and send an unequivocal message to the aggressors that there is no military solution to the crisis, only a political one,” according to the draft.

The French EU mission was not immediately available for comment.

https://www.reuters.com/article/us-libya-security-eu-tajani/france-blocks-eu-call-to-stop-haftars-offensive-in-libya-idUSKCN1RM1DO

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jf16
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeMar 16 Avr 2019 - 19:39

Citation :
Libye: l'UE doit renvoyer des navires de guerre en Méditerranée (Mogherini)


Strasbourg, 16 avr 2019 (AFP) -


La cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini a demandé mardi aux Etats de l'UE de renvoyer des navires de guerre en Méditerranée pour permettre à l'opération militaire Sophia de lutter contre les trafics d'armes et de pétrole en Libye.

"Sans navires, Sophia n'est pas à même de remplir sa mission qui consiste à faire respecter les embargos sur les armes et sur le pétrole en Libye", a-t-elle souligné au cours d'un débat au Parlement européen à Strasbourg.

"C'est la responsabilité des Etats membres, c'est leur choix. J'espère qu'ils vont se raviser dans les semaines qui viennent. Cela aurait du sens", a-t-elle plaidé.

"Ce n'est pas un secret. J'avais recommandé aux Etats membres de ne pas retirer les navires qui opèrent dans les eaux internationales, car ils étaient très dissuasifs contre les passeurs", a-t-elle rappelé.

Le mandat de l'opération militaire européenne a été prolongé fin mars de six mois, jusqu'au 30 septembre 2019, mais avec une "suspension temporaire du déploiement des moyens navals de l'opération" en raison du refus de l'Italie, qui commande Sophia, de laisser débarquer dans ses ports les migrants recueillis en mer.

Sophia a été lancée en 2015 après une série de naufrages pour lutter contre les réseaux de passeurs en Méditerranée. Elle doit également aider à faire respecter les embargos sur les armes et les ventes de pétrole imposées à la Libye par les Nations unies.

"L'offensive lancée sur Tripoli par (le maréchal Khalifa) Haftar risque de devenir un conflit durable avec des armes qui ne devraient pas être utilisées en Libye", a déploré Mme Mogherini.

La cheffe de la diplomatie européenne a déploré le manque d'intérêt des élus européens pour la crise en Libye. "Il est regrettable que pour cette dernière session, il y ait plus de spectateurs que de députés pour un sujet aussi grave", a-t-elle lancé dans un hémicycle désert.

Le Parlement européen reprendra ses sessions plénières en juillet après les élections européennes.

https://www.marine-oceans.com/actualites/18045-libye-l-ue-doit-renvoyer-des-navires-de-guerre-en-mediterranee-mogherini
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Adam
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeDim 21 Avr 2019 - 18:48

Council on Foreign Relations a écrit:

The Fight for Libya: What to Know

Khalifa Haftar’s march on the Libyan capital is a bid for control of a fragmented state. Backed by a set of powerful governments, he could carry on the fight for a long time.


Fighters under Khalifa Haftar’s command have met militia resistance as they marched on Tripoli. Steven A. Cook, CFR’s Eni Enrico Mattei senior fellow for Middle East and Africa studies, offers his assessment of Haftar’s advance on the Libyan capital, which a UN envoy has described as a coup attempt.


Who is Khalifa Haftar, and why is he marching on Tripoli?

Khalifa Haftar is a military officer and onetime loyalist of Libyan leader Muammar al-Qaddafi. In 1987, after Libyan forces were defeated in Chad, Haftar and his men spent time in a Chadian prison. After his release, the general broke with Qaddafi. He made his way from North Africa to Northern Virginia and is rumored to have been in the employ of the CIA. Like many Libyan exiles, he went back to his country after the uprising against Qaddafi began in February 2011.

On Valentine’s Day in 2014, Haftar appeared on Libyan television demanding the dissolution of what was then the parliament in waiting, the General National Congress, and the establishment of a presidential council. Libya’s leaders at the time dismissed Haftar and his demands as bluster, but unbeknown to them he had raised an army in the country’s east. Haftar’s march on Tripoli is the culmination of his five-year-long effort to make himself Libya’s leader.

As more and more militias join the fighting, do you foresee all-out civil war?

Yes. A few days after Libya’s uprising began, Qaddafi’s son, Saif al-Islam, warned Libyans that unless they settled their differences, the country would experience civil war for the following forty years.

Libya has experienced violence since the uprising against Qaddafi, as well as fragmentation. It has two competing governments, large numbers of militias, and a variety of extremist groups. The best efforts of some Libyans to write a new constitution and settle internal conflicts through dialogue, though laudable, have often seemed separate and parallel to the competition among violent groups. Haftar’s move shattered any remaining hope that dialogue could put Libya on a better path. He seems intent on establishing his authority in Tripoli and the rest of the country. His opponents seem equally committed to stopping him.

Even as the Tripoli-based government has international recognition, Haftar has the backing of Egypt, France, the United Arab Emirates, Saudi Arabia, and Russia. How will these dynamics shape the conflict?

The support that Haftar enjoys from those governments certainly provides him with considerable resources to pursue his goals. None of these countries ever believed in the promise of the Arab uprisings to produce more open and democratic societies. Their view is that the uprisings have only empowered Islamists and sown chaos. They also regard the internationally recognized government as one that is aligned with the Muslim Brotherhood, Qatar, and Turkey—enemies of the governments in Cairo, Riyadh and Abu Dhabi. Thus the Egyptians, Saudis, Emiratis, Russians, and French have bet on Haftar to repress Islamists and establish stability. For the French, Haftar may also be helpful in stemming the flow of migrants to Europe and protecting their oil interests. Given the internal and external dynamics that are driving support for Haftar, he may be able to carry on his fight for a long time.

What are the United States’ and the European Union’s concerns, and how are they responding?

At the beginning of Haftar’s offensive, the State Department expressed its “concern” about the fighting, but the U.S. government has made no effort to bring the conflict to an end. The Trump administration recognizes the government in Tripoli under Prime Minister Fayez al-Serraj but has made it clear that other than fighting extremists in Libya, the United States does not want to be involved in Libyan politics, leaving that to the United Nations and its envoy, Ghassan Salame. For its part, the European Union is divided on Libya. The French support Haftar while the Italians, British, and others continue to support Serraj’s government.

The fighting has postponed a UN conference on national reconciliation. Was the UN-led peace process viable, and is there a way out of the conflict now?

This is what is puzzling about Haftar’s move. It seems that he undertook military operations in order to short-circuit the UN conference on national reconciliation, but the chances of those talks succeeding were quite low. At the moment, the conflict is not ripe for mediation. For mediation to take place, there needs to be a hurting stalemate that convinces all sides that continuing to fight is too costly. They are not there yet.

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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeLun 22 Avr 2019 - 12:32

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Pour bien comprendre ce que représente Haftar. Ce n'est qu'un amas de milices jihadistes, quelques brigades de l'ancienne armée, des mercenaires Tchadiens et Soudanais
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Alloudi
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeLun 22 Avr 2019 - 12:59


Citation :

LIBYE : UN FIASCO FRANÇAIS


Jeudi, 18 Avril, 2019
Marc de Miramon

Engagée aux côtés des forces du maréchal Haftar qui tentent de conquérir la capitale politique, Tripoli, la France espère enfin récupérer les fruits de son intervention militaire catastrophique de 2011, qui avait plongé la Libye dans le chaos.

Le 15 septembre 2011, c’est un Nicolas Sarkozy accueilli en héros par la population « rebelle » de Benghazi qui s’avance vers le pupitre, après les présentations d’usage de Moustapha Abdeljalil, président du Conseil national de transition. Derrière lui, le premier ministre britannique David Cameron, le ministre des Affaires étrangères William Hague, son homologue français Alain Juppé, et l’inévitable Bernard-Henri Lévy, architecte mondain de l’intervention militaire franco-britannique, abritée sous parapluie de l’Otan. « Jeunes de Benghazi, jeunes de Libye, jeunes Arabes, la France veut vous dire son amitié, et son soutien. Vous avez voulu la paix, vous avez voulu la liberté, vous voulez le progrès économique. La France, la Grande-Bretagne, l’Europe seront toujours aux côtés du peuple libyen. »

Après le fiasco de la « révolution tunisienne », à l’occasion de laquelle la France offrait publiquement au dictateur Ben Ali son savoir-faire en matière de maintien de l’ordre, le président de la République venait, pensait-il, de rentrer dans l’histoire par la grande porte, tout en plaçant ses multinationales aux premières loges d’un immense gâteau pétrolier. Outrepassant la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, censée limiter l’intervention militaire franco-britannique à la protection des civils de Benghazi menacés par les chars de Mouammar Kadhafi, la France et ses partenaires anglo-saxons avaient mené une guerre, une vraie, aux côtés d’insurgés, pour la plupart islamistes, dont certains proches d’al-Qaida, et liquidé le chef de l’État libyen.

Après la brève euphorie de ce 15 septembre, la Libye allait pourtant progressivement basculer dans le chaos et la guerre civile. À partir de 2014, trois gouvernements rivaux et une kyrielle de milices vont se disputer armes à la main le contrôle du territoire et des terminaux pétroliers : le gouvernement de la Chambre des représentants, dit « gouvernement de Tobrouk », basé à l’est du pays, dominé par l’armée du général Khalifa Haftar, et le gouvernement rival du Congrès général national, dit « gouvernement de Tripoli », sous la coupe des Frères musulmans, financés par le Qatar ou encore la Turquie. Un troisième gouvernement, dit d’union nationale, présidé par Fayez El Sarraj, réuni à la suite d’une médiation des Nations unies en 2016, en partie basé à Tunis, voit rapidement son autorité rejetée par le « gouvernement de Tobrouk ».

Sous l’impulsion des autorités françaises, plusieurs autres tentatives de conciliation échouent les unes après les autres. Le 25 juillet 2017, Fayez Al Sarraj et Khalifa Haftar, réunis en région parisienne, s’engagent à œuvrer pour sortir le pays du chaos. Un an plus tard, en mai 2017, les deux hommes s’accordent même à collaborer pour organiser des élections générales fin 2018, espoir douché en novembre dernier, lorsque le maréchal Haftar boycotte la conférence internationale organisée à Palerme fin 2018.

Ce dernier, soutenu par la France, les Émirats arabes unis ou encore l’Égypte, va asseoir sa position d’homme fort de la Libye grâce à plusieurs offensives et au contrôle, dès le mois de juin 2018, des deux principaux sites pétroliers situés dans le Nord-Est, une région surnommée le « Croissant pétrolier », puis, en janvier 2019, de l’immense champ d’al-Charara dans le Sud désertique. Sur fond de permanents blocages politiques et diplomatiques, ces avancées militaires expliquent la dernière offensive sur Tripoli et les violents combats opposant les troupes du maréchal à celles du gouvernement d’union nationale.

Dépeint comme un « de Gaulle libyen » par sa propagande, Khalifa Haftar doit ces succès aux discrets conseillers étrangers présents à ses côtés, voire aux forces spéciales déployées au sein de son armée. En juillet 2016, Hollande avait reconnu la mort de trois agents de la DGSE dans un « accident » d’hélicoptère appartenant aux forces du maréchal Haftar. Un « accident », selon le président français, tandis qu’une milice d’obédience islamiste revendiquait avoir abattu l’appareil, images du crash à l’appui.

La position de Paris dans ce dossier se comprend aisément : avant même la chute de Mouammar Kadhafi, les multinationales françaises, dont le pétrolier Total, avaient signé des myriades de contrats avec les autorités de transition, lesquelles leur assurant comme service rendu une part substantielle de l’exploitation de l’or noir. Des promesses jamais honorées au fur et à mesure de l’effondrement des structures étatiques et du basculement du pays dans une guerre civile sans fin.

Outre les multiples ingérences étrangères (lire ci-contre), un autre affrontement plus feutré oppose Paris et Rome au cœur du chaos libyen. L’Italie, ancienne puissance coloniale, avait vu sa multinationale pétrolière ENI perdre de son influence avec la disparition de l’ancien régime en 2011. Selon le quotidien italien « La Stampa », qui relaye dans ses colonnes le témoignage d’un mercenaire égyptien capturé pendant les combats, « la France aide Haftar dans sa tentative pour s’emparer de Tripoli et elle le fait en déployant ses propres spécialistes sur le sol libyen ».

Secret de Polichinelle, l’engagement tricolore auprès du « de Gaulle libyen » ne manque pas de sel. En 2011, la France de Sarkozy avait marché main dans la main avec le Qatar – Doha ayant déployé ses forces spéciales plusieurs semaines avant les premiers bombardements de l’Otan – pour liquider le régime Kadhafi. Emmanuel Macron, qui a largement pris ses distances avec l’émirat, voit aujourd’hui ses soldats ferrailler avec ses anciens alliés, le Qatar soutenant le « gouvernement » de Tripoli.


Marc de Miramon mdemiramon@humadimanc
https://www.humanite.fr/libye-un-fiasco-francais-670924

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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeLun 22 Avr 2019 - 17:13

Ceux qui croient que les USA se mouillent pour l'un ou l'autre se trompent, la nature de la politique US est de soutenir le rapport de force sur le terrain tout en liant les mains au plus fort. Les US par nature c'est de manger sur toutes les tables.
Les US utilisent leurs soit disant divergences des institutions en politique extérieure pour maintenir des politiques parallèles tout en encaissant les chèques en contrepartie des promesses qu'emportent le vent.

Remarquez le positionnement souverain (relativement à sa taille et sa fragilité) et courageux de la Tunisie sur ce dossier.

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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeLun 22 Avr 2019 - 17:38

AIT a écrit:




Remarquez le positionnement souverain (relativement à sa taille et sa fragilité) et courageux de la Tunisie sur ce dossier.

Pas si souverain les tunisiens...
la situation à ses frontières que ce soit en Libye en Algéeie ou en méditérranée ne lui permettent pas de se passer d'ingérance étrangère voir d'un dictat.

Avec le temps les langues se délieront...

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L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeLun 22 Avr 2019 - 17:45

BOUBOU a écrit:
AIT a écrit:




Remarquez le positionnement souverain (relativement à sa taille et sa fragilité) et courageux de la Tunisie sur ce dossier.

Pas si souverain les tunisiens...
la situation à ses frontières que ce soit en Libye en Algéeie ou en méditérranée ne lui permettent pas de se passer d'ingérance étrangère voir d'un dictat.

Avec le temps les langues se délieront...

Je sais. Selon vous de quel côté sont les tunisiens ? De L'Italie ou de la France ? Ou jouent sur les deux côtés? donc les US en gros.

Peut être nos amis tunisiens du forum pourraient nous éclairer un peu plus ?

Voilà un compte qui a publié des photos supposées des passeports de l'équipe françaises en Tunisie
https://twitter.com/HA_REPORTER/status/1120269369001508866?s=19
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeLun 22 Avr 2019 - 21:07

je ne pense pas que ce soit la bonne question.
je crois que la Tunisie évolue au grès des périodes...tantôt les US tantôt les italiens...puis la france...
Elle ne peut pas se permettre d'êtres plus allié avec l'un que les autres car les coups bas sont terrible (attentats, attaques contre la police, financements...etc. Les occidentaux pratiquent ce que les bédouins proches-orientaux ont toujours fait.

Mais le gap sécuritaire (notamment les FS, équipement US, hélico, véhicules...) sont révélateur. Les tunisiens ont une proximité sécuritaire avec les US que le Maroc n'a probablement jamais eu (malgré de nombreux exercices en commun depuis de nombreuses années, ce que l'on appelle Force Spéciale chez nous sont équipé comme le simple soldat de base en Tunisie .

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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeDim 28 Avr 2019 - 17:26

Citation :
Un cargo iranien arraisonné au large de la Libye (autorités de Tripoli)


Tripoli, 27 avr 2019 (AFP) -


Un cargo iranien sous sanctions américaines a été arraisonné au large de la Libye, pour un contrôle de sa cargaison, a annoncé samedi le ministère de l'Intérieur du Gouvernement d'union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale.

"Le navire Shahr E. Kord (...) battant pavillon iranien", mouillait au large de Misrata (nord-ouest), le principal port commercial du pays, affirme le ministère dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

Il "est inscrit sur la liste des sanctions des Etats-unis et de l'Union européenne", a-t-il ajouté.

Selon le site de l'agence fédérale OFAC au département du Trésor américain, en charge des sanctions financières, ce cargo est placé sur une liste noire depuis le 5 novembre 2018.

Après s'être retirés en mai 2018 de l'accord international visant à empêcher Téhéran de se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis avaient rétabli en novembre de dures sanctions économiques contre l'Iran.

Le bateau, qui transporte 144 conteneurs, a été conduit au port de Misrata afin de "vérifier la cargaison pour s'assurer de sa conformité aux documents", a indiqué le ministère, sans donner plus de précisions.

Selon le site marinetraffic.com, ce cargo a quitté le port de Burgas, en Bulgarie, le 20 avril à destination de Misrata.

Le 23 avril, le général Ahmad Al-Mesmari, porte-parole de l'Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar qui a lancé une offensive sur la capitale Tripoli, avait évoqué la présence d'un navire iranien au large de Misrata.

Il avait alors laissé entendre qu'il transportait illégalement des armes et des munitions destinées à Misrata, ville tenue par des forces opposées à l'ANL.

"Si les conteneurs contiennent des armes et des munitions, ce serait alors une honte pour la communauté internationale", a-t-il affirmé samedi.

Le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'est de la Libye, a lancé le 4 avril une offensive sur Tripoli, siège du GNA. Après une progression rapide, ses troupes piétinent depuis trois semaines au sud de la capitale.

Si beaucoup de milices, dont celles de Misrata, qui combattent les forces de l'ANL au sud de Tripoli sont fidèles au GNA, toutes ne le sont pas explicitement. Beaucoup se disent avant tout "anti-Haftar".

https://www.marine-oceans.com/actualites/18076-un-cargo-iranien-arraisonne-au-large-de-la-libye-autorites-de-tripoli
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeJeu 2 Mai 2019 - 22:23

Citation :
Libye, les milices de Tripoli armées par la Turquie
By La rédaction de Mondafrique - 30 avril 2019

L’offensive du maréchal Haftar contre les milices islamistes de Tripoli a provoqué une internationalisation inquiétante de ce conflit

Le porte parole de l’armée nationale libyenne auto-proclamée conduite par le général Haftar, a annoncé que les milices de Tripoli viennent de réceptionner des drones capables de transporter et de larguer des bombes, de l’armée turque.

Le soutien affiché d’Erdogan
Face à l’aide que les Emiratis et les Séoudiens apportent à l’Armée Nationale Libyenne, la riposte est claire. Les livraisons vers les milices islamistes font suite à la promesse du président de la Turquie Erdogan de mettre les capacités de son pays à la disposition des milices islamistes de Tripoli pour faire face à l’attaque dumaréchal Haftar.

Les munitions et les armements que les deux camps mettront à la disposition des combattants seront décisifs dans l’issue du conflit
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeJeu 2 Mai 2019 - 23:33

Le comble c'est que à la fin de ce conflit, la Turquie et Italie se arriveront à un accord avec la Russie, France...Les khaliji sortiront bredouille de ce conflit, comme en Syrie.

Les Khaliji n'ont pas d'expérience dans l'évaluation des situations d'équilibres, ils sont encore dans la situation d'un adolescent qui croît que tout est possible, alors qu'ils peuvent monnayer une situation où y'a qu'une guerre d'usure, qui sera tranché par les puissants. Les khaliji sont encore au stade de reconnaissance de leurs propres limites et muscles, ils ont besoin d'essayer jusqu'à où ils peuvent aller.


Dernière édition par AIT le Ven 3 Mai 2019 - 12:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeJeu 2 Mai 2019 - 23:43

AIT a écrit:
Le comble c'est que à ma fin de ce conflit, la Turquie et Italie se mettrons d'accord avec la Russie, France...et arriver à un accord. Les khaliji sortiront bredouille de ce conflit, comme en Syrie.

Les Khaliji n'ont pas d'expérience dans l'évaluation des situations d'équilibres, ils sont encore dans la situation d'un adolescent qui croît que tout es possible, alors qu'ils peuvent monnayer une situation où y'a qu'une guerre d'usure, qui sera tranché par les puissants. Les khaliji sont encore au stade de reconnaissance de ses propres limites et muscles, ils ont besoin d'essayer jusqu'à où ils peuvent aller.
ils sont entrain de commettre des erreurs monumentales au lieux de se concentrer sur le réinvestissement de leurs rentes pétrolières à l'instar des pays scandinaves, ils se sont fait démarché vers un modèle semblable à celui de Lqadafi et il vont finir comme la Libye au grand dame de Israel § co, j’espère que notre pays va pouvoir éviter leurs magouilles et neutraliser tout leur pouvoir de nuisance inchalah
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeVen 3 Mai 2019 - 12:34

romh a écrit:
[ j’espère que notre pays va pouvoir éviter leurs magouilles et neutraliser tout leur pouvoir de nuisance inchalah
C'est le rôle de la DGED et j’espère qu'ils sont entrain de prendre les mesures nécessaire.
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeSam 4 Mai 2019 - 15:05

Si y'a partition de Lybie, alors tout espoir de reconstruire le Maghreb est finie, on peut dire que la Tunisie aura un marché avec la Tripolitaine, suffisant pour la taille de la Tunisie, mais l'Algérie se trouve isolée. On peut même dire que sans que y'est de partition, l'Égypte a gratté du territoire du Maghreb et la cyrénaïque devient un boulevard vers le Sahel pour les puissances étrangères, bases militaires inclus.

En tous cas, le Maroc est habitué à cette situation, mais l'Algérie se trouve entouré de toutes parts, cela convient une Algérie qui était toujours tourné vers le containment du Maroc, mais quel avenir pour l'Algérie post matelas gazier ?! Sûrement elle se rabattera sur la route mauritanienne.

C'est drôle, je suis en train de finir de lire un livre sur l'histoire des amazigh au 5/6éme siècle de notre ère. C'était les Romains et Byzantins qui ont introduit le concept Cyrénaïque-Fezzan-Tripolitaine- Byzacéne-Ouressetania-Mauritania césarienne, et Mauritania Tangitane(=Maroc= Baghuate/Baccuates: c'est ainsi que se définissaient les habitants du Maroc, mais tout le Maghreb se définissaient comme Amazigh)
NB: Maure=Amazigh selon la terminologie romaine, mazic à l'époque selon le lexique Romain mais rarement utilisé par eux pour des raisons coloniales.

Les Amazigh étaient à deux doigts chaque fois de faire tombé l'Empire Romain et Byzantin, mais les jalousies et ennimité entre États limitrophes et l'absence de conscience géopolitique, a été utilisé pour que chaque État neutralise l'autre.

C'est drôle aussi, que durant la conquête arabe, ces dernièrs ont conclu un accord avec la Cyrénaïque pour attaquer la Tripolitaine, une fois celle ci tombé la boule de neige a commencé a faire sauté les cadenas du Maghreb avec l'effet de levier des soldats enroulé de l'Égypte, Cyrénaïque, Fezzan.

En tous cas, on va vers un Maghreb isolé et émietté, avec une Europe qui isole le Maghreb  de son prolongement naturel qui est le Sahel. Le jour où l'Algérie se réveillera, sera déjà trop tard!


Dernière édition par AIT le Sam 4 Mai 2019 - 22:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeSam 4 Mai 2019 - 15:48

Citation :
Le Drian justifie le soutien français à Haftar contre le terrorisme
Par Reuters le 03.05.2019

https://www.challenges.fr/top-news/le-drian-justifie-le-soutien-francais-a-haftar-contre-le-terrorisme_654750

C'est rigolo, de comparer les deux situations,

2011 Khadafi assiège Benghazi, c'est les cris au secours et l'intervention pour éviter un bain de sang

en 2019 Haftar assiège Tripoli, il fait parti de la solution...

tant que les pays d'Afrique et du Moyen-Orient, ne trouvent pas la solution pour se mettre à l'abri de ce type d'interventions extérieures, arbitraires et déstabilisatrices, aucuns ne peu espérer un avenir serein.

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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeSam 18 Mai 2019 - 23:25

Citation :
Libye: les forces anti-Haftar dotées de dizaines de blindés en renfort

La révolte en libye - Page 43 _11c58
Des combattants des forces du Gouvernement d'union nationale près de Tripoli, en Libye, le 15 mai 2019. REUTERS/Goran Tomasevic

AFP 18/05/2019


Les forces du Gouvernement d'union nationale (GNA) basé à Tripoli ont annoncé samedi avoir reçu des dizaines de blindés en renfort pour repousser les troupes du maréchal Khalifa Haftar qui mènent une offensive contre la capitale libyenne.


"Le GNA fournit à ses forces qui défendent Tripoli des blindés, des munitions et des armes qualitatives, en préparation à une vaste opération pour anéantir les rebelles du criminel de guerre, le rebelle Haftar", a indiqué sur sa page Facebook le bureau média du "volcan de la colère", nom donné à la contre-offensive du GNA.


Ce bureau a publié des photos de dizaines de véhicules blindés sur le quai du port de Tripoli.

Interrogé par l'AFP un porte-parole des forces du GNA a confirmé l'arrivée de renforts sans donner de détails sur leur origine.

D'autres photos circulant sur les réseaux sociaux montrent des véhicules déchargés d'un cargo au nom d'Amazon.

Selon le site Vesselfinder, le navire battant pavillon moldave était parti du port de Samsun dans le nord de la Turquie.

La Libye est sous un embargo sur les armes depuis la révolte de 2011 qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi.

Mais selon l'ONU, cet embargo est régulièrement violé par les différentes forces en présence en Libye plongée dans le chaos sur fond de lutte d'influence entre camps rivaux.

Le maréchal Haftar est accusé par ses détracteurs de recevoir un soutien militaire, notamment des dizaines de blindés, des Emirats arabes unis et de l'Egypte.

Haftar accuse à son tour la Turquie et le Qatar de fournir des armes à ses rivaux.

Dans son dernier rapport en septembre, le groupe d'experts de l'ONU sur la Libye a noté une "constante augmentation" du nombre des véhicules blindés chez les forces du maréchal Haftar, "sans qu'aucune demande de dérogation correspondante n'ait été déposée".

Selon ce groupe, le transfert de véhicules blindés en Libye nécessite une dérogation, conformément à la résolution de l'ONU interdisant le transfert d'armes vers ce pays.

Le maréchal Haftar, le maître de l'est libyen mène depuis le 4 avril une offensive pour tenter de conquérir la capitale libyenne.

Mais ses forces font face à une opposition farouche de la part des forces du GNA reconnu par la communauté internationale.

Les positions militaires sont figées, mais des combats ont toujours lieu aux portes de Tripoli, notamment dans la banlieue sud.

https://www.lorientlejour.com/article/1171067/libye-les-forces-anti-haftar-dotees-de-dizaines-de-blindes-en-renfort.html
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeDim 19 Mai 2019 - 17:46

BMC KIRPI II pour les forces de Tripoli
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeLun 20 Mai 2019 - 17:20

Citation :
Libye: un embargo de l'ONU violé sous le nez des marines européennes

La révolte en libye - Page 43 _12a27
Observateur dans le nez d’un avion de patrouille maritime française, Atlantique 2.
© RFI / Olivier Fourt


Par Olivier Fourt Publié le 19-05-2019 • Modifié le 20-05-2019 à 11:34


En Libye, la livraison au grand jour d'une trentaine de blindés par la Turquie en plein port de Tripoli suscite une nouvelle fois des interrogations quant à la capacité des pays européens à faire respecter l'embargo des Nations unies décidé en 2011.

Alors que la bataille pour le contrôle de la capitale libyenne continue à faire rage entre les forces du maréchal Haftar et celles de Fayez el-Sarraj, une trentaine de véhicules blindés sont arrivés samedi 18 mai au port de Tripoli à bord de l’Amazon Giurgulesti. Ce n’est pas la première fois que l’embargo sur les armes décrété en 2011 par l’ONU est violé.

Dès 2014, huit avions de combat Mig-21 d'occasion sont prélevés sur une base de l'armée de l'Air égyptienne pour être transférés dans l’est de la Libye. Mais les choses s’accélèrent en 2016. Selon une source proche du renseignement militaire français, « les belligérants ont commencé à arriver à court de munitions ». À l'époque, les combats ont surtout lieu contre l'organisation État islamique. « Les forces du général Haftar ont commencé à manquer de bombes d'aviation. [...] Il y avait beaucoup de choses dans les entrepôts de Kadhafi en 2011, mais la guerre civile et le commerce illicite ont vidé les arsenaux en quelques années », note alors un observateur du dossier.

Un soutien aux belligérants plus ou moins direct

Des réseaux complexes impliquant parfois des sociétés privées étrangères sont alors mis en place pour fournir du matériel militaire aux belligérants. Mais ce soutien se fait aussi plus directement. Les Émirats arabes unis se déploient ainsi discrètement sur la base d'Al Khadim, entre Benghazi et Al Marj, dans l'est du pays. Des avions d'attaque légers AT 802, d'origine émirienne, mais vraisemblablement gérés par un opérateur privé, sont engagés pour le compte de la force du maréchal Haftar, désignée Armée nationale libyenne (LNA).

La France, qui perd à l'été 2016 trois membres du service action de la DGSE en Libye, est forcée à son tour de reconnaître son implication dans le conflit aux côtés de l'homme fort de Benghazi. Puis, c’est au tour de la Russie qui, en 2017, commence à fournir des pièces détachées de chasseurs Mig-23 après la visite du maréchal Haftar sur le porte-avions russe Kuznetzov, qui naviguait alors en Méditerranée. Encore récemment, des drones d'origine chinoise Wing Loong auraient conduit des missions dans la région de Tripoli. Ces drones armés de missiles apparaissent dans les inventaires des armées émiriennes et égyptiennes, notamment.

Le circuit de livraison des armes en mer est bien connu. Des cargos partis de Turquie ont transporté à plusieurs reprises des armes jusqu’au port de Misrata. « À l'origine, Misrata est un ancien comptoir de l'Empire ottoman, rappelle une source proche du dossier. Il y a une vraie proximité avec les Turcs et tout le monde cherche à faire des affaires. »

Dans les années qui suivent la chute du régime de Kadhafi, les marines occidentales surveillent avec attention les bateaux chargés de voitures d'occasion ou de pièces mécaniques, qui font la navette entre la Libye et l'Europe et dans lesquels des armes peuvent facilement être dissimulées. Mais les cargaisons deviennent progressivement plus importantes et c'est parfois par conteneurs entiers que les armes entrent en Libye avant d'être redistribuées sur la côte.

Changement de dimension

Le gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez el-Sarraj a ainsi reçu des armes légères, des roquettes et des munitions, souvent de fabrication turque. La spectaculaire livraison d'au moins une trentaine de blindés turcs au profit du GNA marque un changement de dimension. Selon nos informations, ces BMC Kirpi prévus pour résister aux mines ont immédiatement été envoyés sur le front sud de Tripoli. Ils serviront aussi à protéger les villes de Zintan et Misrata.

« Les images publiées samedi sur les réseaux sociaux montrent des véhicules non armés, mais les affûts destinés à accueillir les mitrailleuses semblent bien avoir été montés sur les toits des véhicules. Ils étaient seulement recouverts d'une bâche verte lorsque les véhicules ont été débarqués », rapporte un observateur. Quoi qu’il en soit, ces blindés violent l’embargo sur les armes, car leur arrivée n’a pas fait l’objet d’une déclaration préalable auprès des Nations unies.

La mission Sophia qui, depuis 2016, doit contribuer « à la mise en œuvre, en haute mer, de l'embargo des Nations unies sur les armes » en plus de sa mission initiale de lutte contre les réseaux de passeurs, a vu son mandat prolongé jusqu’en septembre 2019. Mais depuis fin mars, plus aucun navire de guerre européen ne lui est affecté, ce qui, techniquement, rend les interceptions de cargos suspects quasi impossibles. En revanche, cinq avions de patrouille maritime européens, dont un drone Predator italien, seraient actifs. Et l’on imagine mal que le navire roulier Amazon Giurgulesti ait pu échapper aux caméras et aux capteurs de ces avions de renseignements.

http://www.rfi.fr/afrique/20190519-libye-embargo-onu-viole-marines-europeennes
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeLun 20 Mai 2019 - 19:01

Laughing rfi qui parle d'appui discret des EAU ( blindé, avion, munition cash etc) et qui parle de violation de l'embargo et de changement de dimension lorsque les turcs livrent...

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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeMer 22 Mai 2019 - 20:12

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Libye: reprise des combats dans la banlieue de Tripoli

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Un membre des forces gouvernementales libyennes à Ain Zara, à Tripoli, en Libye, le 25 avril 2019. (Photo d'illustration)
© REUTERS/Hani Amara

Par RFI Publié le 22-05-2019 • Modifié le 22-05-2019 à 17:11



Après plusieurs jours de statu quo, les combats ont repris ce mardi 21 mai en Libye, en banlieue de Tripoli. Les forces du GNA, le Gouvernement d'union nationale, auraient lancé une offensive sur certaines positions tenues par le maréchal Haftar. Ce mercredi, la situation est encore très floue et aucun bilan n'est disponible.

Ce mercredi, il y a encore des escarmouches, mais rien de comparable aux combats qui ont éclaté ce mardi. Depuis le centre-ville de Tripoli, on pouvait entendre le grondement des tirs d'artillerie. Les assauts les plus violents se sont déroulés en périphérie de la capitale, notamment en banlieue sud, dans le quartier de Salahedinne.

Il semblerait que ce soit les forces du Gouvernement d'union nationale qui aient relancé l'offensive après plusieurs jours d'accalmie. Le porte-parole du GNA affirme que l'armée a gagné du terrain : au moins deux ou trois kilomètres, selon lui.

Moustafa Al Meiji précise que des avions de chasse ont mené des frappes aériennes sur une caserne occupée par les forces du maréchal Haftar.

Depuis le début du ramadan, les deux camps campaient sur leurs positions et les deux leaders refusent toujours l'idée d'un cessez-le-feu. L'émissaire de l'ONU en Libye, Ghassan Salamé, a mis en garde hier les pays qui continuent de violer l'embargo sur les armes instauré en 2011.

La Turquie a notamment livré, il y a deux jours, une trentaine de véhicules blindés au Gouvernement d'union nationale sans que les Nations unies interviennent.

http://www.rfi.fr/afrique/20190522-libye-reprise-combats-banlieue-tripoli
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MessageSujet: Re: La révolte en libye   La révolte en libye - Page 43 Icon_minitimeMar 4 Juin 2019 - 12:37

International Crisis Group a écrit:

Stopping The War For Tripoli



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Almost two months have passed since Libyan National Army (LNA) forces commanded by Field Marshal Khalifa Haftar marched on Tripoli from their base in eastern Libya in an attempt to seize the capital. They expected a swift victory, banking on the belief that key units in the Tripoli area would remain neutral or switch sides. But they miscalculated: rather than swooping into the capital, they became stranded on its outskirts, settling into a war of attrition with forces from Tripoli and Misrata nominally loyal to the UN-backed Government of National Accord (GNA) and its Presidential Council, headed by Faiez Serraj. Nevertheless, Haftar is claiming success and, seeming to believe victory is within reach, refusing calls for a cessation of hostilities. On their side, forces nominally loyal to the GNA have pegged the resumption of talks to the LNA’s complete withdrawal from western Libya. Otherwise, they say, they will push out the LNA by force. Both sides see themselves as pursuing a just cause and, convinced that their military objective is achievable with a little outside help, have shown signs of doubling down.

Meanwhile, the fighting has created a diplomatic vacuum: the UN special envoy has seen the political process he initiated evaporate, and rifts among Libya’s external stakeholders have been laid bare, leaving the UN Security Council paralysed. With no military solution on the horizon, the two sides will have no choice but to return to the negotiating table sooner or later. The UN’s reputation may have taken a hit, but the world body remains the only actor capable of managing peace talks. External actors need to acknowledge these realities, and throw their support behind an internationally monitored ceasefire that would require at least a partial withdrawal of Haftar-led forces from the Tripoli front lines. It will be no easy task, given the zero-sum logic that drives both the LNA’s offensive (and that Haftar’s regional backers share) and the Tripoli government’s demand that Haftar forces leave western Libya entirely.

But simply letting the war take its course, and possibly escalate further, should not be the only option. International stakeholders, including the U.S., need to achieve a new consensus on Libya, genuinely empower the UN special envoy, call for an immediate ceasefire and press the warring sides back to the table.

For their part, the two sides should reassess their assumptions and acknowledge that neither has the capability to prevail militarily. For Haftar and other LNA commanders, as well as the east-based government, reassessment means softening their bellicose rhetoric and publicly accepting the Tripoli government as a legitimate negotiating partner. In turn, Serraj and military forces allied to the GNA should be prepared to commit to negotiations that could well overturn the UN-installed institutional framework of which they have been the prime beneficiaries. Once a ceasefire is in place, an immediate priority should be the resumption of talks to resolve a banking crisis that, if left unaddressed, could impoverish the majority of the population, reignite the battle for the capital and bring Libya to ruin.

Military Stalemate



Now in its seventh week, the fighting in and around Tripoli has deadlocked. It has left at least 510 people dead, including 29 civilians, and displaced 75,000 residents from the capital. Starting from their bases in eastern and southern Libya on 4 April, and backed by allies in the west, Haftar’s forces took their adversaries by surprise, entering a ring of Tripoli neighbourhoods from Zahra in the west to Ain Zara and Wadi Rabia in the south east, and seizing the (non-functioning) Tripoli international airport. GNA forces mobilised within a week, however, and managed to push the LNA and its allies out of the capital’s western periphery and most of Ain Zara.

Since then, both sides have made occasional advances before retreating along a front line in the capital’s southern suburbs some 10-20km in width, with neither side able to take new ground and score a decisive victory. The LNA has remained stuck in positions around Wadi Rabia and the international airport in the face of fierce resistance, and forces loyal to the Tripoli government have failed to realise their plan to expel Haftar’s forces from greater Tripoli and towns along the LNA’s fragile supply lines, such as Tarhouna and Ghariyan.

Even the use of airpower and drones has not significantly changed the balance on the ground. Between mid-April and mid-May, the LNA repeatedly carried out air and drone strikes against the bases of armed groups inside Tripoli and nearby towns such as Zawiya and Tajoura and against pro-GNA fighters on the front lines. In turn, the GNA has used its own smaller air force to strike at LNA-held areas, such as Qasr Ben Gashir. For the time being, the LNA appears to have superior air capacity because it has more jets that are operational, and it alone has access to armed drones. Its drone attacks caused significant damage to GNA forces’ equipment more than they proved effective in killing enemy fighters. The GNA also suffered the loss of its two best fighter jets (both Mirages, operating out of Misrata), with one of its pilots captured by the LNA on 7 May. The footage of the event provided the LNA with a smoking gun for its claim that the GNA is using mercenary pilots: the captive was a white man who identified himself as a Portuguese national. In turn, the GNA accuses the LNA of relying on foreign support to equip its planes and operate its drones.

Despite initial setbacks and diminished flying power, GNA-allied forces appear convinced they can prevail, banking on fresh equipment, reportedly arriving from Turkey. The GNA’s air force appears to have started carrying out night strikes since early May and to have obtained surveillance drones. The fact that the LNA has carried out no precision airstrikes in Tripoli since 14 May would suggest that the GNA’s acquisition of new technology has made a difference. Sources in Tripoli boasted in mid-May about “good surprises”, hinting at new military equipment.On 19 May, a shipment of several dozen armoured vehicles was unloaded in Tripoli port, but it is unclear if that cargo, or others that might have arrived undetected, included any other aviation-related equipment.

Some Western military experts caution against dismissing the LNA’s failed advance as a setback, saying Haftar is pursuing an intentional “strategy of attrition” aimed at drawing out the enemy, a claim numerous LNA sympathisers also make. But in terms of fighting power and military arsenal deployed, the two sides appear approximately equal for the time being.

Slim Chances of a Ceasefire



Confident that they have the means to win the war, both sides have ignored calls for a cessation of hostilities from the African Union, the EU and a number of member states. Tripoli authorities have refused a ceasefire so long as LNA forces remain in proximity to the capital and have posited an unconditional LNA withdrawal from the entirety of western Libya as a prerequisite for even considering one. They view Haftar’s advance on the capital as a violation of international law and an act of aggression whose sole aim is to enable Haftar to take over the country, impose military rule and return Libya to Qadhafi-era authoritarianism. In their eyes, a ceasefire based on current fighting positions without a guarantee that Haftar will respect them would amount to giving his forces time to rest and rearm before resuming their assault on the GNA and the capital.

From its side, the LNA has shown no interest even in outlining conditions for a ceasefire. Despite suffering setbacks in Tripoli’s periphery, Haftar urged his forces to continue their advance on the capital during Ramadan, which began on 5 May. Some LNA supporters seem to believe that Haftar has set the holy month’s 20th day as the date for entering the capital; that day, which falls on 25 May this year and which Haftar referred to in a 4 April speech, is laden with Islamic symbolism because it marks the Prophet’s liberation of Mecca. Even if that day sees an escalation, LNA’s conquest of Tripoli is unlikely, due to the strength of Haftar’s foes, as exhibited so far. Those backing the LNA, including the eastern government (not recognised internationally), frame their operation as necessary to “liberate” Tripoli from armed groups whom they call “terrorists” or “extremists”, and to “free” the Libyan state apparatus from the shackles of militia rule, of which they claim the Tripoli-based prime minister, Faiez Serraj, is a victim. Only after they have taken the capital, they say, would it be possible to restart the political process.

And here is the rub: by setting maximalist demands, and given the relative balance of forces, the GNA and LNA both increase the chances of a protracted and deadly war, one that is virtually bound to see increased foreign meddling. The deceptive rhetoric of imminent triumph – and, in the LNA’s case, of the “war on terror” – is likely to encourage their respective external backers to keep supplying military equipment, ammunition and funds to urge their proxies toward victory. For this, the LNA is counting mainly but not exclusively on Egyptian, Emirati and Saudi support. The allegation that Islamists have infiltrated the ranks of GNA-aligned forces in particular appears to have struck a chord: “There are different militias fighting there [in Tripoli] with different agendas and some of those who are fighting with the GNA scare us”, said United Arab Emirates (UAE) Minister of State for Foreign Affairs Anwar Gargash.On the other side, GNA-aligned forces have been tapping Turkish and Qatari supplies to ensure that Libya does not fall to Haftar and, by extension, Ankara’s and Doha’s regional foes.

The net result would be a proxy war reflecting a primary geopolitical rift in the Gulf region, with no guaranteed winner. As time passes, the war could morph into a more multifaceted conflict, including over financial resources, namely if the LNA, strapped for cash, leverages its control over most of Libya’s oil and gas infrastructure to secure access to state funds, of which it is now deprived. What the UN Secretary-General’s special representative, Ghassan Salamé, said in his sobering speech to the Security Council is true: “There is no military solution to Libya. This is not a cliché. It is a fact, and it is high time for those who have harboured this illusion to open their eyes and adjust themselves to this reality”.

Diplomatic Paralysis



Efforts to stop the war through diplomatic channels have failed to take off. Rather than condemning Haftar for seeking to forcibly remove the UN-backed government, the White House threw its weight behind him in mid-April. This surprise turnaround in Washington, which contradicted U.S. policy as articulated by the secretary of state, contributed to paralysis within the UN Security Council, preventing it from condemning the assault and instructing international action. It also led European capitals, even those that, like Rome, had an initial impulse to denounce the offensive, to adopt a more complacent approach, condemning it verbally but doing little more. The new U.S. position also emboldened Haftar’s regional backers in Riyadh, Abu Dhabi and Cairo to continue their financial and military support for Haftar’s military assault, which an Egyptian diplomat described as Haftar’s “national duty”.

The UN Security Council has been conspicuous in its inaction. Ten days into the offensive, Council members could not even agree to vote on a UK-drafted resolution that called for a ceasefire. France and Russia, in particular, objected to a draft placing the blame for the escalation solely on the LNA. Both requested additional wording calling on the Tripoli government to step up its counter-terrorism efforts. But diplomats agree that the U.S. played a decisive role in halting any discussion of the text.Washington justified its rejection of the UK draft by saying it did not envisage a mechanism to ensure that the ceasefire would be respected; ultimately, its opposition prevented the draft from moving forward.

Retrospectively, it is hard to see the U.S. argument as more than a cover for the pro-Haftar policy shift it had already executed but did not make public until 19 April. Nothing has changed since then. Following its closed-door consultation on 10 May, the best the Council could muster was a tepid statement expressing concern “about the instability in Tripoli and worsening humanitarian situation which is endangering the lives of innocent civilians and threatens the prospects for a political solution”, and calling on all parties to “return to UN political mediation, and to commit to a ceasefire and de-escalation to help mediation succeed”.

The EU Foreign Affairs Council has used the strongest wording of any international body so far to describe the war in Tripoli. Its 13 May final communiqué called the LNA’s military attack and subsequent escalation in and around Tripoli “a serious threat to international peace and security”. But the council failed to translate these words into action, limiting itself to calling on “all parties to implement a ceasefire” and return to political negotiations.

Had it wanted to, the council could have slapped sanctions on those accused of disrupting international peace and security, and even called on EU member states to use their resources (such as naval assets, already mandated under the EU’s Operation Sophia, or satellites) to help monitor implementation of the UN arms embargo. The fact that it did not, a EU diplomat said, attested to a “cosmic vacuum” reigning in the EU with regard to Libya. Though European capitals officially recognise the GNA, most appear to have lost hope in it, while remaining fearful of what a Haftar takeover could entail. Aside from effecting heavy destruction to the capital, a majority fears that he will apply in Tripoli the same heavy-handed leadership style he has used in eastern Libya (where he has jailed Islamists and other political opponents, and has carried out extrajudicial killings). This dilemma, coupled with Washington’s refusal to condemn the assault on Tripoli and France’s close ties to Haftar and his Gulf backers, has led to a policy paralysis among most EU member states.

Officially, France recognises the GNA but among European states it is the most openly supportive of Haftar, having maintained close relations with him since 2015. This goes in tandem with Paris’s strong military cooperation with Abu Dhabi and is consistent with its own counter-terrorism priorities in the Sahel, where it has deployed 3,000 troops as part of Operation Barkhane. Neighbouring Chad is a key partner in Barkhane and, in many respects, France’s support for Haftar is a corollary to its longstanding backing of Chadian President Idriss Déby. Haftar and Déby are close allies, and from Paris’s point of view Haftar, with his strongman inclinations, is the better partner in Libya to prevent jihadist and Chadian rebel infiltration from southern Libya. This to the frustration of the Serraj government, which threatened to shut down operations of Total, the French oil company, in mid-May to persuade Paris to change its policy toward Haftar. Instead, French officials have accused the Serraj government of insufficient action against “terrorists” in western Libya, a position similar to that expressed by UAE officials.

Despite an earlier, more even-handed approach, Rome and Berlin appear to be coming somewhat closer to Paris’s position, hesitating to explicitly denounce the Haftar offensive or call for an LNA withdrawal from western Libya – Serraj’s primary request when he toured European capitals in early May. This is due in part to the U.S. change of policy: major European capitals would hesitate to take an opposite position to that of the U.S. on Libya, even more so now that the Tripoli government’s main allies are Ankara and Doha. In addition, Paris’s support for the LNA and more technical evaluations of Haftar’s chances of succeeding militarily also appear to have factored into Europe’s tepidness toward the Tripoli camp. At least that was the case until mid-May: now, seven weeks into a war that increasingly looks like the military stalemate Crisis Group foresaw, some European officials, including potentially French ones, appear once more to be re-evaluating their assumptions.

To France’s credit, and somewhat paradoxically, Macron is the only European leader to have at least called for an international mechanism to monitor a ceasefire. French officials say they are looking into how monitoring could work; options include the use of radar and/or observers on the ground. Yet the chances that these ideas will take concrete form remain slim because of the difficulty of monitoring military positions in cities. The prospects are likewise dim that either Tripoli or Benghazi would accept monitoring: Haftar has rejected a ceasefire and Tripoli refuses any project that does not include the full withdrawal of Haftar’s forces from western Libya.

A Way Forward



Allowing the battle for Tripoli to unfold without a credible effort to push the sides to a ceasefire is very dangerous. Fuelled by foreign support, the conflict could escalate, causing immense material destruction and human suffering in the capital and surrounding areas. It could also eventually destabilise eastern Libya, Haftar’s base, where tribal leaders are beginning to voice discontent over a deadly fight in the capital they consider unnecessary. In the south, the security vacuum caused by the sudden redeployment of LNA troops to the capital in April has allowed Islamic State militants to rebound – a development that directly undercuts the logic of France’s support for Haftar. And a protracted battle for Tripoli could ignite a fight for control of the country’s finances and hydrocarbon resources in other parts of the country.

With the GNA and the LNA refusing to halt hostilities amid diplomatic paralysis, the war in and around Tripoli is likely to drag on. At the moment, neither side seems ready for a ceasefire or a political settlement, as both are itching to score a decisive victory that would allow them to either freeze the UN-backed political framework (in the case of the GNA, which benefits from nominal international recognition and what this entails financially and militarily) or reset it in their favour (in the LNA’s case).

The dynamics on the ground point in this negative direction. In particular, it is unclear whether Haftar and his supporters inside and outside of Libya will be satisfied with anything short of full capture of the state that would allow them to dictate the terms of a new political framework, with Haftar in charge. Many in Tripoli today believe that they will not and, for this reason, vow to fight on. Conversely, many in Haftar’s camp do not consider Serraj a credible negotiating partner, portraying him instead as a hostage of the militias that surround him; for this reason, they dismiss the very notion of negotiations and fight on themselves.

The situation might well escalate, with weapons and equipment pouring in from abroad, but will likely end up producing another version of a stalemate, only with greater levels of destructiveness. This is why both sides, and their external backers, ought to more realistically assess the balance of power and the prospects it offers, and on that basis move away from their boastful rhetoric of imminent triumph. These regional actors, especially those on Haftar’s side, also should have an interest in de-escalating tensions, lest they find themselves having to bankroll the LNA and the eastern government that supports it; both are set to run out of funds when a banking crisis that has been building since October 2018 reaches its climax in the very near future.

A prerequisite for a negotiated de-escalation is for both sides to feel that their basic interests have been adequately addressed. The Serraj government and the military forces aligned with it say they want the LNA’s violent effort to unseat the GNA to end, the assault on Tripoli to stop, and guarantees that military power will remain under civilian oversight. The eastern government says it wants its fair share of oil revenues and to liberate the capital from what it considers militia rule before restarting negotiations over a political roadmap. Taken at face value, these objectives are not necessarily incompatible, and so a negotiated ceasefire that would allow the resumption of political, financial and military negotiations that achieves them should be possible.

International stakeholders ought to press the parties to accept a ceasefire reflecting a compromise between their respective positions: a withdrawal of Haftar’s forces from Tripoli’s immediate periphery but, at this stage, not (as Serraj demands) from other towns in the greater Tripoli area. They also should agree to steps to maximise the chances that both sides implement such a ceasefire: first, giving international legal backing through a UN resolution to an agreed ceasefire; secondly, endorsing and establishing an international monitoring mechanism, which could consist of unarmed monitoring personnel from EU member states with access to surveillance equipment and satellite imagery; thirdly, imposing sanctions on any eventual ceasefire violators; and fourthly, fully complying with the UN arms embargo on Libya, which is being openly flouted at present.

To pave the way for a political settlement, both parties will also need to allay their opponents’ deepest fears and prejudices. On Haftar’s side, this entails moving away from the belligerent rhetoric adopted so far and instead publicly recognising the GNA as a legitimate partner in UN-led negotiations to which it would have to commit. On Serraj’s side, this means ensuring that the GNA-allied military factions accept a negotiation whose outcome could well spell the end of the Libyan Political Agreement, the 2015 power-sharing deal that gave rise (and UN backing) to the GNA. Any subsequent negotiations ought not to be strictly limited to Haftar and Serraj alone, but rather should include a broad array of stakeholders from across Libya’s multiple institutional and military divides.

The U.S. in particular ought to recalibrate its approach toward the parties by reaffirming its support for the internationally recognised GNA and pressing both sides to accept an internationally monitored ceasefire such as outlined above and return to talks. Washington could also make a tangible difference by nudging the two sides toward an agreement on how to manage state finances and reunify economic institutions that have been split since 2014, such as the Central Bank. This last agreement will not solve everything, but as described in a recent Crisis Group report, it is essential to avert another crisis and address some of Libya’s post-2011 ills.

Conclusion



Barring a sudden – and improbable – radical change in the balance of forces on the ground, the battle for Tripoli is likely to be long, destructive and deadly. For now, both the Tripoli government and its allies, on the one hand, and Haftar’s forces, on the other, are embarked on a perilous path toward escalation that could well draw external actors deeper into the fight. The longer the fight for Tripoli continues, the greater the risk that it will ignite an all-out civil war, setting ablaze yet another country in an already deeply troubled region.

There is an alternative path, but it will require the two parties to compromise and – importantly – their respective international backers to stop fuelling the conflict and, instead, agree to work toward a ceasefire and empower the UN special envoy to restart political, financial and military negotiations.

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