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 La politique américaine comme si vous y étiez...

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Shugan188
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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Jeu 10 Nov 2016 - 17:16

Adam a écrit:
Si c'est John Bolton le futur secretary ça va pas être sympa pour nous. c'est un fidèle de James Baker que le Maroc avait roulé dans la boue quand il était envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara. Bolton était alors ambassadeur US à l'ONU et il avait co-inventé avec Baker le plan d'autonomie provisoire sanctionné d'un référendum d’autodétermination..  
Il faut attendre de voir si il tiendra ses promesses anti corruption ,anti "establishment" de l’élite politique . Puisque la plupart des noms citez par l'auteur sont soit des new-cons soit des professionnels de la politique .

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Jeu 10 Nov 2016 - 17:33

Citation :


Élection de Donald Trump : une bête noire du Maroc, un néophyte et un anti-interventionniste pressentis pour succéder à John Kerry

Le choix du personnage, selon son passé et les convictions qu’il défend, donnera un premier aperçu de ce que pourrait être la politique étrangère du nouveau président des États-Unis.LE CHOIX DU PERSONNAGE, SELON SON PASSÉ ET LES CONVICTIONS QU’IL DÉFEND, DONNERA UN PREMIER APERÇU DE CE QUE POURRAIT ÊTRE LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE DU NOUVEAU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS.

Le département d’État des États-Unis, équivalent de ministère des Affaires étrangères, est un poste stratégique dans l’administration américaine. Au lendemain de l’élection de Donald Trump, les spéculations sur la nomination du secrétaire d’État vont bon train. Le choix du personnage, selon son passé et les convictions qu’il défend, donnera un premier aperçu de ce que pourrait être la politique étrangère du nouveau président des États-Unis. Qui sera donc le secrétaire d’État de Donald Trump ? Éléments de réponse.

Pour l’instant, plusieurs noms circulent avec insistance. Des hommes aux profils variés sont pressentis pour le poste. Nul doute que la diplomatie algérienne surveillera de près cette nomination, notamment dans l’optique de l’évolution du dossier du Sahara occidental. La résolution de la question palestinienne figure également parmi les préoccupations du département de Ramtane Lamamra.

Le néoconservateur John Bolton, bête noire du Maroc

John Bolton est évoqué par plusieurs médias. Diplomate de carrière et ancien ambassadeur aux Nations unies (août 2005 – décembre 2006) sous le mandat de l’ex-président républicain George W. Bush, l’homme est rompu aux questions internationales.

Il est surtout un bon connaisseur du dossier sahraoui. Il a notamment servi comme assistant de l’ancien envoyé spécial de l’ex-secrétaire général des Nations unies (Koffi Annan) au Sahara occidental, James Baker. Ce dernier est à l’origine d’un plan de résolution du conflit avec le Maroc, accepté par le Front Polisario et l’Algérie comme base de négociations. L’initiative, baptisée « Baker II » prévoyait la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, après une période d’auto-gouvernance sahraouie de 5 années.

Par ailleurs, John Bolton appartient au courant néoconservateur. Une idéologie qui compte des figures républicaines comme l’ancien Vice-président américain Dick Cheney, l’ex-secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld ou l’ancien président de la Banque Mondiale, Paul Wolfowitz. Les néoconservateurs sont réputés être interventionnistes (militairement et diplomatiquement) et foncièrement pro-israéliens.

Newt Gingrich, « néophyte » de la politique étrangère

Ancien président de la chambre des représentants (chambre basse du Congrès américain) et député de longue date, Newt Gingrich a, un temps, figuré parmi les colistiers (Vice-président) potentiels de Donald Trump lors de cette élection. Il est même considéré comme favori pour le poste de secrétaire d’État, selon les médias américains.

Proche parmi les proches du futur président américain, il n’a pas d’expérience particulière dans le domaine de la politique étrangère américaine. Il a tout de même conseillé Rumsfeld sur le conflit israélo-palestinien et est partisan d’une ligne extérieure dure, affichant une volonté d’une politique étrangère « bicéphale », avec le Pentagone (Défense) et le Secrétariat d’État.

Bob Corker, l’anti-interventionniste

Sénateur et président de la Commission des Affaires étrangères, Bob Corker a soutenu, à demi-mot, les objectifs de la politique étrangère de Donald Trump. Il est l’un des rares membres du parti républicain à avoir exprimé son désaccord avec la politique étrangère de Bush.

Contre la guerre en Irak et ses conséquences (après avoir soutenu l’intervention), Corker est plus proche d’une ligne à la « James Baker », du nom de l’ancien envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara occidental. Anti-interventionniste, il a salué la volonté de Trump de « défier le soutien traditionnel des Républicains pour les interventions militaires » américaines.



http://www.tsa-algerie.com/20161110/election-de-donald-trump-une-bete-noire-du-maroc-un-neophyte-et-un-anti-interventionniste/

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Shugan188
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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Jeu 10 Nov 2016 - 17:53

http://warontherocks.com/2016/11/13-questions-for-the-age-of-trump/
Citation :

13 Questions on the Age of Trump

Ryan Evans
November 10, 2016



With Donald Trump as president-elect, there are major questions about the extent to which he truly believes in the heterodox foreign and defense policy positions he expressed as a candidate, not to mention his ability to act on those convictions as president. I have mapped out the big questions facing his transition team and his administration as we move forward.

1. Who will Trump choose as secretary of defense, secretary of state, and national security adviser? Selecting experienced and steady hands, such as former National Security Advisory Stephen Hadley, could signal that Trump will value at least some experienced management at the top. Selecting the divisive Lt. Gen. Mike Flynn for a senior position —perhaps national security advisor — will not do much to calm nerves in Washington (something Trump has admittedly not shown any interest in doing). Once those appointments are made, to what extent will Trump involve himself in the big questions on foreign and defense policies? Will he largely delegate these functions of his office? Will he micro-manage?

2. How will Trump treat key European and Asian allies? Will he follow through on dramatically reshaping these alliances? Will he try to get them to essentially pay for American extended deterrence as he has indicated? What of the Obama administration’s longstanding efforts at assurance? Does all that go down the toilet? What are the different scenarios we can expect along these lines?

3. Will Trump strengthen America’s relations with long-term partners in the Middle East? Both U.S.-Israeli and U.S.-Saudi relations have been strained in recent years, even though military assistance to both nations has reached unprecedented heights during the Obama administration. What will Trump do differently? Will Trump support a two-state solution?

4. What will happen to the Iran deal? Will he cancel it as promised and seek to negotiate a new deal? If so, how will he balance this aim against the fact that the deal was multi-lateral?

5. What will global counter-terrorism policy look like under his leadership? Trump has signaled that counter-terrorism will represent the center of gravity of his foreign policy doctrine. Will we see a return to extraordinary rendition, enhanced interrogation methods, and torture? Will the Trump administration shift away from Obama’s light-footprint approach, which combines airpower and special operations forces to tackle terrorist threats? Will he use drones for targeted killings even more promiscuously than Obama?

6. On a related note, will the war against the Islamic State meaningfully change course as Trump has promised? He has loudly rejected the Obama administration’s approach and expressed contempt for the generals running the operation. What will be different with him in charge?

7. How will Trump foster a productive relationship with Mexico, given his statements? Will the United States actually build a border wall? How will that impact relations with its southern neighbors?

8. Will the Trump administration really mark the death knell of wide-ranging U.S. free trade agreements, from NAFTA, which he promises to renegotiate or withdraw from, to TTP, which he promises to nix? What will this mean for U.S. leadership in the word? Will Congress play along?

9. What will be Trump’s approach to defense spending, force structure, and military modernization? Will Congress actually agree to spend more on defense? Dave Barno allowed me to share something he said in the War Hall (a gated forum that forms a part of the War on the Rocks membership):

Trump has magisterially pronounced large end strength and budget increases for the services as well, but I’m not seeing that get through the fiscal hawks (note: Republicans) in Congress given the budget-busting price tag. And why would you even want to expand the U.S. military if you plan to be less forward deployed, less committed to alliances, less engaged around the world, and more isolationist?

10. What of all of the military technology efforts lumped under the “third offset strategy”? Will there be continuity in a Trump administration?

11. Will Trump undertake personnel reforms in the Department of Defense? Signature efforts undertaken during the Obama administration, including Force of the Future and gender integration of ground combat units, face an uncertain future.

12. How will he approach relations with Russia? Trump has said that good relations with Russia would be a major priority should he win the White House. What will he do differently, compared to the past two administrations? If he pursues a “reset,” how will it differ from Obama’s? How will Trump improve relations while simultaneously preserving U.S. commitments to allies, especially on Europe’s eastern flank? Will the United States continue to support Ukraine against Russian aggression and sanctions on Russia? Will his administration seek to enact arms control deals, focus on shared interests, and make hardnosed deals on areas where interests part ways? Will he seek greater cooperation with Russia in settling the Syrian civil war? Will he give in on missile defense in Europe?

13. Finally, what of America’s competitive relationship with China? Trump has accused Beijing of everything from fabricating climate change to gutting American industry. Will he be aggressive with China on trade but accommodative on Chinese interests in the South China Sea?

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Jeu 10 Nov 2016 - 18:05

Citation :
10.11.2016

Les actions des équipementiers de défense boostées par l'élection de trump



L’arrivée de Trump pourrait faire les bonnes affaires des équipementiers militaires. Hier soir, les actions des principaux industriels américains du secteur de la défense étaient en hausse notable.

Quelques exemples:
+21,9% pour Vectrus
+7,4% pour Raytheon,
+10,6% pour L3C,
+12,4% pour Northrop Grumman,
+14,2% pour Lockheed Martin,
+8,3% General Dynamics,
+6,4% pour le chantier naval Huntington Ingalls Industries

Il faut dire que Trump a promis de "rebâtir" les armées et de les rééquiper de pied en cap.

Il faut aussi ajouter que les actions des équipementiers militaires sont en hausse depuis un an, certes après avoir lourdement chuté:



http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/11/10/les-equipementiers-17145.html
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Adam
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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Jeu 10 Nov 2016 - 23:55

Carnegie a écrit:

Trumping the Global Oil Markets




Trump’s win just added more fuel to the fire that is devastating the energy markets globally. Already oil prices have been extremely volatile over the past year; with the geopolitical and regulatory uncertainties of Trump’s win and the Republican sweep of Congress, the volatility will increase. First, his position on repealing the Iran nuclear deal will certainly delay Iran’s comeback to international oil markets and scare off any new investments in the oil industry in Iran. This may please some regional rivals in the Middle East, but it will add only more volatility to markets that lift prices to all-time highs.

However, the Republican stance on deregulating the energy markets in the United States and their long-standing opposition to any climate change agreement—and Trump’s campaign promises of pulling out of the Paris climate accord, extending full support for increasing shale oil and gas production, lifting restrictions on drilling in the Gulf of Mexico and the Arctic, and building up American energy independence and energy exports—will only result in more hydrocarbons flowing to the international markets. This will only add to the global oil glut and will potentially depress oil prices in the long term. This will be distressing to OPEC members, especially Saudi and GCC countries, which have been pushing for a global moratorium on oil production in order to rebalance supply and demand and push prices up.

During the campaign, Trump issued predatory comments on bombing and controlling oil fields in the Middle East. Still taken at face value, Trump’s foreign policy vis-à-vis Arab oil-producing countries, the Syria and Iraq crises, Iran, and Russia will only add more political risk to an already jittery oil market.
......

Doubts Among Maghreb Allies




Transparency over interlocutors is the major challenge faced by North Africa, a secondary region for U.S. foreign policy. Leaders in Algiers, Rabat, and Tunis will spend the coming weeks figuring whether to orient their efforts toward the Trump administration and accommodate its principles of withdrawal, outsourcing, and rationalization of spending; or continue to interact with traditional institutions such as the State Department and Senate committees, albeit under Republican leadership.

In terms of security and regional alliances, Morocco presents itself as the main American ally, for which it obtains precious support on the Western Sahara issue. Morocco hosts large numbers of Peace Corps volunteers every year, collaborates on intelligence matters, houses advanced military exercises, and is even being considered as a replacement for Germany to host AFRICOM. Yet the Trump administration could roll back this American presence and turn to Algeria, Morocco’s regional competitor, as a partner in the region closer to its ideological preferences. The Algerians were suspicious of Hillary Clinton, insisting they work better with Republican administrations and underlining their army and security services’ precious expertise against jihadi terrorism from the 1990s. While the Algerians could play an essential geostrategic role to maintain security in the Sahel and Libya, this proved difficult in 2012 in Mali and during the 2013 In Amenas hostage crisis, due to their suspicions over American designs and pro-sovereignty line.

Although economic ties with the United States are weak, North African countries may see a change in the terms of aid and support, starting with Tunisia. Its leaders have been praised by the U.S. Senate for its political transition, and the country secured aid initiatives such as the Tunisian–American Enterprise Fund thanks to lobbying efforts by the Tunisian Association for Young Professionals (TAYP). Such initiatives and broader American commitments for aid could be revisited and rationalized by the Trump administration, despite Tunisia’s uncertain economic and security situation. Meanwhile, a Trump administration may well lessen the Obama administration’s human rights scrutiny of Morocco and Algeria in favor of collaborating to fight terror-related threats around the Mediterranean.



Le reste des analyses sur la libye, l'Iran, L'Egypte ici #Click


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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 0:46

On a toujours pas compris ici que la politique militaire et diplomatique ne sont pas et n'appartiennent pas aux partis politiques US mais plutot a une ligne constante de strategie des decideurs derriere les rideaux. l'algerie est en vente ici a travers les couloirs US pour le bien des generaux meme pas pour boutef mais ils auront de mauvaise surprise.tenaient vous bien avec des ceitures de securites,car tous les neo conservateurs sont pro Marocains, Tout cela va passer a la 5eme vitesse pour l'algerie et les khaliji,ceux la oui je me separerais d'eux si j'etais le roi.Rien qu'entre Gingrich et Guilliani pro Marocain,mais ils ont une haine incroyable envers les khalijis et l'agerie qui ont toujours accuse de bloc sovietique et qu'elle est toujours pour eux.En ce qui concerne le Pentagone et ses retraites ,ce sont eux qui sont entrain de construire les FAR depuis l'intronisation de M6.Il y a des strategies qui sont entrain de se dessiner pour se mettre aux points qui donneront le vertige a quelques uns ici et ailleurs.
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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 11:37

Citation :



Trump, menace ou opportunité pour le Maroc? Premières réponses

L’élection de Donald Trump a été une surprise. Quel impact sur les relations maroco-américaines? Des connaisseurs du système américain y répondent.


James Miller, directeur de la commission maroco-américaine pour l’éducation et l’échange culturel (MACECE)

"Avec Trump, tout est possible"

"L’élection de Trump est à la fois inattendue et inédite. C’etait une grande surprise, y compris pour lui-même. Ce n’est pas un républicain de souche, il a fait campagne sans l’appui du parti, une campagne où le sujet principal était l’élu, c’est nouveau dans la société américaine. Ceci dit, les propositions de Trump ne sont toujours pas connues. Avec lui, tout est possible. Elles peuvent être dangereuses comme elles peuvent être surprenantes dans le sens positif du terme.



"J’ose espérer que les déclarations de Trump durant la campagne étaient propres à la campagne et que ses positions changeront. Ses déclarations du matin de son élection m’ont donné espoir. Il sera également encadré par toutes les structures qui l’entourent."

Rachid Achachi, enseignant chercheur à l’ISGA-Rabat

"A long terme, il n’y a pas plus dangereux que les démocrates"

"L’image négative de Trump a été véhiculée principalement par certains médias américains et occidentaux et repris par les médias arabes et marocains, notamment.

"Cette image déformée est l’expression d’une lutte entre deux élites américaines, deux establishments, chacun étant représentatif de certains lobbies, aussi bien financiers qu’industriels, qui veulent mettre en place un agenda, chacun à travers son candidat.

"Clinton est soutenu par un establishment américain représentatif d’une certaine finance à Wall Street, à caractère nomade, qui ne s’identifie pas aux Etats-Unis mais qui y loge, qui peut quitter en cas d’effondrement pour s’installer à Londres, Shanghai ou ailleurs.

"Trump par contre est soutenu par une élite américaine représentée par les WASP (White Anglo-Saxon Protestants). Elle a bâti sa fortune sur la réussite industrielle, mais a perdu ses privilèges durant ces dernières années face à l’autre élite pro-Clinton.



"Le Maroc a ouvertement soutenu Clinton en comptant capitaliser sur les liens amicaux si jamais elle était élue présidente, mais il faut savoir qu’à long terme, il n’y a pas plus dangereux que les démocrates.

"Dans la région et partout dans le monde, les principales révolutions colorées [NDLR: révolution orange, des roses, des cèdres, du jasmin], étaient le fait de fondations affiliées au mouvement démocrate. Leur objectif est de déstabiliser des Etats qui refusent de s’ouvrir intégralement aux capitaux et à la finance, afin de mettre en place des régimes plus favorables à une libéralisation avancée de l’économie. A long terme, il est dangereux pour le Maroc que des démocrates restent au pouvoir, notamment pour le dossier du Sahara.

"Trump, quant à lui, s’inscrit dans une perspective isolationniste par opposition au paradigme impérialiste. Cet isolationnisme est accompagné d’une volonté populaire d’arrêter la dispersion de l’énergie américaine et de la recentrer sur le territoire américain. C’est une bonne chose pour les pays qui veulent garder leur souveraineté et ne pas s’ouvrir d’une manière brutale aux marchés financiers.

"C’est le cas du Maroc, qui subit une forte pression de la part du FMI pour passer à un régime de change flottant…

"Avec Trump et les Républicains, le Maroc a une chance de faire marche arrière en matière d’ouverture non contrôlée. La montée de Trump offre une fenêtre d’opportunité géopolitique qui marquera un temps d’arrêt de cette ingérence américaine, notamment dans le dossier du Sahara. Un repli probable de la diplomatie américaine donnera du répit à des pays comme le Maroc, pour reconquérir leur souveraineté, aussi bien diplomatique qu’économique".

Talal Belrhiti, associé au cabinet de conseil "Afrique Advisors" et ex-lobbyiste à Washington

"L’élection de Trump présente une opportunité pour le dossier du Sahara"

"Le Maroc a toujours été un allié des Etats-Unis, notamment dans la lutte anti-terrorisme. Il a également eu depuis toujours de meilleures relations avec les républicains qu’avec les démocrates. Il faut savoir aussi que Trump n’est pas un républicain traditionnel et qu’il formera une équipe éclectique avec fort probablement le sénateur Bob Corker, qui est certes un conservateur, mais un pro-Maroc concernant le dossier du Sahara. Je cite également Waleed Phares, un chrétien maronite, conseiller de Trump durant la campagne électorale sur les questions du Moyen-Orient et qui a un historique d’extrémiste anti-islam, mais qui n’a jamais eu de position anti-Maroc.



"Avec trump, il est possible de négocier, c’est un homme d’affaires qui ne croit pas aux négociations multilatérales, à l’ONU…, mais qui peut être sensible si on met en avant des arguments tangibles. C’est un travail à faire dès maintenant, lui montrer que le Maroc est un allié contre le terrorisme, à travers des actions de lobbying ciblées.

"Le Maroc a le Congrès américain de son côté dans le dossier du Sahara, mais il n’a jamais réussi à avoir la Maison blanche comme alliée. Aujourd’hui, il y a une opportunité réelle et il faudra la saisir".

Boubker Mazoz, président de l’association de jumelage Casablanca-Chicago et de l’organisation des villes jumelées Afrique-Etas-Unis

« Il ne faut pas se fier aux déclarations »

"La politique étrangère américaine ne change pas. C’est le style qui évolue en fonction de l’homme qui est à la tête des Etats-Unis.

"Ce qui intéresse les républicains, c’est l’économie, la géopolitique, la stabilité et la position du Maroc dans la lutte anti-terrorisme.



"Avec les démocrates, le Maroc avait de tout temps des problèmes en relation avec les droits de l’homme par exemple.

"Ce qui inquiète dans l’arrivée de D.Trump au pouvoir, ce sont ses déclarations, qui sont à remettre dans leur contexte électoral. Les Marocains donnent beaucoup d’importance aux paroles, mais ce sont les actes qui importent. Trump est certes un homme imprévisible, sans expérience ni au sein du gouvernement ni dans un poste militaire, mais il ne décidera pas seul. Il y a le Congrès, le Pentagone, les lobbies…

"Il ne sera pas plus dangereux qu’un G. W.Bush par exemple. Mais il connaît ses limites, tout autant que Bush. Trump, raciste de l’avis des Américains eux-mêmes, ne fera jamais la guerre à l’Arabie saoudite par exemple, malgré ses déclarations hostiles aux musulmans, d’ailleurs stigmatisés bien avant lui.

"Pour ce qui est de l’Américain Lambda, ce qui l’intéresse, c’est d’avoir un emploi, d’assurer son petit confort, le reste ne le regarde pas.

"Le Maroc doit changer sa politique étrangère avec les Etats-Unis, l’adapter, impliquer la diplomatie parallèle et la société civile, qui sauront faire connaître le Maroc et faire du lobbying pour lui dans un pays où c’est le Congrès qui fait les lois et qui peut les bloquer.

"Il doit étudier les bons moyens pour travailler avec Trump, même s’il soutenait Hilary Clinton. Il faut être pragmatique, car dans ce genre de dossiers, l’amitié, c’est l’intérêt".

Jeremy Gunn, professeur de droit et de sciences politiques à Université Internationale de Rabat

"Trump ne dispose pas, dans son équipe, d’expert sur le Maroc"

"Il faut dire qu’il n'y a pas de politique développée de M. Trump, et ses actions et décisions sont imprévisibles. Il faut dire, qu'il est personnellement et largement ignorant du Moyen-Orient et je peux imaginer qu'il n'a aucune idée sur le Maroc. Alors, la question est de savoir qui l’entoure.

"En ce moment, il n'y a pas d'expert autour de lui pour le Maroc. En principe, j'imagine qu'il ne changera rien sur la politique des États-Unis envers le Maroc, mais, encore une fois, il faut dire qu'il est imprévisible. Tout ce qu'il a dit, dans son ignorance, est négatif et hostile vers le Moyen-Orient. On peut espérer qu'il devienne plus modéré, mais il n'y a aucun signe qu'il change".



https://www.medias24.com/MAROC/NATION/168418-Trump-menace-ou-opportunite-pour-le-Maroc-Premieres-reponses.html

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 12:20

Citation :


#Calexit: après l'élection de Trump, des Californiens appellent à faire sécession


L'élection du 45e président des Etats-Unis mardi a révélé une réelle division idéologique entre la Californie progressiste et l'Amérique de Trump. Depuis, le hashtag "Calexit", pour "California exit", fait un tabac sur Twitter. Une référence au "Brexit", le vote britannique en faveur d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE.

Ils s'attendaient à fêter la première présidente des Etats-Unis. Ils veulent aujourd'hui faire sécession. Pour les Californiens qui ont massivement voté en faveur de la démocrate Hillary Clinton, l'accession du populiste Donald Trump à la Maison Blanche symbolise le gouffre culturel qui les sépare du reste du pays.

Signe de leur détresse, dès l'annonce du résultat de l'élection, les Californiens sont sortis par milliers, surtout des lycéens, étudiants ou Hispaniques, manifester dans les rues, les campus, devant les bâtiments fédéraux de Los Angeles, Berkeley ou ailleurs, en scandant "il n'est pas mon président". Sur les réseaux sociaux, ils étaient légion à remplacer leur photo par un cadre noir en signe de deuil.

#Calexit

Et le hashtag #Calexit, référence au vote britannique en faveur d'une sortie de leur pays de l'Union européenne (Brexit), faisait un tabac sur Twitter, appelant à faire sécession.


Car la Californie, réputée pour son libéralisme en matière de moeurs, est à l'avant-garde du combat écologiste ou contre les armes à feu, pour les droits des homosexuels ou des femmes, et vient de légaliser la marijuana. A l'inverse, Trump a été élu sur une campagne anti-immigrants, pro-armes, niant le changement climatique et parsemée de propos sexistes et xénophobes.

6ème puissance économique mondiale

L'investisseur de la Silicon Valley Shervin Pishevar, un Irano-américain, a lancé une très sérieuse campagne pour que la "Californie devienne une nation à part".


Les partisans d'une sortie de la Californie des Etats-Unis veulent organiser un référendum en 2019.

"La Californie est la sixième plus grande économie au monde, plus puissante économiquement que la France et a une population plus grande que la Pologne. Point par point, la Californie rivalise avec les pays, pas seulement les 49 autres Etats", est-il écrit sur le site web de la "Yes Campaign".

Si la perspective d'une sécession reste fantaisiste, la Californie, mastodonte économique aux 39 millions d'habitants, est "déjà un peu comme un pays", remarque Mark Baldassare, directeur du centre de réflexion Public Policy Institute of California (PPIC). Peuplée à majorité d'Hispaniques mais aussi d'immigrés du monde entier, son économie est aussi diversifiée que sa population.

Etat le plus peuplé de l'Union

L'Etat le plus peuplé de l'Union "offre des opportunités économiques bien plus vastes qu'ailleurs, entre Hollywood et l'industrie du divertissement, la Silicon Valley et la haute technologie, pas seulement une industrie manufacturière ou d'énergies fossiles", remarque Ann Crigler, professeure de sciences politiques à l'université de Californie du Sud (USC).

Son poids économique et ses 53 représentants à la Chambre des représentants lui donnent aussi un pouvoir d'influence massif au niveau fédéral. Politiquement la Californie n'est toutefois pas homogène: comme ailleurs aux Etats-Unis, les villes côtières sont largement démocrates et progressistes, mais l'intérieur des terres est républicain.

Sous la présidence Trump, les Californiens peuvent craindre des revers sur le droit à l'avortement, le mariage gay, et peut-être une offensive contre les immigrés en situation irrégulière. Même si les expulsions sous le président Obama ont dépassé celles enregistrées sous le républicain George W. Bush. Et pour Kevin Klowden, l'économie de la Californie, qui est si ancrée dans la mondialisation, souffrirait particulièrement d'une guerre commerciale internationale, que pourrait déclencher le futur président, élu sur un programme protectionniste.


http://www.bfmtv.com/international/calexit-apres-l-election-de-trump-des-californiens-appellent-a-faire-secession-1058146.html#xtor=AL-68

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 12:39

ralek1 a écrit:
Citation :


#Calexit: après l'élection de Trump, des Californiens appellent à faire sécession


L'élection du 45e président des Etats-Unis mardi a révélé une réelle division idéologique entre la Californie progressiste et l'Amérique de Trump. Depuis, le hashtag "Calexit", pour "California exit", fait un tabac sur Twitter. Une référence au "Brexit", le vote britannique en faveur d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE.

Ils s'attendaient à fêter la première présidente des Etats-Unis. Ils veulent aujourd'hui faire sécession. Pour les Californiens qui ont massivement voté en faveur de la démocrate Hillary Clinton, l'accession du populiste Donald Trump à la Maison Blanche symbolise le gouffre culturel qui les sépare du reste du pays.

Signe de leur détresse, dès l'annonce du résultat de l'élection, les Californiens sont sortis par milliers, surtout des lycéens, étudiants ou Hispaniques, manifester dans les rues, les campus, devant les bâtiments fédéraux de Los Angeles, Berkeley ou ailleurs, en scandant "il n'est pas mon président". Sur les réseaux sociaux, ils étaient légion à remplacer leur photo par un cadre noir en signe de deuil.

#Calexit

Et le hashtag #Calexit, référence au vote britannique en faveur d'une sortie de leur pays de l'Union européenne (Brexit), faisait un tabac sur Twitter, appelant à faire sécession.


Car la Californie, réputée pour son libéralisme en matière de moeurs, est à l'avant-garde du combat écologiste ou contre les armes à feu, pour les droits des homosexuels ou des femmes, et vient de légaliser la marijuana. A l'inverse, Trump a été élu sur une campagne anti-immigrants, pro-armes, niant le changement climatique et parsemée de propos sexistes et xénophobes.

6ème puissance économique mondiale

L'investisseur de la Silicon Valley Shervin Pishevar, un Irano-américain, a lancé une très sérieuse campagne pour que la "Californie devienne une nation à part".


Les partisans d'une sortie de la Californie des Etats-Unis veulent organiser un référendum en 2019.

"La Californie est la sixième plus grande économie au monde, plus puissante économiquement que la France et a une population plus grande que la Pologne. Point par point, la Californie rivalise avec les pays, pas seulement les 49 autres Etats", est-il écrit sur le site web de la "Yes Campaign".

Si la perspective d'une sécession reste fantaisiste, la Californie, mastodonte économique aux 39 millions d'habitants, est "déjà un peu comme un pays", remarque Mark Baldassare, directeur du centre de réflexion Public Policy Institute of California (PPIC). Peuplée à majorité d'Hispaniques mais aussi d'immigrés du monde entier, son économie est aussi diversifiée que sa population.

Etat le plus peuplé de l'Union

L'Etat le plus peuplé de l'Union "offre des opportunités économiques bien plus vastes qu'ailleurs, entre Hollywood et l'industrie du divertissement, la Silicon Valley et la haute technologie, pas seulement une industrie manufacturière ou d'énergies fossiles", remarque Ann Crigler, professeure de sciences politiques à l'université de Californie du Sud (USC).

Son poids économique et ses 53 représentants à la Chambre des représentants lui donnent aussi un pouvoir d'influence massif au niveau fédéral. Politiquement la Californie n'est toutefois pas homogène: comme ailleurs aux Etats-Unis, les villes côtières sont largement démocrates et progressistes, mais l'intérieur des terres est républicain.

Sous la présidence Trump, les Californiens peuvent craindre des revers sur le droit à l'avortement, le mariage gay, et peut-être une offensive contre les immigrés en situation irrégulière. Même si les expulsions sous le président Obama ont dépassé celles enregistrées sous le républicain George W. Bush. Et pour Kevin Klowden, l'économie de la Californie, qui est si ancrée dans la mondialisation, souffrirait particulièrement d'une guerre commerciale internationale, que pourrait déclencher le futur président, élu sur un programme protectionniste.


http://www.bfmtv.com/international/calexit-apres-l-election-de-trump-des-californiens-appellent-a-faire-secession-1058146.html#xtor=AL-68
Quand fayçal al kacem anticipe ce qui se passera probablement aux usa dans quelques années !

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 15:54

Citation :


Michael Rubin: « Nous devrions soutenir le Maroc davantage sur la question du Sahara »


Dr Michael Rubin l’expert et analyste américain au sein du Think Tank « American Entreprise Institute »

Réagissant à chaud à l’élection surprise de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, Dr Michael Rubin l’expert et analyste américain au sein du Think Tank « American Entreprise Institute » décrypte pour Challenge la portée de l’arrivée à la Maison Blanche d’un « novice», l’impact en Amérique et sur la politique étrangère américaine sur le monde et notamment vis-à-vis du Maroc.

Challenge : Pratiquement personne ne s’attendait à la victoire de Donald Trump, comment pouvez-vous l’expliquer surtout qu’il n’est pas issu de l’Establishment et quel impact d’abord sur les affaires intérieures américaines ?

Michael Rubin : C’était un rejet d’une culture d’élite à Washington DC, qui a ignoré les gens ordinaires. En 2000 et en 2008, les Américains ont voté pour le changement, d’abord pour les républicains, puis pour les démocrates. Mais aucun des deux n’a fourni le type de changement souhaité. Les gens sont venus à Washington et sont devenus très riches, alors que les gens ordinaires dans les «endroits où vous survolez» (c’est-à-dire dans tout l’espace entre les grandes villes de la côte Est et les grandes villes californiennes)

Les observateurs et analystes du monde entier ont qualifié la victoire de Trump de tremblement de terre? Dans quelle mesure êtes-vous d’accord?

Michael Rubin : Absolument. Il a tourné la sagesse politique sur sa tête. Aucun des enquêteurs d’opinion et des fonctionnaires expérimentés des campagnes démocrates et républicaines ne l’ont vu venir. C’est la première fois qu’un homme qui n’a absolument aucune expérience politique ou militaire remporte la présidence des États-Unis. Qu’il puisse la gérer, c’est une autre question.

Pensez-vous que le nouveau président s’en tiendra à son programme électoral?

Michael Rubin : Il va essayer. Beaucoup de ce que le président Obama a accompli, il l’a fait sur des lignes strictement partisanes ou par des ordres exécutifs. Ce dernier peut être inversé. Obama a essayé de contourner le Congrès en classant les traités comme des accords. S’il n’y a pas de ratification par le Sénat, il n’y a guère de conséquence juridique pour se retirer. Cela signifie probablement que les États-Unis tourneront le dos à l’Accord sur le climat signé par Obama. Cela signifie également qu’il y aura une application beaucoup plus rigoureuse de la réglementation en matière d’immigration.

Selon vous, quel sera l’impact de cette élection sur la politique étrangère des Etats-Unis sur ses relations avec le Maroc et le dossier du Sahara, vis-à-vis du monde arabe et le conflit palestinien israélien, et la COP22?

Michael Rubin : En ce qui concerne le Maroc, je m’attends à ce que les relations s’améliorent. Les problèmes existants dans les relations bilatérales sous l’administration Obama ont été uniquement à cause de la conseillère de sécurité nationale Susan Rice. Il y a un problème distinct au sein du Département d’Etat qui ne reconnaît pas qu’il existe de meilleures options que le statu quo. Nous devrions soutenir le Maroc davantage sur la question du Sahara, mais, franchement, ce n’est pas quelque chose à laquelle beaucoup de gens à Washington font attention. Cela dit, l’ancien ambassadeur américain à Rabat Ed Gabriel, est une voix que les responsables des deux parties écoutent et il a ainsi convaincu beaucoup de gens que le Maroc a raison sur la question du Sahara.

En ce qui concerne le conflit israélo-palestinien, je ne crois pas qu’une solution se trouve en dehors d’Israël et de la Palestine. Les États-Unis continueront de soutenir une solution de deux États. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est de savoir si la Palestine est prête à la transition après la mort de Mahmoud Abbas qui, contrairement à Yasser Arafat, a refusé de nommer un successeur.

S’agissant du monde arabe en termes plus larges, je m’attends à ce qu’une administration Trump reviendra à la cohérence bipartisane qui existait avant l’arrivée au pouvoir d’Obama, c’est-à-dire, travailler beaucoup plus activement avec l’Egypte, l’Arabie Saoudite et, oui, le Maroc.

Qu’entendez-vous par cohérence ou consistance bipartisanes ?

Michael Rubin : Par là, je veux dire que jusqu’à Obama, il n’y avait pas beaucoup de différence entre les républicains et les démocrates au sujet du Moyen-Orient. Il y avait une grande cohérence sur le conflit israélo-arabe, sur le partenariat avec l’Egypte et sur les liens avec l’Arabie Saoudite. Il y a généralement un consensus bipartisan sur la valeur de l’alliance avec le Maroc et un accord bipartisan sur pratiquement toutes les questions impliquant les relations de Rabat et Washington.

La déférence d’Obama envers Susan Rice et le désir de cette dernière de critiquer le Maroc ont créé un certain nombre de crises. Je vous cite à titre d’exemple, des critiques envers le Maroc avant la visite du Roi il y a plusieurs années et plus récemment en travaillant en coulisse avec Ban Ki-moon et ses commentaires ignorants formulés à partir de l’Algérie. Les relations bilatérales ne se sont pas entièrement rétablies, mais je ne crois pas qu’une administration Trump ferait les mêmes erreurs ni que je pense qu’une administration Clinton les aurait faites non plus.

http://www.challenge.ma/michael-rubin-nous-devrions-soutenir-le-maroc-davantage-sur-la-question-du-sahara-73314/

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 18:27

C'est incroyable que personnes dans l'intelligentsia mondiale est prévue son élection !! (sur ce furum j'etait le seul a le voir passé Neutral )

Avec lui il ,est certain qu'on viens de rentrer dans une novelle aire comment dire .........fascinante !!
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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 19:00

vinseeld a écrit:
C'est incroyable que personnes dans l'intelligentsia mondiale est prévue son élection !! (sur ce furum j'etait le seul a le voir passé Neutral )
Avec lui il ,est certain qu'on viens de rentrer dans une novelle aire comment dire .........fascinante !!

Et pleine d'espoir pour tous les tenants de la tradition!!! quelle que soit leurs races cultures et religions.

J'espere qu'il arrivera à ses fins et que nous assistions au commencement du début de la fin, de ce nouvel ordre mondial, que veut imposer, aux peuples, la super classe mondiale.

Retour de baton de l'histoire, beaucoup vont morfler et voir s'evaporer ce qu'ils croyaient etre des certitudes.

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 19:08

Foreign Policy a écrit:

Should the World Get Ready for Secretary of State Bolton?





Who will be America’s next secretary of state?

Several names keep popping up on the list to become the top U.S. diplomat in the wake of Donald Trump’s victory Tuesday. They include Newt Gingrich, former Speaker of the House and European history buff; Sen. Bob Corker (R-TN), chairman of the Senate Foreign Relations Committee; Richard Haas, the president of the Council on Foreign Relations and a former State Dept. official in the George W. Bush administration; and John Bolton, U.N. ambassador under Bush.

Obviously, any one of these men — all veterans of the D.C. swamp Trump said he would drain — could be tapped. Corker, one Hill staffer says, was called out of a staff meeting to speak with Trump during the president-elect’s visit to the Capitol on Wednesday; Haas briefed Trump on foreign policy last summer, though a source familiar with the Trump team says “Haas may be angling for the job, but it’s not entirely clear.”

And whoever ends up at Foggy Bottom will play an outsized role in shaping and carrying out Trump’s foreign policy, an ill-defined slurry of isolationism, anti-Islamic aggression, and Russophilia, It’s hardly a mix that would have sat well with the pre-Trump Republican party.

But John Bolton seems eager to give it a whirl.

Currently a senior fellow at American Enterprise Institute and founder of the John Bolton PAC, Bolton has said he would be honored to serve the country again. He tweeted on Thursday, “America electing #Trump was a clear repudiation of #Obama’s failed foreign policy. Voters want to restore American leadership in the world.”

So, too, did he tweet on Wednesday, “Congratulations to President-Elect @realDonaldTrump on his hard-fought victory. I know he’ll work hard to restore American leadership” and “Trump will rebuild the military that has suffered under #Obama, which is perfect opportunity to work w/ GOP Congress to reverse that trend.”

The tweets are revealing, and not just because they show Bolton uses hashtags like it’s 2011. During the Bush era, Bolton was often the face of America’s unilateralist, interventionist policies, the torch-bearer of American exceptionalism, resolute in his belief that to manifest America’s destiny was to lead the wider world wherever America said it was to be led, by any means necessary.

In his memoir, Surrender Is Not an Option: Defending America at the United Nations and Abroad, he writes of his dissatisfaction with the second-term shift in the Bush administration toward increased communication and cooperation, and said he sees “treaties as essentially only political documents.”

He deeply dislikes international organizations, whether the U.N., the International Criminal Court, or the architecture underpinning nuclear test bans. In a Boston Globe essay last year, he wrote, “Washington should announce that, henceforth, all US financial support would be treated as voluntary rather than assessed … When international organizations — like businesses or private charities — have to demonstrate competence, efficiency, and effectiveness, they either perform or disappear. This would be an extraordinarily valuable lesson for the entire UN to learn. The United States should also never forget that withdrawal from certain UN agencies is an available option, as Ronald Reagan proved by leaving UNESCO.”

But if he were picked — and got confirmed in the Senate — a Secretary of State Bolton would be heading toward a frontal collision with much of the foreign policy sketched out by the president-elect on the campaign trail. America may still, to use Trump’s parlance, “bomb the hell out of ISIS,” but Trump has insisted that America retreat from its global obligations, shun allies, and abandon the postwar international order that Washington built.

Getting Secretary Bolton to help foster more cooperation with Russia might be even trickier — Bolton just three years ago urged the United States to “to do things that cause him [Putin] pain as well” such that America might “focus Putin’s thinking.” Last month, Bolton gave an interview with the Boston Herald to say, bizarrely, that the last thing that Russia wants is a Trump presidency.

But then, some in Russia aren’t celebrating anyway. Deputy Foreign Minister Sergei Ryabkov said, “We’re not experiencing any euphoria.” Pavel Sharikov of the Russian Academy of Science said, “Trump probably isn’t going to be able to lift sanctions.” Andrei Kolesnikov, senior associate at Moscow Carnegie Center told Foreign Policy, “I don’t believe in [another] reset. President Trump is not the same thing as Trump the candidate.” On Wednesday, anti-Putin activist Alexei Navalny tweeted out a podcast exploring “whether it’s true that Trump is very good for Russia (spoiler: no).”

If Bolton is indeed running the State Dept., Russia might do well to heed that spoiler.

#Lien

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 19:46

De nobles démocrates expriment leur indignation à un fasciste coupable d'avoir voté Trump (et lui réquisitionnent sa voiture par la meme occasion)




Une douce démocrate exprime son indignation à une blondasse des JeunessesTrumpiennes( en fin de video)

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 20:11

WRANGEL a écrit:
vinseeld a écrit:
C'est incroyable que personnes dans l'intelligentsia mondiale est prévue son élection !! (sur ce furum j'etait le seul a le voir passé Neutral )
Avec lui il ,est certain qu'on viens de rentrer dans une novelle aire comment dire .........fascinante !!

Et pleine d'espoir pour tous les tenants de la tradition!!! quelle que soit leurs races cultures et religions.

J'espere qu'il arrivera à ses fins et que nous assistions au commencement du début de la fin, de ce nouvel ordre mondial, que veut imposer, aux peuples, la super classe mondiale.

Retour de baton de l'histoire, beaucoup vont morfler et voir s'evaporer ce qu'ils croyaient etre des certitudes.
Je ne suis pas du même avis que toi je pense qu'au contraire la mondialisation est irréversible et qu'il s'agit d'un mouvement de l'histoire qu'on ne peut arrêter. Un mouvement qui tend à détruire les cultures et les traditions des plus faibles au profit d'une civilisation globalisante !
Et dans cette finalité seulement deux modèles peuvent se proposer autant qui civilisation globalisante,
L'islam d'une part qui est un internationalisme par nature, absence de notion identitaire, ethnique ou racial basé sur une fois et le libéralisme qui est lui aussi un internationalisme car immatériel qui se base sur l'avidité des gens !
La civilisation européenne ou occidental pour être plus large est en déclin et en fin de cycle, et l’élection de trump contrairement à ce que beaucoup pensent n'est ni une surprise ni un changement d'air, c'est juste le morceau de l'iceberg qui remonte à la surface. Une réalité qui était la mais qu'on ne voyait pas, et qui finit par se manifester.
Il ne faut pas se détromper, les peuples ont de instinct, c'est pour ça qu'il y a autant de pessimisme et de défaitisme dans la société occidental !
L'autres aspect du déclin est le degré de complexité et d'organisation social qu'ont atteintes ces sociétés les condamnent de faite à la chute, la France par exemple est devenue l'un des pays les plus irréformable au monde, même si le fn arrive au pouvoir ils auront tellement d'obstacles à franchir en matière de droit d'administration d’économie que même un changement de constitution ou un changement de république ne saurait régler !
Pour ainsi résumer mon propos ni trump ni lepen ni personne d'autres n’empêchera le bateau de couler alors qu'eu même sont dans ce bateau qui coule, tous ce qu'ils peuvent faire, c'est de colmater les brèches.


Onfray résume cet état de fait, en 1 phrase "le bateau coule, souriez on est filmé".

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 20:47

bens.othman a écrit:
WRANGEL a écrit:
vinseeld a écrit:
C'est incroyable que personnes dans l'intelligentsia mondiale est prévue son élection !! (sur ce furum j'etait le seul a le voir passé Neutral )
Avec lui il ,est certain qu'on viens de rentrer dans une novelle aire comment dire .........fascinante !!

Et pleine d'espoir pour tous les tenants de la tradition!!! quelle que soit leurs races cultures et religions.

J'espere qu'il arrivera à ses fins et que nous assistions au commencement du début de la fin, de ce nouvel ordre mondial, que veut imposer, aux peuples, la super classe mondiale.

Retour de baton de l'histoire, beaucoup vont morfler et voir s'evaporer ce qu'ils croyaient etre des certitudes.


et l’élection de Trump contrairement à ce que beaucoup pensent n'est ni une surprise ni un changement d'air,

Je suis d'accord sur le fait que l’élection de Trump n’altérera en rien la marche mondialistes ,mais plutôt lui donnera une nuance différente ,mais c'est cette petite nuance qui sera ressentie comme un changement d'air de par la future approche du nouveau résident de la Maison Blanche sur un monde complétement secoué depuis quelques temps par ses incessant révoltes/révolutions/contre-révolution/coup d’état/contre coup d’état que traverse une partie de la planète de plus en plus incompréhensible !!!!
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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 11 Nov 2016 - 20:50

bens.othman a écrit:
WRANGEL a écrit:
vinseeld a écrit:
C'est incroyable que personnes dans l'intelligentsia mondiale est prévue son élection !! (sur ce furum j'etait le seul a le voir passé Neutral )
Avec lui il ,est certain qu'on viens de rentrer dans une novelle aire comment dire .........fascinante !!

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J'espere qu'il arrivera à ses fins et que nous assistions au commencement du début de la fin, de ce nouvel ordre mondial, que veut imposer, aux peuples, la super classe mondiale.

Retour de baton de l'histoire, beaucoup vont morfler et voir s'evaporer ce qu'ils croyaient etre des certitudes.
Je ne suis pas du même avis que toi je pense qu'au contraire la mondialisation est irréversible et qu'il s'agit d'un mouvement de l'histoire qu'on ne peut arrêter. Un mouvement qui tend à détruire les cultures et les traditions des plus faibles au profit d'une civilisation globalisante !
Et dans cette finalité seulement deux modèles peuvent se proposer autant qui civilisation globalisante,
L'islam d'une part qui est un internationalisme par nature, absence de notion identitaire, ethnique ou racial basé sur une fois et le  libéralisme qui est lui aussi un internationalisme car immatériel qui se base sur l'avidité des gens !
La civilisation européenne ou occidental pour être plus large est en déclin et en fin de cycle, et l’élection de trump contrairement à ce que beaucoup pensent n'est ni une surprise ni un changement d'air, c'est juste le morceau de l'iceberg qui remonte à la surface. Une réalité qui était la mais qu'on ne voyait pas, et qui finit par se manifester.
Il ne faut pas se détromper, les peuples ont de instinct, c'est pour ça qu'il y a autant de pessimisme et de défaitisme dans la société occidental !
L'autres aspect du déclin est le degré de complexité et d'organisation social qu'ont atteintes ces sociétés les condamnent de faite à la chute, la France par exemple est devenue l'un des pays les plus irréformable au monde, même si le fn arrive au pouvoir ils auront tellement d'obstacles à franchir en matière de droit d'administration d’économie que même un changement de constitution ou un changement de république ne saurait régler !
Pour ainsi résumer mon propos ni trump ni lepen ni personne d'autres n’empêchera le bateau de couler alors qu'eu même sont dans ce bateau qui coule, tous ce qu'ils peuvent faire, c'est de colmater les brèches.


Onfray résume cet état de fait, en 1 phrase "le bateau coule, souriez on est filmé".

Je n'ai rien contre la mondialisation!!!! La mondialisation est à l'oeuvre depuis des millenaires (on a retrouvé des pieces damascenes lors de fouilles au fin fond de la scandinavie)

l'Ennemi n'est pas la mondialisation mais LE Mondialisme. Ce dernier est l'ennemi de tous les peuples (au sens de race-culture-traditions-religion). Il est l'ennemi meme de l'Humanité telle que la concevait toutes les civilisations depuis leur apparition.

Il y a bien une guerre de civilisation. L'erreur est de croire qu'elle a lieu entre les civilisations (comme veulent nous le faire accroire ceux qui la promeuvent).
Cette guerre se déroule sous nos yeux depuis des decennies entre les tenants de la tradition de leurs peres qui souhaitent préserver leurs racines (au sens large) et ceux qui, consciemment ou non, veulent instaurer une nouvelle humanité "hors-sol".

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Lun 14 Nov 2016 - 2:36

États-Unis : Trump promet d’expulser jusqu’à 3 millions d’immigrés clandestins

Citation :


Le nouveau président élu des États-Unis Donald Trump a promis d'expulser jusqu'à 3 millions d'immigrés clandestins, dans l'extrait d'un entretien à la chaîne de télévision CBS publié dimanche mais réalisé vendredi.

À LIRE AUSSI

« Ce que nous allons faire, c’est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (…), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement », a-t-il déclaré dans l’émission « 60 minutes » de CBS qui doit être diffusée dimanche soir.

Revenant à la ligne dure de sa campagne, après avoir mis de l’eau dans son vin depuis son élection mardi, Donald Trump a aussi réaffirmé qu’il bâtirait bien « un mur » à la frontière avec le Mexique pour limiter l’immigration clandestine.

Dans certains endroits, le président élu a toutefois admis qu’il pourrait y avoir « des clôtures » mais, a-t-il insisté, « un mur est plus approprié ».

« Je suis très bon à ça, ce qu’on appelle la construction », a ironisé le patron de la Trump Organization, vaste réseau d’hôtels et d’immeubles de luxe.

Donald Trump avait promis lors de sa campagne d’ériger un mur à la frontière mexicaine qui serait financé à 100% par le Mexique. Il s’était aussi engagé à expulser dès son premier jour à la Maison Blanche environ deux millions de sans-papiers criminels, dans un meeting fin août à Phoenix, dans l’Arizona, État frontalier du Mexique.

Mais l’ancien chef de la Chambre des représentants Newt Gingrich, cité au poste de secrétaire d’État, a suggéré cette semaine que le mur promis par Trump ne serait probablement pas financé par le Mexique. Il a simplement affirmé que cette proposition de mur était « un super outil de campagne ».

http://www.jeuneafrique.com/373563/politique/etats-unis-donald-trump-promet-dexpulser-jusqua-3-millions-dimmigres-clandestins/

Que l'exportation en masse commence ... Mad Mad Mad
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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Lun 14 Nov 2016 - 7:57

Ça correspond à peu près au flux normal d'expulsion sur un mandat. Le second mandat d'Obama à connu 2,5M d'expulsions.

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Lun 14 Nov 2016 - 10:09

Citation :


Trump commence à nommer ses hommes forts


Le président élu des Etats-Unis Donald Trump a annoncé dimanche la nomination de ses hommes forts dont le chef du parti républicain et promis d'expulser jusqu'à 3 millions d'immigrés clandestins, semblant rompre avec la modération affichée depuis son élection.


Donald Trump a nommé le président du parti républicain Reince Priebus comme secrétaire général de la Maison Blanche, où il orchestrera toute l'administration du nouveau dirigeant populiste et servira de lien avec les élus et le parti, sorti divisé de la campagne.

Mais il s'est aussi adjoint, et l'a présenté sur un pied d'égalité, un "haut conseiller et chef de la stratégie" en la personne de Stephen Bannon, le directeur général de campagne de Donald Trump et chef du site d'informations ultra-conservateur Breitbart News.

Dans le communiqué annonçant sa nomination dimanche, M. Priebus indique qu'il va "travailler à créer une économie qui marche pour tout le monde, à sécuriser nos frontières, à abroger et remplacer (la réforme de l'assurance santé) Obamacare et à détruire le terrorisme radical islamique".

Le futur chef d'orchestre de la Maison Blanche adopte ainsi une ligne plus dure sur la réforme d'assurance santé Obamacare --qui a permis à 22 millions d'Américains supplémentaires d'avoir une couverture médicale-- alors que Donald Trump avait suggéré dans deux interviews qu'elle soit amendée et non entièrement abrogée.

Le New York Times publie une liste des favoris aux différents postes clés, dont un certain John Bolton, cité comme secrétaire à la Défense. En 2005-2006, Bolton était ambassadeur américain à l'ONU sous l'administration George W. Bush et avait à ce titre adopté des positions extrêmes anti-marocaines sur le dossier du Sahara.

Voici les cinq noms cités par le NYT pour ce poste stratégique:

-John R. Bolton Ancien ambassadeur des États-Unis à l'ONU sous George W. Bush.

-Bob Corker sénateur du Tennessee et président du Comité des relations étrangères du Sénat.

-Newt Gingrich Ancien président de la Chambre des Représentants.

-Zalmay Khalilzad ancien ambassadeur américain en Afghanistan.

-Stanley A. McChrystal Ancien commandant militaire en Afghanistan.

Clôtures pour le 'mur'

Fidèle à un très controversé voeu de campagne, M. Trump a annoncé, dans un entretien sur CBS, l'expulsion de 2 à 3 millions de personnes, qui sont des "criminels", des personnes ayant des antécédents judiciaires, "qui appartiennent à des gangs" ou sont "des trafiquants de drogue".

Donald Trump a aussi réaffirmé qu'il bâtirait bien "un mur" à la frontière avec le Mexique pour limiter l'immigration clandestine mais qu'il pourra être constitué aussi bien de briques que de "clôtures".

L'ancien chef de la Chambre des représentants Newt Gingrich, cité au poste de secrétaire d'Etat, a suggéré cette semaine que le mur promis par Trump ne serait probablement pas financé par le Mexique mais qu'il avait été "un super outil de campagne".

L'annonce des expulsions a généré un couac avec la majorité républicaine. Interrogé sur la chaîne CNN, le chef de file des républicains à la Chambre des représentants, Paul Ryan, a assuré que Donald Trump ne prévoyait pas de créer des équipes dédiées aux expulsions de clandestins et que la priorité restait la "sécurisation" des frontières.

Ce raté a passablement plombé les efforts de Paul Ryan pour rassurer, lors de cet entretien, sur les intentions du nouveau président.

L'intégralité de l'entretien devait être diffusée dimanche à 19H00 (00H00 GMT).

Trump attaque le New York Times

Autre signe d'une inflexion, la directrice de campagne de Donald Trump, Kellyanne Conway, a estimé dimanche qu'il appartenait aux démocrates, et non à Donald Trump, de s'adresser aux dizaines de milliers de manifestants qui arpentent les rues depuis l'élection, craignant que cette dernière n'exacerbe les tensions raciales dans le pays.

Dans un tweet samedi, Donald Trump avait appelé les Américains à s'unir.

L'organisation américaine de défense des droits civiques SPLC (Southern Poverty Law Center) a recensé sur son site internet 200 incidents à caractère raciste depuis l'élection de Trump mardi.

Des milliers de manifestants ont défilé à New York dimanche, après des dizaines de milliers samedi, à New York comme à Los Angeles, et plusieurs milliers à Chicago.

Epingle à nourrice à la poitrine, devenue symbole de soutien aux minorités attaquées par la candidat républicain pendant la campagne, ils expriment leurs craintes d'une poussée de xénophonie dans tout le pays.

Autre signe d'un retour aux antiennes de la campagne, à la ligne complotiste en l'occurence, Kellyanne Conway a laissé entendre dimanche que beaucoup des manifestants étaient "payés" par les démocrates pour défiler.

Le président élu des Etats-Unis s'est abondamment exprimé dimanche sur Twitter malgré sa promesse d'utiliser plus modérément les réseaux sociaux, pour y critiquer notamment le New York Times, qu'il juge "malhonnête".

Dans l'entretien à CBS, Donald Trump explique qu'il continuera à communiquer sur le réseau social, qui l'a "aidé" à remporter l'élection, mais plus modérément que pendant la campagne.

Enfermé dans sa tour à New Tork pendant tout le week-end, le président élu a reçu "beaucoup de visiteurs", selon Mme Conway.




http://www.medias24.com/MAROC/INTERNATIONAL/168516-Trump-commence-a-nommer-ses-hommes-forts.html

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Lun 14 Nov 2016 - 11:04

Pourquoi ce gars la est arrivé au pouvoir ?

C'est tous simple, il y a une humiliation, un peuple blesser par la crise de 2008 dont on a sous-estimé l impact sur les populations.
De même, la classe politique ne l'as pas vu, voir même sans moque, ne cherchant qu 'une paie au lieu de menée de vrai politique économique, sociale, diplomatique, sécuritaire, etc...
Normal que la Clinton qui se pavane avec des stars d'Hollywood (les nantis qui vivent entre eux et qui sont déconnecter de la réalité) ne soit pas élus.

Ce genre de chose risque d'arriver en Europe prochainement.

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mar 15 Nov 2016 - 2:58

RED BISHOP a écrit:
Pourquoi ce gars la est arrivé au pouvoir ?

C'est tous simple, il y a une humiliation, un peuple blesser par la crise de 2008 dont on a sous-estimé l impact sur les populations.
De même, la classe politique ne l'as pas vu, voir même sans moque, ne cherchant qu 'une paie au lieu de menée de vrai politique économique, sociale, diplomatique, sécuritaire, etc...
Normal que la Clinton qui se pavane avec des stars d'Hollywood (les nantis qui vivent entre eux et qui sont déconnecter de la réalité) ne soit pas élus.

Ce genre de chose risque d'arriver en Europe prochainement.

La crise economique n'a fait qu'accelerer ce retour de baton, ecoutez les termes abordés par cette femme


L'ancien monde qui rejette le nouveau, c'est à cette guerre que nous assistons à des degréd divers dans toutes les sociétés du monde.
La prospérité des années d'apres guerre n'a fait que masquer la revolution liberale-libertaire (economie et société) qui ronge insidieusement les sociétés.

Ca a deja commencé en europe et les nationalistes y subissent depuis pret de 50ans le traitement qu'a subit Trump cette derniere année. Le systeme politico mediatique people a eu beau diaboliser le pen depuis 40ans son parti est devenu le premier en france et sans la coalition de tous les autres partis et des medias contre lui le FN serait au pouvoir ou aurait des centaines de députés.

( en autriche l'extreme droite avait gagné l'election presidentielle mais tous se sont coalisés contre elle et les democrates ont gagné en trichant sur le decompte des votes par procuration. Aujourd'hui c officiel et l'election a été revalidée.

Le peuple francais vote contre la constitution europeenne et hop on la fait approuver par le parlement sensé representer ce meme peuple

Idem pour l'irlande ou on a fait revoter le peuple jusqu'a ce qu'il vote oui)

Les peuples, les civilisations, les cultures ont eux aussi, tout comme chaque individu, un instinct de conservation et des reflexes de survie.

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        Qu'importe que je lutte pour une cause injuste puisque je suis de bonne foi""


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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mar 15 Nov 2016 - 11:39

WRANGEL a écrit:
vinseeld a écrit:
C'est incroyable que personnes dans l'intelligentsia mondiale est prévue son élection !! (sur ce furum j'etait le seul a le voir passé Neutral )
Avec lui il ,est certain qu'on viens de rentrer dans une novelle aire comment dire .........fascinante !!

Et pleine d'espoir pour tous les tenants de la tradition!!! quelle que soit leurs races cultures et religions.

J'espere qu'il arrivera à ses fins et que nous assistions au commencement du début de la fin, de ce nouvel ordre mondial, que veut imposer, aux peuples, la super classe mondiale.

Retour de baton de l'histoire, beaucoup vont morfler et voir s'evaporer ce qu'ils croyaient etre des certitudes.

Tu délires ou quoi Wrangel ? De quel espoir parles tu ? Ce mec ne fait pas la différence entre un musulman et un terroriste, même s'il a un penchant isolationniste il n'aura jamais d'hésitation à envoyer un drone bombarder un hôpital au moyen orient, parce qu'il y a un petit doute qu'un abu machin s'y cache. Le mec a une aversion profonde envers tout ce qui est mate de peau ou brun, tout en ayant à sa disposition la plus grande armée du monde, et toi tu y vois de l'espoir, dans de la pure tradition des régimes archaïques de notre région qui consiste à pomper les présidents US même s'il leur chie sur la tête. LLah yehdik Trump n'est qu'un Bush avec moins de problèmes avec la Russie et plus avec tout ce qui est barbu, et quand on voit ce qu'à fait Bush à la région je n'ose imaginer ce que va faire Trump.

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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mar 15 Nov 2016 - 15:29

pyromane a écrit:
WRANGEL a écrit:
vinseeld a écrit:
C'est incroyable que personnes dans l'intelligentsia mondiale est prévue son élection !! (sur ce furum j'etait le seul a le voir passé Neutral )
Avec lui il ,est certain qu'on viens de rentrer dans une novelle aire comment dire .........fascinante !!

Et pleine d'espoir pour tous les tenants de la tradition!!! quelle que soit leurs races cultures et religions.

J'espere qu'il arrivera à ses fins et que nous assistions au commencement du début de la fin, de ce nouvel ordre mondial, que veut imposer, aux peuples, la super classe mondiale.

Retour de baton de l'histoire, beaucoup vont morfler et voir s'evaporer ce qu'ils croyaient etre des certitudes.

Tu délires ou quoi Wrangel ? De quel espoir parles tu ? Ce mec ne fait pas la différence entre un musulman et un terroriste, même s'il a un penchant isolationniste il n'aura jamais d'hésitation à envoyer un drone bombarder un hôpital au moyen orient, parce qu'il y a un petit doute qu'un abu machin s'y cache. Le mec a une aversion profonde envers tout ce qui est mate de peau ou brun, tout en ayant à sa disposition la plus grande armée du monde, et toi tu y vois de l'espoir, dans de la pure tradition des régimes archaïques de notre région qui consiste à pomper les présidents US même s'il leur chie sur la tête. LLah yehdik Trump n'est qu'un Bush avec moins de problèmes avec la Russie et plus avec tout ce qui est barbu, et quand on voit ce qu'à fait Bush à la région je n'ose imaginer ce que va faire Trump.

1/ le sort des musulmans en general ou des bronzés vivants dans les pays occidentaux est un ""detail"" de l'histoire de la mondialisation.
Les 90% de musulmans qui votent systematiquement pour la gauche liberalelibertaire et laique sacrifient les interets à long terme de leurs races cultures et religion pour assurer leurs interets materiels à court terme ( je vote pour le diable anti religion pro mariage anal mais c parce que lui ne veut pas m'expulser).
Partant de ce constat, leur sort m'importe peu.
Il m'importe d'autant moins, que nous marocains avons un pays avec un passé et un avenir ce dont ne peux etre garanti un algerien ou un malien etc etc.
Certains d'entre eux deviennent meme un danger pour nous puisque l'occident les utilisent comme cheval de troie pour attaquer, sous couvert de respect de la liberté individuelle) nos pays de l'interieur sur le plan societal ( homosexualité egalité des genres liberté sexuelle etc etc

2/ Pour le sort réservé par les usa et l'occident aux pays musulmans. Ces gentils democrates humanistes nous massacrent directement ou indirectement depuis 48. Avec un mec comme trump on aura l'hypocrisie en moins, cela aura le merite d'etre clair et nos dirigeants cesseront d'utiliser ces elements de langage sur la democratie etc etc ( Par ex: trump veut officialiser jerusalem comme capitale d'israel, cela aura le merite de mettre fin a l'escroquerie des 2 etats qu'utilisent les gentils democrates pacifiques, escroquerie qui permet a israel de depouiller ce qui reste de la palestine.

Oui trump est un espoir pour les nationalistes (de toutes races et religions) anti mondialistes qui refusent cette humanité hors sol que la super classe mondiale veut imposer aux peuples cultures et religions de la planete.

Seuls m'importent la preservation d'un royaume marocain musulman et de ses traditions.
Tant pis pour les neo-francais et autres neo"occidentaux" (d'autant qu'ils avaient une autre carte a jouer au lieu de jouer la carte sos racisme que les dray halter et bhl leur ont donné et de se comporter dans ces pays d'accueil avec la mentalité qui va avec ).


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MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mar 15 Nov 2016 - 16:53

Juba tu as voté pour Hillary ?

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