Royal Moroccan Armed Forces


 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 La politique américaine comme si vous y étiez...

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 12 ... 21, 22, 23  Suivant
AuteurMessage
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 24728
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mar 14 Nov 2017 - 23:57

Shocked
Citation :
Tu aimes la chasse? Tu as moins de 10 ans? Pas un souci dans le Wisconsin


AFP 14/11/2017


Les enfants de moins de 10 ans pourront dès samedi partir à la chasse dûment équipés de leur arme à feu dans les campagnes du Wisconsin. En toute légalité.

La nouvelle loi --l'une des plus permissives des Etats-Unis-- a été promulguée le week-end dernier par le gouverneur républicain de cet état rural du nord des Etats-Unis, Scott Walker.

De nombreux Etats fédérés autorisent les enfants à chasser sous la supervision d'un adulte, mais la plupart exigent qu'un enfant ait au moins douze ans pour pouvoir abattre du gros gibier.

La nouvelle législation du Wisconsin supprime la limite d'âge qui était de 10 ans, autorisant ainsi n'importe quel enfant à porter une arme de chasse s'il est accompagné par un chasseur adulte aguerri.

Le très puissant lobby des armes à feu NRA et l'association régionale des chasseurs d'ours ont promu cette loi, y voyant un excellent moyen de transmettre les traditions de chasse familiales.
La loi doit entrer en vigueur samedi le jour de l'ouverture de la chasse aux cerfs avec des armes à feu.
"J'ai une fille de 14 ans qui m'a accompagné à la chasse depuis qu'elle était dans un siège de voiture pour enfant", a affirmé Rob Stafsholt, un élu co-auteur du projet de loi.
"J'ai appris à manipuler le fusil que j'avais entre les mains en toute sécurité en observant les gens qui m'ont appris" à chasser, a-t-il ajouté.

Les opposants à la loi ont jugé qu'un enfant de moins de 10 ans n'était tout simplement pas capable de manipuler une arme à feu sans danger pour lui ou autrui.
"S'il vous faut un siège rehausseur pour aller à la chasse, on ne devrait probablement pas vous confier un fusil une fois arrivé sur place", a argué Wisconsin Anti-Violence Effort, un groupe combattant la violence par les armes à feu.

Le débat sur les restrictions au port d'armes est récurrent aux Etats-Unis, où le nombre d'armes à feu en circulation est supérieur à la population.
La NRA et ses partisans invoquent l'article 2 de la Constitution pour bloquer quasiment toutes les initiatives destinées à restreindre la détention des armes à feu, y compris les plus mortelles.
Plus de 32.000 personnes meurent par balle tous les ans, dont les deux tiers se suicident.

https://www.lorientlejour.com/article/1084019/tu-aimes-la-chasse-tu-as-moins-de-10-ans-pas-un-souci-dans-le-wisconsin.html
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 17 Nov 2017 - 15:10

Revenir en haut Aller en bas
Adam
Colonel-Major
Colonel-Major
avatar

messages : 2222
Inscrit le : 25/03/2009
Localisation : Royaume de tous les Marocains
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 8 Déc 2017 - 18:54

Citation :

God Bless United Shtesh? Results of Trump's Medical Exam to Be Made Public





This is what happens when you, as President of the United States, fail to articulate your words properly when delivering a speech about the recognition of Jerusalem as Israel's capital.



The White House has announced that US President Donald Trump will go through a physical exam at Walter Reed National Military Medical Center early in 2018 and will make the results public.

The announcement came after Trump slurred some words when delivering a keynote speech on recognizing Jerusalem as Israel's capital.

In particular, the 71-year old had troubles with the words that included the letter "s," voicing some of them as "sh", NBC News reported, quoting Trump as saying at the end of the speech a sort "God bless the United Shtesh."



All this prompted many to speculate about Trump's dental or health problems, in what was rejected by White House press secretary Sarah Huckabee Sanders who said that "the President's throat was dry, nothing more than that."

"He does have a physical scheduled for the first part of next year, the full physical that most presidents go through," Sanders said, adding that "those records will be released by the doctor following that."

#Source

_________________
Les peuples ne meurent jamais de faim mais de honte.
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 24728
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Lun 11 Déc 2017 - 23:32

Citation :
L'armée US devra accepter les recrues transgenres à compter du 1er janvier


Reuters 11/12/2017


Les personnes transgenres pourront être incorporées dans l'armée américaine à compter du 1er janvier, a décidé lundi une juge fédérale, rejetant la demande de l'administration Trump qui voulait que l'interdiction d'incorporation reste en vigueur le temps que le gouvernement fasse appel de la décision de justice la bloquant.

La juge de district Colleen Kollar-Kotelly, de Washington, a refusé de lever partiellement sa décision du 30 octobre empêchant l'application de l'interdiction tant que l'affaire est en cours, au motif que cette interdiction viole sans doute les garanties constitutionnelles et l'égalité devant la loi.

Plusieurs personnes transgenres ont engagé une action en justice lorsque Donald Trump a annoncé en juillet qu'il leur interdisait de s'enrôler dans l'armée, décision qui revenait sur la politique de mise sous Barack Obama, consistant à accepter les transgenres dans

https://www.lorientlejour.com/article/1089012/larmee-us-devra-accepter-les-recrues-transgenres-a-compter-du-1er-janvier.html
Revenir en haut Aller en bas
ScorpionDuDesert
Adjudant-chef
Adjudant-chef


messages : 485
Inscrit le : 15/08/2010
Localisation : France
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mer 13 Déc 2017 - 19:40

L'état ultra conservateur a donné une grande gifle à trump Shocked !!
ceux qui pensent que Trump aura un deuxième mandat ont eu un premier element de réponse.

L'AS était à l'ordre du jour pour les democrates et le redeviendra en 2020. MBS a 3 ans pour changer les choses !

Citation :

En Alabama, la victoire démocrate est un revers politique majeur pour Trump

Doug Jones a battu l’ultraconservateur Roy Moore : jamais depuis 1992 un démocrate n’avait été élu sénateur dans cet Etat du sud des Etats-Unis.

L’Alabama a dit non. Cet Etat sudiste a infligé, mardi 12 décembre au soir, un cuisant revers au candidat républicain Roy Moore à qui était pourtant promis un siège au Sénat des Etats-Unis à l’issue des primaires du Grand Old Party, en septembre. Avec 48,4 % des voix, l’écart qui le sépare du vainqueur, le démocrate Doug Jones (49,9 %), peut paraître faible, ce qui a d’ailleurs poussé le républicain à ne pas reconnaître immédiatement sa défaite. Rapporté à la mainmise républicaine sur cette terre qui compte parmi les plus conservatrices du pays, ce revers constitue néanmoins un véritable séisme qui n’épargne pas le président Donald Trump.
Personnalité particulièrement controversée, évincé à deux reprises de la Cour suprême de l’Alabama pour avoir refusé d’appliquer la loi au nom de ses convictions de chrétien fondamentaliste, Roy Moore avait été mis en cause en novembre par le Washington Post pour des comportements sexuels inappropriés avec des mineures survenues quatre décennies plus tôt. L’ancien juge avait nié avec énergie avoir commis la moindre faute et dénoncé un complot d’« élites » contre « un peuple de l’Alabama » qu’il prétendait incarner. Le Parti républicain s’était divisé, la branche locale se rangeant majoritairement derrière son candidat pendant que de nombreux élus du Congrès l’invitaient, au contraire, à se retirer, même s’il était trop tard pour lui substituer quelqu’un d’autre.
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/12/13/en-alabama-la-victoire-democrate-est-un-revers-politique-majeur-pour-trump_5228739_3222.html
Revenir en haut Aller en bas
Fahed64
Modérateur
Modérateur
avatar

messages : 13806
Inscrit le : 31/03/2008
Localisation : Pau-Marrakech
Nationalité : Maroc-France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mer 13 Déc 2017 - 19:54

C'était la troisième fois qu'il se présenterait à ce poste ! Il est connu pour des prises de position ultra religieuse ....

J'espère que Trump s'en prendra d'autre Smile

_________________
Sois généreux avec nous, Ô toi Dieu et donne nous la Victoire

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 24728
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Dim 31 Déc 2017 - 21:39

Citation :
Forces américaines: Trump ou pas, les personnes transgenres pourront s’enrôler dès lundi
 
par La rédaction  le 30 décembre 2017   Amériques Monde  



Les silhouettes de membres des forces armées américaines saluant sur fond de drapeau multicolore illustrant les célébrations du
mois de la fierté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre à la base aérienne de Cannon au Nouveau Mexique en juin 2014.
(Archives/SHELBY KAY-FANTOZZI / U.S. AIR FORCE)


Le département de la Justice des États-Unis ayant confirmé avoir mis sur la glace sa proposition d’interdire aux personnes transgenres de servir dans les forces armées américaines, ces dernières pourront commencer à s’enrôler dès lundi, l’interdiction annoncée par Donald Trump en juillet ayant échoué le test des tribunaux.

Plusieurs juges fédéraux avaient bloqué une partie ou la totalité cette interdiction annoncée par Trump sur son compte twitter et le Pentagone était censé commencer à accepter des recrues transgenres à partir du 1er janvier, conformément à la décision prise l’année dernière par l’administration de Barack Obama.

Mais l’administration Trump n’en démordait pas et le département de la Justice avait déposé un recours qui demandait que l’obligation faite au Pentagone d’accepter les recrues transgenres soit au moins repoussée.

Le 11 décembre, une juge fédérale américain avait rejeté un recours du gouvernement qui aurait repoussé la date de l’ouverture des forces armées aux recrues transgenres, leur permettant plutôt s’enrôler dès le 1er janvier comme prévu.«Le tribunal ne repoussera pas son injonction préliminaire» [datant du 30 octobre 2017, NDLR], avait décidé la juge Colleen Kollar-Kotelly.

Cette décision représentait un camouflet pour le président américain qui avait tweeté en juillet que les personnes transgenres ne pourraient servir dans l’armée «en aucune capacité». Mais l’administration Trump s’entêtait encore.

Finalement cette semaine, deux cours d’appel fédérales, l’une à Washington et l’autre en Virginie, ont rejeté la demande de l’administration de suspendre les ordres des juges des tribunaux inférieurs exigeant que les militaires commencent à accepter les recrues transgenres dès le 1er janvier.

Dans la dernière décision, celle rendue par le juge Jesus Bernal de la U.S. District Court à Riverside, qui statuait sur une plainte déposée au nom de sept plaignants qui souhaitent servir dans l’armée, y compris Aiden Stockman, un homme transgenre de Californie qui veut rejoindre l’armée de l’air, le juge a convenu avec les plaignants que l’interdiction du président discriminait indûment en fonction du sexe ou du genre et, par conséquent, violait la promesse faite par la Constitution d’une égale protection des lois.

« Il faut se souvenir », avait pour sa part déclaré un peu plus tôt la cour d’appel américaine du district de Columbia, que les personnes transgenres qui se sont rendues au tribunal cherchent « à servir leur nation avec honneur et dignité, à faire face à des épreuves extrêmes, à subir de longs déploiements et la séparation de leur famille et de leurs amis et à faire volontairement le sacrifice ultime de leur vie si nécessaire.  »

Aujourd’hui, à court de temps, l’administration Trump doit pour le moment renoncer à bannir les personnes transgenres, n’en déplaise à sa base conservatrice chrétienne. Tard vendredi soir, le département de la Justice a révélé que le Pentagone publierait prochainement une étude indépendante, mais que l’administration Trump ne porterait pas entre temps la cause en appel en Cour Suprême.

Toutefois, l’avenir des personnes transgenres dans les rangs de l’armée américaine n’en demeure pas moins incertain.

Le département de la Justice n’a évidemment pas renoncé de façon définitive à sa bataille judiciaire pour bannir les personnes transgenres de l’armée, mais a plus simplement décidé d’attendre la publication au cours des prochaines semaines des résultats de la nouvelle étude du Pentagone sur la question avant d’aller plus loin.

Entre temps, le Pentagone a pour sa part annoncé qu’il permettrait aux personnes transgenres d’intégrer l’armée à compter du 1er janvier, et ce, jusqu’à ce que le conflit soit réglé. Les personnes transgenres peuvent donc s’enrôler dans l’armée à compter du 1er janvier et celles qui sont déjà en service sont pour l’instant à l’abri de toute démobilisation.

«Nous sommes soulagés de voir que nous n’aurons pas à mettre sur pause les droits constitutionnels des personnes transgenres qui veulent servir leur pays et qui sont capables de le faire», a indiqué Peter Renn, le principal avocat de Lambda Legal, l’un des groupes qui se battent contre l’interdiction devant les tribunaux.

Voilà un rare exemple d’un changement majeur dans la politique militaire américaine, malgré l’opposition du commandant en chef. Mais il était également inhabituel pour un président, font observer plusieurs commentateurs, de tenter mettre un terme à une politique de cette importance par un tweet. Un tweet d’ailleurs qui a surpris tout le monde, à commencer par le secrétaire à la Défense, James Mattis, qui était encore à réétudier la question à la demande du président au moment de l’annonce par Trump de l’interdiction sur son compte twitter personnel.

Malgré les rebuffades devant les tribunaux, Trump continuait d’insister pour que le Pentagone ne poursuive pas le plan de l’administration Obama de mettre fin à l’interdiction d’enrôler des personnes transgenres en 2017. L’administration sortante avait pourtant mené une longue étude au sein de forces armées et financé une analyse poussée du groupe de réflexion RAND qui s’était avérée concluante et démontrait clairement que les personnes transgenres ne représentaient pas un fardeau inacceptable pour les forces armées.

Et l’Australie, le Canada, Israël et le Royaume-Uni n’ont subi aucune perte d’efficacité opérationnelle, d’état de préparation ou de cohésion après avoir recruté du personnel transgenre.

Devant l’insistance de Trump, le secrétaire à la Défense, James Mattis, avait dans un premier temps reporter le moment où les personnes transgenres pourraient s’enrôler.

Mais cela ne suffisait pas au milliardaire populiste américain qui voulait en finir tout de suite a été jusqu’à appeler également les militaires à «libérer» le personnel transgenre et à mettre fin au financement des «procédures chirurgicales de réaffectation sexuelle».

N’eut été de l’intervention des tribunaux, derniers remparts contre les assauts de l’administration, les droits des personnes transgenres qui veulent servir ou servent déjà honorablement leur pays auraient été bafoués de façon honteuse et irrémédiable.

http://www.45enord.ca/2017/12/forces-americaines-trump-ou-pas-les-personnes-transgenres-pourront-senroler-des-lundi/  
Revenir en haut Aller en bas
Adam
Colonel-Major
Colonel-Major
avatar

messages : 2222
Inscrit le : 25/03/2009
Localisation : Royaume de tous les Marocains
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 12 Jan 2018 - 16:33

Surprised

AFP a écrit:

Donald Trump traite plusieurs pays africains de « pays de merde »




Donald Trump s'est emporté jeudi lors d'une réunion avec des parlementaires à la Maison Blanche, cette fois, il était question d'immigration. Le locataire de la Maison-Blanche a qualifié plusieurs nations africaines, Salvador et Haïti de "pays de merde".

Le milliardaire républicain recevait dans le Bureau ovale plusieurs sénateurs, dont le républicain Lindsey Graham et le démocrate Richard Durbin, pour évoquer un projet proposant de limiter le regroupement familial et de restreindre l’accès à la loterie pour la carte verte. En échange, l’accord permettrait d’éviter l’expulsion de milliers de jeunes, souvent arrivés enfants aux États-Unis.

« Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? », a demandé le président Trump lors des discussions, selon le Washington Post, qui cite plusieurs sources anonymes. (La phrase exacte, en anglais, étant : « Why are we having all these people from shithole countries come here ? »)

Des Norvégiens plutôt que des Haïtiens

Selon ces sources, l’homme d’affaires devenu président faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador, expliquant que les États-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège, dont il a rencontré la Première ministre la veille. « Pourquoi avons-nous besoin de plus d’Haïtiens ? », aurait encore demandé le président, selon le quotidien.

De son côté, le New York Times, qui fait état également des mêmes propos du président, citant des participants non identifiés à la réunion, avait rapporté en juin dernier que Donald Trump avait assuré lors d’une autre réunion sur l’immigration, que les Haïtiens « ont tous le sida ». La Maison-Blanche avait alors démenti.

Membre du Congrès, le démocrate Luis Gutierrez a réagi en déclarant: « Nous pouvons dire maintenant avec 100% de certitude que le président est un raciste qui ne partage pas les valeurs inscrites dans notre Constitution ».

Sa collègue républicaine Mia Love, d’ascendance haïtienne, a jugé pour sa part « désobligeants » et « clivants » les propos présidentiels et demandé des excuses. « Cette attitude est inacceptable de la part du chef de notre nation », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

L’ancien Premier ministre Haïtien, Laurent Lamothe, a s’est indigné contre le « manque de respect et l’ignorance » du président Trump sur son compte Twitter.

La défense de Trump : l’attaque

La Maison-Blanche n’a pas nié que le président américain a tenu ces propos. « Certaines personnalités politiques à Washington choisissent de se battre pour des pays étrangers, mais le président Trump se battra toujours pour le peuple américain », a souligné un porte-parole de l’exécutif, Raj Shah, dans un communiqué.

« Comme d’autres nations ayant une immigration fondée sur le mérite, le président Trump se bat pour des solutions durables qui renforcent notre pays en accueillant ceux qui contribuent à notre société, font croître notre économie et s’assimilent à notre grande nation », a-t-il poursuivi.

Les parlementaires étaient présents pour évoquer les discussions entre les responsables des deux partis pour encadrer le sort des « Dreamers », les jeunes bénéficiaires du programme appelé Daca (Deferred Action for Childhood Arrival), hérité de l’administration Barack Obama. Les négociations sont ardues entre la Maison-Blanche et les parlementaires sur ce projet.

En septembre, le président Trump a abrogé le programme qui a permis à 690 000 jeunes, entrés illégalement aux États-Unis alors qu’ils étaient enfants, de travailler et d’étudier en toute légalité en les protégeant de l’expulsion. Il a donné jusqu’au 5 mars au Congrès pour trouver un compromis.

_________________
Les peuples ne meurent jamais de faim mais de honte.
Revenir en haut Aller en bas
Fahed64
Modérateur
Modérateur
avatar

messages : 13806
Inscrit le : 31/03/2008
Localisation : Pau-Marrakech
Nationalité : Maroc-France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 12 Jan 2018 - 16:57

Mieux il a inventé le F-52 de call of lol!

_________________
Sois généreux avec nous, Ô toi Dieu et donne nous la Victoire

Revenir en haut Aller en bas
PGM
Administrateur
Administrateur
avatar

messages : 10373
Inscrit le : 12/12/2008
Localisation : paris
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 12 Jan 2018 - 17:09

pas certain que les norvégiens veuillent émigrer dans un pays de M.... Rolling Eyes

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Kursad2
Capitaine
Capitaine
avatar

messages : 919
Inscrit le : 23/12/2016
Localisation : Moyen-Orient
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 12 Jan 2018 - 17:53

Fahed64 a écrit:
Mieux il a inventé le F-52 de call of lol!

C'est un lapsus révélateur sur un programme de drone/avion de 6ème génération de Northop.

_________________
𐰰𐰼𐰇𐱅

"Il n'y a, dans le monde, ni oppresseurs, ni opprimés. Il y a ceux qui tolèrent qu'on les opprime et ceux qui ne le tolèrent pas. Les Turcs sont de ces derniers." (Mustafa Kemal)

"Les peuples qui n'auront pas développer les technologies robotiques devront se battre contre des robots"

https://twitter.com/RestitutorOrien
Revenir en haut Aller en bas
https://twitter.com/RestitutorOrien
Shugan188
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1445
Inscrit le : 12/05/2015
Localisation : Maroc
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 26 Jan 2018 - 0:52

https://nltimes.nl/2018/01/25/dutch-team-infiltrated-russian-hacker-group-witnessing-us-election-meddling-dnc-attack
Citation :

Dutch team infiltrated Russian hacker group, witnessing U.S. election meddling, DNC attack: report



Two Dutch intelligence services uncovered substantial evidence detailing how a Russian-backed hacking group infiltrated the Barack Obama White House, the U.S. Department of State, and the Democratic National Committee, according to a ground breaking report from broadcaster NOS and newspaper Volkskrant. The evidence was uncovered by a Dutch cyber defense team gained access to the "Cozy Bear" hacker group's systems, including a hallway security camera that allowed the Dutch team to maintain visual surveillance of the hackers.

Information collected by the Dutch Joint Sigint Cyber Unit (JSCU) was turned over to the NSA, CIA, and FBI, and helped form the basis for the U.S. special counsel investigation examining claims of Russian meddling during the 2016 presidential election campaign battle between current U.S. President Donald Trump and former Secretary of State Hillary Clinton. The JSCU, comprised of members from the AIVD and MIVD intelligence agencies, kept watch over Cozy Bear from anywhere between 12 to 30 months.

It started in the summer of 2014 shortly after Malaysia Airlines flight MH17, which originated in Amsterdam, was shot out of the sky over the Ukraine. The incident was suspected to be the act of Russian-backed separatists or Russian military. That summer, the JSCU got word of an elite Moscow-based hacker group working from a university campus near Red Square. By November, the JSCU had infiltrated the Russian network, and accessed the camera, witnessing how, and likely who was involved in a massive cyber attack carried out against the United States.

"The NSA defenders, aided by the FBI, prevailed over the intruders, who were working for a Russian spy agency," the Washington Post wrote of the U.S. counter-attack, which took over a day to thwart. "The NSA was alerted to the compromises by a Western intelligence agency. The ally had managed to hack not only the Russians’ computers, but also the surveillance cameras inside their workspace, according to the former officials," the Post noted.

Cozy Bear, alternatively known as "The Dukes" and "APT29", is believed to be responsible for hacking attempts in the Netherlands, the NOS/Volkskrant report stated. They partnered with "Fancy Bear" to attack the DNC twice, including a 2015 attempt that was discovered by the Dutch team and revealed to the FBI.

The JSCU is no longer able to monitor Cozy Bear, but the Dutch news report did not detail why. However, the news outlets reported that Dutch officials were angered by the unnamed sources in the Washington Post report as that may have compromised the Dutch team. The story was published months after Trump took office.

It has led to the Dutch intelligence agencies becoming more hesitant at sharing information with U.S., particularly with Trump in the White House, the Volkskrant stated.

Former FBI Director and current special counsel Robert Mueller just this week indicated he would like to interview Trump as part of the Russia investigation, CNN reported. Mueller also wants to speak with former NSA head Michael Flynn, who pleaded guilty to lying to FBI investigators during a January 24, 2017, meeting, and Steve Bannon, Trump's former White House Chief of Staff.
Revenir en haut Aller en bas
kurahee
Colonel-Major
Colonel-Major
avatar

messages : 2152
Inscrit le : 16/02/2014
Localisation : fes
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Lun 5 Fév 2018 - 0:51

Super Bowl 2018 en cours sur w9
Revenir en haut Aller en bas
rafi
General de Division
General de Division


messages : 8619
Inscrit le : 23/09/2007
Localisation : le monde
Nationalité : Luxemburg
Médailles de mérite :



MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Lun 5 Fév 2018 - 18:37

Russiagate : le mémo déclassifié sur le FBI terrorise les Britanniques.

Le « mémo Nunes » a été déclassifié vendredi par la Maison-Blanche (pdf ci-contre). Un déluge de réactions et de commentaires s’est immédiatement déversé dans la presse transatlantique, l’hystérie la plus intense et la plus passionnée s’étant bien entendu manifestée du côté de ceux qui ont relayé les mensonges du Russiagate depuis le début. Et il y a quelque chose de comique à les voir déployer des efforts considérables pour nous expliquer que non, décidément, il n’y a rien dans ce mémo, comme des poulets sans tête courant partout, niant qu’ils ont perdu leur chapeau.

Comme l’a dit le député Devin Nunes, l’auteur du mémo, vendredi sur Fox News : « on sait qu’on vise la bonne cible lorsqu’on est attaqué de tous côtés ».

Le mémo révèle que de graves violations ont été perpétrées par de hauts responsables du FBI et du Département de la Justice (DOJ), à l’encontre de la court FISC (Foreign intelligence surveillance court), chargée de superviser les demandes de mandats autorisant la surveillance de présumés agents de renseignement étrangers. Cette cour a été créée en 1978, suite au Watergate, afin de protéger les citoyens américains contre les abus des services secrets, et elle est le résultat d’une longue bataille des Démocrates (sic) contre le « Maccarthysme » et les méthodes du directeur du FBI de l’époque, J. Edgar Hoover.

On y apprend que le FBI et le DOJ ont obtenu à partir d’octobre 2016 des mandats de la FISC pour placer sous écoute Carter Page, un bénévole de la campagne électorale de Donald Trump. Les signataires de la demande et de son renouvellement (qui doit être fait tous les 90 jours) sont James Comey, alors directeur du FBI, Andrew McCabe, le sous-directeur du FBI qui vient de démissionner, Rod Rosenstein, le numéro deux du DOJ, ainsi que deux procureurs généraux adjoints.

C’est le « dossier Steele », rédigé par l’ « ex » agent britannique du MI6 Christopher Steele, qui a servi de base pour justifier les écoutes auprès de la FISC. Sans lui, aucun mandat n’aurait pu être obtenu, comme l’a admis Andrew McCabe lui-même, le 17 décembre dernier. Au-delà des détails évoqués par le mémo, l’élément le plus accablant est le fait que les responsables du FBI et DOJ n’ont jamais évoqué auprès des juges de la cour les financements apportés par Hillary Clinton et le Comité national du Parti démocrate au dossier Steele, alors qu’ils étaient au courant. De plus, comme le rapporte le mémo, lors de la rencontre entre James Comey et Donald Trump le 17 janvier 2017, celui qui était encore directeur du FBI avait admis auprès du nouveau président que le dossier Steele était « salace et non vérifié ».

Donc, le FBI, le DOJ, de connivence avec le Parti démocrate, ont utilisé le dossier frauduleux d’un ancien agent étranger, et menti à une cour fédérale afin d’obtenir des mandats d’écoute contre leurs opposants politiques. « C’est quelque chose qui arrive généralement dans une république bananière », a déclaré Devin Nunes sur Fox News.
L’État dans l’État et la « Perfide Albion »

La bataille est loin d’être terminée. Comme l’a affirmé Devin Nunes, il ne s’agissait que de la fin de la première phase de l’enquête ; une nouvelle phase va pouvoir débuter, élargissant à d’autres départements. En effet, le processus qui vient d’être enclenché risque bien de mettre en lumière les agissements abusifs et criminels d’un véritable « État dans l’État », qui se trouve aux abois depuis l’élection de Trump, voyant potentiellement lui échapper le principal instrument permettant aux intérêts impérialistes de maintenir dans le monde un état de divisions et de conflits : le gouvernement des États-Unis.

Les Britanniques sont tout à faits conscients de ce danger, comme l’a fait remarquer jeudi le Telegraph, à la veille de la déclassification du mémo. L’article s’intitule « Le mémo de Donald Trump sur le FBI ‘risque de révéler les méthodes d’espionnage britanniques’ ». Tiens donc ? « Une source au sein du Congrès américain s’intéressant à l’affaire de l’intrusion russe dans les élections a affirmé au Telegraph que la publication du mémo risquait de toucher les services de sécurité britanniques », écrit le journaliste Ben Riley-Smith, « car ‘les services de renseignement britanniques considèrent Christopher Steele comme l’un des leurs’, affirme la source du Congrès américain ». Le Washington Post du 29 janvier rapportait également les craintes parmi certains responsables de l’appareil de sécurité américain sur le fait que la publication du mémo risquerait de « nuire à l’échange de renseignements avec certains de nos plus proches alliés, dont la Grande-Bretagne ».

Le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC) a révélé depuis l’été 2017 l’implication des Britanniques dans le montage du Russiagate, et même le fait qu’ils en ont pris l’initiative dès le début. Le 13 avril 2017, le juge Napolitano avouait au quotidien The Guardian qu’Obama s’était arrangé pour espionner Trump par l’intermédiaire du Global Communications Headquarters (GCHQ), l’équivalent britannique de la NSA, connu pour ses « grandes oreilles ». Quelques temps plus tard, le Guardian publiait un article intitulé « Les services secrets britanniques ont été les premiers à pointer du doigt les liens de l’équipe de Trump avec la Russie ».

On sait ensuite qu’en 2016, Robert Hannigan, qui dirigeait à l’époque le GCHQ, s’est entretenu directement avec John Brennan, le directeur de la CIA, afin de l’informer des soi-disant « renseignements » que le GCHQ – et sans doute le MI6 – avait rassemblés. C’est immédiatement à la suite de cette rencontre que Brennan a lancé le renseignement américain dans une investigation multi-agence. (Lire l’article « Derrière le ‘Deep State’, c’est Londres qui veut destituer Donald Trump »)

Va-t-on vers un British-gate ?

http://www.solidariteetprogres.org/le-monde-en-devenir-chroniques-du/memo-nunes-russiagate-fbi-britanniques.html

Le memo : http://www.solidariteetprogres.org/IMG/pdf/nunes_memo.pdf
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 24728
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 16 Fév 2018 - 23:08

Citation :
Ingérence russe : pas de preuve d'un impact sur le résultat de l'élection américaine, selon le ministère US de la Justice

AFP 16/02/2018


Le numéro deux du ministère américain de la Justice a affirmé vendredi qu'il n'y avait aucune preuve d'un impact de l'ingérence russe sur le résultat de l'élection présidentielle de 2016, soulignant qu'aucun Américain n'était soupçonné dans l'acte d'inculpation visant treize ressortissants et trois entités russes.

"Il n'y a aucune accusation dans l'acte d'inculpation que la conduite incriminée a modifié l'issue de l'élection de 2016" remportée par le républicain Donald Trump, a souligné Rod Rosenstein devant la presse. "Il n'y a aucune accusation dans cette inculpation qu'un Américain ait participé sciemment à cette activité illégale", a-t-il ajouté.

https://www.lorientlejour.com/article/1100359/ingerence-russe-pas-de-preuve-dun-impact-sur-le-resultat-de-lelection-americaine-selon-le-ministere-us-de-la-justice.html
Revenir en haut Aller en bas
Alloudi
Modérateur
Modérateur
avatar

messages : 6947
Inscrit le : 11/10/2008
Localisation : morocco
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mer 14 Mar 2018 - 6:40

Citation :

Cinq choses à savoir sur le faucon Mike Pompeo, prochain chef de la diplomatie américaine


ETATS-UNIS Nommé mardi à la tête du département d'Etat par Donald Trump, l'ancien chef de la CIA devrait être confirmé par le Sénat en avril...Publié le 14/03/18


Le directeur de la CIA, Mike Pompeo, devrait être confirmé par la Sénat en avril 2018 au poste de secrétaire d'Etat. — Jeff Malet/NEWSCOM/SIPA

Le divorce entre Rex Tillerson et Donald Trump est officiel. Après avoir limogé en un tweet son secrétaire d’Etat avec qui il avait de nombreux désaccords, le président américain a annoncé avoir choisi l’ancien sénateur et actuel patron de la CIA Mike Pompeo pour lui succéder. Sauf surprise, le Sénat américain devrait le confirmer en avril, juste à temps pour la rencontre prévue d’ici mai entre Donald Trump et Kim Jong-un.

Un faucon sur la Corée du Nord

Comme Donald Trump, il défend la stratégie de la « pression maximale » sur Pyongyang. Alors que Rex Tillerson était opposé à des frappes préventives, Pompeo avait expliqué que son rôle à la CIA était de « fournir des options » au président américain, louant l'« instinct » du pensionnaire de la Maison Blanche.

Partisan d’une CIA « brutale » sur l’Iran

Sa nomination pourrait bien signer la fin de l’accord sur le nucléaire iranien. Comme Donald Trump, Mike Pompeo l’a qualifié de « désastreux ». Et alors que le président américain a simplement signé un sursis en janvier dernier, il pourrait en finir une fois pour toutes avec le traité en mai prochain, à moins que les alliés européens de Washington ne durcissent le texte.

Opposé à l’Accord de Paris

Son ascension au Sénat a été financée avec les pétrodollars des frères Koch. Lors de sa confirmation, il a refusé de clarifier sa position sur le changement climatique et le rôle joué par l’homme. En 2013, il avait cependant exprimé son scepticisme, expliquant sur la chaîne C-SPAN que les scientifiques étaient « divisés » sur la question. A propos de l’Accord de Paris, il avait attaqué Barack Obama, l’accusant de capituler face « aux extrémistes de l’environnement ».

Il relativise l’impact de l’ingérence russe

A la tête de la CIA, il a affirmé que la Russie et Vladimir Poutine étaient « une menace majeure » pour les Etats-Unis, et il a accusé Moscou d’avoir « tenté d’interférer » avec l’élection américaine. Mais il a répété à plusieurs reprises que la campagne russe n’avait eu « aucun impact » sur le résultat final, déformant les conclusions incertaines du renseignement américain sur la question.

Il a défendu le recours à la torture

En novembre 2016, il a défendu le programme d’interrogatoires de la CIA sous George W. Bush, affirmant que les hommes et les femmes ayant participé n’étaient « pas des tortionnaires mais des patriotes ». Pompeo est également favorable à laisser la prison de Guantanamo ouverte.

https://www.20minutes.fr/monde/2237179-20180314-cinq-choses-savoir-faucon-mike-pompeo-prochain-chef-diplomatie-americaine


Citation :

Etats-Unis: Gina Haspel, une femme accusée de torture à la tête de la CIA




RENSEIGNEMENTS Gina Haspel doit remplacer Mike Pompeo que le président américain a choisi pour devenir chef de sa diplomatie, après le limogeage sans ménagement de Rex Tillerson…

20 Minutes avec AFP
Publié le 13/03/18 à 20h41


Gina Haspel est la première femme nommée à la tête de la CIA — AP/SIPA

Gina Haspel est donc la première femme nommée à la tête de la CIA. Mais le rôle de celle qui a été désignée ce mardi par Donald Trump dans les prisons secrètes où des détenus étaient torturés, pourrait compliquer sa tâche pour diriger l’une des plus grandes agences de renseignement du monde.

Âgée de 61 ans, Gina Haspel doit remplacer Mike Pompeo. Ce dernier a été choisi par le président américain pour devenir le nouveau chef de sa diplomatie, après le limogeage sans ménagement de Rex Tillerson.

Une confirmation par le Sénat non acquise

Espionne très expérimentée dans les opérations clandestines, elle a rejoint l’agence en 1985 et a servi dans plusieurs endroits du monde, notamment à Londres à la fin des années 2000.

« Gina est une espionne exemplaire et une patriote dévouée qui apporte plus de 30 ans d’expérience dans l’agence. Elle est aussi une dirigeante expérimentée avec une aptitude fantastique à faire les choses et à inspirer ceux qui l’entourent », déclarait Mike Pompeo en la nommant numéro 2 de l’agence il y a un an.

Mais sa confirmation par le Sénat pourrait se révéler difficile. L’influent sénateur républicain John McCain a prévenu qu’elle devrait s’expliquer sur « la nature et l’étendue de sa participation au programme d’interrogatoires de la CIA pendant le processus de confirmation » et s’engager « sans réserve » à respecter les nouvelles lois qui interdisent l’usage de la torture dans les centres de détention américains.

John McCain garde des séquelles physiques de la guerre du Vietnam, conséquences de fractures mal soignées et de tortures infligées en prison.

« Le gouvernement ne peut plus couvrir son passé gênant »

Le président de la commission du Renseignement du Sénat, le républicain Richard Burr, a d’ores et déjà annoncé qu’il soutiendrait sa nomination, expliquant qu’elle avait « les compétences, l’expérience et le discernement qu’il faut pour diriger une des agences les plus importantes du pays ».

Mais le sénateur démocrate Ron Wyden a annoncé qu’il s’y opposerait. « A cause de son passé, Mme Haspel ne peut pas diriger la CIA », a-t-il déclaré. « Si elle veut occuper les plus hautes fonctions du renseignement américain, le gouvernement ne peut plus couvrir son passé gênant ».

Gina Haspel avait été nommée en 2013 à la tête du Service national clandestin de la CIA mais avait été remplacée après seulement quelques semaines. La raison de ce revirement ? Des doutes sur sa responsabilité dans la mise en place après le 11 septembre 2001 de prisons secrètes à l’étranger où des méthodes comme la simulation de noyade, assimilée à de la torture, étaient employées pour interroger les suspects.

Destruction de vidéos compromettantes

Selon les médias américains, elle a dirigé une prison secrète en Thaïlande où les détenus étaient soumis à des simulations de noyade et à d’autres mauvais traitements. Le Washington Post a affirmé qu’elle avait aussi été impliquée dans la destruction en 2005 de vidéos compromettantes sur ces techniques « d’interrogatoire poussé » appliquées sur plusieurs détenus, membres présumés d' Al-Qaida.

Un rapport secret sur ce programme de tortures de la CIA a été réalisé en 2014 par la commission du Renseignement du Sénat mais Richard Burr tente depuis plusieurs mois d’en rassembler les copies, assurant vouloir éviter des fuites. Les démocrates craignent que l’élu républicain ne veuille détruire toutes les copies de ce rapport de 6.700 pages et que la vérité sur ce programme de la CIA ne voit jamais le jour.

Un résumé de 528 pages a été rendu public en décembre 2014 mais pas la version complète. L'ancien président démocrate Barack Obama a conservé une copie pour sa librairie présidentielle de Chicago. Mais elle restera classée top secret jusqu’en 2029.

https://www.20minutes.fr/monde/2237151-20180313-etats-unis-gina-haspel-femme-accusee-torture-tete-cia

_________________
Gloire à nos aieux  
Revenir en haut Aller en bas
Shugan188
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1445
Inscrit le : 12/05/2015
Localisation : Maroc
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Jeu 22 Mar 2018 - 23:33

https://www.nytimes.com/2018/03/22/us/politics/hr-mcmaster-trump-bolton.html

Citation :

McMaster to Resign as National Security Adviser, and Will Be Replaced by John Bolton



Lt. Gen. H.R. McMaster was President Trump’s second national security adviser. Doug Mills/The New York Times

WASHINGTON — Lt. Gen. H. R. McMaster, the battle-tested Army officer tapped as President Trump’s national security adviser last year to stabilize a turbulent foreign policy operation, will resign and be replaced by John R. Bolton, a hard-line former United States ambassador to the United Nations, White House officials said Thursday.

General McMaster will retire from the military, the officials said. He has been discussing his departure with President Trump for several weeks, they said, but decided to speed up his departure, in part because questions about his status were casting a shadow over his conversations with foreign officials.

The officials also said that Mr. Trump wanted to fill out his national security team before his meeting with North Korea’s leader, Kim Jong-un. He replaced Secretary of State Rex W. Tillerson with the C.I.A. director, Mike Pompeo, last week.

Officials emphasized that General McMaster’s departure was a mutual decision and amicable, with none of the recrimination that marked Mr. Tillerson’s exit. They said it was not related to a leak on Tuesday of briefing materials for Mr. Trump’s phone call with President Vladimir V. Putin of Russia.

In the materials, Mr. Trump was advised not to congratulate Mr. Putin on his re-election, which the president went ahead and did during the call.

Mr. Bolton, who will take office April 9, has met regularly with Mr. Trump to discuss foreign policy, and was on a list of candidates for national security adviser. He was in the West Wing with Mr. Trump to discuss the job on Thursday.

“H.R. McMaster has served his country with distinction for more than 30 years. He has won many battles and his bravery and toughness are legendary,” Mr. Trump said in a statement. “General McMaster’s leadership of the National Security Council staff has helped my administration accomplish great things to bolster America’s national security.”

General McMaster had struggled for months to impose order not only on a fractious national security team but on a president who resisted the sort of discipline customary in the military. Although General McMaster has been a maverick voice at times during a long military career, the Washington foreign policy establishment had hoped he would keep the president from making rash decisions.
John Bolton, who will take office April 9, has met regularly with President Trump to discuss foreign policy. Alex Wong/Getty Images

Yet the president and the general, who had never met before Mr. Trump interviewed General McMaster for the post, had little chemistry from the start, and often clashed behind the scenes.

General McMaster’s serious, somber style and preference for order made him an uncomfortable fit with a president whose style is looser, and who has little patience for the detail and nuance of complex national security issues. They had differed on policy, with General McMaster cautioning against ripping up the nuclear deal with Iran without a strategy for what would come next, and tangling with Mr. Trump over the strategy for American forces in Afghanistan.

Their tensions seeped into public view in February, when General McMaster said at a security conference in Munich that the evidence of Russian interference in the 2016 presidential election was beyond dispute. The statement drew a swift rebuke from the president, who vented his anger on Twitter.

“General McMaster forgot to say that the results of the 2016 election were not impacted or changed by the Russians and that the only Collusion was between Russia and Crooked H, the DNC and the Dems,” Mr. Trump wrote, using his campaign nickname for Hillary Clinton. “Remember the Dirty Dossier, Uranium, Speeches, Emails and the Podesta Company!”

Mr. Trump selected General McMaster last February after pushing out Michael T. Flynn, his first national security adviser, for not being forthright about a conversation with Russia’s ambassador at the time. (Mr. Flynn has since pleaded guilty of making a false statement to the F.B.I. and is cooperating with Robert S. Mueller III, the special counsel investigating Russia’s interference in the 2016 election.)

General McMaster carried out a slow-rolling purge of hard-liners at the National Security Council who had been installed by Mr. Flynn and were allied ideologically with Stephen K. Bannon, Mr. Trump’s former chief strategist, earning the ire of conservatives who complained that his moves represented the foreign policy establishment reasserting itself over a president who had promised a different approach.

General McMaster’s position at the White House had been seen as precarious for months, and he had become the target of a concerted campaign by hard-line activists outside the administration who accused him of undermining the president’s agenda and pushed for his ouster, even creating a social media effort branded with a #FireMcMaster hashtag.

Last summer, Mr. Trump balked at a plan General McMaster presented to bolster the presence of United States forces in Afghanistan, although the president ultimately embraced a strategy that would require thousands more American troops.

General McMaster had been among the most hard-line administration officials in his approach to North Korea, publicly raising the specter of a “preventive war” against the North. He was among those who expressed concerns about Mr. Trump’s abrupt decision this month to meet Kim Jong-un, according to a senior official.
Revenir en haut Aller en bas
Adam
Colonel-Major
Colonel-Major
avatar

messages : 2222
Inscrit le : 25/03/2009
Localisation : Royaume de tous les Marocains
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Jeu 22 Mar 2018 - 23:53

Mauvaise nouvelle pour nous

_________________
Les peuples ne meurent jamais de faim mais de honte.
Revenir en haut Aller en bas
Shugan188
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1445
Inscrit le : 12/05/2015
Localisation : Maroc
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Jeu 22 Mar 2018 - 23:59

Adam a écrit:
Mauvaise nouvelle pour nous
Mauvaise nouvelle pour tout le monde , voici ce qui dit un ancien membre de l'administration Bush , sur lui :
Revenir en haut Aller en bas
Adam
Colonel-Major
Colonel-Major
avatar

messages : 2222
Inscrit le : 25/03/2009
Localisation : Royaume de tous les Marocains
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Ven 23 Mar 2018 - 0:10

oui mais sur l'affaire du Sahara il est à fond contre nous ... c'est un disciple de James Baker que nous avions 'évincé'...

_________________
Les peuples ne meurent jamais de faim mais de honte.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Lun 23 Avr 2018 - 11:05

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 24728
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mer 2 Mai 2018 - 19:55

Citation :
USA : l'armée cesse de vendre des téléphones chinois sur ses bases


Reuters 02/05/2018



L'armée américaine a cessé de vendre dans les magasins de ses bases des téléphones portables chinois de marque Huawei et ZTE en invoquant des risques de sécurité.

Le Pentagone a ordonné le 25 avril le retrait de tous les appareils mobiles chinois et de leurs accessoires des bases militaires situées dans le monde entier, a déclaré son porte-parole, le commandant Dave Eastburn. "Ces appareils pourraient présenter un risque inacceptable pour le personnel du département de la Défense et pour nos missions", a-t-il expliqué.
Cette décision s'inscrit dans le cadre plus vaste de mesures visant à arrêter ou limiter la pénétration des constructeurs chinois dans l'économie américaine par crainte d'opérations d'espionnage.


Le Pentagone avait déjà indiqué à Reuters en février dernier que les responsables des principales agences de renseignement américaines (dont la CIA, le FBI et la NSA) avaient témoigné devant le Sénat du fait que les produits de Huawei pouvaient constituer une menace pour la sécurité de leurs utilisateurs.

https://www.lorientlejour.com/article/1113403/usa-larmee-cesse-de-vendre-des-telephones-chinois-sur-ses-bases.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 24728
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Lun 7 Mai 2018 - 22:38

Citation :
Ankara menace les États-Unis d’une riposte s’ils cessent leurs livraisons d’armes aux forces turques

Posté dans Diplomatie, Industrie, Otan par Laurent Lagneau Le 07-05-2018




Dans les prochains jours, le comité des Forces armées de la Chambre des représentants du Congrès des États-Unis examinera le projet de Loi d’autorisation de la Défense nationale [National Defense Authorization Act – NDAA], qui fixe le budget du Pentagone ainsi que différentes mesures d’ordre politique.

Ainsi, selon les résumés qui ont été faits de ce projet de NDAA, le 4 mai, il est question de nouvelles sanctions contre l’industrie russe de l’armement « en réponse aux violations des traités », de dispositions visant à améliorer les capacités défensives de Taïwan et d’interdire à toute agence gouvernementale d’utiliser des produits électroniques commercialisés par les groupes chinois Huawei et ZTE, en raison de risques d’espionnage.

Outre la Russie et la Chine, qui, dans la stratégie de défense nationale récemment publiée par le Pentagone, sont qualifiées de « puissances révisionnistes » posant des « menaces grandissantes », la Turquie est également concernées par le projet de NDAA, alors qu’elle est membre de l’Otan.

En effet, ce texte envisage de bloquer toute vente d’équipements militaires importants à la Turquie tant qu’un rapport sur l’état des relations entre Washington et Ankara ne sera pas remis au Congrès par le Pentagone.

Cette disposition n’est pas très surprenante, dans la mesure où l’acquisition par Ankara de systèmes de défense aérienne russes S-400 peut poser des soucis d’interopérabilité au sein de l’Otan et compromettre les capacités de l’avion de combat F-35A, la Turquie en ayant commandé 100 exemplaires.

En clair, cette question des systèmes S-400 pourrait permettre à la Russie d’obtenir des informations sur le F-35, dont les deux principaux points forts sont la furtivité et la fusion des données.

« C’est une préoccupation importante, non seulement pour les États-Unis, car nous devons protéger cette technologie de pointe mais aussi pour tous nos partenaires et alliés qui ont déjà acheté le F-35 », avait ainsi fait valoir Heidi Grant, sous-secrétaire adjointe de l’US Air Force pour les affaires internationales, en novembre dernier.

C’est aspect, outre des désaccords de plus en plus nombreux, notamment au sujet de la Syrie, a été récemment mis en avant par des sénateurs américains pour justifier une proposition de loi visant à interdire toute livraison de F-35 aux forces turques.

« Le décisions stratégiques de la Turquie tombent malheureusement de plus en plus en désaccord avec les intérêts américains, voire en opposition avec eux » ce qui rend « le transfert de la technologie sensible du F-35 et de ses capacités de pointe au régime d’Erdogan de plus en plus risqué », a ainsi expliqué le sénateur James Lankford.

D’où les propos tenus par le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, lors d’un entretien donné à la chaîne CNN-Türk, le 6 mai.

« Ce n’est pas juste pour eux [les États-Unis] de parler avec nous d’une manière menaçante. S’ils prennent une telle mesure à un moment où nous essayons de réparer nos liens bilatéraux, ils recevront certainement une réponse de la Turquie », a ainsi prévenu M. Cavusoglu.

« Notre adhésion à l’Otan ne nous empêche pas d’établir de bons liens avec d’autres pays. Personne ne peut prétendre que la Turquie cherche une alternative à son adhésion à l’Otan », a ajouté le chef de la diplomatie turque, pour qui les États-Unis « doivent comprendre qu’ils ne peuvent plus imposer leurs propres politiques » aux autres et et « prendre des sanctions unilatéralement. »

« Il y a l’ONU et d’autres organisations internationales. Tous les pays doivent se conformer aux résolutions prises par ces organisations. Mais je ne suis pas obligé d’approuver les décisions prises par un pays en particulier. Par conséquent, la tentative des États-Unis de nous imposer des sanctions est illogique et erronée. Je riposterais [dans ce cas] », a encore averti M. Cavusoglu.

« Si les États-Unis imposent des sanctions ou font un pas dans cette direction, la Turquie va absolument y répondre. Mais ce n’est pas quelque chose que nous souhaitons », a insisté le ministre turc, avant d’affirmer que les S-400 acquis auprès de la Russie « ne seront pas connectés aux radars et aux systèmes de l’Otan. »

Cela étant, les discussions sur le NDAA ne font que commencer, sa version finale devant être le fruit d’un compromis entre la Chambre des représentants et le Sénat. En tout cas, interdire la livraison des F-35A (voire les pièces détachées des F-16 et d’autres équipements utilisés par les forces turques) à la Turquie pourrait augmenter les coûts, déjà élevés, de ce programme, auquel la participation turque est estimée à 12 milliards de dollars.

Par ailleurs, la Turquie a été sélectionnée pour assurer la maintenance des moteurs des F-35 utilisés en Europe. Ce qui suscite des inquiétudes à Londres. « Le Royaume-Uni devrait avoir des options en cas de crise diplomatique avec la Turquie », avait ainsi estimé George Kerevan, un député britannique, en avril 2017. « Je veux savoir quelles sont les autres dispositions en place s’il devenait impossible de faire réviser les moteurs », avait-il ajouté.

http://www.opex360.com/2018/05/07/ankara-menace-etats-unis-dune-riposte-sils-cessent-leurs-livraisons-darmes-aux-forces-turques/
Revenir en haut Aller en bas
rmaf
Modérateur
Modérateur
avatar

messages : 9117
Inscrit le : 18/03/2007
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mar 29 Mai 2018 - 4:18


_________________


و كان حقا علينا نصر المؤمنين - حب الأوطان من الإيمان

-
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 24728
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   Mer 8 Aoû 2018 - 18:22

Citation :
Le ministre américain de la Défense favorable à un commandement pour l'espace


Washington, 7 août 2018 (AFP) -


Le ministre américain de la Défense Jim Mattis s'est déclaré mardi "absolument" favorable à la création d'un nouveau commandement militaire pour l'espace, sans toutefois aller jusqu'à souhaiter la force de l'espace souhaitée par Donald Trump.

"Il faut que nous considérions l'espace comme un domaine de combat en développement et il est certain qu'un commandement militaire fait partie des choses qu'on peut créer", a déclaré le chef du Pentagone aux journalistes.

Le président américain avait ordonné en mai la création d'une force spatiale comme sixième branche des forces armées, aux côtés de l'armée de terre (US Army), l'armée de l'air (US Air Force), la marine (US Navy), le corps des Marines et les garde-côtes.

"Pour défendre l'Amérique, une simple présence dans l'espace ne suffit pas, nous devons dominer l'espace", avait-il ajouté.

L'espace est actuellement placé sous la responsabilité de l'US Air Force.

Le Pentagone doit présenter cette semaine au Congrès ses propositions pour exécuter l'ordre de M. Trump et selon un document obtenu par le site spécialisé Defense One, les militaires proposent la création d'un simple commandement de l'espace.

L'armée américaine est organisée en commandements géographiques comme Centcom, le Commandement central chargé du Proche-Orient, ou Africom pour l'Afrique, auxquels s'ajoutent des commandements thématiques comme le commandement stratégique (Stratcom) en charge de l'armement nucléaire du pays.

Le Pentagone propose donc de créer un nouveau commandement spatial, mais souhaite éviter l'ajout de bureaucratie que représenterait la création d'une sixième force.

M. Mattis a assuré que le Pentagone était "totalement en accord" avec la Maison Blanche, et notamment avec le vice-président Mike Pence, en charge du dossier à la Maison Blanche.

"On y travaille", a-t-il ajouté. "Quant à savoir à quoi cette organisation va ressembler --elle sera adéquate, je peux vous l'assurer-- je n'ai pas encore toutes les réponses".

Les militaires du monde entier dépendent de plus en plus des outils de géolocalisation pour leurs opérations militaires, et la sécurisation des satellites est devenue un enjeu de plus en plus important.

La Russie, qui dispose d'une force spatiale dépendant de l'armée de l'Air, s'est ainsi inquiétée des propos de M. Trump sur la "domination" de l'espace par les Etats-Unis.

https://www.marine-oceans.com/actualites/le-ministre-americain-de-la-defense-favorable-a-un-commandement-pour-l-espace
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La politique américaine comme si vous y étiez...   

Revenir en haut Aller en bas
 
La politique américaine comme si vous y étiez...
Revenir en haut 
Page 22 sur 23Aller à la page : Précédent  1 ... 12 ... 21, 22, 23  Suivant
 Sujets similaires
-
» La politique américaine comme si vous y étiez...
» PETRA - Jordanie - comme si vous y étiez NE PAS LOUPER
» photos du monde comme vous ne l’avez jamais vu !
» Comme vous avez pu voir...
» Vis ma vie de maton, le monde carcéral comme vous ne l'avez jamais lu

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Moroccan Armed Forces :: Diversités :: Informations Internationales-
Sauter vers: