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 La Guerre d'Algerie

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jonas
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Sam 7 Déc 2013 - 23:28

au diable comme tu dis annabi qu'il pourrisse en enfer sinon je rejoins ce qu'a dit Fahed !!!  

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" les orphelins d'aujourd'hui seront les guerriers de demain !!! " GAZA
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annabi
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Dim 8 Déc 2013 - 2:32

une dame pas comme les autres ....ni d'ailleurs comme crtains hommes ...je dirai tout simplement une "Hdame" (je demanderai à la rousse de rajouter ce mot de mon invention ).
la grande jamila bouhird honorée au liban en présence de la fille de "Che"

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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mar 10 Déc 2013 - 13:20


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"Les belles idées n'ont pas d'âge, elles ont seulement de l'avenir"
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mar 10 Déc 2013 - 15:12

Fremo a écrit:
Paix à l'âme de ce Grand Héro de l'histoire de l'armée française et GLOIRE à ces œuvres en algérie française      


Ça révèle beaucoup de chose Very Happy 
 affraid affraid affraid 

Il ne faut pas pour autant oublier son passé dans l'armée Francaise et dans la libération de la france
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annabi
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mar 7 Jan 2014 - 23:00

Citation :
Remise au Musée central de l’Armée d’une réplique du vaisseau "Bulgaria"




ALGER - Une réplique du vaisseau bulgare "Bulgaria" utilisé pour le transport d’armes lors de la guerre de libération nationale le 19 novembre 1961 a été remise mardi à Alger au Musée centrale de l’Armée nationale populaire.
La cérémonie de remise de la réplique du vaisseau s’est déroulée en présence du directeur de la communication, de l’information et de l’orientation au ministère de la Défense nationale, le général, Madi Boualem, du secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères, Noureddine Aouam, des représentants des ministères des Moudjahidine et de la Culture, aux côtés du moudjahid et dirigeant de la Fédération de France du Front de libération nationale (FLN), Ali Haroun, de l’ambassadeur de Bulgarie à Alger, Zovezdomir Lalov, ainsi que de l’attaché de Défense à l’ambassade.
Dans une allocution, le général Madi Boualem a révélé que le vaisseau "Bulgaria" est rentré dans l’histoire de la guerre de libération le 19 novembre 1961 lorsqu’il a amarré au port de Tanger (Maroc) chargé d’une cargaison de 2.500 tonnes d’armes et de munitions pour soutenir la guerre de libération et les unités de l’Armée de libération nationale.
Ces moyens ont permis d’accélérer le processus d’indépendance et du recouvrement de la souveraineté nationale, a ajouté le directeur de la communication, de l’information et de l’orientation au ministère de la Défense nationale.
Après plusieurs contacts secrets et des démarches précises requis par les conditions de la guerre de libération et les modes d’approvisionnement de la guerre de libération en armes à partir d’autres pays, l’opération a été un succès grâce à la volonté d’hommes qui, croyant en la justesse de la cause algérienne, ont fait des miracles, a poursuivi M. Madi.
Le même responsable a remercié, au nom du vice-ministre de la Défense nationale, le général de corps d’armée, Ahmed Gaid Salah, chef d’état-major de l’ANP, les amis de la Révolution qui sont venus en aide aux moudjahidine pour l’indépendance de l’Algérie dont les autorités bulgares", a-t-il dit.
Le moudjahid, Ali Haroun, a indiqué, de son côté, que "la guerre de libération n’était pas limitée aux maquis ni aux armes, mais a été menée sur plusieurs fronts, à savoir politique ou celui des renseignements".
Rappelant que les amis bulgares ont tant contribué à la guerre de libération et que le peuple algérien leur est reconnaissant, M. Haroun a rappelé que l’approvisionnement de l’Algérie en armes passait par le Maroc, la Libye et la Tunisie.
Le "Bulgaria" a aussi contribué à l’internationalisation de la question algérienne juste dans les fora internationaux.
Pour sa part, le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, qui a représenté le ministre, Ramtane Lamamra, a indiqué que "cette cérémonie est l’occasion de se remémorer les épopées de la guerre de libération et les sacrifices pour l’indépendance et le recouvrement de la souveraineté nationale".
Saluant les autorités bulgares pour leur soutien à la guerre de libération, le représentant du ministère des Affaires étrangères a évoqué la solidarité des Etats épris de paix avec l’Algérie.
Le vaisseau "Bulgaria" a accosté le 19 novembre 1961 au port de Tanger (Maroc) où une cargaison d’armes de 2.500 tonnes a été réceptionnée.

Le vaisseau a été, par la suite, transféré à la wilaya V historique.



http://www.aps.dz/Guerre-de-liberation-remise-au.html

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annabi
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mer 8 Jan 2014 - 23:44

Citation :
Constantine : pour la création d’une école de l’histoire de la Révolution


CONSTANTINE - Les participants à un colloque sur "la Révolution algérienne à la lumière des écrits contemporains" ont appelé, mercredi à Constantine, à la création d’une école pour "préserver ces écrits et tous les témoignages, pour la mémoire et la postérité".
A l’ouverture de cette rencontre de deux jours initiée par l’université des sciences islamiques Emir-Abdelkader, son recteur, le Dr Abdallah Boukhalkhal, a notamment souligné "la nécessité d’oeuvrer pour la mise en place d’une institution à même de contribuer à la sauvegarde des témoignages écrits, à les enrichir, à les réécrire d’une manière scientifique et objective et à les enseigner".
De son côté, le Pr Smaïl Samaï, doyen de la faculté des lettres et de la civilisation islamique, a souligné que ce séminaire qui regroupe une quarantaine de participants venus de différentes universités du pays, constitue "un jalon de plus pour la réalisation de cet objectif, afin de prémunir la mémoire collective de toute tentative d’altération ou de déformation malveillante et tendancieuse".
Il a exhorté l’assistance, composée en majorité d’étudiants, à persévérer dans leurs efforts pour concrétiser ce dessein et puiser dans les archives des textes historiques pour apporter plus de lumière et de détails afin de mieux comprendre et faire comprendre aux autres l’ampleur et la grandeur de la glorieuse Révolution et en faire le thème de leurs thèses de fin d’études.
Les organisateurs ont mis à profit ce séminaire pour rendre hommage au Pr. Mohamed-Seghir Ghanem, chercheur, historien, écrivain et enseignant à l’université de Constantine qui compte à son actif plus d’une vingtaine d’ouvrages consacrés à l’histoire de l’Algérie et de la ville de Constantine antique et contemporaine.
Les participants au séminaire ont été scindés en ateliers de travail consacrés à six principaux axes dont l’organisation politique et l’activité diplomatique, les écrits de journaux, les écrits culturels et sportifs, les écrits sociaux et la position de la révolution algérienne parmi les mouvements de libération dans le monde.

http://www.aps.dz/Des-universitaires-plaident-pour.html

Citation :
Instructions du président Bouteflika pour que le film sur l’Emir Abdelkader "soit à la hauteur" (Sellal)


MASCARA- Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a indiqué mardi à Mascara, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a donné des instructions fermes pour que le film sur l’Emir Abdelkader, qui est en préparation, "soit à la hauteur" des grandes qualités de cette personnalité.
Le chef de l’Etat a, à ce propos, mis l’accent sur la nécessité de "faire appel à des experts et de grands spécialistes", a déclaré M. Sellal lors d’une rencontre avec les élus locaux et les représentants de la société civile au terme de sa visite de travail dans la wilaya de Mascara.
Il a affirmé que cet intérêt est accordé à ce film "pour mettre en exergue les grandes qualités de la personnalité de l’Emir basées sur la tolérance et les valeurs authentiques de l’Islam".
Le Premier ministre a souligné, dans ce contexte, que "la première séquence de ce film présentera l’Emir Abdelkader à Damas se faisant un devoir religieux et humanitaire de défendre des chrétiens".

http://www.aps.dz/Instructions-du-president.html
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Dim 12 Jan 2014 - 14:57

Citation :
Maurice Audin a été bel et bien assassiné par la soldatesque française





PARIS - Maurice Audin, jeune mathématicien enlevé et torturé en 1957 par les parachutistes français à Alger, a été bel et bien assassiné par la soldatesque coloniale, a révélé le général et tortionnaire Paul Aussaress, dans un témoignage posthume rendu public jeudi.
Invité d’une chaîne publique française, le journaliste Jean-Charles Deniau a présenté un ouvrage "La Vérité sur la Mort de Maurice Audin" (Editions des Equateurs) dans lequel il fait écouter un témoignage du général de sinistre mémoire, recueilli quelques semaines avant sa mort, dans lequel il affirme que Maurice Audin a été "poignardé en plein coeur par un membre de l’escadron de la mort qui opérait, en 1957, à Alger, sous les ordres du général Massu".
Cette méthode barbare d’assassinat a été délibérément choisie pour faire accroire que ce sont des "Arabes" qui ont commis le crime, a ajouté le général tortionnaire, décédé en décembre dernier.
Ces révélations confortent l’hypothèse avancée par la journaliste Nathalie Funès qui, dans une enquête publiée en mars 2002 par le Nouvel Observateur, révélait l’existence d’un document inédit, conservé dans les archives de la Hoover Institution, à l’Université de Stanford, en Californie.
Il s’agit d’un manuscrit du colonel Godard, ancien commandant de la zone Alger-Sahel, qui contredit la thèse officielle selon laquelle Maurice Audin se serait évadé lors d’un transfert. Il confirme que le militant nationaliste a été tué par les militaires qui le détenaient et mentionne le nom de celui qui l’aurait assassiné.
Les révélations du journaliste Deniau viennent lever le voile sur une énième "inconnue" de la guerre de libération nationale. A ce jour, seule la thèse de la disparition de Maurice Audin est reconnue officiellement en France où historiens et mêmes proches du défunt évoquent désormais, sans rougir, un autre "crime d’Etat".


http://www.aps.dz/Maurice-Audin-a-ete-bel-et-bien.html
Citation :
Jean Charles Deniau : « La tombe de Maurice Audin se trouve entre Zeralda et Kolea » - Interview


C’est un livre qui va faire du bruit en Algérie et en France. Jean-Charles Deniau, journaliste, écrivain, réalisateur et auteur, vient de faire paraître ce 9 janvier, un livre-choc : « La vérité sur la mort de Maurice Audin ». Maghreb Emergent l'a interviewé sur son livre et les révélations qu'il comporte.

 
L’ouvrage retrace les derniers moments du jeune mathématicien, militant communiste algérien et partisan de l’indépendance de l’Algérie. Jean-Charles Deniau fait plusieurs révélations. Arrêté par l’armée française le 11 juin 1957, Maurice Audin a, depuis, été «porté disparu». Le journaliste se fonde notamment sur le témoignage du général Aussaresses avant sa mort, pour expliquer que c’est le général Massu qui a donné à ses hommes l’ordre d'exécuter Maurice Audin.
Pourquoi ce secret sur la mort de Maurice Audin est si lourd à porter par l’armée française ?
Parce que l’armée française a tué Maurice Audin. Alors que l’on a toujours fait croire qu’Audin avait disparu. D’ailleurs à ce jour, il est toujours officiellement porté disparu. Au fil des ans, l’armée française a cadenassé cette affaire. Le premier étant le général Massu qui a tout fait pour que rien ne soit divulgué sur cette affaire. Que rien ne soit connu sur la mort de Maurice Audin. Et cette omerta a duré plus de 50 ans.
Pourtant le général Aussaresses, que vous avez interviewé pour ce livre, a reconnu dans ses mémoires avoir tué Larbi Ben M’hidi et Ali Boumendjel. Pourquoi donc cette chape de plomb ? Parce qu'Audin était français ?
Oui peut être par ce qu’il était français. Mais peut être aussi parce qu’il y a eu un livre juste après sa disparition, « La question » d’Henri Alleg (militant communiste, ancien directeur d’Alger Républicain, ndlr) et un autre livre « L’affaire Audin », de Vidal Naquet (historien, militant communiste pour l’indépendance de l’Algérie, ndlr) qui ont fait que Maurice Audin soit devenu quasiment un symbole de la répression et de la torture en Algérie.
Pour vous donc l’assassinat de Maurice Audin est bel et bien un crime d’Etat et non une bavure ?
Pour moi, indéniablement, c’est un crime d’Etat. L’Etat français doit reconnaître que Maurice Audin n’a pas disparu. Il y a eu une fausse évasion qui avait été mise en place à l’époque, un stratagème pour faire croire que Audin s’était évaporé dans la nature. Mais il n’a jamais disparu. Il est mort entre les mains des parachutistes du général Massu.

Pourquoi as-t-on assassiné Audin et comment ?
L’équipe de Massu avait entre les mains trois militant communistes : Henri Alleg, Maurice Audin et George Hadjadj. Hadjadj avait parlé. Maurice Audin et Henri Alleg, eux, n’ont pas parlé. Mais au fait, les hommes de Massu cherchaient à arrêter André Moine qui était le responsable de la cellule action du parti communiste algérien, en vain. A un moment, il a été décidé d’en faire un exemple et le choix s’est porté sur Maurice Audin. Ce que je n’ai toujours pas réussi à comprendre, c’ets pourquoi Audin, alors qu’il n’était pas très important dans l’organigramme du parti communiste algérien ? Il était chargé de l’hébergement des cellules action du parti et c’était tout. Apparemment c’est pour l’exemple qu’ils ont décidé de l’exécuter. L’ordre est alors donné par Massu à Aussaresses, dont les sbires vont emmener Audin de nuit dans les faubourgs d’Alger pour l’exécuter à l’arme blanche et l’enterrer dans une fosse dans un endroit que l’on ne connaît pas avec exactitude. Certains témoignages, très peu, parlent de Larbaa. Mais selon les dires d’Aussaresses, et par recoupements, je pense que le corps de Maurice Audin se trouve dans une zone que je situerais entre Zeralda et Koléa même s’il reste quand même un doute, parce que des autoroutes, des immeubles aussi ont été construit depuis. Peut être que des fouilles devraient être entreprises par les autorités algériennes.

Ce fut difficile de faire parler Aussaresses sur Audin ?
J’avais déjà rencontré Aussaresses lorsque j’avais réalisé un documentaire sur la torture en Algérie. J’avais écrit un livre sur lui, sur sa vie, sur son rôle dans les services secrets français après la guerre d’Algérie, quand il était agent du « 11e choc » (l’unité action des services secrets français de l’époque, ndlr). Du temps est ensuite passé. J’ai alors eu l’occasion d’avoir son épouse au téléphone et j’ai découvert une femme hantée par l’affaire Audin, complètement bouleversée et qui n’arrivais plus à dormir au crépuscule de sa vie. Elle voulait que Mme Audin sache la vérité sur le sort de son mari avant que son époux, déjà très âgé, ne disparaisse.
Je suis donc allé le voir une première fois. Mais ça été très difficile pour qu’il se mette à parler. Le général Massu avait dit, juste après l’exécution d’Audin, « c’est une affaire flash » c'est-à-dire secret, on n’en parle sous aucun prétexte. Et d’ailleurs lorsque dans les années 2000, le général Aussaresses a commencé à parler et à dire tout haut ce que tout le monde savait tout bas en France et essayait de le cacher, il a subi les remontrances de l’armée. Il resta donc muet sur cette affaire Audin très longtemps et ne voulait pas en parler. Mais ça le tourmentait et dans les derniers temps de sa vie, il a lâché l’affaire. Il voulait en finir avec et libérer sa conscience juste avant de mourir. J’étais là, au bon moment pour sa confession. Il est d’ailleurs décédé 4 mois après.

La justice française pourra-t-elle ouvrir ce dossier ?
Je ne pense pas. Il y a aujourd’hui malheureusement prescription des crimes commis en Algérie à l’époque. Il y a eu une amnistie il y a bien longtemps. On ne peut plus accuser personne en France de crimes commis en Algérie. L’Etat français peu simplement reconnaître officiellement que c’est un crime d’Etat et c’est déjà beaucoup pour la famille de Maurice Audin et pour les Algériens.

http://www.maghrebemergent.com/actualite/maghrebine/item/33680-jean-charles-deniau-la-tombe-de-maurice-audin-se-trouve-entre-zeralda-et-kolea-interview.html
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annabi
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Ven 7 Fév 2014 - 2:04

tout simplement mais efficacement ..l'histoire de l'algérie colonisée ..

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annabi
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Sam 8 Fév 2014 - 14:29

Citation :
Evénements de Sakiet Sidi Youcef : une étape historique du destin commun des pays maghrébins


ALGER - Les participants au forum du quotidien "El Moudjahid" consacré mardi à la célébration du 56ème anniversaire des évènements de Sakiet Sidi Youcef ont mis en avant cette étape historique douloureuse qui a affirmé l’entraide entre les peuples du grand Maghreb contre le régime colonial.
Apres avoir passé en revue les causes et les circonstances du massacre de Sakiet Sidi Youcef, perpétré par les forces coloniales françaises le 8 février 1958 à l’encontre de citoyens sans défense de cette ville située aux frontières algéro-tunisiennes, qui a fait plusieurs victimes, les intervenants ont précisé que ces événements ont prouvé le lien entre les peuples algérien et tunisien ainsi que tous les peuples maghrébins.
Dans ce sens, le Secrétaire général du conseil consultatif de l’Union du Maghreb arabe (UMA), Saïd Mokadem a indiqué que la remémoration de ces douloureux souvenirs vise à revaloriser les liens de fraternité et de solidarité entre les enfants du peuple Maghrébin qui partagent les intérêts et le sort".
"Bien que douloureuse, cette étape historique a prouvé qu’il n’y a pas de place pour les entités séparées et que les peuples maghrébins sont condamnés aujourd’hui à se construire eux même pour affronter les défis actuels", a enchaîné M. Mokadem.
Pour sa part, l’ambassadeur de Tunisie à Alger, M. Mohamed Nadjib Hachana a indiqué que cette occasion permet de se remémorer l’effet de ces massacres sur la lutte commune des peuple algérien et tunisien contre le colonialisme français, car ayant conforté "leur volonté commune du sacrifice, donné un nouveau souffle à la révolution algérienne et conforté la détermination des Algériens à lutter pour l’indépendance".
Les évènements de Sakiet Sidi Youcef ont "conforté la détermination des Tunisiens et leur engagement au coté de leurs frères algériens dans leur lutte contre l’occupant", a estimé M. Hachana. Il a, dans ce sens, souligné la nécessité d’aller de l’avant sur la voie de la consolidation de la coopération entre les deux pays au mieux des intérêts des deux peuples, exprimant la reconnaissance de son pays à l’Algérie pour son soutien au processus de transition en Tunisie qu’il a qualifié de "processus difficile".
La visite récente en Algérie du nouveau chef du gouvernement tunisien, Mehdi Jomaa constitue "une station saillante dans l’évolution de la relation solide qui lie l’Algérie à la Tunisie".
De son coté, l’ancien ministre de la culture et de l’Information, Lamine Bechichi a évoqué l’impact médiatique et diplomatique de ces événements.
A l’époque, plusieurs journaux publiés en Europe avaient jugé, à l’unanimité, que la France avait perdu beaucoup de ses amitiés, suite au crime contre l’humanité et l’atteinte aux droits de l’homme dans cette région frontalière.
Il a cité comme exemple quelques passages d’articles publiés dans des journaux britanniques, belges, norvégiens, italiens, allemands et américains, qui ont condamné ce massacre perpétré par les forces françaises, en mettant en exergue la grossièreté de leurs méthodes à l’encontre des peuples algérien et tunisien.
Des organisations internationales avaient même demandé des explications sur les crimes commis dans la région et présentés comme étant une simple "destruction d’un noyau de rébellion", a-t-il ajouté.

http://www.aps.dz/Nouvel-article,144162.html
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mer 12 Fév 2014 - 20:49

Citation :
Cela s’est passé un 11 février 1957, exécution du patriote algérien : Fernand Iveton




Fernand Iveton, militant pour l’Algérie indépendante, est guillotiné. 
«Dans la vie d’un homme, la mienne compte peu, ce qui compte, c’est l’Algérie, son avenir, et l’Algérie sera libre demain.»
Fernand Iveton est né à Alger le 12 juin 1926, et meurt guillotiné pour la cause algérienne,  le 11 février 1957 . Il vécut dans un quartier populaire d’Alger, le Clos Salembier (aujourd’hui El Madania), et suivit l’exemple de son père, en devenant employé de l’usine à gaz d’El-Hamma au Ruisseau. En 1943, il adhère à la section de la redoute des jeunesses communistes et milite aux côtés d’Henri Maillot et Ahmed Akkache.
Il intègre par la suite l’Union de la Jeunesse Démocratique Algérienne qui rassemblera dans ses rangs des jeunes communistes et nationalistes et d’autres patriotes. Iveton militera également au sein des syndicats d’Algérie affiliés à la CGT de France (Confédération Générale du Travail) puis à l’UGSA (Union Générale des Syndicats Algériens) organisation syndicale algérienne qui demeurera affiliée à la CGT. Il sera désigné par les travailleurs de l’usine à gaz d’El Hamma comme délégué syndical.
Iveton considérait la cause algérienne comme la sienne, et en juin 1955 il s’intègre dans les groupes armés des Combattants de la Libération au côté de Abdelkader Guerroudj, Félix Collosi, Mohamed Hachelaf, Yahia Briki, Georges Accampora et d’autres camarades communistes. Après avoir participé à plusieurs actions (sabotages de wagons sur le port, incendie des Bouchonneries Internationales) il sera chargé de placer une bombe à l’usine à gaz d’El Hamma. Elle est déposée le 14 novembre 1956 et  tout prouve qu’il a pris toutes ses précautions pour que la bombe ne cause que des dommages matériels. Il sera dit  à ce propos, que le militant : « Iveton ne voulait pas d’une explosion-meurtre. Il voulait une explosion témoignage. »
Arrêté le 14 novembre 1956, avant même que la bombe ne soit installée, il fut d’abord torturé pendant trois jours par des policiers : décharges électriques sur le corps, supplice de l’eau…  Le 25 novembre 1956,  il passe  devant le tribunal militaire d’Alger, soit 11 jours seulement après son arrestation, « en application de la procédure expéditive permise par « les pouvoirs spéciaux », accordés par les députés français au gouvernement de Guy Mollet »Le procès se passe « Dans une atmosphère de pogrom » tel que le précise l’ouvrage écrit sous la direction d’H. Alleg . Il est condamné à mort au cours d’un sombre procès « dans un prétoire où montaient des cris de haine et de mort ».
Un recours en grâce fut déposé par les avocats de F. Iveton, lequel examiné au Conseil de la magistrature fut refusé par  le Garde des sceaux de l’époque, François Mitterrand qui vota en faveur de l’exécution du condamné à mort.
Albert Smadja, l’un des avocats commis d’office pour Fernand Yveton a affirmé que durant toute sa carrière au barreau, il n’avait « jamais vu un dossier d’inculpé aussi mince et comprenant peu de pièces facilitant l’instruction de l’affaire » car, à son avis« on voulait précipiter l’exécution du militant et clore le dossier ».
Ainsi, le 11 février 1957 F. Iveton  sera guillotiné en même temps que deux autres patriotes algériens. « Fernand Iveton, Mohammed Ouennouri et Ahmed Lakhnèche marchent courageusement au supplice. Les 3 hommes s’embrassent et clament «  Vive l’Algérie libre !  » au pied de la guillotine tandis que, de la prison tout entière, s’élève un grand cri de solidarité, de colère, d’espérance. Les détenus politiques pleurent, entonnent des chants patriotiques, ébranlent de leurs poings les portes des cellules. »
Tous les ans, se tient une commémoration en mémoire de Fernand Iveton, le seul algérien d’origine européenne guillotiné par l’armée française, au cimetière chrétien de Bologhine, et à laquelle ne manquent d’assister nombre d’anciens combattants de l’Algérie libre, les amis de la révolution, ou encoure de jeunes algériens émus du destin glorieux de notre compatriote, mort pour l’Algérie libre et indépendante!.

http://www.babzman.com/2014/httpwww-babzman-com2014cela-sest-passe-un-11-fevrier-1957-execution-du-patriote-algerien-fernand-iveton/
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Jeu 13 Fév 2014 - 21:52

Citation :
13 février 1960, premier essai nucléaire Français à Reggane




PREMIER ESSAI NUCLÉAIRE FRANÇAIS À REGGANE
Nous sommes le 13 février 1960, la France fait exploser sa première bombe atomique, Gerboise bleue, dans le ciel de Reggane, en plein Sahara algérien, à 7h04 minutes, sous le commandement du général Ogrie.
La construction du site de Reggane débute dès juillet 1957;  la France y organisera 3 ans plus tard, le plus grand et le plus dangereux essai nucléaire. En effet, cette première bombe atomique était dune puissance de feu nucléaire dépassant les 450 kilotonnes, l’équivalent de trois bombes d’Hiroshima.  L’essai ne fut pas le dernier, car la France a procédé à l’explosion de toute une série de plus de 15 essais, entre 1960 et 1966.
Reggane se situe dans le sud-ouest de l’Algérie, à quel­que 1 800 kilomètres de la capitale, la zone est habitée par une vingtaine de milliers de personnes. Les autorités coloniales affirmaient pourtant qu’il s’agissait d’une région inhabitée. Abderrahman Saadaoui citoyen de  Reggane, affirme qu’il a été mobilisé pour travailler sur le lieu. Il a perdu la vue quelques jours plus tard.Le lendemain de l’explosion, le commandement militaire du centre a organisé une fête. Nous étions illettrés et ne comprenions pas ce qui se passait. J’ai vu des soldats français pleurer à l’intérieur de la caserne et insister pour qu’on les ramène en France.”  Il ajoute, J’ai perdu la vue, comme beaucoup d’autres habitants de la région, et il y a eu à Reggane des maladies qu’on n’avait jamais vues. En plus, la production agricole a chuté, alors que c’était notre seule activité économique.”
 
« Aujourd’hui, les services de santé de Reggane font état d’une multiplication des cancers. Depuis l’an 2000, près de cent cinquante cas ont été enregistrés. De leur côté, les habitants parlent de dizaines de décès. En plus du cancer, le nombre de personnes aveugles ou atteintes de glaucomes revêt des proportions effrayantes. Selon les habitants, des dizaines de personnes ont perdu la vue pendant les premières années qui ont suivi les essais et des centaines se sont fait opérer en Algérie ou à l’étranger. De même, beaucoup de maladies chroniques des voies respiratoires, urologiques et des diarrhées chez les enfants ont été constatées ».
le Dr Kadhem Al-Aboudi explique que les essais ont produit des changements violents tels que des déplacements de dunes de sable dans les zones souffrant d’érosion. De même, un appauvrissement de la faune et de la flore, avec la disparition de nombreux reptiles et d’oiseaux, y compris migrateurs.

Les essais réalisés à In Iker de 1961 à 1966 ont eut les mêmes effets sinon, plus dévastateurs que ceux de Reggane, ils ont causé la mort de nombreux algériens.  C’est un désastre écologique et humain, lequel 52 ans après, continue de provoquer des maladies dont des cancers radio-induits.
Plusieurs associations se sont battus pour voir la France reconnaître  les conséquences irréversibles des essais nucléaires. Abderrahman Lhbab, ingénieur chimiste et membre de l’Association algérienne du 13 février 1960, estime que la France se trompe en considérant que les victimes sont celles qui ont travaillé sur le site. Les véritables victimes, ce sont les générations futures. Avant les dédommagements, il faudrait d’abord reconnaître le crime et demander pardon. Car le crime est énorme !”
Le 13 juin 2010, un décret exécutif avait été promulgué en France en application de la loi Morin sur les conditions et modalités d’indemnisation des victimes des explosions et essais nucléaires français, pourtant en 2013, sur 700 dossiers d’indemnisation qui ont été déposés, seuls 4 ont été jugés recevables!  la loi Morin semble être une énième désillusion, pour les victimes de Reggane et leurs enfants, de la poudre aux yeux lancée pour calmer les esprits, 54 ans après le triste événement, nous n’en sommes pas plus avancés! Il est temps d’agir!

http://www.babzman.com/2014/cela-sest-passe-un-13-fevrier-1960-en-algerie/
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Ven 4 Avr 2014 - 1:22

Citation :
L’ HELICOPTERE dans la GUERRE d’ ALGERIE




 l’ALgérie est vaste, les objectifs à surveiller multiples. Il faudrait disposer de forces plus nombreuses ou plus mobiles d’où l’idée d’utiliser l’ hélicoptère.
 Juin 1955, les premiers hélicoptères utilisés en Algérie sont près de Sétif (Bell 47 G, S-55 et H-19) et à BOUFARIK (S-55 et Vertol H-21C (bananes volantes)).



 Ces hélicoptères sont utilisés surtout pour les évacuations sanitaires. Peu à peu l’idée de prendre l’ennemi de vitesse en transportant des troupes d’un point à un autre fait son chemin ...



 Les hélicoptères vont être groupés en DIH (détachement d’intervention). Il est composé d’un hélico léger et d’hélicoptères lourds. Le premier sert de point de commandement, il s’agit soit d’un Bell et plus tard d’Alouette 2. Le concept d’hélicoptère d’assaut viendra plus tard.

 8 mars 1956, Bigeard fait poser 150 paras qu’il dirige du Bell de Commandement. En deux heures tout est réglé. 126 ennemis tués, une centaine d’armes récupérées, pour un mort du coté 3ème RPC.
 En novembre 1956 le Colonel Brunet va améliorer l’armement des hélicoptères (systèmes de largage de bombes, installation Browning calibre 50, etc).

 Le capitaine de corvette Babot décida d’armer ses appareils de canon de 20 mm, puis de blindages. Mais Babot ne s’arrête pas là, il transforme ses hélicos en bombardier en installant un lance-bombes pouvant accueillir 5 bombes (le projet n’ira pas plus loin).

 Les hélicoptères ont connu un âge d’or pendant la guerre d’Algérie.

 Lorsque au début de la rébellion les maquisards algériens ont vu apparaître les hélicoptères dans le ciel, ils les ont baptisés l’avion à plumes à cause de leur voilure tournante.

 Que de chemin parcouru depuis la guerre d’Indochine où l’on pensa interdire le port du macaron de pilote à des hommes que l’on ne prenait pas au sérieux ...
 Le Pirate est le surnom donné à un hélicoptère lourd de l’Armée de l’Air que l’on a armé d’un canon de 20 mm sur affût à la porte du cargo, et de deux mitrailleuses de sabord. Il s’agit du H 34 (ou Sikorsky S.58) qui, ainsi équipé, peut tournoyer au-dessus d’un point à surveiller, les armes toujours pointées vers la zone suspecte. Il peut intervenir à tout instant, contrairement aux avions qui ne peuvent que faire des passes intermittentes et dont l’axe de tir n’est pas mobile. C’est un gage de sécurité pour les équipages d’hélicoptères en phase finale d’approche sur des zones inhospitalières.
 Le 3 février 1960, une opération importante est prévue en Petite Kabylie dans le massif Babor. Tout est parfaitement minuté car beaucoup d’appareils seront concentrés dans un petit volume. Le lieutenant Miahle repère la D.Z. à 2 000 mètres d’altitude quand soudain un choc violent secoue l’appareil. Il aperçoit alors un T-6 sur le dos qui explose au sol. Les deux tireurs du Pirate annoncent dans l’interphone qu’ils voient un énorme trou dans la queue. Miahle réalise alors la collision. Tout se déroule très vite. Puisqu’il n’y a plus de fonction anti-couple, il faut supprimer le moteur et descendre en auto-rotation. La queue du H 34 est coupée au niveau de la cocarde. Elle pend, retenue par deux petits câbles de commande. Si elle se détache l’appareil piquerait comme un caillou.... La queue touche le sol, le "Pirate" bascule vers l’avant et se couche sur le côté, glisse, stoppe une fraction de seconde. Miahle croit que c’est gagné, mais la glissade reprend sur une pente plus forte. "Cette fois-ci, c’est la fin" pense t il. Mais l’hélicoptère s’immobilise, retenu par un arbuste. Le silence succède au vacarme de la glissade. Coincé du côté du rocher, le copilote lâche : "Après vous, mon lieutenant !".
 1962 marque la fin de l’activité des HSS. Les flottilles reviennent alors une à une en métropole.
 1968 : Un H34 en appontage sur le porte-hélicoptère Jeanne d’Arc.



http://destins.notrejournal.info/L-HELICOPTERE-dans-la-GUERRE-d

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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Jeu 10 Avr 2014 - 16:34

Citation :
La France lève le secret-défense sur ses essais nucléaires au Sahara

On ignore combien d'années encore ce dossier secret-défense aurait traîné dans les archives, sans l’intervention de l'Association des vétérans des essais nucléaires (AVEN). Sa requête d'AVEN a en effet permis de déclassifier une soixantaine de documents relatifs aux explosions nucléaires françaises dans le désert du Sahara, écrit mercredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.
Ces documents contiennent notamment une carte de la dispersion des nuages radioactifs après l'explosion d’une première bombe atomique française au polygone de Reggane, spécialement construit en Algérie en plein désert du Sahara.
Cette bombe portant le nom de code "Gerboise bleue" avait une puissance de 70 kt, soit 3,5 fois plus que la bombe américaine Little Boy lancée sur Hiroshima.
La Gerboise bleue a explosé dans l'atmosphère le 13 février 1960, après quoi les Français ont effectué trois essais nucléaires terrestres baptisés eux aussi "gerboise" – blanche, rouge et verte. Après cette série, les essais dans le Sahara sont passés sous terre, puis dans le Pacifique en Polynésie française. Au total, Paris a fait exploser 210 bombes atomiques avant que le président Jacques Chirac n'annonce en 1996 la cessation des essais.
Jusqu'à présent, la version officielle affirmait que l'impact nucléaire sur le Sahara était insignifiant et que sa zone de dispersion été limitée, même si des témoins assuraient que des retombées radioactives étaient observées largement au-delà du polygone de Reggane dans un  rayon de 100-150 km.
Les documents déclassifiés, notamment la carte dressée par les militaires français après l’explosion de Gerboise bleue, montrent qu'en deux semaines d'observations le nuage radioactif avait touché une immense zone géographique, se propageant d'abord vers le sud puis vers le nord. Au final il a touché l'Afrique du Nord, occidentale et centrale. Hormis l'Algérie, des niveaux de radioactivité supérieurs à la normale ont été constatés au Maroc, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Ghana et dans d'autres pays. En ce qui concerne la "traîne" de la Gerboise bleue, au 12ème et au 13ème jour elle avait atteint la Sicile et la côte méditerranéenne de l'Espagne.
La contamination radioactive et son impact sur la santé sont décrits de manière plus que modeste dans ces documents. Mais l’on y apprend par exemple que l'eau a été "fortement contaminée" dans la commune d'Arak de la province algérienne de Tamanrasset. Même constat dans la capitale du Tchad, Ndjamena, située à plus de 1 500 km du polygone de Reggane.
Selon spécialiste des essais nucléaires Bruno Barillot, qui collabore activement avec l'AVEN, des éléments radioactifs tels que le césium 137 et l’iode 131 ont pu ainsi pénétrer dans l'organisme des populations et causer des maladies cancéreuses et cardio-vasculaires.
Bruno Barillot pense que beaucoup de documents qui pourraient faire lumière sur le tableau des conséquences des essais nucléaires restent confidentiels. "Si nous voulons connaître la vérité, il faut changer le système d'accès à ce genre d'informations", a-t-il insisté.
Les essais nucléaires réalisés par les militaires français dans le Sahara il y a plus d'un demi-siècle et leurs conséquences restent un sujet de conflit entre Paris et Alger.

http://fr.ria.ru/presse_russe/20140219/200517326.html
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Ven 25 Avr 2014 - 0:49

Citation :
Cela s’est passé un 24 avril 1958, exécution du chimisite de la bataille d’Alger : Taleb Abderrahmane



Taleb Abderrahmane, artificier de l’Armée de libération nationale (ALN) affecté à la Zone autonome d’Alger (ZAA), est guillotiné à la prison de Barberousse (Serkadji) à l’âge de 28 ans après avoir été arrêté en juin 1957, lors de la Bataille d’Alger.
 
Le chahid Taleb Abderrahmane est né  le 5 mars 1930, rue des Sarrazins, au cœur de la Casbah d’Alger.  Enfant précoce et  studieux, il entra à l’âge de six ans à l’école Brahim Fatah.  Admis à l’examen de sixième, il passe au cours complémentaire Sarrouy.
Le brevet  en poche, il entre, en 1948, en classe de seconde du collège moderne de l’ex-boulevard Guillemin, (aujourd’hui Taleb Abderrahmane), à  Bab el Oued.
Il rencontre Nour Eddine Rebah qui est en classe de Première. Ils deviennent vite de bons copains. Après un bref passage ensemble dans les groupes El Islah et El Kotb des Scouts musulmans (SMA), les deux amis se retrouvent au cercle El Mokrani de l’Union de la Jeunesse Démocratique Algérienne (UJDA),  face à la Medersa d’Alger. Ils ont des amis communs : Ahmed Ould Amrouche, (militant du PPA-MTLD,  Abderrahmane Akkache, Tayeb Bouheraoua, Hadj Omar, comédien de la troupe El Mesrah El Djazaïri. Le cercle était également fréquenté par  Mohamed Zinet.
Dans ces années cinquante où le mouvement national se déploie, Abderrahmane Taleb est en contact avec Hamid Méraoubi, Ahmed Laghouati, H’Didouche Bouzrina, Sadji, Ahcène Laskri. Il les rencontre au café Tlemçani. L’été 1954, il est très affecté par la crise qui scinda le PPA-MTLD en deux parties et a vu des militants s’affronter durement.
Pendant les vacances universitaires de l’été 1955, il organise, pour les djounoud de l’ALN, un stage d’artificiers, dans la forêt  d’Azzefoun. Omar Gaitouchen, son voisin de la Casbah, est à ses côtés. Suite à la grève du 19 mai 1956, il quitte les bancs de l’Ecole de Chimie de l’Université d’Alger,  et rejoint le maquis des monts de Blida où le futur colonel de la Wilaya IV, Amar Ouamrane, l’affecte à l’infirmerie.
Il prend pour nom de guerre  Mohand Akli. Sur instruction du commandant militaire, Slimane Dehilès, il quitte le maquis pour Alger où il intègre l’atelier de fabrication de bombes créé par la Zone autonome d’Alger. Il retrouve son jeune camarade de quartier, Salah Bazi. H’didouche Bouzrina, à qui Ahmed Laghouati avait parlé, l’introduit chez son beau-frère Yacef Saadi, alors chef de la Zone autonome, témoigne Youcef Zani dont la maison familiale servait de refuge.
L’artificier de la Casbah
Yacef Saadi charge Abderrahmane Taleb de fabriquer des explosifs. Il accepte à la condition que les cibles soient exclusivement militaires, témoigne Yacef Saadi.
L’atelier est installé impasse de la Grenade, chez un vieux militant du PPA et de l’OS, Abdelghani Marsali. Il y avait avec ce premier groupe, Tayeb Khemsan. Par mesure de sécurité, ce laboratoire fut transféré chez les Bouhired puis au quartier de La Scala.
Dans le réseau de la Zone Autonome, les frères Bouchouchi étaient chargés, entre autres, de l’acheminement des bombes, raconte Youcef Zani.
Fin janvier 1957, passant à travers les mailles du filet tendu par le général Massu, Abderrahmane Taleb quitte la Casbah et rejoint de nouveau le maquis de Blida, au djebel Béni Salah.
Sur dénonciation, il est capturé au mois d’avril par les parachutistes. Il venait d’échapper à une embuscade tendue la nuit dans une clairière par les mêmes parachutistes.  Conduit à la ferme Chenu, au faubourg de Blida, il fut identifié après avoir été sauvagement torturé.
Trois fois condamné à la peine capitale, Abderrahmane Taleb fut exécuté, le 24 avril 1958, à l’aube, malgré les pressantes démarches effectuées auprès du président de la République française, René Coty, par d’éminentes personnalités françaises comme Jean-Paul Sartre, François Mauriac, Henri-Lévy Brühl, Francisque Gay, Maurice Duverger, Henri Laugier, Maurice Haudiou, Pierre Emmanuel et par de grands écrivains et publicistes. Réunies à Londres, vingt-deux associations nationales d’étudiants de différents pays avaient demandé, en vain, la révision du procès. Son nom et son parcours furent présentés au Collège de France, dans les Instituts de recherche, les Facultés et dans les Grandes Ecoles.
Le journal l’Humanité, organe central du PCF, titrait : « Taleb  ne doit pas mourir ». Le jour de son exécution, il dit au Cheikh, désigné par l’administration coloniale pour lire la Fatiha : « Prends une arme et rejoins le maquis! ». Aucun mot ne sortit de la gorge nouée de l’imam,  raconte Hamid Guerrab, un rescapé de la guillotine. Les lunettes qu’avait retirées à Abderrahmane Taleb, Fernand Meissonnier, l’exécuteur des basses œuvres, se trouvent toujours en France, à Fontaine-de-Vaucluse.
 » Je les ai gardées en souvenir », a dit son bourreau.
« Pour ma patrie, pour mon idéal et pour mon peuple, périr n’est qu’un sublime sacrifice auquel je suis résigné… Je saurais mourir. L’Algérie sera libre envers et contre tout », avait-il lancé à la face de ses bourreaux.

http://www.babzman.com/2014/httpwww-babzman-comp4109/
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Lun 28 Avr 2014 - 1:23

Citation :
Médéa: décès de la moudjahida Evelyne Safir

http://www.aps.dz/fr/algerie/5068-médéa-décès-de-la-moudjahida-evelyne-safir
Citation :
"Les Algériennes du château d’Amboise", un témoignage édifiant sur les atrocités du système colonial

http://www.aps.dz/fr/algerie/5060-les-algériennes-du-château-d’amboise-,-un-témoignage-édifiant-sur-les-atrocités-du-système-colonial
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mer 7 Mai 2014 - 15:15

ALGERIE 1962 , Message du Président Kennedy au Peuple Algérien

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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Jeu 8 Mai 2014 - 23:20

Citation :
Cela s’est passé un 8 mai 1945, massacres de Sétif, Guelma et Kherrata

http://www.babzman.com/2014/cela-sest-passe-un-8-mai-1945-massacres-de-setif-guelma-et-kherrata/
Citation :
La guerre d’Algérie a commencé à Sétif

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/HARBI/12191

algérie, massacre 17 octobre 1961 Un ancien soldat français temoigne 360p



Génocide du 08 Mai 1945



8 mai 1945 ça s'est passé en France



L'AUTRE 8 MAI 1945 - Aux origines de la guerre d'Algérie

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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Ven 9 Mai 2014 - 2:12

Allah yarham chouhadas   

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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mer 21 Mai 2014 - 14:18

Citation :
144 jeunes algériens formés en aviation militaire durant la guerre de libération

ALGER - 144 jeunes algériens ont été formés en aviation militaire durant la guerre de libération à la faveur du soutien de certains pays à la cause algérienne, a indiqué, lundi à Alger, un moudjahid.
Lors d'une conférence organisée par l'association Machaal Echahid en coordination avec le quotidien Al Moudjahid à l'occasion du 58e anniversaire de la journée nationale de l'étudiant, le moudjahid Mohamed Tahar Bouzeghoub a déclaré que 144 étudiants algériens ont été formés en aviation militaire, dont des pilotes et des techniciens en aviation.
Lors de cette conférence sur "La formation militaire durant la guerre de libération", le moudjahid a souligné que le commandement de la révolution accordait une grande importance à la formation militaire et avait recommandé, après le congrès de la Soummam en 1956, l'élargissement du front de combat et la formation de cadres.
A cet effet, il a été procédé à la mise en place d'un organisme, supervisé au départ par le moudjahid Krim Belkacem puis Rabah Nouar. Cet organisme a été chargé de chercher des pays disposés à former les jeunes algériens qui ont rejoint en force les fronts de combat après la grève du 19 mai 1956.
La Syrie a été le premier pays à avoir ouvert ses portes aux jeunes algériens qui ont préféré interrompre leurs études pour participer à la libération de leur pays. La majorité des pays ont exigé le niveau secondaire pour l'admission des étudiants.
La première promotion de pilotes algériens, composée de six étudiants dont le moudjahid Abderrezak Bouhara, a été formée à la faculté de "la prévention" à Alep (Syrie) en septembre 1957. Six autres étudiants ont suivi une formation à "l'Institut technique" en Syrie.
Les promotions se sont par la suite succédées entre 1957 et 1961. Les étudiants algériens ont été accueillis en Egypte, en Chine, en Irak, en Union Soviétique et en Tchécoslovaquie. A cette occasion, le moudjahid Bouzeghoub a salué le rôle du colonel Amirouche dans la formation d'une élite capable de mener la révolution.
Pour sa part, l'historien algérien, Mohamed Abbes, a salué les qualités du moudjahid Abderrezak Bouhara.
La conférence s'est achevée par un hommage à la famille du moudjahid Abderrezak Bouhara.

http://www.aps.dz/fr/algerie/6163-144-jeunes-algériens-formés-en-aviation-militaire-durant-la-guerre-de-libération
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Lun 3 Nov 2014 - 21:30

Citation :
Les Algériens sont les premiers dans l’histoire à avoir combattu le colonisateur sur son sol


BATNA - L’éditeur suisse et ami de la Révolution algérienne, Nils Andersson, a affirmé mercredi, à Batna, que les Algériens furent "les premiers, dans l’histoire de l’humanité, à combattre le colonisateur sur son propre sol".

Intervenant au cours des "journées sur l’histoire de l’émigration algérienne’’, ouvertes lundi dernier, M. Andersson a rappelé que les émigrés algériens ont ‘‘combattu, durant la Révolution, en France même, pour le droit à la liberté et à l’indépendance de leur pays’’.

Il a aussi souligné que "la contribution des Algériens pendant les deux guerres mondiales à la libération de la France et de l’Europe"‘ a été "remerciée" par les massacres du 8 mai 1945.

L’hôte de la capitale des Aurès s’est longuement attardé, au cours de cette rencontre, sur ‘‘l’horreur des tortures auxquelles furent souvent soumis les combattants algériens, souvent même avant de bénéficier d’un procès’’. Il devait ensuite s’étaler sur le rôle des émigrés dans la construction de l’économie française, pendant que leurs droits étaient bafoués, ‘‘en dépit des efforts solidaires de la gauche française pour les défendre’’.

Nils Anderson qui avait milité dans des réseaux de soutien au FLN en Europe, durant la Révolution, a également abordé la question des Français qui avaient choisi, par conviction, de se ranger aux côtés des Algériens, estimant qu’ils avaient "simplement considéré que les Algériens étaient dans leur droit, que leur cause était juste’’. Des Français, a-t-il ajouté, qui ont affronté de nombreux dangers, pendant que "d’autres étaient torturés, mais pas autant que les Algériens".

Cette rencontre qui a regroupé de nombreux moudjahidine, notamment ceux qui avaient milité au sein de la fédération de France du FLN, a également donné lieu à des témoignages, souvent poignants, sur les massacres du 17 octobre 1961.

Les présents ont notamment retenu le témoignage de moudjahida Akila Ourad-Abdelmoumène qui a souligné le "caractère inhumain" des exactions commises par la police française, dirigée, alors à Paris, par le préfet de police Maurice Papon.

De son côté, Ali Haroun, ancien responsable de la fédération de France du FLN et ancien membre du haut comité d’Etat, a appelé les moudjahidine à rendre publics leurs témoignages sur la Révolution "en ne cachant aucune vérité".

Les journées "portes ouvertes" sur l’histoire de l’émigration algérienne, organisées par l’université de Batna, ont attiré un grand nombre de moudjahidine et d’étudiants. Un intérêt particulier a été accordé aux manifestations du 17 octobre 1961 qui ont fait l’objet d’interventions, de témoignages et d’une exposition de photographies d’époque, ainsi que de la projection de documents filmés.

http://www.aps.dz/algerie/13079-les-algériens-sont-les-premiers-dans-l’histoire-à-avoir-combattu-le-colonisateur-sur-son-sol

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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mar 4 Nov 2014 - 2:09

Annabi vous parlez du sol Algerien cela signifie l"algerie etait un sol francais? je suis serieux,ou vous avez combatu la france chez elle/
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mar 4 Nov 2014 - 11:50

juba2 a écrit:
Annabi vous parlez du sol Algerien cela signifie l"algerie etait un sol francais? je suis serieux,ou vous avez combatu la france chez elle/

il y a eu des attqaque sur le sol francais , beaucoup de francais sont mort en france, c'est pour ca qu'il y a eu le massacre du 17 octobre 1961 pendant la manif contre le couvre feux pour les algerien de france.
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Mar 4 Nov 2014 - 15:06

annabi a écrit:
Citation :
Médéa: décès de la moudjahida Evelyne Safir

http://www.aps.dz/fr/algerie/5068-médéa-décès-de-la-moudjahida-evelyne-safir
Citation :
"Les Algériennes du château d’Amboise", un témoignage édifiant sur les atrocités du système colonial

http://www.aps.dz/fr/algerie/5060-les-algériennes-du-château-d’amboise-,-un-témoignage-édifiant-sur-les-atrocités-du-système-colonial

sans deconné.....je connais plus que bien l'histoire d'abdelkader et amboise !!!!!


Il a été choyé et "privilégié " pendant son sejour à AMBOISE


traité comme un prince


mais pour en parler faut d'abord faire un tour à AMBOISE et ensuite on en discutera.
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Jeu 6 Nov 2014 - 3:08

kabylius a écrit:
juba2 a écrit:
Annabi vous parlez du sol Algerien cela signifie l"algerie etait un sol francais? je suis serieux,ou vous avez combatu la france chez elle/

il y a eu des attqaque sur le sol francais , beaucoup de francais sont mort en france, c'est pour ca qu'il y a eu le massacre du 17 octobre 1961 pendant la manif contre le couvre feux pour les algerien de france.

Merci Kab pour l'explication. quelque chose a apprendre de plus
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MessageSujet: Re: La Guerre d'Algerie   Jeu 6 Nov 2014 - 14:19

a écrit:

Méchati, son histoire algérienne



En hommage à Mohamed Mechati, militant de la première heure de la guerre de décolonisation algérienne décédé en juillet dernier, Zamane tient à republier l’entretien qu’il lui a accordé en juin 2013.
Beaucoup d’historiens s’accordent à attribuer la naissance du mouvement national algérien à Messali Hadj, c’est-à-dire à la fondation de l’Etoile Nord Africaine (1926, ndlr). Je pense pour ma part que le mouvement date de plus tôt et s’identifie à l’Emir Khaled, petit-fils de l’Emir Abdelkader. Cet homme était officier de l’armée française à la fin de la Première Guerre mondiale. Constatant tous les sacrifices consentis par les soldats maghrébins et algériens, en particulier pour une cause qui n’était pas vraiment la leur, l’Emir a adressé un courrier de revendications au président américain Wilson, alors en charge de l’organisation de la Société des Nations. Il y évoque déjà le droit à l’autodétermination du peuple algérien ainsi que les droits civiques en général. L’Emir a d’abord commencé ses activités militantes en France puis est rentré en Algérie, où il est parvenu à se faire élire député au Conseil municipal d’Alger. Il est expulsé de son pays en 1923 lorsque son influence est devenue trop gênante aux yeux des colons français. C’est en voulant récupérer les efforts de l’Emir Khaled, que le Parti Communiste Français (PCF) a fondé l’Etoile Nord Africaine, en 1926. L’appellation de cette association n’a rien de politique, puisque l’organisme est d’abord pensé comme une promotion sportive et sociale, dont le but est de faire participer des Nord-Africains. Lorsque le mouvement a commencé à se politiser, les communistes français ont préféré s’en retirer, car la nouvelle orientation ne correspondait plus au statut de base de l’association. Plus tard, le 11 mars 1937, est enfin né le vrai parti politique que les militants attendaient : le PPA (Parti du peuple algérien). Malheureusement, les prémices du mouvement nationaliste algérien étaient déjà entachées d’une tare indélogeable, et ce jusqu’à aujourd’hui : le « zaïmisme ».

La guerre noble et
la sale guerre
Le 8 mai 1945, le monde entier fête la victoire des Alliés et la défaite de l’Axe. En Algérie, le pouvoir colonial a décidé que le moment était opportun pour massacrer les militants nationalistes. Sans doute, les Français ont pensé que la répression passerait inaperçue. A ce moment, j’étais membre de l’armée française avec laquelle j’ai participé à de nombreuses batailles, en passant par la Tunisie, l’Opération Torch et l’invasion de la Sicile. J’étais alors en charge du poste de chef radio. D’ailleurs, lors du débarquement américain de 1942, nos premières instructions étaient de contrecarrer l’arrivée des Alliés. Seulement, les Allemands en place en Algérie ont rapidement décidé de quitter les lieux, ce qui a déclenché un contre-ordre sommant de soutenir le débarquement anglo-Saxon. A la fin de la guerre, alors que ma compagnie se trouvait au sud de la France, j’ai reçu la proposition d’un réengagement avec l’armée à un poste d’officier. Mais, il me tardait de rentrer en Algérie ; pour moi, la guerre était finie. A mon grand effroi, j’apprends que mon pays est victime d’une terrible vague de répression qui aurait fait 40 000 victimes. Je bouillonnais de rage. Je me suis engagé immédiatement dans la clandestinité du PPA. En 1947, nous avons décidé que le moment était venu pour créer une fraction armée, destinée à lutter par les armes contre le colonisateur. Ainsi est né l’OS (Organisation Spéciale), notre milice paramilitaire. En parallèle, Messali Hadj souhaitait poursuivre le militantisme politique contre l’avis des autres principaux dirigeants. C’est alors qu’il fonde le MTLD (Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques), parti légal, mais dont l’existence était proscrite.
Des hommes, des ambitions
Pendant les années de guérilla, l’aide apportée par le Maroc était inestimable. Certes, la Tunisie a également joué un rôle important, mais j’insiste sur la qualité de l’engagement du peuple marocain. Ma génération sait exactement ce que l’on vous doit… Malheureusement, nos dirigeants étaient tellement naïfs, qu’ils n’ont pas toujours bien su en profiter. Le meilleur exemple reste celui du détournement de l’avion d’Air Atlas en octobre 1956, avec à son bord, Ahmed Ben Bella et quatre autres dirigeants de ce qui est devenu, entre temps, le FLN. Un minimum de méfiance aurait permis d’éviter ce coup dur, qui n’est pas une trahison du Maroc comme certains le pensent, mais bien des Français, qui ont osé tenter ce coup de poker. Constater que l’ensemble des membres de l’équipage était Français, était bien la moindre des choses. Je dénonçais tout à l’heure les maux de la résistance algérienne, en évoquant la guerre des « chefaillons » et la tare du « zaïmisme ». Imaginez que pendant leur six années de détention, les chefs, passagers de l’avion détourné, se sont livrés à une guerre intestine au lieu de s’atteler à l’élaboration d’une stratégie commune et viable, en vue de l’Indépendance. Le jour où elle est arrivée, l’instabilité politique est devenue la norme. Néanmoins, le seul qui a pu tirer son épingle du jeu est bien Ahmed Ben Bella grâce à ses accointances avec l’Egyptien Gamal Abdel Nasser. Ajoutons à cela, le soutien offert par les Français car n’oublions pas que Ben Bella a été décoré par le Général de Gaulle. Une distinction survenue à la suite de la bataille de Monte Cassino (Italie, 1944, ndlr) alors qu’il faisait partie d’un régiment de tabor marocain.
Révélations
En 1950, après trois ans de clandestinité absolue, le pouvoir colonial a découvert l’existence de notre organisation. L’erreur provient, à mon sens, de la gestion calamiteuse de Ben Bella, alors « numéro un » de l’OS. Depuis le départ, il a imposé à ses hommes une discipline de fer alors que ces derniers étaient volontaires, motivés seulement par la libération du peuple algérien. A aucun moment, il n’a su ménager, non pas des soldats aguerris, mais de courageux pères de famille avec un idéal patriotique. Les conseils de discipline étaient fréquemment convoqués pour juger des erreurs minimes. Un jour, un membre a été condamné par l’instance qui a dépêché des hommes pour le capturer. Ne les connaissant pas, ce dernier a réussi à s’échapper et s’est naturellement rendu à la police, qui est parvenue par la suite à remonter la piste et démanteler notre organisation. Cet exemple souligne l’absurdité de gérer une organisation secrète révolutionnaire comme une armée régulière. Sans cette bêtise, je suis certain que la lutte aurait été bien plus efficace, car nous avions toutes les chances de rester plus longtemps dans la clandestinité. Suite à la découverte de l’OS, le MTLD à tout de suite dissous son organisation secrète pour que le pouvoir ne puisse le retrouver. Il était impossible pour un parti politique légal de revendiquer une branche armée. La seule stratégie possible était de crier au complot et d’accuser les services français d’avoir monté de toute pièce l’existence de l’OS pour légitimer les répressions. Tout le monde y a cru. Que ce soit les médias, l’opinion publique et même certains dirigeants du MTLD comme Farhat Abbas qui n’étaient pas au courant des activités de l’organisation. Les Français étaient devenus fous. C’est ainsi que le MTLD a pu continuer son influence sur le champ politique. Encore aujourd’hui, la plupart des historiens croient toujours à la théorie du complot.

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