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actualité européenne : Economie, politique, diplomatie... 5 5 3
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 actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...

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jonas
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MessageSujet: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 16:02

nouveau topic sur l'actualité européenne dans tous les domaine (économique, politique scientifique etc ...)


Citation:

Merkel travaille sa contre-offensive face à Hollande



Des ministres du gouvernement allemand reprochent au président français de ne pas avoir les moyens de sa politique.
Angela Merkel peaufine sa contre-offensive face à François Hollande. La chancelière allemande, qui continue de dominer la politique européenne, où elle a imposé sa stratégie fondée sur la discipline budgétaire dans la lutte contre la crise de la dette, n'a aucune intention de céder aux pressions du président français. Plusieurs ministres de son gouvernement sont montés au créneau pour rappeler la France à ses engagements et tacler le nouveau président socialiste, lui reprochant de ne pas avoir les moyens de sa politique.

Lundi, Merkel avait fermement réitéré son refus de renégocier le pacte de stabilité budgétaire, comme le souhaite son nouveau partenaire. La chancelière, qui a adressé mardi un message de félicitations au nouveau président français, a laissé entrevoir clairement à Hollande quelles concessions il pourrait obtenir de Berlin: la formulation d'un nouveau pacte de croissance et l'augmentation des moyens de la Banque européenne d'investissement en font partie. Mais elle rejette catégoriquement tout programme de stimulation de la conjoncture qui creuserait la dette.

«L'Allemagne n'est pas là pour financer les promesses électorales des socialistes, a lancé plus brutalement son lieutenant, le ministre de l'Écologie et vice-président de la CDU, Norbert Röttgen. Le gouvernement fédéral défend clairement la poursuite de la politique de discipline budgétaire.» Au bout du compte, si la croissance est financée par de nouvelles dettes, ce sera à l'Allemagne de payer pour «la victoire des socialistes français», tranche-t-on à Berlin, où l'on rappelle qui tient les cordons de la bourse en Europe.

Réduction des déficits budgétaires
Merkel mise sur une double stratégie. «L'économie de la France et les finances du pays demeurent dans un état précaire, décrypte Peter Altmaier, dirigeant du groupe parlementaire CDU au Bundestag et fidèle de la chancelière. Tout pays qui essaierait de mener une politique de l'offre en accroissant ses déficits se mettrait très vite les marchés à dos et verrait ses taux d'intérêt augmenter. La France n'a aucune marge de manœuvre.»

Berlin déplore notamment qu'Hollande ait promis pendant sa campagne d'augmenter le salaire minimum, de créer des postes de fonctionnaires et de revenir sur le recul de l'âge de la retraite. Altmaier juge qu'une fois les élections législatives françaises terminées, il sera possible pour Berlin de parvenir à un compromis avec Paris pour réaffirmer «une fois pour toutes» que la réduction des déficits budgétaires est la seule voie possible pour l'Europe.

Berlin juge crucial pour Hollande de prendre à bras-le-corps les réformes nécessaires pour que la France retrouve sa compétitivité. Si Hollande s'entête dans la voie tracée pendant sa campagne, Merkel entend désamorcer le soutien dont il jouit auprès des sociaux-démocrates et des Verts, qui se sentent portés par la victoire des socialistes français, en faisant d'eux un épouvantail en Allemagne. Elle n'hésitera pas à dénoncer les «recettes archaïques» d'un François Hollande accusé d'aller dans le mur, pour laisser entendre que les sociaux-démocrates veulent expérimenter la même politique en Allemagne s'ils remportaient les législatives de septembre 2013. La stratégie de Merkel a ses limites. Si Hollande parvient à inverser le rapport de force dans la zone euro en mobilisant contre la politique d'austérité allemande, la chancelière ira au compromis avant de plonger dans l'isolement.

Lefigaro


Citation:

Europe: les Bourses demeurent angoissées par Athènes.

Les Bourses européennes ne parviennent pas à se remettre de leur séance déprimante de la veille, les graves incertitudes liées au blocage politique de la Grèce continuant d'angoisser les investisseurs.

Francfort grappille certes 0,1%, mais Londres perd 0,3%, Milan 0,6%, Zurich 0,7% et Madrid dévisse de 2,5%. Sur Euronext, Amsterdam recule de 0,4%, Paris et Lisbonne de 0,6%, et Bruxelles de 0,8%. Wall Street a cédé 0,6% mardi.

'Le résultat indécis des élections grecques ce week-end a conduit à une incertitude renouvelée sur les perspectives du plan de sauvetage grec à court terme et, plus généralement, sur l'appartenance du pays à la zone euro', indique un économiste de Crédit Suisse.

Ce dernier considère cependant que l'échec vraisemblable de la formation d'un gouvernement conduira à de nouvelles élections le mois prochain, probablement le 17 juin, qui pourraient déboucher sur un gouvernement d'unité nationale destiné à renégocier le plan de sauvetage.

'La situation demeure volatile et cela devrait rendre les investisseurs prudents et nerveux après la relative période de stabilité que nous avons connue depuis le début de l'année, comparativement à 2011', estime pour sa part Cameron Peacock, chez IG Markets.

Sur le plan des données économiques, l'Allemagne a dégagé un excédent commercial stable à 13,7 milliards d'euros en mars, tandis que la France a vu son déficit baisser à 5,7 milliards contre 6,3 milliards en février.

En hausse de 2,5% à 5,1 euros, ING Group prend la tête de l'AEX à Amsterdam, l'établissement financier néerlandais ayant observé une certaine amélioration de ses résultats au premier trimestre 2012 par rapport aux trois derniers mois de 2011.

De même, Commerzbank figure dans le haut de classement sur le DAX, prenant 3,1% à près de 1,6 euro, grâce à des résultats illustrant une amélioration de sa solidité financière malgré un contexte de marché pénalisant pour son segment BFI.

E.On recule par contre de 1,4% à 15,4 euros à Francfort, bien que les résultats trimestriels du groupe énergétique aient pu résister à la baisse des prix électriques européens et de la production nucléaire allemande.

Carlsberg s'adjuge 3,3% à 488 couronnes danoises sur l'OMX, malgré des résultats en baisse au premier trimestre pour le brasseur, du fait du déstockage opéré en Russie et de ses investissements en marketing.

Lefigaro


Citation:

L'Europe sous la pression des extrêmes

Le contraste entre le dénouement du scrutin présidentiel français, dimanche 6 mai, ouvrant la voie à une alternance ordonnée et incontestée à la tête de l'Etat, et le chaos créé par le résultat des élections législatives en Grèce, où, trois jours plus tard, aucune perspective de gouvernement ne se dessine encore, ne doit pas faire oublier la tendance commune révélée par ces deux scrutins : la montée de mouvements minoritaires, mais de plus en plus vocaux, contestant l'ordre établi par les partis traditionnels. Cette tendance est de plus en plus sensible à travers l'Europe.

En France, 18 % des électeurs ont choisi d'exprimer, au premier tour de l'élection présidentielle, leur rejet de l'Europe et de l'immigration en votant pour Marine Le Pen. En Grèce, le 6 mai, 7 % des électeurs ont envoyé au Parlement 21 députés du parti néonazi Aube dorée, dont le programme prévoit de miner la frontière avec la Turquie pour bloquer l'immigration. En Italie, les "antipolitiques" du mouvement "5 étoiles" du comique Beppe Grillo ont réalisé une percée aux élections municipales, en dénonçant la corruption et l'austérité.

Dans un autre genre, le Parti pirate, militant du téléchargement gratuit sur Internet, a fait une irruption spectaculaire dans la politique allemande et parvient à inquiéter les grands partis à la veille d'une importante élection partielle, le 13 mai.

Ces mouvements ont peu de chose en commun. Il est difficile, par exemple, de rapprocher la vague des jeunes indignados espagnols, née il y a un an à Madrid, des mouvements xénophobes et anti-islam que l'on voit monter depuis des années dans le nord de l'Europe ou en Autriche.

Pourtant, qu'ils soient d'extrême droite, d'une gauche radicale qui conteste l'orientation actuelle de la politique européenne ou totalement à la marge du système, ces mouvements bousculent les formations traditionnelles, et en particulier les grands courants politiques qui ont pris en charge le projet européen depuis des décennies. Ils les bousculent d'autant plus que la crise économique et la question de la dette ont créé une problématique commune à l'ensemble du paysage politique européen.

L'Europe politique existe, et chaque élection nationale résonne beaucoup plus que par le passé dans les autres pays de l'UE.

La tentation est grande, pour les partis traditionnels, de réagir en incorporant certains des thèmes des contestataires. L'inflexion donnée par Nicolas Sarkozy à sa campagne présidentielle sous la pression de l'ascension du Front national, par exemple sur la question des frontières, a parfaitement illustré les risques de cette dynamique.

De toute évidence, ce n'était pas la bonne stratégie. Le défi, pourtant, reste à relever : aucune institution, aucun mouvement à l'échelle européenne ne paraît en mesure aujourd'hui de répondre aux questions posées par ce front du refus. C'est un chantier auquel doivent s'atteler d'urgence les grands partis, sous peine de se voir déborder.

Lemonde


Citation:

Barroso : "Il n'y aura pas de renégociation du pacte budgétaire"



Renégocier le pacte de discipline budgétaire : voila qui figure dans le programme du président élu François Hollande. Mais le président de la Commission ne l'entend pas de cette oreille.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a estimé mercredi qu'il n'y aurait pas de renégociation du pacte de discipline budgétaire qui a été signé en mars par 25 pays de l'UE, contrairement au souhait du nouveau président français, François Hollande.

Interrogé lors d'un colloque au Parlement européen à Bruxelles pour savoir s'il y aurait renégociation du pacte budgétaire, M. Barroso a simplement répondu "non", sans étayer sa réponse. Egalement présent, le président du Parlement européen, Martin Schulz, a apporté la même réponse à cette question.

Les deux responsables politiques se sont en revanche montrés ouverts à la mise en place d'un autre pacte économique européen qui ne soit pas uniquement consacré à la discipline budgétaire. Interrogé sur un tel scénario, ils ont répondu positivement. "Parlez-vous de nouveau traité ou de contrat politique ? Si vous me dites un contrat politique, je vous dis oui", a affirmé M. Barroso. Il n'a pas donné de précision sur le format que pourrait prendre ce contrat et s'est contenté de dire qu'il ne serait pas financé par de nouvelles dettes ou par l'inflation, en réponse à une question lors de ce colloque sur l'avenir de l'Europe au Parlement européen.

Le socialiste François Hollande, qui a été élu dimanche président de la république française, souhaite "renégocier" ou "compléter" le pacte budgétaire par des mesures censées doper la croissance, mais se heurte au non catégorique de la chancelière allemande Angela Merkel sur ce point.

Mardi, un membre du directoire de la Banque centrale européenne, Jörg Asmussen, a également affirmé que la France devait appliquer le pacte "tel quel". M. Hollande et Mme Merkel doivent se rencontrer le 16 mai, au lendemain de la prise de fonction de du nouveau président français, et ce sujet sera au coeur d'âpres discussions avant un dîner informel des dirigeants européens le 23 mai, consacré à la croissance et à l'emploi.

lalibre.be

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 16:37

le figaro va de toute facon savonner la planche à Hollande. C'est de bonne guerre.

par contre, je relève ça :

Citation:
Berlin déplore notamment qu'Hollande ait promis pendant sa campagne d'augmenter le salaire minimum, de créer des postes de fonctionnaires et de revenir sur le recul de l'âge de la retraite. Altmaier juge qu'une fois les élections législatives françaises terminées, il sera possible pour Berlin de parvenir à un compromis avec Paris pour réaffirmer «une fois pour toutes» que la réduction des déficits budgétaires est la seule voie possible pour l'Europe.


C'est ce genre de sortie qui entraine un dégout de l'Europe et la montée des extremes. Quand les gens sentent que le destin de leur pays leur échappe (vous pouvez bien voter, de toute façon, ça se passe ailleurs !), ils prennent le chemin du pire.
A quoi bon des elections si in fine nous ne sommes plus maitre de notre destin ?

A l'époque, on nous disait que si tout les pays ne souscrivaient pas à l'euro, l'UE s'effondrerait. Puis ce fut le traité de Mastricht, qui s'il n'etait pas signé par tous entrainerait notre perte. Puis celui de lisbonne/nice ou on a dû faire passer 2 fois le texte pour être sûre qu'il soit adopté (veritable déni de démocratie). Bref, à chaque fois on nous surine et on nous menace si on ne vote pas bien. Malgré cela, à chaque fois, des pays disent Niet (pour l'euro, le traité...) et pourtant nous continuons a avancer.

Idem avc le triple A : jamais la france n'a emprunté aussi peu cher que quand une agence nous a dégradé...alors qu'on nous prédisait le pire.

Tout ceci mets bien en lumière le fait que la France sera toujours attaquée quand elle défendra son modèle. Car ce que veulent les autres, c'est sa destruction. Ne pouvant l'égaler, ils tentent de le saper. Je serai curieux de savoir ce que pense les populations de ces pays qui pronent l'esclavage pour tous (je dis ça car je viens de lire les délires d'un libéral anglais qui rappelait que les salaires chinois etaient 20 fois moins elevés, et que par conséquent il nous faudrait baisser nos salaires !)

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jonas
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 16:47

difficile a prédire sur ce que fera Hollande pour le moment. il sera tirailler par les engagements de son prédécesseur envers l’Europe et ses engagements envers les français il fera des concession surement il ne ramera pas a contre courant seul en tout cas pas sur tout !!!
ça sera gérer au cas par cas donc on verra cela dans la durée
attendons de voir son gouvernement pour le moment c'est la prochaine étape

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Yakuza
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 16:50

Citation:
«L'Allemagne n'est pas là pour financer les promesses électorales des socialistes, a lancé plus brutalement son lieutenant, le ministre de l'Écologie et vice-président de la CDU, Norbert Röttgen. Le gouvernement fédéral défend clairement la poursuite de la politique de discipline budgétaire.» Au bout du compte, si la croissance est financée par de nouvelles dettes, ce sera à l'Allemagne de payer pour «la victoire des socialistes français», tranche-t-on à Berlin, où l'on rappelle qui tient les cordons de la bourse en Europe.

bien ce que j ai dit
bosser bosser,faut pas vivre audessus de son porte-monnaie

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Dernière édition par Yakuza le Mer 9 Mai - 16:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 16:50

PGM a écrit:


Tout ceci mets bien en lumière le fait que la France sera toujours attaquée quand elle défendra son modèle. Car ce que veulent les autres, c'est sa destruction. Ne pouvant l'égaler, ils tentent de le saper. Je serai curieux de savoir ce que pense les populations de ces pays qui pronent l'esclavage pour tous (je dis ça car je viens de lire les délires d'un libéral anglais qui rappelait que les salaires chinois etaient 20 fois moins elevés, et que par conséquent il nous faudrait baisser nos salaires !)

PGM


+1 PGM, j'ai exactement le même ressenti. A l'heure ou l'utra libéralisme à montré ses limites en Europe, je trouve effarant que l'on demande au peuples européens de baisser encore plus le pantalon pour engraisser des conglomérats d'entreprises qui ne sont pas à plaindre sur un plan financier Mad

Plus Merkel jouera à la Führerin en prônant un nivellement par le bas (dixit réforme strucutrelle) en disant au français ce qu'ils devront faire pour suicider leur modèle social, plus les extrême monteront..... la Grèce est le début de tout, un laboratoire live pour l'UE !

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 16:57

Citation:
«L'Allemagne n'est pas là pour financer les promesses électorales des socialistes, a lancé plus brutalement son lieutenant, le ministre de l'Écologie et vice-président de la CDU, Norbert Röttgen. Le gouvernement fédéral défend clairement la poursuite de la politique de discipline budgétaire.» Au bout du compte, si la croissance est financée par de nouvelles dettes, ce sera à l'Allemagne de payer pour «la victoire des socialistes français», tranche-t-on à Berlin, où l'on rappelle qui tient les cordons de la bourse en Europe.



J'aime quand l'Allemagne se prend pour le seul capitaine de pédalo à bord! L'Allemagne n'est qu'un contributeur parmis d'autre.... c'est pas lui qui finance à 100% Rolling Eyes Quand à financer les promesses des socialistes j'attend de voir ça, qu'ils augmentent d'abord les salaires chez eux parce que des job à 1€ de l'heure si ça s'appelle pas de l'esclavagisme ça Rolling Eyes

Mais bon ce ministre ne me surprend guère, la CDU est l'équivalent de l'UMP alors normal qu'il se tire des boulets via presse interposé. Sa fait bizarre de voir le figaro comme étant journal d'opposition

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 17:17

Pierre Moscovici vient de donné une conférence de presse où il a annoncé que plusieurs hommes d'état ont pris contact avec lui, européen, sud américain.
Il a annoncé qu'il a reçu le ministre des affaires étrangères marocain porteur d'une lettre du roi.

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 17:24

c´est claire que Deutschland führt Europa Cool quand tu paie l´addition sans en profiter,tu dois dominer



pour la grece,ca ne recervera pas d´aides si un gouvernement de confiance ne voit pas le jour,ca fera faillite d´ici fin juin si elle ne paie pas,alors ca sera RAUS.
l´UE n´aurait jamais du prendre la grece

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 20:13

Là je remarque, deux visions de l'Europe clairement opposé. D'un coté, le modèle Allemand représenté par Yakuza, et le modèle français représentait par nos amis français.

Je pense qu'il faut trouvé un consensus entre les deux modèles. Aidés ce qui ont en besoin et ceux qui en veulent sortir du spiral des aides. Mais être ferme, que chacun est libre de trouvé du travail.

Le Français ne veut pas abandonner son confort et les acquis durement obtenu, je le conçois. L'Allemand veut montrer l'exemple, et ne veut plus certainement payer pour les autres mais au prix de salaire moins élevé.

Il faut peut être libéralisé la retraite et les salaires.
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 9 Mai - 20:30

Yakuza a écrit:
c´est claire que Deutschland führt Europa Cool quand tu paie l´addition sans en profiter,tu dois dominer



pour la grece,ca ne recervera pas d´aides si un gouvernement de confiance ne voit pas le jour,ca fera faillite d´ici fin juin si elle ne paie pas,alors ca sera RAUS.
l´UE n´aurait jamais du prendre la grece


Sans en profiter Question L'Allemagne reçoit des aides comme tout le monde ! Quand à aider ceux dans le besoin, il est clair que en Europe cette philosophie correspond plus aux..... français, fière de leur modèle social qui est dans le même esprit Cool

Pour ce qui est de la contribution au budget européen l'Allemagne y contribue à hauteur de 19,7% VS 16,4% pour la France alors que l'Allemagne compte 25% d'habitant en plus... soit 260€ euro par Allemand VS 292€ par français...

Venir à tout bout de champs venir dire que l'on contribue c'est très Arrogant/Allemand comme concept, mais bon je comprends que ça fasse parti du caractère de cette société! On a pas que des qualités hein

Source Arrow http://www.touteleurope.eu/fr/organisation/budget/recettes/presentation/comparatif-contribution-par-etat-membre-au-budget.html

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 10 Mai - 10:44

faut connaitre sa valeur,quand on est appelés a guider faut le faire pour le bien de tous,et pas se soucier des autres,3ach man 3aref kadrou comme on dit
Citation:
Angela Merkel défend à nouveau la cure d'austérité pour l'Europe

BERLIN (AP) — La chancelière allemande Angela Merkel a réaffirmé jeudi que des réformes structurelles accompagnées de mesures d'austérité restent la seule façon de sortir l'Europe de la crise financière.

"La croissance à travers des réformes structurelles est importante et nécessaire, la croissance par la dette nous ramènerait au début de la crise", a lancé Angela Merkel lors de son discours au Parlement.

Elle a écarté les appels à abandonner ou réduire les mesures d'austérité lancés par certains pays membres de la zone euro. La réduction de la dette et la croissance sont "les deux piliers" de la stratégie nécessaire pour sortir le Bloc de la crise, a-t-elle martelé. AP

ljg/v274

(AP / 10.05.2012 09h46)

Citation:
German trade locomotive powers ahead without EU
Wed May 9, 2012 6:41am EDT
By Gareth Jones and Alice Baghdjian



May 9 (Reuters) - German exports and imports both leapt to record monthly levels in March, bolstering hopes that Europe's largest economy has escaped recession and highlighting the country's resilience to the euro zone's deepening debt crisis.

Wednesday's data confirmed booming sales of high-quality German products to non-European markets in Asia and elsewhere but economists said the jump in imports also provided crumbs of comfort to Germany's struggling peers in the euro zone.

Trade figures from France, the euro zone's second biggest economy, showed its exports to Germany and other northern European countries increasing in March even as its sales to the crisis-stricken Mediterranean region tumbled.

German exports rose a seasonally adjusted 0.9 percent and imports were up 1.2 percent, the Federal Statistics Office data showed. The seasonally adjusted value of exports rose to 91.8 billion euros in March and imports to 78.1 billion euros, both record levels.

The seasonally-adjusted trade surplus remained flat at 13.7 billion euros from a revised 13.7 billion in February, beating the consensus forecast for 13.5 billion.

Coming on the heels of strong German industrial output and orders for March on Tuesday, the trade data underscored the success of the world's second biggest exporter in tapping into fast-growing emerging markets as demand closer to home wilts.

Exports to non-EU countries jumped 11.2 percent in the first quarter but rose only 2.3 percent to the European Union, the data showed.

"The competitive German economy is profiting from the revival of global trade after a soft patch at the end of 2011. Today's figures support our forecast that the German economy has grown slightly at the start of the year," said Ulrich Rondorf, an analyst at Commerzbank.

This would enable Germany to avoid a technical recession - defined as two successive quarters of contraction - as its economy shrank by 0.2 percent in October-December 2011.

Germany's eight leading economic institutes have revised upwards their 2012 growth forecast to 0.9 percent. The government is sticking to its forecast of 0.7 percent.

HOPE FROM IMPORTS

Commenting on Wednesday's trade figures, German industry group BDI said it now expected exports to rise more than 3 percent overall this year on an annual basis, identifying cars, food and electrical goods as important growth areas.

Car sales to China have been gaining traction and German luxury names account for nearly 80 percent of the premium car market there, figures from PricewaterhouseCoopers show.

The German data contained some good news for the wider euro zone, much of which is battling sky-high unemployment, crumbling demand and swollen budget deficits and stands in stark contract to Germany, where jobless levels are at two-decade lows.

German imports from the rest of the euro zone in the first quarter of 2012 were up 4.7 percent from the same period last year. This compares with an increase of 5.0 percent for the whole EU and 4.3 percent from non-EU exporters.

"The rest of the euro zone is trying to export its way out of trouble. Germany is looking a bit like a locomotive and this could soften the impact of austerity (in the euro zone)," said Christian Schulz, senior economist at Berenberg Bank.

"Germany is rebalancing... It is losing competitiveness relative to southern euro zone countries, with wages rising and inflation tending a little higher. But at the global level Germany is still gaining competitiveness, helped by the weaker euro," he added.

Recent wage deals in Germany have far outstripped inflation, stoking hopes of increased consumption in a country long known for its frugal saving habits. This would help offset the fiscal consolidation underway in the more indebted EU nations.

Germany is certainly not immune to the euro zone's woes. Some 40 percent of all German exports still go to the 17-nation single currency area, and 60 percent to the wider 27-member European Union. France alone, Germany's biggest trade partner, accounts for nearly 10 percent of all German exports.

Wednesday's trade data from Paris showed French exports to Germany in March were worth 6.3 billion euros, up from 5.9 billion in February. The data also showed France's overall trade deficit narrowed in March, as expected, due to an easing of energy imports, though its manufacturing exports slowed.

France's struggle to remain competitive internationally was a major theme of its presidential election, won last Sunday by Socialist candidate Francois Hollande.

Citation:
La gauche radicale grecque renonce à former un gouvernement

Alexis Tsipras, dirigeant du parti grec de la Gauche radicale Syriza, a annoncé mercredi soir qu’il renonçait à former un gouvernement de coalition, n'étant pas parvenu à trouver une majorité «pour un gouvernement de gauche» opposé à l’austérité.

«Nous ne pouvons pas réaliser notre rêve d’un gouvernement de gauche (...), on n’a pas la majorité. Demain (jeudi) je vais rendre le mandat confié par le président de la République et nous allons continuer de participer aux procédures prévues par la constitution», a affirmé Alexis Tsipras devant son groupe parlementaire, après avoir rencontré tous les chefs de parti grecs.

Alexis Tsipras, dont le parti a créé la surprise aux élections de dimanche en obtenant la deuxième place avec 16,7% des voix, essaie depuis mardi de former un gouvernement, après que le chef du parti conservateur Antonis Samaras, arrivé en tête du scrutin, a échoué dans cette tâche délicate lundi.

Mardi, Alexis Tsipras s’est vu confier par le président de la République Carolos Papoulias un «mandat exploratoire» pour former un gouvernement, comme le stipule la constitution.

En vue de créer une alliance à «gauche», il a rencontré des dirigeants des partis de gauche : les communistes du KKE qui ont refusé toute coopération avec le Syriza, ainsi que la Gauche démocratique et d’autres petits partis de gauche comme les Ecolos-Verts qui n’ont pas pu atteindre le seuil de 3% pour entrer au parlement.

Mercredi, Alexis Tsipras a rencontré le chef du parti socialiste Evangélos Vénizélos, rétrogradé troisième parti du pays après le scrutin de dimanche, et Antonis Samaras. Il les a accusés tous les deux «de dresser des faux pièges» et de parler «le langage du joueur de cartes».

«On ne peut pas à la fois soutenir un gouvernement anti-austérité et le mémorandum (accord signé avec les créanciers de la Grèce, UE et FMI, sur les mesures d’austérité en échange des prêts) ou les politiques d’Angela Merkel», a dit Alexis Tsipras.

«Le verdict posé par le peuple grec lors des élections va contre les politiques de rigueur et c’est une occasion historique pour les rejeter», a-t-il ajouté.

Après l'échec du dirigeant de la Gauche radicale à former un gouvernement, le tour revient à Evangélos Vénizélos, qui doit recevoir jeudi le mandat pour tenter lui aussi cette tâche, qui parait impossible vu les divergences entre les partis grecs.

(AFP)

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Dim 13 Mai - 20:16

Il s'emble que les allemands ont eux aussi marre de cette politique de rigueure ....le vent tourne pour tout le monde

Citation:
Le parti de Merkel subit une sévère défaite régionale

Les chrétiens-démocrates au pouvoir à Berlin ont été nettement battus dimanche en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Sans surprise, ce résultat sonne néanmoins comme un mauvais augure pour la chancelière en vue des élections législatives de septembre 2013.


Angela Merkel risque de ne pas avoir le sourire pour accueillir François Hollande mardi soir. Le parti chrétien-démocrate (CDU) de la chancelière allemande a subi dimanche un cuisant revers lors d'un scrutin régional en c, État le plus peuplé d'Allemagne.

Selon des résultats encore partiels, l'opposition fédérale sociale-démocrate (SPD) a gagné l'élection avec 38% des suffrages. Les écologistes ayant recueilli 12% des voix, la coalition sortante SPD-Verts devrait continuer à gouverner ce Land. De son côté la CDU a recueilli environ 25,5% des suffrages, soit environ 9 points de moins qu'en 2010, son plus mauvais score jamais enregistré dans cette région.

Cette défaite s'ajoute à une longue série noire pour la coalition libéralo-conservatrice au pouvoir à Berlin: depuis 2009, elle a échoué à dépasser la barre des 5% dans six scrutins régionaux, et a perdu son fief historique du Bade-Wurtemberg.

Merkel toujours populaire dans les sondages

Même si la Rhénanie-du-Nord-Westphalie est un bastion historique de la gauche, ce résultat sonne comme un avertissement pour la chancelière, à 16 mois des législatives. Une semaine après que les électeurs en Grèce et en France ont montré qu'ils ne voulaient plus de politique d'austérité, les Allemands de cette région de l'ouest du pays ont choisi le SPD, très critique à l'égard de la politique d'austérité pratiquée par la chancelière. «Cette défaite est amère, claire et elle fait très mal», a reconnu le chef de file local de la CDU, également ministre de l'Environnement de Merkel, Norbert Röttgen. Il a dans le même temps tenté de protéger la chancelière en assurant que c'était «avant tout (sa) défaite», et en démissionnant de la direction régionale du parti.

Si son parti enchaîne les défaites électorales, Angela Merkel semble toujours jouir d'une grande popularité personnelle. Les sondages nationaux montrent en effet que les Allemands lui savent gré de promouvoir l'austérité budgétaire pour soigner la zone euro mal en point. D'ailleurs en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, les libéraux du FDP, fervents partisans de l'austérité, ont recueilli 8,5% des suffrages, soit près du triple des 3% que leur accordent les sondages nationaux. En revanche la formation d'extrême gauche Die Linke - modèle de Jean-Luc Mélenchon - n'a pas passé la barre des 5% des suffrages nécessaires pour avoir des députés.

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Lun 14 Mai - 12:07

non Viper le NRW(mon Land) a tjs ete dirigé par le SPD,sa citadelle par excellence,les gens ici sont par tradition des travailleurs des vieilles mines(Rhein-Ruhr),de la siderurgie,et autres manufactues avec des syndicats puissants(IG metall),et qui dit syndicat dit les rouges(SPD),la seule et unique exception fut en 2005 quand le land a changé apres 39 ans au CDU,c´etait l´année ou Mr Schröder a perdu au profit de frau Merkel.
Rötgen n´etait pas donné vainqueur du tout,mais Merkel en somme reste la puissance 1 en Allemagne,sa facon de diriger satisfait.

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Lun 14 Mai - 13:36

Vient s’ajouter la misérable compagne électorale de Röttgen…un pur fiasco et en somme catastrophique.
Les pertes lourdes et historiques du CDU ne peuvent être expliquées que par la mauvaise performance de Röttgen, le principal candidat du CDU. Même sa propre clientèle été mécontente de son refus de s'engager clairement pour NRW et si nécessaire comme chef de l'opposition au parlement à Düsseldorf. Les électeurs à NRW n’ont pas du tout aimé ce zigzag !
Röttgen s'est permis trop d'erreurs.
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Lun 14 Mai - 13:40

comme dire par exemple "ce sont les electeurs malheureusement qui decident pas nous" Laughing
Merkel s´est et lui a

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actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...

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