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 actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...

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Cherokee
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Lun 27 Mar 2017 - 20:34

jf16 a écrit:
Citation :
Le Brexit plonge les pêcheurs de l'UE en eaux troubles
     

Bruxelles, 26 mars 2017 (AFP) -


Le Royaume-Uni se félicite de retrouver le contrôle de ses eaux poissonneuses avec sa sortie de l'UE, mais les pêcheurs européens redoutent de perdre leur accès à cette zone qui remplit le tiers de leurs filets.

Une semaine exactement avant le 29 mars, date annoncée du déclenchement de la procédure de divorce, les pêcheurs européens ont tiré la sonnette d'alarme mercredi au Parlement européen, regroupés au sein d'une nouvelle coalition, l'European Fisheries Alliance.

Les flottes de pêche en provenance d'Allemagne, de Belgique, du Danemark, d'Espagne, de France, d'Irlande, des Pays-Bas, de Pologne et de Suède, les neuf Etats membres les plus concernés, tirent le tiers de leurs prises au sein de la zone économique exclusive qui entoure les îles britanniques.

A court terme, la fin de la pêche dans les eaux britanniques pourrait réduire de 50% les profits des pêcheurs. A long terme, jusqu'à 3.000 emplois à plein temps pourraient être menacés sur les bateaux, avertit l'Alliance.

"Les bateaux de pêche européens (hors Royaume-Uni) ont débarqué presque huit fois plus de poissons et de fruits de mer, en poids, des eaux britanniques que les bateaux britanniques du reste des eaux de l'UE", observe de son côté Ian Napier, conseiller pour le Centre de la mer NAFC, basé dans les Shetlands.

- Exportations britanniques -

Son rapport publié en janvier met en évidence une disproportion flagrante: en moyenne, entre 2011 et 2015, les bateaux européens ont pêché 700.000 tonnes de poissons et fruits de mer par an dans les eaux britanniques (pour une valeur de 530 millions de livres). A l'inverse, les navires britanniques ont débarqué 92.000 tonnes (pour environ 110 millions de livres) depuis les eaux du reste de l'UE chaque année.

Dans son livre blanc de 77 pages présenté en février, le gouvernement britannique estime qu'il est dans l'intérêt des deux parties de trouver un accord "mutuellement avantageux" qui réponde aux attentes des communautés de pêcheurs de tous les pays.

Car le Royaume-Uni, qui ne mange pas ce qu'il pêche, exporte principalement vers le reste de l'UE. Saumon, homard, noix de Saint-Jacques, crabe... le marché de plus d'un milliard d'euros est dépendant à près de 70% de ses partenaires européens, selon l'European Fisheries Alliance.

L'industrie halieutique n'est pas l'une des plus importantes ni au Royaume-Uni, ni dans aucun pays de l'UE, mais elle est vitale pour la survie de certaines communautés, de Concarneau à Rostock, en passant par Zeebrugge, Gdansk ou Galway.

Le Royaume-Uni n'a pas la capacité de pêcher la totalité des limites de captures autorisées dans ses eaux -- un quota mis en place par l'UE pour assurer la viabilité des zones de pêches et éviter la surpêche.

Dans quelle mesure les Britanniques donneront-ils accès aux navires de l'UE? "Tout dépendra du type de Brexit, +soft+ ou +hard+", analyse le Français Alain Cadec, président de la commission Pêche du Parlement européen.

- Variable d'ajustement -

"Il est clair que les deux enjeux (le libre accès des navires européens aux eaux britanniques et l'accès des produits de la pêche britannique au marché européen, ndlr) sont étroitement liés et ne peuvent être dissociés", estime-t-il.

En aucun cas le secteur ne doit servir de "variable d'ajustement" dans les négociations sur le Brexit, martèle l'eurodéputé du PPE (droite).

L'UE s'est dotée depuis les années 1970 d'une Politique commune de la pêche (PCP) visant à gérer durablement son capital halieutique. Et comme le souligne le député européen socialiste Richard Corbett, "le poisson a cette la fâcheuse habitude de nager des eaux d'un pays à l'autre".

"Le Brexit est l'opportunité pour le Royaume-Uni de revitaliser son industrie de la pêche, de stabiliser les écosystèmes menacés et de créer des milliers de nouveaux emplois", affirme Lasse Gustavsson, directeur exécutif européen de l'ONG de défense des océans Oceana.

"Mais seulement si on met un terme à la surpêche", ajoute-t-il, alors qu'Oceana critique régulièrement des quotas européens trop élevés.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14404-le-brexit-plonge-les-pecheurs-de-lue-en-eaux-troubles  

on devra baisser encore plus nos quota histoire de bien les emm**** .avec les poux qu'ils nous cherchent a chaque fois qu'il s'agit d'appliquer l'accord Agricole
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BOUBOU
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Lun 27 Mar 2017 - 20:43

on devrait plûtot leur interdire la pêche au niveau de nos côtes sahariennes jusqu'à éclaircissement et rédaction noir sur blanc de leur position, avec signatures de tous les membres de l'UE et non du seul représentant.
Et si une signature "manquait", qu'ils aillent pêcher à Tindouf s'ils y trouvent des poissons.

_________________
L'homme sage est celui qui vient toujours chercher des conseils dabord, des armes on en trouve partout.

feu Hassan II.

http://www.youtube.com/watch?v=AbjNQ_5QvgQ
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 30 Mar 2017 - 0:21

A méditer ... Laughing



http://www.lepoint.fr/europe/le-pape-francois-invite-l-europe-a-retrouver-sa-solidarite-24-03-2017-2114616_2626.php


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jf16
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 31 Mar 2017 - 16:33

Citation :
Gibraltar: l'Espagne aura son mot à dire après le Brexit


© Photo. Pixabay

International
16:01 31.03.2017(mis à jour 16:03 31.03.2017)

Dossier: Brexit (2017)


Les dirigeants européens octroieront à l'Espagne le droit de donner ou non son feu vert pour que tout accord passé entre l'UE et le Royaume-Uni après le Brexit puisse s'appliquer au territoire de Gibraltar.

Après le Brexit, aucun accord entre Bruxelles et Londres « ne pourra s'appliquer au territoire de Gibraltar sans un accord entre le Royaume d'Espagne et le Royaume-Uni », lit-on dans un projet d'« orientations de négociation » présenté vendredi par le président du Conseil européen Donald Tusk, annonce le journal Español.

Les dirigeants des 27 pays membres de l'UE devront adopter ces « orientations » au cours d'un sommet européen programmé pour le 29 avril à Bruxelles.

Cédée par l'Espagne à la Grande-Bretagne en 1713, Gibraltar, qui compte un peu plus de 30 000 habitants sur 7 km2, se retrouvera exclue de l'UE après le départ définitif du Royaume-Uni. Lors du référendum sur le Brexit en juin 2016, 96 % des électeurs de l'enclave ont voté pour rester dans le giron européen.

En octobre dernier, Madrid a formellement proposé à Londres une souveraineté partagée censée permettre à Gibraltar de rester au sein de l'UE. Alors que l'enclave britannique dépend de l'Espagne pour son approvisionnement, son économie spécialisée dans les services financiers et les jeux en ligne profite à son tour à Madrid.

Mercredi 29 mars, la chef du gouvernement britannique Theresa May a officialisé le déclenchement du Brexit devant les députés du Parlement. Une lettre ad hoc, signée par la dirigeante conservatrice, a été transmise au président du Conseil européen Donald Tusk par l'ambassadeur britannique à Bruxelles, Tim Barrow.

https://fr.sputniknews.com/international/201703311030702899-brexit-gibraltar-espagne/
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jf16
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Dim 2 Avr 2017 - 21:19

Citation :
May : Londres ne cèdera "jamais" la souveraineté sur Gibraltar sans accord de la population


AFP 02/04/2017


La Première ministre britannique Theresa May a affirmé dimanche que Londres ne céderait "jamais" la souveraineté sur Gibraltar sans l'accord de la population de ce territoire situé au sud de l'Espagne, selon un communiqué de Downing Street.

Lors d'un entretien téléphonique avec le chef du gouvernement de Gibraltar, Fabian Picardo, Mme May a affirmé qu'elle ne conclurait "jamais d'accord qui laisserait passer les habitants de Gibraltar sous une autre souveraineté sans leur volonté librement et démocratiquement exprimée", selon ce communiqué.

"La Première ministre a dit qu'elle restait totalement engagée à travailler avec Gibraltar pour obtenir le meilleur résultat possible sur le Brexit et qu'elle continuerait à les inclure pleinement dans le processus" de négociations, ont ajouté les services de Mme May.

Auparavant son ministre des Affaires étrangères Boris Johnson avait assuré que "Gibraltar n'est pas à vendre", après que l'UE a estimé que l'Espagne devra donner son feu vert pour qu'un accord sur le Brexit puisse s'appliquer à ce territoire britannique. "Gibraltar n'est pas à vendre. Gibraltar ne peut pas se marchander. Gibraltar ne sera pas soldé", écrit Boris Johnson dans le journal Sunday Telegraph.

Selon un projet d'"orientations de négociation" présenté vendredi par le président du Conseil européen Donald Tusk, "aucun accord entre l'UE et le Royaume-Uni ne pourra s'appliquer au territoire de Gibraltar sans un accord entre le Royaume d'Espagne et le Royaume-Uni", après le Brexit.

Cela signifie que Madrid pourrait potentiellement bloquer l'accès de Gibraltar à tout accord commercial négocié par le Royaume-Uni avec l'UE, se sont alarmés des membres de l'opposition social-démocrate à Gibraltar.

M. Picardo a lui dénoncé "la machination prévisible de l'Espagne" qui "cherche à manipuler le Conseil européen pour poursuivre ses propres intérêts politiques mesquins". Il a qualifié la proposition de l'UE de "discriminatoire" et "inutile".

Dans le Sunday Telegraph, M. Johnson insiste sur le fait que la politique de son gouvernement "reste fixe et ferme. La souveraineté de Gibraltar ne peut pas être changée sans l'assentiment formel du Royaume-Uni et du peuple de Gibraltar".

"Le statut de Gibraltar est inchangé depuis 1713. L'adhésion du Royaume-Uni au marché commun (européen) en 1973, lorsque l'Espagne n'était pas encore membre, n'a fait aucune différence. Cela ne devrait pas non plus entraîner de différence aujourd'hui", ajoute-t-il.

La péninsule de 6,7 kilomètres carrés située à la pointe sud de l'Espagne compte quelque 33.000 habitants. Les secteurs clés de son économie sont les jeux en ligne et une finance offshore qui attire des capitaux de toute l'Europe.
En 2002, les habitants de Gibraltar avaient rejeté par référendum une proposition de partager la souveraineté du Rocher avec l'Espagne.

https://www.lorientlejour.com/article/1044342/gibraltar-nest-pas-a-vendre-selon-le-mae-britannique.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 6 Avr 2017 - 17:37

Citation :
Le coût du travail varie de 1 à 10 dans l'Union européenne


AFP 06/04/2017


Les coûts horaires de la main d'oeuvre varient de 1 à 10 dans l'Union européenne, selon des estimations pour l'année 2016 publiées jeudi par l'Office européen des statistiques Eurostat.

Avec 42,0 euros par heure, le Danemark est le pays où le travail est le plus cher, près de dix fois plus qu'en Bulgarie, où il est estimé à 4,4 euros. Les coûts de la main d'oeuvre comprennent les salaires et les traitements, auxquels s'ajoutent les coûts non salariaux, comme les cotisations sociales à la charge des employeurs.

Derrière le Danemark, la Belgique (39,2 euros), la Suède (38,0 euros) et le Luxembourg (36,6 euros) possèdent les coûts les plus élevés. Avec un coût horaire de 35,6 euros, la France est en cinquième position, tandis que l'Allemagne est huitième, avec 33,0 euros. La moyenne est de 29,8 euros dans la zone euro et de 25,4 euros dans l'ensemble de l'Union européenne.
Après la Bulgarie, la Roumanie (5,5 euros) et la Lituanie (7,3 euros) possèdent les coûts de main d'oeuvre les plus faibles.

C'est en France que la part des coûts non salariaux est la plus importante, à 33,2%, suivie par la Suède (32,5%). La proportion atteint 22,4% en Allemagne, inférieure à la moyenne de la zone euro (26,0%) et même de l'UE dans son ensemble (23,9%). Les coûts non salariaux ne sont que de 6,6% à Malte.

https://www.lorientlejour.com/article/1045170/le-cout-du-travail-varie-de-1-a-10-dans-lunion-europeenne.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 6 Avr 2017 - 22:02

Citation :
Johnson évoque une libre circulation post-Brexit des citoyens de l'UE


Reuters 06/04/2017


La Grande-Bretagne pourrait autoriser la libre circulation des personnes en provenance de l'Union européenne durant la phase de transition qui s'ouvrira une fois le Brexit acté, a déclaré jeudi le secrétaire britannique au Foreign Office, Boris Johnson.

Cette possibilité permettrait à l'économie britannique de continuer à attirer des talents du continent, a-t-il précisé à Reuters Television en marge d'un déplacement à Athènes.

"Nous ne voulons pas fermer nos portes. Nous voulons simplement disposer d'un système qui soit équilibré", a-t-il ajouté.

Le chef de la diplomatie britannique a estimé que cette disposition pourrait être négociée dans les deux ans à venir, soit avant la sortie définitive du Royaume-Uni de l'Union européenne, et s'appliquer durant une période de transition qui précédera l'entrée en vigueur d'un futur accord, à négocier, encadrant les relations post-Brexit entre Londres et les Européens.

https://www.lorientlejour.com/article/1045278/johnson-evoque-une-libre-circulation-post-brexit-des-citoyens-de-lue.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mar 25 Avr 2017 - 20:00

Citation :
Grèce : la justice refuse d'extrader trois militaires turcs


Reuters 25/04/2017


Un tribunal grec s'est prononcé mardi contre l'extradition de trois des huit militaires turcs qui ont se sont réfugiés en Grèce en juillet dernier après l'échec d'un coup d'Etat dans leur pays.

La cour suprême grecque avait bloqué l'extradition des huit militaires en janvier, indignant les autorités turques qui avaient déposé une deuxième demande.

La Turquie estime que ces hommes ont pris part aux efforts pour renverser le président Recep Tayyip Erdogan en juillet dernier et demande qu'ils soient renvoyés sur le sol turc.

https://www.lorientlejour.com/article/1048408/grece-la-justice-refuse-dextrader-trois-militaires-turcs.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 27 Avr 2017 - 19:23

Citation :
Soupçonné de préparer un attentat, un officier allemand affecté France a été interpellé


Posté dans Forces terrestres, Terrorisme par Laurent Lagneau Le 27-04-2017




Un lieutenant appartenant au Jägerbatallion 291, une unité de la brigade franco-allemande (BFA) basée à Illkirch-Graffenstaden, près de Strasbourg, a été arrêté par la police allemande à Hammelburg (Bavière) sur la foi de soupçons sur de possibles activités terroristes. Un étudiant de 24 ans a également été interpellé en même temps.

Le projet prêté par le bureau du procureur de Francfort à cet officier de la Bundeswehr est tellement machiavélique que l’on peine à le croire.

Ainsi, selon la justice allemande, l’affaire a commencé quand ce lieutenant du Jägerbatallion 291 s’est fait repérer en janvier, au moment il venait récupérer un revolver caché dans les canalisations des toilettes de l’aéroport de Vienne, en Autriche. Ce qui a valu des poursuites pour « infraction à la législation sur les armes ».

C’est alors qu’il a éveillé la curiosité des enquêteurs allemands. Ces derniers ont découvert par la suite que ce lieutenant de 28 ans avait réussi à se faire enregistrer, en décembre 2015, comme demandeur d’asile syrien dans son propre pays. Et cela alors qu’il ne parle pas un mot d’arabe. Selon le quotidien Die Welt, il aurait donné le change en dissimulant sa nationalité allemande et en parlant en… français.

Le mois suivant, sa demande approuvée, l’officier a pu bénéficier d’un logement et d’aides sociales. Fait incroyable : il a réussi à dissimuler sa double identité en faisant la navette entre Illkirch et un foyer de migrants en Hesse, dans le centre de l’Allemagne.

« Il a mené tout cela en parallèle, une sorte de double vie », a déclaré Nadja Niesen, la porte-parole du procureur de Francfort. Je n’ai pas connaissance qu’une pareille affaire se soit jamais produite », a-t-elle ajouté.

Pour la justice allemande, cet officier ne s’est pas visiblement pas donné tout ce mal pour frauder les aides sociales. Ainsi, a précisé mme Niesen, les éléments découverts sur « ses convictions xénophobes » font penser qu’il avait « planifié un attentat » avec son complice. « Nous savons, à partir de messages vocaux enregistrés, que les deux suspects étaient racistes », a-t-elle dit.

Le parquet de Francfort n’a rien dit au sujet des cibles qu’il projetait d’attaquer. Ce qui libre court à toutes les spéculations. Pour Die Welt et Der Spiegel, il est possible qu’il ait cherché à commettre un attentat et d’en jeter le « discrédit » sur les migrants.

http://www.opex360.com/2017/04/27/soupconne-de-preparer-un-attentat-un-officier-allemand-affecte-france-ete-interpelle/
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 12 Mai 2017 - 18:37

Citation :
Londres bloque la création d'un QG militaire de l'UE


AFP 12/05/2017


Le Royaume-Uni bloque une décision qui devait permettre de mettre en place le premier QG militaire de l'Union européenne, à quelques semaines des élections législatives britanniques et de l'ouverture des négociations du Brexit, ont déclaré vendredi des sources diplomatiques.

"Les Britanniques bloquent les conclusions" qui devaient être entérinées lundi par les ministres des Affaires étrangères des pays de l'UE, puis officiellement adoptées jeudi par leurs homologues de la Défense, a expliqué une source diplomatique à l'AFP, confirmant une information du site internet spécialisé Bruxelles2/B2.

"Nous cherchons encore un compromis avec nos amis britanniques à propos de la décision juridique pour que cette structure soit établie. Il y a une discussion extrêmement compliquée pour savoir quelle sera la dénomination stratégique de cette structure", a précisé un autre diplomate européen.

La Haute représentante de l'UE, Federica Mogherini, s'était dit "fière" lorsque les 28 avaient donné leur accord de principe début mars à la création de cet embryon de QG militaire européen, rappelant la "division" historique des Européens en la matière, notamment en raison du refus catégorique de Londres d'oeuvrer au renforcement de l'Europe de la Défense.

Cette "capacité militaire de planification et de conduite au sein de l'état-major de l'UE à Bruxelles" (une trentaine d'employés) doit centraliser le commandement des trois opérations non combattantes des Européens au Mali, en Somalie et en République centrafricaine. Elles ont pour but d'entraîner, de former et de conseiller les armées de ces pays.

Initialement, il devait s'agir d'un "Quartier Général Opérationnel", mais les Britanniques ont rejeté cette formulation, selon une source diplomatique. "Il y a une sensibilité extrêmement forte de leur part liée aux élections, à la façon dont ils pensent que ça peut être perçu au Royaume-Uni", a-t-elle expliqué.

La discussion technique semblant dans l'impasse, la question pourrait être abordée dès lundi prochain par les 28 ministres des Affaires étrangères de l'UE à l'occasion de leur réunion mensuelle à Bruxelles.

Le 6 mars, le Royaume-Uni avait approuvé, comme ses 27 partenaires de l'UE, le principe de la création de ce QG embryonnaire, qui fait partie d'un ensemble de mesures envisagées par l'Union pour renforcer la coopération de ses membres en matière de défense.

https://www.lorientlejour.com/article/1051426/londres-bloque-la-creation-dun-qg-militaire-de-lue.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 18 Mai 2017 - 17:27

Citation :
L'UE repousse la création d'un QG militaire pour un différend avec Londres


AFP 18/05/2017


L'Union européenne n'a pas pu formellement mettre sur pied jeudi son premier QG militaire en raison d'un différend avec le Royaume-Uni, la chef de la diplomatie européenne assurant toutefois que c'était "une question de jours".

L'UE "attend avec intérêt la mise en place effective, en tant qu'objectif à court terme, d'une capacité militaire de planification et de conduite (MPCC) au sein de l'état-major de l'UE à Bruxelles", selon les conclusions d'une réunion des ministres de la Défense des 28 à Bruxelles.

Cette unité, qui dirigera trois missions de conseil et de formation de l'UE en Afrique, "assumera la responsabilité, au niveau stratégique, de la planification et de la conduite opérationnelles des missions militaires de l'UE à mandat non exécutif", c'est-à-dire non combattantes, selon le texte.

Le ministère britannique de la Défense s'était dit mercredi soir "confiant" que cette unité serait "finalisée demain" comme prévu à l'occasion de cette réunion de l'UE. Mais il avait réitéré qu'aux yeux de Londres, elle ne pouvait être décrite comme "un quartier général, puisqu'elle ne rassemble que 20 personnes".

"Le problème de formulation est, de ce que je comprends, terminé", a voulu rassurer la Haute représentante de l'UE, Federica Mogherini, jeudi à l'issue de la réunion. "Désormais c'est une question de jours. Il faut juste finaliser cela d'un point de vue technique", a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse.

En mars, Londres avait approuvé, avec les 27 autres Etats membres de l'UE, le principe de la création un embryon de QG militaire européen, limité à ce stade au commandement simultané de trois opérations de formation militaire de l'UE au Mali, en Somalie et en République centrafricaine.

L'UE espérait formellement mettre sur pied cette unité cette semaine, mais Londres a bloqué ce lancement, refusant le terme de "quartier général opérationnel" utilisé dans les documents juridiques pour la décrire. Le Royaume-Uni s'est également opposé à l'utilisation du terme de "commandant de mission", selon plusieurs sources diplomatiques.

Ce week-end, les 27 autres pays de l'UE avaient proposé une nouvelle version de ces documents sans le terme "quartier général opérationnel" mais cela n'a pas suffi à faire lever le véto britannique.
"Nous ne voulons pas (...) empêcher" des projets de l'UE, "mais juste travailler sur le langage pour être sûr que c'est tout-à-fait le bon", avait expliqué lundi le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson.

Les dirigeants européens ont fait du renforcement de la défense européenne une priorité et ils espéraient pouvoir afficher des premiers résultats dès leur prochain sommet de juin.
Les groupements tactiques de l'UE mis sur pied il y a dix ans, et qui n'ont jamais été utilisés, doivent ainsi être réformés pour qu'ils puissent être déployés plus rapidement et plus facilement.

Les 28 réfléchissent aussi aux critères devant s'appliquer aux pays qui voudront créer une "coopération permanente structurée" en matière de défense, comme prévu par le traité de Lisbonne, mais ce dossier est freiné par les deux approches diamétralement opposées en la matière prônées par Berlin et Paris.

https://www.lorientlejour.com/article/1052486/lue-repousse-la-creation-dun-qg-militaire-apres-une-querelle-semantique-avec-londres.html
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charly
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 18 Mai 2017 - 18:13

Vivement que les anglais dégagent !!!

Si l Europe arrive a créer un commandement et un certain niveau de mutualisation des forces, cela sera un message fort à destination de nos voisins.

On pourra encore moins menacer un pays européen ... Car cela sera l Europe que l on menacera.

Idem pour ceux qui s amusent à pénétrer l espace aérien européen...

_________________
« Je voudrais que les Français renouent avec cette idée simple selon laquelle ce n’est pas seulement un territoire qu’il leur faut défendre (…) mais aussi une façon d’être, une langue, une civilisation. Bref, l’ensemble d’un patrimoine dont nous sommes les héritiers. Et s’ils venaient à oublier ou à refuser cette idée, alors je craindrais beaucoup pour l’avenir de mon pays », plaidait François Léotard, peu suspect de sympathie avec des idées extrêmes.
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jf16
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Dim 21 Mai 2017 - 23:49

Citation :
Macron et Gentiloni se disent prêts à réformer l'Europe ensemble


Reuters 21/05/2017


Emmanuel Macron et Paolo Gentiloni ont souhaité dimanche travailler ensemble à l'approfondissement de l'Europe, le président français envoyant des signes sur la crise des migrants et le Premier ministre italien souhaitant davantage d'intégration dans la zone euro.

Avant un dîner à l'Elysée, Emmanuel Macron a déclaré au côté de Paolo Gentiloni que l'Europe n'avait pas entendu assez tôt "les cris d'alerte" de l'Italie face à l'arrivée massive de migrants sur son territoire.

Le président a ajouté qu'il voulait réformer l'Europe avec ses partenaires, au premier rang desquels l'Allemagne et l'Italie, avec des résultats à court et à moyen termes, en soulignant en particulier sa volonté d'oeuvrer à la création à terme d'"une capacité budgétaire commune" pour la zone euro.

Paolo Gentiloni a souhaité l'établissement d'une politique migratoire commune en Europe et que le développement de l'union monétaire aille de plus en plus vers une union fiscale et bancaire.

https://www.lorientlejour.com/article/1052956/macron-et-gentiloni-se-disent-prets-a-reformer-leurope-ensemble.html
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Adam
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 26 Mai 2017 - 16:32

Citation :

Germany Is Quietly Building a European Army Under Its Command


Berlin is using a bland name to obscure a dramatic shift in its approach to defense: integrating brigades from smaller countries into the Bundeswehr.





Every few years, the idea of an EU army finds its way back into the news, causing a kerfuffle. The concept is both fantasy and bogeyman: For every federalist in Brussels who thinks a common defense force is what Europe needs to boost its standing in the world, there are those in London and elsewhere who recoil at the notion of a potential NATO rival.

But this year, far from the headlines, Germany and two of its European allies, the Czech Republic and Romania, quietly took a radical step down a path toward something that looks like an EU army while avoiding the messy politics associated with it: They announced the integration of their armed forces.

Romania’s entire military won’t join the Bundeswehr, nor will the Czech armed forces become a mere German subdivision. But in the next several months each country will integrate one brigade into the German armed forces: Romania’s 81st Mechanized Brigade will join the Bundeswehr’s Rapid Response Forces Division, while the Czech 4th Rapid Deployment Brigade, which has served in Afghanistan and Kosovo and is considered the Czech Army’s spearhead force, will become part of the Germans’ 10th Armored Division. In doing so, they’ll follow in the footsteps of two Dutch brigades, one of which has already joined the Bundeswehr’s Rapid Response Forces Division and another that has been integrated into the Bundeswehr’s 1st Armored Division. According to Carlo Masala, a professor of international politics at the University of the Bundeswehr in Munich, “The German government is showing that it’s willing to proceed with European military integration” — even if others on the continent aren’t yet.

European Commission President Jean-Claude Juncker has repeatedly floated the idea of an EU army, only to be met with either ridicule or awkward silence. That remains the case even as the U.K., a perennial foe of the idea, is on its way out of the union. There’s little agreement among remaining member states over what exactly such a force would look like and which capabilities national armed forces would give up as a result. And so progress has been slow going. This March, the European Union created a joint military headquarters — but it’s only in charge of training missions in Somalia, Mali, and the Central African Republic and has a meager staff of 30. Other multinational concepts have been designed, such as the Nordic Battle Group, a small 2,400-troop rapid reaction force formed by the Baltic states and several Nordic countries and the Netherlands, and Britain’s Joint Expeditionary Force, a “mini-NATO” whose members include the Baltic states, Sweden, and Finland. But in the absence of suitable deployment opportunities, such operations-based teams may as well not exist.

But under the bland label of the Framework Nations Concept, Germany has been at work on something far more ambitious — the creation of what is essentially a Bundeswehr-led network of European miniarmies. “The initiative came out of the weakness of the Bundeswehr,” said Justyna Gotkowska, a Northern Europe security analyst at Poland’s Centre for Eastern Studies think tank. “The Germans realized that the Bundeswehr needed to fill gaps in its land forces … in order to gain political and military influence within NATO.” An assist from junior partners may be Germany’s best shot at bulking out its military quickly — and German-led miniarmies may be Europe’s most realistic option if it’s to get serious about joint security. “It’s an attempt to prevent joint European security from completely failing,” Masala said.

“Gaps” in the Bundeswehr is an understatement. In 1989, the West German government spent 2.7 percent of GDP on defense, but by 2000 spending had dropped to 1.4 percent, where it remained for years. Indeed, between 2013 and 2016 defense spending was stuck at 1.2 percent — far from NATO’s 2 percent benchmark. In a 2014 report to the Bundestag, the German parliament, the Bundeswehr’s inspectors-general presented a woeful picture: Most of the Navy’s helicopters were not working, and of the Army’s 64 helicopters, only 18 were usable. And while the Cold War Bundeswehr had consisted of 370,000 troops, by last summer it was only 176,015 men and women strong.

Since then the Bundeswehr has grown to more than 178,000 active-duty troops; last year the government increased funding by 4.2 percent, and this year defense spending will grow by 8 percent. But Germany still lags far behind France and the U.K. as a military power. And boosting defense spending is not uncontroversial in Germany, which is wary of its history as a military power. Foreign Minister Sigmar Gabriel recently said it was “completely unrealistic” to think that Germany would reach NATO’s defense spending benchmark of 2 percent of GDP — even though nearly all of Germany’s allies, from smaller European countries to the United States, are urging it to play a larger military role in the world.

Germany may not yet have the political will to expand its military forces on the scale that many are hoping for — but what it has had since 2013 is the Framework Nations Concept. For Germany, the idea is to share its resources with smaller countries in exchange for the use of their troops. For these smaller countries, the initiative is a way of getting Germany more involved in European security while sidestepping the tricky politics of Germany military expansion. “It’s a move towards more European military independence,” Masala said. “The U.K. and France are not available to take a lead in European security” — the U.K. is on a collision course with its EU allies, while France, a military heavyweight, has often been a reluctant participant in multinational efforts within NATO. “That leaves Germany,” he said. Operationally, the resulting binational units are more deployable because they’re permanent (most multinational units have so far been ad hoc). Crucially for the junior partners, it also amplifies their military muscle. And should Germany decide to deploy an integrated unit, it could only do so with the junior partner’s consent.

Of course, since 1945 Germany has been extraordinarily reluctant to deploy its military abroad, until 1990 even barring the Bundeswehr from foreign deployments. Indeed, junior partners — and potential junior partners — hope that the Framework Nations arrangement will make Germany take on more responsibility for European security. So far, Germany and its multinational miniarmies remain only that: small-scale initiatives, far removed from a full-fledged European army. But the initiative is likely to grow. Germany’s partners have been touting the practical benefits of integration: For Romania and the Czech Republic, it means bringing their troops to the same level of training as the German military; for the Netherlands, it has meant regaining tank capabilities. (The Dutch had sold the last of their tanks in 2011, but the 43rd Mechanized Brigade’s troops, who are partially based with the 1st Armored Division in the western German city of Oldenburg, now drive the Germans’ tanks and could use them if deployed with the rest of the Dutch army.) Col. Anthony Leuvering, the 43rd Mechanized’s Oldenburg-based commander, told me that the integration has had remarkably few hiccups. “The Bundeswehr has some 180,000 personnel, but they don’t treat us like an underdog,” he said. He expects more countries to jump on the bandwagon: “Many, many countries want to cooperate with the Bundeswehr.” The Bundeswehr, in turn, has a list of junior partners in mind, said Robin Allers, a German associate professor at the Norwegian Institute for Defence Studies who has seen the German military’s list. According to Masala, the Scandinavian countries — which already use a large amount of German-made equipment — would be the best candidates for the Bundeswehr’s next round of integration.

So far, the low-profile and ad hoc approach of the Framework Nations Concept has worked to its advantage; few people in Europe have objected to the integration of Dutch or Romanian units into German divisions, partly because they may not have noticed. Whether there will be political repercussions should more nations sign up to the initiative is less clear.

Outside of politics, the real test of the Framework Nations’ value will be the integrated units’ success in combat. But the trickiest part of integration, on the battlefield and off, may turn out to be finding a lingua franca. Should troops learn each other’s languages? Or should the junior partner speak German? The German-speaking Dutch Col. Leuvering reports that the binational Oldenburg division is moving toward using English.

#Source Foreign Policy

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mar 30 Mai 2017 - 17:11

charly a écrit:
Vivement que les anglais dégagent !!!

Si l Europe arrive a créer un commandement et un certain niveau de mutualisation des forces, cela sera un message fort à destination de nos voisins.

On pourra encore moins menacer un pays européen ... Car cela sera l Europe que l on menacera.

Idem pour ceux qui s amusent à pénétrer l espace aérien européen...

Oui et quand ca sera un petit état européen qui déclenchera une guerre à la géorgienne, vous ferez quoi ? Vous attaqueriez la Russie ? Il faut être conscient qu'une armée c'est un outil au service d'un exécutif, et que si cet exécutif n'est pas élu et supervisé par une représentation populaire alors il ne sera qu'un outil de répression de la dite population. Si demain c'est la Grèce qui décide de ne pas payer ses dettes et de ne pas respecter les traités européens, qui dit que cette nouvelle armée du Reich n'attaquera pas le pays ?
Avant de créer une armée pensez à créer un exécutif et une représentation populaire vraiment souverains, ensuite vous pourrez mutualiser vos forces armées.

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mar 30 Mai 2017 - 21:27

pyromane a écrit:
charly a écrit:
Vivement que les anglais dégagent !!!

Si l Europe arrive a créer un commandement et un certain niveau de mutualisation des forces, cela sera un message fort à destination de nos voisins.

On pourra encore moins menacer un pays européen ... Car cela sera l Europe que l on menacera.

Idem pour ceux qui s amusent à pénétrer l espace aérien européen...

Oui et quand ca sera un petit état européen qui déclenchera une guerre à la géorgienne, vous ferez quoi ? Vous attaqueriez la Russie ? Il faut être conscient qu'une armée c'est un outil au service d'un exécutif, et que si cet exécutif n'est pas élu et supervisé par une représentation populaire alors il ne sera qu'un outil de répression de la dite population. Si demain c'est la Grèce qui décide de ne pas payer ses dettes et de ne pas respecter les traités européens, qui dit que cette nouvelle armée du Reich n'attaquera pas le pays ?
Avant de créer une armée pensez à créer un exécutif et une représentation populaire vraiment souverains, ensuite vous pourrez mutualiser vos forces armées.

Oui ce n est pas faut et c est cohérent avec ce que tu écris dans d autre post.
Mais faut voir cette mutualisation sur la longueur, comme la représentation des peuples au niveau de l Europe.
Une chose est certaine, c est que c est l unique chemin pour retrouver une totale indépendance.

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« Je voudrais que les Français renouent avec cette idée simple selon laquelle ce n’est pas seulement un territoire qu’il leur faut défendre (…) mais aussi une façon d’être, une langue, une civilisation. Bref, l’ensemble d’un patrimoine dont nous sommes les héritiers. Et s’ils venaient à oublier ou à refuser cette idée, alors je craindrais beaucoup pour l’avenir de mon pays », plaidait François Léotard, peu suspect de sympathie avec des idées extrêmes.
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 8 Juin 2017 - 18:36

Citation :
L’Union européenne lance son Fonds de la Défense


Posté dans Défense européenne par Laurent Lagneau Le 07-06-2017




Annoncé en novembre 2016, la Commission européenne vient de lancer, ce 7 juin, un Fonds européen de la défense, doté de 5,5 milliards d’euros par an, afin « d’aider les États membres à dépenser plus efficacement l’argent des contribuables, réduire le dédoublement des dépenses et obtenir un meilleur rapport coût-résultats. »

Cette mesure est une partie de la réponse donnée aux critiques du président Trump au sujet du sous-investissement des pays européens dans leur défense.

« Dans toute l’Europe, les gens sont inquiets pour leur sécurité et celle de leurs enfants. En complément de notre coopération avec l’Otan, nous devons faire plus et mieux par nous-mêmes », a en effet déclaré Jyrki Katainen, le commissaire chargé des Investissements.

Ce Fonds européen de la défense « agira comme catalyseur pour une industrie européenne de défense forte, qui développe des technologies et des équipements de pointe, pleinement interopérables », a expliqué M. Katainen. « Les États membres resteront aux commandes dans ce domaine, en auront plus pour leur argent et, en fin de compte, verront leur influence s’accroître », a-t-il ajouté.

« L’Europe doit devenir un vecteur de sécurité. Le Fonds soutiendra la recherche collaborative dans le domaine de la défense et le développement conjoint des capacités de défense. Il permettra dès lors de changer la donne en matière d’autonomie stratégique de l’Union et de compétitivité de l’industrie européenne de la défense, y compris les nombreuses PME et entreprises de taille intermédiaire qui composent la chaîne d’approvisionnement européenne de la défense », a complété Elżbieta Bieńkowska, la commissaire chargée du marché intérieur, de l’industrie et de l’entrepreneuriat.

Comme annoncé, ce Fonds compte deux volets. Le premier, doté de 90 millions d’euros jusqu’à la fin 2019 (25 millions étant alloués dès cette année), permettra d’accorder des subventions devant financer la « recherche collaborative » dans des domaines innovants pour la défense. Les projets éligibles devront faire partie des priorités définies par les États membres, comme l’électronique, les méta matériaux, les technologies de chiffrement ou bien encore la robotique.

« Un appel à propositions est lancé aujourd’hui pour des projets de systèmes automatisés en environnement naval et des systèmes de soldat. La signature des premières conventions de subvention est prévue pour la fin de cette année », précise la Commission européenne.

À partir de 2020, ce volet « recherche » prendra une toute autre ampleur puisqu’il est question de le doter de 500 millions d’euros par an, ce qui fera de l’UE « l’un des principaux investisseurs dans la recherche en matière de défense en Europe. »

Le second volet de ce Fonds, appelé « Développement et acquisition », aura pour vocation à inciter les États membres à coopérer en matière d’équipements et de technologies de défense, « sous la forme de cofinancement par le budget de l’Union et de soutien pratique de la Commission. » L’idée est de permettre, par exemple, l’achat en commun d’une grande quantité d’hélicoptères afin de réduire les coûts. Encore faut-il que des besoins similiaires soient exprimés en même temps…

À cette fin, 500 millions d’euros seront débloqués, au total, pour 2019 et 2020. Par la suite, un « programme plus substantiel sera élaboré pour l’après 2020. Il sera doté d’un budget annuel estimé à un milliard d’euros. Ce programme mobilisera des financements nationaux et aura un effet multiplicateur escompté de 5. Il pourrait donc générer un investissement total dans le développement des capacités de défense de 5 milliards d’euros après 2020 », explique la Commission.

Cela étant, ce Fonds n’a pas vocation a faire de l’ombre à l’Otan. « L’Union n’est pas une alliance militaire et ne va pas devenir une alliance militaire », a précisé Federica Mogherini, Haute Représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité.

Toutefois, la Commission de Bruxelles a également présenté trois scénarios possibles d’évolution de la défense européenne à l’horizon 2025 [.pdf]. Les États membres sont appelés à se prononcer sur celui qu’ils souhaiteraient voir appliquer.

L’option la moins ambitieuse (mais sans doute la plus raisonnable) laisse aux États membres le soin de décider, au cas par cas, « de l’opportunité d’une coopération en matière de sécurité et de défense, tandis que l’Union continuerait à compléter les efforts nationaux. »

Dans ce cas, le « nouveau Fonds européen de la défense contribuerait au développement de certaines nouvelles capacités conjointes, mais la majeure partie des développements et des acquisitions se rapportant aux capacités de défense continuerait à relever de la responsabilité individuelle des États membres » et la « coopération entre l’Union et l’Otan se poursuivrait selon les modalités et la structure actuelles. »

La piste la plus ambitieuse, appelée « Défense et sécurité communes », basée sur l’article 42 du traité sur l’Union européenne, prévoit que la protection de l’Europe « deviendrait une responsabilité de l’Union et de l’Otan dont chaque partie tirerait profit. » Dans ce cas, l’UE « serait en mesure de mener des opérations de haute intensité en matière de sécurité et de défense, en s’appuyant sur une intégration plus poussée des forces de défense des États membres. »

Entre ces deux options, celle intitulée « Sécurité et défense partagées », se fonde « sur la mutualisation, par les États membres, de certaines ressources financières et opérationnelles pour une solidarité accrue dans le domaine de la défense. » Là, l’UE « assumerait un rôle plus important dans des domaines tels que la cybersécurité, la protection des frontières ou la lutte contre le terrorisme » et renforcerait sa coopération avec l’Otan.

« Les trois différents scénarios proposés par la Commission européenne sont clairs et placent chacun devant ses responsabilités. La France, qui fait un effort de défense tout à fait particulier, s’en félicite », a commenté Sylvie Goulard, la ministre française des Armées.

http://www.opex360.com/2017/06/07/lunion-europeenne-lance-son-fonds-de-la-defense/
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 9 Juin 2017 - 18:34

Citation :
Défense : l'UE réagira au changement "fondamental" de la diplomatie américaine, selon Juncker


AFP 09/06/2017


Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a averti vendredi que l'Europe allait devoir investir plus dans sa propre défense en raison du changement "fondamental" de la diplomatie américaine.

"Les Etats-Unis ont fondamentalement changé leur politique étrangère bien avant l'arrivée de Donald Trump", a-t-il souligné lors d'une conférence sur la défense et la sécurité à Prague. "Nous n'avons pas d'autre choix que de défendre notre maison (..) en augmentant notre effort de défense", a-t-il ajouté. "La protection de l'Europe ne peut plus être sous-traitée", a-t-il ajouté, en référence à l'Alliance atlantique.

Le président Trump avait fait naître, par certains propos et certains silences, des craintes sur la solidarité des Etats-Unis avec les autres membres de l'Otan en cas d'agression contre l'un d'entre eux. La Commission européenne a détaillé mercredi un projet censé mobiliser 5,5 milliards d'euros par an d'investissements pour la défense européenne et a proposé deux scénarios d'intégration militaire renforcée des 27.

La secrétaire générale adjointe de l'Otan, Rose Gottemoeller tout comme la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini ont insisté toutefois sur la complémentarité de l'Otan et de l'UE dans la défense de l'Europe. "Une défense européenne plus forte veut dire une Alliance atlantique plus forte et réciproquement (...) Ni l'Otan ni l'Europe ne peuvent relever seules les défis", a déclaré Rose Gottemoeller.

"Il ne peut y avoir de compétition entre nos institutions", a renchéri Federica Mogherini, alors que les pays de l'Est européen continuent à accorder la priorité à l'Otan pour leur protection. "Le temps est venu d'agir" sur les questions de défense européenne, a insisté Mme Mogherini. "Du nord au sud de l'Europe, d'est en ouest, les citoyens disent: nous voulons plus de sécurité européenne", a-t-elle ajouté en référence à la menace terroriste et à la crise des migrants.

La ministre française des Armées Sylvie Goulard a aussi pointé la "formidable fenêtre d'opportunité" créée par le contexte géopolitique actuel. La défense européenne peut reposer sur des actions à 27 ou des coopérations plus resserrées entre quelques pays, a ajouté la ministre française.

"Il n'y a pas de volonté d'exclure qui que ce soit", a-t-elle insisté face aux inquiétudes de certains pays, notamment d'Europe de l'Est, de ne pas faire partie du "premier cercle". Mais "un certain nombre d'outils nous permettent de travailler de façon plus pragmatique", a noté Sylvie Goulard.

https://www.lorientlejour.com/article/1056319/defense-lue-reagira-au-changement-fondamental-de-la-diplomatie-americaine-selon-juncker.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 14 Juin 2017 - 18:47

Citation :
Prague portera plainte contre la nouvelle directive de l'UE sur les armes


AFP 14/06/2017


La République tchèque va déposer d'ici à la mi-août une plainte auprès de la Cour de Justice de l'UE contre les nouvelles règles européennes destinées à durcir le contrôle des armes à feu, a annoncé mercredi le ministre de l'Intérieur, Milan Chovanec.

Votée à la mi-mars par le Parlement européen, la nouvelle directive renforce la réglementation sur la détention légale d'armes à feu, interdisant notamment aux civils certaines armes semi-automatiques.
Elle est entrée en vigueur mardi et les Etats de l'Union européenne ont obligation de la transposer dans leur droit national dans les quinze mois à venir.

"Nous ne pouvons pas permettre que l'UE, sous le prétexte de la lutte contre le terrorisme, s'immisce de manière inadéquate" dans les affaires des Etats membres et de leurs citoyens, a déclaré M. Chovanec dans un communiqué, rendu public à l'issue du conseil des ministres à Prague.

La directive qui a provoqué un tollé surtout parmi les chasseurs, les tireurs sportifs et les collectionneurs frapperait selon le ministre "pratiquement tous les 300.000 détenteurs légaux d'armes" en République tchèque.
"Porter plainte ne me fait pas plaisir, mais nous n'avons aucune autre possibilité", a aussi affirmé le ministre Chovanec.

Le texte voté en mars par le Parlement européen est issu de plus d'un an de discussions difficiles avec les Etats membres menées sous la pression des chasseurs, des tireurs sportifs et de l'industrie des fabricants d'armes, qui craignaient des restrictions injustifiées selon eux.

La nouvelle directive vise à "empêcher et limiter l'accès des criminels et des terroristes aux armes", a résumé en mars le commissaire chargé de la sécurité, Julian King. Il faut "s'attaquer au commerce d'armes illégales, mais également renforcer le contrôle des armes à feu détenues légalement", a déclaré M. King au sujet de ces nouvelles règles.

La République tchèque a alors figuré parmi les pays qui ont poussé à ce que les règles ne soient pas trop durcies, tandis que d'autres comme le Luxembourg et la France auraient souhaité une législation plus restrictive.

https://www.lorientlejour.com/article/1057161/prague-portera-plainte-contre-la-nouvelle-directive-de-lue-sur-les-armes.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 16 Juin 2017 - 22:09

Citation :
Chypre face à une "opportunité historique", selon l'ONU


AFP 16/06/2017


De nouveaux pourparlers qui s'ouvriront fin juin en Suisse offrent une "opportunité historique" pour les dirigeants de Chypre de mettre fin à la division de leur île, a estimé vendredi un envoyé de l'ONU.

"C'est vraiment une opportunité historique. Nous savons tous que cela sera difficile quand nous y serons", a déclaré l'émissaire des Nations unies Espen Barth Eide après des entretiens à Nicosie avec le président chypriote (grec) Nicos Anastasiades. "Beaucoup de travail doit être effectué avant d'y aller, parce que nous ne voulons pas arriver là-bas les mains vides.", a-t-il ajouté.

Les dirigeants chypriotes grec et turc doivent reprendre le 28 juin des pourparlers sous l'égide de l'ONU pour la réunification de l'île méditerranéenne, dans la station alpine de Crans Montana. Selon M. Eide, cette conférence pourrait durer plusieurs semaines. Le diplomate norvégien prépare un document qui servira de base pour les discussions sur les questions en suspens. Les autorités garantes de la souveraineté de l'île --la Grèce, la Turquie et la Grande-Bretagne-- participeront également à la conférence, tout comme un représentant de l'Union européenne en tant qu'observateur.

Chypre, située en Méditerranée orientale, est divisée depuis 1974 lorsque les troupes turques ont envahi son tiers nord en réponse à une tentative de coup d'Etat voulant rattacher le pays à la Grèce. ce rattachement inquiétait la minorité chypriote turcophone. La Turquie conserve quelque 35.000 soldats dans le nord de l'île, où a été proclamée une "République turque de Chypre du nord" qui n'est reconnue que par Ankara.

M. Anastasiades --qui dirige la République de Chypre, reconnue par la communauté internationale-- et le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci avaient relancé en mai 2015 les discussions pour réunifier le pays.
Ils devront faire pour la première fois des compromis sur des sujets épineux comme le retrait des troupes turques, les questions des droits de propriété ou du partage de territoire pour la création d'une entité fédérale.

https://www.lorientlejour.com/article/1057578/chypre-face-a-une-opportunite-historique-selon-lonu.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 28 Juin 2017 - 22:44

Citation :
Les Tchèques autorisés à tirer en cas d'attaque terroriste


AFP 28/06/2017


Les députés tchèques ont approuvé mercredi un amendement constitutionnel autorisant les détenteurs légaux d'armes à feu à en faire usage pour défendre la sécurité du pays, par exemple en cas d'attaque terroriste.
Ce texte va à l'encontre d'une récente directive européenne, mal accueillie à Prague, qui vise à renforcer le contrôle des armes à feu.

Soumis par un groupe de députés de la majorité et de l'opposition, le projet a obtenu le soutien de 139 des 168 élus présents.
"Cet amendement (...) va intégrer les citoyens dans un cadre plus large des efforts visant à assurer la sécurité de la République tchèque", s'est félicité le ministre de l'Intérieur, Milan Chovanec.

Pour entrer définitivement en vigueur, le texte doit encore être approuvé par le Sénat et entériné par le président Milos Zeman.
"Ni personne, ni les institutions supranationales et intergouvernementales, n'ont le droit de dicter à un Etat souverain et démocratique comment assurer sa défense et sa sécurité", a affirmé une co-auteure du texte, Jana Cernochova, du parti d'opposition de droite ODS.

Votée à la mi-mars par le Parlement européen, la directive renforce la réglementation sur la détention légale des armes à feu, interdisant notamment aux civils certaines armes semi-automatiques.
La République tchèque a alors figuré parmi les pays poussant à ce que les règles ne soient pas trop durcies, tandis que d'autres, comme le Luxembourg et la France, auraient souhaité une législation plus restrictive.

"Nous ne voulons pas désarmer nos citoyens au moment où la situation en Europe empire en matière de sécurité", a affirmé M. Chovanec mercredi devant les députés.
"Montrez-moi une seule attaque terroriste en Europe perpétrée par une arme légalement détenue", a insisté le ministre, qui avait annoncé plus tôt ce mois-ci que Prague allait prochainement déposer une plainte auprès de la Cour de Justice de l'UE contre ces nouvelles règles européennes.

La directive avait provoqué un tollé surtout parmi les chasseurs, les tireurs sportifs et les collectionneurs. Selon M. Chovanec elle frapperait "pratiquement tous les 300.000 détenteurs légaux d'armes" en République tchèque.

https://www.lorientlejour.com/article/1059563/les-tcheques-autorises-a-tirer-en-cas-dattaque-terroriste.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 30 Juin 2017 - 18:45

Citation :
Pourparlers sur Chypre : le chef de l'ONU salue une "opportunité historique"


AFP 30/06/2017


Le Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a estimé vendredi que les pourparlers sur Chypre qui se tiennent en Suisse représentent une "opportunité historique" pour mettre un terme au conflit et réunifier ainsi l'île divisée depuis plus de 40 ans.

"La reprise de la Conférence offre une opportunité historique pour parvenir à un règlement global du conflit qui a divisé Chypre depuis de trop longues décennies", a déclaré le chef de l'ONU lors d'un point de presse à Crans-Montana. "Pour arriver ici, les dirigeants ont dû surmonter des défis significatifs et réaliser des progrès sans précédent", a-t-il ajouté, saluant la "détermination et la vision commune qui les a porté jusqu'ici". "Je crois fermement que grâce à la détermination et la volonté politique, il sera possible de surmonter ce dernier obstacle et parvenir à un règlement global" du conflit, a-t-il assuré.

M. Guterres est arrivé dans la matinée dans la station alpine suisse de Crans-Montana pour insuffler un nouvel élan aux pourparlers qui ont démarré mercredi, alors que la question de la sécurité du futur Etat a, comme lors des négociations tenues en janvier en Suisse, cristallisé les tensions entre les parties.

M. Guterres a présidé dans la journée la Conférence multilatérale, qui se tient en présence des dirigeants chypriotes grecs et turcs et des représentants des trois "garants" de la sécurité de l'île : Grèce, Turquie et Grande-Bretagne (ex-puissance coloniale), qui conservent le droit d'intervenir militairement.

Chypre, qui compte un million d'habitants, est divisée depuis que l'armée turque a envahi en 1974 la partie nord de l'île en réaction à un coup d'Etat visant à rattacher le pays à la Grèce. Depuis, la République de Chypre, admise au sein de l'Union européenne en 2004, n'exerce son autorité que sur la partie sud où vivent les Chypriotes grecs.

Les Chypriotes turcs habitent la République turque de Chypre du Nord (RTCN), reconnue uniquement par Ankara, où la Turquie stationne quelque 35.000 soldats. C'est cette présence militaire qui représente la principale pierre d'achoppement d'un accord.

https://www.lorientlejour.com/article/1059964/pourparlers-sur-chypre-le-chef-de-lonu-salue-une-opportunite-historique.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Dim 2 Juil 2017 - 20:24

Citation :
Le Royaume-Uni dénonce un accord sur la pêche près de ses côtes


Londres, 2 juil 2017 (AFP) -


Le gouvernement britannique a annoncé dimanche sa décision de quitter la Convention de Londres sur la pêche de 1964 afin de retrouver le contrôle exclusif des droits de pêche à proximité de ses côtes, conformément au vote en faveur du Brexit.

Conclue en 1964, soit avant l'entrée en 1973 des Britanniques dans l'Union européenne, cette convention autorise la pêche dans une "zone comprise entre six et douze milles" marins au large des côtes de ses signataires. Elle offre plus de latitude que le droit européen, qui fixe à 12 milles cette limite.

En quittant cette convention, les pêcheurs britanniques perdront eux-mêmes le droit de travailler à proximité des côtes de cinq autres pays : la France, la Belgique, l'Allemagne, l'Irlande et les Pays-Bas.

"C'est une première étape historique vers la construction d'une nouvelle politique de la pêche nationale au moment où nous quittons l'Union européenne", a déclaré dans un communiqué le ministre de l'Environnement, Michael Gove.

"Cela signifie que, pour la première fois en 50 ans, nous allons pouvoir décider qui peut avoir accès à nos eaux", a-t-il ajouté.

La sortie de cette convention a été saluée par la Fédération nationale britannique des organisations de pêche (NFFO). "C'est une bonne nouvelle et une étape importante dans l'établissement d'un Etat côtier indépendant", a déclaré son patron, Barrie Deas.

Réaction en revanche nettement moins enthousiaste du ministre irlandais de l'Agriculture et de la Mer, Michael Creed, qui a jugé cette annonce "malencontreuse".

"Le Brexit représente un défi de taille pour le secteur des produits de la mer", a-t-il souligné, ajoutant que les problématiques liées à l'accord de 1964 feraient partie des négociations sur la sortie du Royaume-Uni du giron européen.

Le gouvernement britannique notifiera lundi sa décision aux Etats signataires de cette convention, point de départ d'un processus de sortie qui prendra deux ans. Londres devra négocier dans le même temps sa sortie de la Politique commune de la pêche (PCP), dans le cadre du Brexit.

En 2015, quelque 708.000 tonnes de poissons, d'une valeur de 775 millions de livres (près de 900 millions d'euros), ont été pêchées par les navires britanniques, selon Londres.

A titre de comparaison, les navires étrangers travaillant dans les eaux britanniques en vertu de la convention de Londres ont pêché 10.000 tonnes de poissons, d'après la même source.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/14840-le-royaume-uni-denonce-un-accord-sur-la-peche-pres-de-ses-cotes
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Lun 3 Juil 2017 - 18:16

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Pourparlers sur Chypre : La Grèce demande le départ des "troupes occupantes"


AFP 03/07/2017


Le ministre des Affaires étrangères grec Nikos Kotzias a demandé lundi le départ des "troupes occupantes" de Chypre, déplorant que les pourparlers visant à réunifier l'île divisée depuis plus de 40 ans ne soient pas entrés dans le vif du sujet.

Ce round de discussions, sous l'égide de l'ONU, a démarré le 28 juin dans un grand hôtel de la station alpine de Crans-Montana, en présence du président chypriote Nicos Anastasiades et du dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci et des représentants des "garants" de la sécurité de l'île - Grèce, Turquie et Grande-Bretagne (ex-puissance coloniale), qui conservent le droit d'intervenir militairement.


Nicosie, soutenue par Athènes, fait pression pour l'abolition de ce droit d'intervention unilatéral et réclame un calendrier clair pour le retrait progressif des troupes turques. "La partie grecque reste sur sa position qu'il ne peut pas y avoir de droit d'intervention, et que les troupes d'occupation doivent partir (...) avec un traité prévoyant la procédure de retrait", a déclaré M. Kotzias, à Crans-Montana.

Le vice-premier ministre turc, Numan Kurtulmus, s'exprimant devant les médias à Ankara, a assuré de son côté que "concernant la question de la sécurité et des garanties (...) la Turquie ne va pas reculer".

M. Kotzias a par ailleurs réclamé une "discussion de fond" concernant la question de la sécurité, sujet qui cristallise les tensions entre les délégations chypriotes rivales. "Nous en sommes au sixième jour et le débat n'a pas été ouvert", a-t-il affirmé. "Nous étions convenus vendredi de discuter deux questions posées par M. Eide (médiateur de l'ONU) sur le système de sécurité. Nous avions dit que nous verrions le mécanisme d'application et les questions relatives aux troupes, en particulier aux troupes d'occupation. Mais la discussion n'a pas commencé comme cela, elle a commencé avec des questions de procédure", a-t-il ajouté.

Les précédentes négociations organisées en janvier en Suisse s'étaient globalement soldées par un échec, les parties ne s'entendant pas sur la sécurité du futur Etat.

Chypre, qui compte un million d'habitants, est divisée depuis que l'armée turque a envahi en 1974 la partie nord de l'île en réaction à un coup d'Etat qui visait à rattacher le pays à la Grèce. Depuis, la République de Chypre, admise au sein de l'Union européenne en 2004, n'exerce son autorité que sur la partie sud où vivent les Chypriotes grecs. Les Chypriotes turcs habitent en République turque de Chypre du Nord (RTCN), reconnue uniquement par Ankara, où la Turquie stationne quelque 35.000 soldats. C'est cette présence militaire qui représente la principale pierre d'achoppement d'un accord.

https://www.lorientlejour.com/article/1060363/pourparlers-sur-chypre-la-grece-demande-le-depart-des-troupes-occupantes.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 5 Juil 2017 - 19:30

Citation :
L'UE aide l’Irlande à se fournir en électricité en court-circuitant Londres

 Par Sam Morgan, Euractiv            |     05/07/2017, 15:14  


Le projet du "Celtic Interconnector" prévoit de poser 600 km de câble sous-marin entre la côte méridionale de
la République d'Irlande et le nord-est de la France. (Crédits : DR)

     
En cas de "hard Brexit", le Celtic Interconnector a été qualifié de "solution évidente" au problème de la dépendance énergétique de l'île celte vis-à-vis du Royaume-Uni. La Commission européenne vient d'allouer 4 millions d’euros à ce projet d’interconnexion des réseaux électriques français et irlandais qui permettra à l'Irlande de se passer de l'énergie fournie par le Royaume-Uni. Un article de notre partenaire Euractiv.


Le projet du "Celtic Interconnector" prévoit de poser 600 km de câble sous-marin entre la côte méridionale de la République d'Irlande et le nord-est de la France, pour une capacité de transport de 700 MW. Le projet devrait permettre d'alimenter 450.000 foyers en électricité, avec un apport supplémentaire provenant des renouvelables lors des pics de consommation, quand il fera particulièrement ensoleillé ou venteux.

Concrétiser le Marché unique de l'énergie

Suite à une étude de faisabilité datant de juillet 2016 (donc juste après le référendum en faveur du Brexit le 23 juin 2016), Paris et Dublin ont décidé de concrétiser le projet. La Commission a décidé, le 28 juin 2017, de leur accorder 4 millions d'euros pour contribuer au financement des détails pratiques, d'une consultation publique et de la préparation à la construction.

Le projet est finançable en tant que projet d'intérêt commun dans le cadre du Mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE), parce qu'il est considéré essentiel à la concrétisation du marché unique de l'énergie. Il permettra également d'améliorer la connexion à haut débit en Irlande puisque les câbles électriques se doubleront de fibre optique.

Le Celtic Interconnector sera le seul lien entre l'Irlande et un autre État membre européen, puisque le Royaume-Uni aura, d'ici là, quitté l'UE.

Le Sénat irlandais veut accélérer le projet

La commission Brexit du Sénat irlandais a appelé à l'accélération du projet. L'Irlande « ne peut plus se reposer sur le Royaume-Uni pour son approvisionnement en énergie », a insisté Neale Richmond, président de la commission.

« Le Celtic interconnector nous apportera une meilleure sécurité », après le Brexit.

Le dernier rapport de cette commission contenait cinq priorités qui seront communiquées à tous les ministères irlandais, gouvernements européens et institutions de l'UE. En ce qui concerne l'approvisionnement en électricité, le rapport qualifie le projet d'interconnecteur de « solution évidente » en cas de Brexit dur.


« Il est important d'assurer des connexions directes avec l'UE, et nous sommes bien décidés à le faire », avait indiqué Denis Naughten, ministre chargé de l'Energie, en février dernier, ajoutant qu'il « serait irresponsable de notre part de ne pas explorer toutes les options possibles ».

Coopération régionale et développement des renouvelables

Les opérateurs de transmission énergétique Réseau de Transport d'Électricité (RTE) et EirGrid espèrent que le projet renforcera la sécurité énergétique irlandaise, réduira les coûts et encouragera l'essor des renouvelables.


« C'est une avancée considérable pour le projet et nous nous félicitons du soutien financier important de la Commission », a déclaré Fintan Slye, directeur exécutif d'EirGrid.

François Brottes, président du directoire de RTE, a pour sa part estimé que l'aide de la  Commission européenne était une reconnaissance claire de la valeur des travaux déjà consentis par les deux entreprises. RTE est engagée dans la voie de la décarbonisation, de la décentralisation et de la numérisation, a ajouté Vincent Thouvenin, directeur des affaires européennes au sein de la société.

Lors d'un événement sur l'avenir du système électrique, à Bruxelles, Vincent Thouvenin a ajouté que le RTE intégrait de plus en plus de sources d'énergie renouvelable à son réseau. Une bonne nouvelle, étant donné que la capacité de l'Irlande en termes d'énergie éolienne est passée d'à peine plus de 1.000 MW en 2008 à près de 2.500 MW en 2015.

Le projet devrait également réjouir tous les partisans d'une meilleure coopération régionale, comme Mario Pain, directeur adjoint à la direction de l'énergie du ministère français de la Transition écologique et Antoine Guillou, de l'Union française de l'électricité, également présents lors de l'événement bruxellois.

Se débarrasser des sources d'incertitudes liées au Brexit

Se débarrasser de l'intermédiaire britannique pourrait contribuer à l'élimination de certaines incertitudes qui planent sur les négociations du Brexit, comme les règles du marché et la protection des données des consommateurs.

Selon une étude d'Insight-E, un groupe de réflexion informant la Commission européenne, les taxes liées au transit transfrontalier d'électricité ne seront sans doute pas appliquées après le Brexit, étant donné les volumes librement échangés entre la Russie et certains États membres, par exemple.

Le rapport souligne cependant que les incertitudes liées à la sortie du pays de l'UE pourraient faire plonger l'investissement et exposer l'Irlande aux faiblesses du système de son voisin. L'île fonctionne grâce au seul marché unique de l'électricité, qui doit être réformé pour former le marché unique intégré de l'électricité d'ici mars 2018. Ce nouveau système ne protégera cependant pas le pays de toutes les conséquences du Brexit, prévient Insight-E.


Par Sam Morgan, Euractiv.com (traduit par Manon Flausch)

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/l-ue-aide-l-irlande-a-se-fournir-en-electricite-en-court-circuitant-londres-742900.html  
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