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 actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...

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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 7 Juil 2017 - 18:12

Citation :
Chypre : la Turquie critique l'attitude chypriote grecque


AFP 07/07/2017


Le Premier ministre turc Binali Yildirim a condamné vendredi l'absence d'"attitude constructive" de la part des autorités grecques-chypriotes, leur imputant l'échec du dernier cycle de négociation en vue d'une réunification de l'île divisée de Chypre.

Nicosie "n'a malheureusement pas montré l'attitude constructive attendue en vue d'un règlement" de ce dossier, a déclaré M. Yildirim, s'adressant à la presse à Ankara.

La nouvelle série de négociations entamée le 28 juin sous l'égide de l'ONU a achoppé sur plusieurs points, notamment la question de la présence militaire turque sur le territoire chypriote, dénoncée par Athènes et Nicosie.

L'île de Chypre, qui compte un million d'habitants, est divisée depuis l'invasion en 1974 par l'armée turque de son tiers septentrional, en réaction à un coup d'Etat ayant visé à rattacher ce pays à la Grèce, qui avait inquiété la communauté chypriote-turque. Depuis, la République de Chypre, admise au sein de l'Union européenne en 2004, n'exerce son autorité que sur la partie sud où vivent les Chypriotes-grecs. Au Nord, les Chypriotes-turcs ont autoproclamé la République turque de Chypre du Nord (RTCN), uniquement reconnue par Ankara.

La Turquie et la RCTN "ont fait tout ce qui était en leur pouvoir" pour trouver un accord, a estimé M. Yildirim.
"La Turquie recourra jusqu'au bout au droit international pour défendre les droits de ses frères de Chypre du Nord", a-t-il ajouté, assurant que "la Turquie continuera à se montrer constructive à chaque fois que l'ONU, ou toute autre organisation, souhaitera un règlement durable et juste".

De multiples séries de négociations ont eu lieu ces dernières décennies pour tenter de rapprocher les vues des deux communautés, sans succès.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, a ainsi estimé que ce nouvel échec montrait qu'"un règlement ne peut pas être trouvé avec les paramètres de la mission de bons offices de l'ONU", selon des propos reproduits par l'agence de presse progouvernementale Anadolu.

https://www.lorientlejour.com/article/1061202/chypre-la-turquie-critique-lattitude-chypriote-grecque.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Lun 10 Juil 2017 - 15:52

Citation :
Droit des Européens post-Brexit: une "douche froide", selon des députés européens


AFP 10/07/2017


Plusieurs leaders du Parlement européen ont menacé lundi de voter contre les propositions de Londres sur le statut des expatriés européens au Royaume-Uni après le Brexit, affirmant qu'elles ont fait l'effet d'une "douche froide".

"Le Parlement européen se réserve le droit de rejeter tout projet d'accord qui traiterait les citoyens européens moins favorablement" qu'aujourd'hui, affirment Guy Verhofstadt, le référent du Parlement européen sur le Brexit, et plusieurs responsables des principaux groupes politiques dans une tribune publiée dans la presse européenne.

Ils estiment que le plan britannique jette "un voile noir sur la vie de millions d'Européens qui se trouvent ainsi plongés dans l'incertitude la plus complète".
Les propositions du gouvernement conservateur de Theresa May ont fait l'effet d'une "douche froide", poursuivent-ils, ajoutant qu'il existe un risque de "créer des citoyens de deuxième classe".

Selon ces propositions, les citoyens européens résidant au Royaume-Uni depuis au moins cinq ans se verraient accorder un droit de résidence similaire à celui dont ils jouissent actuellement. Ils perdraient néanmoins le droit de voter aux élections locales, et devraient justifier d'un certain niveau de revenus pour pouvoir faire venir dans le pays les membres de leur famille.

Les députés européens soulignent aussi que le "statut des bébés nés après le Brexit" demeure dans "le plus grand flou". Les enfants nés au Royaume-Uni de citoyens européens ne disposant pas d'une autorisation permanente de résidence sur le territoire devront postuler pour l'obtenir, sans garantie de résultat, selon ces propositions.

Environ 3,2 millions de ressortissants de l'Union européenne vivent actuellement au Royaume-Uni, tandis que les 27 accueillent près d'un million de Britanniques.

Lors de l'exposé de ces propositions le mois dernier, la Première ministre Theresa May avait considéré faire une "offre juste et sérieuse". Mais le négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, Michel Barnier, avait rejeté le plan. "L'objectif de l'UE sur les droits des citoyens: même niveau de protection que dans le droit européen. Plus d'ambition, de clarté et de garanties sont nécessaires", avait-il tweeté.

Les Britanniques ont voté la sortie de l'UE lors d'un référendum le 23 juin 2016. Theresa May a officiellement notifié à l'UE l'intention de son pays de quitter l'union en mars, ouvrant ainsi une période de négociation de deux ans avant la concrétisation du Brexit.

https://www.lorientlejour.com/article/1061587/droit-des-europeens-post-brexit-une-douche-froide-selon-des-deputes-europeens.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 13 Juil 2017 - 16:52

Citation :
Prospection : Ankara prendra des mesures contre les Chypriotes grecs


Reuters 13/07/2017


Les autorités turques vont prendre des mesures contre les activités de prospection gazières et pétrolières des Chypriotes grecs aux abords de l'île de Chypre, a déclaré jeudi le chef de la diplomatie turque, Mevlut Cavusoglu, ajoutant que les Chypriotes turcs avaient des droits sur les gisements en question.

Les ministères turcs de l'Energie et des Affaires étrangères coopèrent pour prendre des mesures contre les décisions "unilatérales" des Chypriotes grecs, a dit le ministre en estimant que l'envoi d'un navire de forage montrait que les Chypriotes grecs n'avaient pas fait preuve de sincérité aux négociations sur une réunification, qui ont pris fin la semaine dernière sans résultat.

Le navire de forage "West Capella", affrété par Total et par l'italien Eni se sont positionnés mercredi pour entamer une prospection gazière au large de Chypre, a déclaré le ministère de l'Energie de la République de Chypre.

https://www.lorientlejour.com/article/1062132/prospection-ankara-prendra-des-mesures-contre-les-chypriotes-grecs.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 13 Juil 2017 - 22:41

Citation :
Chypre poursuivra les explorations de gaz malgré la mise en garde d'Ankara


AFP 13/07/2017


Chypre a affirmé jeudi qu'elle poursuivra l'exploration de gisements gaziers au large de l'île malgré la mise en garde cette semaine d'Ankara contre la réalisation de projets dans ce domaine.

Plus tôt dans la journée, le ministre turc des Affaires étrangères a indiqué que son pays prendrait des mesures contre l'exploration de gaz par les autorités chypriotes, sans donner plus de détails.

Lundi, quelques jours après l'échec du dernier round de négociations sur la réunification de l'île méditerranéenne, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait mis en garde les compagnies internationales contre d'éventuels projets gaziers à Chypre.

Le lendemain, le Premier ministre grec Alexis Tsipras avait lui soutenu "les droits souverains" de Chypre à l'exploitation de ses gisements gaziers.

Chypre est divisée depuis 1974 et l'invasion de l'armée turque du tiers nord de l'île en réaction à un coup d'Etat nationaliste visant à la rattacher à la Grèce. L'entité chypriote turc installée dans le nord n'est reconnue que par Ankara.

En 2011, la firme américaine Noble Energy a été la première à découvrir du gaz au large de Chypre, dans le champ Aphrodite, dont les réserves sont estimées à 127,4 milliards de mètres cubes de gaz. Son exploitation n'a toutefois pas encore commencé.

Chypre espère devenir à terme un acteur énergétique majeur en Méditerranée orientale et construire un terminal à terre pour exporter du gaz vers l'Europe et l'Asie à l'horizon 2022. Mais il lui faut pour cela trouver davantage de réserves gazières.

Le ministre chypriote grec de l'Energie George Lakkotrypis a dit jeudi rester impassible devant la position de la Turquie.
"Nous sommes préparés à différents scénarios", a-t-il dit à la radio publique. "Notre perception c'est que la Turquie continuera à nous défier d'une manière ou d'une autre".

Cette montée des tensions intervient alors que les géants français et italien de l'énergie, Total et ENI, pourraient commencer vendredi un test de forage au large de Chypre. Les deux compagnies avaient signé en avril un contrat d'exploration d'hydrocarbures.

https://www.lorientlejour.com/article/1062220/chypre-poursuivra-les-explorations-de-gaz-malgre-la-mise-en-garde-dankara.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 21 Juil 2017 - 18:12

Citation :
Brexit: Londres prêt à accepter la libre circulation pendant quelques années (presse)


AFP 21/07/2017


La Première ministre britannique Theresa May serait prête à garantir la liberté de circulation aux Européens pendant un certain nombre d'années après le Brexit, écrit vendredi la presse britannique.

Selon le quotidien Times, cette période serait de deux ans tandis que le journal Guardian évoque une période de trois à quatre ans.
Le ministre des Finances Philip Hammond aurait le soutien de l'ensemble des ministres du cabinet gouvernemental pour ce projet d'accord de transition qui durerait deux années après la sortie du bloc européen prévue en 2019, écrit le Times qui cite une "source britannique proche des négociations".

Le Guardian, qui cite une source au sein du cabinet gouvernemental, affirme que celui-ci aurait accepté l'idée d'une liberté de mouvement pendant une période pouvant aller jusqu'à quatre ans après le Brexit.
"Si vous demandez aux entreprises quand elles veulent voir la conclusion de cet accord, elles diront demain", a déclaré cette source.

Un maintien de la liberté de circulation permettrait aux entreprises britanniques de conserver un accès au marché unique européen pendant une période de transition, ce que réclame notamment la principale organisation patronale britannique, la CBI.

Jeudi, Carolyn Fairbairn, la patronne de la CBI, a été reçue avec d'autres responsables économiques par Theresa May à Downing Street.
"La Première ministre a réitéré l'objectif global du gouvernement d'obtenir une sortie ordonnée et en douceur qui aboutisse à un accord de libre-échange global avec l'UE intégrant une période de mise en place afin d'éviter toute rupture brutale", a indiqué un porte-parole de Downing Street.

A Bruxelles, le négociateur en chef européen pour le Brexit, Michel Barnier, a demandé à Londres de "clarifier" ses positions sur la facture du divorce et les droits des citoyens, à l'issue de quatre jours de négociations.

Son homologue britannique, David Davis a évoqué des discussions "robustes mais constructives". "Il faut encore discuter de beaucoup de choses", a-t-il ajouté.
La prochaine session de négociations est prévue fin août.

https://www.lorientlejour.com/article/1063435/brexit-londres-pret-a-accepter-la-libre-circulation-pendant-quelques-annees-presse.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 21 Juil 2017 - 18:35

Citation :
Le Parlement moldave demande le retrait des forces russes de Transnistrie


Posté dans Europe par Laurent Lagneau Le 21-07-2017




L’indépendance de la Moldavie, au début des années 1990, donna lieu à un conflit en Transnistrie, une région séparatiste massivement russophone. Conflit qui vit l’intervention de la 14e armée russe, alors commandée par le général Aleksandre Lebed. Puis, un accord fut finalement trouvé : les autorités moldaves renonçait à tout rattachement avec la Roumanie en échange de la neutralité de Moscou et d’une large autonomie du territoire en question.

Depuis, les troupes russes sont toujours présentent en Transnistrie, qui a proclamé son indépendance – non reconnue par la communauté internationale – et pris le nom de « République moldave du Dniestr. » Et elle est devenue une plaque tournante de tous les trafics (armes, drogue, être humains, etc…).

Pour autant, la Moldavie n’a jamais renoncé à imposer son autorité sur cette région qui lui appartient. Sans y parvenir… Car la Transnistrie préférerait être rattachée à la Russie, dont elle dépend largement sur le plan économique. D’où la crainte, à Chisinau, de voir cette dernière connaître le même sort que la Crimée, en 2014.

Depuis des années, la Moldavie demande le retrait des forces russes de Transnistrie. Un accord avait même été signé en 1994 avec Moscou… Mais il n’a jamais été ratifié par le Parlement russe. Aussi, après l’affaire de la Crimée, Chisinau a fait mine de se rapprocher de l’Union européenne, en espérant signer un accord d’association, et de l’Otan. Fin 2016, l’Alliance devait y ouvrir un bureau, comme elle l’a d’ailleurs déjà fait en Russie.

Cela étant, l’attitude à l’égard de Moscou divise la population moldave, c’est à dire entre ceux qui souhaitent un rapprochement avec la Russie et ceux qui, au contraire, veulent intégrer l’espace euro-Atlantique. Politiquement, les premiers ont porté Igor Dodon à la présidence, tandis que les seconds sont majoritaires au Parlement.

D’où la déclaration faite ce 21 juillet par les députés proche du Parti démocratique, actuellement au pouvoir. Ainsi, ont-ils fait valoir, la présence des forces russes en Transnistrie depuis 25 ans est « une violation des normes constitutionnelles concernant l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale » de la Moldavie. Et d’ajoute : « C’est une menace permanente pour la sécurité et la stabilité régionale et européenne ».

La réaction du président Dodon, seul dirigeant étranger à assister à la parade de la victoire, le 9 mai, à Moscou, ne s’est pas fait attendre. Il a en effet qualifié l’initiative des députés de « provocation (…) visant à détériorer les relations avec la Russie ».

En 2014, le gouvernement russe fit une mise en garde au sujet de la Transnistrie. « Je veux dire à tous qui ne pensent pas comme nous: il ne faut pas mettre son nez en Transnistrie (…), il ne faut pas faire augmenter les tensions, parce qu’il y a des citoyens russes qui habitent là-bas », avait ainsi prévenu Dmitri Rogozine, le vice-Premier ministre russe.

http://www.opex360.com/2017/07/21/le-parlement-moldave-demande-le-retrait-des-forces-russes-de-transnistrie/
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Dim 23 Juil 2017 - 21:38

Citation :
Interpol a les noms de 173 jihadistes de l’EI susceptibles de commettre des attentats en Europe


Posté dans Renseignement, Terrorisme par Laurent Lagneau Le 23-07-2017  




Lors de sa récente audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a indiqué qu’il « reste 600 à 650 combattants français dans les rangs de l’État islamique. » Combien ont été tués lors des batailles de Mossoul et de Raqqa? Et combien sont susceptibles de rentrer en France, avec l’intention d’y commettre des attentats?

La réponse à cette dernière question se trouve probablement dans la liste de 173 noms que l’Organisation internationale de police criminelle (OIPC, ou Interpol) a en sa possession, grâce aux informations et transmises par le renseignement américain via le FBI.

D’après le quotidien britannique The Guardian, cette liste a pu être établie à partir de documents et de différents éléments trouvés dans les positions occupées par les jihadistes lors d’opérations militaires conduites en Irak et en Syrie.

D’après la note adressée par Interpol aux services européens, ces 173 jihadistes seraient « entraînés à concevoir et à placer des engins explosifs improvisés […] et capables de se déplacer à l’étranger pour participer à des activités terroristes. » En outre, ils auraient « manifesté leur volonté de commette une attaque suicide. »

Les renseignements transmis à Interpol sont précis : la liste contient en effet, outre l’identité des suspects, leur dernier numéro de téléphone portable, leurs photographies, la date de leur recrutement par l’EI et même le nom de leur mère.

« Interpol a demandé à ses partenaires nationaux toute information qu’ils pourraient avoir sur chaque nom de la liste et toute autre donnée personnelle qu’ils ont sur leurs fichiers, tels que les passages frontaliers, les infractions pénales antérieures, les données biométriques, les numéros de passeport, les activités sur les réseaux sociaux et l’historique des déplacements », explique The Guardian.

Pour le moment, on ignore si des suspects figurant sur cette liste ont pu rejoindre l’Europe. « Le but de l’envoi de ces alertes et ces mises à jour est de s’assurer que les informations essentielles pour la police sont disponibles au moment et à l’endroit où cela est nécessaire », précise Interpol.

http://www.opex360.com/2017/07/23/interpol-les-noms-de-173-jihadistes-de-lei-susceptibles-de-commettre-des-attentats-en-europe/
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Dim 13 Aoû 2017 - 22:19

Citation :
Kosovo : les Occidentaux "inquiets" du blocage politique


AFP 13/08/2017


Cinq pays occidentaux ont fait part dimanche de leur "inquiétude" quant au blocage politique qui empêche le Kosovo de se doter d'un nouveau gouvernement, deux mois après les législatives de juin.

"La situation politique actuelle au Kosovo nous inquiète", ont écrit les ambassades à Pristina de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Italie et des Etats-Unis dans un communiqué commun. Il est "de la responsabilité des dirigeants du Kosovo" de doter le pays des Balkans d'une majorité parlementaire et d'un gouvernement, soulignent-ils.

Jeudi, près de deux mois après les élections législatives du 11 juin, le Parlement kosovar a échoué à élire son président, car les députés de la coalition des anciens chefs rebelles, arrivée en tête du scrutin et seule habilitée à présenter un candidat pour ce poste, ne se sont pas présentés dans la salle de l'assemblée après une interruption de séance.

L'élection du Parlement est une étape clé pour la formation d'une majorité devant permettre au président Hashim Thaçi de désigner un candidat au poste de Premier ministre.

Dans leur communiqué, les cinq pays occidentaux jugent vital que "les députés élus assistent aux séances et permettent (au Parlement) de commencer à travailler".

Le Kosovo fait face à de nombreux défis, dont "la nécessité de développer l'économie, de renforcer l'Etat de droit, la perspective européenne et sa relation avec la Serbie", ont-ils encore estimé. "Les citoyens du Kosovo méritent une Assemblée et un gouvernement capables de relever ces défis". Le Parlement doit se réunir lundi pour tenter, à nouveau, d'élire son président.

Le Kosovo, qui compte 1,8 million d'habitants, est un des pays les plus pauvres d'Europe. Cette ancienne province albanaise de la Serbie a déclaré son indépendance en 2008.

https://www.lorientlejour.com/article/1067081/kosovo-les-occidentaux-inquiets-du-blocage-politique.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 23 Aoû 2017 - 16:54

Citation :
L'Allemagne a rapatrié toutes ses réserves d'or de Paris


AFP 23/08/2017


La Bundesbank, la banque centrale allemande, a annoncé mercredi avoir terminé le rapatriement de toutes ses réserves d'or encore stockées à Paris et d'une partie de celles se trouvant aux Etats-Unis, un chantier sensible bouclé avec près de 3 ans d'avance.

Depuis le début de cette opération, en 2013, 374 tonnes du précieux métal, soit 11% du total des réserves allemandes, ont quitté les entrepôts de la Banque de France à Paris et 300 tonnes d'or ceux de la Réserve fédérale à New York, pour rejoindre les chambres fortes de la Bundesbank à Francfort (ouest), a détaillé devant la presse Carl-Ludwig Thiele, membre du directoire de l'institution monétaire. Menés dans des conditions tenues secrètes, ces transports se sont achevés bien avant le terme prévu en 2020 et auront coûté 7,7 millions d'euros à la "Buba".

La part de l'or stocké en Allemagne a ainsi atteint l'objectif fixé de 50%, contre 31% en 2013. Désormais, 1.710 tonnes du métal fin sont entreposés à Francfort, 1.236 tonnes à New York (36,6%) et 432 tonnes à Londres (12,8%). Les réserves d'or de l'Allemagne, les deuxièmes plus importantes au monde après celles des Etats-Unis, représentent 3.378 tonnes ou 270.000 lingots pesant chacun environ 12 kilogrammes. Inexistant au lendemain de la seconde guerre mondiale, le stock d'or de l'Allemagne s'est reconstitué à partir de 1951, atteignant aujourd'hui une valeur marchande de 120 milliards d'euros.

Les réserves d'or à l'étranger sont une spécificité allemande apparue durant la période de la Guerre froide, quand la Bundesbank avait préféré stocker une grande partie de son or chez ses alliés occidentaux dans l'éventualité d'une agression soviétique. New York, abritant la première devise mondiale, et Londres, premier marché pour l'or, pouvaient permettre en cas de coup dur de monétiser le stock d'or allemand sur place.

Les excédents de balance commerciale vis-à-vis de la France, accumulés pendant la période de "miracle économique" allemand dans les années 60, se sont convertis en or stocké à la Banque de France. L'Allemagne a souhaité rapatrier la totalité de ses réserves stockées en France.

Sur fond de crise en zone euro, la question des réserves d'or à l'étranger avait agité en 2012 certains milieux eurosceptiques allemands, réclamant un audit de l'or de la Bundesbank, voire son retour intégral au pays.

https://www.lorientlejour.com/article/1068786/lallemagne-a-rapatrie-toutes-ses-reserves-dor-de-paris.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 24 Aoû 2017 - 20:05

Citation :
L'intégration des immigrés musulmans progresse en Europe, selon une étude


AFP 24/08/2017


L'intégration des immigrés de confession musulmane fait de "vrais progrès" en Allemagne, France, Royaume-Uni, Suisse et Autriche, malgré les obstacles dans l'éducation et l'accès à l'emploi, selon une étude de l'institut allemand Bertelsmann.

"A la seconde génération au plus tard, la majorité (des immigrés musulmans) a intégré la société générale", a souligné la Bertelsmann Stiftung dans un communiqué publié à l'occasion de la parution jeudi d'un "Moniteur de la religion" (1.000 personnes représentant la population, ainsi que 500 se disant musulmanes, interrogées dans chacun des pays étudiés).

L'institut a retenu plusieurs indicateurs d'intégration pour les musulmans --qui représentent environ 5% de la population en Europe de l'Ouest, selon l'étude--, comme le niveau d'éducation, l'emploi et la rémunération, le lien exprimé avec le pays d'accueil ou encore le temps libre passé avec des non musulmans.

"Cette intégration couronnée de succès est d'autant plus notable qu'aucun de ces cinq pays n'offre des moyens structurels adéquats permettant une participation (à la société) et que les musulmans sont confrontés à un rejet ouvert de la part d'environ un cinquième de la population", souligne l'institut Bertelsmann.

L'étude affirme qu'à la seconde génération, 67% des descendants d'immigrés se disant de confession musulmane poursuivent leurs études au-delà du lycée (17 ans). Ils se disent très majoritairement "connectés" avec leur pays d'accueil (96% en France et en Allemagne) même si dans certains pays, les expressions de rejet peuvent être fortes.

Ainsi, 28% des personnes interrogées en Autriche disent ne pas vouloir de voisins musulmans. Ils sont 21% au Royaume-Uni, 19% en Allemagne, 17% en Suisse et 14% en France, et les taux de rejet sont bien moindres si on les interroge sur l'éventualité d'avoir des voisins "homosexuels" ou "d'une couleur de peau différente".

Si la France est saluée pour le faible taux d'interruption de scolarité après 17 ans (11%, contre 36% en Allemagne), elle est en revanche épinglée pour la "discrimination sur le marché du travail". Celle-ci se traduit par un taux de chômage de 14% pour les immigrés de confession musulmane, contre 8% dans l'échantillon représentatif de la population.

La situation est quasiment inversée en Allemagne, avec une orientation jugée trop précoce des élèves vers la scolarisation professionnelle (64% seulement des immigrés musulmans a poursuivi l'école après 17 ans) ce qui "tend à perpétuer les désavantages liés à l'origine". En revanche, "la capacité d'absorption du marché du travail est relativement bonne et les barrières d'accès pour les migrants relativement basses", d'où un taux de chômage de 5% chez les immigrés de confession musulmane (contre 7% dans la population totale). Dans tous les cas, leurs niveaux de rémunération restent inférieurs à la moyenne.

Les "musulmans pratiquants" affichant leur foi sont confrontés à des discriminations plus fortes encore, tant au niveau du taux de chômage que de la rémunération, selon l'institut Bertelsmann. Il plaide pour que les pays étudiés encouragent la diversité en accordant à l'islam "le même statut légal que d'autres groupes religieux institutionnels" et promouvant "les contacts interculturels et interreligieux".

https://www.lorientlejour.com/article/1068921/lintegration-des-immigres-musulmans-progresse-en-europe-selon-une-etude.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Dim 3 Sep 2017 - 16:55

Citation :
Brexit: Londres déplore les "pressions" de Bruxelles sur la question financière


AFP 03/09/2017


Le ministre britannique chargé du Brexit, David Davis, a déploré dimanche les "pressions" exercées selon lui par Bruxelles sur Londres pour régler la question financière du divorce, et mis en avant les progrès réalisés par ailleurs dans les négociations.

Le négociateur en chef de l'UE Michel Barnier "s'inquiète de ne pas recevoir de réponse sur la question de l'argent", a souligné le ministre, invité de l'émission politique dominicale de la BBC. "Mais je ne vais pas laisser cette pression sur les délais nous forcer à faire quoi que ce soit."

A l'issue du troisième round de tractations qui ont tourné au dialogue de sourds, Michel Barnier avait regretté jeudi que "le Royaume-Uni ne se considère pas légalement obligé d'honorer" certains des engagements financiers.
Il avait estimé être "loin de constater des progrès suffisants pour pouvoir recommander au Conseil européen (les dirigeants des 27, ndlr) d'engager des discussions sur la future relation entre le Royaume-Uni", ce que Londres souhaite pourtant entamer au plus vite.

Le solde que devra verser le Royaume-Uni pour honorer ses engagements financiers au sein de l'UE est officieusement évalué côté européen entre 60 et 100 milliards d'euros, mais ce montant est contesté par le Royaume-Uni.
"Ce que l'on dit, c'est +vous nous avez donné cette énorme facture, nous allons la vérifier ligne par ligne+", a indiqué David Davis.
Ce règlement financier "est une obligation légale estime l'UE. Nous répondons que ce n'est pas le cas", a avancé M.Davis.
Il a néanmoins souligné que le Royaume-Uni "est un pays qui honore ses obligations internationales (...) qui, si elles ne sont pas d'ordre légal, peuvent aussi être politiques ou morales".

Alors que le Sunday Times avance que le gouvernement britannique accepterait une facture de divorce de 50 milliards de livres (54,6 milliards d'euros), M.Davis a rejeté ce chiffre "complètement faux".
Il s'est également opposé à la déclaration de Michel Barnier, qui avait affirmé jeudi qu'"aucun progrès décisif" n'avait été réalisé au cours des négociations tenues dans la semaine.

Michel Barnier "veut nous mettre la pression, ce qui explique sa position lors de la conférence de presse - franchement, je pense que ça semblait absurde parce qu'il y a clairement des choses que nous avons faites", a déclaré le David Davis.

Le ministre a notamment mis en avant les avancées obtenues sur les affaires relatives à la santé et à la sécurité sociale. Face à ces questions "incroyablement importantes", il a regretté que les négociateurs européens "ne parlent pas du futur: ils ne parlent que de la procédure de divorce".

https://www.lorientlejour.com/article/1070587/brexit-londres-deplore-les-pressions-de-bruxelles-sur-la-question-financiere.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 6 Sep 2017 - 18:32

Citation :
La Grèce et la Bulgarie annoncent une voie ferrée reliant la mer Egée à la mer Noire


AFP 06/09/2017


Les Premiers ministres bulgare et grec ont annoncé mercredi avoir établi des plans pour la construction d'une nouvelle voie ferrée reliant la mer Egée à la mer Noire, contournant le détroit du Bosphore congestionné par un trafic intense.

"Nous avons la volonté de faire avancer les Balkans", a déclaré le Premier ministre grec Alexis Tsipras dans le port de Kavala, situé au nord de la Grèce, où il a signé avec son homologue bulgare Boyko Borisov un mémorandum concernant ce projet.
"Nous sommes en train d'ouvrir de nouvelles routes commerciales en reliant la mer Egée au Danube et à la mer Noire", a déclaré M. Tsipras devant la presse.

Ce projet, approuvé par l'Union Européenne mais dont on ne connaît ni la date de lancement ni celle de l'achèvement, a pour but de relier les grands ports grecs de Thessalonique et de Kavala à ceux de Bourgas, Varna et Roussé en Bulgarie. Le tronçon grec à lui seul coûtera quelque quatre milliards d'euros (4,7 milliards de dollars).

Des discussions sont en cours pour amener la Serbie à rejoindre ce projet, de même que la Roumanie à un stade ultérieur, a précisé M. Borisov.
Une rencontre entre les quatre Etats concernés aura lieu à Varna le 3 octobre, a indiqué le Premier ministre bulgare.

https://www.lorientlejour.com/article/1071118/la-grece-et-la-bulgarie-annoncent-une-voie-ferree-reliant-la-mer-egee-a-la-mer-noire.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 26 Oct 2017 - 18:14

Citation :
Arctique : un hélicoptère russe avec huit personnes à son bord s'abîme en mer


Oslo, 26 oct 2017 (AFP) -


Un hélicoptère russe avec huit personnes à son bord s'est abîmé en mer jeudi au large de l'archipel norvégien du Svalbard dans l'Arctique, ont annoncé les services de secours norvégiens.

Le sort de ses huit occupants n'était pas connu dans l'immédiat.

L'appareil a disparu à deux ou trois kilomètres au large de Barentsbourg, une communauté russe située sur le Svalbard, a précisé le Centre norvégien de secours.

"Nous avons juste été informés qu'il s'était abîmé en mer. Dans quelle mesure c'était (un amerrissage) contrôlé, nous l'ignorons", a déclaré à l'AFP un responsable du Centre de secours.

Un hélicoptère et des navires norvégiens font route vers le lieu présumé de l'accident, a-t-il ajouté, précisant qu'aucun contact n'avait été établi avec l'appareil.

Le temps était selon lui neigeux dans la région au moment de l'accident.

L'hélicoptère concerné est un Mil Mi-8 russe basé en permanence près de Barentsbourg.

Il a été porté manquant par les autorités aéroportuaires vers 15H35 (13H35 GMT) à son retour de Pyramiden, une autre ancienne communauté minière devenue un site touristique, et sa chute a été confirmée une dizaine de minutes plus tard, ont dit les secours norvégiens.

"C'est un hélicoptère civil, qui appartient à l'entreprise Arktikougol et fait des liaisons pour les mineurs entre Longyearbyen et Barentsbourg. C'est un vol habituel", a déclaré le consul général de Russie au Svalbard, Viatcheslav Nikolaïev, interrogé par l'agence de presse Interfax.

Selon lui, l'appareil transportait les cinq membres de l'équipage et trois scientifiques.

"Nous savons que l'hélicoptère n'est pas retourné sur sa zone. Est-ce qu'il s'est écrasé ou pas, je ne peux pas le dire", a aussi dit M. Nikolaïev.

Le traité de Paris de 1920 confie à la Norvège la souveraineté sur le Svalbard mais assure aussi que les ressortissants de tous les Etats signataires peuvent exercer sur ces terres et "leurs eaux territoriales" des activités économiques "sur un pied de parfaite égalité".

C'est à ce titre que la Russie exploite du charbon à Barentsbourg, une communauté qui compte plusieurs centaines de mineurs russes et ukrainiens.

En 2008 déjà, un autre Mil Mi-8 s'était écrasé près de Barentsbourg, provoquant la mort de trois de ses neuf occupants. La chute d'un appareil du même type avait également fait deux morts en 1991 près de Pyramiden.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/15395-arctique--un-helicoptere-russe-avec-huit-personnes-a-son-bord-sabime-en-mer
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 1 Nov 2017 - 18:34

Citation :
La Lettonie construira une clôture sur sa frontière avec le Bélarus


AFP 01/11/2017


La Lettonie a annoncé mercredi la construction d'une clôture longue de 120 kilomètres sur sa frontière avec le Bélarus, une fois une barrière similaire le long de sa frontière avec la Russie achevée l'an prochain.

"La clôture sera haute de deux mètres avec, en haut, du fil barbelé", a indiqué Olegs Jemasovs, un responsable des gardes frontières, à la radio publique lettonne. La clôture ne sera pas installée dans des endroits comme les lacs, les marécages ou les rivières qui forment une frontière naturelle, a-t-il ajouté.
Le coût total de la clôture s'élèvera à environ 10,5 millions d'euros, a-t-il encore indiqué.

En 2016, la Lettonie, membre de l'UE et de l'Otan, a entamé la construction d'une clôture le long de sa frontière avec la Russie qui doit être achevée vers la fin de l'année prochaine. Celle avec le Bélarus doit être prête en 2020.

Selon les responsables lettons, la nouvelle clôture ne sera pas construite à des fins militaires, alors que la région vit un regain de tensions avec la Russie, mais surtout pour prévenir l'immigration clandestine vers l'UE, la Russie et le Bélarus ayant devenus des points de passage importants pour des immigrés en provenance de l'Afghanistan, du Pakistan ou d'autres pays.

https://www.lorientlejour.com/article/1081573/la-lettonie-construira-une-cloture-sur-sa-frontiere-avec-le-belarus.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Lun 6 Nov 2017 - 23:22

Citation :
La Pologne juge "inacceptables" les propos de la ministre allemande de la Défense


AFP 06/11/2017


Le ministère polonais de la Défense a qualifié lundi d'"inacceptables" des déclarations récentes de la ministre allemande de la Défense, l'accusant d'appeler les Polonais à des actions anti-gouvernementales, alors que Berlin n'y voit que des propos sortis de leur contexte.

"Le ministère polonais de la Défense juge inacceptable que le ministre d'un pays membre de l'Alliance atlantique appelle les citoyens d'un autre Etat à des actions anti-gouverementales, et les approuve", a déclaré à la presse sa porte-parole Anna Peziol-Wojtowicz, après que le ministère eut reçu l'attaché militaire allemand, convoqué à ce sujet. Le ministère a jugé les explications de l'attaché "irrecevables", a-t-elle encore déclaré.

Lors d'une émission de la télévision publique ZDF, Ursula von der Leyen avait loué, jeudi, les efforts de la Pologne et des pays baltes dans leur lutte pour l'indépendance et dans leur volonté de rejoindre l'Union européenne et a appelé à ne pas laisser les pays de cette région à l'écart de l'évolution de l'Union européenne.

Indiquant que ses enfants avaient étudié en Pologne récemment, elle a déclaré "qu'il fallait soutenir la résistance saine et démocratique de la jeune génération en Pologne". C'est cette phrase qui a provoqué l'émoi à Varsovie.

Réagissant aux protestations de Varsovie, le porte-parole du ministère allemand de la Défense a indiqué qu'il avait "une forte impression que les déclarations qui ont fait sensation en Pologne durant le week-end ont été tirées de leur contexte et également partiellement changées dans les médias sociaux".

Le chef de la diplomatie polonaise Witold Waszczykowski a apparemment cherché à minimiser l'affaire lundi soir, déclarant que Varsovie "ne souhaitait pas en faire un grand débat politique".

L'incident s'inscrit dans le contexte de tensions entre la Pologne d'une part, l'UE et l'Allemagne d'autre part, tensions accrues après les récentes déclarations d'Angela Merkel, qui avait déclaré qu'elle ne pouvait "se taire" sur les atteintes à l'Etat de droit en Pologne, objet de critiques de la Commission européenne.

Le parti conservateur au pouvoir en Pologne a relancé récemment la question des réparations de guerre allemandes, considérée comme close depuis des années.

https://www.lorientlejour.com/article/1082522/la-pologne-juge-inacceptables-les-propos-de-la-ministre-allemande-de-la-defense.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Lun 13 Nov 2017 - 15:24

Citation :
Plus de 20 pays européens vont signifier leur intention de s’engager dans une « coopération militaire renforcée »

Laurent Lagneau 13 novembre 2017




Prévue par les articles 42 et 46 du traité sur l’Union européenne, la « coopération structurée permanente » (CSP) avait été délaissée jusqu’au conseil européen de décembre 2016, c’est à dire après une succession de crises (réfugiés, Ukraine), le vote du Brexit et l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche.

Cette CSP donne la possibilité à des pays membres de l’UE de renforcer leur coopération dans le domaine militaire en prenant des engagements contraignants en la matière (participation à des forces multinationales ainsi qu’aux programmes européennes d’armement, fourniture d’unités de combat et d’un soutien logistique, etc…).

Ce 13 novembre, ce sont donc plus de 20 membres de l’UE qui vont signifier leur intention de s’engager dans cette « coopération structurée permanente », avec l’objectif de faire avancer l’Europe de la Défense. Une cérémonie sera organisée à Bruxelles, avec les ministres de la Défense et des Affaires étrangères des pays qui signeront « 20 engagements » pour développer en commun des programmes d’armement et faciliter la planification d’opérations militaires.

« C’est une grande avancée […] peut-être le projet le plus ambitieux de l’Union européenne actuellement », a commenté María Dolores de Cospedal, Mme le ministre espagnol de la Défense.

Cette CSP ouvre potentiellement la voie à un quartier général européen, contre lequel les Britanniques ont toujours marqué leur opposition, estimant qu’il ferait doublon avec celui de l’Otan.

Cela étant, de l’avis de diplomates sollicités par l’AFP, la CSP que rejoindront cette vingtaine de pays européens ne sera pas aussi ambitieuse que celle souhaitée par la France.

« La vision française de la CSP, exigeante car tournée vers la participation à des missions potentiellement risquées, a été supplantée par la vision allemande, moins ambitieuse mais soucieuse de faire participer le plus grand nombre de pays », ont-ils résumé. Même sentiment exprimé par Frédéric Mauro, un expert des questions de défense souvent sollicité par le Parlement européen.

« À une vingtaine de pays, avec une multitude de projets, c’est clairement une vision allemande qui l’a emporté, à savoir qu’il fallait éviter une fracture au sein des 27 », a-t-il expliqué. « Aujourd’hui, on est à des années lumière » de la coopération structurée permanente telle que prévue dans les traités. […] Ca n’a aucune chance de marcher », a-t-il estimé.

Concrètement, les pays qui signeront cette CSP prendront l’engagement, juridiquement contraignant, d’augmenter leurs dépenses militaires et de consacrer 2% des budgets totaux de la Défense dans la recherche et la technologie ainsi que 20% pour l’acquisition d’équipements devant permettre de « combler » des « lacunes » capacitaires.

Les pays signataires vont aussi s’engager à « soutenir de façon substantielle » les missions militaires de l’UE « avec du personnel, du matériel, des entraînements, du soutien pour des exercises (et) des infrastructures. » Ce qui, théoriquement, devrait éviter les soucis de l’opération européenne EUFOR RCA, laquelle ne put être lancée que par l’apport significatif de la Géorgie, pourtant non membre de l’Union.

http://www.opex360.com/2017/11/13/plus-de-20-pays-europeens-vont-signifier-leur-intention-de-sengager-dans-une-cooperation-militaire-renforcee/
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mar 14 Nov 2017 - 23:51

Citation :
Europe de la défense : l'incroyable cynisme de la Suède !  

 Par Michel Cabirol            |     14/11/2017, 18:04   |   662   mots


Le ministre de la défense suédois, Peter Hultqvist, achète américain mais signe une déclaration pour l'Europe
de la défense... (Crédits : DR)

     
Moins d'une semaine après avoir choisi le système de défense anti-aérien américain Patriot, Stockholm s'engage dans une coopération militaire et industrielle renforcée entre pays européens.

Au choix, une politique illisible, voire incompréhensible, ou le cynisme de la Suède est incroyablement culotté. Moins d'une semaine après avoir choisi le système de défense anti-aérien américain Patriot fabriqué par Raytheon, Stockholm a acté lundi son intention de s'engager dans une coopération militaire renforcée entre pays européens, dans le développement d'armements comme les opérations extérieures, avec pour ambition affichée de relancer l'Europe de la défense. Le Conseil doit désormais, d'ici à la fin de l'année, adopter une décision formelle établissant la Coopération structurée permanente  (CSP), avec une première liste de projets qui devraient être identifiés en parallèle.

Mais quelle crédibilité aura la Suède et d'autres pays d'ailleurs (Roumanie entre autre) à défendre une Europe de la défense quand le ministre de la défense Peter Hultqvist a personnellement choisi un programme américain 30% à 40% plus cher que celui proposé conjointement par la France et l'Italie. Deux pays européens qui pourtant lui proposaient en plus une coopération industrielle au moment de la modernisation du système SAMP/T. Et pourtant la déclaration de la commission européenne indique bien dans sa déclaration que la Coopération structurée permanente ouvre "la voie à un renforcement de la coopération en matière de défense entre les Etats membres de l'UE qui le peuvent et le souhaitent".

Peter Hultqvist, l'homme de Washington

Comment le ministre de la Défense suédois Peter Hultqvist peut-il signer cet accord européen en son âme et conscience, lui qui est à l'origine du choix du Patriot et ce contre l'avis même des opérationnels, notamment la DGA suédoise (Swedish Defence Materiel Administration). A-t-il vraiment lu la CSP qui "permettra aux Etats membres de développer conjointement des capacités de défense, d'investir dans des projets communs et de renforcer l'état de préparation opérationnelle et la contribution de leurs forces armées" ? L'Europe de la défense est-elle une réalité pour Peter Hultqvist ou simplement un concept brumeux mais bien utile pour être sur la photo officielle?

Le système franco-italien SAMP/T (MBDA et Thales) était pourtant favori au début de la compétition. Mais après un voyage à Washington en mai dernier, Peter Hultqvist a complètement cédé à la pression américaine. Le ministère suédois de la Défense n'a pas fourni de détails sur ce contrat évalué par l'agence chargée de l'acquisition des matériels militaires à 10 milliards de couronnes (1 milliard d'euros).

Un moment historique

"Nous vivons un moment historique pour la défense européenne", a commenté lundi la diplomate en chef de l'Union, Federica Mogherini, à l'issue de la signature par les ministres de 23 Etats membres de l'UE d'un document où sont listés 20 "engagements" jetant les bases de leur CSP. Federica Mogherini estime que ce nouvel outil va "permettre de développer davantage nos capacités militaires pour renforcer notre autonomie stratégique". Comment compte-t-elle justifier à l'avenir un achat de matériel américain touchant à la souveraineté nationale par un des 23 signataires de la CSP?
En théorie, cette coopération renforcée peut déboucher sur la mise sur pied d'un quartier général opérationnel pour des unités de combat de l'Union européenne ou d'une plateforme logistique d'opérations. Mais dans un premier temps, elle devrait prendre la forme de projets - à quelques-uns - de développement de matériel (chars, drones, satellites ou avions de transport militaire) ou encore d'un hôpital de campagne européen. Plus de 50 projets ont été déposés, a précisé Federica Mogherini, qui espère que la CSP permettra des "économies d'échelle" pour l'industrie de la défense européenne aujourd'hui trop "fragmentée" par rapport à la concurrence américaine... qui profite à fonds des achats des pays européens.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/europe-de-la-defense-l-incroyable-cynisme-de-la-suede-757925.html  
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Jeu 16 Nov 2017 - 16:53

Citation :
Kosovo: démission du chef des juges européens qui crie à la corruption


AFP 16/11/2017


Le chef des juges d'Eulex, l'organisme européen chargé d'enquêter et de juger les affaires sensibles au Kosovo, a annoncé sa démission, dénonçant de la "corruption" dans un entretien au quotidien français Le Monde paru jeudi.

"Ces dernières semaines, j'ai dénoncé plusieurs cas de corruption au sein de la mission", a déclaré le Britannique Malcolm Simmons.
Parallèlement, une source européenne à Pristina interrogée par l'AFP sur les accusations du Britannique a expliqué, sans plus de détail, qu'il y avait "cinq enquêtes menées contre lui par Bruxelles, indépendamment d'Eulex". Deux sont en phase finale, a ajouté cette source.

"Eulex n'est pas une mission visant à promouvoir un Etat de droit. C'est une mission politique", a accusé dans Le Monde le juge britannique. Il reproche à Eulex d'avoir voulu "faire tomber une partie de la classe politique kosovare, comme Fatmir Limaj", ex-commandant de la guérilla albanophone UCK et chef d'un parti d'opposition au président Hashim Thaçi.

"Il y a des pressions constantes sur les juges", a encore dit Malcolm Simmons qui préside l'assemblée des juges d'Eulex depuis 2014.
"Beaucoup de mes collègues sont honnêtes et droits. Mais ils ne combattent pas le système, ils s'en accommodent, car ils savent que s'il leur venait à l'idée d'agir correctement, il leur arriverait des problèmes", accuse-t-il.

En octobre 2014, d'autres allégations de corruption avaient été portées par une procureure britannique contre des collègues. Mais les charges avaient été abandonnées, l'enquête n'ayant pas permis de démontrer de versement de pots de vin par le milieu kosovar.

L'Eulex, qui compte aujourd'hui 800 employés, a été mise en place en 2008, quelques mois après que le Kosovo avait proclamé son indépendance de la Serbie. Elle a pour mandat d'aider à la mise en place d'un système judiciaire stable en se chargeant des dossiers jugés trop sensibles pour la justice locale.

https://www.lorientlejour.com/article/1084402/kosovo-demission-du-chef-des-juges-europeens-qui-crie-a-la-corruption.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Sam 18 Nov 2017 - 16:42

Citation :
UE: le budget 2018 en hausse, coupe dans les financements à la Turquie


AFP 18/11/2017


Des représentants du Parlement européen et des Etats membres ont trouvé un compromis samedi sur le budget 2018 de l'UE qui acte une réduction des financements à la Turquie en raison de "la détérioration" de la démocratie dans ce pays.

Ce budget de l'Union européenne atteint 160,1 milliards d'euros en termes d'engagements (sommes prévues pour des programmes qui peuvent s'étendre sur plus d'une année) et 144,7 milliards en termes de paiements (sommes effectivement dépensées).

"Le budget 2018 se concentre fortement sur des priorités comme soutenir la croissance économique et créer des emplois, renforcer la sécurité et répondre aux défis posés par la migration", a affirmé le vice-ministre estonien des Finances Märt Kivine, qui a présidé les négociations, dans un communiqué.

Cet accord, conclu dans la nuit, doit encore être formellement adopté par le Conseil de l'UE, représentant les Etats membres, avant un vote du Parlement en session plénière, prévu le 30 novembre.
Pour les fonds destinés à aider la Turquie à mettre en oeuvre des réformes dans le cadre de ses négociations d'adhésion à l'UE, les Européens ont décidé une réduction en guise d'avertissement à Ankara.

Une coupe de 105 millions d'euros dans les paiements, et un blocage de 70 millions d'euros dans les engagements, ont été annoncés par les eurodéputés "qui jugent préoccupante la détérioration de la démocratie, de l'Etat de droit et de droits de l'homme" en Turquie, selon un communiqué.

Des dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel, avaient plaidé en octobre pour une réduction ou une "réorientation" des financements liés aux négociations d'adhésion avec la Turquie, afin de marquer leurs désaccords avec Ankara.

Plusieurs pays européens ont connu des épisodes de graves tensions avec la Turquie depuis le coup d'Etat avorté de juillet 2016, auquel Ankara a répondu par de vastes purges et des dizaines de milliers d'incarcérations.

Plus de 4 milliards d'euros sont prévus dans le budget de l'UE, sur la période 2014-2020 pour aider le gouvernement turc à mettre en oeuvre des réformes visant à se rapprocher de l'UE, notamment pour améliorer la gouvernance et la démocratie, l'Etat de droit et le respect des droits fondamentaux.
Toutefois, en raison du blocage quasi complet des négociations depuis des années, moins de 400 millions d'euros ont été alloués à des projets.

En 2017, l'UE s'était dotée d'un budget global de 157,9 millions d'euros en termes d'engagements et de 134,5 en termes de paiements effectifs.

https://www.lorientlejour.com/article/1084821/ue-le-budget-2018-en-hausse-coupe-dans-les-financements-a-la-turquie.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Ven 1 Déc 2017 - 18:42

Citation :
Brexit: une offre britannique "inacceptable" pour l'Irlande "le sera aussi pour l'UE", prévient Tusk


AFP 01/12/2017


Le président du Conseil européen Donald Tusk a prévenu vendredi à Dublin que si la proposition britannique pour régler la question de la frontière irlandaise après le Brexit était "inacceptable pour l'Irlande", elle le serait "aussi pour l'UE".

"Permettez-moi de le dire très clairement. Si l'offre britannique est inacceptable pour l'Irlande, elle le sera aussi pour l'UE", a déclaré le responsable européen devant la presse, après une rencontre avec le Premier ministre irlandais Leo Varadkar.

"Je réalise que cela peut être difficile à comprendre pour certains politiciens britanniques. Mais cela découle du fait que l'Irlande est membre de l'UE alors que le Royaume-Uni part", a-t-il souligné.
"C'est pourquoi la clé de l'avenir du Royaume-Uni réside - à certains égards - à Dublin, du moins tant que les négociations sur le Brexit se poursuivent", a estimé M. Tusk, assurant que l'UE "soutient complètement" la demande de l'Irlande de ne pas voir rétablie une frontière physique avec l'Irlande du Nord.
"Les revendications irlandaises sont les revendications de l'UE", a insisté Donald Tusk, citant même un proverbe irlandais : "Ni neart go cur le cheile", "l'union fait la force".
Tout en se disant "optimiste", M. Varadakar s'est de son côté dit prêt "à rester ferme avec ses partenaires si l'offre britannique n'est pas satisfaisante".

L'Union européenne a donné à Londres jusqu'au lundi 4 décembre pour prendre des engagements "suffisants" sur la frontière irlandaise, un des trois dossiers qu'elle souhaite régler en priorité avant de lancer la deuxième phase des négociations, ce qui pourrait intervenir au prochain sommet européen des 14 et 15 décembre.
"Nous n'y sommes pas encore", a constaté vendredi matin le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney. "Nous voulons être positifs mais nous insistons aussi sur le fait qu'il ne peut y avoir de frontière".

Le retour d'une frontière entre les deux Irlande après le Brexit risquerait de provoquer un choc pour ces deux économies particulièrement imbriquées qui échangent aujourd'hui sans entraves. Elle pourrait aussi fragiliser l'accord de paix de 1998 en Irlande du Nord, dit "Accord du Vendredi Saint".
"Nous ne pouvons pas laisser le Brexit détruire cette réalisation", a souligné M. Tusk à ce propos.

Le gouvernement britannique a certes écarté la possibilité d'une frontière "dure" avec l'Irlande, évoquant notamment un "nouveau partenariat douanier" avec l'UE ou la possibilité de recourir à la "technologie" pour réduire les contrôles frontaliers.

Mais une commission parlementaire britannique a jugé vendredi que sa décision de quitter le marché unique européen et l'union douanière semblait impossible à concilier avec le maintien d'une frontière "sans frictions".
M. Tusk admet par ailleurs qu'"il est clair que nous ne pouvons pas trouver un accord sur le moindre détail à ce stade, surtout que le résultat final dépendra des futures relations entre l'UE et le Royaume-Uni".

https://www.lorientlejour.com/article/1087150/brexit-une-offre-britannique-inacceptable-pour-lirlande-le-sera-aussi-pour-lue-previent-tusk.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Sam 16 Déc 2017 - 18:00

Citation :
Pays-Bas : deux frères terroristes déchus de leur nationalité néerlandaise


AFP 16/12/2017


Le ministre néerlandais de la Justice et de la Sécurité a décidé de retirer la nationalité néerlandaise à deux frères condamnés pour crime terroriste et se trouvant actuellement aux Pays-Bas, ont annoncé samedi un porte-parole et la presse.

D'après le quotidien populaire De Telegraaf, les "terreurbroers" (frères terroristes) se trouvent actuellement dans la région de la ville portuaire de Rotterdam (ouest) où ils circulent encore librement.
"Aux gens qui sont un danger pour la sécurité nationale, nous devons tout simplement retirer" la nationalité néerlandaise, a déclaré le ministre Ferdinand Grapperhaus, cité par le journal.

Le ministère refuse de dévoiler tout élément d'identification concernant les deux individus mais affirme qu'une condition de la loi de 2010 sur laquelle il se fonde "est qu'ils doivent être condamnés par un tribunal néerlandais pour des crimes liés au terrorisme", a expliqué à l'AFP le porte-parole Lodewijk Hekking.

Les deux frères, qui ont une autre nationalité, ont désormais un délai de quatre semaines pour contester cette mesure en justice, a précisé M. Hekking. Si "le juge est d'accord" avec la décision du ministre, la déchéance de nationalité sera alors effective et ils devront "quitter les Pays-Bas", voire l'espace Schengen, selon leur autre nationalité.

En accord avec les traités internationaux, il n'est pas possible de déchoir quelqu'un de sa nationalité s'il n'est que néerlandais, car cela le rendrait apatride. Le nombre total des terroristes qui ont perdu leur nationalité néerlandaise s'élève maintenant à sept, selon l'agence de presse ANP.

En septembre, les Pays-Bas avaient déjà déchu de la nationalité néerlandaise quatre jihadistes qui avaient rejoint une organisation terroriste dans une zone de conflit et dont la localisation était inconnue, les déclarant comme étrangers indésirables.

Les autorités avaient alors invoqué une autre et nouvelle loi votée au début de l'année qui confère au gouvernement le pouvoir de retirer la nationalité néerlandaise à des jihadistes binationaux même s'ils n'ont pas été condamnés pour terrorisme.

La proposition de loi avait créé la polémique parmi les députés, certains des partis de gauche assurant que l'idée allait, au contraire, alimenter la radicalisation en empêchant les jihadistes repentis de rentrer aux Pays-Bas. Selon l'agence antiterroriste néerlandaise, au moins 280 personnes, dont un tiers de femmes, ont quitté les Pays-Bas pour se battre en Irak et en Syrie.
En mai, 45 de ces personnes étaient rentrées, 45 ont été tuées et 190 seraient encore au Moyen-Orient.

https://www.lorientlejour.com/article/1089891/pays-bas-deux-freres-terroristes-dechus-de-leur-nationalite-neerlandaise.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Mer 20 Déc 2017 - 16:24

Citation :
May accepte un amendement permettant de retarder le Brexit


Reuters 20/12/2017


La Première ministre britannique Theresa May a accepté mercredi, sous la pression d'élus de son propre parti conservateur, d'autoriser un report de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne en cas de circonstances exceptionnelles.

Cette décision constitue un compromis avec les députés tories qui s'étaient déjà rebellés la semaine dernière à la Chambre des communes et avaient infligé à la Première ministre une défaite embarrassante lors du débat sur la loi qui abrogera la législation de 1972 liant le Royaume-Uni à l'UE.

Theresa May pouvait s'attendre à essuyer un nouveau revers mercredi quand plusieurs membres de son parti ont annoncé qu'ils voteraient contre la volonté du gouvernement d'inscrire dans la loi la date officielle du Brexit (29 mars 2019).
Ils ont toutefois déclaré qu'ils étaient prêts à revenir sur leur décision en cas d'adoption par le gouvernement d'un amendement autorisant si nécessaire le report de cette date.

Devant le Parlement, avant huit heures de débat, Theresa May a annoncé qu'elle accédait à leur requête.
"Nous avons accepté cet amendement (...) mais je peux assurer (aux membres du Parlement) que nous n'utiliserons cette prérogative que dans des circonstances exceptionnelles, pour la période de temps la plus courte possible", a dit la Première ministre britannique.

Theresa May a devant elle un calendrier très serré.
Elle veut négocier d'ici mars avec Bruxelles les modalités d'une période de transition post-Brexit afin de rassurer les milieux économiques, puis s'entendre avec l'UE sur les bases d'un accord commercial d'ici le mois d'octobre.

Parallèlement, Theresa May devra assumer l'immense tâche de superviser la transposition en droit britannique de la législation européenne afin de garantir une continuité juridique après l'"Exit Day" ("jour de la sortie").
La Commission européenne, qui négocie pour l'UE, a souhaité mercredi que la période de transition ne se prolonge pas au-delà du 31 décembre 2020. Elle a aussi laissé entendre qu'il faudrait beaucoup plus de temps pour négocier un accord commercial.

https://www.lorientlejour.com/article/1090548/may-accepte-un-amendement-permettant-de-retarder-le-brexit.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Dim 24 Déc 2017 - 22:58

Citation :
Italie: la loi sur le droit du sol enterrée par le Sénat


AFP 24/12/2017


Un projet de loi contesté sur le droit du sol a été définitivement enterré durant le weekend en Italie par le Sénat, sur le point d'être dissous pour organiser de nouvelles élections législatives, ont relevé dimanche les journaux italiens.

Le projet de loi divise beaucoup l'opinion publique au moment où l'Italie fait face à un afflux de migrants sans précédent.
La réforme vise à modifier la loi actuellement en vigueur basée sur le droit du sang ("ius sanguinis"), la nationalité italienne étant transmise par au moins l'un des deux parents.

Le droit du sol ("ius soli") proposé est soumis à des conditions, comme la nécessité qu'un des parents soit présent sur le territoire depuis au moins cinq ans ou que l'enfant accomplisse un cycle scolaire complet en Italie.
Son adoption aurait accordé la nationalité italienne à quelque 800.000 enfants nés dans la péninsule.
Le droit du sol s'applique notamment en France, en Belgique, en Grande-Bretagne ou au Portugal, sous des formes variées.


Les rangs du Sénat étaient désertés samedi à l'avant-veille de Noël au moment de ce vote, a noté la presse italienne, en pointant avec précision les absents et les présents, signe que la campagne électorale a bel et bien commencé en Italie.
Le Sénat italien a en revanche adopté samedi le budget 2018 du pays, considéré comme le dernier acte important de la législature en cours, ouvrant ainsi la voie à la dissolution du Parlement pressentie pour la semaine prochaine et à l'organisation d'élections législatives, vraisemblablement le 4 mars.

Le projet de loi sur le droit du sol -déjà adopté par les députés- était porté par le gouvernement de Paolo Gentiloni (Parti démocrate, centre-gauche). Il a suscité depuis deux ans des débats houleux entre la gauche et la droite qui y est farouchement opposée.

Sur 319 sénateurs, seuls 116 étaient présents à la dernière chance de voter sur le texte samedi.
Les sénateurs de centre-droit de Forza Italia, le parti de l'ancien président du Conseil Silvio Berlusconi, étaient quasiment tous absents (6 sur 43).
Les 35 sénateurs du Mouvement 5 Etoiles (M5S, populiste) ont tous boycotté le vote, en qualifiant de "farce hypocrite" le fait de faire voter juste avant Noël un texte plein "d'erreurs techniques".
La droite avec à sa tête la Ligue du Nord (anti-immigration) a crié à "la victoire".

Le Parti démocrate au pouvoir a aussi été montré du doigt pour son relatif absentéisme (un tiers d'absents) par la gauche dénonçant "des calculs électoraux mesquins".

https://www.lorientlejour.com/article/1091181/italie-la-loi-sur-le-droit-du-sol-enterree-par-le-senat.html
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Sam 30 Déc 2017 - 18:29

Citation :
Les États-Unis adressent une mise en garde au Kosovo

Posté dans Diplomatie, Europe par Laurent Lagneau Le 30-12-2017


Suite au rapport relatif aux exactions commises en 1998-99 par l’Armée de libération du Kosovo (UÇK, une organisation paramilitaire indépendantiste kosovare), remis en 2011 par le parlementaire suisse Dick Marty au Conseil de l’Europe, un tribunal spécial composé de juges et de procureurs internationaux, a été mis en place à La Haye, grâce à un financement européen de 29,1 millions d’euros.

Bien qu’installé aux Pays-Bas, et afin de protéger les témoins, ce tribunal spécial est une instance de droit kosovar. Pouvant appeler à comparaître toute personne soupçonnée d’avoir participé à des exactions, ses chambres spécialisées ont été établies grâce à une loi votée par le Parlement du Kosovo en 2014.

Pour rappel, le rapport « Marty » évoquait des cas d’exécutions sommaires, d’enlèvements et de trafics d’organes. L’actuel président du Kosovo, Hashim Thaçi, avait été mis en cause. Une accusation vivement contestée par l’intéressé. Cela étant, ce tribunal doit se pencher sur la disparition de 500 civils, essentiellement serbes, entre le 1er août 1999 et le 31 décembre 2000.

Seulement, ces dernières semaines, l’existence de ce tribunal spécial est contestée par plusieurs responsables kosovars, dont M. Thaçi, qui n’a pas ménagé ses critiques à son endroit. D’anciens membres de l’UÇK ont même lancé une pétition pour exiger du Parlement l’abandon du principe de la création de cette instance.

La semaine passée, deux tentatives de réunir le Parlement pour aborder cette question ont échoué, grâce au boycott de l’opposition. Et ces manoeuvres ont valu à Pristina une mise en garde de la part de Washington.

« Les dirigeants du Kosovo ont fait cette semaine des déclarations publiques répétées selon lesquelles une initiative de l’Assemblée du Kosovo concernant le Tribunal spécial ne nuirait pas aux relations internationales du Kosovo. Ils se trompent. De tels efforts renouvelés auraient de profondes conséquences négatives sur l’avenir du Kosovo et ses relations avec les États-Unis », a réagi l’ambassade américaine à Pristina, via un communiqué diffusé le 29 décembre.

« En outre, les menaces de violence sont totalement inacceptables et devraient être rejetées clairement et sans équivoque par le gouvernement », poursuit ce texte au ton inhabituellement ferme.

« Nous sommes extrêmement déçus par ceux qui sont prêts à sacrifier l’avenir de leur pays et le soutien inconditionnel des États-Unis au profit de leurs intérêts personnels », conclut le communiqué.

En mars 1999, après le massacre de Račak, commis quelques semaines plus tôt, et l’échec de la conférence de Rambouillet, l’Otan était intervenue contre l’armée serbe au Kosovo (province qui appartenait alors à la Serbie). Une administration provisoire fut ensuite mis en place à Pristina. En 2008, le Kosovo proclama son indépendance, laquelle fut reconnue par les États-Unis et la plupart des membres de l’Union européenne (l’Espagne, la Grèce et la Roumanie refusèrent de la reconnaître).

Actuellement, sur la base de la résolution 1244 des Nations unies, l’Otan maintient toujours une force au Kosovo (KFOR) afin d’y « maintenir un environnement sûr et sécurisé » et d’y « préserver la liberté de circulation au profit de tous ».

http://www.opex360.com/2017/12/30/etats-unis-adressent-mise-garde-kosovo/
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MessageSujet: Re: actualité européenne : Economie, politique, diplomatie...   Sam 6 Jan 2018 - 16:39

Citation :
Kosovo/trafic d'organes: un Israélien arrêté à Chypre


AFP 06/01/2018


Un ressortissant israélien soupçonné d'avoir été au Kosovo le cerveau d'un réseau international de trafic d'organes a été arrêté à Chypre, à la demande de Pristina, a-t-on appris samedi de source policière kosovare.

"Le suspect dont les initiales sont M.H. a été arrêté il y a quelques jours à Chypre (..) sur la base d'un mandat d'arrêt international", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police kosovare, Baki Kelani.
Selon la presse locale, il s'agit de Moshé Harel, recherché depuis 2010 par le Kosovo et inculpé également en 2015 à Tel-Aviv, avec six autres Israéliens pour leur appartenance présumée à un réseau international de trafic d'organes et de greffes illégales au Kosovo, en Azerbaïdjan, au Sri Lanka et en Turquie.

En 2013, un tribunal européen au Kosovo avait condamné cinq médecins kosovars à des peines allant jusqu'à huit ans de prison pour trafic d'organes au Kosovo, une affaire remontant à 2008 et dont les ramifications se sont étendues à travers l'Europe, l'Amérique du Nord et jusqu'au Proche-Orient.

La Cour suprême du Kosovo a annulé en 2016 ce verdict et ordonné un nouveau procès qui est en cours.
Selon le parquet, plus de 30 prélèvements de reins et transplantations ont été faits illégalement dans la clinique Medicus, près de Pristina, fermée en 2008 lorsque le scandale a éclaté.
Les donneurs, recrutés en Europe ou en Asie centrale, se voyaient promettre chacun quelque 15.000 euros tandis que les receveurs d'organes étaient prêts à débourser chacun jusqu'à 100.000 euros pour une telle intervention chirurgicale, selon la même source.

L'acte de l'accusation désignait également Moshé Harel comme étant le cerveau du réseau, alors qu'un médecin turc, Yusuf Ercin Sonmez, toujours en fuite, était soupçonné d'avoir effectué les greffes d'organes dans la clinique.

Dans un rapport publié en 2011 sur un présumé trafic d'organes organisé pendant la guerre au Kosovo (1998-99) par la guérilla indépendantiste kosovare, le rapporteur du Conseil de l'Europe, Dick Marty, avait évoqué un lien entre ce trafic d'organes lors du conflit et le "cas contemporain" de la clinique Medicus.
Dick Marty avait mis en cause notamment l'ex-chef de la guérilla Hashim Thaçi, actuel président du Kosovo, ce que l'intéressé a vivement démenti.

Un tribunal spécial composé de juges et de procureurs internationaux, mis en place à la Haye à la suite du "rapport Marty", devrait annoncer prochainement ses premières inculpations.

https://www.lorientlejour.com/article/1092923/kosovo-trafic-dorganes-un-israelien-arrete-a-chypre.html
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