Royal Moroccan Armed Forces


 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 2eme querre mondiale /WWII

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
mourad27
Modérateur
Modérateur
avatar

messages : 5200
Inscrit le : 19/02/2012
Localisation : PARIS
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Jeu 28 Aoû 2014 - 18:40

Citation :
Les éléments du 3e RTA (Régiment de tirailleurs algériens) sont acclamés par la foule marseille 1944
Revenir en haut Aller en bas
Gloire
1ere classe
1ere classe
avatar

messages : 52
Inscrit le : 13/09/2014
Localisation : Clermont
Nationalité : France

MessageSujet: Le choix de la paix etait necessaire    Sam 13 Sep 2014 - 18:36

Mais à la fin la seconde guerre mondiale devrai être une leçon de moral pour chaque nation qui tente de faire trembler l'équilibre de la paix et du bonheur. par les décombres de cette guerre tant d'idées on fait existence parmi eux l'union européenne. malheureusement les conflits féroces continuent à déchirer plusieurs nations et populations.
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mar 9 Déc 2014 - 17:32

Citation :
Seconde guerre mondiale: 75% des Juifs français sauvés, un taux record selon un responsable US

AFP 09/12/2014



Les trois quarts des Juifs français furent sauvés de la déportation pendant la Seconde guerre mondiale, soit la proportion la plus élevée de tous les pays occupés par les nazis, a affirmé lundi un responsable américain.

"Je crois que quasiment personne ne reconnaît ceci: la France, de tous les pays sous occupation nazie, a eu de loin le pourcentage le plus élevé de Juifs qui furent sauvés", a souligné Suart Eizenstat, conseiller spécial sur l'Holocauste du secrétaire d'Etat John Kerry, à l'occasion de la signature d'un accord entre les Etats-Unis et la France sur l'indemnisation de victimes, notamment américaines, de la Shoah.
Lors du paraphe de ce document, qui avait été entièrement dévoilé vendredi, M. Eizenstat a rappelé que "76.000 Juifs et d'autres avaient été déportés de France vers la mort à Auschwitz et dans d'autres camps de concentration". Mais "75% des Juifs français furent sauvés grâce aux courage d'hommes et de femmes français et d'églises françaises qui considéraient leurs compatriotes juifs comme des citoyens français égaux", a salué le diplomate américain lors d'une cérémonie au département d'Etat, au côté de l'ambassadrice française aux Droits de l'homme Patrizianna Sparacino-Thiellay.


Mme Sparacino-Thiellay, qui s'exprimait en anglais, a rendu hommage aux présidents Jacques Chirac et François Hollande, qui, respectivement en 1995 et en 2012, avaient sans ambiguïté reconnu la responsabilité de la France au travers du régime de Vichy dans la déportation des Juifs. "Ce chapitre sombre de notre histoire fut écrit par le soi-disant +gouvernement de l'Etat français+ qui collabora avec les autorités allemandes d'occupation et aida directement à déporter de France 76.000 Juifs", a-t-elle dénoncé.


Selon les historiens, il y avait en 1940 en France quelque 340.000 Juifs dont environ 150.000 étaient des étrangers. Quelque 76.000, dont 25.000 Français, ont été déportés.


Aux termes de l'accord de lundi entre Paris et Washington, la France va verser 60 millions de dollars à des victimes non françaises de la Shoah, la plupart aujourd'hui américaines, déportées depuis la France vers les camps de la mort.
Cette affaire a failli priver la SNCF de contrats aux Etats-Unis. Réquisitionnée par le régime nazi, la société française des chemins de fer avait transporté en train 76.000 Juifs à travers la France vers les camps d'extermination entre 1942 et 1944. Environ 3.000 d'entre eux ont survécu, selon le groupe ferroviaire.


http://www.lorientlejour.com/article/900055/seconde-guerre-mondiale-75-des-juifs-francais-sauves-un-taux-record-selon-un-responsable-us.html
Revenir en haut Aller en bas
kurahee
Colonel-Major
Colonel-Major
avatar

messages : 2099
Inscrit le : 16/02/2014
Localisation : fes
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mar 20 Jan 2015 - 15:31

un episode meconnu de la secoonde guerre mondiale

Citation :


The Strangest Battle of WWII: When Americans and Germans Fought the SS Together



Adolf Hitler killed himself on April 30, 1945. Germany’s war to advance its empire across Europe and beyond was coming to an end. A unique story, however, has emerged just days after Hitler committed suicide in a book by Stephen Harding called ‘The Last Battle’.

As most of Germany and German-occupied territory became overrun with Allied or Red Army troops advancing to Berlin, three US tanks from the 23rd Tank Battalion of the US 12th Armored Division were making their way through Austria towards Schloss Itter. The castle was, and still is, a medieval castle built in the 1200s and sits high on a hilltop near the small village of Itter in Austria’s North Tyrol region.

The Nazis had been holding many important French prisoners at Castle Itter, and the Allies had planned the operation to liberate the castle and its prisoners. Among them were ex-French prime ministers Paul Reynaud and Eduard Daladier and former French commanders-in-chief Generals Maxime Weygand and Paul Gamelin, the dailybeast.com reports.

http://www.warhistoryonline.com/war-articles/wwiis-strangest-battle-americans-germans-fought-together.html
Revenir en haut Aller en bas
Magreb777
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1424
Inscrit le : 29/01/2013
Localisation : Northern Forest
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Lun 26 Jan 2015 - 2:11

L'attaque japonaise de l'avion sur un porte-avions pendant la bataille des îles Marshall.

1943-ème année.








_________________
Si vis pacem, para bellum

Revenir en haut Aller en bas
Magreb777
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1424
Inscrit le : 29/01/2013
Localisation : Northern Forest
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Lun 26 Jan 2015 - 2:21

Attaque soviétique d'infanterie, à la périphérie de la ville. 1944-ème année.



Tank Pz.Kpfw.III Ausf.G (b/n 615) la 21e panzer division Africaine de la coque de la wehrmacht accompagne prochain des troupes en Égypte. 1942-ème année.



Le char américain moyen M4A2 «Sherman» sur capturée à l'aérodrome japonais sur l'île de Peleliyu. 1944-ème année.



Les soldats de la 3e division d'infanterie des états-UNIS sur antichar SAU M10A1 sous une pluie battante à Fuggerstrase à Augsbourg.



Rembourré de réservoir Type 97 Chi-Ha» 2 pi japonaise une division sur l'île de Luzon. 1945-ème année.




_________________
Si vis pacem, para bellum

Revenir en haut Aller en bas
Magreb777
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1424
Inscrit le : 29/01/2013
Localisation : Northern Forest
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Lun 26 Jan 2015 - 2:27

Américains Grumman TBF-1C Avenger et le chasseur Grumman F4F Wildcat est un aérodrome dans Dulage. L'île de Leyte, 1945-ème année.



Américaine bateau volant Consolidated PBY-5a Catalina de patrouille de l'escadron de la VP-61 en vol au-dessus Aleutian îles, en Alaska. 1943-ème année.



North American B-25 Mitchell. 1941-eme anne.



F4U-1 Corsair


_________________
Si vis pacem, para bellum

Revenir en haut Aller en bas
pyromane
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1306
Inscrit le : 22/06/2011
Localisation : Ailleurs
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Jeu 5 Mar 2015 - 10:52

L'épave du plus puissant cuirassé de l'Histoire repérée au large des Philippines




_________________
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Jeu 5 Mar 2015 - 20:50

Citation :
La débâcle de juin 1940 expliquée par la NSA...  

Du 10 mai au 22 juin 1940 et l'invraisemblable armistice : les mystérieuses raisons de la défaite-éclair figurent noir sur blanc dans les archives de la NSA…  


En Mai 1940, l'armée allemande a mis en pièces les forces conjuguées de la France, la Grande Bretagne, la Belgique et les Pays Bas au terme d'une campagne terrestre qui aura duré moins d'un mois et demi.

Depuis, historiens et stratèges de tous bords émettent de savantes hypothèse sur les causes d'un tel désastre. Les uns insistant sur une prétendue supériorité allemande en hommes et en armement, d'autres mettant en exergue la supériorité supposée des divisions de Panzers allemandes sur leurs homologues françaises.


On connaît d'ailleurs la formule du Général Maurice Gamelin expliquant à Churchill non sans une immodestie assez malvenue compte tenu de ses prestations comme Commandant en Chef jusqu'à son limogeage du 17 mai et son remplacement par Weygand, les raisons de la rouste que lui a infligée le camp d'en face : « une infériorité en nombre, une infériorité en équipement, une infériorité dans la méthode ... ».


Sauf que la légende de l'infériorité des moyens a fait long feu.  


TICOM explique le Blitz


Globalement, les alliés de 1940 possédaient autant de divisions et d'avantage de canons et de blindés que l'ennemi. Certes leurs forces aériennes étaient inférieures à celles de nazis mais leur rôle ne fut pas décisif dans la percée réussie du massif des Ardennes que l'état-major français, rallié à l'avis éclairé du Maréchal Pétain, jugeait infranchissable. L'Histoire a jugé avec sévérité la validité d'un tel postulat ayant conduit les troupes allemandes à attaquer lâchement leurs adversaires littéralement médusés à l'Ouest de Sedan dès le 12 mai…


Quant au Renseignement portant sur l 'écoute des communications, la majorité des historiens qui se sont penchés sur la question s'est bornée à magnifier le rôle de la petite équipe pluridisciplinaire de Bletchley Park incarnée par le malheureux Allan Turing, parvenue à percer les secrets de la machine à chiffrer allemande Enigma…


Bref, le mystère demeurait entier sur cette question sensible que l'inconscient collectif hexagonal a toujours cherché à évacuer de son Histoire contemporaine. Jusqu'à ce que la NSA, les omniprésentes Grandes Oreilles US, lèvent progressivement le secret sur les archives de TICOM.


TICOM (Target Intelligence Committee) est un projet peu connu du grand public, lancé par les États Unis durant la deuxième moitié de la Seconde Guerre Mondiale, et consistant à recueillir tout le savoir-faire nazi disponible dans le domaine de la cryptographie, autrement dit, du codage et du décodage des communications. Une mine d'informations dont la NSA allait être le gardien sourcilleux pendant près de 50 ans...


La plupart des rapports TICOM ont été rédigés après la guerre à partir de la documentation, des systèmes, dispositifs et autres machines à chiffrer saisis, et de l'interview des principaux acteurs du drame dont, comme le veut la tradition, les meilleurs spécialistes allemands ont trouvé après la guerre, de nouveaux employeurs, tant à l'Ouest qu'au sein du bloc soviétique…


Et les archives de TICOM ne laissent planer aucun doute sur les raisons du succès de la  « Blitzkrieg » à la teutonne…


Ainsi, un certain Wilhelm Fenner, responsable du service de décryptage du Haut Commandement Militaire allemand (« OKW/chi » ou 'Oberkommando der Wermacht Chiffrierabteilung') aurait tenu lors de son debriefing, les propos suivants notamment reproduits dans le rapport TICOM DF-187B : « Avant même le début des hostilités avec la France,   les systèmes du Haut Commandement français avaient été décodés. Il s'agissait d'un code à 4 ou 5 chiffres qui était systématiquement transposé. On a découvert dans les cryptogrammes, quelques passages parallèles (répétitions). L'intervalle entre ces passages était constant et devait donc correspondre à la largeur de la boite de transposition comme l'ont montré ultérieurement des études crypto-analytiques...En dépit de l'intelligence de ce système de cryptage, l’existence de courts passages parallèles s'est avérée fatale... »


NSA, la mauvaise conscience française


De son côté, le Colonel Randewig, responsable de toute l'organisation de l'interception des communications à l'Ouest pendant la guerre-éclair, accouché par les hommes du TICOM à la fin de la guerre, tient les propos suivants dans le rapport FMS P-038 consacré au Renseignement Radio des allemands : « Dès décembre 1939, les allemands ont réussi à casser un système cryptographique utilisé par le Commandement français dans ses messages aux districts militaires. Il avait été maintenu en dépit des dispositions prises  avant l'ouverture des hostilités en septembre 1939. Les allemands sont parvenus à casser ce code parce que la station-radio coupable de ce manquement aux ordres donnés a été réprimandée et a ensuite envoyé les mêmes messages au moyen du système approprié.. » ou encore : « Le 16 juin, le lendemain de la traversée de l’Aisne par le groupe d'armée A, la principale station radio du Ministère de la Guerre qui était également utilisée par le Haut Commandement français a cessé d'émettre et a passé la main à la station principale de Tours que l'on a estimé être celle du nouveau poste de commandement du Général Weygand...Un message intercepté le 13 juin nous a révélé la décision du Haut Commandement français de se replier au sud de la Loire...Le 15 juin le trafic radio français commença à donner des signes de complète désorganisation. Les États-majors s'appelaient en vain. Les messages aveugles devinrent plus fréquents et le nombre des messages non-codés a augmenté considérablement. Plusieurs codes étaient employés bien que leurs utilisateurs devaient certainement savoir qu'ils n'étaient pas sûrs. La confusion des opérations radio démontrait la désintégration croissante des forces françaises... »

Mais c'est sans conteste Erich Hüttenhain, un mathématicien égaré dans la cryptologie qui affinera perfidement le trait lors de ses interviews menés en Grande Bretagne par les hommes du TICOM alors que la guerre n'était pas terminée.


Il a en effet affirmé à plusieurs reprises (« Einzeldarstellung aus dem Gebiet der Kriptologie » page 14 à 16) et fourni des preuves tangibles que le code utilisé pour chiffrer les messages entre le Ministère de la Guerre et les districts militaires était un système à 4 chiffres de 10 000 valeurs, chiffrées par courtes séquences additives. S'agissant d'une méthode de chiffrement présentant une sécurité limitée,  conservée pendant de nombreuses années malgré l'avis de plusieurs experts, les messages de caractère stratégique émanant du Ministère n'avaient plus de secrets pour les allemands lors du lancement de la campagne de France. (« en septembre 1939 lorsque la Deuxième Guerre mondiale a éclaté, au lieu de changer de procédure de chiffrement, le Ministère de la Guerre a ordonné que ce système de transposition soit étendu à l'ensemble des districts militaires. Dans la mesure où le système à 4 chiffres est resté en vigueur, les allemands ont pu déchiffrer ce trafic jusqu'en juin 1940 date à laquelle le Haut Commandement allemand avait eu connaissance de toutes les opérations militaires importantes menées par les forces françaises... »)

Rançon, de la gloire, c'est à Hüttenhain que sera confié en 1956, la création du ZfCh (Zentralstelle für das Chiffrierwesen) qui sera jusqu'en 1989 l'autorité unique allemande en matière de politique de chiffrement applicable par tous les établissements publics fédéraux appelés à faire usage d'un cryptage opérationnel...

Nombreuses sont les preuves recueillies par TICOM qui expliquent le pari insensé pris par l’État Major allemand, à partir des informations recueillies par ses unités de décryptage, de concentrer la totalité de ses divisions blindées sur le secteur des Ardennes, et de les utiliser pour encercler puis détruire tout le flanc nord des alliés.

Ainsi, le document TICOM référencé DOCID 3560861 qui précise :

* (page 9) : « Les principaux succès de l'organisation de cryptographie de l'armée allemande, depuis sa création, jusqu'à la fin de la guerre consistent, avant 1939, à avoir réussi à déterminer les ordres de bataille des armées française, néerlandaise et britannique. Un résultat obtenu par le décryptage des codes français et des chiffrages à double transposition de l'armée néerlandaise...Durant la campagne de France de 1940, d'avoir déterminé les ordres de batailles mobiles de l'armée française en ayant décrypté les codes du Ministère de la Guerre... »

* (page 16) : « Les succès les plus impressionnants de la période 1939-1944 semblent avoir été atteints sur les systèmes français. La clé de chiffrage de la machine à chiffrer Hagelin B211 (adoptée par la France et aujourd'hui obsolète) et des succès limités ont été obtenus sur la machine française BC-38. Le code d'un important attaché militaire a été cassé au début de la guerre. Après 1940, tous les systèmes de Vichy étaient automatiquement compromis dès lors qu'ils étaient pris en compte par la Commission d'Armistice de Wiesbaden... »


* (page 22) : « en 1940, le taux de décryptage des codes diplomatiques français était estimé à 75 %... »


Et c'est donc tout naturellement qu'est tombé le mythe selon lequel en 1940, l'armée française était la plus puissante et la mieux équipée d'Europe. Une caractéristique encore renforcée dans l'esprit des politiques de l'époque exception faite de quelques voix discordantes, par l'apport du petit corps expéditionnaire britannique et de la puissante flotte anglaise.


Bref, c'est tout de même un comble de devoir faire appel aux archives de la NSA pour rétablir la réalité des faits de la campagne de France….


https://www.bakchich.info/france/2015/02/24/la-debacle-de-juin-1940-expliquee-par-la-nsa-63915
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mer 12 Aoû 2015 - 23:16

Citation :
Defense.gouv a ajouté 15 nouvelles photos à l’album #Diaporama Les plus belles photos du débarquement de Provence.


Deux mois après la Normandie, les Alliés débarquent en Provence le 15 août 1944. En un mois, les troupes de l’opération Dragoon libèrent le
Sud de la France. De Marseille à Dijon, les Allemands sont repoussés. Retour en images sur l’une des plus grandes réussites de la Seconde
Guerre mondiale.


16-20/08/1944 – Les bâtiments LCI (Landing Craft Infantry) accostent sur la plage de Beauvallon et débarquent des troupes de la 3ème DIA
(division d'infanterie algérienne) dans la baie de Saint-Tropez. ©ECPAD/France/1944/Robert Auclaire
PHOTOS:
 
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Jeu 13 Aoû 2015 - 14:47



Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Sam 15 Aoû 2015 - 18:52

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mar 1 Sep 2015 - 18:57

Citation :
La Pologne mobilise l'armée pour rechercher le plus grand trésor de guerre nazi
 

  01/09/2015 à 16h43  


Un soldat plonge ses mains dans une caisse remplie des alliances volées aux prisonniers de Buchenwald, le 5 mai 1945. - Wikimedia Commons


Deux chasseurs de trésors affirment avoir retrouvé en Pologne un train rempli d'or caché par les nazis à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Varsovie a décidé d'envoyer l'armée pour vérifier l'existence de ce qui serait le plus grand trésor de guerre nazi.
 
La Pologne a annoncé mardi la mobilisation de moyens techniques militaires pour vérifier l'existence d'un mystérieux "train d'or nazi", qu'un Allemand et un Polonais affirment avoir découvert, 70 ans après la défaite de l'Allemagne. Selon des chercheurs, ce plus grand trésor de guerre nazi aurait été enterré à la fin de la Seconde guerre mondiale dans la région de Walbrzych (sud-ouest du pays).

"Le ministre a décidé d'envoyer des moyens techniques sur le terrain pour mener des recherches et vérifier l'existence de ce train", a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, Jacek Sonta. "Des spécialistes du génie militaire vont dans les prochains jours déterminer les moyens techniques qui seront utilisés", a-t-il ajouté. "L'armée va intervenir à la demande du voïvode (préfet) de la région", a-t-il précisé.

"Objets de valeur, métaux précieux et matériaux industriels"

Lundi, le voïvode de la Basse-Silésie, Tomasz Smolarz, a exprimé son scepticisme sur l'existence-même du convoi légendaire, qui depuis quelques jours fascine le public en Pologne et à l'étranger. "La valeur informative de l'annonce de la découverte n'est nullement supérieure à celles que nous avons vu apparaître depuis des dizaines d'années", a déclaré Jacek Smolarz aux journalistes, après avoir réuni une cellule ad hoc chargée de l'affaire.

"En se fondant sur les documents déposés (par les chasseurs de trésors) chez le maire de Walbrzych, il est impossible d'affirmer qu'une telle trouvaille soit réellement à l'endroit indiqué", a-t-il précisé. Selon ces documents, le train contiendrait "des objets de valeur, des métaux précieux et des matériaux industriels", a indiqué Joanna Lamparska, auteur de livres sur les mystères de la région.

Sûr à "99%" de l'existence de ce "train nazi"

Le voïvode a démenti la remise aux autorités d'images d'un géoradar (que l'on pointe vers le sol pour en étudier la composition et la structure, ndlr) qui auraient été fournies par les découvreurs toujours anonymes.

Vendredi, le conservateur général des monuments en Pologne Piotr Zuchowski avait pourtant déclaré avoir vu sur des images d'un radar à pénétration de sol une rame blindée, longue de plus de 100 mètres et enfouie sous terre. Il s'est déclaré alors convaincu "à 99%" de l'existence de ce "train nazi". Interrogé sur ce point, le ministère de la Culture, où Piotr Zuchowski est secrétaire d'Etat, n'a pas été en mesure de fournir des précisions dans l'immédiat.


 http://www.bfmtv.com/international/la-pologne-mobilise-l-armee-pour-rechercher-le-plus-grand-tresor-de-guerre-nazi-911371.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Lun 21 Sep 2015 - 20:15

Citation :
En 1945, un sous-marin allemand piégé par ses (trop) ingénieuses toilettes


Repéré par Jean-Laurent Cassely

Histoire 18.09.2015 - 14 h 30  mis à jour le 18.09.2015 à 14 h 31


Type VIIC/41 U-995. Laboe Naval Memorial via Wikipedia



Pendant la Seconde Guerre mondiale, un U-Boot a failli couler à cause d'une mauvaise manipulation de la chasse d'eau par le capitaine... Résultat, l'équipage fut tué ou capturé.

Le site War is Boring raconte l’histoire peu connue d’un sous-marin allemand de la Seconde Guerre mondiale de type VIIC, le U-1206, piégé par son système de chasse d’eau pourtant à la pointe du progrès de l’époque. Les Alliés avaient fait le choix d’installer une fosse septique dans leurs sous-marins, et stockaient donc les eaux usées pendant toute la durée de la mission. Les Allemands avaient pris de l’avance technologique en équipant leurs U-Boots d’un système de délestage des déchets organiques directement dans la mer, et naviguaient donc plus légers.

Sur les premiers sous-marins, le système ne fonctionnait que lorsque le navire plongeait peu profondément, à un niveau où la pression sous-marine restait faible. Quand les vaisseaux plongeaient plus bas, l’équipage n’avait d’autre choix que de se retenir… Puis les ingénieurs allemands ont mis au point des toilettes dernier cri qui permettaient de tirer la chasse même sous haute pression. Les déchets étaient acheminés vers une série de sas sous pression, puis renvoyés dans les mers comme «une sorte de torpille de caca», selon l’expression imagée du site spécialisé.

L’ingénieux système était tellement complexe qu’un opérateur était formé sur chaque sous-marin pour s’assurer de l’ordre exact dans lequel les valves devaient être ouvertes et fermées pour que les eaux partent dans la bonne direction.

Il actionne la mauvaise pompe

Lors d’une mission en avril 1945 en Mer du Nord, le jeune capitaine du U-1206, Karl-Adolf Schlitt, décide d’aller satisfaire ses besoins, mais il n’a pas été formé au maniement du système de chasse. Il appelle un ingénieur à l’aide, et celui-ci actionne la mauvaise pompe, «déversant accidentellement un torrent d’eaux usées et d’eau de mer dans le sous-marin» touchant les moteurs électriques, provoquant alors une réaction chimique dégageant du dioxyde de chlore.

L’équipage doit faire surface, malheureusement pour lui à quelques miles des côtes écossaises, et est rapidement attaqué par l’aviation britannique qui tue plusieurs hommes. Le capitaine ordonne l’abandon du navire, et les membres de l’équipage furent capturés. Le capitaine est mort en 2009.


http://www.slate.fr/story/107019/sous-marin-allemand-piege-toilettes#xtor=RSS-2
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Lun 21 Sep 2015 - 22:44

Citation :
Des tirailleurs sénégalais face au nazisme

Dimanche 20 Septembre 2015 à 15:00

Alexis Lacroix

Pour le régime nazi, la France trahissait l'Europe en enrôlant des Africains dans ses rangs. Une négrophobie dont "Des soldats noirs face au Reich" dresse le tableau épouvantable.


Des tirailleurs sénégalais en 1940 - cc/Conseil régional de Basse Normandie/National archives USA


Pour Michelet, la vocation de l'histoire était de « faire parler les silences » du passé. Programme toujours actuel : des angles aveugles tant de l'histoire de France, en particulier, que de l'histoire européenne méritent d'être tirés de l'ombre, élucidés, explicités. C'est ce qu'entreprend, avec éclat, le livre publié sous la direction de Johann Chapoutot et de Jean Vigreux, Des soldats noirs face au Reich. L'objet de cet ouvrage ? Les massacres systématiques de la Wehrmacht et de la SS à l'encontre des soldats noirs, présents en France métropolitaine, et issus de l'Afrique-Occidentale française (AOF) et de l'Afrique-Equatoriale française (AEF).


Le sort infligé à ceux que Léopold Sédar Senghor, compagnon de leur lutte lors de la campagne de France, nomma « les dogues noirs de l'empire » n'est certes pas totalement occulté, mais il reste fort méconnu. Des soldats noirs face au Reich contribue à le remettre en mémoire, après le colloque organisé par Jean Vigreux au musée de la Résistance en Morvan, en novembre 2011, que complètent des contributions inédites.


Précieuse anamnèse : ces hommes, souvent très valeureux, rappelés par l'état-major français pour aider une armée nationale largement impréparée à affronter le péril nazi, ont été ciblés par les hitlériens avec une implacable malignité - à tel point que Jean Moulin, alors préfet d'Eure-et-Loir, est monté au créneau pour les défendre. Selon le ministère de la Défense, le nombre total des tirailleurs sénégalais mobilisés au 1er avril 1940 est estimé à 179 000, dont 40 000 engagés dans les combats en métropole. Près de 17 000 ont été tués ou blessés au combat ou ont disparu dans l'année qui a suivi.


Un exemple : alors que la France endure la débâcle, le 19 juin, les Allemands sont aux portes de Lyon. Le 25e régiment de tirailleurs sénégalais est envoyé dans un « combat pour l'honneur » avec pour ordre : « En cas d'attaque, tenir tous les points d'appui sans esprit de recul, même débordé. » Ce combat se révèle sans merci pour les 1 800 Africains. En deux jours, il y aura plus de 1 300 tués dans leurs rangs. Certains tirailleurs, faits prisonniers et même blessés, sont séparés du reste de la troupe, puis massacrés à découvert à la mitrailleuse et achevés sous les chenilles de chars d'une unité SS. Le professeur au Colby College Raffael Scheck, qui a enquêté dans les archives militaires françaises et allemandes, estime qu'au total près de 3 000 tirailleurs sénégalais auraient été exécutés par la Wehrmacht en mai-juin 1940, crimes de guerre perpétrés non pas par des SS, mais par l'armée régulière allemande.


Le déclenchement de ces représailles et massacres, conduits de façon simultanée dans plusieurs départements - la Somme, l'Oise, la Marne, l'Eure-et-Loir, le Rhône -, a coïncidé avec « la relance, en Allemagne, d'une campagne de propagande rappelant l'épisode de la "Honte noire" ». Dans sa contribution, Claire Andrieu évoque avec acribie ces journées terribles, cette explosion d'un racisme homicide qui précéda la capitulation de juin 1940. « La Wehrmacht, souligne-t-elle, est la seule armée à avoir commis des massacres délibérés de prisonniers, notamment de tireurs sénégalais. »


La longue histoire d'un mépris


Les idées les plus homicides se déploient, toutefois, dans la longue durée. Et l'essentiel de l'infamie des jours cruels du printemps 1940 s'est préparé de longue date, et relève donc d'une histoire des idéologies. Un substrat culturel, métapolitique, sur lequel Des soldats noirs face au Reich jette une lumière érudite. Se vérifient ainsi l'antériorité des représentations sur les passages à l'acte, la préséance des « superstructures » culturelles sur les événements. Léon Poliakov, dans ses travaux sur la genèse du racisme dans l'Europe moderne, avait insisté sur l'ancienneté et la férocité du bouillon d'inculture de la révolution conservatrice allemande. Chapoutot, Vigreux et les historiens contributeurs du livre revisitent et actualisent les intuitions de Poliakov. Ils documentent la genèse du racisme visant les Noirs africains dans le IIe Reich, celui de l'empereur Wilhelm et du chancelier Bismarck. Ils rappellent, par exemple, qu'en 1870, dopées par le « topos d'une France noire », « des unités prussiennes et allemandes ont eu à combattre des troupes coloniales issues de l'Empire français, nord-africaines et sénégalaises pour l'essentiel », ce qui suscitait leur réprobation en même temps qu'une dédaigneuse satisfaction. « Si, en effet, la France en est réduite à aligner des Noirs pour combattre Germania, pensaient alors les Allemands, c'est qu'elle est tombée bien bas... » « Dans le même temps, la France, précisent les auteurs, est blâmée pour avoir violé un tabou : l'Europe est le champ clos des Blancs, et il est malséant de mêler des Noirs et des Maghrébins aux querelles de leurs maîtres. »


La contribution de Julien Fargettas montre également que, « dès leur arrivée sur les champs de bataille européens de 1914 », les soldats noirs « [ont été] accusés d'atrocités envers leurs adversaires ».


Des méfaits imaginaires qui font l'objet d'une habile exploitation par le pouvoir impérial. « Le gouvernement allemand, souligne l'historien, émet rapidement des protestations quant aux actes de barbarie qu'auraient perpétrés les soldats coloniaux. » Chapoutot, de son côté, précise : « L'engagement massif de troupes coloniales dans les tranchées françaises dès 1914 est l'objet d'une condamnation ferme de la part des Allemands. » Et de citer l'hebdomadaire satirique Kladderadatsch qui, en 1916, illustrant la logomachie antifrançaise, ironise sur l'ennemi gaulois, en représentant un sauvage, « manifestement cannibale (à en croire le crâne qu'il arbore en pendentif), dansant avec frénésie sur fond d'assaut de Noirs emmenés par un officier blanc », avec cette légende : voilà « comment on civilise l'Europe » (« Die Zivilisierung Europas ») et avec ce commentaire : « La France, bien loin d'être l'honneur du monde civilisé, est la honte de l'Europe, qu'elle expose à la férocité et aux pulsions des animaux de son empire. » Kladderadatsch énumère à charge « les mutilations infligées aux blessés, prisonniers ou cadavres allemands. Les tirailleurs sénégalais confectionneraient ainsi en particulier des colliers à partir d'oreilles de soldats allemands. » Evidemment, ces accusations outrancières « tiennent pour une bonne part de la propagande. Mais cette image de sauvage va littéralement coller aux soldats noirs ».


Dans l'Allemagne impériale, souligne Chapoutot, « le racisme - tout comme l'antisémitisme - n'est pas plus virulent qu'ailleurs en Europe ». Mais il obéit à certaines spécificités. Il présente des régularités discursives propres. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard que, ces dernières années, « les historiens allemands s'intéressent à la guerre contre les Hereros (1904-1908), en Namibie allemande, qui fut marquée par une extrême violence et par un projet éradicateur assumé ». Si Chapoutot refuse de voir dans l'ethnocide namibien « une préfiguration de la violence génocidaire nazie » et met en garde contre les illusions de fatalité rétrospective, il n'en souligne pas moins que ces exactions de masse ont balisé la voie à la cristallisation d'un puissant imaginaire antinoir ; ce n'est pas un hasard non plus si, dans les années 20, quand le vainqueur français de 1918 occupera la Rhénanie et la Ruhr, ce seront non les soldats français en général, mais les soldats noirs issus de l'Empire français qui seront « accusés d'exactions massives ».


Une République "négrifiée" ?


Comme le rappelle Chapoutot, ces éléments subculturels, ces préjugés tenaces et anciens ont été excités et portés à un degré inédit de nocivité par les nazis, dès le moment - le milieu des années 20 - où ceux-ci ont représenté, dans l'opposition au régime libéral de Weimar, une masse critique. « Les nazis n'ont eu de cesse [...] de dénoncer cette "force noire" qui, chez les plus racistes des Allemands, était devenue la "Honte noire" de 1923. »


Dans Mein Kampf, que Hitler a rédigé au milieu des années 20, dans le contexte de l'après-crise de la Ruhr, « les Noirs et la France [...] sont confondus dans une même détestation, au point que les premiers deviennent synonymes de la seconde : elle est la puissance gâtée par l'histoire, dotée d'un vaste empire qui lui a permis de vaincre, mais qui va peut-être également signer son sort funeste. Hitler méprise une France qui, par sa faiblesse démographique, sa veulerie culturelle et son insigne manque de dignité, ne peut se passer de ses troupes coloniales : la France est, selon le néologisme qu'il affectionne, vernegert, "négrifiée" ». Les auteurs citent un extrait de son bréviaire de la morgue : « C'est une folie criminelle de dresser un demi-singe pour faire de lui un avocat alors que des millions de représentants de la plus haute race doivent végéter dans les places les plus indignes. C'est un péché contre la volonté du Créateur que de laisser autant d'êtres parmi les plus doués dépérir dans le marais prolétarien alors que l'on dresse des Hottentots et des Zoulous à grimper sur l'échelle des professions. »


Négrophobie et antisémitisme


Dans sa folie criminelle, l'hitlérisme fut une Weltanschauung d'une grande cohérence, un réseau d'idées fixes étayées sur une vision criminologique du monde. In fine, commente Chapoutot, « ce sont les juifs qui inquiètent Hitler », car, dans l'imaginaire convulsé du nazisme, « ce sont bien eux qui exhibent des Nègres éduqués sur la piste du cirque médiatique pour promouvoir un égalitarisme qui les sert si bien en les émancipant partout et en les faisant accéder eux-mêmes aux plus hautes positions sociales ». D'où l'obsession des nazis, si prégnante à partir des jeux Olympiques de 1936, de mener une bataille culturelle contre ce qu'ils analysent comme la « négrophilie » des élites républicaines françaises, en particulier juives, et férues de jazz. Céline, au diapason de cette propagande, flétrissait le « Négrite juif Jean Zay ». Chapoutot, dans sa contribution, se penche sur les émanations journalistiques en langue allemande de cette diffamation de la IIIe République, comme ce numéro de l'Illustrierter Beobachter qui fusionne le racisme de 1914 et celui des nazis et dans lequel « un géant noir, au sourire cruel et libidineux, prend pied sur le Rhin (signalé par les ruines de ses châteaux et par la cathédrale de Cologne au second plan) ». Raffael Scheck porte, lui aussi, une attention soutenue à la propagande visuelle des nazis et exhume une caricature intitulée « La France sauve la culture », montrant un soldat blanc contemplant son reflet, noir, dans un miroir. Une autre caricature, « Masques vrais », « insinue que les femmes blanches en France aiment se livrer à des Noirs et à des Indochinois, leur rencontre étant facilitée par un juif ». Quant à la couverture d'un hors-série du Illustrierter Beobachter, elle présente, sous le titre « La culpabilité de la France » (Frankreich Schuld), « un soldat noir flanqué d'un juif et d'un officier français blanc dans un paysage marqué par la guerre ». Plus explicite se montre enfin le Stürmer, qui s'orne du « dessin d'un soldat noir embrassant Marianne, qui semble se livrer à lui dans une pose séduisante. A l'arrière-plan figure un Georges Mandel souriant ». N'en jetez plus ! Le massacre des tirailleurs de l'AOF et de l'AEF s'inscrit bien, n'en déplaise à tous ceux qui souhaiteraient en minimiser la portée, dans le cadre de la politique génocidaire et de la géopolitique planétaire et terroriste du national-socialisme.


Des soldats noirs face au Reich, sous la direction de Johann Chapoutot et de Jean Vigreux, PUF, 220 p., 20 €.

http://www.marianne.net/tirailleurs-senegalais-face-au-nazisme-100236925.html
Revenir en haut Aller en bas
moulay ismaiil
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1477
Inscrit le : 28/04/2014
Localisation : moyen orient
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mar 6 Oct 2015 - 17:24

(1941)Troupes britanniques dans les ruines du temple de Bel, près de Palmyre ....


_________________
...... إِن تَنصُرُوا اللَّهَ يَنصُرْكُمْ .......

(...si vous secourez Allah alors il vous secourra....) S. Mohamed V.47
Revenir en haut Aller en bas
moulay ismaiil
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1477
Inscrit le : 28/04/2014
Localisation : moyen orient
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mer 7 Oct 2015 - 7:37

Citation :
Viktor LEONOV (trad. James F. Gebhardt), Blood on the shores. Soviet naval commandos in World War II, Naval Institute Press, 1993, 215 p.

Le nom de Viktor Leonov n'est pas très connu en dehors des forces armées russes, et avant elles, soviétiques. Pourtant, ce personnage a l'insigne d'honneur de figurer parmi les 115 héros de l'Union Soviétique à avoir reçu le titre deux fois pendant la Grande Guerre Patriotique.



James Gebhardt, spécialiste de la traduction de textes militaires soviétiques, présente ainsi les mémoires de Léonov, originellement parues en 1957 au sein de la marine soviétique, qui en avait purgé certains passages. Gebhardt a pu rencontrer Leonov avec la fin de la guerre froide et traduire ses ouvrages (car il y en a eu plusieurs) sans passer par la censure de l'époque soviétique. Leonov a dirigé plusieurs groupes d'éclaireurs de la marine soviétique, l'équivalent des Navy Seals comme il l'explique, qui ont été environ 600 pendant la guerre. Issu d'une famille communiste des environs de Moscou, Leonov est incorporé dans la marine en 1937 et sert 3 ans dans les sous-marins de la flotte du Nord, avant de passer dans les ateliers de réparation de Polyarni -devenant aussi en 1940 membre du parti. Quelques jours après l'invasion allemande du 22 juin 1941, il rejoint le "détachement de reconnaissance du quartier général de la flotte du Nord", une unité pour les opérations spéciales derrière les lignes dont le concept avait été formulé dès 1934 par un jeune officier d'état-major, Isakov, qui l'avait mis en pratique durant la guerre d'Hiver contre la Finlande. L'amiral Golovko, qui commande la flotte du Nord, doit faire face à l'offensive allemande contre Mourmansk : il faut des renseignements sur ce qui se passe sur la côte, le flanc gauche des Allemands, sur leurs arrières immédiats et sur les littoraux finnois et norvégiens depuis lesquels ils opèrent. Le capitaine Vizgin, qui commande le renseignement de la flotte du Nord, commence à recruter parmi les athlètes et les marins de Mourmansk et dans la communauté norvégienne communiste exilée depuis 1940. Le 5 juillet 1941, Golovko autorise la formation du détachement de reconnaissance, avec 65 à 70 hommes, cantonnés dans les baraquements des sous-mariniers de Polyarni, à l'abri des regards indiscrets. Leonov est recruté à ce moment-là.



Leonov raconte tout son parcours durant la guerre jusqu'en 1945, mais comme Gebhardt le rappelle, il oublie un aspect des missions de l'unité : celle de renseignement dans le nord de la Norvège occupée. Le capitaine Vizgin conduit un premier groupe dans la péninsule de Varanger dès le mois de septembre 1941. Comme Vizgin se rend compte rapidement qu'il est impossible sur place d'entretenir une guérilla, il crée une organisation spécifique pour la collecte de renseignements avec des équipes comprenant 2 Norvégiens et un opérateur radio soviétique. Les insertions continuent jusqu'à l'automne 1943. A ce moment-là, les Allemands démantèlent le réseau soviétique après avoir fait parler un prisonnier et attirent un sous-marin soviétique dans une embuscade. Les Soviétiques essaient même d'utiliser 2 Allemands prisonniers qui rejoignent leurs camarades une fois parachutés. Dès lors, le détachement de reconnaissance est mis à contribution pour ces missions de renseignement longue distance. La dernière équipe est déposée en octobre 1944 et récupérée en janvier 1945.

Ces détachements navals de reconnaissance rentrent pleinement dans la catégorie des forces spéciales. Ce sont de petites unités dépendant directement du commandant d'une flotte ou d'une flotille, qui peuvent être déplacées d'un théâtre d'opérations à l'autre. La sélection est sévère : on recherche des candidats sportifs, fiables politiquement, avec une connaissance des langues. Ces unités manifestent un certain esprit d'indépendance. Elles accomplissent des missions sur le plan tactique mais qui ont un impact opératif ou stratégique.

Leonov raconte son engagement quelques jours après le 22 juin 1941, et la mort de son ami Sasha Senchuk dès la première opération, sur la rivière Litsa, de même qu'un des 3 Nikolay parmi leurs camarades qui s'étaient engagés juste avant eux, Ryabov. Le deuxième raid est dirigé par le major Dobrotin, un vétéran de la guerre civile.

Les éclaireurs opèrent souvent près de l'embouchure de la rivière Litsa, où les Allemands ont le plus avancé en direction de Mourmansk, et notamment près du cap Pikshuev, dans la baie de Motovskiy de la mer de Barents. A ce moment-là, l'unité accueille une femme, Olga Paraeva, une Carélienne. Les éclaireurs attaquent un bunker sur le cap. Le repli après la prise de l'objectif se fait sous le feu des appareils allemands qui endommagent la vedette Kasatka du major Dobrotin, qui est blessé. Les Soviétiques tentent aussi un raid sur l'aérodrome de Luotsari, près de la rivière Petsamo, organisé à la hâte avec des détenus des prisons de Mourmansk libérés pour ce faire, qui échoue. Blessé, Leonov revient à temps dans son unité, en novembre 1941, pour mener un raid spectaculaire contre un dépôt ennemi. En novembre 1941, une nouvelle tentative contre l'aérodrome de Luostari échoue, mais les Soviétiques continuent à insérer jusqu'en mars 1942 des équipes pour observer les arrières des Allemands, qu'il faut parfois récupérer en catastrophe quand elles ont été repérées.

Leonov décrit la fameuse opération contre la colline 415, entre les rivières Litsa et Titovka. Le détachement d'éclaireurs navals soviétiques s'en empare et repousse les assauts des chasseurs alpins allemands en attendant les renforts des fusiliers marins, en mai 1942. Les éclaireurs tiennent la position une semaine entière avant d'être évacués. Au début de l'été, un détachement part de nouveau observer l'aérodrome de Luostari.

Leonov raconte l'arrivée d'une nouvelle recrue venue de l'artillerie côtière, Babikov, qui lui aussi écrira ses souvenirs de l'unité. Ainsi que l'étrange histoire de deux frères bavarois, officiers tous les deux : l'un est capturé par les éclaireurs, qui tuent plus tard son frère venu sur ce front pour retrouver son frère porté disparu...

Un peu plus tard, les éclaireurs s'attaquent à un autre cap, à l'embouchure de la rivière Titovka, Mogilnyy. La mission se passe mal : les fusiliers marins ne peuvent tenir le rythme de progression des éclaireurs, qui se retrouvent encerclés par les chasseurs alpins allemands sur une position prise à ces derniers. Les éclaireurs percent l'étau en direction de la mer, pour êtré évacués, par une attaque frontale : ils ne sont plus que 8, dont 2 non blessés. Les décorations pleuvent pour compenser ces pertes assez lourdes.

Leonov, avec Dubrovskiy, le commissaire politique de l'unité, conduit ensuite des missions dans la péninsule norvégienne de Varanger. L'unité s'entraîne aux débarquements amphibie. Des opérations sont menées sur la petite île de Lille Ekkeroy. Il s'agit de détruire le phare installé là. Les éclaireurs sont souvent déposés par le cutter de Shabalin, un marin également deux fois héros de l'Union Soviétique. Lors d'un raid sur le cap Kalnes, en décembre 1943, les éclaireurs apprennent d'un vieux Norvégien qu'on les surnomme dans le pays les "diables noirs". En février 1944, ils mènent un raid dans le Batsfjord, encore plus au nord de la péninsule. Comme le rappelle Gebhardt dans ses commentaires, à travers les autres écrits de Leonov et ceux de Babikov, ces raids ne s'effectuent pas sans pertes, parfois, pour les Soviétiques.

Le détachement reçoit un nouveau zampolit, Guznenko, qui doit couvrir un des colosses du régiment, Lysenko, impliqué dans une bagarre avec deux camarades qui ont fait le mur -et qui sont chassés de l'unité. Les éclaireurs sont déplacés dans la péninsule de Rybachiy où ils s'entraînent pour l'assaut du cap Krestovyy, un bastion des chasseurs alpins. Guznenko est un officier expérimenté qui a combattu dans l'île de Hanko. L'opération contre le cap Krestovyy, qui protège le port de Liinakhamari, débute le 10 octobre 1944. Les éclaireurs doivent attaquer le cap, dans la baie de Petsamo, par l'arrière, en coordination avec des fusiliers marins. Le cap abrite plusieurs batteries d'artillerie qui surplombent le port. Le combat est particulièrement dur ; les Allemands envoient des renforts depuis le port pour tenter de reprendre le cap pris par les éclaireurs. Ceux-ci font au final plus d'une centaine de prisonniers. Ils ont perdu 10 tués (dont Lysenko) durant l'assaut. Les éclaireurs participent également à l'opération contre Kirkenes. Dans le village de Kiberg, au sein de la péninsule de Varanger, ils sont accueillis en libérateurs par les Norvégiens. En mai 1945, l'Allemagne capitule ; les éclaireurs sont revenus à Polyarni. Certains passent dans la réserve. Leonov et d'autres sont transférés en juin en Extrême-Orient.

Deux sections du détachement s'entraînent aux débarquements amphibie à Vladivostok. Le 11 août, deux jours après le début de l'offensive soviétique en Mandchourie, les éclaireurs partent à la conquête de Yuki, au nord-est de la Corée, sur la côte. La ville a été évacuée par les Japonais. A Rasin, le 12 août, les éclaireurs sont précédés d'un intense pilonnage de l'aviation navale et doivent laisser la place aux fusiliers marins devant l'opposition rencontrée. Les éclaireurs doivent ensuite prendre Seisin, port de 200 000 habitants, plaque tournante du ravitaillement de l'armée du Kwantung. Le chef des renseignements de la flotte, le colonel Denisin, accompagne les éclaireurs. Les Japonais s'accrochent et les éclaireurs doivent entamer un combat de rues, bientôt soutenus par les tirs d'une frégate et d'un dragueur de mines. A Wonsan, alors que les Japonais ont déjà capitulé, les Soviétiques doivent faire rendre les armes aux troupes japonaises dans une situation très tendue. 5 000 Japonais déposent les armes devant Leonov, qui reçoit son deuxième titre de héros de l'Union Soviétique. Dix ans après la fin de la guerre, Leonov organise une rencontre des survivants de son unité.

Pour compléter cette traduction originale, Gebhardt a inséré des documents allemands capturés en annexe évoquant les éclaireurs de la flotte du Nord, une équivalence des grades pour s'y retrouver dans le texte, ainsi qu'une présentation succincte de tous les détachements des flottes et flotilles de la marine soviétique pendant la guerre.


_________________
...... إِن تَنصُرُوا اللَّهَ يَنصُرْكُمْ .......

(...si vous secourez Allah alors il vous secourra....) S. Mohamed V.47
Revenir en haut Aller en bas
Alloudi
Modérateur
Modérateur
avatar

messages : 6532
Inscrit le : 11/10/2008
Localisation : morocco
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mer 11 Nov 2015 - 17:21

atlas a écrit:
Hddou

Manstein...oui assurément un stratège en 14/18

Son plan d enveloppement  des Flandre sera repris en 40

Mais avec echec

Pour ma part.....Le SS Panzer korp  Sepp Dietrich

Spécialiste d u fond Est ...( lui c était pas une tarlouze)

Heureusement qu'on l.a pas eu à l'ouest avec Rommel


L'histoire aurai pu être différente.....

.

un echec, le coup de faucille de 1940 Question scratch

_________________
Gloire à nos aieux  
Revenir en haut Aller en bas
Hddou
Lt-colonel
Lt-colonel
avatar

messages : 1430
Inscrit le : 15/09/2014
Localisation : France
Nationalité : maroc-espagne
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mer 11 Nov 2015 - 20:41

Alloudi a écrit:
atlas a écrit:
Hddou

Manstein...oui assurément un stratège en 14/18

Son plan d enveloppement  des Flandre sera repris en 40

Mais avec echec

Pour ma part.....Le SS Panzer korp  Sepp Dietrich

Spécialiste d u fond Est ...( lui c était pas une tarlouze)

Heureusement qu'on l.a pas eu à l'ouest avec Rommel


L'histoire aurai pu être différente.....

.

un echec, le coup de faucille de 1940 Question scratch

en quoi c'étais un échec, quelqu'un pourrai m'aider un peu à comprendre, juste quelques flashs et moi j'irai me documenté un peu plus? je suis intéressé pour comprendre et m'instruire en stratégique puis tactiques militaires. Merci d'avance

_________________
"Si l'on est compréhensif, on sera tourmenté."
Revenir en haut Aller en bas
atlas
General de Brigade
General de Brigade


messages : 3618
Inscrit le : 15/06/2008
Localisation : vitrolles
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :



MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mer 11 Nov 2015 - 22:43

Alloudi a écrit:
atlas a écrit:
Hddou

Manstein...oui assurément un stratège en 14/18

Son plan d enveloppement  des Flandre sera repris en 40

Mais avec echec

Pour ma part.....Le SS Panzer korp  Sepp Dietrich

Spécialiste d u fond Est ...( lui c était pas une tarlouze)

Heureusement qu'on l.a pas eu à l'ouest avec Rommel


L'histoire aurai pu être différente.....

.

un echec, le coup de faucille de 1940 Question scratch 
Non, l'échec...c'était celui de 1916 ou 17.... Dans les Flandres.... Bataille de Paschendale..     L'action de 40, n'est que l reprise du plan SCHLIEFFEN/ Mocke
Revenir en haut Aller en bas
http://hdefali@aol.fr
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Ven 4 Déc 2015 - 18:22

Citation :
Code secret Enigma : la DGSE remet les Anglais à leur place

Publié le 02-12-2015

Les services du renseignement militaire qui ont déclassifié ses archives sur la Seconde guerre mondiale. On y trouvera la preuve que le film "Imitation Game" a pris des libertés avec la réalité.


Machine Enigma allemande le 9 avril 2015. (SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)



Mercredi, pour la première fois de son histoire, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) est sortie de son silence pour remettre les Anglais à leur place.

Contrairement à l'idée véhiculée dans le film de Morten Tyldum "Imitation Game", adapté de la biographie du mathématicien britannique Alan Turing (1912-1954), ce n'est pas le seul génie de ce dernier qui a permis de décrypter les codes secrets d'Enigma - machine utilisée par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale -, une avancée décisive dans la victoire finale des Alliés sur les troupes d'Hitler.

Des documents déclassifiés

"La situation décrite dans 'Imitation Game', à savoir que les Français avaient renoncé à déchiffrer Enigma, c'est faux", a asséné Mme Nathalie - un prénom d'emprunt, la seule concession faite par les services sur l'identité de la conservatrice générale du patrimoine, chargée de mission "archives, patrimoine et histoire" à la DGSE.

Les preuves existent. La DGSE a donc décidé de les rendre accessibles sous peu au public, en procédant à la "déclassification" des archives du général Gustave Bertrand, l'une des chevilles ouvrières des services secrets à l'époque.

En préambule, Mme Nathalie a précisé qu'Enigma, un appareil semblable, avec son clavier, aux machines à écrire d'antan, était une "série de machines" électro mécanographiques. Chacun des trois corps de l'armée hitlérienne, la Luftwaffe (aviation), la Wehrmacht (terre) et la Kriegsmarine (marine) avait la sienne.

Les Polonais pionniers

L'ordinateur les ayant remplacées, elles sont devenues des pièces de musée. La France en possède aujourd'hui quatre exemplaires, deux provenant de l'armée allemande, un fabriqué par le général Bertrand lui-même et dont la particularité est d'avoir un clavier aux lettres présentées dans l'ordre de l'alphabet, et un polonais.

Car ce sont les Polonais, concernés par la menace allemande, qui les premiers - soit dès 1931 -, se sont préoccupés de "l'évolution de l'Allemagne et de ses intentions". L'historien Olivier Forcade, présenté comme le grand expert français des services de renseignement de la IIIe République, affirme :

Les Polonais ont apporté clairement les bonnes méthodes d'approche. Sans eux, il n'y aurait pas eu les Anglais."

Une équipe de mathématiciens de haut vol de Varsovie, dirigée par Marian Rejewski, avait compris avant tout le monde que la technique de chiffrement allemand était basée sur l'emploi d'un système mécanique perfectionné sous le régime nazi.

Les Français n'étaient pas en reste car dès juin 1931, un cadre du chiffre allemand, Hans Thilo Schmidt, s'était présenté à l'ambassade de France à Berlin pour monnayer des secrets concernant les transmissions allemandes. Le général Bertrand le prit en main, d'autant que ses motivations étaient aussi celles d'un anti-nazi convaincu.

Le génie de Turing

Mais ce n'est véritablement qu'après l'annexion de l'Autriche par les troupes d'Hitler, le 12 mars 1938, que les Polonais, les Anglais et les Français travaillèrent de concert à tenter de percer les codes secrets des armées allemandes.

La déclassification des archives de la DGSE sur cet épisode capital de l'histoire moderne permet de rendre à César ce qui appartient à César. Sans pour autant "diminuer le génie de Turing", souligne l'historien Olivier Forcade.

Denis Demonpion

 
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20151202.OBS0598/code-secret-enigma-la-dgse-remet-les-anglais-a-leur-place.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed&link_time=1449081837#xtor=AD-55
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Mer 2 Mar 2016 - 16:15

Citation :
Armée de Terre

   Serment de Koufra
  2 mars 1941, à Koufra



2 mars 1941 : serment de Koufra (Libye). La colonne Leclerc prend aux Italiens l'oasis de Koufra. À 8 heures du matin, devant une poignée d’hommes, le drapeau français et la flamme à croix de Lorraine sont hissés solennellement au grand mât du fort de Koufra, un oasis situé à 500 km de tout autre point habité, au beau milieu du désert libyen. Leclerc fait le serment de ne déposer les armes qu'une fois le drapeau français flottant sur la cathédrale de Strasbourg.

3 ans plus tard, après avoir traversé l'Afrique et libéré Paris, c’était au tour de l'Alsace.

Le 23 novembre 1944, trois hommes vont confectionner hâtivement un drapeau français, dont la partie rouge a été prélevée sur un drapeau allemand abandonné, et le hisser à la flèche de la cathédrale.
Face au drapeau, les soldats français présentent les armes : 101 Européens et 295 tirailleurs indigènes ont participé aux combats.

Ce jour là, le général Leclerc s’adresse aux Alsaciens et leur dit: « La flèche de votre cathédrale est demeurée notre obsession. Nous avions juré d’y arborer de nouveau les couleurs nationales. C’est chose faite. »
Ainsi fut accompli le serment de Koufra.


Fort-Lamy, décembre 1940, Leclerc prend le commandement des troupes du Tchad.
PHOTOS:
 
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 19582
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Jeu 3 Mar 2016 - 16:57

Citation :
« Mort en déportation » dans les camps japonais : une première pour la France

02 Mars 2016 à 16h44


Pour la première fois, deux citoyens français viennent de se voir reconnaître la qualité de « Mort en déportation » du fait de l’occupant japonais en Indochine française. Il s’agit d’Agnès-Albert Aly, décédé le 12 septembre 1945 à Hanoï et d’Onésime-Faustin Vernes, décédé le 10 avril 1945 à Tuyên Quang. Un arrêté de l’Office national des anciens combattants (Onac) du 8 janvier, paru au JO du 7 février, précise que la mention « Mort en déportation » sera apposée sur les actes et jugements déclaratifs de décès, comme le prévoit la loi de 1985.

François Cartigny, défenseur de ces oubliés de la déportation, estime qu’ « environ 3 000 Français sont morts dans les camps japonais » et pourraient donc, à ce titre se voir reconnaître la mention « Mort en déportation » à la suite des deux premiers pour lesquels il s’est mobilisé. « C’était en majorité des militaires, peut-être 2500, dont beaucoup appartenaient à des régiments coloniaux ». C’est pourquoi les deux premiers reconnus sont des Martiniquais. Ils seraient au total une trentaine d’Antillais, certains ayant été décapités au sabre. « On estime à environ 500 civils, des fonctionnaires, des commerçants, des planteurs, qui trouvèrent la mort dans les "camps de la mort" japonais » poursuit François Cartigny.

À ce jour, environ 75 000 personnes se sont vues attribuer la mention « mort en déportation », uniquement dans les camps allemands.

L’affaire des « morts en déportation » dans les camps japonais renvoie à un épisode peu connu du grand public. L’Indochine française (Vietnam, Laos, Cambodge) est restée administrée par les autorités de Vichy, jusqu’en mars 1945, bien après la Libération de la métropole durant l’été 1944. Le 9 mars 1945, l’armée japonaise, déjà sur place dans le cadre d’un accord avec Vichy, a pris le pouvoir par un coup de force, en s’en prenant aux Français sur place.

http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/mort-en-deportation-dans-camps-japonais-premiere-france-98098
Revenir en haut Aller en bas
vinseeld
Colonel
Colonel
avatar

messages : 1525
Inscrit le : 27/02/2016
Localisation : Bresil
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Lun 28 Mar 2016 - 13:46

Rabat : Défilé des troupes stationnées américaines devant la gare pour célébrer la victoire du 8 mai 45 .

Revenir en haut Aller en bas
vinseeld
Colonel
Colonel
avatar

messages : 1525
Inscrit le : 27/02/2016
Localisation : Bresil
Nationalité : saudi arabia

MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   Dim 10 Avr 2016 - 14:48

Char américain à Casablanca, 40's .

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: 2eme querre mondiale /WWII   

Revenir en haut Aller en bas
 
2eme querre mondiale /WWII
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» JUMELLES DE VUE qui sont de la 2eme guere mondiale
» La bataille du désert. (WW II)
» Draguage de mines
» 2eme guerre mondiale 1er RCP
» Corsaires Allemands WWII

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Moroccan Armed Forces :: Histoire, Guerres et Conflits militaires :: Guerres et conflits à travers l´âge-
Sauter vers: