Royal Moroccan Armed Forces


 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Industrie de defense Française

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6 ... 14 ... 23  Suivant
AuteurMessage
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Dim 7 Avr 2013 - 17:51

L-CAT 44 évolution du L-CAT 30 (EDA-R) déjà en service.





Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 17 Avr 2013 - 15:04

Citation :
Les industriels de l'armement entendus à l'Élysée

Le Point.fr - Publié le 16/04/2013 à 09:30 - Modifié le 16/04/2013 à 12:17

François Hollande n'a donné aucune assurance aux industriels. Et n'a toujours pas tranché entre Bercy et la Défense sur les options budgétaires.

Par Jean Guisnel


Reçus à l'Élysée lundi après-midi, les sept principaux industriels français de la défense ont pu donner leur point de vue sur les futurs budgets militaires devant le président de la République. Les dirigeants de Dassault Aviation (Éric Trappier), DCNS (Patrick Boissier), EADS (Marwan Lahoud), MBDA (Antoine Bouvier), Nexter (Philippe Burtin), Safran (Jean-Paul Herteman) et Thales (Jean-Bernard Lévy) ont été personnellement reçus par François Hollande, flanqué d'un seul ministre, Jean-Yves Le Drian, et de plusieurs collaborateurs dont le chef de son état-major particulier le général Benoît Puga, le secrétaire général de l'Élysée Pierre-René Lemas et le secrétaire général-adjoint Emmanuel Macron.


Hollande ne tranche toujours pas


Les échos recueillis à la sortie de la réunion ne font état d'aucune prise de position particulière de François Hollande, qui aurait cependant fait régner un "climat d'écoute". C'est le moins que l'on puisse dire puisque, à l'issue de la rencontre, l'Élysée a diffusé un communiqué reprenant pratiquement mot pour mot les éléments de l'argumentaire que les industriels lui avaient fait parvenir avant la réunion. À savoir que "l'industrie de défense est une composante majeure de notre autonomie stratégique et contribue de manière importante à notre économie et à la création d'emplois. Avec un solde commercial positif de 2,7 milliards d'euros en 2012, l'industrie de défense française mobilise plus de 4 000 entreprises sur tout notre territoire et représente 165 000 emplois dans des domaines technologiques civils et militaires de très haut niveau." Cette resucée élyséenne traduit une situation assez curieuse et à dire vrai un peu inquiétante : après avoir tenu le 10 avril un énième conseil de défense, cette fois pour entériner une dernière version du Livre blanc, les tractations sont très loin d'être terminées. Le président de la République n'a toujours pas tranché entre les différentes options en lice. la première est celle de Jean-Yves Le Drian qui estime acquis que le budget de la défense 2014 sera le même qu'en 2013, à savoir 31,4 milliards d'euros. La défense ne tient donc pas compte de la demande de Jean-Marc Ayrault d'une contribution d'un milliard d'euros au plan d'économies gouvernementale, mais intègre le fait qu'elle ne verra pas son budget accru de l'inflation (environ 2 %). Du côté de Bercy, on défend un point de vue plus nuancé, en prétendant que le budget 2014, premier de la future loi de programmation militaire, comptera près de deux milliards de "ressources exceptionnelles" représentées par des ventes de "bijoux de famille", biens immobiliers ou fréquences radioélectriques notamment.


Arguments des industriels


La note diffusée par les industriels rappelle plusieurs éléments importants, qu'ils veulent voir pris en considération à l'heure des décisions. Ils soulignent ainsi qu'ils réalisent plus de 90 % de leurs achats en France, exportent 30 % à 40 % de leurs productions, leur balance commerciale étant largement excédentaire, à 2,7 milliards d'euros. Ils insistent sur le fait que les achats de matériels par les armées françaises sont indispensables, d'autant plus que les nombreuses missions de guerre dans laquelle la France est engagée leur offre une excellente vitrine commerciale : "Équiper l'armée française qui dispose de matériels et systèmes parmi les plus performants au monde et qui démontrent régulièrement leurs qualités en opérations extérieures reste pour les États clients un gage de crédibilité renforcée et donc un avantage compétitif important." Le besoin réellement vital de ces industriels de bénéficier d'importants budgets nationaux est également lié à nécessité de faire tourner les bureaux d'études : "Les matériels en service aujourd'hui sont le résultat des investissements en recherche et technologie de la fin des années 1980 et du début des années 1990. Depuis lors le budget de R&T vers l'industrie de défense a chuté de 60 % en euros constants, au point d'atteindre aujourd'hui un niveau critique." Et d'ajouter qu'il est indispensable que la France maintienne ses "compétences stratégiques critiques", celles-là mêmes qui "se bâtissent très lentement, se perdent très rapidement et sont presque impossibles à récupérer".


Privilège atomique


De ce point de vue, le président de la République n'a donné de garanties solennelles qu'à une seule des composantes du secteur militaro-industriel français : le nucléaire. Les seules assurances qu'il a prises durant sa campagne électorale et depuis sa prise de fonctions, réitérées par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, concernent les forces nucléaires, dans leurs deux composantes. Les industriels présents à l'Élysée n'étaient pas accompagnés de leur collègue du CEA (Commissariat à l'énergie atomique) Bernard Bigot, le seul dont le budget est gravé dans le marbre. Cet industriel puissant recevra de plus dans l'avenir une part croissante du budget français de la défense : dès lors que l'armement nucléaire et la simulation ne seront pas touchés par les futures restrictions, la part relative de ce secteur (près de 20 % du budget d'équipement en 2013) augmentera mécaniquement. Mais la différence des industriels dont le capital est totalement (Nexter) ou significativement détenu par l'État (DCNS, 64 % ; Thales, 24 % ; EADS, 12 %, y compris la part dans Dassault), le CEA fait l'objet d'une administration directe par l'État et se contente d'obéir à ses instructions.


http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/les-industriels-de-l-armement-entendus-a-l-elysee-16-04-2013-1655466_53.php
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 23 Avr 2013 - 17:09

Citation :
Turbomeca seul à bord sur le programme RTM 322

Le 23/04/2013 à 13:27 | Par François Julian




C’est un mouvement inattendu sur le grand échiquier des motoristes aéronautiques : Turbomeca vient d’annoncer le rachat des parts de Rolls-Royce dans le programme RTM 322.

Le motoriste de Bordes (Pyrénées-Atlantiques) devient ainsi le seul responsable du développement, de la production et de la maintenance de cette turbine qui motorise le NH-90, l’EH-101 Merlin et les Apache britanniques. Cette turbine de 1 566 kW (2 100 chevaux sur arbre) a été initialement développée par Turbomeca et Rolls-Royce, sur la base d’une répartition de type 50/50.

Dans son communiqué, le motoriste français explique que « le programme RTM 322 est une priorité pour Turbomeca, qui a la volonté d'en poursuivre le développement commercial et envisage notamment une amélioration de ses performances, ainsi que des investissements afin de répondre aux besoins du marché sur le long terme ».

Turbomeca précise également que cet opération couvre les activités de services après-vente (pièces de rechange et maintenance, réparation et révision) pour la flotte existante, qui cumule à ce jour l'équivalent de près d'un million d'heures de vol.

Ce rachat estimé à 293 M€ devrait être entièrement finalisé d’ici la fin de l’année et se traduira par un transfert complet des activités de productions de Rolls-Royce, liées à ce moteur, en France, d’ici trois ans.

Coté Rolls-Royce, la conséquence est un gros désengagement du marché des turbines pour hélicoptères. Le RTM 322 était en effet le programme fort du britannique dans ce domaine, qui ne conserve désormais plus que des programmes de petites turbines pour hélicoptères légers.

Pour autant, cette manœuvre est cohérente avec la stratégie générale du motoriste qui consiste à se concentrer sur le marché des moteurs de forte puissance pour avions civils. C’est pour ces mêmes raisons que Rolls-Royce s’est entièrement désengagé de l’alliance International Aero Engines qui fabrique le moteur V2500 pour l’A320.

Et visiblement, Rolls-Royce n’était pas prêt à suivre la stratégie de Turbomeca pour le programme RTM 322. Ce dernier explique en effet que plusieurs nouveaux programmes d'hélicoptères lourds sont actuellement en phase de planification. Des programmes pour lesquels le RTM 322 pourrait constituer une solution de propulsion.

Plus généralement, Turbomeca se renforce ainsi très largement dans le domaine des turbines de forte puissance pour hélicoptères lourds. L’objectif, d’ici les quinze prochaines années est de 3500 moteurs aux plateformes existantes ainsi que sur de futures plateformes de la catégorie des 8 à 13 tonnes dans les domaines civil et militaire.


http://www.air-cosmos.com/industrie/turbomeca-seul-a-bord-sur-le-programme-rtm-322.html
Revenir en haut Aller en bas
MAATAWI
Modérateur
Modérateur
avatar

messages : 14775
Inscrit le : 07/09/2009
Localisation : Maroc
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :



MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 25 Avr 2013 - 14:03

Citation :
Thales va investir 200 millions d’euros dans un nouveau campus industriel à Bordeaux
Par Les Echos | 22/04 | 18:01
L’équipementier aéronautique va regrouper ses deux principaux sites de la région bordelaise (Pessac et Le Haillan) au sein de l’Aéroparc de Mérignac. Objectif : gagner en productivité et se rapprocher de ses principaux clients et sous-traitants.


Le concept de cockpit du futur conçu au Haillan. - P.Coni/Thalès
C’est la première grande décision industrielle de Jean-Bernard Levy à la tête de Thalès depuis le début de l’année et elle pèse 200 millions d’euros. C’est aussi le plus important pour le secteur dans une région qui emploie 40.000 personnes dans l’aéronautique et le spatial depuis l’inauguration de l’usine du fabricant de moteurs d’hélicoptères Turbomeca à Bordes à côté de Pau dans laquelle la filiale de Safran a investi plus de 100 millions d’euros en 2010. Considérable à l’échelle de l’industrie aéronautique en général, ce sera le plus gros investissement consenti en France par Thales pour les années à venir depuis son emménagement dans son nouveau siège de Gennevilliers en Ile de France. « C’est la plus grosse opération en France pour les trois ou quatre ans à venir», confirme aux « Echos » Jean-Bernard Levy.
Présent depuis une quarantaine d’années dans l’agglomération, le groupe aéronautique va en effet investir dans la construction d’un nouveau « campus » de 55.000 mètres carrés que rejoindront, d’ici à 2016 ou 2017, les salariés de l’entreprise aujourd’hui basés au Haillan et à Pessac.
Au Haillan, on trouve les spécialistes des interfaces hommes machine qui travaillent sur la conception et la fabrication des cockpits d’aéronef destinés à la fois au marché militaire (A400 M, Mirage, Rafale, Sukhoi) mais également civil (Airbus, ATR). Avec des concepts parfois futuristes à l’image d’Odicis un concept de cockpit mettant en œuvre un seul écran tactile reconfigurable à volonté par l’équipage. A Pessac en revanche, on se concentre sur le seul marché militaire, mais avec des spécialités très diverses comme les radars aéroportés, les calculateurs de missions et depuis quelques années sur les drones.
Toutefois, bien des projets sont menés en collaboration entre les deux sites et obligent à de « fréquents déplacements avec à la clé des pertes de temps », note un responsable de site. Si bien que le regroupement des activités sur l’un des deux sites était envisagé depuis des années et figurait sur le haut de la pile des dossiers que devait traiter Jean-Bernard Levy : « une fois prise la décision de rester à Bordeaux étant donné la proximité de nos grands clients, tous les scénarios ont été regardés. Celui de la modernisation a été écarté à cause des difficultés et de la moindre efficacité que nous aurions obtenue. »
Face à l’usine Dassault
Le choix s’est donc porté sur un terrain d’une quinzaine d’hectares situé sur la zone de l’Aéroparc en face de l’immense usine de Dassault mais aussi de certains sous-traitants. Alain Rousset, président du Conseil régional mais également ancien maire de Pessac, qui investit beaucoup dans le soutien à la filière aéronautique s’est félicité de cette décision et s’est immédiatement proposé pour établir un partenariat avec Thalès afin d’accompagner « un redéploiement industriel du site de Pessac [dont Thalès est propriétaire] pour favoriser l’accueil d’activités innovantes. »
Après la décision, en 2009, de Thalès de délocaliser en Asie la fabrication des systèmes de visualisation destinés au Airbus A320 et jusqu’alors fabriqués au Haillan et à Meudon, cet investissement confirme la monté en puissance de l’agglomération bordelaise pour les activités aéronautiques et spatiales. Il y a trois ans le gouvernement a décidé d’installer à Mérignac l’essentiel de la Simmad, autrement dit la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère de la Défense. Une structure de plus de 700 personnes qui gère un budget de 2 milliards d’euros. La Région ayant pour sa part racheté un ancien établissement de la DGA consacré à la formation aux métiers de la maintenance aéronautique, l’Aérocampus, avec lequel Thales manifeste sa volonté de collaborer.
www.lesechos.f

_________________
Le Prophéte (saw) a dit: Les Hommes Les meilleurs sont ceux qui sont les plus utiles aux autres
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 25 Avr 2013 - 21:03

Citation :
Renault Defense négocie une vente possible en Colombie pour des véhicules, pour l'armée et la police

24/04/2013

(Infodefensa.com) E. Saumeth, Cartagena de Indias - au cours de la semaine dernière, Antoine Cuny était en visite en Colombie, représentant des ventes pour l'Amérique latine de la société française Renault Trucks Defense.

La visite de M. Cuny, vinu tenir des réunions importantes avec des représentants du ministère de la défense colombienne - ainsi que des officiers de haut rang des forces armées et de la police, quels modèles ont été proposés comme le Shepar Light Scout 4 x 4, Bastions Patsas 4 x 4 et 4x4 MIDS ainsi que des camions 4x4 et des utilitaires Renault Trucks, ACMAT , Panhard General Defense et de Mack.

Dans les modèles de véhicules proposés incluent le Renault 4 x 4 médiums, - serait qu'achetée - être finalement consacré aux unités anti-émeutes de la police nationale, de renforcer le parc qui compte actuellement cette institution.

En ce sens, il est apparu, qui se réaliserait des démonstrations de plusieurs de ces modèles durant les mois de juin ou de juillet de cette année.


http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=IE8Activity&a=http%3A%2F%2Fwww.infodefensa.com%2F%3Fnoticia%3Drenault-defense-negocia-la-posible-venta-en-colombia-de-vehiculos-para-el-ejercito-y-policia
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 25 Avr 2013 - 21:15

Citation :
Nexter renouvelle l'offre de son systèmes CAESAR à l'armée de Colombie

24/04/2013

(Infodefensa.com) E. Saumeth, Cartagena de Indias - la société française Nexter Group, par l'intermédiaire de son représentant en Colombie -International Sawler-, a renouvelé l'offre de son ATP de CAESAR obusier 155/52 mm, pour l'armée de ce pays.

Ces derniers jours, les représentants de cette société, accompagné de l'attaché militaire français dans le pays, le Colonel Arnaud D´Aviau de Ternay, ce sont réunis avec les membres supérieurs de l'armée, parmi ceux qui ont assisté le général de brigade William Perez Laiseca , Colonel Julio Fernández.

Ces réunions ont été menées en raison de l'intérêt récent de l'armée colombienne dans l'expansion de son parc de pièces de 155 mm (automoteurs) et les très bons résultats opérationnels des obusiers 105 mm LG1 MK III, fabriqué par la même société.

Apparemment l'intention de l'armée serait de normaliser leurs systèmes de 105 et 155 mm provenant du même fabricant, afin d'optimiser l'entretien de lignes de canons d'artillerie.

http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=IE8Activity&a=http%3A%2F%2Fwww.infodefensa.com%2F%3Fnoticia%3Dnexter-renueva-la-oferta-de-sus-sistemas-caesar-al-ejercito-de-colombia
Revenir en haut Aller en bas
vipsdesvips
Colonel-Major
Colonel-Major
avatar

messages : 2595
Inscrit le : 26/05/2011
Localisation : Homsgrad
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 26 Avr 2013 - 12:06

Citation :
Revenir en haut Aller en bas
Yakuza
Administrateur
Administrateur
avatar

messages : 21623
Inscrit le : 15/09/2009
Localisation : 511
Nationalité : Maroco-Allemand
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 26 Avr 2013 - 13:35

helico radio-commandé,excellent Like a Star @ heaven

_________________
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 26 Avr 2013 - 16:58

Citation :
Engin Blindé du Génie : la valorisation se termine.




Nexter livrera cette année à l’armée de Terre les derniers engins du génie valorisés. Un total de 54 véhicules, 40 EBG (Engins Blindés du Génie) et douze châssis porteurs du « SDPMAC » (Système de Déminage Pyrotechnique pour Mines Anti-Chars) étaient concernés par ce programme lancé en 2006. A ce jour, 40 véhicules ont déjà été rendus aux régiments et les 14 derniers suivront avant la fin de l’année. « Nous sommes dans les temps » explique-t-on à Roanne où se font les chantiers, sur une ligne de production qui a employé jusqu’à 25 personnes lorsque le tempo était au plus haut. L’activité est à présent en phase décroissante, le dernier engin à modifier étant arrivé à Roanne mi-mars. La valorisation des véhicules comprend cinq volets :

- amélioration de fonctions existantes (alimentation de la mitrailleuse de 7,62, système de tension des chenilles, refroidissement du circuit hydraulique…)

- meilleure protection (ajout de surblindages, de lanceurs Galix, kit contre les agressions urbaines)

- ajout de nouvelles fonctions (installation de caméras pour le travail de jour et de nuit, du système de contre minage DEDALE, d’un SITEL, d’un détecteur chimique etc.)

- aménagements ergonomiques (suppression du poste tireur-opérateur)

- aménagements intérieurs et extérieurs (stockages, kit convoi exceptionnel, protection de tuyauteries hydrauliques…)



La liste des travaux effectués est donc longue, mais attention, les mots ont leur importance et la sémantique gouverne le monde : on parle donc à Roanne et à la DGA de « valorisation » visant à offrir de nouvelles capacités et non pas de « rénovation » qui consisterait à refaire du neuf avec du vieux. Pour autant, l’idée d’une rénovation des engins du génie n’est pas totalement écartée et une réflexion serait en cours pour donner aux EBG une véritable deuxième vie. Quelques équipements essentiels, comme par exemple le bras de travail, pourraient être totalement remplacés. La motorisation ne devrait quant à elle pas changer : les engins du génie ont été remotorisés au tournant du siècle, les vénérables Hispano Suiza HS 110 ayant cédé leur place à des groupes turbo-diesel récents. L’idée d’une rénovation n’est pas neuve, mais le financement a toujours manqué jusqu’à présent. Paradoxalement, l’hypothèque qui pèse sur le programme Scorpion pourrait obliger ces engins à travailler quelques années supplémentaires avant de faire valoir leurs droits à la retraite. Si 2025 est la date actuellement retenue, un glissement vers 2030 n’est plus exclu…


Nos illustrations :

La ligne de production des engins du génie à Roanne, dans les ateliers de Nexter (photos Frédéric Lert)

Par: Frédéric Lert 24 avr, 21:27

http://forcesoperations.com/2013/04/24/engin-blinde-genie-valorisation-se-termine/
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 3 Mai 2013 - 16:10

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 14 Mai 2013 - 15:45

Citation :
Nexter veut faire parler la (les ?) poudres

Le leader français des systèmes terrestres Nexter et le chimiste SNPE ont engagé des discussions pour
rapprocher leurs activités défense. Ce sont essentiellement les munitions qui sont concernées, via Eurenco (900 salariés, environ 200 MEUR de CA). Une telle alliance, si elle aboutit réellement, permettra à Nexter de consolider sa filiaire munitionnaire, et d'élargir son périmètre. Alors même que les alliances envisagées en Europe ces dernières années n'ont débouché sur rien ou presque.
SNPE s'était déjà séparée de son activité de propulsion tactique et stratégique (programme M51, ...) au profit du groupe Safran, qui l'a consolidée dans Eureka.


http://lemamouth.blogspot.fr/2013/05/nexter-veut-faire-parler-la-les-poudres.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 14 Mai 2013 - 16:08

Citation :
Défense : DCNS et Piriou ont créé leur entreprise commune Piriou DCNS

DCNS et le groupe Piriou vont très prochainement annoncer la création de leur joint venture Piriou DCNS. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %.

DCNS et le groupe Piriou vont très prochainement annoncer la création de leur joint venture Piriou DCNS. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %. La prise de participation de DCNS au capital de la société commune à hauteur de 45 % du capital de cette société (soit 2.250 actions) s'élevera à 2,25 millions d'euros. Cette prise de participation a été approuvée par l'Etat. Les deux chantiers navals visent rapidement un chiffre d'affaires d'une centaine de millions d'euros. Ils convoitent notamment les programmes nationaux dédiés à l'action de l'Etat en mer, qui sont en train d'être lancés par le ministère de la Défense.

Créer un leader mondial

L'ambition de DCNS et Piriou est de créer un leader mondial dans les navires aux standards civils essentiellement destinés à l'action de l'Etat en mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes...) en faisant jouer leurs complémentarités industrielles et commerciales. La joint-venture bénéficierait de l'expérience de DCNS sur les marchés du naval de défense et de celle de Piriou dans les navires aux standards civils. Ils visent notamment les programmes de bâtiments multi-missions (B2M), de bâtiments de souveraineté et d'intervention maritime (Batsimar) et, enfin, de bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH). Ils visent également les marchés à l'exportation portant sur les bâtiments de moins de 95 mètres, avec des standards civils et destinés aux gardes-côtes, à la police et gendarmerie, aux douanes. "DCNS et Piriou veulent devenir le leader mondial de la construction des bâtiments de moins de 95 mètres", explique-t-on à "La Tribune". DCNS va ainsi améliorer sa base de coûts en fabriquant des bâtiments aux normes civiles.

DCNS et Piriou bénéficient d'une expérience commune réussie dans le cadre de la construction de l'OPV Gowind L'Adroit réalisé sur fonds propres en 2010-2011 par DCNS avec plusieurs partenaires dont le groupe Piriou.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20130513trib000764313/defense-dcns-et-piriou-ont-cree-leur-entreprise-commune-piriou-dcns.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 15 Mai 2013 - 15:52

Citation :
mardi 14 mai 2013

Thales veut viser plus précis pour moins cher

Joli coup de com' ce matin de Thales : l'électronicien a levé le voile sur son programme de roquette guidée
laser à précision métrique. Il s'agit avec ce projet de viser bien plus précis qu'avec une roquette (pour une précision d'un mètre) "pour un quart du prix d'un missile". Le concept marie les technologies d'un missile et d'une roquette pour faire, suivant les goûts, une miquette, ou un rossile (je revendique totalement ces néologismes).
Pour Thales, c'est aussi tout bénéf' : l'essentiel des composants sortent de ses usines, à commencer par le corps même de la roquette, qui a déjà été tiré à des milliers d'exemplaires en Afghanistan, en Libye et au Mali.
Initialement, c'est le budget de la défense qui devait tout régler, et on attendait des résultats en 2012. Mais c'est l'entreprise qui a dû investir elle-même, avec pour projet d'arriver à un produit qualifié en 2018, sur hélicoptère (Tigre) ou avion (un pod est développé pour le Rafale). Si les astres -notamment étatiques- se réunissaient, on pourrait gagner environ 18 mois sur cette date, assure-t-on chez TDA.


http://lemamouth.blogspot.fr/2013/05/thales-veut-viser-plus-precis-pour.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 22 Mai 2013 - 16:15

Citation :
Paris refuse d’inclure l’industrie de l’armement dans un accord de libre échange entre l’UE et les Etats-Unis
21 mai 2013 – 15:11

En 2012, le montant des exportations de l’Union européenne vers les Etats-Unis a atteint 380,8 milliards de dollars. Dans le même temps, les importations en provenace d’outre-Atlantique se sont élevées à 265,1 millards.

Ces volumes pourraient s’accroître si des négociations entre l’UE et les Etats-Unis visant à créer la plus vaste zone de libre-échange aboutissent. Il s’agirait ainsi de passer au-dessus des blocages au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et de baisser les droits de douanes.

Les discussions pourraient commencer dès juin prochain, à la condition qu’un mandat soit donné par les Etats membres et le Parlement européen à la Commission européenne (et notamment au commissaire européen au Commerce Karel De Gucht) et qu’elles fassent l’objet d’un notification au Congrès américain.

“Ces négociations vont définir une norme, non seulement pour notre commerce et notre investissement bilatéral, dont font partie les questions de réglementation, mais aussi pour le développement des règles du commerce mondial”, a expliqué José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, en février dernier.

Cela étant, il reste à s’accorder, notamment au sein de l’Union européenne, sur les sujets qui devront faire l’objet des négociations. “Tout doit être sur la table, y compris les questions difficiles, sans exception”, a estimé David Cameron, le Premier ministre britannique, lors d’un déplacement aux Etats-Unis, le 13 mai. Mais ce n’est pas l’avis de la France.

“Je suis pour qu’il y ait une négociation qui s’ouvre pour lutter contre un certain nombre de barrières douanières ou de freins aux échanges, de façon à favoriser la croissance. Mais il doit y avoir des garanties par rapport à certains domaines”, a en effet affirmé le président Hollande, à l’issue d’un sommet des dirigeants européens à Bruxelles, en mars dernier.

Exception culturelle oblige, Paris ne veut pas que le seteur de l’audiovisuel fasse partie des négociations. De même que “les normes sanitaires” et l’industrie de l’armement. A Strasbourg, devant la sous-commission Défense du Parlement européen, le 20 mai, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a précisé la position française à ce sujet.

“Nous ne sommes pas favorables à ce que l’industrie de la défense entre dans l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis”, a-t-il en effet affirmé. “D’abord parce qu’on crée un précédent difficilement gérable. La Commission (européenne) n’a jamais inclus le secteur de la défense dans le périmètre des négociations commerciales avec des pays tiers. Ce serait une première”, a-t-il ainsi expliqué.

Et d’ajouter : “Les affaires commerciales sont suivies dans le cadre du Conseil (européen) du Commerce et échappent donc à la compétence des ministres de la Défense.” Toujours selon M. Le Drian, inclure les industries de l’armement dans cet accord de libre-échange porterait “atteinte à l’acquis que constitue le ‘paquet défense’ de 2009, qui n’est pas encore solidifié”, c’est à dire à l’ensemble des directives européennes dont l’objet est de permettre la libre circulation des matériels militaires au sein de l’UE.

L’on sait déjà que la France n’acceptera pas de confier un mandat à la Commission européenne pour négocier cet accord si le secteur de l’audiovisuel y est inclus. D’autres pays sont d’ailleurs sur la même ligne. Si l’industrie de l’armement en fait aussi partie, il devrait donc en être de même.


http://www.opex360.com/2013/05/21/paris-refuse-dinclure-lindustrie-de-larmement-dans-un-accord-de-libre-echange-entre-lue-et-les-etats-unis/
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 24 Mai 2013 - 15:06

Citation :
La tourelle T40 commence à vivre…



Au cours d’un récent briefing sur ses tourelles, Nexter a montré le dessin de son démonstrateur technologique basé sur un châssis d’AMX-10RC revalorisé, équipé de la tourelle T40. Accident de Powerpoint ou subtil leasing ? Toujours est il que si Nexter n’a encore jamais révélé publiquement l’existence de ce véhicule, les chefs d’état-major des armées de Terre britannique et français avaient apparemment pu en apprécier en avant première la fluidité de mouvement lors d’une présentation en février dernier sur les pistes d’essais de Bourges… Merci au lecteur perspicace de FOB qui nous a transmis le lien vers la vidéo visible ici




Codéveloppée avec BAe Systems au sein de la JV franco-britannique CTAI, la T40 est une tourelle compacté adaptée au combat urbain grâce à une visionique spécifique et une capacité de tir à un angle de 45° en élévation (ou même 60° en option). La tourelle est équipée du canon CT-40 qui tire la munition télescopée de 40mm et peut également recevoir des lance-missiles latéraux. La T40 est aujourd’hui pressentie pour équiper un futur EBRC, le FRES (Future Rapid Effect System) britannique et une prochaine version de VBCI…


http://forcesoperations.com/2013/05/19/premiers-tours-roues-tourelle-t40/
Revenir en haut Aller en bas
vipsdesvips
Colonel-Major
Colonel-Major
avatar

messages : 2595
Inscrit le : 26/05/2011
Localisation : Homsgrad
Nationalité : Maroc
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 27 Mai 2013 - 12:55

Citation :

THALES : Un premier équipement IFF obtient un agrément américain


27 mai 2013 dans Industries de défense, Technologie militaire par Stéphane GAUDIN



A l’issue d’un processus de plusieurs mois, le TSA 3522, interrogateur IFF (Identification Friend or Foe ou reconnaissance ami/ennemi) de dernière génération de la gamme BlueGate de Thales, a obtenu la certification AIMS1. Cette certification garantit aux clients du Groupe une interopérabilité parfaite avec les systèmes américains et facilite l’intégration des systèmes Thales sur tous les types de plates-formes, d’origine américaine en particulier.

Les équipements IFF développés et produits par Thales peuvent en effet être intégrés sur avions, radars et systèmes de défense aérienne, navires de surface et sous-marins.

Généralement associé à un radar, le TSA 3522 permet d’accomplir des missions civiles de contrôle du trafic aérien avec le mode S (ATC)2 et militaires d’identification avec le mode 5 (IFF) dans des conditions de sécurité, de fiabilité et d’intégrité optimales. De plus, le TSA 3522 est qualifié pour fonctionner indifféremment avec des calculateurs cryptographiques Mode 5 d’origine européenne ou américaine.

Le TSA 3522 doit participer à Bold Quest 2013, un exercice de l’OTAN qui se déroulera en juin prochain aux Etats-Unis. Au cours de cet exercice, l’interopérabilité opérationnelle de cet interrogateur IFF sera vérifiée, avec notamment un grand nombre de plates-formes d’origine américaine.

Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Dim 2 Juin 2013 - 16:54

Citation :
Le partenariat franco-russe s’élargit

Industrie et matériels 31 mai 2013


Avec la nécessité de se posi­tion­ner sur un marché à l’export toujours plus concurrentiel, les industriels français du secteur terrestre, en quête de partenariats pour les marchés émergents, se tournent de plus en plus vers leurs homologues russes.

La dernière réunion du groupe de travail franco-russe sur la coopé­ration dans le secteur terrestre, qui s’est tenue la semaine der­nière, a confirmé les projets en cours des industriels français “historiques” (Nexter, Sagem, RTD…) et a vu l’arrivée de nou­veaux acteurs, comme la PME Ixblue, qui propose ses centrales inertielles pour les pièces d’artil­lerie russes de 155 mm. Ou le limougeaud Texelis, qui a signé deux accords avec l’industriel russe VPK pour fournir des élé­ments de châssis pour le véhicule 4X4 résistant aux mines “Ours” et le 6X6 “Typhoon”. Les travaux d’adaptation devraient débuter à la fin de l’année et se poursuivront en 2014.

Autre nouvel acteur de la coopération bilatérale, MBDA, qui propose l’adaptation de ses solu­tions missiles sur les véhicules d’origine russe. Sagem poursuit, pour sa part, son parte­nariat avec Uralvagonzavod, en proposant les caméras thermiques Satis et le navigateur terrestre Epsilon. Il serait aussi question de fournir des systèmes de visée pour équi­per les blindés T-90. Un second lot de jumelles multifonc­tions JIM-LR pour les forces russes serait, par ailleurs, envisagé (le premier lot était exclusivement destiné aux Spetnatz). Avec l’indus­triel Techmash, Sagem négocierait une coopération sur les systèmes FELIN et Ratnik (son équivalent russe), pour le déve­loppement d’un système mixte destiné à l’export. Une feuille de route pourrait être effective en septembre prochain.

De son côté, Nexter poursuit, avec Russian Machines, l’adaptation de la tourelle téléopérée ARX-20 sur le véhicule blindé léger Tigre. Un concept pourrait être présenté en septembre, lors du Salon de Nijni Taguil. Partenaire de Nexter, Junghans T2M s’est rapproché de l’Institut de recherche Poisk, spécialisé dans les fusées à temps et détonateurs, afin de travailler à une coopération dans le domaine des munitions pour l’export.

Enfin, côté russe, on semble très intéressé pour coopérer avec la France dans le domaine de la lutte contre les mines et IED, en matière d’équipement (notamment les drones terrestres) et de retex.

http://www.ttu.fr/le-partenariat-franco-russe-selargit/
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 3 Juin 2013 - 20:18

Citation :
Sagem croit au succès de son drone Patroller

Par Hassan Meddah - Publié le 03 juin 2013, à 10h45
Bourget 2013, Défense, Aéronautique - Défense, Sagem, France



MADE IN FRANCE Si le ministre de la Défense privilégie pour l'instant d'autres fournisseurs, le fabricant français a démontré les performances de son dernier drone à l'étranger notamment au Qatar ou au Kazakhstan. Exposé au prochain Bourget, le Patroller vise également le marché de la sécurité civile.

Fabrique-t-on des drones militaires de surveillance en France ? Oui, à Montluçon en Auvergne ! Qui l'eut cru ? Et pourtant, en pleine terre bourbonnaise, dans le hall d'intégration de l'usine de Sagem, trois drones tactiques dont deux portant déjà la cocarde tricolore, sont en cours d'assemblage à différents stades d'avancement, ils vont bientôt effectuer leur premier vol de contrôle et rejoindre les rangs de l'armée française pour remplacer les modèles abimés lors du conflit afghan. Mais ces Sperwer, drones reconnaissables par leur voilure en forme d'aile delta, conçus dans les années 90, ne correspondent plus aux exigences actuelles des armées. Trop petits, ces drones dits tactiques sont désormais limités: aussi bien au niveau de leur autonomie (moins de 10 heures de vol) que de leur charge utile limitée à environ 60 Kg. Des performances qui restreignent de fait leur mission de renseignement. Aujourd'hui, toutes les armées du monde et les forces françaises y compris, rêvent de drones stratégiques ultra-performants dits "MALE" (pour Moyenne altitude longue endurance) voire "HALE" (Haute altitude longue endurance) capables de voler une trentaine d'heures et d'embarquer jusqu'à 2 tonnes de charge utile.

3 000 vols


Les Sperwer ont toute même fait les beaux jours de Sagem : ce modèle a été produit en série et vendu à 140 exemplaires. Aucun autre fabricant européen ne peut en dire autant. "Ce drone a été développé sur fonds propres. La conception et la fabrication sont totalement françaises ou presque, ainsi que le support en opération. Nous n'avons pas attendu de commandes de l'Etat pour le produire. D'ailleurs la France n'a été que notre quatrième client", explique Patrick Durieux, directeur commercial de l'activité drones de Sagem. Les Pays-Bas, la Suède, la Norvège, la Grèce et le Canada ont largement exploité les Sperwer en Afghanistan. En neuf ans de conflit, ces appareils ont cumulé plus de 3 000 vols. "Nous avons assuré le support en exploitation durant toute cette période. Cela nous confère une expérience unique en Europe dans le domaine des drones", explique le responsable de Sagem.

Grâce à ce savoir-faire, la filiale du groupe Safran veut réitérer ce succès avec son nouveau drone, le Patroller. Un premier exemplaire opérationnel est visible à l'usine de Montluçon à côté de la ligne d'assemblage des Sperwer. Pour le concevoir, Sagem a pris en compte l'expérience accumulée en Afghanistan. Les deux appareils n'ont plus rien à voir. Ainsi le nouveau drone appartient à la famille des MALE légers d'environ 1 tonne plutôt que des drones tactiques. Ses performances ont été démultipliées. Le Patroller s'appuie sur une cellule d'avion piloté, le S-15 de l'avionneur allemand Stemme. Cette plateforme de 18 m d'envergure et déjà certifiée EASA, est capable de voler jusqu'à une trentaine d'heures avec des pointes à 300 km/heure tout en étant relativement silencieuse.

Conception européenne

A l'intérieur du cockpit et sous ses ailes, l'appareil peut transporter environ 250 kg de charge utile. Soit une grande variété de capteurs (caméra thermique, équipement optronique, radar, détecteur de balises, systèmes d'écoutes électromagnétiques...) et même des roquettes ou des missiles tactiques. Sa chaîne d'image, 100% Sagem (des capteurs embarqués jusqu'à la station sol en passant par le traitement informatique) permet de distinguer avec netteté des cibles à 3 km de distance. Pour compléter la panoplie de l'avion espion, le Patroller intègre d'autres équipements fournis par des partenaires européens : la transmission par Thales ou Zodiac, le radar par l'italien Selex (groupe Finmecannica), le système de guerre électronique par Thales, l'armement par MBDA...

"Ce drone est de conception européenne sous maîtrise française. On maîtrise 100% des problèmes techniques et on peut réagir très vite pour apporter des évolutions. A contrario, passer un fournisseur non européen, c'est prendre le risque d'acheter des boites noires", explique Patrick Durieux de Sagem. Toutefois, ces performances ne rivalisent pas avec les véritables drones MALE lourds d'environ 5 tonnes qui intéressent actuellement l'armée française, que seuls General Atomics avec son Reaper et l'israélien IAI avec le Heron TP sont capables de fournir.

Sagem nourrit toutefois d'autres espoirs. Dans la catégorie des drones MALE légers, l'armée française teste avec les forces britanniques le Watchkeeper de Thales. Et tant que la décision d'achat final n'est pas prise, le fabricant français ne désespère pas de faire valoir les qualités de son appareil. Par ailleurs, le Patroller a d'autres débouchés possibles que les forces tricolores. D'autant plus qu'il a été développé sur les fonds propres du groupe comme le Sperwer. Sa polyvalence en termes de capteurs embarqués lui permet de remplir des missions de sécurité territoriale et civile (surveillance des frontières, sauvegarde maritime, détection de départ de feu, surveillance des grands événements...). Le coût d'une heure de vol de drone est en effet moindre, comparée à celle d'une surveillance effectuée par pilote. Et comme pour le Sperwer, Sagem mise également sur les marchés exports. "Le Patroller répond assez bien au cahier des charges qui sortent à l'export notamment au Moyen-Orient, en Asie, en Pologne, au Kazakhstan". Le Patroller a déjà été démontré fin avril au Qatar. Au Bourget, le constructeur ne manquera pas de mettre en avant son appareil sans pilote espérant y séduire les clients potentiels.

A Montluçon, Hassan Meddah


http://www.usinenouvelle.com/article/sagem-croit-au-succes-de-son-drone-patroller.N198214
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Sam 8 Juin 2013 - 14:59

Citation :
Sagem propose le missile Brimstone de MBDA sur son drone Patroller

Le 07/06/2013 à 14:52 | Par Guillaume Steuer


Le Patroller pourrait recevoir deux missiles sous voilure.

Afin de convaincre un peu plus les clients potentiels que son drone Patroller est un système totalement modulaire, Sagem étudie entre autres options l'intégration d'un armement air-sol de précision sous la voilure de son appareil. En l'occurrence, le missile antichar Brimstone, développé par MBDA, fait partie des solutions considérées, comme l'explique une présentation commerciale de l'industriel français à laquelle Air&Cosmos a pu avoir accès.

Doté dans sa version Dual Mode Brimstone de deux voies de guidage (radar millimétrique et capteur semi-actif laser), le petit missile britannique (environ 50 kg) a fait la preuve de sa précision lors de l'opération "Harmattan" en Libye, où il a permis d'engager des cibles situées dans des environnements urbains complexes en produisant bien moins d'effets collatéraux que d'autres armements comme la GBU-12.

L'industriel français Rafaut, déjà concepteurs des adaptateurs tribombes qui équipent le Rafale, a également été consulté pour équiper le Patroller des pylônes qui lui permettraient d'accueillir cet armement sous voilure. Le drone de Sagem, dérivé du motoplaneur allemand Stemme S-15, peut emporter jusqu'à 250 kg de charge utile. D'autres armements tactiques seraient également considérés, comme des roquettes guidées laser.


http://www.air-cosmos.com/defense/sagem-propose-le-missile-brimstone-de-mbda-sur-son-drone-patroller.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Sam 8 Juin 2013 - 15:34

Citation :
Nexter prépare le véhicule blindé polyvalent de demain
Par Patrice Desmedt - Publié le 07 juin 2013



Nexter a réalisé un démonstrateur de la tourelle T40
CTAS qui équipera l’EBRC à l’aide d’une plate-forme d’une
taille proche de ce futur engin blindé de reconnaissance et
de combat.
© Patrice Desmedt


Nexter Systems est déjà prêt pour proposer à l’armée française son futur engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC), un véhicule à roues 6x6 polyvalent. Sa conception modulaire permettra à Nexter de réaliser des économies d’échelle tout en proposant aux armées de différents pays un véhicule adapté à leur besoins, et à leurs moyens.

La loi de programmation militaire pour les années 2014-2019 ne devrait être votée qu’au cours de l’été par l’Assemblée nationale. Cela n’empêche pas Nexter Systems d’avoir une idée déjà précise de l’engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) que l’armée de terre ne devrait pas manquer de commander avant la fin de la décennie pour remplacer les vieillissants AMX 10RC et ERC 90, lancés en 1977. Le dialogue est constant entre Nexter et les membres de l’état-major, dont certains ont participé aux récents conflits, en Afghanistan et au Mali. Et le dernier Livre blanc de la sécurité et de la défense nationale, rendu public en avril 2013, confirme que la France est susceptible de participer à tout type de conflit dans des zones géographiques diverses.

"Les blindés sur roues présentent le meilleur compromis, explique le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre. Il y a trente ans, la France était en pointe dans ce domaine. Depuis, pays après pays, même les plus ardents défenseurs de la chenille ont adopté des véhicules à roues. Le programme Scorpion est essentiel pour l’armée française." Les blindés à roues ont prouvé leur efficacité, avec leur mobilité, leur vitesse de déplacement et leur masse raisonnable permettant l’acheminement par avion, le tout avec une puissance de feu et une protection significatives. Le programme Scorpion (Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation), lancé en 2010, doit assurer la modernisation des unités de combat au sol, au sein desquelles les véhicules blindés de la cavalerie joueront un rôle clé.


L’EBRC de Nexter sera un blindé compact à roues de type 6 x 6, relativement léger (entre 20 et 25 tonnes), doté d’un canon de 40 mm à munition télescopé qui permet d’utiliser des projectiles de plus faible dimension et un chargement automatique sur le côté, un élément important pour un véhicule de dimensions restreintes. La tourelle permettra de lever le canon jusqu’à un angle de 45 degrés pour traiter des cibles en hauteur, alors que les chars sont conçus uniquement pour des combats au sol.

Elément important, l’EBRC sera modulaire afin de s’adapter aux besoins des différentes armées. A partir d’une cellule de base à prix serré, il est possible d’ajouter des éléments comme des missiles, flash bang, système fumigène, brouilleur d’ondes. De même, le système informatique embarqué reposera sur des micro-ordinateurs et un câblage Ethernet, pour faciliter l’intégration et assurer une réelle évolutivité. Cette modularité a été prise en compte dès les premières études, pour ensuite mettre en place les solutions industrielles afin de profiter au maximum d’une fabrication en nombre qui permettra une baisse des coûts.

Patrice Desmedt


http://www.usinenouvelle.com/article/nexter-prepare-le-vehicule-blinde-polyvalent-de-demain.N198681
Revenir en haut Aller en bas
Gémini
Colonel-Major
Colonel-Major
avatar

messages : 2742
Inscrit le : 09/12/2009
Localisation : Un peu partout!!!
Nationalité : France
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 12 Juin 2013 - 9:56

Nexter dévoile la tourelle T40 CTAS.
http://www.opex360.com/2013/06/12/nexter-a-devoile-son-demonstrateur-de-la-tourelle-t-40-ctas-qui-equipera-lebrc/
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 12 Juin 2013 - 13:25

Citation :
BOURGET 2013 : Daher-Socata croit toujours au TBM-MMA


Le démonstrateur de TBM MMA sera présenté au Bourget.

Ce ne sera pas son premier salon du Bourget, mais le TBM MMA (Multi Mission Aircraft) de Daher-Socata sera cette année plus que jamais mis en avant par son constructeur. L'appareil, un TBM 850 équipé de capteurs de surveillance, est en effet proposé pour répondre à un besoin récemment exprimé par le Livre blanc et qui prévoit l'achat d'avions légers de surveillance et de reconnaissance (ALSR). Des aéronefs qui pourraient être utilisés par l'armée de l'Air et/ou la DGSE afin de mener des missions de renseignement aéroporté "discrètes" aux quatre coins du globe.

Jusqu'alors uniquement équipé d'une boule optronique rétractable dans le puits de dérive, le TBM MMA pourrait également se doter dans les prochains mois d'une charge utile additionnelle, sous la forme d'un capteur radar. Ce dernier devrait permettre d'améliorer les performances de l'avion en termes de collecte du renseignement.

En 2011, un premier TBM 850 MMA était livré à l'Argentine afin d'équiper la police locale. Mais le démonstrateur dont dispose Daher Socata est un TBM 700, présenté en 2009 et 2011 au salon du Bourget. Depuis le début des années deux mille, cet appareil a déjà fait l'objet de plusieurs campagnes d'évaluation au profit de différents clients potentiels, dont la Direction du renseignement militaire (DRM). Par rapport aux autres solutions candidates au programme ALSR, notamment le Pilatus PC-12 et le Beechcraft King Air 350, le TBM MMA se démarque surtout par des coûts d'acquisition et d'exploitation réduits.

Pour plus de détails sur les évolutions du TBM MMA, ne manquez pas notre couverture en direct du salon du Bourget la semaine prochaine.

http://www.air-cosmos.com/defense/bourget-2013-daher-socata-croit-toujours-au-tbm-mma.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Sam 22 Juin 2013 - 18:17

Citation :
Rafale, NH90, Tigre : ce que peut espérer la France au Qatar

Le président de la République sera à Doha samedi. Le Qatar, qui doit organiser la Coupe du Monde de football en 2022, s'est fixé comme priorité de muscler ses systèmes de défense et de sécurité. D'où une volonté tous azimuts d'acquérir de nombreux équipements militaires. Et la France rêve de plusieurs grands contrats.

Vingt milliards d'euros sous le soleil du Qatar dans le domaine de la défense... C'est l'ensemble des campagnes commerciales auxquelles participent les industriels de l'armement tricolores. Bien sûr, la visite de François Hollande à Doha ce week end aiguise les appétits mais, selon des sources concordantes, le président de la République ne devrait pas participer, sauf énorme surprise, à la signature de contrats dans le domaine de la défense. D'autant que dans quelques jours, Sheikh Hamad ben Khalifa Al Thani devrait abdiquer, quelques jours après la visite de François Hollande, en faveur de son fils Tamim ben Hamad Al Thani, le prince héritier depuis 2003 et réputé francophile

Pourquoi une telle frénésie d'acquisitions pour ce petit pays du Moyen-Orient ? "Cette accumulation de projets, qui arrivent en même temps, est générée par l'échéance de 2022, date à laquelle Doha organisera le Coupe du Monde de football", explique un bon connaisseur de ce dossier. Le Qatar a besoin renforcer sa sécurité intérieure et sa défense dans l'optique de cette échéance majeure, explique-t-il. Et dix ans, ce n'est pas de trop en vue de maîtriser sur le plan opérationnel tous ces équipements militaires sophistiqués. D'où cette accélération d'acquisitions qui ne tomberont pas toutes dans l'escarcelle de la France. Doha a par exemple déjà acheté des chars Leopard (avec à bord l'électronique de Thales) et l'artillerie, dotée de systèmes de communication de l'électronicien français, au groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) face notamment à Nexter, qui proposait des chars Leclec d'occasion en partenariat avec l'armée de terre française et le système Caesar.
Rafale, NH90 et VBCI en haut de la pile des Qataris
Pour autant, la visite devrait faire avancer des dossiers, notamment ceux qui sont au-dessus de la pile des Qataris comme l'avion de combat Rafale (Dassault Aviation), l'hélicoptère de transport NH90 (Eurocopter) et le véhicule blindé à roue (8x8) de Nexter. En juillet dernier, le Rafale avait beaucoup impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) au Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18. Les Qataris, qui ont un besoin estimé entre 24 et 36 appareils, ont également évalué le Typhoon Eurofighter et le F-16 Block 50/52 (Lockheed Martin). Le Rafale aurait la préférence des pilotes qataris et serait sorti vainqueur des évaluations techniques, selon un proche du dossier. Doha, qui dispose notamment de douze Mirage 2000-5 vieillissants, pourrait entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation à tout moment, explique-t-on à La Tribune. En revanche, il existe peu de chance pour qu'un contrat soit signé d'ici à la fin de l'année. Mais pourquoi pas 2014... Inch'Allah.
L'évaluation de l'hélicoptère TTH de l'armée de Terre, en pleine tempête de sable, a également impressionné à Doha, qui ont encore une douzaine de vieux Sea King d'AgustaWestland.. En octobre dernier, un comité d'évaluation qatari est également venu en France et en Italie pour visiter les sites de fabrication du NH90 chez Eurocopter à Marignane et d'AgustaWestland en Italie. Les pilotes qataris ont volé sur du TTH. Pour l'heure, la France travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter. "L'Apache est plus gros, donc plus dissuasif pour le Qatar", explique-t-on à La Tribune. En outre, les Qataris n'ont pas eu la même profondeur d'évaluation sur le Tigre, note-t-on dans le groupe EADS. Au total, pour Eurocopter, cela représente deux campagnes d'environ 4 milliards d'euros.
Enfin, le VBCI de Nexter est également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Alors que le dossier sur le plan technique est bien avancé, Doha attend maintenant des offres financières pour l'acquisition de 400 véhicules pour les forces terrestres ainsi quelques exemplaires pour la garde spéciale de l'émir. Il est possible que Doha présélectionne rapidement deux concurrents.
MBDA et DCNS en stand-by
Les dossiers du missilier MBDA et du groupe naval de DCNS apparaissent moins prioritaires aux Qataris. Contrairement à l'Arabie saoudite, chasse gardée de Thales, le missilier MBDA dispose au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier.. Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20130621trib000771630/rafale-nh90-tigre-ce-que-peut-esperer-la-france-au-qatar-.html
Revenir en haut Aller en bas
jf16
General de Division
General de Division
avatar

messages : 20044
Inscrit le : 20/10/2010
Localisation : france Aiacciu
Nationalité : France
Médailles de mérite :


MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 24 Juin 2013 - 17:40

Navy Recognition à l'établissement DCNS Ruelle : présentation de l'A3SM arme anti-aérienne pour sous-marin pirat

Revenir en haut Aller en bas
Yakuza
Administrateur
Administrateur
avatar

messages : 21623
Inscrit le : 15/09/2009
Localisation : 511
Nationalité : Maroco-Allemand
Médailles de mérite :

MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 24 Juin 2013 - 19:42

un peu risqué le concept A3SM,ca assume que le SM fuira la detection active dabord..

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   

Revenir en haut Aller en bas
 
Industrie de defense Française
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 5 sur 23Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6 ... 14 ... 23  Suivant
 Sujets similaires
-
» La Marine Française
» Et la Normandie devint française!
» La marine française en 1720
» Origine des noms de famille d'origine Française installées au Canada
» "République Fédérale Française", prototype ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royal Moroccan Armed Forces :: Armement et matériel militaire :: Autres Systemes d´armes-
Sauter vers: