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 Industrie de defense Française

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vinseeld
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 14 Juin 2016 - 6:14

http://www.opex360.com/2016/06/13/la-france-profite-pleinement-de-la-croissance-du-marche-mondial-de-larmement/ a écrit:


La France profite pleinement de la croissance du marché mondial de l’armement


En 2015, la France a battu un record en terme de prises de commandes sur le marché de l’armement. Selon le rapport sur les exportations d’équipements militaires remis au Parlement au début du mois, il est question d’un montant supérieur à 16 milliards d’euros.

Dans le même temps, d’après une étude de l’institut britannique IHS Jane’s, le marché mondial de l’armement a connu une « année record » en 2015, avec un montant total de 65 milliards de dollars, soit une hausse de 6,6 milliards sur un an. Jamais une telle croissance n’avait été observée jusqu’à présent.

L’instabilité au Moyen-Orient, la hausse des budgets militaires en Europe et les tensions en mer de Chine méridionale expliquent en partie cette évolution. Évolution qui profite donc à l’industrie française de l’armement, qui « est même « de loin la grande gagnante à l’heure actuelle », estime IHS Jane’s.

Si les exportations américaines d’équipements militaires restent solidement ancrées à la première place (elles ont même progressé de 10%), la France tire son épingle du jeu et pourrait même se hisser sur la deuxième marche du « podium ».

« En quatrième position parmi les poids lourds du secteur, Paris a doublé son carnet de commandes à l’exportation, qui est passé de 36 à 55 milliards de dollars entre 2014 et 2015″, explique IHS Jane’s. Du coup, la France va doubler la Russie et l’Allemagne « pour devenir le deuxième plus grand exportateur mondial d’équipements de défense » à partir de 2018.

« La France a relancé son industrie de défense et bénéficié de ventes régulières plusieurs années consécutives », a souligné Ben Rhodes, analyste senior à IHS Jane’s, qui explique que l’industrie française a su profiter de « l’effacement relatif » des États-Unis au Moyen-Orient, région qui totalise 21,6 milliards de dollars d’importations d’équipements militaires. Et pour cause : « La valeur combinée des importations de l’Arabie Saoudite et des Emirats Arabes Unis dépasse celles de toute l’Europe de l’Ouest réunies », a-t-il fait valoir.

Qui plus est, cette tendance risque fort de s’affirmer dans les années qui viennent, ne serait-ce déjà avec le contrat concernant les 12 futurs sous-marins australiens, remporté par DCNS avec son Shortfin Barracuda. En outre, la vente de 36 Rafale à l’Inde finira bien par aboutir, de même que celle de 60 appareils aux Émirats arabes unis. Et cela d’autant plus qu’IHS Jane’s estime que le marché de l’armement devrait encore progresser pour atteindre les 69 milliards de dollars.

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 14 Juin 2016 - 13:35

Citation :
Saft remporte un gros contrat avec l'armée britannique

 Par latribune.fr       |   13/06/2016


Saft s'affiche comme l'un des leaders mondial des batteries qui équipent les avions, les trains et métros, les
missiles ou les compteurs électriques. (Crédits : © Regis Duvignau / Reuters)


Le fabricant français de batteries de haute technologie Saft a annoncé lundi avoir remporté un contrat de "plusieurs millions de livres sterling" pour fournir des batteries militaires au ministère de la Défense britannique.  


L'entreprise française, qui a notamment fabriqué une batterie embarquée par le robot Philae, est peu connue du grand public. Elle emploie pourtant plus de 4000 collaborateurs à travers le monde et possède quinze usines dont trois dans l'Hexagone. Lundi, elle a annoncé avoir remporté un contrat de "plusieurs millions de livres sterling" avec le ministère de la Défense britannique.

Aux termes de ce contrat d'une durée de deux ans, "Saft livrera une soixantaine de modèles de batteries" qui seront utilisés par les forces armées britanniques "pour de nombreuses applications militaires, des radios jusqu'aux hélicoptères", selon un communiqué. Le contrat a été conclu en mars dernier, pour des livraisons s'échelonnant jusqu'à fin 2018.

Total lorgne le fabricant français

Le géant pétrolier Total a proposé le 9 mai de racheter Saft pour 950 millions d'euros, dans le cadre d'une offre publique d'achat (OPA) amicale visant à soutenir l'ambition du géant pétrolier de se renforcer dans l'électricité et les énergies renouvelables.

Le conseil de surveillance de Saft a recommandé fin mai à ses actionnaires d'apporter leurs actions à Total dans le cadre de cette OPA ouverte du 8 juin au 12 juillet inclus.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/saft-remporte-un-gros-contrat-avec-l-armee-britannique-578613.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 14 Juin 2016 - 23:29

Citation :
La production en série du Missile moyenne portée est lancée


Posté dans Forces terrestres, Industrie par Laurent Lagneau Le 14-06-2016




Le programme de Missile moyenne portée (MMP), porté par MBDA, se déroule conformément au calendrier prévu. Ainsi, l’industriel a annoncé, ce 14 juin, au deuxième jour du salon EuroSatory, dédié à l’armement terrestre, que la production en série de ce nouvel engin vient d’être lancée, à l’issue d’un ultime tir de mise au point effectué en février.

Ce dernier a consisté, dans le cadre d’une scénario « complexe », à détruire une cible masquée au départ du tir puis repérée en vol par le tireur grâce des images prises par l’autodirecteur du missile et envoyées par une liaison fibre optique.

« Dans ce mode ‘Tir au-delà de la vue directe’, le MMP offre une précision inégalée et réduit significativement les risques de dommages collatéraux », a fait valoir MBDA. Depuis, la Direction générale de l’armement (DGA) a procédé à quatre tirs de qualification de ce missile.

Lancé en 2011, une vingtaine de tirs d’essais ont été effectués afin notamment de valider les performances du MMP dans des environnement et des températures extrêmes.

Pouvant être tiré en espace confiné, ce missile, dit de « 5e génération », est doté d’une charge militaire polyvalente et d’un autodirecteur bi-bande visible/infrarouge non refroidi qui lui permettent de « traiter » des cibles chaudes ou froides, allant de la casemate aux véhicules blindés en passant par des abris durcis. Et cela, àn 4.000 mètres de distance. À tout moment, le tireur peut intervenir sur sa trajectoire afin d’éviter tout dommage collatéral.

Le MMP devrait entrer en service à partir de 2017 afin de remplacer les actuels missiles MILAN et Javelin. L’armée de Terre doit en recevoir 2.850 exemplaires, avec 400 postes de tir.

En outre, MBDA a également fait savoir que le MMP pourra être intégré sur plusieurs plates-formes de combat différentes.

« Pleinement adapté au combat débarqué, le MMP peut aussi constituer l’armement principal de véhicules légers ou s’intégrer comme armement complémentaire sur les tourelles des véhicules lourds de combat, en réutilisant l’optronique existence », explique l’industriel.

Pour EuroSatory, MBDA présente ainsi un véhicule SHERPA des forces spéciales ayant intégré un poste de tir de MMP. Cela permet « instantanément de doter d’une capacité antichar » des « véhicules non dédiés pour opérer sur des théâtres nécessitant mobilité et discrétion », fait valoir le missilier.

Dans le même registre, MBDA étudie la mise au point d’un tourelleau motorisé de 250 kg, appelé « Impact », pouvant être monté sur un blindé léger (comme le Dagger de Renault Trucks Defense). Ce dispositif est doté de capteurs jour/nuit de la conduite de tir du MMP ainsi que de deux missiles et d’une mitrailleuse d’autoprotection de 7,62 mm. « La visualisation et les commandes du poste de tir sont déportées dans la cabine du véhicule, afin de protéger l’équipage des feux ennemis et des intempéries », précise l’industriel.

Enfin, deux MMP pourrait également être intégrés à la tourelle T40 CTAS qui équipera le futur Engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) Jaguar.

http://www.opex360.com/2016/06/14/la-production-en-serie-du-missile-moyenne-portee-lancee/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 15 Juin 2016 - 18:11

Citation :
Antimissile : L’Italie rejoint la France pour le développement du missile Aster 30 Block 1NT


Posté dans Défense antimissile, Industrie par Laurent Lagneau Le 15-06-2016




En décembre 2015, la Direction générale de l’armement (DGA) avait notifié au consortium Eurosam (MBDA et Thales), le maître d’oeuvre des systèmes de défense anti-aérienne et anti-missile SAMP/T [Système sol-air moyenne-portée/terrestre, ndlr] et SAAM [Système Anti-Air Missile, ndlr], un contrat visant à développer une nouvelle version de l’Aster 30 Block 1, appelée B1NT (Block 1 Nouvelle Technologie). Et cela, sans attendre l’Italie, pourtant partenaire de la France pour ces programmes.

Finalement, le 14 juin, Paris et Rome ont trouvé un accord pour développer conjointement ce missile Aster 30 B1NT. Un « arrangement de coopération » a en effet été signé par le ministre française de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et son homologue italienne, Roberta Pinotti.

« Aujourd’hui est une date importante pour la coopération de défense en Europe et pour MBDA en particulier. Le programme Aster est le programme de missile tactique le plus ambitieux en Europe. La France et l’Italie, qui développent ensemble ce programme depuis de longues années, viennent de tracer une feuille de route robuste qui se projette sur la prochaine décennie et qui pérennisera des savoir-faire industriels clés au service de la souveraineté de nos nations », a commenté Antoine Bouvier, le Pdg de MBDA.

« Aster est beaucoup plus qu’un missile, c’est toute une famille de systèmes terrestres et navals de défense aérienne et antimissile, qui est aujourd’hui adoptée par 11 forces armées dans le monde, qui est à la pointe des capacités militaires mondiales et qui va bénéficier de l’investissement qui vient d’être agréé entre les deux pays », a-t-il ajouté.

Ce standard B1NT prévoit d’intégrer à l’Aster 30 un nouvel autodirection fonctionnant en bande Ka et de traiter les obsolescences. Et cela afin de lui donner la capacité d’intercepter des missiles d’une portée de 1.000 km. Il est aussi question d’adapter les systèmes SAMP/T à ce nouveau missile, qui sera livré à l’armée de l’Air à partir de 2023.

http://www.opex360.com/2016/06/15/antimissile-litalie-rejoint-la-france-pour-le-developpement-du-missile-aster-30-block-1nt/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 16 Juin 2016 - 22:51

le futur est déjà là
imaginez un débarquement sans navires et sans parachutistes



http://taskandpurpose.com/soldiers-riding-hoverboards-battle-sooner-think/ a écrit:
A French company has just developed the closest thing to a real-life hoverboard we’ve seen yet. And it might be destined for the battlefield.
If we told you soldiers of the future will ride hoverboards into combat, you’d probably say, “Well, yeah, duh.” But what if we said it could happen in the next few years? Now we’re talking.

On April 9, Zapata Racing, a French company known best for combining futuristic technology with extreme sports products, unveiled its latest mind-blowing creation: the Flyboard Air, a real-life hoverboard. As in, an actual “Back To The Future”-inspired hovering platform that you can ride through the air like Marty McFly.

Unlike Zapata’s previous bestseller, the Flyboard, the Air doesn’t have hoses propelling it skyward and is not a water jet pack. According to Zapata, it can fly as high as 10,000 feet, exceed speeds of 90 miles per hour, and travel without issue for 10 minutes at a time. It’s a complex, remote-controlled system fueled by six turbo engines and stabilized by drone-like flight algorithms — an impressive combination of brain and brawn.

There are still several important things to note here, though. For one, riding this thing clearly isn’t a walk in the park. Franky Zapata is a French jet ski champion, and he claims to have practiced for over 50 hours before filming that video. Secondly, Zapata is wearing jet fuel on his back, meaning a soldier risks becoming a human firework if he rode the Air into combat. Simply put, as technologically advanced as it is, the Flyboard Air isn’t military-ready yet.

But it could be soon. Zapata revealed his desire to produce a more user-friendly and military-capable Flyboard Air in a recent interview with The Verge:

“[We’ve] finished the research and development on a new project that will use [similar equipment and technology] but it will be much easier for the general public, and also certainly for the army, or for security.”

Zapata Racing clearly sees big things on the horizon as it continues to push the limits of human flight. Though the company hasn’t provided a specific timeframe, it claims to be developing a machine that would allow its rider to sit rather than stand, providing far more stability and fluidity than the Flyboard Air.

So, while this likely means our troops won’t be sky surfing on these boards in 2016, the fact remains: Human flight technology is quickly becoming more sophisticated by the day, and it’s only a matter of time before these hoverboards appear on the battlefield. Just imagine a team of Flyboard Air-mounted Delta Force operators flying into combat like a bunch of Green Goblins. It’s the stuff of nightmares.

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 16 Juin 2016 - 23:35

Citation :
16 juin 2016 | Par Yann Cochennec

Thales sera sur le futur chasseur sud-coréen KF-X

  
La Corée du Sud veut développer son propre chasseur pour remplacer son parc vieillissants de F-4 et F-5 © Koogletv



Par le biais de sa joint-venture Hanwha Thales dans laquelle il détient 50 % du capital, le groupe Thales participera au développement du radar à antenne active du futur chasseur sud-coréen KF-X. La joint-venture avait été sélectionnée en avril dernier mais le feu vert définitif vient d'être officiellement donné aujourd'hui, jeudi 16 juin.

Anciennement dénommée Samsung Thales, la joint-venture avait changé de nom quand le groupe Samsung avait décidé de vendre une partie de ses activités de défense au groupe sud-coréen Hanwha. Lors de l'opération, la question du retrait de Thales s'était un moment posée. Le groupe français est donc toujours dans le coup.

Le programme KF-X a été officiellement lancé par le gouvernement sud-coréen en décembre dernier. Motorisé par des réacteurs General Electric, le futur chasseur remplacera à partir de 2026/2028 la centaine de F-4 et F-5 toujours en service au sein de la Force aérienne sud-coréenne. Le maître d'oeuvre du programme est Korean Aerospace Industries (KAI).

Il est prévu de développer deux cellules dédiées au essais sol et six prototypes pour un chasseur qui doit être produit à 120 exemplaires dont un premier lot à l'horizon 2026/2028.

http://www.air-cosmos.com/thales-sera-sur-le-futur-chasseur-sud-coreen-kf-x-76343


Dernière édition par jf16 le Ven 17 Juin 2016 - 14:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 17 Juin 2016 - 0:26

jf16 a écrit:
Citation :
16 juin 2016 | Par Yann Cochennec

Thales sera sur le futur chasseur sud-coréen KF-X

  
La Corée du Sud veut développer son propre chasseur pour remplacer son parc vieillissants de F-4 et F-5 © Koogletv



Par le biais de sa joint-venture Hanwha Thales dans laquelle il détient 50 % du capital, le groupe Thales participera au développement du radar à antenne active du futur chasseur sud-coréen KF-X. La joint-venture avait été sélectionnée en avril dernier mais le feu vert définitif vient d'être officiellement donné aujourd'hui, jeudi 16 juin.

Anciennement dénommée Samsung Thales, la joint-venture avait changé de nom quand le groupe Samsung avait décidé de vendre une partie de ses activités de défense au groupe sud-coréen Hanwha. Lors de l'opération, la question du retrait de Thales s'était un moment posée. Le groupe français est donc toujours dans le coup.

Le programme KF-X a été officiellement lancé par le gouvernement sud-coréen en décembre dernier. Motorisé par des réacteurs General Electric, le futur chasseur remplacera à partir de 2026/2028 la centaine de F-4 et F-5 toujours en service au sein de la Force aérienne sud-coréenne. Le maître d'oeuvre du programme est Korean Aerospace Industries (KAI).

Il est prévu de développer deux cellules dédiées au essais sol et six prototypes pour un chasseur qui doit être produit à 120 exemplaires dont un premier lot à l'horizon 2026/2028.

http://www.air-cosmos.com/thales-sera-sur-le-futur-chasseur-sud-coreen-kf-x-76343

parole d'honneur, les yankee vont pousser pour faire avorter ce projet, et condamné la Corée du sud a acheter le F35
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 20 Juin 2016 - 20:30

Citation :
Le partenariat ONERA/DCNS va favoriser et accélérer l'innovation dans le naval

 Par Propos recueillis par Michel Cabirol         |    20/06/2016


"L'innovation crée aussi un avantage compétitif dont un groupe naval comme DCNS a plus que jamais besoin
aujourd'hui", Hervé Guillou, PDG de DCNS (Crédits : DR)

     
DCNS et l’ONERA signent un accord-cadre visant à développer leurs synergies et proposer des projets R&D communs dans les domaines naval et maritime dont des systèmes d’armes du futur. Dans une interview croisée accordée à La Tribune, les PDG de DCNS et de l'ONERA, Hervé Guillou et Bruno Sainjon, décryptent les enjeux de ce partenariat clé. Il permettra notamment à DCNS de garder un avantage compétitif par rapport à la concurrence.


La Tribune : A quoi va servir concrètement cet accord-cadre  à DCNS et à l'ONERA?
Hervé Guillou, PDG de DCNS : Nous devons faire de l'innovation le moteur de son développement, en France et à l'international pour préserver la supériorité technologique des navires qu'il conçoit et construit. Nous nous donnons les moyens de nos ambitions et consacrons chaque année 10% de notre chiffre d'affaires à la R&D (Recherche et Développement, ndlr). En parallèle, convaincu de la puissance de la recherche collaborative, DCNS développe des coopérations auprès d'instituts de renom aux compétences complémentaires des siennes, comme c'est le cas de l'ONERA.

Bruno Sainjon, PDG de l'ONERA : En plus de ses compétences en recherche et développement dans les domaines de l'aéronautique, du spatial et de la défense, l'ONERA dispose également d'une grande expérience dans les domaines naval et maritime. Ces compétences, nous les mettons au service des agences de programmes, des institutionnels, des PME-ETI et de l'industrie. C'est donc tout naturellement que nous apportons notre aide et notre expertise à DCNS pour renforcer sa place de leader mondial dans les domaines naval et maritime. Cet accord nous permettra de bénéficier d'une connaissance très fine et spécifique du domaine naval. Ainsi nous pourrons beaucoup mieux prendre en compte toutes les contraintes inhérentes à ce milieu, certes connu pour nous mais en dehors de nos domaines principaux d'activité.

Quels programmes prioritaires allez-vous engager rapidement ?
Bruno Sainjon : Aujourd'hui, tout n'est pas fixé en termes de programmes car l'accord vient tout juste d'être signé et les discussions entre l'ONERA et DCNS vont pouvoir commencer. Un comité de pilotage regroupant des experts des deux établissements vont d'ailleurs se rencontrer pour la première fois très prochainement afin d'établir la feuille de route de recherche et définir les grand programmes prioritaires.

Hervé Guillou : A ce stade, six grands thèmes ont été identifiés : l'aérodynamique / hydrodynamique, les matériaux et plus particulièrement les composites, la navigation dont la gravimétrie, la détection au-dessus de la surface (par exemple les systèmes embarqués à bord des avions de patrouille maritime...), les drones / robotique et enfin des travaux de prospective menés en commun sur les systèmes d'armes navals du futur comme les armes laser de puissance.

Dans le domaine des drones et de la robotique, quels sont les programmes auxquels vous pensez ?
Bruno Sainjon : Encore une fois, je ne peux vous en dire plus à l'heure actuelle si ce n'est citer quelques problématiques de recherche comme la coopération de flotte de drones hétérogène (drone sous-marin, drone en surface, drone aérien, drone terrestre ...), les interactions homme-système, l'aide à la décision, la navigation autonome, ou encore plus largement les drones sous-marins.

Quelles retombées économiques et financières attend l'ONERA de cet accord-cadre?
Bruno Sainjon : Je n'ai pas de boule de cristal ! Tout dépendra du résultat des offres communes que nous allons élaborer ensemble avec DCNS tant au niveau français auprès des institutionnels comme la direction générale de l'armement (DGA) qu'au niveau européen au sein des grands programmes H2020 (Horizon 2020 est un programme-cadre de l'Union européenne pour la recherche et l'innovation, ndlr).

Cet accord-cadre signé avec DCNS est-il l'exemple type de rapprochement vers les entreprises que souhaite l'ONERA ?
Bruno Sainjon : L'ONERA a également comme mission de faire bénéficier d'autres secteurs de ses savoir-faire en aéronautique et en spatial, et plus spécifiquement lié à la défense. Cela a déjà été le cas à plusieurs reprises dans les domaines naval et maritime avec DCNS et son prédécesseur étatique la DCN. En résumé, le naval n'est pas une nouveauté pour l'ONERA. Cela fait plus de 60 ans que nous étudions l'aérodynamique navale ! Dès 1965, nous avons installé un premier pilote expérimental analogique sur le sous-marin Gymnote (premier sous-marin torpilleur français, ndlr). Puis l'ONERA a travaillé en 1966 sur la simulation numérique du comportement du SNLE Le Redoutable en présence de houle et sur la simulation du tir du missile stratégique M20. Cette expertise repose sur les problématiques communes qui existent entre les domaines naval, sous-marin et aérien (lois de commandes...).

Sur quelles technologies clé, l'ONERA a-t-il travaillé ces dernières années?
Bruno Sainjon : Dans les années 80, la conception des SNLE NG type Le Triomphant était un défi majeur en raison des objectifs de discrétion acoustique très ambitieux pour mettre la France au meilleur niveau mondial. Pendant toute cette période, l'ONERA a beaucoup travaillé sur les outils et méthodes pour la modélisation du bruit rayonné (bruit émis par le sous-marin dans la mer). Nous avons également réalisé des essais en souffleries avec des maquettes de sous-marins, et nos installations de recherche à Lille ont été largement sollicitées plus particulièrement pour les questions d'identification de sources de bruit. Ces essais ont notamment permis de déterminer la meilleure configuration des barres pour le Scorpène et plus tard pour le Barracuda. Un dernier exemple cette fois-ci pour la marine de surface, l'ONERA a étudié la stabilisation du Charles-de-Gaulle (compensation de la gîte) mais aussi la problématique de l'appontage de drones.

Pouvez-vous tirer un premier bilan de cette stratégie ?
Bruno Sainjon : Vous l'aurez compris, l'ONERA a une longue expertise dans le domaine naval et maritime, de même la collaboration entre l'ONERA et DCNS perdure depuis une douzaine d'années, c'est-à-dire depuis sa création. Nos deux maisons ont des compétences complémentaires. La signature de cet accord cadre permettra finalement de renforcer ces travaux communs afin de profiter au mieux de l'excellence de chacun.

Pourquoi avoir choisi l'ONERA ?
Hervé Guillou : Notre coopération avec l'ONERA n'est pas nouvelle. En plus des exemples cités par Bruno Sainjon, nous pouvons mentionner la participation de l'ONERA aux côtés de DCNS à des programmes de R&D comme les programmes SCANMARIS, SISMARIS et le projet Européen I2C, trois programmes innovants portant sur des dispositifs de surveillance maritime pour détecter en temps réel les comportements suspects des navires en mer. L'ONERA et DCNS ont également coopéré sur de la R&D relative aux matériaux pour radômes. De plus, le domaine naval fait appel à de multiples technologies qui ont été développées pour d'autres applications : algorithmie, drones et robotique, matériaux composites, détection... Inversement, l'utilisation et le développement de technologies dans le cadre de programmes navals peuvent bénéficier à d'autres secteurs pour lesquels travaille l'ONERA.
Que peut apporter l'ONERA à DCNS en matière de R&T dans le domaine du naval qui n'est pas forcément son domaine de prédilection ?
Hervé Guillou : Ce partenariat va permettre à DCNS de bénéficier des formidables moyens de recherche et des compétences de l'ONERA, dans des domaines aussi pointus que les drones et la robotique, les systèmes embarqués, l'hydrodynamique, la détection, le contrôle non destructif ou encore la navigation. L'innovation crée aussi un avantage compétitif dont un groupe naval comme DCNS a plus que jamais besoin aujourd'hui alors que les budgets de la défense se réduisent en France et que DCNS doit se développer à l'international, sur un marché du naval de défense où la concurrence est de plus en plus rude avec de nouveaux entrants très actifs comme les Coréens ou les Chinois.

 http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/le-partenariat-onera-dcns-favorisera-et-accelerera-l-innovation-dans-le-naval-580379.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 20 Juin 2016 - 22:01

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 21 Juin 2016 - 18:04

Citation :
21.06.2016

CMI Defence lancera son Campus Cockerill en août prochain





Le nouveau centre de formation international de CMI Defence est en cours d'implantation à Commercy (dans la Meuse, département de Gérard Longuet qui est administrateur de CMI depuis 2013).

Le "Campus Cockerill" est installé sur le site du quartier Oudinot, occupé jusqu’en juin 2013 par le 8e régiment d’artillerie de l’Armée française.

Ce campus (un investissement de 70 millions d'euros) devrait accueillir ses premiers formateurs à partir d'août prochain et ses premiers stagiaires en 2017.

Michel Dorandeu dirigera le centre de formation de CMI Defence. C'est un ancien chef de corps de l'école (EAALAT) de Dax (2007-2009) qui a rejoint CMI en septembre 2014.

Une société baptisée Campus Cockerill SAS va gérer cet équipement qui disposera aussi d'un espace d'instruction à Suippes grâce à un accord-cadre signé avec le MinDef français.


http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/06/20/cmi-defence-lancera-son-campus-cockerill-en-aout-prochain-16378.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 22 Juin 2016 - 23:28

Citation :
Pluie, boue et blindés

Actualités  Nathan Gain  22 juin, 2016  



Ni champagne, ni discours mais de la boue, de la caillasse, de la pluie et, surtout, des blindés : bienvenue à la traditionnelle « after » organisée par Renault Trucks Defense le lundi suivant Eurosatory. Le principe de cette after est simple : durant quelques heures, RTD offre la possibilité à quelques journalistes de monter dans une poignée de ses véhicules. Pour cette édition 2016, RTD avait réuni un VAB Mk3, un Sherpa Light, un Dagger, un Bastion, et, pour la première fois, le démonstrateur VAB Mk3 ELECTER présenté la semaine dernière à Eurosatory.


Le démonstrateur VAB Mk3 ELECTER (Crédit photo: FOB)

Le décor choisi est celui du camp de la Frileuse à Beynes (nord-ouest de Paris), quartier général du groupement V/1 de gendarmerie mobile et centre d’instruction et d’entraînement du GIGN. Carrières, chemins étroits et boueux, ornières en apparence infranchissables,… chaque « tour de manège » apporte non seulement son lot de sensations mais permet aussi et surtout d’apprécier les capacités de chaque véhicule (et le sang froid des pilotes) en matière de franchissement, de vitesse, de tenue de route, etc.


Le camp de la Frileuse, terrain de jeu des véhicules de RTD, vu du VAB Mk3 ELECTER(Crédit photo: FOB)


Le VAB Mk3 ELECTER, équipé d’une propulsion  hybride parallèle inspirée de celle équipant les bus  du groupe Volvo, était logiquement au centre de  l’attention. Le démonstrateur a de quoi  impressionner, car une fois le mode électrique  activé, le véhicule devient presque silencieux. De  quoi permettre au véhicule de couvrir une distance de 13 km de manière pratiquement furtive et économiser l’énergie d’un équipage qui n’a désormais plus à surpasser les rugissements du moteur pour discuter de la mission.



Le VAB Mk3 ELECTER de RTD en démonstration (Crédit photo: FOB)

En mode hybride, les 230 ch (170 kW) de la propulsion électrique viennent s’additionner instantanément aux 340 ch du moteur diesel et permettent, entre autres, franchir les obstacles les plus récalcitrants. Pour l’avoir vu en action, l’ELECTER en mode hybride « avale » une pente de 40% sans la moindre difficulté. Enfin, autre atout essentiel, le VAB Mk3 ELECTER est équipé d’un groupe électrogène de 70 kW. De quoi assurer l’autonomie énergétique d’une section toute en se passant d’un système tracté encombrant et vulnérable.


Un VAB Mk3 (Crédit photo: FOB)


Le véhicule blindé léger Dagger de Panhard, connu sous le nom de PVP dans l’armée française (Crédit photo: FOB)


Le véhicule de transport de troupes Bastion d’ACMAT (Crédit photo: FOB)


Le véhicule tactique Sherpa Light de RTD (Crédit photo: FOB)


Et enfin, le démonstateur ELECTER (Crédit photo: FOB)


 
http://forcesoperations.com/pluie-boue-et-blindes/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 27 Juin 2016 - 23:01

Citation :
Drop’N Drone, largable en vol



Drop N Drone © Jean-Marc Tanguy


La phase qui consomme le plus d’énergie pour un drone est souvent la montée jusqu’à la zone de croisière, puis le temps de transit. La société Airborne Concept, créée par un ancien de l’escadron 3/61 Poitou, rejoint par un ancien commando du CPA 10, s’affranchit de cette contrainte en développant depuis plusieurs mois un drone en carbone largable en vol par un aéronef-mère, hélicoptère ou avion de transport tactique.

Le drone, de taille pourtant modeste -il ne pèse que 8 kg- peut donc voler une demi-douzaine d’heures avec sa batterie LiPo (12 à terme avec des piles à combustible).

Afin de sécuriser la sortie de l’avion et sa mise en croisière, le drone est intégré dans un tube de 64 kg qui est largué par la porte para, avant de s’autoextraire, et de déplier son aile, jusqu’alors orientée dans l’axe du fuselage. A l’issue de sa mission, le drone atterrit avec un parachute.
La charge utile atteint les 1,8 kg ; et la vitesse oscille entre 65 km/h (croisière) et 120 km/h (max). Les premiers essais réalisés depuis un ballon captif se poursuivent afin d’offrir aux forces un produit complètement mature.

http://www.journallessentinelles.com/drop-n-drone-largable-en-vol-77273
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 30 Juin 2016 - 18:17

TDA Armements a écrit:


Ajoutée le 28 juin 2016

To read the TDA's 120 mm mortar brochure :
- in English : http://fr.calameo.com/read/0046160864...
- in French : http://fr.calameo.com/read/0046160865...
 
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 12 Juil 2016 - 19:51

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 19 Juil 2016 - 18:23

Citation :
19.07.2016

DCI lance une co-entreprise en Malaisie pour former des pilotes d'hélicoptères





Lors du salon aérien de Farnborough, DCI a enregistré un nouveau succès dans le domaine de la formation de pilotes d'hélicoptères.

Le vice-ministre malaisien de la Défense, la société Major Flagship Sdn Bhd et Défense Conseil International (DCI) ont conclu un accord portant sur la création et l’exploitation d’un Centre de formation de pilotes et mécaniciens d’hélicoptère en Malaisie.

DCI (49% du capital) et Major Flagship (51% du capital) vont créer une co-entreprise (JV) baptisée Helang Training. Les pouvoirs seront, en revanche, répartis sur la base du 50/50, Jean-Michel Palagos (DCI) et Datuk Ahmad Zaki Zahid (Major Flagship Sdn Bhd)) étant les deux co-chairman de la JV.

Helang Training va prochainement faire l'acquisition d'hélicoptères. Les formateurs seront en grande partie fournis par DCI.

Actuellement, la Malaisie forme 6 pilotes d'hélicoptères par an, alors que les besoins sont estimés à 36.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/07/19/dci-16576.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 21 Juil 2016 - 20:48

Citation :
DCNS confirme ses perspectives 2016 après un premier semestre en forte hausse


Paris, 21 juil 2016 (AFP) -


Le groupe naval DCNS a confirmé jeudi ses perspectives annuelles après un bénéfice net en hausse de 68% au premier semestre, à 44,6 millions d'euros, porté par ses grands programmes et l'amélioration de ses performances opérationnelles.

Le chiffre d'affaires ressort à 1,4 milliard d'euros, a annoncé jeudi DCNS dans un communiqué, "soit sensiblement le même niveau que celui du premier semestre 2015."

Le groupe, qui a été sélectionné au printemps par l'Australie pour le programme de 12 futurs sous-marins de la marine australienne, table cette année sur une "légère croissance du chiffre d'affaires, (et la) poursuite de l'amélioration du résultat et de la rentabilité opérationnels."

Le résultat net de l'exercice devrait être "en progression de l'ordre de 10 à 15% par rapport à 2015", ajoute-t-il.

Cité dans le communiqué, le PDG Hervé Guillou s'est félicité de résultats "en ligne avec les perspectives annoncées en début d'année pour l'ensemble de l'exercice (qui) montrent que nous avançons dans la bonne direction, notamment en ce qui concerne la maîtrise de nos programmes."

Il a également souligné la fierté de DCNS et ses équipes "d'avoir été sélectionnés par l'Australie pour le programme de sous-marins SEA 1000, dont les effets économiques se concrétiseront progressivement à travers les contrats successifs à négocier."

Ce programme pour la prochaine génération de sous-marins australiens, d'un montant total de 34 milliards d'euros sur 50 ans, comprend la conception, la construction, la maintenance, la construction d'infrastructures et la formation des équipages. Les systèmes d'armes et de combat seront américains.

- sous marins australiens -

Au cours du premier semestre, l'activité de DCNS a été portée par les grands programmes nationaux, principalement les frégates FREMM et sous-marins Barracuda, par l'international avec le Brésil, l'Inde et l'Egypte. Elle est également soutenue par les services "avec notamment les programmes d'entretiens SNA, SNLE (sous-marins nucléaire d'attaque et lanceurs d'engins, NDLR) et porte-avions Charles de Gaulle", précise-t-il.

L'Ebita (excédent brut d'exploitation) s'élève à 40,1 millions d'euros et la rentabilité opérationnelle du chiffre d'affaires a progressé, passant de 1,4% au premier semestre 2015 à 2,8% sur la même période de 2016, souligne DCNS, qui est détenu par l'Etat (65%) et Thales (35%).

Au cours du premier semestre, les prises de commandes se sont élevées à 1,26 milliard d'euros, ce qui porte le carnet de commandes fin juin 2016 à 12 milliards. "Ceci représente quatre années en termes de chiffre d'affaires", a déclaré Frank Le Rebeller, le directeur général adjoint du groupe à l'AFP.

"Elles confirment le rétablissement progressif du taux de marge en carnet qui était un des objectifs que nous nous étions assigné", a-t-il ajouté.

"Cette dynamique est le fruit de différentes actions (Plan de progrès et de Accord global de performance engagés par le groupe l'an dernier, ndlr) qui ont été initiées en 2015 et dont nous devons poursuivre le déploiement. C'est en fonction de ce déploiement que nous aurons la capacité d'améliorer notre rentabilité au-delà des objectifs de l'année 2016", a-t-il également souligné.

"Nous souhaitons être plus compétitifs mais ceci ne doit pas se faire au détriment de notre rentabilité", a également précisé Frank Le Rebeller.

Concernant le programme des sous-marins australiens, il a indiqué que "l'entreprise est totalement focalisée, dédiée à contractualiser les phases successives de ce programme qui doit permettre effectivement à DCNS dans un premier temps de réaliser le design de ces sous-marins et ensuite (leur) construction" telle que prévu par l'Australie.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/13214-dcns-confirme-ses-perspectives-2016-apres-un-premier-semestre-en-forte-hausse
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 10 Aoû 2016 - 17:27

Citation :
Armement : la France très longtemps ignorée par le Koweït


Par Michel Cabirol | 10/08/2016


En dépit du contrat portant sur l'achat de 30 hélicoptères Caracal à la France évalué à plus d'un milliard d'euros, le Koweït reste un client très modeste pour les industriels de l'armement français.


Longtemps, très longtemps, le Koweït s'est détourné des industriels de l'armement français. Vingt ans de vaches maigres pour la France (1996-2016) alors que François Mitterrand avait envoyé en 1991 lors de l'opération Daguet, 19.000 soldats français combattre pour la libération du territoire koweïtien envahi par l'Irak de Saddam Hussein. Certes il y a bien eu un contrat portant sur l'acquisition de huit patrouilleurs fabriqués par le chantier de Cherbourg Constructions mécaniques de Normandie (CMN) signé en 1995 avec Koweït City en présence de François Léotard, alors ministre de la Défense. Mais ce succès évalué à l'époque à plus de 450 millions d'euros fait figure finalement d'exception...

C'est dire le beau succès d'Airbus Helicopters et du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui ont réussi à arracher au Koweït un contrat évalué à 1,1 milliard d'euros. L'émirat a confirmé mardi l'acquisition de 30 hélicoptères de transport de type Caracal (H225M) au constructeur de Marignane. Jean-Yves Le Drian s'est donc félicité des bonnes relations entre la France et le Koweït, pourtant empoisonnées ces derniers mois par le dossier Areva. Le fonds souverain du Koweït (KIA) qui détient une participation de 4,8% dans le groupe nucléaire, a perdu beaucoup d'argent. Fin 2010, une augmentation de capital avait vu l'Etat français et le Koweït investir respectivement 300 millions et 600 millions d'euros dans la société, au prix de 32,50 euros par action. Mardi, l'action Areva se trainait à 4,3 euros.

"Nous avons toujours eu avec le Koweït des relations de confiance, un partenariat réel qui remonte à de nombreuses années, et singulièrement au moment de l'occupation du Koweït par l'Irak, où la France a joué un rôle important dans l'alliance qui a permis la libération du Koweït", a expliqué à l'AFP le ministre de la Défense.

Le Koweït, un client modeste pour la France

Le Koweït est loin d'être un pays clé pour la France dans le domaine de l'armement. Sur la période 2006-2015, il n'apparait même pas dans les vingt premiers pays-clients des industriels de la défense tricolores. Contrairement au Maroc (au 8e rang), aux Émirats Arabes Unis (6e), à l'Égypte (3e), au Qatar (2e) et bien sûr à l'Arabie saoudite (1er). Il aurait pu y être mais finalement l'émirat a préféré acheter l'Eurofighter au Rafale.

Et pourtant, le ministre de la Défense et premier vice-Premier ministre koweïtien, cheikh Jaber Moubarak Al-Hamad Al-Sabah, avait déclaré en octobre 2009 en visite à Paris que son pays souhaitait acquérir des Rafale et serait "fier" de doter ses forces armées de cet appareil. A Paris, personne n'y a cru ou presque. A raison puisqu'en avril 2016, l'émirat a confirmé une commande de 28 Typhoon au consortium Eurofighter (BAE Systems, Airbus et Leonardo).

Une percée ou un "one shot"?

En dépit du succès d'Airbus Helicopters, le Koweït reste pour l'heure un pays-client très modeste pour les industriels français. Entre 1996 et 2014, il n'a acheté à la France que pour 628 millions d'euros de matériels militaires. Soit une moyenne de 33 millions par an sur 19 ans. C'est peu, très peu. Mais depuis deux ans (2015 et 2016), la tendance est peut être en train de s'inverser. L'an dernier, la France a vendu au Koweït pour 196,8 millions d'euros d'armements. Renault Trucks Defense (RTD), une filiale du groupe suédois Volvo, a notamment signé un contrat pour la vente de 120 véhicules tactiques Sherpa Scout avec la garde nationale koweïtienne.

La France fait-elle une percée au Koweït ou est-ce un feu de paille? A suivre. "On peut prendre le pari mais pour nous ce n'est pas un 'one shot'. Nous pensons que ce sera une relation durable y compris dans l'armement", explique-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense. Paris a notamment entamé un long travail de fond en formant depuis plusieurs années les élèves officiers koweïtiens des trois armée. Actuellement, 175 élèves sont formés en France, principalement par DCI (Défense Conseil International), une entreprise publique servant au ministère de la Défense pour le transfert du savoir-faire militaire français à l'international.
Au niveau des campagnes commerciales, RTD négocie actuellement d'autres contrats avec le Koweït, notamment 120 Sherpa supplémentaires et plusieurs exemplaires de VAB Mark3. Dans le naval, le pays va prolonger jusqu'en 2020 le programme de modernisation et de maintenance des patrouilleurs achetés en 1995. La marine du Koweït envisage une "refonte à mi-vie" de cette flotte, incluant une modernisation du système de combat des navires. Ce contrat doit être confié à l'entreprise publique DCI. Enfin, DCNS espère vendre une demi-douzaine de corvettes Gowind.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/armement-le-koweit-a-tres-longtemps-ignore-la-france-591713.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 23 Aoû 2016 - 22:06

Rolling Eyes
Citation :
Fuite massive de documents secrets sur les capacités de combat des sous-marins Scorpène indiens



Par Rédacteur en chef.
Publié le 23 août 2016, dernière mise à jour le 23 août 2016.


DCNS, la compagnie française qui a remporté l’appel d’offres pour la construction de sous-marins en Australie, a connu une fuite massive de documents secrets, soulevant des craintes sur la sécurité des données concernant les futurs sous-marins australiens.


Cette fuite, qui concerne près de 22.400 pages, détaille les capacités de combat des 6 sous-marins de la classe Scorpène construits pour la marine indienne.

Une variante de ce même type de sous-marins est aussi utilisée par les marines de Malaisie, Chili et, à partir de 2018, Brésil. Marqués “Restricted Scorpene India”, les documents détaillent les capacités les plus sensibles des sous-marins indiens.

La fuite déclenche de graves inquiétudes en Australie et aux Etats-Unis où de hauts responsables de l’US Navy on exprimé en privé leurs craintes sur la sécurité des informations classifiées confiées à la France.

Parmi les données apparaissant sur les documents, on peut trouver les fréquences sur lesquels les sous-marins indiens recueillent des renseignements, le niveau de bruit qu’ils émettent à diverses vitesses et leur immersion de plongée et leur autonomie — toutes des informations classifiées à de haut niveau de protection. Les documents dévoilent aussi des données magnétiques, électromagnétiques et infra-rouge, ainsi que les spécifications du système de lancement de torpilles et du système de combat.

Il précise la vitesse et les conditions pour utiliser le périscope, les spécifications de bruit de l’hélice et le niveau de bruit émis lorsque le sous-marin fait surface.

Les documents consultés par le journal The Australian comportent 4457 pages sur les senseurs sous-marins, 4209 pages sur les senseurs aériens, 4301 pages sur le système de combat, 493 pages sur le système de lancement de torpilles, 6841 pages sur son système de communications et 2138 sur son système de navigation.

Certains sont consultables sur le site du The Australian mais le journal a choisi de masquer les données classifiées.

Hier, DCNS a cherché à rassurer les Australiens : la fuite de données sur les sous-marins Scorpène indiens ne pourrait pas se produire avec le projet australien. DCNS laisse entendre, mais sans le dire clairement, que la fuite pourrait s’être produite côté indien, plutôt qu’en France. « La diffusion non contrôlée de données techniques n’est pas possible avec le projet australien, » explique DCNS. « Des contrôles multiples et indépendants existent au sein de DCNS pour empêcher tout accès non autorisé aux données. Tout mouvement de données est crypté et enregistré. Dans le cas de l’Inde, où un plan DCNS est utilisé par une compagnie locale, DCNS est le fournisseur et non le contrôleur des données techniques. »

« Dans le cas de l’Australie, contrairement à l’Inde, DCNS est à la fois le fournisseur et le contrôleur local des données techniques pour toute la chaine de transmission et leur utilisation tout au long de la vie des sous-marins. »

Cependant, des sources ont indiqué à The Australian que les données sur les Scorpène avaient été écrites en France pour l’Inde en 2011. Elles auraient été emportées cette même année par un ancien officier de la marine nationale, employé à cette époque par un sous-traitant de DCNS.

Les données auraient alors été remises à une compagnie du Sud-Est asiatique, peut-être pour participer à un accord commercial avec la marine d’un pays de la région.

Elles auraient ensuite été remises par un tiers à une 2è compagnie de la région avant d’être envoyées, sur un simple CD, par courrier normal à une compagnie en Australie. On ignore à quel point les données ont été partagées en Asie ou si des agences de renseignement ont pu y avoir accès.

Les documents vus par The Australian comprennent aussi des dossiers ou plans confidentiels de DCNS sur des projets de vente de frégates française au Chili et sur la vente de BPC à la Russie. Ces projets de DCNS n’ont aucun lien avec l’Inde, ce qui ajoute du poids à la probabilité que les documents aient été obtenus de DCNS en France.

Référence : The Australian

http://www.corlobe.tk/spip.php?article41844
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 24 Aoû 2016 - 0:40

ne chercher pas trop le coupable, ce sont soiy la CIA soit le MI6 pour torpiller les contrats de DCNS en leur faveur? y a plus d’allers quand il s'agit de milliards de dollars en jeu
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 25 Aoû 2016 - 20:43

Citation :
Fuite massive de données sur le sous-marin Scorpène: DCNS a déposé plainte à Paris


Paris, 25 août 2016 (AFP) -


Le constructeur naval français DCNS a déposé plainte jeudi contre X pour abus de confiance, recel et complicité, après la fuite massive d'informations techniques confidentielles sur ses sous-marins Scorpène, a-t-on appris de source judiciaire.

Cette plainte est examinée par le parquet, qui devra décider d'ouvrir une enquête préliminaire, de confier les investigations à des juges d'instruction ou de la classer sans suite.

La divulgation de quelques 22.400 pages, que le quotidien The Australian affirme avoir consultées, détaillent les capacités de combat des Scorpène de la DCNS, conçus pour la marine indienne et dont plusieurs unités ont été achetées par la Malaisie et le Chili.

Le Brésil doit lui aussi déployer ces submersibles à partir de 2018.

La fuite pourrait également inquiéter l'Australie, qui a octroyé en avril un contrat de 50 milliards de dollars australiens (38 milliards de dollars US ou 33 milliards d'euros) au groupe DCNS pour concevoir et fabriquer sa prochaine génération de submersibles, baptisée Barracuda.

Les documents décrivent les capteurs des sous-marins, leurs systèmes de communication et de navigation, et 500 pages sont consacrées exclusivement au système de lance-torpilles, a précisé The Australian.

Selon le quotidien, la DCNS, groupe détenu à 62% par l'Etat français, aurait laissé entendre que la fuite pourrait venir d'Inde plutôt que de France.

Les données pourraient toutefois avoir été emportées hors de France en 2011 par un ancien officier de la marine française qui, à l'époque, était un sous-traitant de la DCNS.

Le Scorpène est équipé de la technologie la plus pointue et la plus protégée, faisant de lui le plus létal des sous-marins conventionnels de l'histoire, selon le site internet de la DCNS.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/13322-fuite-massive-de-donnees-sur-le-sous-marin-scorpene-dcns-a-depose-plainte-a-paris
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 26 Aoû 2016 - 21:13

Citation :
L'espionnage industriel ou comment ruiner des années de recherches en quelques clics


Paris, 26 août 2016 (AFP) -


La divulgation par un journal australien d'informations techniques confidentielles de la DCNS sur ses sous-marins Scorpène met en lumière la vulnérabilité de l'industrie française de défense face à des pratiques d'espionnage qui peuvent ruiner en quelques clics le résultat d'années de recherches menées dans le plus grand secret.

Quelle est l'ampleur du phénomène en France?

La concurrence est féroce et s'est durcie sur le marché de l'armement ces dernières années, a fortiori sur des segments aussi stratégiques que les sous-marins et les avions de combat. Des domaines dans lesquels la France a remporté d'importants succès avec la vente du Rafale, l'avion de chasse de Dassault, et les sous-marins de nouvelle génération Scorpène et Barracuda du groupe DCNS, détenu à 62% par l'Etat français.

Dans ce contexte les industriels sont engagés dans une guerre économique permanente et tous les moyens sont bons pour faire capoter un contrat.

"Près de la moitié des entreprises françaises font l'objet chaque année d'un acte d'espionnage ou de pénétration d'un secret d'entreprise", souligne Alexandre Medvedowsky, président du Syndicat français de l'intelligence économique (Synfie).

De plus, "par rapport aux Etats Unis ou certains pays asiatiques, on est en retard en termes d'investissements sur la cybersécurité", souligne Gérôme Billois, expert en cyber-sécurité au cabinet Wavestone, ajoutant que les choses vont toutefois "dans la bonne direction", sous l'impulsion notamment de l'Etat.

A qui profite le crime?

La publication des données de DCNS, "sensibles mais pas forcément stratégiques" selon une source proche du dossier, intervient alors que l'entreprise a remporté en avril, aux dépens de constructeurs allemand et japonais, un contrat gigantesque pour la construction de la prochaine génération de sous-marins australiens.

La DCNS va également participer à un appel d'offres pour la fourniture de six sous-marins à la Norvège.

"Vu le timing, vu les contrats à venir, il y a potentiellement une volonté de nuire à la DCNS et par rebond à l'Etat français. On attaque la confiance qui peut être donnée à la sphère de la défense française" pour "décrédibiliser les structures", souligne M. Billois.

Mais pour l'heure, préviennent les experts, on n'en est qu'au stade des spéculations, et souvent les premières conclusions s'avèrent erronées.

Dans tous les cas, l'impact est négatif sur l'image de la DCNS et les concurrents et clients pourront utiliser l'argument sur les contrats passés mais surtout dans les négociations à venir.

Comment procède l'espion?

Dans une logique d'espionnage économique les attaquants essaient d'être les plus discrets possibles, l'idée étant de voler des secrets pour en tirer des avantages concurrentiels.

Ils s'intallent dans un système informatique, vont faire le moins de bruit possible, pour petit à petit voler des données au fil de l'eau.

Mais, souligne un autre expert, l'espion peut tout simplement "en deux clics de souris" copier une montagne de documents sur une simple clé USB.

Dans le cas de la DCNS l'objectif est cependant clairement de provoquer un impact médiatique très fort et négatif pour l'image du constructeur naval.

"On peut imaginer un scénario double. Les données sont volées (il y a quelques années), au fil du temps perdent leur valeur et en dernier ressort sont utilisées une dernière fois en les mettant sur la place publique", estime M. Billois.

Les entreprises peuvent-elles se protéger ?

L'internet a accéléré les techniques d'intrusion et une véritable course de vitesse s'est installée entre les technologies de protection des systèmes et celles des espions qui cherchent à franchir ces barrières.

"Le paradoxe c'est qu'on a des systèmes d'informations d'entreprises qui s'ouvrent de plus en plus. Avec la digitalisation (...) on ouvre grand les portes et les fenêtres du système d'informations et en même temps on a une cybercriminalité qui est en permanente augmentation", explique Alain Bouillé, président du Cesin, club qui regroupe des experts de la sécurité informatique.

Selon les professionnels, la classification des données est primordiale et les plus sensibles doivent être placées sous le contrôle d'outils de pointe permettant à tout moment de savoir qui les manipule ou les traite, et permettent, en cas d'alerte, de mobiliser une équipe d'investigation numérique.

Mais l'humain est un autre maillon faible. Les collaborateurs doivent être sensibilisés aux risques, avec la méfiance pour maître mot.

Et si le pendant numérique a largement supplanté les méthodes de la célèbre Mata Hari, cela ne veut pas dire "qu'on arrête de fouiller les poubelles et d'envoyer de fausses femmes de ménage", souligne un expert.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/13327-lespionnage-industriel-ou-comment-ruiner-des-annees-de-recherches-en-quelques-clics
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 26 Aoû 2016 - 21:39

Citation :
L’Australie avertit DCNS sur la sécurité de l’information


Par Rédacteur en chef.
Publié le 26 août 2016, dernière mise à jour le 26 août 2016.



Le ministère australien de la défense a averti DCNS à la suite du vol de documents sur les sous-marins indiens qu’il allait exiger le même niveau de sécurité de l’information sur le nouveau projet de sous-marins, que celui dont bénéficie l’Australie avec son plus proche allié, les Etats-Unis.


Cet avertissement a été fait en privé au constructeur DCNS par un haut-responsable australien, quelques heures après qu’un journal australien ait révélé que 22.400 documents confidentiels sur les nouveaux sous-marins indiens avaient été volés.

Le ministre de la défense Christopher Pyne a ordonné que cet avertissement soit fait, montrant que le gouvernement australien était profondément inquiet par les ramifications de la fuite chez DCNS sur le projet de sous-marins australiens, même si, publiquement, il a déclaré que la fuite n’avait aucune conséquence sur l’Australie.

La sécurité de l’information de l’Australie est très draconienne avec les Etats-Unis à cause de l’importance des installations communes comme Pine Gap et de leur appartenance à la puissante alliance de renseignements Five Eyes.

DCNS devrait annoncer ce vendredi qu’il va mettre en place un comité de la sécurité en Australie pour aider à se protéger contre les fuites de données classifiées pour ce projet.

La compagnie française a été très critiquée par les médias indiens pour les fuites dont beaucoup d’experts indiens pensent qu’elles ont compromis la flotte de 6 sous-marins Scorpène.

Le PDG de DCNS Australia, Sean Costello, a expliqué que le nouveau comité de sécurité allait « prendre les mesures que DCNS développe pour respecter les exigences strictes de sécurité du gouvernement australien pour le programme de sous-marins. »

Référence : The Australian

http://www.corlobe.tk/spip.php?article41866
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Sam 17 Sep 2016 - 17:15

Citation :
Fuites de données sur le sous-marin Scorpène : le chef de la marine indienne accuse Paris


New Delhi, 17 sept 2016 (AFP) -


Le chef de la marine indienne a affirmé samedi que la fuite massive d'informations techniques relatives au sous-marin français Scorpène ne provenait pas d'Inde mais de France.

"Une enquête préliminaire a permis de déterminer que la fuite n'a pas été orchestrée en Inde mais depuis les bureaux (du constructeur naval français) DCNS", a déclaré Sunil Lanba, cité par le journal the Press Trust of India.

Le quotidien The Australian avait rapporté fin août que la DCNS (Direction des constructions navales, systèmes et services) française avait été victime d'une fuite de 22.400 pages détaillant les capacités de combat des sous-marins à propulsion classique de nouvelle génération Scorpène, conçus pour la marine indienne et dont plusieurs unités ont par ailleurs été achetées par la Malaisie et le Chili.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après une plainte déposée par la DCNS. Le constructeur avait laissé entendre que la fuite pouvait provenir d'Inde.

"La France a ouvert une enquête. En fonction de ce qui aura été trouvé, nous aviserons des décisions à prendre", a ajouté Sunil Lanba.

Le quotidien australien affirmait que les informations pourraient avoir été emportées hors de France en 2011 par un ancien officier de la marine française qui, à l'époque, était un sous-traitant de la DCNS.

Le Scorpène est équipé de la technologie la plus pointue et la plus protégée, faisant de lui le plus létal des sous-marins conventionnels de l'histoire, selon le site internet de la DCNS.

L'Australie a octroyé en avril un contrat de 50 milliards de dollars australiens (soit 33 milliards d'euros) au groupe français pour concevoir et fabriquer sa prochaine génération de submersibles.

http://www.marine-oceans.com/actualites-afp/13430-fuites-de-donnees-sur-le-sous-marin-scorpene--le-chef-de-la-marine-indienne-accuse-paris
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 22 Sep 2016 - 21:03

Citation :
Le concept du système de lutte anti-mines du futur a été validé


Posté dans Forces navales, Technologie par Laurent Lagneau Le 22-09-2016




En 2009, le programme Espadon a été confié par la Direction générale de l’armement (DGA) à DCNS, ECA Group, spécialiste de la robotique, et Thales Underwater Systems. Il s’agissait alors de préparer le système de lutte anti-mines futur (SLAMF), destiné à remplacer, à l’horizon 2020, les moyens actuellement utilisés contre les mines.

Le concept du SLAMF repose sur le « Sterenn-Du », un catamaran de 25 tonnes (pour 17 m de long et 7,5 m de large) faisant de « porte-drones » de surface et à bord duquel sont embarqués des sonars et des robots sous-marins conçus pour détecter et identifier, voire détruire, les mines. L’idée est de pouvoir ainsi « traiter » discrétement de vastes zones sans avoir à exposer la vie des opérateurs.

Ce programme revêt une importance majeure dans la mesure où les mines, faciles d’emploi, sont largement utilisées dans tout conflit naval, que ce soit pour empêcher une opération militaire, une action militaire, voire le trafic maritime commercial. En outre, il doit aussi permettre la protection des bases navales françaises.

En 2011, la capacité de mettre à l’eau puis de récupérer un drone sous-marin a été testée avec succès, de même que l’automatisation complète du système. Les années suivantes, plusieurs nouveaux robots ont été testés, dont un capable de détecter et d’identifier de façon autonome les différentes sortes de mines.

Finalement, le programme Espadon s’est terminé, avec succès, en juin dernier. L’annonce n’a été faite que très récemment [.pdf] par ECA Group, qui a été, a-t-il précisé, « chargé de tous les composants robotiques du système. »

« ECA a notamment produit les robots sous-marins autonomes (AUV) longue endurance A27, les robots sous-marins autonomes d’inspection A18-T, le système de commande à distance du drone naval de surface Sterenn-Du ainsi que le premier système de lancement et de récupération de robot sous-marin autonome (AUV) à partir d’un drone naval de surface (USV) », a en outre rappelé l’industriel.

Les résultats du programme Espadon serviront au projet franco-britannique appelé MMCM (Maritime Mine Counter Measures) et dont le SLAMF est l’un des éléments. En attendant, il aura permis à ECA Group de développer de nouvelles solutions pour « la communauté offshore, dans la mesure où », a-t-il indiqué, « des robots sous-marins autonomes peuvent ainsi être récupérés dans des mers mouvementées grâce à l’utilisation d’une cage sous-marine et d’un système d’ancrage. »

http://www.opex360.com/2016/09/22/le-concept-du-systeme-de-lutte-anti-mines-du-futur-ete-valide/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 3 Oct 2016 - 17:43

Citation :
Rafale/Inde : Dassault Aviation a créé une co-entreprise avec Reliance Group


Posté dans Asie-Pacifique, Industrie par Laurent Lagneau Le 03-10-2016




Un peu plus d’une semaine après la signature du contrat portant sur la livraison de 36 avions Rafale à l’Indian Air Force, Dassault Aviation et le conglomérat indien Reliance Group ont annoncé, ce 3 octobre, la création d’une co-entreprise appelée « Dassault Reliance Aerospace ».

Cette nouvelle entité « sera un acteur-clé dans l’exécution des obligations de compensations » du contrat Rafale en Inde, ont expliqué les deux industriels dans un communiqué. Et, à ce titre, elle « développera des programmes indiens majeurs avec d’importants transferts de technologie au bénéfice de tout le secteur aérospatial. »

Lors des discussions concernant l’appel d’offres MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft) dans le cadre duquel le Rafale avait été retenu, Dassault Aviation et Reliance Group avaient déjà noué des relations. Il était alors question, à l’époque, de construire 108 avions en Inde (et 18 en France), ce qui supposait de mettre en place un montage industriel particulier.

Puis, comme Dassault Aviation ne voulait pas endosser la responsabilité des appareils devant être assemblés en Inde (le constructeur français n’était responsable que de ce qu’il produit), New Delhi a donc changé son fusil d’épaule et opté pour l’achat, sur étagère, de 36 Rafale, à la condition de bénéficier de compensations industrielles (les offset) équivalentes à la moitié du montant de la commande, soit près de 8 milliards d’euros. D’où la création de « Dassault Reliance Aerospace. »

Cette coentreprise « illustre l’engagement fort [de Dassault, ndlr] à s’établir en Inde et à développer des partenariats industriels stratégiques sous les auspices du ‘Make in India’ défendu par le gouvernement indien », a fait valoir Éric Trappier, le Pdg de Dassault Aviation.

http://www.opex360.com/2016/10/03/rafaleinde-dassault-aviation-cree-co-entreprise-avec-reliance-group/
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