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 Industrie de defense Française

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jf16
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 24 Jan 2017 - 21:13

Citation :
TDA expands Aculeus portfolio


Robin Hughes, London - IHS Jane's Missiles & Rockets

12 January 2017


Key Points
•Final qualification of the Aculeus HE-MM scheduled for March 2017
•TDA is also evaluating a surface-to-surface capability for the Aculeus LG for land and maritime platforms

With final development of its Aculeus LG induction laser-guided rocket (ILGR) system now under way for the French Army, TDA Armements, a Thales Group subsidiary, is set to introduce two new unguided variants to its family of 68 mm Aculeus induction rockets.


TDA's Induction Laser-Guided Rocket is scheduled to enter service on the French Army Light Aviation Tiger HAD in 2019-20. (TDA)

TDA's induction rocket system is an innovative concept that marries the Aculeus munition with the TDA-designed, purpose-built Telson digital launcher, launched in June 2015. Fully inert during the storage, logistics, and carry phases, the ignition and activation of the rocket, including transfer of the code, computing data, and rocket motor firing order is received in encrypted format from the launcher via a digital interface with the munition within 35 milliseconds of separation. The wireless technology eliminates the risk of Foreign Object Damage, misfires, and accidental electromagnetic ignition. It also prevents the rockets being used as improvised explosive devices or by enemy rocket launcher systems.

The current in-service Aculeus inventory includes non-guided practice and practice marker (Aculeus P and P&M) rounds, and a non-guided multi-dart variant, Aculeus MD-36 (36 darts), designed to engage columns of light armoured vehicles.

In July 2016 the company was awarded a three-phase contract from the French Defence Procurement Agency (Direction générale de l'armement: DGA) to design, qualify, and launch serial production of an initial batch of 68 mm Aculeus LG induction laser-guided rockets (ILGRs). A corresponding contract was also awarded to integrate the Aculeus LG on the French Army Light Aviation (Aviation Légère de l'Armée de Terre: ALAT) Airbus Helicopters Tiger HAD (Hélicoptère d'Appui Destruction)-standard combat platforms. The rocket is scheduled to enter French service in 2019-20.

The Aculeus LG weighs 8.8 kg and is just over 1.4 m in length.
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 25 Jan 2017 - 22:03

Citation :
TITUS, fer de lance de Nexter en Afrique

Actualités  Nathan Gain  25 janvier, 2017  


Toute histoire d’amour est faite de hauts et de bas, et celle unissant Nexter et l’Afrique ne déroge pas à la règle. Après avoir interrompu 30 années de disette grâce à la vente d’Aravis au Gabon en 2014, Nexter cible désormais l’ambitieux programme de reconstruction de l’armée ivoirienne avec comme atout principal son TITUS, présenté cette semaine à Abidjan à l’occasion du salon ShieldAfrica.


Le TITUS présenté au salon ShieldAfrica 2017 à Abidjan



Tant l’obsolescence des parcs africains, que la menace terroriste croissante et une participation accrue au sein des opérations de maintien de la paix ont révélé un manque criant de véhicules blindés mieux adaptés. Pour y répondre, la Côte d’Ivoire a lancé dés 2002 un programme de rééquipement dominé par l’achat de véhicules de seconde main. Or, ces véhicules ont rapidement montré leurs limites, notamment lors des déploiements français dans la bande sahélo-saharienne, et ont mis en avant l’urgence d’investir dans du matériel neuf, robuste et polyvalent. Du côté de Nexter, la réponse tient en un mot : TITUS.


Ce véhicule blindé polyvalent est en effet « un concept technique tout à fait adapté aux besoins ivoiriens », nous explique Marc Delort, directeur des affaires internationales zone Afrique. Son architecture modulaire lui permettrait d’équiper toutes les composantes et tous les échelons des forces armées ivoiriennes. Car, si l’objectif principal de Nexter est d’accompagner la « création de l’ossature de l’armée ivoirienne en misant sur son besoin en blindés lourds », explique Marc Delort, le systémier intégrateur ambitionne de « profiter du concept de plateforme pour équiper toute une armée ». La modularité du TITUS lui permettrait en effet d’être décliné en fonction du besoin et, par exemple, d’évoluer du transport de troupes jusqu’au véhicule de commandement, en passant par le véhicule tracteur d’artillerie.

D’un poids variant de 17 à 27 tonnes selon les configurations, le TITUS peut transporter jusqu’à 14 hommes protégés par un blindage modulaire de dernière génération offrant une protection balistique de niveau 4. Loin de se limiter aux véhicules, l’approche de Nexter propose également de porter l’effort sur l’aspect logistique, considéré comme « un axe d’amélioration par les pays d’Afrique », explique Marc Delort. Autrement dit, en privilégiant une solution globale, il n’est pas exclut que Nexter investisse localement pour apporter les services nécessaires à l’optimisation de la disponibilité du matériel.

http://forcesoperations.com/titus-fer-de-lance-de-nexter-en-afrique/  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 26 Jan 2017 - 19:32

Citation :
DCNS ne perd pas de vue le marché des futurs sous-marins polonais


Posté dans Forces navales, Industrie par Laurent Lagneau Le 26-01-2017




Après la rupture des discussions concernant l’achat de 50 hélicoptères Caracal, l’on aurait pu penser que les industriels de l’armement français allaient être « refroidis » pour s’attaquer de nouveau au marché polonais, d’autant plus que les relations diplomatiques entre Paris et Varsovie s’en étaient trouvées tendues.

Finalement, il n’en est rien. Du moins pour ce qui concerne le constructeur naval français DCNS. Ce dernier a en effet signé un protocole d’accord avec le groupe public de défense polonais Polska Grupa Zbrojeniowa (PGZ) en vue de l’achat, par Varsovie, de trois nouveaux sous-marins dans le cadre du programme Orka. En juillet 2014, il avait déjà conclu un accord de coopération industrielle avec le chantier MARS-Nauta.

Pour ce marché évalué à 2,4 milliards d’euros, DCNS entend proposer à la partie polonaise son sous-marin Scorpène, doté du Missile de croisière navale (MdCN). Deux autres concurrents sont en lice : l’allemand ThyssenKrupp Marine Systems (U-212) et le suédois Saab, via sa filiale Kockums (A-26).

« Cet accord signé garantit à PGZ et aux chantiers navals qu’il possède (…) la possibilité de participer à la construction de sous-marins en Pologne », a commenté Arkadiusz Siwko, le directeur général du groupe public polonais. « Je me réjouis que, comme il s’avère, les problèmes potentiels dans la coopération franco-polonaise ne sont qu’une pure théorie », a-t-il aussi déclaré, en faisant référence aux tensions diplomatiques de ces derniers mois.

En outre, toujours d’après PGZ, cet accord « prévoit le transfert de technologie et la participation avancée de l’industrie navale polonaise dans la réalisation de projets » concernant les sous-marins, les patrouilleurs côtiers et les drageurs de mines.

Du côté de DCNS, on semble toutefois tempérer cet enthousiasme en précisant qu’il s’agit d’un « accord de partenariat purement industriel » qui « fixe le cadre des discussions pour voir comment coopérer dans le domaine des programmes navals polonais, sous-marins et corvettes. » Qui plus est, en octobre 2016, PGZ a aussi signé une lettre d’intention avec Saab, un concurrent direct du groupe français pour ce marché.

D’ailleurs, au moment de l’affaire des Caracal, la presse polonaise, citant des responsables militaires, estimait que l’offre suédoise avait le plus de chances d’être retenue par Varsovie. Mais, a priori, DCNS n’entend pas abandonner la partie.

http://www.opex360.com/2017/01/26/dcns-ne-perd-pas-de-vue-le-marche-des-futurs-marins-polonais/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 3 Fév 2017 - 22:33

Citation :
Euro-Shelter réinvente la gendarmerie mobile


Actualités Nathan Gain 2 février, 2017


Acteur reconnu pour ses abris techniques mobiles (ATM), Euro-Shelter, discrète filiale du groupe Nexter, envisage d’élargir son portfolio avec un nouveau concept de « gendarmerie mobile » dévoilé la semaine dernière à Abidjan, Côte d’Ivoire, à l’occasion du salon ShieldAfrica 2017.



Simulation 3D d’un ATM conçu pour des missions de surveillance (Crédit photo: Euro-Shelter)

Né d’un besoin exprimé il y a un an par un pays africain, ce nouveau projet entend fournir une solution complète de poste de police mobile afin d’améliorer la surveillance de zones et frontières sensibles tout en conservant une certaine « furtivité », rendue possible par l’extrême mobilité du système. Equipé de mini drones terrestres et aériens, ce projet pourrait intéresser tout particulièrement les pays soucieux d’améliorer la surveillance de frontières devenues perméables aux mouvements terroristes. De quoi permettre, au passage, d’y intégrer quelques pépites du groupe Nexter, à l’image du drone terrestre Nerva LG adopté, entre autres, par le Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN).

Les 37 employés de cette PME disposent d’atouts essentiels leur permettant de se démarquer au sein d’un secteur très concurrentiel, à savoir une réelle compétence en matière de rangement et de fixation des éléments internes pour éviter toute casse en mode transport, mais également une parfaite maîtrise des techniques de production et d’assemblage de panneaux sandwich en aluminium de grande dimension. En privilégiant l’usage d’aluminium, Euro-Shelter divise le poids d’un ATM classique par deux et joue la carte de la flexibilité en donnant au client la possibilité de choisir parmi un vaste panel de plateformes de transport. « Au-delà des ATM au standard ISO que nous fabriquons habituellement, nous avons notamment réussi à monter un ATM sur un châssis de pick-up Ford F-550 », nous explique Fabrice Bourdais, responsable commercial au sein d’Euro-Shelter, avant d’ajouter qu’« Euro-Shelter a également reçu une demande concernant l’installation d’ATM sur des navires ».


Car l’autre grande force d’Euro-Shelter réside dans sa capacité à fournir du sur-mesure, « avec peu de limites en terme de complexité », nous explique Bourdais. Du cabinet dentaire au bloc chirurgical, en passant par l’atelier logistique, le savoir-faire de cette PME n’est pour l’heure limité que par « la disponibilité des systèmes fournis par les sociétés externes », précise-t-il. Une complexité qui n’empêche pas la société de produire jusqu’à 60 ATM par an, dont 60-80% destinés au secteur militaire.


Une maquette de clinique mobile présentée au salon ShieldAfrica (Crédit photo: Euro-Shelter)

Euro-Shelter s’est avant tout fait un nom dans le domaine des ATM comme celui des cliniques mobiles, notamment fournies au Togo, au Sénégal et à la Mongolie.

http://forcesoperations.com/euro-shelter-reinvente-la-gendarmerie-mobile/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 10 Fév 2017 - 17:51

Citation :
vendredi 10 février 2017

KNDS se met en ordre de bataille



Un peu plus d'un an après sa nomination, Stéphane Mayer, patron de Nexter et co-président executif de KNDS modèle un peu plus le leader français de l'armement terrestre. Les ventes France vont rejoindre le secteur de la communication et des relations extérieures piloté par Alexandre Dupuy (venu lui d'Airbus Helicopters), tandis qu'une direction commerciale export sera formellement mise sur pied le 1er mars, avec un super-vendeur (a priori un homme) déjà recruté à l'externe dont l'identité reste pour l'instant dans l'ombre.

L'une et l'autre seront chargés de trouver des piliers commerciaux au systémier terrestre, dont les 55 à 60% de CA conquis à l'export ne sont soutenus que par des contrats de petite ou moyenne valeur. Mais pas, pour l'instant, par de gros contrat(s) structurant(s). Contrairement aux ventes France, façonnées essentiellement par Scorpion. L'offre va donc devoir être mieux vendue, peut-être à des tarifs plus adaptés, et par, là aussi, peut-être d'autres vendeurs.

Troisième objectif de la nouvelle organisation, satelliser l'alliance des cultures française et allemandes dans de nouveaux produits. Dans l'attente des gros, un bac à sable multimédia a déjà été présenté au salon d'Orlando, en novembre. Une première brique.

http://lemamouth.blogspot.fr/2017/02/knds-se-met-en-ordre-de-bataille.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 20 Fév 2017 - 22:14

Citation :
L’intérêt concret de CMI Défense pour RTD

Actualités Christina Mackenzie 20 février, 2017

avec Nathan Gain à Abou Dhabi


L’entreprise belge CMI Défence nous a non seulement confirmé qu’elle est fort intéressée par le rachat de Renault Trucks Défense (RTD), que l’actuel propriétaire Volvo Governmental Sales voudrait vendre, mais elle a dévoilé au salon IDEX, qui se tient cette semaine à Abou Dhabi, un exemple concret d’un partenariat déjà engagé sous la forme d’un Sherpa Scout SW.


Le Sherpa Scout SW équipé de la tourelle Cockerill CPWS (Crédit photo: CMI Défense)


Cette plateforme fabriquée par RTD offre une puissance de feu hors norme pour un véhicule 4×4 aussi petit et mobile. Long de 5,43 m, large de 2,36 m et haut de 2,13 m, ce véhicule de la classe des 12 tonnes, équipé d’un moteur turbo diesel de 265 ch et d’une boîte de six vitesses automatique, peut transporter quatre personnes sur 1 000 km à une vitesse maximale de 100 km/h.
La partie CMI Défense se trouve sur le toit du Sherpa Scout SW : la station téléopérée Cockerill® CPWS (Cockerill Protected Weapon Station) qui intègre des technologies de pointe éprouvées ainsi qu’une large gamme de canons moyen calibre de 25 et 30 mm (atk m242 25mm ou m230lf 30 mm, Nexter m811, Oerlikon KBA,…).

L’équipage peut entièrement recharger le système d’armes de l’intérieur du véhicule, restant ainsi sous protection du blindage aux normes STANAG 4556. La Cockerill® CPWS possède une capacité de stockage totale de 150 munitions de moyen calibre, en fonction du type d’arme monté. La tourelle, équipée d’une mitrailleuse coaxiale de 7,62 mm, peut accueillir différents systèmes supplémentaires comme des lanceurs de grenades. Elle est équipée d’un système d’optique stabilisé bimode à haute performance (thermique) jour/nuit, pour une utilisation 24/7. Le système de visée permet une visibilité panoramique à 360° pour l’utilisateur, indépendamment de la position de la tourelle. CMI Défense annonce que « lorsqu’une cible est verrouillée, le canon s’aligne automatiquement avec le système de visée et un ordinateur balistique garantit la plus haute probabilité d’atteinte lors d’un tir en mouvement ».

RTD et CMI n’en sont pas à leur coup d’essai avec ce véhicule : ils proposent déjà un VAB Mk3 équipé d’une tourelle de 90 mm.

http://forcesoperations.com/linteret-concret-de-cdi-defense-pour-rtd/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 22 Fév 2017 - 22:07

Citation :
Epsilon One pour une armée au Moyen-Orient

Actualités  Christina Mackenzie  22 février, 2017  


Safran Electronics & Defense et son partenaire International Golden Group ont annoncé aujourd’hui avoir signé un contrat avec les forces armées d’un pays du Moyen-Orient pour l’équipement et l’intégration de la centrale de navigation terrestre Epsilon One pour une première brigade blindée.


Epsilon One (Crédit photo: Adrien Daste / Safran)


Couplé à un système de coordination tactique de type «  battle management system », cet équipement permettra de fournir à l’équipage d’un véhicule blindé des informations précises de position et de cap dans les conditions les plus contraignantes y compris en situation de brouillage intentionnel du GPS.

La centrale Epsilon One de Safran intègre un coeur inertiel à base de gyroscopes résonnants de technologie avancée. Cette solution brevetée Safran « présente un très haut niveau de fiabilité les et un coût de possession maîtrisé » déclare l’entreprise dans un communiqué. Elle ajoute que « la campagne d’essais intensifs en conditions réelles a été déterminante dans le cadre de cette compétition internationale. Elle a notamment permis de démontrer la parfaite adéquation de l’Epsilon One avec les situations de combat asymétrique en zone urbaine. »

Ce programme concerne plus de 12 types de véhicules différents, du véhicule tout terrain 4×4 au char de bataille, en passant par les véhicules d’infanterie et de transport de troupes.

http://forcesoperations.com/epsilon-one-pour-une-armee-au-moyen-orient/  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 24 Fév 2017 - 16:04

Citation :
Le constructeur naval DCNS poursuit son redressement


Posté dans Forces navales, Industrie par Laurent Lagneau Le 24-02-2017




L’année 2014 n’avait pas été bonne pour le constructeur naval DCNS, avec un perte financière de 347,3 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires d’un peu plus de 3 milliards d’euros. Cette mauvaise performance, malgré un carnet de commande solide, s’expliquait par des difficultés liées au projet de réacteur nucléaire de recherche « Jules Horowitz » (dont il a négocié sa sortie auprès de Commissariat à l’énergie atomique) et au programme de sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) « Barracuda ».

En 2015, DCNS adopta un plan stratégique visant à accroître sa rentabilité et sa compétitivité tout en fixant l’objectif d’atteindre les 5 milliards de chiffre d’affaires annuels d’ici 10 ans. A priori, les mesures décidées à cette époque commencent à porter leurs fruits.

En effet, le groupe a annoncé une nette amélioration de ses résultats au titre de l’excercice 2016. Ainsi, son chiffre d’affaires a progressé de 5%, pour s’établir à 3,2 milliards d’euros. Mais le spectaculaire reste la hausse de son bénéfice net, ce dernier ayant bondi de 50% pour atteindre les 87,5 millions d’euros.

« Les résultats de l’exercice 2016 sont en ligne, pour la deuxième année consécutive, avec les objectifs annoncés en début d’année », a commenté Hervé Guillou, le Pdg de DCNS. « L’amélioration significative de notre rentabilité opérationnelle se poursuit et confirme que nous progressons dans la maîtrise opérationnelle de nos contrats et que notre plan d’amélioration contribue positivement à notre activité », a-t-il ajouté.

Enfin, il s’agit pour M. Guillou de maintenir, en 2017, « cette dynamique vertueuse » et de continuer les « efforts pour encore améliorer nos résultats et dégager les ressources de notre développement ».

Cela étant, les prises de commandes enregistrées par le groupe en 2016 et qui s’élèvent à 2,6 milliards d’euros (dont 28 % à l’international) sont en recul par rapport à l’année précédente. Le revers subi au Qatar, où son concurrent Fincantieri lui a soufflé un marché portant sur la réalisation de corvettes, explique en partie ce recul. Et la commande concernant les 12 sous-marins Shortfin Barracuda destinés à l’Australie n’est pas encore entrée en vigueur, à l’exception d’un contrat de 300 millions d’euros.

Enfin, il reste à voir si le constructeur naval livrera dans les temps, c’est à dire en 2019, le premier SNA de type Barracuda, qui aurait dû être pris en compte par la Marine nationale dès cette année. Lors d’une audition au Sénat, le Délégué général pour l’armement (DGA), Laurent Collet-Billon, avait évoqué un « problème de qualité de travail à laquelle DCNS doit remédier de manière volontariste. »

http://www.opex360.com/2017/02/24/le-constructeur-naval-dcns-poursuit-son-redressement/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 28 Fév 2017 - 19:51



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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 1 Mar 2017 - 21:27

Citation :
Nexter pushes T40 turret development

Christopher F Foss, London - IHS Jane's Defence Weekly

01 March 2017


A Nexter Systems T40M manned turret armed with a CTAI 40 mm CTAS installed on a Nexter Systems 8x8 VBCI for trials purposes.
Mounted on either side of the turret is a mock-up of an ATGW launcher. Source: Christopher F Foss



Nexter Systems of France has now completed two of its T40M two-person turrets armed with the CTAI 40 mm Case Telescoped Armament System (CTAS) and roof-mounted remote weapon station (RWS), the company has confirmed to Jane's.

These have been installed on various platforms for trials in France and overseas, including an AMX-10RC 6x6 armoured car, Véhicule Blindé de Combat d'Infanterie (VBCI) 8x8 infantry fighting vehicle, and 8x8 Patria Armoured Modular Vehicle.

The T40M is the first of a family of T40 turrets being developed by Nexter Systems as a private venture, with the next version being an unmanned model that could be completed in 2018. This will enable Nexter to offer potential customers the option of a manned or unmanned turret depending on their operational requirements.

Both configurations have their advantages and disadvantages, but the unmanned T40 turret has no basket and so takes up less room in the vehicle hull, where space is always at a premium.

Nexter is building a further development of the T40M turret for the French Army's Jaguar 6x6 reconnaissance vehicle, and this will have a pod of two MBDA Missile Moyenne Portée anti-tank guided weapons (ATGWs) integrated in the right side of the turret, which are elevated prior to launch.

Nexter can also offer alternative ATGWs mounted either side of the turret, and there is flexibility in the sighting systems offered.

The T40M has 60 rounds of ready-use 40 mm ammunition for the CTAS, and mounted on the roof is an RWS armed with a 7.62 mm machine gun that can also be slaved to the main gun.
 
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 1 Mar 2017 - 23:32

Citation :
1 mars 2017 | Par Emmanuel Huberdeau

A Rungis, Thales développe la défense aérienne de demain



Le système Skyview est proposé à l'export © Emmanuel Huberdeau


Thales a mis en place à Rungis, un centre d'opérations permettant de tester l'architecture d'un système de défense aérienne complexe.
Le groupe français est l'un des spécialistes mondiaux des systèmes de défense aérienne. Il est l'un des rares industriels capable de proposer des systèmes multi couches totalement intégrés comprenant à la fois des moyens de détection et de commandement et des effecteurs. Des réseaux complexes comprenant plusieurs niveaux de décision et nécessitant une grande réactivité, les temps de réaction pouvant être de quelques minutes voir de quelques secondes dans le cas de la défense anti missiles balistiques. Une expérience mise à profit notamment pour rénover le système SCCOA (système de commandement et de conduite des opérations aériennes) en France et développer le système ACCS de l'OTAN.

Pour mettre au point ces architectures complexes, Thales a créé sur son site de Rungis un centre d'opérations (Aussi qualifié de « Battle Lab ») permettant de simuler différents niveaux de décision et scénarios. Ces simulations impliquant régulièrement des utilisateurs, permettent de tester les interfaces hommes machines mais aussi les systèmes d'aide à la décision développées pour faciliter la tache des opérateurs et de réduire les temps de réaction.

Pour préparer la mise en place d'un système de défense aérienne, Thales a développé en collaboration avec le CEAM (Centre d'Expertise Aérienne Militaire), un outils de planification. Ce logiciel permet de faire apparaître sur une carte les menaces identifiées par les services de renseignement et de préparer une réponse en disposant les différents moyens de défense aérienne. Les portées des systèmes radars et des effecteurs (missiles et artillerie) sont indiqués en prenant en compte les contraintes liées notamment au relief.

Le système Skyview a été conçu pour le plus haut niveau de commandement de la défense aérienne. En France par exemple, le CDAOA (Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes) basé à Lyon. Ce niveau décidera de l'engagement ou non d'une cible. Cet outils permet au décideur d'avoir une vision globale des opérations aériennes à l'échelle d'un territoire. Une interface intuitive permet de classifier les pistes en un clic. De même, un ordre d'engagement peut être envoyé par liaison de données vers un aéronefs ou des batteries en quelques clics.

Dans le central opération de Rungis, sont également simulés les centres tactiques chargés de la détection et de l'engagement sur un théâtre ainsi que les batteries elles mêmes. Des outils d'aide à la décision proposent la meilleure solution d'engagement entre les différents effecteurs.

Pour Thales, le centre d'opération est important pour tester les interactions entre les différentes couches d'un système de défense aérienne. Des essais concrets qui permettent de s'adapter aux besoins des clients.

http://www.air-cosmos.com/a-rungis-thales-developpe-la-defense-aerienne-de-demain-90589
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 6 Mar 2017 - 21:27

Citation :
Si, si Jean-Yves Le Drian va relancer une filière de munitions de petit calibre "Made in France"

Par Michel Cabirol | 06/03/2017


La réimplantation d'une usine de fabrication de munitions de petit calibre pourrait nécessiter un investissement
initial de 100 millions d'euros. (Crédits : Reuters)


Le ministre de la Défense devrait annoncer en mars sa décision de relancer une filière de munitions de petit calibre "Made in France".


Selon plusieurs sources concordantes, le ministre de la Défense va relancer une filière de munitions de petit calibre "Made in France". C'est aujourd'hui décidé. En avril 2016, Jean-Yves Le Drian avait évoqué des questions de souveraineté pour relancer une filière de munitions de petit calibre (5,56 mm). Ainsi la fabrication en France de ce type de munitions, qui est aujourd'hui dans sa totalité importées, permettra de mieux garantir la sécurité des approvisionnements des forces armées. La création de cette filière permettrait de répondre d'ailleurs aux besoins accrus des ministères concernés - défense, intérieur, justice et finances - , au moment où la menace reste au très haut niveau.


"Nous savons fabriquer des Rafale mais nous n'avons pas de fabrication française de poudre militaire pour les petites munitions", avait expliqué en 2016 Jean-Yves Le Drian sur le site de la poudrerie de NobelSport à Pont-de-Buis-lès-Quimerch. "Nous allons travailler autour de cette situation anormale. C'est une question de souveraineté nationale. Nous devons agir rapidement, 2017 au plus tard, pour manifester cette nouvelle dimension de l'activité de l'entreprise Nobelsport", a-t-il précisé.

Si elle est confirmée, cette décision interviendrait quelques mois seulement après que le ministère de la Défense ait notifié le contrat de remplacement du fusil d'assaut FAMAS au fabricant allemand Heckler & Koch, qui va fournir 102.000 fusils d'assaut HK416F aux armées françaises. Les forces seront équipées selon leurs besoins des HK416 en version HK416F-C (canon de 11'') et HK416F-S (canon de 14,5''). Le ministère prévoit dans le cadre de son budget de 2017 une livraison de 5.340 fusils d'assaut de nouvelle génération dès cette année.

Trois groupes concernés

Cette volonté ministérielle va s'appuyer sur l'expertise de trois groupes : NobelSport, qui revendique être le premier fabricant européen de poudres de chasse et de tir, Thales ainsi que le fabricant de machines de cartoucherie Manurhin. La future usine sera implantée... en Bretagne chez NobelSport, qui a déjà un site à Pont-de-Buis-lès-Quimerch (Finistère).

Selon le député PS Nicolas Bays, auteur d'un rapport sur la filière munition avec Nicolas Dhuicq (Les Républicains), Thales TDA Armements a "fait part d'une éventuelle volonté de recréer une filière de munitions de petit calibre par rapatriement d'une ligne de production australienne". Thales a également développé le fusil d'assaut F90 sélectionné en 2015 par l'armée australienne.

Qui finance?

En revanche, ce qui n'est pas décidé, c'est le financement d'environ 100 millions d'euros que nécessiterait une telle opération (achat du terrain et des machines, construction de l'usine...). Deux options sont en cours d'examen actuellement. L'une verrait les industriels financer l'intégralité de l'opération, l'autre verrait l'État mettre la main à la poche pour financer entre autres les machines de cartoucherie de Manurhin. Mais le ministère de la Défense voudrait éviter de se mettre sous les fourches caudines de Bruxelles. Une réunion de calage serait imminente. En revanche, le ministère est prêt à donner une visibilité aux industriels sur le long terme en passant des commandes régulières.


"La réimplantation d'une usine de fabrication (de munitions de petit calibre, ndlr) pourrait nécessiter un investissement initial de 100 millions d'euros, comprenant l'achat du terrain, l'embauche du personnel et l'installation de la chaîne de production", avaient estimé les députés Nicolas Bays et Nicolas Dhuicq.
Les deux députés estimaient que trois à quatre ans seraient nécessaires pour bâtir entièrement une usine et produire les premières munitions. "La rentabilité serait assurée à partir d'une production annuelle de 60 millions de cartouches sous réserve qu'un niveau de commandes constant soit assuré durant les cinq premières années", avaient-ils écrit.


http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/si-si-jean-yves-le-drian-va-relancer-une-filiere-de-munitions-de-petit-calibre-made-in-france-652367.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 15 Mar 2017 - 18:09

Citation :
15.03.2017

Jean-Yves Le Drian chez Nobel Sport vendredi: ça sent la poudre



A l'agenda du ministre de la Défense figure, vendredi, un déplacement à la société Nobel Sport, à Pont-de-Buis-Lès-Quimerch (Finistère). Un déplacement qui n'a rien d'anodin puisque le ministre pourrait bien annoncer une initiative pour relancer une filière de munitions de petit calibre "made in France".

Ces munitions sont aujourd'hui importées, puisque depuis la fermeture de l'établissement du Mans de la société Giat-Industries, intervenue en 1999, il n'existe plus en France de fabricant de munitions de petit calibre pour les armées.

Antécédents.
Le 8 avril 2016, le ministre s'était déjà rendu sur le site qu'il visitera de nouveau vendredi.

Petit rappel: cette entreprise est implantée sur le site de la "Poudrerie de Pont de Buis" créée en 1687 par un arrêté de Colbert. Aujourd'hui, Nobelsport est le leader européen de la poudre de chasse (2 450 tonnes fabriquées par 160 salariés), et il produit aussi pour les équipements de maintien de l'ordre (25 % de la production).

Cité en 2016 par mon camarade Philippe Attard, JYLD avait alors déclaré: "Nous savons fabriquer des Rafale, mais nous n'avons plus de poudre militaire pour nos petites munitions (...). Je ne voudrais pas continuer à acheter ma poudre ailleurs qu'ici. Le ministère de la Défense va passer un accord pour avoir une production de poudre militaire sur le site de Pont-de-Buis".

A l’occasion de la présentation du projet de loi de finances 2017, en octobre, le ministre était revenu sur ce projet. Il avait alors déclaré avoir demandé à ses équipes "d’inciter les industriels à faire en sorte que notre pays puisse reprendre sa place dans la production des munitions de guerre de petit calibre." Et d’ajouter : "Certes, il ne s’agirait pas d’un outil d’autonomie stratégique, mais ce serait un atout important pour notre défense." Et "j’ai bon espoir de parvenir à un résultat avant la fin de mes fonctions ", avait-il encore précisé.

Si les fonctions ministérielles de JYLD prennent fin en mai, il est urgent d'avancer. Sinon, rien ne sert de courir. Quoi que...

Le projet industriel.
"La réimplantation d'une usine de fabrication pourrait nécessiter un investissement initial de 100 millions d'euros, comprenant l'achat du terrain, l'embauche du personnel et l'installation de la chaîne de production", avaient estimé les députés Nicolas Bays et Nicolas Dhuicq, auteurs, en décembre 2015, d'un rapport sur la filière munitions (ce rapport est à lire ici).

Les auteurs y déplorent des achats sur étagères réalisés auprès des firmes suivantes: ATK (États-Unis), BAE (Royaume-Uni), IMI (Israël), MEN (Allemagne), CBC (Brésil), NAMMO (Norvège) : munitions de petit calibre.

"Pour la simple sauvegarde de l’indépendance et de la souveraineté de nos approvisionnements", comme l'écrivaient les deux députés, la renaissance d’industrie munitionnaire de petit calibre en France est donc une priorité. Confirmation vendredi que la filière "bretonne" de munitions n'est pas un pétard mouillé.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/03/14/jean-yves-le-drian-chez-nobel-sport-vendredi-ca-sent-la-poud-17785.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 15 Mar 2017 - 19:26

Citation :
Son horizon étant dégagé, le missilier MBDA va recruter 1.100 personnes en 2017


Posté dans Industrie par Laurent Lagneau Le 15-03-2017




Les années se suivent et se ressemblent pour MBDA : en 2016, le missilier européen a enregistré des prises de commandes ayant atteint 4,7 milliards d’euros et un chiffre d’affaires de 3 milliards d’euros.

Au total, le carnet de commandes a bondi à 15,9 milliards d’euros au 31 décembre 2016. De quoi assurer « une excellente visibilité sur les cinq années à venir », souligne l’industriel.

C’est surtout sur le marché domestique que MBDA a réalisé l’essentiel de ses prises de commandes (pour 3,2 milliards). Ainsi, l’an passé, pour 470 millions d’euros, le Royaume-Uni lui a confié le développement du missiles SPEAR, qui, précise-t-il, donnera au F-35B une « capacité de frappe de précision à distance de sécurité d’une polyvalence inégalé », ainsi que le soin de réaliser le Laser Directed Energy Weapons (DEW) Capability Demonstrator, c’est à dire un démonstrateur d’une arme à « énergie dirigée ». En outre, la gamme des missiles ASRAAM/CAMM a été « sécurisée sur les plates-formes F-35 et Type 26 [frégates, ndlr]. »

Dans le cadre de la coopération franco-britannique, et dans l’attente du lancement du programme FMAN-FMC (Futur missile antinavire/futur missile de croisière), MBDA a décroché un contrat pour la rénovation à mi-vie des missiles SCALP EG/Storm Shadow. S’agissant plus particulièrement de la France, le missilier aura aussi à moderniser les missiles de croisière ASMP-A, mis en oeuvre par les Forces aériennes stratégiques (FAS) et la Force aéronavale nucléaire (FANu).

Enfin, MBDA souligne que « la famille Aster en France et en Italie connaîtra un saut qualitatif de ses performances contre de nouvelles catégories de missiles balistiques manoeuvrants », grâce au développement de l’Aster 30 Block 1NT pour Système sol-air moyenne-portée/terrestre (SAMP/T).

Quant aux exportations, leur niveau s’est élevé à 1,5 milliards d’euros en 2016. Les commandes concernent notamment « l’équipement et les missiles des 36 Rafale acquis par l’Inde ». Les contrats portant sur les systèmes de défense côtière MCDS et l’armement des navires vendus par Fincantieri au Qatar seront pris en compte en 2017.

Par ailleurs, l’organisation industrielle de MBDA a été rationalisée grâce à un accord intergouvernemental conclu par la France et le Royaume-Uni. « Une première mondiale dans le domaine des industries de souveraineté », fait-il remarquer. En outre, dans le droit fil du Livre blanc allemand sur la Défense, le missilier a décidé de faire entrer MBDA Deutschland dans « le périmètre intégré du groupe », avec en ligne de mire le contrat TLVS [Taktisches Luftverteidigungssystem défense aérienne, ndlr].

Quoi qu’il en soit, avec un carnet de commandes solide et de bonnes perspectives en 2017, MBDA a besoin de recruter davantage qu’il ne l’a fait par rapport aux années précédentes, afin de répondre à la charge croissante de son activité. Le « plan d’embauche se poursuivra de manière volontariste », a indiqué l’industriel. « Les recrutements, qui sont repartis à la hausse en 2013, se sont établis à environ 600 embauches par an sur 2013, 2014 et 2015, pour passer à 1.000 personnes en 2016 et 1.100 prévues cette année, réparties à présent dans tous nos pays domestiques », a-t-il ajouté. Les sites qui recruteront n’ont toutefois pas été précisés.

Pour recruter, MBDA ne regarde pas si les candidats potentiels disposent des qualifications nécessaires. Comme le groupe l’a déjà expliqué, il s’appuie sur des tests techniques et cognitifs pour déceler les « nécessaires pour la tenue du poste de travail ». Après cette phase de sélection, les personnes retenues suivent une formation théorique et pratique visant à les préparer « à un diplôme reconnu au plan national. »

http://www.opex360.com/2017/03/15/son-horizon-etant-degage-le-missilier-mbda-va-recruter-1-100-personnes-en-2017/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 17 Mar 2017 - 19:25

Citation :
Jean-Yves Le Drian annonce une usine de munitions à Pont-de-Buis


Modifié le 17/03/2017 à 16:35 | Publié le 17/03/2017 à 16:20  



Ce vendredi à Pont-de-Buis, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense (debout) vient d'annoncer la création d'une
filière de munitions de petit calibre sur le territoire français. | OF Béatrice Le Grand



Le ministre de la Défense vient d’annoncer la création d’une filière de munitions de petit calibre sur le territoire français. Trois sociétés sont liées dans cette filière : NobelSport à Pont-de-Buis, Thales pour les amorces, et Manurhin pour les machines outils.

« C’est une question de souveraineté nationale, a affirmé le ministre de la Défense devant une centaine de salariés de NobleSport réunis pour l’occasion, et les dirigeants des trois entreprises partenaires. On fait du made in France en action, et pas en paroles. »

Il vient de signer la création d’une filière française de fabrication de munitions de petit calibre. Objectif d’ici trois ans : fabriquer 100 millions de cartouches par an pour les fusils de militaires français.

Plusieurs dizaines d'emplois à Pont-de-Buis

Pour ce faire, trois sociétés sont liées pour cette fabrication : Thales pour la conception des munitions, Manurhin, pour les machines-outils et NobelSport pour la poudre, les amorces et l’assemblage, « ce qui représentera sur le site de Pont-de-Buis plusieurs dizaines d’emplois ».

Jean-Yves Le Drian a rappelé qu’à Pont-de-Buis, NobelSport est leader mondial de munitions de chasse. Il était venu en avril 2016 visiter le site finistérien, et avait annoncé sa volonté de doter les armées françaises de munitions de petit calibre sur le territoire national.

Dans cette optique, la présence de Thales en Australie, dont il a rencontré les responsables à l’occasion de la signature du contrat de 12 sous-marins nucléaires à Sydney, l’a intéressé. Thalès équipe l’Australie en munitions de petit calibre sur place. Quant à Manurhin, une société alsacienne basée à Mulhouse, elle conçoit et réalise des machines outils, « vendues à 100 % à l’exportation dans 60 pays ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/jean-yves-le-drian-annonce-une-usine-de-munitions-nobelsport-4865851  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 20 Mar 2017 - 21:59

Citation :
20 mars 2017 | Par Yann Cochennec

DCI crée sa première joint-venture en Malaisie


Helang Flying Academy, le premier centre de formation hélicoptère à vocation régionale, vient de naître en Malaisie. Les parents, Défense Conseil International (DCI) et la société malaisienne Major Flagship Sdn Bhd (MFSB), viennent de s'engager sur les premiers investissements. La décision de créer la joint-venture avait été officialisée en septembre 2016. Plus de 13 M€ seront donc investis dans des installations modernes basées à Ipoh en Malaisie et dans un parc d'hélicoptères composé de mono et de biturbines dont les quatre premiers seront livrés en 2017.

DCI va promouvoir les synergies entre Helang Flying Academy et son centre international de formations hélicoptères de Dax, colocalisé avec Helidax et équipé des mêmes monoturbines : des H120 d'Airbus Helicopters. Le centre de formation vise à satisfaire les importants besoins de la Malaisie en termes de formations hélicoptères. Mais, l'ambition est aussi clairement régionale.

"Helang Flying Academy est dimensionnée pour répondre au besoin des pays voisins, notamment des membres de l'ANASE", souligne le président de DCI, Jean-Michel Palagos. L'école formera une trentaine de stagiaires malaisiens et des pays de l'ANASE en 2017 et 2018, estime DCI. Avec l'objectif de capter à terme plus de 50 % de la demande en formation ab initio malaisienne. Pour autant, DCI viendra aussi en appui sur les formations opérationnelles spécifiques. Helang Flying Academy aura également vocation à se diversifier dans la simulation et dans la formation des pilotes d'avion.

http://www.air-cosmos.com/dci-cree-sa-premiere-joint-venture-en-malaisie-91913
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Sam 25 Mar 2017 - 16:51

Citation :
25.03.2017

Performances des entreprises de défense à l’international: 10% de services et 90% de marchandises



Les entreprises de la base industrielle et technologique de défense (BITD) ont exporté, en 2015, pour 90 milliards d’euros de marchandises civiles et militaires, en hausse de 8 % par rapport à 2014, soit une croissance deux fois supérieure à celle des exportations totales françaises. Voir le tableau ci-dessous qui détaille les données pour les années 2011-2015:



Ces flux de marchandises sont accompagnés, dans certains cas, par des activités de services. Les entreprises de la BITD ont exporté, en 2015, pour 10,5 milliards d’euros de services. Ce segment a connu une croissance de 15 % entre 2014 et 2015, et de 6,7 % en moyenne annuelle sur 2011-2015, soit une croissance deux fois supérieure à celle des flux de marchandises de la BITD sur la même période. Voir le tableau ci-dessous:



Ces chiffres sont cités dans le dernier bulletin EcoDef Études (n° 90) publié par l'Observatoire économique de la Défense (OED). Intitulé "Stratégies et performances des entreprises de défense à l’international", cette étude explore les flux de marchandises et de services, civils et militaires. Pour la consulter.

Ces flux ont atteint 100 milliards d’euros en 2015. Ils génèrent un million d’emplois sur le territoire national et contribuent aussi au solde commercial de la France à hauteur de 36 milliards d’euros cette même année.

Services.
Selon l'OED, ces activités de services concernent:
- la mise à disposition de capacités (dans le cadre de marchés de partenariat ou de rémunération à l’heure d’utilisation d’équipements par exemple),
- les activités de Recherche & Développement (visant notamment l’adaptation de l’export aux besoins parfois spécifiques des importateurs),
- la formation (des équipes en charge de l’utilisation des équipements exportés),
- le maintien en condition opérationnelle de ces équipements,
- le versement de redevances et droits de licence,
- le transport
- ou encore l’intermédiation.

L'EcoDef Etudes n° 90 inaugure donc une réflexion qui doit se poursuivre pour étudier l'éventail des services offerts par les prestataires français. Des secteurs comme la formation et le MCO sont évidemment des domaines où le recours à l'expertise française est en plein expansion; le secteur de la sécurité pourrait aussi figurer dans une future étude de l'Observatoire économique de la Défense.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/03/23/performances-des-entreprises-de-defense-a-l-international-10-17829.html  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 28 Mar 2017 - 20:34

Citation :
Coup d’envoi au développement du successeur des missiles SCALP et Exocet


Posté dans Industrie par Laurent Lagneau Le 28-03-2017




Alors que la rénovation des missiles de croisière SCALP EG (Système de croisière conventionnel autonome à longue portée) a été lancée en février, le coup d’envoi au développement de leur successeur a été donné, ce 28 mars, avec la signature d’un accord par le délégué général à l’armement (DGA), Laurent Collet-Billon, et la ministre britannique des acquisitions de défense, Harriett Baldwin.

Il s’agira ainsi de mettre au point le Futur missile antinavire/Futur missile de croisière (FMAN/FMC ou FC/ASW pour Future Cruise/AntiShip Weapon), lequel devra remplacer non seulement le SCALP (appelé Storm Shadow outre-Manche) mais aussi les missiles anti-navires Exocet et Harpoon.

À cette fin, MBDA aura à mener les travaux préliminaires lors d’une « phase de concept », laquelle vise à identifier les solutions technologiques pour mettre au point le FMAN/FMC, notamment dans les domaines de « la survivabilité, la portée et la létalité ». Pour cela, l’industriel s’est vu notifier un contrat d’une durée de 3 ans et d’un montant de 100 millions d’euros, financé à part égales par Paris et Londres.

Cette phase de concept sera partagée « entre les deux nations à égalité en quantité et qualité de charges de travail ». La DGA « agira en tant qu’autorité contractante pour cette phase de concept auprès de MBDA », a précisé le missilier.

Ces travaux préliminaires permettront ensuite de « lancer ultérieurement une phase potentielle de démonstration et d’évaluation pour la prochaine génération de missiles antinavires et de missiles de croisière, avec l’objectif d’aboutir à une capacité opérationnelle d’ici la fin de la prochaine décennie. »

« Le FMAN/FMC représente l’avenir de la capacité de frappe dans la profondeur en Europe. Le programme revêt une importance stratégique pour MBDA qui dirigera une équipe de champions industriels des deux nations et assurera que la France et le Royaume-Uni resteront longtemps encore à la pointe des technologies de missiles », a résumé Dave Armstrong, « Managing Director » de MBDA UK

http://www.opex360.com/2017/03/28/coup-denvoi-au-developpement-du-successeur-des-missiles-scalp-exocet/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 28 Mar 2017 - 23:24

Citation :
SOFINS 2017: Nexter dévoile son casque connecté

Actualités  Nathan Gain  28 mars, 2017  



Le premier démonstrateur du casque connecté FINDADFI de Nexter


Il est désormais loin le temps où Nexter n’était associé qu’aux « gros engins ». Bien au contraire, le systémier-intégrateur français ouvre grand les portes de son portfolio aux systèmes tactiques légers, à l’image du casque connecté FINDADFI. Dévoilé lors du salon Eurosatory 2016 et aujourd’hui parvenu au stade de démonstrateur, FINDADFI est la réponse de Nexter face « au besoin des forces spéciales françaises en matière de casque connecté », nous explique Pascal Dumoret, conseiller technique opérationnel pour Nexter, à l’occasion du salon SOFINS organisé du 28 au 30 mars au camp de Souge (Gironde).


Dernier-né de la gamme de systèmes de combat FINDERS C2, FINDADFI est avant tout conçu pour les missions d’infiltration et le Blue Force Tracking sous voile ou au sol. Si le casque connecté n’a en soi rien d’une nouveauté, Nexter a su y apporter modularité, légèreté et ergonomie afin que le combattant puisse disposer, via la réalité augmentée, d’informations l’aidant à répondre à un maximum d’objectifs opérationnels.

FINDADFI se présente sous la forme d’un exocasque constitué de « modules fonctionnelles » reliés à un afficheur escamotable, le tout étant complètement dépourvu de câbles et facilement interchangeable par plug and play. Ces « briques Lego », de la taille d’une boite d’allumettes, fournissent la modularité nécessaire aux opérations spéciales, en autorisant l’opérateur à adapter son exocasque en quelques secondes en fonction de l’évolution de la mission. Pour atteindre un tel niveau de miniaturisation, Nexter s’est adjoint les services de Photospace, dont le savoir-faire a notamment permis d’intégrer trois fonctionnalités au sein d’un unique module (messagerie, géolocalisation et navigation).

Et le portfolio de fonctions est pratiquement infini, allant de la simple batterie, qui offre à l’heure actuelle 1h30 d’autonomie, aux modules de navigation, d’altimétrie ou encore, de géolocalisation. Il est ainsi possible d’y intégrer des plans de vols permettant au chuteur opérationnel de suivre un itinéraire en temps réel.



Le second démonstrateur, allégé de 250 grammes par rapport à son prédécesseur, présente un exocasque souple


Contrairement au premier démonstrateur, la version 2.0 présentée cette semaine au salon SOFINS incorpore des modules fonctionnels doubles pour l’utilisation de système plus complexes et adopte une structure souple pour un gain de poids de 250 grammes. Détail non négligeable, FINDADFI est pratiquement dépourvu de signature thermique. Une série de tests réalisés en coordination avec la STAT ont ainsi confirmé que, de face, l’exocasque ne pouvait être discerné de la signature thermique d’un casque traditionnel.


Mais FINDADFI comprend également une fonction de messagerie autorisant la communication entre opérateurs au moyen d’un gant haptique relié par Bluetooth à l’exocasque et développé en partenariat avec la branche défense d’Oakley France. Grâce à un simple mouvement des doigts, le soldat peut déjà envoyer cinq messages essentiels à ses coéquipiers. Plus encore, l’exocasque comprend un module émettant un « message » au travers d’une suite prédéfinie de vibrations afin de maintenir le flux de communication en cas d’escamotage de l’afficheur, par exemple en cas d’utilisation d’une arme.



un gant doté de la technologie haptique, développé en partenariat avec Oakley France

Quant au futur de FINDADFI, « nous projetons de présenter une version finale du second démonstrateur en 2017 », précise Pascal Dumoret. Un troisième démonstrateur est déjà à l’étude et devrait intégrer de nouvelles fonctionnalités, tels qu’ « un détecteur de départ de coups amis, dont l’étude commencera à l’été 2018, et un dispositif anti-collision pour les chuteurs opérationnels », révèle Pascal Dumoret. D’ici début 2018, le trio géolocalisation-navigation-communication sera étendu à l’échelon PCO grâce à la miniaturisation du système FINDSAT qui, une fois connecté à la constellation de satellites IRIDIUM, offrira une couverture mondiale au combattant déployé.

Nexter travaille en outre à l’intégration d’un flux vidéo sur l’afficheur, permettant, entre autres, à l’opérateur de piloter un robot. Enfin, Nexter projette de doter FINDADFI d’une nouvelle visière en remplacement des afficheurs traditionnels. Une fois arrivé à maturité, FINDADFI sera proposé à l’ensemble des forces conventionnelles de l’Hexagone.

http://forcesoperations.com/sofins-2017-nexter-devoile-son-casque-connecte/  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 29 Mar 2017 - 23:39

Citation :
SOFINS 2017 : FEELTACT fera vibrer le COS

Actualités Nathan Gain 29 mars, 2017



Communication rime plus que jamais avec discrétion, comme nous le démontre le bracelet de communication vibrant FEELTACT présenté par la PME Novitact lors du salon SOFINS 2017. La technologie FEELTACT repose sur un couplage vibration-signal lumineux qui entend mettre à profit « l’aptitude exceptionnelle des forces spéciales à apprendre de nouveaux types de communication », nous explique Vanessa Caignault, co-fondatrice de Novitact. Vendu à près de 1000 exemplaires aux acteurs de la sécurité, FEELTACT a récemment tapé dans l’œil du COS, qui s’apprête à en évaluer un premier lot.



FEELTACT, ou quand communication rime avec discrétion

Lancée en 2013 en partenariat avec l’Université Technologique de Compiègne (Oise), la technologie FEELTACT est industrialisée depuis plus d’un an et déployée en pré-série depuis deux ans et demi. Ce bracelet intelligent a d’ores et déjà prouvé sa pertinence à l’occasion de nombreux évènements publics, tel que le festival de Cannes, qui auront participé à la validation du concept et à l’élaboration de scénarios d’utilisation.


La question sous-jacente au bracelet FEELTACT est étroitement lié aux opérations spéciales : comment communiquer en toute discrétion ? Exit le son, les sept employés de Novitact ont logiquement concentré leurs efforts sur l’utilisation d’autres sens, à savoir le toucher et la vue. FEELTACT repose donc avant tout sur une série d’éléments vibrants et un module lumineux. Tant l’intensité, que la succession des vibrations et le choix de la couleur et de la séquence du signal lumineux correspondent à un message précis. Cela permet à l’opérateur de « paramétrer tel bouton, qui enverra tel signal à tel équipier sous tel format », précise Caignault. En d’autres termes : le panel de signaux d’alertes est pratiquement illimité.


Novitact revendique à l’heure actuelle la création de non moins de 50 actions différentes, déclenchant par exemple l’envoi de SMS ou de mail automatisés contenant les données précises de géolocalisation. L’ensemble est opéré au départ d’une application mobile compatible iOS/Android particulièrement intuitive et entièrement paramétrable.


L’interface iOS/Android de FEELTACT


Mais pourquoi un bracelet ? Outre la facilité d’accès à l’information, « le poignet est l’une des parties les plus sensibles du corps », nous apprend Caignault, avant d’ajouter que Novitact envisage sérieusement l’intégration de sa technologie dans un gant, voire une chaussette.

Le flux de données opère d’abord par Bluetooth entre le bracelet et le smartphone qui lui est associé « dans un rayon de 30 à 40 mètres », précise Caignault, puis par Internet entre les différents opérateurs. FEELTACT est rechargeable au moyen d’un simple port Micro USB, pour une autonomie maximale de 36 heures.

Seul petit bémol, FEELTACT n’est pas encore immersible, mais Novitact confirme avoir entamé l’étude qui permettra d’ajouter cette capacité. Suite à la récente commande du COS, Novitact se penchera également sur l’adaptation du software afin qu’il puisse s’intégrer aux réseaux de communication sécurisés des forces spéciales.

Loin de n’avoir séduit que le COS, FEELTACT aurait aussi retenu l’attention d’unités spéciales des forces de police françaises, dont, sans surprise, le RAID et le GIGN.

http://forcesoperations.com/sofins-2017-feeltact-fera-vibrer-le-cos/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 31 Mar 2017 - 22:17

Citation :
31 mars 2017 | Par Chez ASL, Pierre-François Mouriaux

Airbus Safran Launchers et l’Onera renforcent leur coopération


  
Alain Charmeau (à gauche) et Bruno Sainjon, le 31 mars au siège d'Airbus Safran Launchers, à Paris. © D. Eskenazi / Airbus Safran Launchers



Les deux organismes ont signé le 31 mars un accord de partenariat pour la recherche et les technologies dans les domaines des lanceurs et des missiles.

Ce matin à Paris, Airbus Safran Launchers et l'Onera (Office national d’études et de recherches aérospatiales) ont signé une convention de partenariat pour la recherche et les technologies liées aux systèmes de lancements, civiles et militaires.

L'accord, structurant et destiné à s'inscrire dans la durée, s'articule autour de 10 thématiques de recherche :

- modélisation de la combustion dans les moteurs à propulsion solide
- moyens expérimentaux en propulsion solide
- propulsion hybride
- propulsion oxygène-méthane
- instrumentation des moyens d’essais
- codes de calcul CFD (Computational Fluid Dynamics)
- technologies de rupture pour lanceur réutilisable
- méthodes avancées d’ingénierie système
- rentrée atmosphérique des débris spatiaux
- protection contre le rayonnement électromagnétique et la foudre

Il s'agit pour les deux organismes, qui rassemblent la plupart des équipes de recherche en France dans le domaine de la propulsion solide, de définir une nouvelle méthodologie de travail, d'identifier des technologies de rupture, et de raccourcir le cycle entre les recherches et la mise en place de produits innovants sur le marché. Un comité de pilotage réunissant des membres des deux entités effectuera chaque année le suivi des travaux. L'objectif n'est pas moins que de permettre à la France de conserver un niveau d'excellence internationale.

L'accord signé ce matin s'inscrit dans la dynamique impulsée par le nouveau président de l'Onera avec ses partenaires industriels, et de son plan de développement stratégique. Il également poursuit une longue tradition de coopération avec les différentes entités qui se sont regroupées pour constituer Airbus Safran Launchers fin 2014.

Pour Alain Charmeau, président exécutif d’Airbus Safran Launchers, « Cet accord de partenariat s’inscrit sur le long terme et vise les technologies qui seront mises en œuvre dans les prochaines décennies, dans les futurs programmes de lanceurs spatiaux civils et militaires, de la propulsion solide à la propulsion cryogénique, en s’appuyant sur les technologies digitales les plus élaborées. Il va renforcer la complémentarité entre l’industriel que nous sommes, confronté au marché et à l’évolution des besoins de ses clients, tant institutionnels que commerciaux, et l’Office national d’études et de recherches aérospatiales, dont les compétences sont reconnues dans le monde entier et qui pourra ainsi nous accompagner dans la préparation de l’avenir de façon optimale. »

Bruno Sainjon, PDG de l’Onera, a pour sa part déclaré : « Le contrat d'objectifs et de performances signé fin 2016 par le ministre de la défense fixe le cap pour l'ONERA pour la période 2017-2021. Il définit notamment les attentes des services officiels, principalement DGA, CNES et MESR, vis à vis de l'ONERA dans les domaines des missiles balistiques et des systèmes orbitaux. Il réaffirme également l'intérêt de liens forts entre l'ONERA et l'industrie. Airbus Safran Launchers, acteur majeur dans ce domaine, ou auparavant les industriels qui l'ont constitué, et l'ONERA travaillent bien sûr régulièrement ensemble depuis plusieurs décennies. L'accord signé aujourd'hui vise à renforcer et structurer cette coopération pour construire un partenariat basé sur le long terme. Face à l’importance stratégique du domaine spatial, dans ses dimensions militaires et civiles, et à l’émergence d’une concurrence grandissante, cet accord de partenariat vient renforcer l’offre française et européenne pour l’avenir. Ce partenariat est structurant pour la recherche et la préparation de l’avenir. Il nous permettra de rester au meilleur niveau mondial. » a commenté.

http://www.air-cosmos.com/airbus-safran-launchers-et-l-onera-renforcent-leur-cooperation-92523
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 31 Mar 2017 - 22:34

Citation :
SOFINS 2017: Démo réussie pour l’eRider

Actualités Nathan Gain 30 mars, 2017





C’est sous un soleil radieux que l’eRider développé par Safran Electronics & Defense (ex-Sagem) a réalisé sa première démonstration publique à l’occasion du salon SOFINS 2017, organisé du 28 au 30 mars au camp de Souge (Gironde).


Dévoilé en juin 2016 lors du salon Eurosatory, l’eRider appartient à la classe Light Strike Vehicle (Véhicule d’Assaut Léger), des véhicules tactiques légers utilisés par les forces armées aussi bien pour des missions logistiques qu’opérationnelles. Il s’agit donc d’un 4×4 multi-missions piloté, disposant de fonctions d’autonomie configurables.

Concrètement, il peut être conduit de manière classique, et accueillir à bord un groupe de combat, ou être utilisé comme un véritable robot, en autonomie partielle ou totale, pour mener différentes missions de renseignement par exemple. Véhicule électrique hybride, il dispose d’un groupe électrogène embarqué.

Extrêmement modulable, l’eRider, d’une masse totale de 1500 kg, a une capacité d’emport maximale de 500 kg, soit quatre personnes équipées. Le véhicule à une autonomie de 300 km et une vitesse maximale de 70 km/h grâce à un moteur électrique de 20kW alimenté par une batterie Lithium-ion de 72V (10kW).

Le véhicule, pisté par un mini-drone volant, est doté d’un mode follow-me permettant au combattant débarqué d’être automatiquement suivi par le véhicule. Une capacité rendue notamment possible grâce à une suite de briques technologiques développées par l’équipementier automobile Valeo dans le cadre d’un partenariat initié il y a quatre ans avec Safran. eRider intègre aussi quatre caméras, dont chacune offre une vision à 190°, ainsi qu’un système de détection par laser (LiDAR). Le véhicule est également équipé du viseur panoramique MPS de Safran. Le volet navigation/géolocalisation est quant à lui assuré par une centrale de navigation terrestre Epsilon.

Selon Safran, l’eRider fera l’objet d’une évaluation technico-opérationnelle menée par la DGA d’ici la fin de l’année 2017.

Mais sans plus attendre, voici quelques images de la démonstration…






http://forcesoperations.com/sofins-2017-premiere-demo-reussie-pour-lerider-de-safran/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 5 Avr 2017 - 22:37

Citation :
5 avr. 2017 | Par Emmanuel Huberdeau

Le premier radar Searchmaster de série sort d'usine



Le radar Searchmaster sera intégré sur quinze ATL-2 de la Marine Nationale © Thales



Thales a annoncé la sortie d'usine en mars 2017 du premier radar Searchmaster. Le système a été accepté par un client export non dévoilé. Rappelons qu'en mars 2016, un Memorandum of Understanding (MoU) avait été signé avec le Qatar pour l'acquisition de ce système. Thales précise par ailleurs que "la production de série du radar multi-rôle a été lancée en 2016 sur son nouveau Campus à Bordeaux."

Le Searchmaster est destiné à la surveillance maritime. Selon Thales, il s'agit du seul radar au monde capable d'effectuer à la fois des missions de lutte anti sous-marine, lutte au dessus de la surface, surveillance maritime, surveillance terrestre et soutien aérien tactique, le tout sans compromis. C'est à dire avec un niveau de performance égal pour l'ensemble des missions. Thales met également en avant la légèreté du radar qui ne pèse que 80 kg.

Le Searchmaster met en oeuvre une antenne AESA dérivée de celle du radar RBE2 AESA du Rafale. Le radar effectue une rotation rapide à 360°. Emettant en bande X, sa portée annoncée est de 200 nautiques (Environ 400 km). Selon Thales, le Searchmaster peut poursuivre simultanément 1 000 pistes.

Le Searchmaster a été développé en partie sur fonds propres par Thales avec des financements apportés également par la Direction Générale de l'Armement. En effet, le nouveau radar "5 en 1" équipera les avions de patrouille maritime ATL-2 de la Marine Nationale dans le cadre de leur programme de revalorisation. Le radôme qui abrite actuellement le radar Iguane sera conservé ainsi que l'interface mécanique de l'ancien système.

http://www.air-cosmos.com/le-premier-radar-searchmaster-de-serie-sort-d-usine-92837
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 14 Avr 2017 - 19:26

Citation :
A quoi ressemblerait le second porte-avions français ?

Le 14.04.2017 à 14h26  

La plupart des candidats à l’élection présidentielle prônent le lancement d’études préalables à la construction d’un second porte-avions, complémentaire au Charles de Gaulle. Un projet à 4,5 milliards d’euros dont les contours semblent déjà assez bien définis.



Vue d'artiste du projet de deuxième porte-avions français en 2006
La plupart des candidats à l’élection présidentielle prônent le lancement d’études préalables à la construction d’un second porte-avions. Un
projet à 4,5 milliards d’euros indispensable et parfaitement finançable, assurent les soutiens du projet.
DCNS / Thales  
 


C'est l'invité surprise de la campagne présidentielle. Un invité de 60.000 tonnes et 300 mètres de long, qui a peu de chances de passer inaperçu. Après avoir longtemps végété dans les cartons de la Marine nationale, le projet de second porte-avions est brusquement revenu sur le devant de la scène politique ces derniers mois. Parmi les principaux candidats à l'Elysée, François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron sont d'accord pour enclencher rapidement les études préalables à la construction d'un tel navire. Marine Le Pen assure même, dans un entretien à la revue DSI, vouloir "lancer immédiatement la construction d'un second porte-avions". Une promesse quasiment impossible à tenir, des études étant indispensables pour développer le programme.

Pourquoi ce retour en grâce ? "La question du porte-avions est ravivée par l'affirmation de puissances émergentes ou ré-émergentes dans la sphère navale", résume Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur associé à l'Institut Thomas More, et auteur d'une note sur la question publiée vendredi 14 avril. La Russie a utilisé son porte-avions Amiral Kuznetsov en Méditerranée orientale pour ses opérations en Syrie, et envisage un second porte-avions de 100.000 tonnes, plus de deux fois la taille du Charles de Gaulle. La Chine a déjà deux porte-avions et devrait en avoir trois à l'horizon 2025. Les alliés occidentaux de la France croient aussi plus que jamais à l'outil: les Etats-Unis en ont dix en service, et le Royaume-Uni est en train d'en construire deux.

4,5 milliards sur dix ans

La France, dont l'unique porte-avions est en maintenance pour 18 mois à Toulon, serait bien inspirée de leur emboîter le pas, assurent les soutiens au projet. "C'est un outil essentiel de message stratégique, assure le capitaine de vaisseau Pierre Vandier, ancien commandant du Charles de Gaulle. Le porte-avions permet de s'affranchir des accords internationaux pour l'utilisation de bases au sol, ce qui permet une grande flexibilité dans un monde mouvant. On pourrait dire qu'un porte-avions, c'est 42.000 tonnes de diplomatie." Ne disposer d'un tel outil que 60% du temps, comme c'est actuellement le cas, prive la France d'une "permanence à la mer" de ses porte-avions, un critère essentiel de puissance stratégique.

Selon les estimations, le coût d'un tel programme tournerait entre 3 et 4,5 milliards d'euros sur dix ans. L'Institut Thomas More retient ce dernier chiffre, soit "1,5% du budget de défense et 0,02% du PIB". Un coût acceptable si le budget de défense monte progressivement, comme le promettent la plupart des candidats à l'élection présidentielle, à 2% du PIB ces prochaines années. "A l'époque de sa construction, le Charles de Gaulle ne représentait que le douzième programme d'armement de la France", rappelle Jean-Sylvestre Mongrenier. "Le coût d'un nouveau porte-avions est équivalent à la construction de 200 km de ligne TGV", assure un soutien du projet. Le coût pourrait d'ailleurs être allégé si la France coopère avec l'Inde ou le Brésil, qui veulent construire des porte-avions et n'ont jamais caché leur intérêt pour le savoir-faire de DCNS.

Un navire plus grand que le Charles de Gaulle

A quoi pourrait ressembler le nouveau navire ? Avec 60.000 tonnes déplacées contre 42.000 pour le Charles de Gaulle, il serait plus lourd et plus long (300 m contre 260 m) que son prédécesseur afin, notamment, de pourvoir mener simultanément des manœuvres d'appontage et de catapultage, ce dont le porte-avions actuel n'est pas capable. Cette taille permettrait aussi d'installer une catapulte plus grande (90 m contre 75 m actuellement), apte à faire décoller des avions lourdement armés. Le nouveau navire pourrait embarquer à la fois des chasseurs Rafale et d'éventuels drones de combat type FCAS (Future Air Combat System), le programme franco-britannique de drones de combat. Le navire resterait cependant plus petit que ses homologues britanniques (70.000 tonnes) ou américains (100.000 tonnes pour l'USS Gerald R. Ford).

La Marine nationale semble pousser pour une propulsion nucléaire, qui permet des ravitaillements deux fois moins fréquents et prend moins de place qu'une propulsion classique. Le porte-avions Foch consommait 400 m3 de gazole par jour, l'équivalent de dix camions citernes. Le Charles-de-Gaulle consomme, lui, l'équivalent d'un morceau de sucre en uranium. Ce choix d'une propulsion nucléaire serait un revirement à 180 degrés : la coopération lancée en 2006 entre la France et la Grande-Bretagne sur un programme commun de porte-avions (deux pour Londres, un pour Paris) était basée sur le choix d'une propulsion classique.

Fiasco du projet franco-britannique

Le projet commun avait fait long feu en 2009, et s'était révélé un véritable fiasco financier pour le ministère de la Défense français, qui a en quelque sorte financé une partie des deux porte-avions britanniques en cours de construction ."Les 103 M€ versés au Royaume-Uni comme ticket d'entrée  [...] constituent une pure contribution française au financement des porte-avions britanniques dans la phase de définition du programme", dénonçait la Cour des Comptes dans son rapport annuel en 2014. Côté catapultage, la note de l'Institut Thomas More envisage un recours à des catapultes à vapeur, la même technologie que sur le Charles de Gaulle, "la technologie des catapultes électromagnétiques qui équipent l'USS Gerald R. Ford, n'étant pas encore mature et exportable".

Les soutiens du projet assurent  qu'une décision sur le deuxième porte-avions doit être prise rapidement. La note de l'Institut Thomas More estime la durée des études préalables à deux ans pour un navire à propulsion classique, et quatre ans pour un bâtiment à propulsion nucléaire, la construction étant estimée à dix ans. D'autres sources sont plus optimistes, évoquant dix ans en tout, grâce à l'outil industriel de STX France à Saint-Nazaire, qu'est en train de racheter l'italien Fincantieri. Même avec une décision prise en 2017, l'entrée en service ne serait pas envisageable avant 2027-2030. A cet horizon, le Charles de Gaulle ne sera plus très loin de la retraite : il devrait être retiré du service entre 2038 et 2041. D'où l'idée de ne pas concevoir un, mais deux navires jumeaux ("sister ship"), qui entreraient en service respectivement en 2030 et 2040. Et permettraient d'amortir les coûts fixes du programme.

https://www.challenges.fr/entreprise/defense/a-quoi-ressemblerait-le-second-porte-avions-francais_467047  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 20 Avr 2017 - 23:05

Citation :
Eurenco mise sur l’hexogène

Actualités  Nathan Gain  20 avril, 2017



C’est une nouvelle étape importante dans la résurrection d’Eurenco, filiale du groupe SNPE spécialisée dans les matériaux énergétiques : son implantation de Sorgues sera bientôt dotée d’une nouvelle Unité de Fabrication d’Hexogène (UFH). Soutenue par un investissement de 100M€, cette UFH dernier cri remplacera d’ici fin 2020 des installations dont certaines ont connu la IVe République.


Si, comme nous, vous vous demandez ce qu’est de l’hexogène (aussi connu sous le doux nom de cyclotriméthylènetrinitramine), sachez qu’il s’agit du principal explosif utilisé dans la défense. Ses nombreuses applications vont des têtes de missiles aux munitions de tous calibres, en passant par les explosifs de type plastic, tel l’Hexomax. Eurenco peut d’ailleurs s’enorgueillir d’être le principal producteur européen d’hexogène Type 1, un composé essentiel dans la conception de munitions muratisées. Ces « munitions à risques atténués » (ou MURAT) sont conçues pour diminuer le risque de déclenchement intempestif et pour, en cas d’explosion accidentelle, restreindre les dégâts collatéraux.

Cette nouvelle ligne de production, élément central du projet Phénix de rénovation du site de Sorgues, « permettra de renforcer la sécurité et la sûreté des installations et de garantir un haut niveau de qualité tout au long du processus », déclare Eurenco dans un communiqué. Très stable et considéré comme l’un des explosifs militaires les plus puissants, l’hexogène est produit au terme de cinq phases successives, que sont la synthèse, la cristallisation, l’enrobage, le séchage et le conditionnement, explique Eurenco. Outre le respect des dernières normes environnementales, la nouvelle ligne de reproduction automatisée regroupera les cinq étapes précitées dans une seule et même unité d’une surface de 4000 m².

Le projet Phénix, lancé en octobre 2013 puis mis au frigo durant deux ans, est reparti de plus belle en 2016, lors de l’inauguration d’un nouvel atelier de production d’explosif insensible ONTA.

Malmené avant son rachat par Nexter en 2013, Eurenco a depuis lors renoué avec la croissance et présentait en 2016 un carnet de commandes dépassant les 200M€. Et le site de Sorgues n’est pas le seul à profiter de la bonne santé financière de l’entreprise. En effet, celle-ci a également investi 15M€ en 2016 pour la création d’une nouvelle ligne de production de charges modulaires sur son site de Bergerac avec, in fine, la création d’une dizaine d’emplois.

Cette ambition retrouvée se traduit aussi en matière de recherche et développement. Pour la première fois de son histoire, Eurenco présentait ses grands axes d’innovations en décembre dernier lors d’un « R&D Day » ayant réuni les grands noms du domaine. Au menu : miniaturisation des charges et augmentation de la létalité, les poudres « vertes » remplaçant les composantes toxiques par des éléments non nocifs et l’explosif TATB, aussi puissant que stable.

http://forcesoperations.com/eurenco-mise-sur-lhexogene/
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