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 Industrie de defense Française

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 19 Juin 2018 - 20:26

Citation :
19 juin 2018 | Par Yann Cochennec

SCAF : la France, nation leader sur le projet


Le futur appareil sera mis en réseau avec d'autres plateformes © Airbus DS



Les ministres française et allemande des Armées signent une lettre d'intention qui désigne la France comme pays leader sur le projet commun de système de combat aérien du futur.


Nouvelle étape importante dans la volonté de la France et de l'Allemagne d'agir dans la construction d'une Europe de la défense. Florence Parly, ministre des Armées, et son homologue allemande Ursula von der Leyen ont signé ce 19 juin une lettre d'intention sur le système de combat aérien du futur ou SCAF. La lettre d'intention désigne la France comme "nation leader sur le projet". Elle prévoit que d'autres partenaires européens puissent se joindre à la réalisation du projet SCAF avec l'objectif de lancer une phase d'étude au plus tard fin 2018. Durant cette phase, les travaux d'architecture s'accompagneront du lancement rapide de démonstrateurs. Objectif : préfigurer, à l'horizon 2025, "les concepts à retenir pour le futur SCAF opérationnel.

Le SCAF doit rassembler autour d'un nouvel avion de combat polyvalent, "adapté aux menaces aériennes contemporaines et exploitant le potentiel de l'intelligence artificielle", des moyens de combat travaillant en réseau, dont des drones de différents types. Le SCAF devrait être mis en service opérationnel à l'horizon 2040. De même, les deux ministres ont convenu du lancement du satellite militaire franco-allemand CSO3, sur Ariane 6. Une annonce qui devrait satisfaire Alain Charmeau, président d'ArianeGroup, qui se plaignait récemment de n'avoir aucune commande institutionnelle pour Ariane 6.

Enfin, la France et l'Allemagne ont également avancé sur le char de combat du futur ou MGCS. L'Allemagne sera la nation leader du projet, pleinement intégré au programme Scorpion en France et au système HEER en Allemagne. La lettre d'intention fixe comme objectif de lancer une phase commune de démonstration d'ici mi-2019 avec un point d'étape en 2022 et l'établissement d'ici 2024 d'un besoin opérationnel détaillé.

http://www.air-cosmos.com/scaf-la-france-nation-leader-sur-le-projet-112279
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 21 Juin 2018 - 15:54

Citation :
Contrat de sous-marins: Naval Group emmène huit PME françaises en Australie


Paris, 21 juin 2018 (AFP) -


Naval Group (ex-DCNS) et l'agence publique Business France vont former huit entreprises françaises en vue de les aider à s'implanter en Australie dans le cadre du contrat géant de sous-marins remporté par le constructeur français, ont-ils annoncé jeudi.

Le constructeur naval a remporté en 2016 le "contrat du siècle" en Australie, représentant environ 34 milliards d'euros sur 50 ans pour 12 sous-marins d'attaque, la maintenance et la formation des équipages.

Le groupe est actuellement dans la phase de conception des sous-marins, hérités de la ligne de construction des Barracuda français, sans la dimension nucléaire.

En parallèle, la France a également promis d'entrer dans une logique de vaste partenariat industriel.

"Ce programme vise à doter l'Australie d'un outil de défense stratégique mais c'est aussi - c'était la volonté australienne explicite - l'occasion pour ce pays de restructurer avec beaucoup d'ambition une filière industrielle", a expliqué Christophe Lecourtier, directeur général de Business France.

Huit entreprises françaises ont ainsi été sélectionnées pour participer à une formation de 10 mois, en vue de s'implanter sur le continent australien, ont expliqué les deux groupes.

"L'Australie a décidé de nous confier la responsabilité de les aider à acquérir une souveraineté", commente Antoine Sajous, directeur de la souveraineté des futurs sous-marins australiens chez Naval Group.

"Il n'y a pas de souveraineté sans une base industrielle solide, pérenne et diversifiée."

Naval Group et Business France entendent profiter du contexte actuel, qu'ils jugent favorables, pour accélérer la dimension "tissu industriel" du contrat.

"Le Brexit a été un choc pour les Australiens", constate Christophe Lecourtier. "Il est clair que la France, dans le grand marché européen, est regardée tout à fait différemment, et j'espère bien que dans les années à venir on va voir davantage d'entreprises australiennes ou de groupes financiers (...) investir en France".

Naval Group, contrôlé à 63% par l'Etat français et à 35% par le groupe d'électronique, défense et transport Thales, a réalisé un chiffre d'affaires de 3,7 milliards d'euros en 2016 (+16%), dont 35% à l'international.

https://www.marine-oceans.com/actualites/contrat-de-sous-marins-naval-group-emmene-huit-pme-francaises-en-australie
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 21 Juin 2018 - 22:39





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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Dim 1 Juil 2018 - 17:01

Citation :
Naval Group veut fabriquer les hélices de ses navires militaires grâce à l’impression 3D

Posté dans Forces navales, Technologie par Laurent Lagneau Le 01-07-2018




L’impression 3D est une technologie qui offre de nouvelles perspectives aux militaires et aux industriels. Pour les premiers, elle permet, entre autres, de disposer de pièces de rechange plus rapidement sans pour autant à gérer de stocks.

Quant aux seconds, étant donné que ce procédé permet de fabriquer un objet par la juxtaposition de couches successives d’un matériau en fonction de plans élaborés par CAO (Conception assistée par ordinateur), ils y voient un moyen de produire de nouvelles pièces complexes en s’affranchissant des contraintes que supposent les techniques traditionnelles que sont l’usinage, le moulage, le formage et l’assemblage (soudure).

Ainsi, par exemple, Turbomeca a franchit le pas en produisant, grâce à l’impression 3D, les injecteurs de la chambre de combustion du moteur Arrano destiné au futur hélicoptère interarmées léger [HIL ou H160] d’Airbus Helicopters.

Pour l’industrie navale, l’impression 3D est plus compliquée à mettre en oeuvre dans la mesure où les objets à produire, comme une pale d’hélice du système propulsif d’un navire, sont imposants.

Toutefois, Naval Group s’est associé avec l’école d’ingénieurs Centrale Nantes pour mener des recherches dans ce domaine au sein du « Joint Laboratory of Maritime Technology » [JLMT], une structure créée en 2016 avec un budget de 1,5 millions d’euros par an.

Résultat : après deux ans de recherche, Naval Group a dévoilé, le 22 juin, un démonstrateur d’une pale d’hélice fabriquée par impression 3D, plus précisément en utilisant une technologie par dépôt de fil métallique sous arc-électrique, appelée Wired arc additive manufacturing (WAAM).

Ce prototype de pale d’hélice, qui affiche une masse de 300 kg pour un mètre de haut, a été conçu en cupro-aluminium, un alliage à base de cuivre et d’aluminium qui offre une très bonne résistance à la corrosion.

« En levant des limites imposées par les procédés traditionnels, ces technologies ouvrent la voie à des concepts de pièces et d’assemblages novateurs, et donc à la production de propulseurs apportant une plus grande efficacité aux navires en mer : performances (autonomie et rendement propulsif), furtivité et allègement », explique Centrale Nantes.

Qui plus est, souligne Jean-Yves Hascoët, professeur des universités et responsable de la Rapid Manufacturing Platform de Centrale Nantes, la « fabrication additive est un procédé qui offre des possibilités illimitées : moins de matière consommée, intégration de fonctionnalités supplémentaires, d’assemblages sur les pièces de géométrie complexe. Elle permet de nouveaux designs, des gains de masse, une diminution des coûts de fabrication. »

« Le recours à la fabrication additive nous permet de réaliser le meilleur compromis entre la masse, le niveau de bruit rayonné et les performances propulsives. Nous envisageons par exemple, à performance équivalente, une réduction de masse de l’ordre de 50% sur les pales », a par ailleurs indiqué Laurent Coudray, de Naval Group, dans les colonnes d’Usine Nouvelle.

Des hélices fabriquées selon ce procédé pourraient équiper les navires de surface et les sous-marins à partir de 2019/2020, sous réserve qu’elles soient certifiées après des essais en mer.

Photo : Naval Group / Centrale Nantes

http://www.opex360.com/2018/07/01/naval-group-veut-fabriquer-helices-de-navires-militaires-grace-a-limpression-3d/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 2 Juil 2018 - 18:25

Citation :
Les ventes françaises d’armement ont connu un fort recul en 2017

Posté dans Industrie par Laurent Lagneau Le 02-07-2018




Après deux années fastes, avec 17 milliards de prises de commande en 2015, puis 14 autres milliards en 2016, les ventes françaises d’armement ont fortement reculé l’an passé, avec des contrats signés d’une valeur totale de 6,9 milliards d’euros.

« Le bilan de l’année 2017, avec 6,9 milliards d’euros, indique des prises de commandes dans la moyenne des années antérieures aux contrats export Rafale », précise en effet le rapport annuel du ministère des Armées relatifs aux exportations de matériels militaires.

Il faut dire que les deux années précédentes ont été exceptionnelles, avec la signature de plusieurs gros contrats, concernant notamment le Rafale (vendu à l’Égypte, au Qatar et à l’Inde). Cela aurait pu être le cas l’an passé étant donné que Doha a commandé 12 exemplaires supplémentaires de l’avion de Dassault Aviation. Seulement, ce contrat est entré en vigueur en 2018, comme devrait l’être celui portant sur l’achat de 490 VBCI par l’émirat.

Même chose pour le programme belge CAMO, qui, d’une valeur de 1,1 milliards d’euros, prévoit l’acquisition de 477 blindés « SCORPION » (dont 417 Griffon et 60 Jaguar) : le contrat devrait être signé dans les prochains jours [seule une déclaration d’intention a été signée, ndlr]

Plusieurs raisons peuvent expliquer ce « trou d’air » alors que les dépenses militaires mondiales sont en hausse, compte tenu du contexte sécuritaire. Le rapport de la Direction générale de l’armement [DGA], auquel l’AFP a pu avoir accès avant sa diffusion publique, met en cause « l’attentisme » provoqué par les élections présidentielles et législatives ainsi que « le ralentissement économique qui a touché la plupart des pays producteurs de pétrole », lequel a « entraîné le report de certains projets d’acquisition de systèmes d’armement. »

En outre, plus de la moitié des exportations françaises correspond à des commandes supérieures à 200 millions d’euros. Comme l’a récemment souligné Claire Landais, secrétaire générale de la défense et de la sécurité nationale, cela « explique également les variations annuelles qui peuvent être constatées et qui sont fonction du moment où les prises de commandes sont passées. »

Dans le détail, le Moyen-Orient a représenté, l’an passé, un peu plus de 60% des exportations françaises de militaires (3,9 milliards). Viennent ensuite la région Indo-Pacifique (17%), l’Europe et les Amériques.

« Cette stratégie d’exportation […] s’est faite dans le strict respect des engagements internationaux de la France, encadré par un dispositif de contrôle des exportations très rigoureux », fait valoir le rapport, alors que des ONG accusent la France d’avoir livré des armes utilisées par Émirats arabes unis et l’Arabie Saoudite au Yémen.

http://www.opex360.com/2018/07/02/ventes-francaises-darmement-ont-connu-fort-recul-2017/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 6 Juil 2018 - 16:19

Citation :
Bataille navale : l'Europe prise au piège

Économie
Actualité économique
 Par Matthieu Pechberty,  publié le  05/07/2018 à 09:17  
 

Le destroyer "Haikou" (à g.) et la frégate armée "Yueyang", deux bâtiments de guerre chinois, quittent le port militaire de Sanya (province de Hainan), le 9 juin 2014.
REUTERS



Le français Naval Group et l'italien Fincantieri s'allient pour donner naissance à un champion européen de la construction navale.

C'est un défilé hors norme en mer de Chine. Un chapelet de frégates, sous-marins, porte-avions, comme autant de petits points blancs soigneusement alignés sur une mer azur. Le 12 avril dernier, 48 navires chinois ont offert au monde entier une démonstration de force de l'empire du Milieu. En dix ans, la Chine s'est construit l'une des plus belles flottes mondiales. Surtout, elle exporte ses bateaux made in China partout sur la planète en cassant les prix pour étendre son influence à travers les océans.  

Face à l'essor de ce nouveau géant des mers, l'Europe, elle, s'en remet aux dieux grecs. Annoncée depuis des mois, l'alliance entre le français Naval Group (ex-DCNS) et l'italien Fincantieri se précise. Nom de code du projet : Poséidon. Les deux groupes publics ont présenté, il y a quelques jours, leur plan à leurs gouvernements respectifs. Et les ministres français et italiens doivent se réunir d'ici à la fin du mois de juillet pour entériner le volet politique de cet "Airbus des mers". Ou plutôt une alliance à la Renault-Nissan, comme le martèle Hervé Guillou, le PDG de Naval Group, qui souhaite avancer doucement dans une industrie militaire sensible. Dans un premier temps, les deux groupes échangeront 10 % de leur capital pour sceller leur pacs.  


Mais pas question de parler mariage avant plusieurs années. Pourtant, le temps presse. Dans la prochaine décennie, le marché mondial de la marine militaire va croître de 3 à 5 % par an. 110 appels d'offres sont attendus pour une enveloppe d'environ 200 milliards d'euros. Un gros gâteau dans lequel le tandem franco-italien espère bien croquer. Sauf que, pour l'instant, ils n'en ont que quelques miettes. Pendant que les Européens discutaillent pour s'entendre, de nouveaux compétiteurs, hyperconcurrentiels, sont arrivés en force. Chine en tête.  

L'offensive chinoise sur les mers

"Ils sont sur tous les appels d'offres dans le monde", constate le PDG de Naval Group. Algérie, Cameroun, Bangladesh, Pakistan ou Thaïlande. Autant de mégacontrats que perdent les Européens. Les Français se sont fait exclure du Pakistan, malgré leur base historique à Karachi, après avoir vendu six sous-marins à l'Inde en 2005.  

Cette offensive chinoise répond à une double stratégie. "Défendre l'accès aux matières premières et sécuriser ses routes commerciales qui font sa richesse", explique l'historien Alexandre Sheldon-Duplaix, dans un rapport pour la Fondation pour la recherche stratégique. L'océan Indien pour accéder au pétrole du Moyen-Orient, les ports africains pour les métaux précieux. Vendre des navires est aussi un moyen de s'implanter dans ces pays. Comme à Djibouti ou encore au Pakistan, où la Chine a vendu des sous-marins quasiment gratuits pour occuper cette position stratégique et damer le pion à son rival indien.

Mais Pékin vise aussi un objectif géostratégique. "La Chine veut exclure les Etats-Unis de la mer de Chine, puis sans doute d'Asie, pour asseoir son influence dans la région", décrypte Olivier Martin, secrétaire général du groupe MBDA, un fabricant de missiles. Ses voisins, inquiets de cette suprématie naissante, réagissent. En 2016, l'Australie a commandé à Naval Group la construction de 12 sous-marins pour 35 milliards d'euros. Tout comme l'Inde, qui prévoit l'achat de 3 porte-avions et de 160 navires d'ici à 2022, grâce à des partenariats avec la France et la Russie. La Corée du Sud s'y met aussi, de même que la Malaisie et l'Indonésie. Toute l'Asie se réarme, et le Japon a même changé sa Constitution pour s'autoriser à exporter des navires militaires, ce que les Américains leur avaient interdit à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

La Russie entre aussi dans le jeu

Dans cette nouvelle guerre froide sous-marine, un second empire joue aussi un jeu dangereux : la Russie. Après la chute du mur de Berlin, l'industrie navale russe s'est restructurée pour donner naissance au géant naval OSK. A l'instar de Gazprom pour le gaz ou de Rosatom pour le nucléaire, Vladimir Poutine en a fait une arme d'influence mondiale. Comme la Chine, la Russie applique une stratégie d'"Etat puissance" qui pousse ses fleurons, quitte à perdre de l'argent, en contournant les sacro-saintes règles commerciales de l'OMC. La Russie exporte là où sont ses intérêts géostratégiques. En Inde, au Vietnam, en Algérie, en Iran, là où elle peut rivaliser avec les Américains. Là aussi, son essor fait peur et pousse ses voisins à se réarmer. L'an passé, une virée de sous-marins russes dans la baie de Stockholm a convaincu la Suède, proche des Etats-Unis, de relancer la construction de sa flotte.  

La désunion des Européens laisse des traces

Face à ces nouveaux géants maritimes, l'Europe tente une contre-offensive. "Cette alliance avec les Italiens nous assurerait une taille critique pour tenter de leur résister", soutient Hervé Guillou. "Sauf que l'Europe avance comme d'habitude en ordre dispersé, quand les Etats-Unis, la Russie et la Chine ont consolidé leur industrie", répond Jean Belin, professeur titulaire de la chaire économie de défense de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Le meilleur exemple ? Le récent appel d'offres du Brésil pour cinq navires. En 2009, Naval Group leur avait vendu quatre sous-marins pour 6,7 milliards d'euros. Malgré cela, le groupe français doit aujourd'hui rivaliser avec trois offres chinoises, une allemande et une espagnole. Un "chacun pour soi" qui rend rouge de colère le patron de Naval Group. L'homme a bien tenté à plusieurs reprises de s'allier avec les Allemands, en vain. Les Espagnols font aussi bande à part, et achètent en plus des systèmes de guerre américains... "II est difficile de maintenir la compétitivité d'une industrie européenne morcelée avec des budgets militaires stagnants, face à une concurrence croissante des pays émergents à l'export", résume Olivier Martin.  

La messe serait-elle déjà dite ? Pékin songe à fusionner ses deux groupes maison (CSSC et CSIC) pour donner naissance à un géant naval de 8 milliards de dollars de chiffre d'affaires. A hauteur du russe OSK et à quelques encablures des Américains. "La Chine sera le premier constructeur mondial à la fin de l'année, alors qu'elle était quasiment absente du marché en 2010, prédit Hervé Guillou. Et les Russes s'installeront probablement à la deuxième place du podium dans trois ans." Avec Fincantieri, Naval Group espère accrocher le peloton de tête. Mais il faudra bien plus que quelques offrandes à Poséidon pour y parvenir.

https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/batailles-navales-l-europe-se-prend-au-jeu_2022917.html?Echobox=1530775735&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 6 Juil 2018 - 18:43

Citation :
French company develops unique sniper robot

Jul 6, 2018




French SD4E is progressing its programme to develop a unique robot which in the near future can replace snipers on the battlefield, saidRTL on 6 July.

The new unmanned ground sniper system called the Snibot. A major feature of the new unmanned drone is its capable shoots with a precision that allows immobilizing the targets without killing them.

“The hyper-precision provides certainty of shooting up to 200 or 300 meters with a degree of precision that can not reach a sniper and the assurance that the next shot will go to the same place,” said Michel Yakovleff spokesperson for the SD4E company which develops the terrestrial drone.

Using special software code and equipment compensate for weather, wind, target movement, and other factors that can reduce accuracy.

The Snibot sniper robot can neutralize without killing. “The weapon is coupled with a day-night optronic targeting system and an algorithm programmed to prohibit firing when the aiming point designates the head, abdomen and trunk of the target, “says Yakovleff.

A robot with 100% confidence can shoot a hand or foot in a criminal or attacker, which will neutralize it.



Snibot will be able to provide protection to important administrative objects, nuclear power plants, roadblocks and so on. The robot is designed to assist and protect the armed forces in some dangerous missions and tedious tasks. Such a device would massively save the workforce today assigned to the protection of infrastructures in external operation: it is necessary to deploy five people to have one permanently on the parapet. A site requiring a dozen defenders permanently (a fairly common case) requires the deployment of fifty soldiers. In the present case, a Snibot-based defense system would allow a significant number of soldiers to be redirected to missions outside the perimeter, while ensuring a defense with guaranteed effect, not subject to fatigue, stress, etc.

Snibot is currently being evaluated by the French Ministry of the Armed Forces. In search of funding, its designers also hope to find him outlets with RAID and GIGN. The developers of the new robotic system hope to see their new sniper robot in the ranks of the French army in the medium term.

https://defence-blog.com/army/french-company-developed-unique-sniper-robot.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 6 Juil 2018 - 21:29

Citation :
Arquus reveals more roles for its latest VAB Mk 3

Christopher F Foss, London - Jane's International Defence Review

06 July 2018

   
Arquus VAB Mk 3 6x6 in reconnaissance and combat configuration, and fitted with retractable mast mounted sensor pod and Hornet
Lite remote weapon station armed with a 7.62 mm MG. Source: Christopher F Foss



Production of the Arquus (previously Renault Truck Defense) Vehicule de l’Avant Blinde (VAB) Mk 3 6x6 is now underway, and additional variants have been developed to meet potential export customers’ requirements.

The latest VAB Mk 3 6x6 model is being described as a reconnaissance and combat vehicle and is fitted with a retractable mast-mounted sensor pod that includes day/thermal cameras and a laser rangefinder.

Mounted at the front right is the Arquus Lite remote weapon station (RWS) armed with a 7.62 mm machine gun (MG) that the company developed for some versions of the French Army’s Griffon armoured personnel carrier (APC) now entering production.

This VAB Mk 3 model is not amphibious and can be supplied with twin doors or a power-operated ramp at the rear, and has a crew of five including the commander and driver.

It is currently being marketed with a 340 hp or 370 hp diesel engine coupled to an automatic transmission and with a gross vehicle weight (GVW) of 20 tonnes, although the weight can fluctuate depending on the weapon fit and armour package. Standard equipment includes a central tyre inflation system (CTIS), run-flat tyres, climate control, 300 Amp alternator, and Battlenet Select.

The VAB Mk 3 6x6 was originally developed as a private venture and a follow-on to the original VAB, which was developed for the French Army. The French received almost 4,000 4x4 versions, and additional vehicles were built for export in 6x6 and 4x4 configurations.

The United States’ Mack Defense (part of the Volvo Group that also owns Renault Trucks) won the first export contract for the VAB Mk 3 6x6, which they call the Lakota, and this has US sub-systems including a Caterpillar diesel engine and Allison automatic transmission.
 
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 6 Juil 2018 - 23:06

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Sam 7 Juil 2018 - 19:42

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 10 Juil 2018 - 18:56

Citation :
 Voici à quoi pourrait ressembler le successeur du Rafale

Posté dans Forces aériennes, Technologie par Laurent Lagneau Le 10-07-2018  




Le 19 juin, le programme d’avion de combat franco-allemand, appelé à succéder au Rafale et à l’Eurofighter Typhoon, a franchi une nouvelle étape avec la signature d’une lettre d’intention concernant son développement.

Pour le moment, on ne sait que très peu de choses sur ce futur appareil, qui constituera l’élément central du Système de combat aérien futur [SCAF], lequel mettra en relation différentes plateformes [AWACS, avions ravitailleurs, drones, satellites, etc].

Cela étant, Dassault Aviation, à qui il reviendra d’assurer la direction des travaux concernant le futur avion de combat, a sans doute levé un coin du voile sur ce prépare son bureau d’études. En mai dernier, le constructeur français a diffusé une vidéo célébrant 60 ans de coopérations européennes.

Ce film était resté jusqu’alors confidentiel (il n’a été vue que seulement 26 fois sur le site dassault-aviation.tv au moment de la rédaction de ces lignes). Et on en trouve aucune trace sur les pages Youtube et Dailymotion de Dassault Aviation. Finalement, il a été « déniché » par le blog Asian Defence News, qui s’est ensuite empressé de le partager sur les plateformes de vidéos.

Or, vers la fin de ce petit film promotionnel de 3 minutes 39, au chapitre « 2018 – New European Aircraft », des images montrent l’allure que pourrait avoir le successeur du Rafale. Attention, rien ne dit qu’il s’agit de la cellule du prototype qui sortira du bureau d’études de Dassault Aviation… Mais cela donne une idée de l’axe de travail.



Ainsi, l’on remarque que cet avion, qui présente un léger air de famille avec le Rafale, pourrait avoir deux moteurs [contre un seul pour le F-35, ndlr], ce qui devrait lui donner plus de puissance et augmenter sa survivabilité. La furtivité sera également élément déterminant : on note l’absence de gouvernes de direction et de profondeur ainsi que de plans canard. La perche de ravitaillement en vol devrait être rétractable. Les travaux relatifs au démonstrateur de drone nEUROn serviront en outre à concevoir la soute où seront stockées les munitions.

Pour rappel, les critères de survivabilité et de furtivité) figurent en bonne place dans la fiche d’expression des besoins commune à l’armée de l’Air et à la Luftwaffe.



Quant aux matériaux, des ingénieurs de Dassault Aviation avaient expliqué, dans un hors-série de Science&Vie dédié à l’aéronautique et publié en 2013, qu’ils s’intéressaient de près au graphène, c’est à dire un nano-matériau souple et résistant à base de carbone faisant l’objet de recherches au sein de l’Onera.

Enfin, l’on sait que ce futur avion de combat franco-allemand fera la part belle à l’intelligence artificielle, grâce au Plan d’Étude Amont « Man-Machine-Teaming » (MMT), confié en janvier par le ministère des Armées à Dassault Aviation et Thales. Il s’agit ainsi de définir les cockpits et les systèmes autonomes futurs et de faire progresser la technologie dans les domaines de l’interface « homme-machine », de « machine learning » et des « capteurs intelligents / apprenants. »

Photo : Capture d’écran / vidéo Dassault Aviation « Wings for Europe »

http://www.opex360.com/2018/07/10/voici-a-quoi-pourrait-ressembler-successeur-rafale/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 18 Juil 2018 - 14:41

Citation :
Naval Group confirme ses perspectives annuelles, bond de 58% du bénéfice au 1S


Paris, 18 juil 2018 (AFP) -


Naval Group a confirmé ses perspectives annuelles après un bond de 58% de son bénéfice net au premier semestre, à 104,6 millions d'euros, grâce aux grands programmes nationaux et au Brésil et à l'Australie.

Le résultat net, en hausse de près de 39 millions d'euros, "vient renforcer la capacité du groupe à financer sa croissance future", a indiqué Naval Group dans un communiqué mercredi.

Le chiffre d'affaires ressort à 1,87 milliard d'euros, en hausse de 10,2 %, grâce aux grands programmes nationaux, principalement les sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda et les frégates FREMM, mais également l'international avec le Brésil et l'Australie, ajoute le groupe.

L'activité a également profité des services, notamment, les programmes de modernisation du porte-avions français "Charles de Gaulle" et d'adaptation au missile M51 du sous-marin nucléaire lanceur d'engin "Le Téméraire".

L'Ebita (résultat opérationnel avant amortissement des écarts d'évaluation) ressort à 126,9 millions d'euros, et la rentabilité opérationnelle a été améliorée, passant de 3,8% au premier semestre 2017 à 6,8% sur la même période de 2018.

"Cette solide dynamique traduit l'amélioration opérationnelle de l'ensemble des programmes navals et l'efficacité des actions engagées depuis plus de trois ans", indique Naval Group.

Les prises de commandes au premier semestre reculent de 26,5% à 1,92 milliard d'euros, mais le premier semestre 2017 avait bénéficié de prise de commandes concernant le programme des futures frégates de taille intermédiaire (FTI).

Au final, elles portent le carnet de commandes à fin juin 2018 à 13,8 milliards d'euros.

"Les résultats du 1er semestre 2018 marquent une progression de notre chiffre d'affaires et une amélioration, telle que prévue, de notre rentabilité opérationnelle", a commenté Frank Le Rebeller, directeur général finance, juridique et achats du groupe. "Ils traduisent la réussite de notre plan de progrès et confirment l'amélioration de notre maîtrise opérationnelle."

"Plusieurs grands jalons des programmes français et internationaux ont été franchis avec succès, a-t-il poursuivi, notamment, la mise à l'eau de la frégate FREMM Normandie, la poursuite de la campagne de tirs de la torpille F21 avec trois essais successifs réussis ou encore le transfert des sections du premier sous-marin brésilien vers sa nef d'assemblage."

Enfin, le groupe a reçu la notification de la commande du cinquième sous-marin du programme Barracuda, a souligné Frank Le Rebeller.

Côté perspectives, Naval Group indique que "l'amélioration de la rentabilité opérationnelle devrait se poursuivre en 2018 et le résultat net part du groupe devrait progresser de l'ordre de 10%."

Sur l'ensemble de l'exercice, il entend poursuivre "son action d'amélioration continue de la compétitivité de ses offres et des programmes en cours, tant domestiques qu'internationaux, conditionnée notamment par une maîtrise des coûts et des délais."

https://www.marine-oceans.com/actualites/naval-group-confirme-ses-perspectives-annuelles-bond-de-58-du-benefice-au-1s
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 30 Juil 2018 - 13:48

Citation :
lundi 30 juillet 2018

Une arme qui peut casser la baraque (et les prix)



On le sait, les kits de guidage pour bombes de 250 kg pas chers sont durs à trouver, et parfois il y a même beaucoup d'attente pour se faire livrer. Dans certains cas, il est même impossible de les utiliser, car les forces au sol sont trop proches pour utiliser une bombe de 250 kg, dont le cercle de destruction est trop important.

Partant de ce double constat, Thales a donc développé une munition plus légère (35 kg) qui vient profiter du guidage laser de sa RGL. L'industriel dit travailler sur financement DGA mais cette dernière n'a fait aucune communication sur cette arme lors de son tir et depuis, et elle n'apparaît pas non plus dans la LPM. Même si évidemment, on mesure bien l'intérêt qu'elle présente.
Certes, elle reste contraint par les limites du laser, mais présente l'avantage de pouvoir être adaptée aux conflits asymétriques et aux opérations en zone urbaine.

Trois BAT120 GL prennent la place d'une bombe de 250 kg mais d'un appareil à l'autre, les configurations seront peut-être plus compliqués que cela, vu les modes de séparation, les centrages, etc. Le Rafale, par exemple, pourrait en intégrer sur des point ouverts spécialement pour les charges légères (jusqu'à 120 kg).

Le premier tir de la BAT120 GL a eu lieu en juin dernier, et Thales indique qu'il conduira "prochainement" un "tir de précision métrique", un niveau qui devrait intéresser pas mal de monde. Le concept avait été présenté au Bourget 2015, et encore au dernier Eurosatory. Il pourrait, outre les chasseurs, intéresser les drones armés (un petit sujet d'actualité française), les avions de transport et les hélicoptères.
On peut, intuitivement, penser que cet armement peut contribuer à réduire la facture des guerres asymétriques, tous les tirs ne nécessitant par une GBU-12 (ou, plus cher, une GBU-49) pour dézinguer trois guérilleros ou leur Toyota. Il ouvrirait aussi de nouvelles plateformes, du fait de sa compacité, car dans le monde contraint de demain (avec moins de plateformes qu'avant), rendre polyvalents des hélicoptères et des avions de transport n'est pas une hérésie. Alors qu'on arme bien des aéronefs sans humain à bord.

C'est aussi, clairement, un élément qui redonnerait l'avantage au Rafale dans l'assymétrique, alors que son concurrent de toujours communique, lui, allègrement sur l'intégration d'un missile fabriqué par un groupe franco-britannique.

Bref, pour toutes ces raisons, la BAT120 GL ne risque pas forcément, aussi, de se faire de grands amis dans l'industrie française, chez Safran, ou MBDA.

http://lemamouth.blogspot.com/2018/07/une-roquette-qui-peut-casser-la-baraque.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 31 Juil 2018 - 20:12

Citation :
Armement : qui va s'offrir l'entreprise centenaire française Manurhin ?    

 Par Michel CABIROL            | 31/07/2018, 14:43   |   244   mots    


Soutenu par les autorités des Emirats Arabes Unis, partenaire stratégique de la France au Moyen Orient, EDIC
produit déjà des munitions, des armes légères et des blindés. (Crédits : Manurhin)  


Pour la reprise de Manurhin, il ne resterait que quatre candidats, dont le groupe émirien EDIC.


Manurhin est sur le point de changer d'actionnaires. C'est en principe demain matin que les salariés du fabricant de machines de munitions "Made in France", placé sous le régime de la sauvegarde depuis juin 2017, vont connaitre leur repreneur, qui pourrait bien être EDIC. Le groupe émirien apparaît aujourd'hui comme le grandissime favori face aux trois autres candidats (le belge New Lachaussée, le groupe familial Odyssee Technologies et, enfin, le slovaque Delta Defence, qui détient 36% de Manurhin). Jusqu'ici candidate, la PME grenobloise ECM Technologies pourrait finalement ne pas déposer d'offre, faute d'un soutien de banques françaises.

Soutenu par les autorités des Emirats Arabes Unis, partenaire stratégique de la France au Moyen Orient, EDIC produit déjà des munitions, des armes légères et des blindés dans le cadre d'une politique de développement d'une industrie de défense émirienne sous la supervision de l'ancien PDG de Thales, Luc Vigneron. Manurhin restera à Mulhouse dans un premier temps. Mais pour combien de temps ?

C'est la question à moyen terme qui se posera si la chambre commerciale du Tribunal de grande instance de Mulhouse décide de confier Manurhin à EDIC, qui a la capacité financière et industrielle pour relancer cette entreprise centenaire. Car le groupe émirien, soutenu par le puissant fonds Mubadala, n'aura aucun problème pour reprendre une centaine de salariés ainsi que tous les contrats gagnés par le fabricant de machines de munitions.
     
https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/armement-qui-va-s-offrir-l-entreprise-centenaire-francaise-manurhin-786671.html 
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 2 Aoû 2018 - 18:29

Citation :
Si, si le groupe émirien EDIC s'offre la PME centenaire française Manurhin   


 Par Michel Cabirol            |     02/08/2018, 6:00   |   743   mots     


"Le tribunal de Mulhouse s'est prononcé avec pragmatisme en faveur du projet financier le plus solide pour
Manurhin", a estimé le président du directoire de Manurhin Rémy Thannberger, (Crédits : Manurhin)  


La chambre commerciale du tribunal de grande instance de Mulhouse a confié la reprise du fabricant de machines de munitions Manurhin, au groupe de défense des Emirats Arabes Unis EDIC.  

Manurhin, ne m'appelez plus jamais France. C'était écrit. Et depuis trop longtemps. Le fabricant de machines de munitions "Made in France" passe donc sous pavillon émirien avec les félicitations du ministre de l'Economie. Pourtant partisan d'une Europe de la défense forte, Bruno Le Maire n'a cette fois-ci en rien facilité le rapprochement avec le belge New Lachaussee en vue de créer un leader mondial européen. Pas plus qu'il n'a aidé les deux PME tricolores - le groupe familial Odyssée Technologies et la PME grenobloise ECM Technologies -, intéressées par les performances commerciales de Manurhin, qui exporte 100% de sa production.


La chambre commerciale du tribunal de grande instance de Mulhouse (Haut-Rhin) a décidé d'un "plan de cession au profit de la société EDIC avec une prise d'effet à (mercredi)", a indiqué le greffe.

Entre les discours sur l'industrialisation de la France et la réalité, il y a visiblement un décalage, notamment pour les PME. Ainsi, un certain nombre de banques n'ont pas voulu suivre ECM Technologies dans cet investissement en raison de la production de Manurhin (armement). Et dire qu'il y a peu de temps encore la puissance publique détenait 43% de Manurhin : Giat-Industries (21,5% du capital) et Bpifrance (21,5%). Un gâchis qui profite à EDIC (Emirates Defense Industries Company) et à une vieille connaissance de la France, Luc Vigneron, qui a flairé la bonne affaire. Et ce d'autant qu'il est en charge de développer une industrie de la défense aux Emirats Arabes Unis (EAU). Un joli coup pour l'ancien patron de Thales et un comble pour la France. Car elle "a laissé partir à l'étranger cette entreprise", a regretté le président du directoire de Manurhin Rémy Thannberger.

Comment EDIC a mis la main sur Manurhin

"Le tribunal de Mulhouse, qui connaît l'unique cause de nos difficultés, s'est prononcé avec pragmatisme en faveur du projet financier le plus solide pour Manurhin", a estimé dans un communiqué le président du directoire de Manurhin Rémy Thannberger, beau joueur. Luc Vigneron était d'ailleurs récemment venu se faire une idée pendant 48 heures du potentiel de Manurhin. Il a alors acquis la conviction que cette PME devait être reprise par EDIC.

Ainsi, l'offre de reprise du groupe émirien, soutenu par le très puissant fonds Mubadala, prévoit de conserver 104 salariés sur les 145 que comptait l'entreprise au moment de la mise en redressement judiciaire. En outre, EDIC va apporter 10 millions d'euros en capital et va rajouter 25 millions en compte courant, ce qui va soulager la trésorerie de Manurhin en souffrance. Soutenu par les autorités des EAU, partenaire stratégique de la France au Moyen Orient, EDIC produit déjà des munitions, des armes légères et des blindés. Avec Manurhin, il va détenir la totalité de la filière.

"Edic reprend l'intégralité de notre carnet de commandes et le fait que plus des deux tiers des effectifs soient conservés à Mulhouse montre que nous avons su préserver le savoir-faire de l'entreprise, et surtout le transmettre à une nouvelle génération de collaborateurs prometteurs", a expliqué Rémy Thannberger. Toutefois, il a regretté que "la France ne croit plus en son industrie".

Les banques aux abonnés absents

La direction de Manurhin explique les difficultés du fabricant par l'impossibilité à financer ses commandes à l'export en ayant accès au crédit bancaire. La PME ne pouvait plus  "depuis des mois, obtenir des banques françaises privées ou publiques, le moindre euro de crédit, et ce en dépit d'un historique bénéficiaire en 2013, 2014 et 2015", avait-elle expliqué en juin 2017 dans un communiqué. En conséquence, le chiffre d'affaires a chuté à 12,1 millions d'euros en 2017, soit moins de la moitié de 2016, alors que son carnet de commandes s'établit à 100 millions d'euros. La perte nette 2017 avait atteint 16,7 millions d'euros. Ce qui devait arriver, est arrivé avec la mise en redressement judiciaire et la reprise de la PME mulhousienne par un groupe étranger.
Pourtant l'ancien ministre de la Défense de François Hollande, Jean-Yves Le Drian, actuellement au Quai d'Orsay, avait eu la volonté de créer une filière de munitions de petit calibre "Made in France" à laquelle devait participer Manurhin. Ce projet, qui aurait pu être les prémices d'une solution pour Manurhin, a finalement été abandonné en rase campagne par la nouvelle équipe au pouvoir. Un vrai gâchis à la française.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/si-si-le-groupe-emirien-edic-s-offre-la-pme-centenaire-francaise-manurhin-786831.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 24 Aoû 2018 - 18:43

Citation :
Le missilier MBDA et Soitec reprennent Dolphin Integration, un spécialiste français des circuits intégrés

Posté dans Technologie par Laurent Lagneau Le 24-08-2018




Alors que l’industrie française de l’armement cherche à limiter autant que possible le recours à des composantes relevant de la Réglementation américaine sur le trafic d’armes au niveau international [ITAR] afin d’éviter toute restriction à l’exportation, il aurait été dommage de voir l’entreprise iséroise Dolphin Integration, spécialisée, avec ses 130 ingénieurs, dans la conception de circuits intégrés et de composants dits virtuels analogiques et numériques, fermer ses portes.

D’autant plus que cette PME, créée en 1985, avait été sélectionnée par l’Agence européenne de défense [AED] dans le cadre du programme SOC – System on Chip [.pdf], visant à permettre aux industriels européens de l’armement d’accéder à des technologies « ITAR Free » pour « des petits et moyens volumens à des prix compétitifs. » En outre, elle a mené des projets pour le compte de la Direction générale de l’armement [DGA], via le dispositif RAPID

Or, en juillet, faisant face à d’importants problèmes de trésorerie et à un chiffre d’affaires en recul, Dolphin Integration a été placé en redressement judiciaire. Et l’entreprise avait jusqu’à la mi-janvier 2019 pour trouver une solution pour assurer la poursuite de ses activités. Cette mésaventure lui est arrivée alors qu’elle avait l’ambition de devenir un acteur mondial de « la conception et de l’optimisation de circuits intégrés dédiés à la très faible consommation d’énergie » et de s’intéresser aux marchés de l’Internet des objets (IoT), de l’automobile et de la défense.

Mais il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour voir la situation de Dolphin Integration s’éclaircir étant donné que le missilier MBDA et Soitec, le spécialiste français de la production de matériaux semi-conducteurs, se sont associés pour reprendre la PME iséroise.

Dans le détail, le capital de Dolphin Integration sera détenu à hauteur de 40% par MBDA et de 60% par Soitec. Les deux industriels ont pris l’engagement d’investir 6 millions d’euros ensemble. De quoi permettre d’acquérir « la plupart des actifs de Dolphin Integration », de payer « certaines dettes » et d’opérer une « importante injection de liquidités destinée à financer les besoins en fond de roulement. »

Étant déjà un client « stratégique » de Dolphin Integration pour les « applications liées à l’armement depuis 2004 », MBDA va accentuer la coopération industriel avec la PME tout en lui « offrant une perspective commerciale à long terme en matière de circuits ASIC (circuits intégrés propres à une application spécifique) et systèmes sur puces. »

« L’investissement de MBDA va renforcer la base industrielle de Dolphin Integration dédiée à l’armement français. Il va en effet lui apporter une source plus stable de revenus liés à la défense ainsi qu’une coopération technologique plus étroite ouvrant à son offre
microélectronique spécialisée l’accès à l’ensemble de l’industrie de l’armement française et européenne », a expliqué Antoine Bouvier, le Pdg du missilier.

http://www.opex360.com/2018/08/24/missilier-mbda-soitec-reprennent-dolphin-integration-specialiste-francais-circuits-integres/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 28 Aoû 2018 - 15:07

Citation :
Arquus présent le Dagger, un Petit véhicule protégé autonome

Posté dans Forces terrestres, Technologie par Laurent Lagneau Le 28-08-2018




Pour Arquus (ex-Renault Trucks Defense), « l’innovation n’est pas une option mais une obligation. » Et pour joindre le geste à la parole, l’industriel va présenter, à l’occasion de l’Université d’été du MEDEF [Mouvement des entreprises de France, ndlr], ces 28-29 août, le Dagger, un Petit véhicule protégé [PVP] pouvant être autonome et/ou piloté à distance.

Dans son communiqué, Arquus ne dit pas grand chose sur les caractéristiques de ce Dagger. Si ce n’est qu’il fait partie des travaux de recherche et développement [R&D] sur l’avenir des forces terrestres.

Cet effort porte notamment sur la conception et l’amélioration des véhicules de reconnaissance, de renseignement, de logistique et de contact ainsi que sur la qualification de protections contre les menaces « évolutives du champ de bataille » et l’intégration de systèmes de communication, de commandement et surveillance de « plus en plus complexes ». Enfin, il est aussi question de solutions basées sur les technologies de l’information pour le soutien et la maintenance des blindés.

En mai dernier, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a indiqué que le gouvernement allait autoriser, d’ici 2019, les essais, jusqu’au niveau 5 (sans conducteur) de voitures autonomes sur les routes françaises. Le véhicule autonome est « souhaitable, désirable, impératif », avait-il fait valoir, en estimant que la France ne devait pas passer à côté de ce qui pourrait révolutionner l’industrie automobile.

Le ministère des Armées n’est pas en reste sur ce sujet. En janvier, la Direction générale de l’armement [DGA] a confié le programme FURIOUS [FUturs systèmes Robotiques Innovants en tant qu’OUtilS au profit du combattant embarqué et débarqué] à Safran et la PME Effidence. Et d’expliquer que l’étude commandée « mettra l’accent sur des capacités novatrices comme l’autonomie de déplacement en évitant les obstacles dans tous types d’environnements. »

D’ailleurs, Safran propose déjà le « eRider« , un véhicule hybride tactique léger ayant des fonctions d’autonomie partielle ou totale.

Par ailleurs, la première opération réalisée par Definvest, le fonds géré par la DGA et Bpifrance, a concerné Kalray, une PME spécialiste des « processeurs dits ‘intelligents' », utilisés par les réseaux informatiques de nouvelle génération, les robots et, justement, les véhicules autonomes.

L’an passé, lors de l’Université du MEDEF, Arquus avait présenté le VAB Mk3 Electer, un véhicule à propulsion hybride, développé dans le cadre d’un Plan d’études amont (PEA) notifié par la DGA en 2012.

http://www.opex360.com/2018/08/28/arquus-present-dagger-petit-vehicule-protege-autonome/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 30 Aoû 2018 - 21:00

Citation :
Remplacement du fusil de précision semi-automatique de l'armée : Verney-Carron veut rester dans la course

mercredi 29 août 2018 à 18:19

Par Mathilde Montagnon,  France Bleu Saint-Étienne Loire

Alors que l'armée vient de lancer son appel à candidature pour remplacer son fusil de précision semi-automatique, Guillaume Verney-Carron
cherche des partenaires pour pouvoir déposer un dossier. Et il parle, sans détour, du travail des lobbyistes dans le secteur de l'armement
.


Guillaume Verney-Carron présente le fusil qui pourrait, peut-être, équiper un jour l'armée française © Radio France- Mathilde Montagnon



La direction général des armées vient de lancer (le 16 août dernier) l'appel à candidature pour remplacer son fusil de précision semi-automatique. Un marché de 2600 armes. Les dossiers doivent être envoyés le 5 octobre au plus tard. A Saint-Étienne, l'entreprise Verney-Carron veut postuler. Mais elle se heurte à une clause de l'appel à candidature : seules les entreprises dont le chiffre d'affaire dépasse les 50 millions d'euros peuvent postuler. Ce qui n'est pas le cas de Verney-Carron qui affiche 13 millions en moyenne par an. L'entreprise stéphanoise cherche donc des partenaires pour monter un groupement d'opérateurs économiques. Son directeur général Guillaume Verney-Carron a bien l'intention de se battre.

Il y a trois ans, Verney-Carron a  vu le marché du remplacement du Famas lui échapper.  Notamment à cause d'une clause dans l'appel d'offre, déjà, qui autorisait uniquement la candidature des entreprises au chiffre d'affaire de plus de 80 millions d'euros. Aujourd’hui Guillaume Verney-Carron s'interroge sur un éventuel travail de lobbyiste de ses concurrents en amont. "Il y a probablement un travail comme ça qui a été fait. Il y a certainement des informations qui sont remontées au niveau de l'état-major des armées sur du lobbying. Mais il y a surtout après une optique de s'adresser à des entreprises qui ont des reins solides. Je ne dis pas que j'approuve mais j'essaye de me mettre à leur place".

Alors pour ce marché du fusil de précision semi-automatique, Guillaume Verney-Carron, avec ses petits moyens, a essayé aussi de faire jouer son réseau. "J'ai beau faire remonter des informations et dire attention, les PME françaises auront du mal à répondre à ce type de marché, pour autant, rien ne change".

Depuis la démission de Nicolas Hulot on parle beaucoup du travail des lobbies auprès des cercles de décision. Concernant Verney-Caron, difficile de lutter sur ce terrain là selon son directeur général Guillaume Verney-Carron. "Le travail de lobbying, on le fait en interne. On n'a pas de salarié lobbyiste. On n'a pas de lobbyiste non plus parce que ce sont des professions qui sont compliquées en terme de moyens à mettre en œuvre.
 
Moi, je pense que de gros fabricants européens font probablement appel à des lobbyistes. Mais on peut tout trouver. De vraies sociétés de lobbying. Mais on pourrait aussi faire appel, comme ça se fait souvent dans le secteur de la sécurité, à d'anciens généraux à la retraite qui ont gardé un réseau et qui peuvent faire passer des informations.

C'est pas le cas de Verney-Carron parce qu'on a un problème de moyens. On a les moyens d'une PME industrielle de 90 salariés qui fait 13 millions d'euros. Et on est très loin des chiffres d'affaire de nos concurrents européens qui sont plutôt sur des bases de 200, 450 millions d'euros de chiffre d'affaire."

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/remplacement-du-fusil-de-precision-semi-automatique-de-l-armee-verney-carron-veut-rester-dans-la-1535558011  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 19 Sep 2018 - 18:23

Citation :
Mars Attaque

Véhicule blindé médian 6x6 VAB MK 3 par Arquus (ex Renault Trucks Defense) durant des essais amphibies en République Tchèque.
 


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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 19 Sep 2018 - 22:06




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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 9 Oct 2018 - 21:20

Citation :
Arquus et AM General, partenaires pour commercialiser le 4×4 blindé Bastion

Actualités  Alain Henry de Frahan  9 octobre, 2018  


Le constructeur français a conclu un partenariat avec l’américain AM General pour commercialiser le Bastion, un transport de personnel blindé, aux États-Unis.
L’association avec un partenaire aussi puissant sur le marché américain devrait permettre à Arquus de toucher indirectement d’autres marchés.



Le Bastion d’arquus, commercialisé aux Etats-Unis par AM General qui l’expose ici au salon AUSA 2018 (Photo: Forces Operations)



Pour développer ses débouchés commerciaux, Arquus a sélectionné un panel de fournisseurs partenaires spécialisés dans la fabrication de sous-ensembles de haute technologie et répondant aux standards de qualité des normes ISO et AQAP. Le constructeur a ainsi récemment conclu un partenariat avec Agueris (PME française faisant partie du groupe CMI – Cockerill Mechanical Industries), pour proposer une offre de simulateurs pour les tourelles Hornet d’Arquus dans le cadre du programme Scorpion.

Les synergies sont, plus qu’une mode, une exigence décuplée par le besoin de plus en plus effréné d’innovation. Il est aussi question de partager des coûts de développement et de commercialisation, à quoi s’ajoutent des considérations géopolitiques, si ce n’est de susceptibilités, qui font que telle société a davantage de chances de vendre un produit qu’une autre sur tel ou tel marché. Last but not least, il existe parfois des clauses restrictives sur l’origine des produits admis dans des compétitions, question de sécurité d’approvisionnement.

La démarche effectuée par Arquus en s’associant à AM General n’a donc rien d’étonnant mais il est évident qu’un tel partenariat industriel et commercial est digne d’intérêt. De quoi s’agit-il? AM General produira le Bastion sous licence pour le présenter aux appels d’offres américains. Il s’agit d’un véhicule de transport de troupes de 12 tonnes basé sur la plateforme éprouvée Arquus (ACMAT) VLRA 4 x 4. Le blindé sera construit aux États-Unis par AM General. Il est actuellement présenté au salon AUSA 2018 ; il serait intéressant de connaître les premières réactions de clients potentiels à ce partenariat qui sort de l’ordinaire.

http://forcesoperations.com/arquus-et-am-general-partenaires-pour-commercialiser-le-4x4-blinde-bastion/  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 10 Oct 2018 - 20:48

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 18 Oct 2018 - 17:02

Citation :
Thales présente une nouvelle solution de guerre électronique destinée aux frégates de taille intermédiaire

Posté dans Forces navales, Technologie par Laurent Lagneau Le 18-10-2018




Le groupe français d’électronique de défense Thales est déjà fortement impliqué dans le programme de Frégates de taille intermédiaire [FTI], dont cinq exemplaires ont été commandés à Naval Group en avril 2017. En effet, l’industriel fournira le radar numérique multifonctions SEA FIRE, le sonar remorqué CAPTAS-4-COMPACT, le sonar de coque KINGKLIP Mk2, le système sécurisé de communications navales « Aquilon » et le système IFF BLUEGATE [IFF : Identification ami/ami, ndlr].

Mais ce n’est pas tout. Lors du prochain salon Euronaval, qui ouvrira ses portes le 23 octobre, Thales présentera « ALTESSE-H », une nouvelle solution de guerre électronique passive destinée à équiper les futures frégates. Doté d’une interface Homme-Machine intuitive, ce système sera associé à des « outils » d’intelligence artificielle et de cybersécurité.

Cette solution repose sur le goniomètre et intercepteur V/UHF haute performance TRC 6460, un système antennaire et un logiciel d’exploitation basé sur le suite Keyobs. D’après Thales, ALTESSE-H apportera de « réels avantages opérationnels », en permettant notamment d’identifier jusqu’à 2.000 cibles potentiels en temps réel tout en facilitant le recueil de renseignements.

Cette solution, affirme Thales, « intercepte à très longue distance, deux fois plus loin que les modèles précédents », tout en restant efficace dans un « environnement électromagnétique même très dense » et en détectant des « signaux de plus courte durée ». Enfin, plus ergonomique, elle « alerte en temps réel l’opérateur des menaces imminentes. »

« Grâce à plus de 40 années d’expérience dans le domaine de la guerre électronique des communications, Thales apporte aux forces navales du monde entier son expertise dans la mise en œuvre de systèmes critiques multi-capteurs. Alliant l’intelligence artificielle à l’intelligence humaine, la solution innovante ALTESSE-H permet aux opérateurs de mener à bien leurs missions de surveillance à chaque moment décisif », a fait valoir Anne Napoli, la directrice des activités de guerre électronique des communications chez l’électronicien.

Ce système, qui est en outre accessible à des opérateurs non spécialisés, a été choisi par la Direction générale de l’armement [DGA] pour équiper les futures FTI.

D’une longueur de 122 mètres pour un déplacement de 4.250 tonnes, la Frégate de taille intermédiaire sera doté de missiles Aster 30, de missiles anti-navires Exocet, d’un canon de 76 mm et de deux canons téléopérés de 20 mm. Elle sera également en mesure d’emporter des torpilles et de mettre en oeuvre un hélicoptère NH-90 NFH et un drone. La première unité doit être livrée à la Marine nationale en 2023, les livraisons quatre suivants devant s’étaler jusqu’en 2029.

http://www.opex360.com/2018/10/18/thales-presente-une-nouvelle-solution-de-guerre-electronique-destinee-aux-fregates-de-taille-intermediaire/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 18 Oct 2018 - 17:33

Citation :
Naval Group reste en course au Brésil pour la vente de quatre corvettes

Par Michel Cabirol            |    18/10/2018, 15:42  |  248  mots


La short-list pour l'appel d'offre Tamandaré comprend quatre consortiums : Águas Azuis (Embraer et
ThyssenKrupp Marine Systems), Damen et Saab Tamandaré, FLV (Fincantieri et Vard), et, enfin,
Villegagnon (Naval Group et Enseada). (Crédits : Naval Group)

     
Naval Group a été sélectionné pour participer à la deuxième phase de l'appel d'offres brésilien Tamandaré. Il porte sur l'acquisition de quatre corvettes par la marine brésilienne.


Après avoir été accepté dans la compétition, Naval Group, tout comme Fincantieri, a franchi une deuxième étape dans l'appel d'offres de la marine brésilienne portant sur l'acquisition du programme Tamandaré. En coordination avec la société pour les projets navals Empresa Gerencial de Projetos Navais (EMGEPRON), la Direction de la gestion du programme de la marine brésilienne a annoncé une "liste restreinte" (short-list) de consortiums toujours en course.

Cette short-list ne comprend que des groupes navals européens associés à un partenaire local : Águas Azuis (Embraer et ThyssenKrupp Marine Systems), Damen et Saab Tamandaré, FLV (Fincantieri et Vard), et, enfin, Villegagnon (Naval Group et Enseada), qui propose une corvette Gowind de 3.200 tonnes. Ce consortium a pris le nom d'un célèbre vice-amiral breton, qui débarque le 10 novembre 1555 dans la baie de Guanabara (Rio de Janeiro). Le calendrier pour la suite de la compétition reste encore à définir.

Un projet estimé à 1,6 milliard de dollars

Le projet Tamandaré, estimé à 1,6 milliard de dollars environ, prévoit la construction d'un premier lot de quatre corvettes en vue de remplacer les frégates vieillissantes des classes Niteroi et Broadsword. Lancée en 2017 en avril, la compétition était ouverte à tous les chantiers mais le design des bâtiments avait été gagné par Fincantieri. Ce programme fait partie du programme très ambitieux Prosuper, qui prévoit la construction de 12 corvettes au total ainsi que cinq frégates déplaçant 6.000 tonnes (700 millions de dollars l'unité).

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/naval-group-reste-en-course-au-bresil-pour-la-vente-de-quatre-corvettes-794506.html  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 25 Oct 2018 - 14:02

Citation :
25.10.2018

L'Américain Bukkehave sollicite de nouveau le carrossier Regnault pour une commande de camions tactiques




Le carrossier Regnault SAS de Coutances (Manche) poursuit sa coopération avec le constructeur de Floride Bukkehave qui fournit des véhicules aux forces de sécurité. Bukkehave, par exemple, a décroché en août dernier un marché d'une valeur de 10,2 millions de $ pour fournir des Toyota HiLux et des pièces de rechange au profit de la Combined Joint Task Force-Operation Inherent Resolve en Syrie.

En 2013, le carrossier normand avait déjà travaillé pour Bukkehave et livré des camions tactiques sur chassis Mercedes, d'abord une présérie de 28 puis près de 300 camions destinés aux armées africaines dans le cadre des FMS américaines.

Bukkehave vient de se voir attribuer par TACOM (l'US Army Tank-automotive and Armaments Command) un nouveau contrat pour la fourniture de véhicules tactiques de transport de troupes et il a sollicité le carrossier normand à la fin du mois de septembre.

Une pré-série de 11 véhicules 4X4 sur des chassis Renault Trucks (de la gamme D14) va donc être carrossée par l'entreprise de Coutances qui emploie 120 permanents. Le choix des châssis Renault par Bukkehave n'est pas anodin: ils sont moins chers que les châssis Mercedes et affichent d'excellentes performances.

Ces véhicules, qui pourront transporter un total de 20 soldats et qui seront équipés d'un treuil à l'avant, seront préparés en janvier et livrés pour la fin du mois de février.

Sur ce marché de 800 000 € environ, la part de l'entreprise Regnault représente le quart du montant.

Regnault SAS fournit des véhicules spécialisés à des forces de sécurité, des ONG et des organisations internationales. Elle a, par exemple, fourni à l'armée de l'air française, en février 2017, des camions ADR EX III dédiés au transport spécifique de matières dangereuses.

L’entreprise, créée en 1880 par l'arrière grand-père de l'actuel patron, connaît une belle dynamique. "On a fini l’année 2017 avec un chiffre d’affaires de 15,7 millions d’euros contre 9,8 millions il y a trois ans", souligne Olivier Regnault (photo ci-dessus), à la tête de cette société familiale depuis 2013. Regnault SAS vient d'ailleurs d'annoncer qu'elle s'agrandit avec 2000 m2 de plus pour doubler sa production de camions de messagerie.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/10/24/le-carrossier-regnault-19746.html
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