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 Industrie de defense Française

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 19 Juin 2018 - 20:26

Citation :
19 juin 2018 | Par Yann Cochennec

SCAF : la France, nation leader sur le projet


Le futur appareil sera mis en réseau avec d'autres plateformes © Airbus DS



Les ministres française et allemande des Armées signent une lettre d'intention qui désigne la France comme pays leader sur le projet commun de système de combat aérien du futur.


Nouvelle étape importante dans la volonté de la France et de l'Allemagne d'agir dans la construction d'une Europe de la défense. Florence Parly, ministre des Armées, et son homologue allemande Ursula von der Leyen ont signé ce 19 juin une lettre d'intention sur le système de combat aérien du futur ou SCAF. La lettre d'intention désigne la France comme "nation leader sur le projet". Elle prévoit que d'autres partenaires européens puissent se joindre à la réalisation du projet SCAF avec l'objectif de lancer une phase d'étude au plus tard fin 2018. Durant cette phase, les travaux d'architecture s'accompagneront du lancement rapide de démonstrateurs. Objectif : préfigurer, à l'horizon 2025, "les concepts à retenir pour le futur SCAF opérationnel.

Le SCAF doit rassembler autour d'un nouvel avion de combat polyvalent, "adapté aux menaces aériennes contemporaines et exploitant le potentiel de l'intelligence artificielle", des moyens de combat travaillant en réseau, dont des drones de différents types. Le SCAF devrait être mis en service opérationnel à l'horizon 2040. De même, les deux ministres ont convenu du lancement du satellite militaire franco-allemand CSO3, sur Ariane 6. Une annonce qui devrait satisfaire Alain Charmeau, président d'ArianeGroup, qui se plaignait récemment de n'avoir aucune commande institutionnelle pour Ariane 6.

Enfin, la France et l'Allemagne ont également avancé sur le char de combat du futur ou MGCS. L'Allemagne sera la nation leader du projet, pleinement intégré au programme Scorpion en France et au système HEER en Allemagne. La lettre d'intention fixe comme objectif de lancer une phase commune de démonstration d'ici mi-2019 avec un point d'étape en 2022 et l'établissement d'ici 2024 d'un besoin opérationnel détaillé.

http://www.air-cosmos.com/scaf-la-france-nation-leader-sur-le-projet-112279
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 21 Juin 2018 - 15:54

Citation :
Contrat de sous-marins: Naval Group emmène huit PME françaises en Australie


Paris, 21 juin 2018 (AFP) -


Naval Group (ex-DCNS) et l'agence publique Business France vont former huit entreprises françaises en vue de les aider à s'implanter en Australie dans le cadre du contrat géant de sous-marins remporté par le constructeur français, ont-ils annoncé jeudi.

Le constructeur naval a remporté en 2016 le "contrat du siècle" en Australie, représentant environ 34 milliards d'euros sur 50 ans pour 12 sous-marins d'attaque, la maintenance et la formation des équipages.

Le groupe est actuellement dans la phase de conception des sous-marins, hérités de la ligne de construction des Barracuda français, sans la dimension nucléaire.

En parallèle, la France a également promis d'entrer dans une logique de vaste partenariat industriel.

"Ce programme vise à doter l'Australie d'un outil de défense stratégique mais c'est aussi - c'était la volonté australienne explicite - l'occasion pour ce pays de restructurer avec beaucoup d'ambition une filière industrielle", a expliqué Christophe Lecourtier, directeur général de Business France.

Huit entreprises françaises ont ainsi été sélectionnées pour participer à une formation de 10 mois, en vue de s'implanter sur le continent australien, ont expliqué les deux groupes.

"L'Australie a décidé de nous confier la responsabilité de les aider à acquérir une souveraineté", commente Antoine Sajous, directeur de la souveraineté des futurs sous-marins australiens chez Naval Group.

"Il n'y a pas de souveraineté sans une base industrielle solide, pérenne et diversifiée."

Naval Group et Business France entendent profiter du contexte actuel, qu'ils jugent favorables, pour accélérer la dimension "tissu industriel" du contrat.

"Le Brexit a été un choc pour les Australiens", constate Christophe Lecourtier. "Il est clair que la France, dans le grand marché européen, est regardée tout à fait différemment, et j'espère bien que dans les années à venir on va voir davantage d'entreprises australiennes ou de groupes financiers (...) investir en France".

Naval Group, contrôlé à 63% par l'Etat français et à 35% par le groupe d'électronique, défense et transport Thales, a réalisé un chiffre d'affaires de 3,7 milliards d'euros en 2016 (+16%), dont 35% à l'international.

https://www.marine-oceans.com/actualites/contrat-de-sous-marins-naval-group-emmene-huit-pme-francaises-en-australie
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Jeu 21 Juin 2018 - 22:39





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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Dim 1 Juil 2018 - 17:01

Citation :
Naval Group veut fabriquer les hélices de ses navires militaires grâce à l’impression 3D

Posté dans Forces navales, Technologie par Laurent Lagneau Le 01-07-2018




L’impression 3D est une technologie qui offre de nouvelles perspectives aux militaires et aux industriels. Pour les premiers, elle permet, entre autres, de disposer de pièces de rechange plus rapidement sans pour autant à gérer de stocks.

Quant aux seconds, étant donné que ce procédé permet de fabriquer un objet par la juxtaposition de couches successives d’un matériau en fonction de plans élaborés par CAO (Conception assistée par ordinateur), ils y voient un moyen de produire de nouvelles pièces complexes en s’affranchissant des contraintes que supposent les techniques traditionnelles que sont l’usinage, le moulage, le formage et l’assemblage (soudure).

Ainsi, par exemple, Turbomeca a franchit le pas en produisant, grâce à l’impression 3D, les injecteurs de la chambre de combustion du moteur Arrano destiné au futur hélicoptère interarmées léger [HIL ou H160] d’Airbus Helicopters.

Pour l’industrie navale, l’impression 3D est plus compliquée à mettre en oeuvre dans la mesure où les objets à produire, comme une pale d’hélice du système propulsif d’un navire, sont imposants.

Toutefois, Naval Group s’est associé avec l’école d’ingénieurs Centrale Nantes pour mener des recherches dans ce domaine au sein du « Joint Laboratory of Maritime Technology » [JLMT], une structure créée en 2016 avec un budget de 1,5 millions d’euros par an.

Résultat : après deux ans de recherche, Naval Group a dévoilé, le 22 juin, un démonstrateur d’une pale d’hélice fabriquée par impression 3D, plus précisément en utilisant une technologie par dépôt de fil métallique sous arc-électrique, appelée Wired arc additive manufacturing (WAAM).

Ce prototype de pale d’hélice, qui affiche une masse de 300 kg pour un mètre de haut, a été conçu en cupro-aluminium, un alliage à base de cuivre et d’aluminium qui offre une très bonne résistance à la corrosion.

« En levant des limites imposées par les procédés traditionnels, ces technologies ouvrent la voie à des concepts de pièces et d’assemblages novateurs, et donc à la production de propulseurs apportant une plus grande efficacité aux navires en mer : performances (autonomie et rendement propulsif), furtivité et allègement », explique Centrale Nantes.

Qui plus est, souligne Jean-Yves Hascoët, professeur des universités et responsable de la Rapid Manufacturing Platform de Centrale Nantes, la « fabrication additive est un procédé qui offre des possibilités illimitées : moins de matière consommée, intégration de fonctionnalités supplémentaires, d’assemblages sur les pièces de géométrie complexe. Elle permet de nouveaux designs, des gains de masse, une diminution des coûts de fabrication. »

« Le recours à la fabrication additive nous permet de réaliser le meilleur compromis entre la masse, le niveau de bruit rayonné et les performances propulsives. Nous envisageons par exemple, à performance équivalente, une réduction de masse de l’ordre de 50% sur les pales », a par ailleurs indiqué Laurent Coudray, de Naval Group, dans les colonnes d’Usine Nouvelle.

Des hélices fabriquées selon ce procédé pourraient équiper les navires de surface et les sous-marins à partir de 2019/2020, sous réserve qu’elles soient certifiées après des essais en mer.

Photo : Naval Group / Centrale Nantes

http://www.opex360.com/2018/07/01/naval-group-veut-fabriquer-helices-de-navires-militaires-grace-a-limpression-3d/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Lun 2 Juil 2018 - 18:25

Citation :
Les ventes françaises d’armement ont connu un fort recul en 2017

Posté dans Industrie par Laurent Lagneau Le 02-07-2018




Après deux années fastes, avec 17 milliards de prises de commande en 2015, puis 14 autres milliards en 2016, les ventes françaises d’armement ont fortement reculé l’an passé, avec des contrats signés d’une valeur totale de 6,9 milliards d’euros.

« Le bilan de l’année 2017, avec 6,9 milliards d’euros, indique des prises de commandes dans la moyenne des années antérieures aux contrats export Rafale », précise en effet le rapport annuel du ministère des Armées relatifs aux exportations de matériels militaires.

Il faut dire que les deux années précédentes ont été exceptionnelles, avec la signature de plusieurs gros contrats, concernant notamment le Rafale (vendu à l’Égypte, au Qatar et à l’Inde). Cela aurait pu être le cas l’an passé étant donné que Doha a commandé 12 exemplaires supplémentaires de l’avion de Dassault Aviation. Seulement, ce contrat est entré en vigueur en 2018, comme devrait l’être celui portant sur l’achat de 490 VBCI par l’émirat.

Même chose pour le programme belge CAMO, qui, d’une valeur de 1,1 milliards d’euros, prévoit l’acquisition de 477 blindés « SCORPION » (dont 417 Griffon et 60 Jaguar) : le contrat devrait être signé dans les prochains jours [seule une déclaration d’intention a été signée, ndlr]

Plusieurs raisons peuvent expliquer ce « trou d’air » alors que les dépenses militaires mondiales sont en hausse, compte tenu du contexte sécuritaire. Le rapport de la Direction générale de l’armement [DGA], auquel l’AFP a pu avoir accès avant sa diffusion publique, met en cause « l’attentisme » provoqué par les élections présidentielles et législatives ainsi que « le ralentissement économique qui a touché la plupart des pays producteurs de pétrole », lequel a « entraîné le report de certains projets d’acquisition de systèmes d’armement. »

En outre, plus de la moitié des exportations françaises correspond à des commandes supérieures à 200 millions d’euros. Comme l’a récemment souligné Claire Landais, secrétaire générale de la défense et de la sécurité nationale, cela « explique également les variations annuelles qui peuvent être constatées et qui sont fonction du moment où les prises de commandes sont passées. »

Dans le détail, le Moyen-Orient a représenté, l’an passé, un peu plus de 60% des exportations françaises de militaires (3,9 milliards). Viennent ensuite la région Indo-Pacifique (17%), l’Europe et les Amériques.

« Cette stratégie d’exportation […] s’est faite dans le strict respect des engagements internationaux de la France, encadré par un dispositif de contrôle des exportations très rigoureux », fait valoir le rapport, alors que des ONG accusent la France d’avoir livré des armes utilisées par Émirats arabes unis et l’Arabie Saoudite au Yémen.

http://www.opex360.com/2018/07/02/ventes-francaises-darmement-ont-connu-fort-recul-2017/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 6 Juil 2018 - 16:19

Citation :
Bataille navale : l'Europe prise au piège

Économie
Actualité économique
 Par Matthieu Pechberty,  publié le  05/07/2018 à 09:17  
 

Le destroyer "Haikou" (à g.) et la frégate armée "Yueyang", deux bâtiments de guerre chinois, quittent le port militaire de Sanya (province de Hainan), le 9 juin 2014.
REUTERS



Le français Naval Group et l'italien Fincantieri s'allient pour donner naissance à un champion européen de la construction navale.

C'est un défilé hors norme en mer de Chine. Un chapelet de frégates, sous-marins, porte-avions, comme autant de petits points blancs soigneusement alignés sur une mer azur. Le 12 avril dernier, 48 navires chinois ont offert au monde entier une démonstration de force de l'empire du Milieu. En dix ans, la Chine s'est construit l'une des plus belles flottes mondiales. Surtout, elle exporte ses bateaux made in China partout sur la planète en cassant les prix pour étendre son influence à travers les océans.  

Face à l'essor de ce nouveau géant des mers, l'Europe, elle, s'en remet aux dieux grecs. Annoncée depuis des mois, l'alliance entre le français Naval Group (ex-DCNS) et l'italien Fincantieri se précise. Nom de code du projet : Poséidon. Les deux groupes publics ont présenté, il y a quelques jours, leur plan à leurs gouvernements respectifs. Et les ministres français et italiens doivent se réunir d'ici à la fin du mois de juillet pour entériner le volet politique de cet "Airbus des mers". Ou plutôt une alliance à la Renault-Nissan, comme le martèle Hervé Guillou, le PDG de Naval Group, qui souhaite avancer doucement dans une industrie militaire sensible. Dans un premier temps, les deux groupes échangeront 10 % de leur capital pour sceller leur pacs.  


Mais pas question de parler mariage avant plusieurs années. Pourtant, le temps presse. Dans la prochaine décennie, le marché mondial de la marine militaire va croître de 3 à 5 % par an. 110 appels d'offres sont attendus pour une enveloppe d'environ 200 milliards d'euros. Un gros gâteau dans lequel le tandem franco-italien espère bien croquer. Sauf que, pour l'instant, ils n'en ont que quelques miettes. Pendant que les Européens discutaillent pour s'entendre, de nouveaux compétiteurs, hyperconcurrentiels, sont arrivés en force. Chine en tête.  

L'offensive chinoise sur les mers

"Ils sont sur tous les appels d'offres dans le monde", constate le PDG de Naval Group. Algérie, Cameroun, Bangladesh, Pakistan ou Thaïlande. Autant de mégacontrats que perdent les Européens. Les Français se sont fait exclure du Pakistan, malgré leur base historique à Karachi, après avoir vendu six sous-marins à l'Inde en 2005.  

Cette offensive chinoise répond à une double stratégie. "Défendre l'accès aux matières premières et sécuriser ses routes commerciales qui font sa richesse", explique l'historien Alexandre Sheldon-Duplaix, dans un rapport pour la Fondation pour la recherche stratégique. L'océan Indien pour accéder au pétrole du Moyen-Orient, les ports africains pour les métaux précieux. Vendre des navires est aussi un moyen de s'implanter dans ces pays. Comme à Djibouti ou encore au Pakistan, où la Chine a vendu des sous-marins quasiment gratuits pour occuper cette position stratégique et damer le pion à son rival indien.

Mais Pékin vise aussi un objectif géostratégique. "La Chine veut exclure les Etats-Unis de la mer de Chine, puis sans doute d'Asie, pour asseoir son influence dans la région", décrypte Olivier Martin, secrétaire général du groupe MBDA, un fabricant de missiles. Ses voisins, inquiets de cette suprématie naissante, réagissent. En 2016, l'Australie a commandé à Naval Group la construction de 12 sous-marins pour 35 milliards d'euros. Tout comme l'Inde, qui prévoit l'achat de 3 porte-avions et de 160 navires d'ici à 2022, grâce à des partenariats avec la France et la Russie. La Corée du Sud s'y met aussi, de même que la Malaisie et l'Indonésie. Toute l'Asie se réarme, et le Japon a même changé sa Constitution pour s'autoriser à exporter des navires militaires, ce que les Américains leur avaient interdit à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

La Russie entre aussi dans le jeu

Dans cette nouvelle guerre froide sous-marine, un second empire joue aussi un jeu dangereux : la Russie. Après la chute du mur de Berlin, l'industrie navale russe s'est restructurée pour donner naissance au géant naval OSK. A l'instar de Gazprom pour le gaz ou de Rosatom pour le nucléaire, Vladimir Poutine en a fait une arme d'influence mondiale. Comme la Chine, la Russie applique une stratégie d'"Etat puissance" qui pousse ses fleurons, quitte à perdre de l'argent, en contournant les sacro-saintes règles commerciales de l'OMC. La Russie exporte là où sont ses intérêts géostratégiques. En Inde, au Vietnam, en Algérie, en Iran, là où elle peut rivaliser avec les Américains. Là aussi, son essor fait peur et pousse ses voisins à se réarmer. L'an passé, une virée de sous-marins russes dans la baie de Stockholm a convaincu la Suède, proche des Etats-Unis, de relancer la construction de sa flotte.  

La désunion des Européens laisse des traces

Face à ces nouveaux géants maritimes, l'Europe tente une contre-offensive. "Cette alliance avec les Italiens nous assurerait une taille critique pour tenter de leur résister", soutient Hervé Guillou. "Sauf que l'Europe avance comme d'habitude en ordre dispersé, quand les Etats-Unis, la Russie et la Chine ont consolidé leur industrie", répond Jean Belin, professeur titulaire de la chaire économie de défense de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Le meilleur exemple ? Le récent appel d'offres du Brésil pour cinq navires. En 2009, Naval Group leur avait vendu quatre sous-marins pour 6,7 milliards d'euros. Malgré cela, le groupe français doit aujourd'hui rivaliser avec trois offres chinoises, une allemande et une espagnole. Un "chacun pour soi" qui rend rouge de colère le patron de Naval Group. L'homme a bien tenté à plusieurs reprises de s'allier avec les Allemands, en vain. Les Espagnols font aussi bande à part, et achètent en plus des systèmes de guerre américains... "II est difficile de maintenir la compétitivité d'une industrie européenne morcelée avec des budgets militaires stagnants, face à une concurrence croissante des pays émergents à l'export", résume Olivier Martin.  

La messe serait-elle déjà dite ? Pékin songe à fusionner ses deux groupes maison (CSSC et CSIC) pour donner naissance à un géant naval de 8 milliards de dollars de chiffre d'affaires. A hauteur du russe OSK et à quelques encablures des Américains. "La Chine sera le premier constructeur mondial à la fin de l'année, alors qu'elle était quasiment absente du marché en 2010, prédit Hervé Guillou. Et les Russes s'installeront probablement à la deuxième place du podium dans trois ans." Avec Fincantieri, Naval Group espère accrocher le peloton de tête. Mais il faudra bien plus que quelques offrandes à Poséidon pour y parvenir.

https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/batailles-navales-l-europe-se-prend-au-jeu_2022917.html?Echobox=1530775735&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 6 Juil 2018 - 18:43

Citation :
French company develops unique sniper robot

Jul 6, 2018




French SD4E is progressing its programme to develop a unique robot which in the near future can replace snipers on the battlefield, saidRTL on 6 July.

The new unmanned ground sniper system called the Snibot. A major feature of the new unmanned drone is its capable shoots with a precision that allows immobilizing the targets without killing them.

“The hyper-precision provides certainty of shooting up to 200 or 300 meters with a degree of precision that can not reach a sniper and the assurance that the next shot will go to the same place,” said Michel Yakovleff spokesperson for the SD4E company which develops the terrestrial drone.

Using special software code and equipment compensate for weather, wind, target movement, and other factors that can reduce accuracy.

The Snibot sniper robot can neutralize without killing. “The weapon is coupled with a day-night optronic targeting system and an algorithm programmed to prohibit firing when the aiming point designates the head, abdomen and trunk of the target, “says Yakovleff.

A robot with 100% confidence can shoot a hand or foot in a criminal or attacker, which will neutralize it.



Snibot will be able to provide protection to important administrative objects, nuclear power plants, roadblocks and so on. The robot is designed to assist and protect the armed forces in some dangerous missions and tedious tasks. Such a device would massively save the workforce today assigned to the protection of infrastructures in external operation: it is necessary to deploy five people to have one permanently on the parapet. A site requiring a dozen defenders permanently (a fairly common case) requires the deployment of fifty soldiers. In the present case, a Snibot-based defense system would allow a significant number of soldiers to be redirected to missions outside the perimeter, while ensuring a defense with guaranteed effect, not subject to fatigue, stress, etc.

Snibot is currently being evaluated by the French Ministry of the Armed Forces. In search of funding, its designers also hope to find him outlets with RAID and GIGN. The developers of the new robotic system hope to see their new sniper robot in the ranks of the French army in the medium term.

https://defence-blog.com/army/french-company-developed-unique-sniper-robot.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 6 Juil 2018 - 21:29

Citation :
Arquus reveals more roles for its latest VAB Mk 3

Christopher F Foss, London - Jane's International Defence Review

06 July 2018

   
Arquus VAB Mk 3 6x6 in reconnaissance and combat configuration, and fitted with retractable mast mounted sensor pod and Hornet
Lite remote weapon station armed with a 7.62 mm MG. Source: Christopher F Foss



Production of the Arquus (previously Renault Truck Defense) Vehicule de l’Avant Blinde (VAB) Mk 3 6x6 is now underway, and additional variants have been developed to meet potential export customers’ requirements.

The latest VAB Mk 3 6x6 model is being described as a reconnaissance and combat vehicle and is fitted with a retractable mast-mounted sensor pod that includes day/thermal cameras and a laser rangefinder.

Mounted at the front right is the Arquus Lite remote weapon station (RWS) armed with a 7.62 mm machine gun (MG) that the company developed for some versions of the French Army’s Griffon armoured personnel carrier (APC) now entering production.

This VAB Mk 3 model is not amphibious and can be supplied with twin doors or a power-operated ramp at the rear, and has a crew of five including the commander and driver.

It is currently being marketed with a 340 hp or 370 hp diesel engine coupled to an automatic transmission and with a gross vehicle weight (GVW) of 20 tonnes, although the weight can fluctuate depending on the weapon fit and armour package. Standard equipment includes a central tyre inflation system (CTIS), run-flat tyres, climate control, 300 Amp alternator, and Battlenet Select.

The VAB Mk 3 6x6 was originally developed as a private venture and a follow-on to the original VAB, which was developed for the French Army. The French received almost 4,000 4x4 versions, and additional vehicles were built for export in 6x6 and 4x4 configurations.

The United States’ Mack Defense (part of the Volvo Group that also owns Renault Trucks) won the first export contract for the VAB Mk 3 6x6, which they call the Lakota, and this has US sub-systems including a Caterpillar diesel engine and Allison automatic transmission.
 
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Ven 6 Juil 2018 - 23:06

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Sam 7 Juil 2018 - 19:42

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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mar 10 Juil 2018 - 18:56

Citation :
 Voici à quoi pourrait ressembler le successeur du Rafale

Posté dans Forces aériennes, Technologie par Laurent Lagneau Le 10-07-2018  




Le 19 juin, le programme d’avion de combat franco-allemand, appelé à succéder au Rafale et à l’Eurofighter Typhoon, a franchi une nouvelle étape avec la signature d’une lettre d’intention concernant son développement.

Pour le moment, on ne sait que très peu de choses sur ce futur appareil, qui constituera l’élément central du Système de combat aérien futur [SCAF], lequel mettra en relation différentes plateformes [AWACS, avions ravitailleurs, drones, satellites, etc].

Cela étant, Dassault Aviation, à qui il reviendra d’assurer la direction des travaux concernant le futur avion de combat, a sans doute levé un coin du voile sur ce prépare son bureau d’études. En mai dernier, le constructeur français a diffusé une vidéo célébrant 60 ans de coopérations européennes.

Ce film était resté jusqu’alors confidentiel (il n’a été vue que seulement 26 fois sur le site dassault-aviation.tv au moment de la rédaction de ces lignes). Et on en trouve aucune trace sur les pages Youtube et Dailymotion de Dassault Aviation. Finalement, il a été « déniché » par le blog Asian Defence News, qui s’est ensuite empressé de le partager sur les plateformes de vidéos.

Or, vers la fin de ce petit film promotionnel de 3 minutes 39, au chapitre « 2018 – New European Aircraft », des images montrent l’allure que pourrait avoir le successeur du Rafale. Attention, rien ne dit qu’il s’agit de la cellule du prototype qui sortira du bureau d’études de Dassault Aviation… Mais cela donne une idée de l’axe de travail.



Ainsi, l’on remarque que cet avion, qui présente un léger air de famille avec le Rafale, pourrait avoir deux moteurs [contre un seul pour le F-35, ndlr], ce qui devrait lui donner plus de puissance et augmenter sa survivabilité. La furtivité sera également élément déterminant : on note l’absence de gouvernes de direction et de profondeur ainsi que de plans canard. La perche de ravitaillement en vol devrait être rétractable. Les travaux relatifs au démonstrateur de drone nEUROn serviront en outre à concevoir la soute où seront stockées les munitions.

Pour rappel, les critères de survivabilité et de furtivité) figurent en bonne place dans la fiche d’expression des besoins commune à l’armée de l’Air et à la Luftwaffe.



Quant aux matériaux, des ingénieurs de Dassault Aviation avaient expliqué, dans un hors-série de Science&Vie dédié à l’aéronautique et publié en 2013, qu’ils s’intéressaient de près au graphène, c’est à dire un nano-matériau souple et résistant à base de carbone faisant l’objet de recherches au sein de l’Onera.

Enfin, l’on sait que ce futur avion de combat franco-allemand fera la part belle à l’intelligence artificielle, grâce au Plan d’Étude Amont « Man-Machine-Teaming » (MMT), confié en janvier par le ministère des Armées à Dassault Aviation et Thales. Il s’agit ainsi de définir les cockpits et les systèmes autonomes futurs et de faire progresser la technologie dans les domaines de l’interface « homme-machine », de « machine learning » et des « capteurs intelligents / apprenants. »

Photo : Capture d’écran / vidéo Dassault Aviation « Wings for Europe »

http://www.opex360.com/2018/07/10/voici-a-quoi-pourrait-ressembler-successeur-rafale/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Mer 18 Juil 2018 - 14:41

Citation :
Naval Group confirme ses perspectives annuelles, bond de 58% du bénéfice au 1S


Paris, 18 juil 2018 (AFP) -


Naval Group a confirmé ses perspectives annuelles après un bond de 58% de son bénéfice net au premier semestre, à 104,6 millions d'euros, grâce aux grands programmes nationaux et au Brésil et à l'Australie.

Le résultat net, en hausse de près de 39 millions d'euros, "vient renforcer la capacité du groupe à financer sa croissance future", a indiqué Naval Group dans un communiqué mercredi.

Le chiffre d'affaires ressort à 1,87 milliard d'euros, en hausse de 10,2 %, grâce aux grands programmes nationaux, principalement les sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda et les frégates FREMM, mais également l'international avec le Brésil et l'Australie, ajoute le groupe.

L'activité a également profité des services, notamment, les programmes de modernisation du porte-avions français "Charles de Gaulle" et d'adaptation au missile M51 du sous-marin nucléaire lanceur d'engin "Le Téméraire".

L'Ebita (résultat opérationnel avant amortissement des écarts d'évaluation) ressort à 126,9 millions d'euros, et la rentabilité opérationnelle a été améliorée, passant de 3,8% au premier semestre 2017 à 6,8% sur la même période de 2018.

"Cette solide dynamique traduit l'amélioration opérationnelle de l'ensemble des programmes navals et l'efficacité des actions engagées depuis plus de trois ans", indique Naval Group.

Les prises de commandes au premier semestre reculent de 26,5% à 1,92 milliard d'euros, mais le premier semestre 2017 avait bénéficié de prise de commandes concernant le programme des futures frégates de taille intermédiaire (FTI).

Au final, elles portent le carnet de commandes à fin juin 2018 à 13,8 milliards d'euros.

"Les résultats du 1er semestre 2018 marquent une progression de notre chiffre d'affaires et une amélioration, telle que prévue, de notre rentabilité opérationnelle", a commenté Frank Le Rebeller, directeur général finance, juridique et achats du groupe. "Ils traduisent la réussite de notre plan de progrès et confirment l'amélioration de notre maîtrise opérationnelle."

"Plusieurs grands jalons des programmes français et internationaux ont été franchis avec succès, a-t-il poursuivi, notamment, la mise à l'eau de la frégate FREMM Normandie, la poursuite de la campagne de tirs de la torpille F21 avec trois essais successifs réussis ou encore le transfert des sections du premier sous-marin brésilien vers sa nef d'assemblage."

Enfin, le groupe a reçu la notification de la commande du cinquième sous-marin du programme Barracuda, a souligné Frank Le Rebeller.

Côté perspectives, Naval Group indique que "l'amélioration de la rentabilité opérationnelle devrait se poursuivre en 2018 et le résultat net part du groupe devrait progresser de l'ordre de 10%."

Sur l'ensemble de l'exercice, il entend poursuivre "son action d'amélioration continue de la compétitivité de ses offres et des programmes en cours, tant domestiques qu'internationaux, conditionnée notamment par une maîtrise des coûts et des délais."

https://www.marine-oceans.com/actualites/naval-group-confirme-ses-perspectives-annuelles-bond-de-58-du-benefice-au-1s
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