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 Industrie de defense Française

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MessageSujet: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeJeu 26 Juil 2012 - 20:22

Rappel du premier message :

Citation :
Renault Trucks Defense rachète le Français Panhard
Publié le 26 juillet 2012, à 18h23

Volvo a annoncé l'acquisition par sa filiale Renault Trucks Defense du constructeur de blindés légers Panhard, entamant la consolidation attendue de longue date du secteur de l'armement terrestre français.

La transaction, dont le montant n'est pas précisé, devrait être finalisée au quatrième trimestre 2012, une fois obtenu l'accord des autorités françaises, précise le constructeur automobile suédois dans un communiqué publié le 26 juillet.

Panhard a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 81 millions d'euros et un bénéfice d'exploitation de 9,4 millions, et emploie environ 300 personnes.

Cette acquisition, qui permet à Renault Trucks Defense d'élargir sa gamme vers les blindés légers, donne naissance à un nouvel ensemble face à Nexter, le fabricant des chars Leclerc dans lequel Thales pourrait prendre une participation.

Nexter, qui avait discuté rapprochement avec RTD et Panhard l'an passé, s'est tourné vers des groupes hors de France, comme les allemands Rheinmettal et Krauss-Maffei Wegmann (KMW), l'italien Oto Melara (Finmeccanica) et le finlandais Patria.

La consolidation du marché de l'armement terrestre en France, voire en Europe, paraît de plus en plus souhaitable pour faire face à la concurrence internationale dans la course aux contrats dans les pays émergents au moment où les budgets de défense se réduisent en Europe.

RTD, qui affiche un carnet de commandes de 1,2 milliard d'euros dont les deux tiers en France, espère réaliser à terme la moitié de son chiffre d'affaires à l'export.

La division de Renault Trucks avait dit en juin tabler sur un chiffre d'affaires de 700 millions d'euros d'ici 2015 contre 300 millions en 2011 grâce à une accélération de ses ventes à l'export et à la mise sur le marché de nouveaux blindés.

Panhard, spécialiste du véhicule blindé léger (VBL), dont 2 300 exemplaires sont en service dans 16 pays, est le plus petit des trois principaux acteurs du secteur en France, avec un chiffre d'affaires d'un peu moins de 100 millions d'euros en 2011, soit dix fois moins que Nexter.

Panhard a été racheté en 2005 à PSA par le fabricant de 4x4 Auverland, que Christian Mons dirigeait depuis 2001 après plus de dix ans chez Thomson-CSF, dont est issu Thales. La gamme d'Auverland a été intégrée à celle de Panhard, spécialisé dans les blindés jusqu'à 12 tonnes.

La famille Cohen détient 83 % de Panhard, Christian Mons 10 % et l'investisseur Pierre Delmas le solde.

(avec Reuters, par Cyril Altmeyer)

http://www.usinenouvelle.com/article/renault-trucks-defense-rachete-le-francais-panhard.N179482
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMar 20 Aoû 2019 - 17:27

Citation :
Ventes d'armes : la France séduit de plus en plus les pays de l'Union européenne

Par Michel Cabirol            |    20/08/2019, 6:00  |  1141  mots

Industrie de defense Française - Page 32 _12b484
Les exportations d'armements françaises à destination des pays de l'Union européenne devraient augmenter
en 2019 (Crédits : Armée de l'air)

     
Les exportations d'armement "Made in France" sont en progression dans les pays de l'Union européenne. Après un très bon cru en 2018, la France devrait réaliser une nouvelle très belle année en 2019. Cette orientation est-elle structurelle ou seulement conjoncturelle ?


L'année 2018 ne sera pas qu'un feu de paille en termes d'exportations d'armement vers les pays de l'Union européenne. 2019 va confirmer cette tendance. Ainsi, Naval Group a déjà décroché un important contrat de plus de deux milliards d'euros pour la construction et la maintenance de douze navires de lutte contre les mines destinés aux marines belge et néerlandaise. Le groupe naval a également été sélectionné par la Roumanie pour la construction de quatre Gowind fabriquées en Roumanie en partenariat avec le chantier SNC, basé à Constanta (est). Soit un contrat de 1,2 milliard d'euros à condition bien sûr de le signer d'ici à la fin de l'année.

Ces Gowind seront armées de missiles de MBDA : VL-Mica (surface-air) et Exocet Block 3 (mer-mer). Le missilier européen a déjà obtenu un contrat modeste portant sur la vente de systèmes de défense anti-aérienne à courte portée Mistral 3  à la Serbie. Airbus Helicopters a de son côté signé un contrat pour la vente de 16 Caracal à la Hongrie. La République Tchèque s'est offert 62 véhicules blindés low-cost Titus fabriqués par Nexter pour un montant évalué à un peu plus de 230 millions d'euros. Enfin, un consortium, réunissant Airbus et Thales Alenia Space en Espagne et en France, a été choisi par l'opérateur satellitaire gouvernemental espagnol Hisdesat pour la réalisation de deux satellites de communication sécurisée de nouvelle génération, Spainsat NG I et II (750 millions d'euros).

La barre des 25%

En 2018, la part des exportations d'armes des industriels français destinée aux pays de l'UE (commandes) a dépassé pour la première fois les 25% (2,29 milliards d'euros sur un total de 9,11 milliards). Deux pays européens, la Belgique et l'Espagne, figurent parmi les cinq premiers clients des industriels français : le contrat de vente de véhicules blindés (CaMo) dans le cadre d'un partenariat stratégique entre la France et la Belgique dans le domaine de la mobilité terrestre (1,1 milliard d'euros) et le contrat d'achat par l'Espagne de 23 NH90 (550 millions). Soit deux grand contrats en 2018. L'Italie et la Grande-Bretagne ont quant à eux dépassé les 100 millions d'euros d'achats de matériels militaires français (respectivement 115,1 millions et 111,7 millions).


"On appelle de nos vœux à plus de coopérations européennes et à un équilibre géographique mieux réparti dans nos commandes. Cela s'est concrètement vérifié en 2018", avait-on expliqué dans l'entourage de la ministre lors de la présentation des résultats de 2018.

Habituellement, les pays de l'UE ont acheté très peu à la France sur la dernière décennie. Comme en témoignent les chiffres des deux dernières années : 2016 (486,2 millions d'euros) et  2017 (512,9 millions). Sur dix ans, les exportations d'armes "Made in France" ont même atteint à plusieurs reprises le plancher des vaches : 375,6 millions en 2011, 362,9 millions en 2012 et 364,1 millions en 2014. Seule l'année 2015 (929,7 millions) se rapproche du niveau de celle de 2018. Mais c'était l'année du record pour les exportations d'armes françaises (16,9 milliards).

Des exportations vers l'UE structurelles ou conjoncturelles ?

Au-delà du socle de 360 millions d'euros d'exportations d'armes à destination des pays de l'UE sous lequel la France ne semble pas devoir descendre, Paris et ses industriels lorgnent de grands prospects européens dans les trois à venir. A commencer par Dassault Aviation avec le Rafale en Finlande (plus de 60 appareils), où le constructeur joue le jeu, mais aussi en Suisse (certes hors UE) qui a budgété 6 milliards de francs suisses. Berne devrait également sélectionner en 2021 un système de défense sol-air de longue portée (Patriot versus SAMP/T), un programme de 2 milliards de francs suisses. Naval Group vise également plusieurs grands projets, l'un notamment en Grèce (deux frégates FTI) et surtout l'autre aux Pays-Bas (quatre sous-marins).

La tendance pourrait donc rester bien orientée pour la France. A condition que les industriels de la défense français remportent une partie de ces contrats en lice. Faut-il en déduire un impact de la politique du gouvernement français sur cette évolution ? La ministre des Armées, Florence Parly, le pense. "Ce résultat (exportations d'armes française en 2019, ndlr) est d'abord la conséquence de l'orientation européenne que nous avons donnée à notre politique d'exportation. Cette année, 25% de nos exportations d'armement ont été à destination de nos partenaires européens, contre une moyenne de seulement 10% les années précédentes", a-t-elle expliqué dans le rapport au Parlement sur les exportations d'armement de la France.

Des outils pour acheter européen

La démonstration de Florence Parly est en partie vraie seulement. Notamment dans le cadre d'un nouvel outil mis en place pour soutenir les exportations d'armes, inspiré du dispositif américain des Foreign Military Sales (FMS). En réponse à la volonté croissante de certains États clients d'organiser leurs acquisitions via des contrats d'État à État, la France s'est donné les moyens de le faire - les contrats de partenariat gouvernemental - à l'image de son partenariat stratégique avec la Belgique dans le cadre du contrat CaMo. Il s'agit d'un accord intergouvernemental confiant uniquement à la France un rôle de mandataire pour la passation d'un marché public français au nom et pour le compte d'un pays tiers.

Le lancement en décembre 2017 d'une Coopération structurée permanente (CSP) permettant de faire émerger de grands projets fédérateurs destinés à répondre aux besoins des armées européennes ainsi que la mise en place du Fonds européen de défense (FEDef) proposé en juillet 2018 (13 milliards d'euros), constituent également de réelles avancées dans le domaine. Ces projets vont naturellement obliger les pays européens à acheter européen pour soutenir leurs industriels impliqués dans ces futurs programmes européens. "Demain, des programmes de coopération industrielle et opérationnelle rapprocheront encore davantage nos armées et nos pays, faisant de notre défense européenne une réalité. Derrière l'export, il y a la construction incessante de l'autonomie stratégique européenne", a fait valoir la ministre des Armées.

Pour autant, ces outils sont encore beaucoup trop récents pour influer sur la politique des exportations d'armements français. Très clairement, si la France exporte aujourd'hui beaucoup plus ses armes vers les pays de l'Union européenne, c'est surtout grâce à un alignement parfait des planètes pour les industriels français : renouvellement des équipements militaires des armées européennes, calendrier, adéquation des produits français à la demande. C'est la chance de Florence Parly. Ni plus, ni moins. Mais elle a d'ores et déjà su créer des outils pour que l'industrie française de défense reste performante. D'autant que les exportations restent cruciales pour le modèle économique des industriels français et a fortiori pour la souveraineté de la France.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/ventes-d-armes-la-france-seduit-de-plus-en-plus-les-pays-de-l-union-europeenne-825990.html  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeVen 23 Aoû 2019 - 19:29

Citation :
Des camions Arquus pour la Force Conjointe du G5 Sahel

Actualités Nathan Gain 23 août, 2019

Industrie de defense Française - Page 32 _12f227
(Crédit photo: FC-G5S)



Arquus a décroché un contrat de 11M€ pour la fourniture de camions au profit de la Force Conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), révèle un communiqué publié mercredi par le Secrétariat permanent de l’organisme africain.


Ce contrat, signé par « le Secrétaire Permanent du G5 Sahel, SEM. Maman Sambo Sidikou, et M. Antoine Cuny, représentant de la compagnie privée Arquus, » prévoit la livraison de « 42 camions d’allègement (logistiques) de 7 tonnes; et 42 camions citernes de 6 m3. » Les 84 camions acquis seront livrés d’ici 2021, précise le communiqué.

Cette transaction se matérialise grâce aux financement versés par les Émirats arabes unis au profit du fonds fiduciaire créé à Nouakchott, en Mauritanie, où est basé le secrétariat du G5 Sahel. Ce fonds est constitué de deux organes, un comité de soutien et un comité de contrôle, le premier étant responsable de l’organisation des transactions.

Le G5S ne mentionne par ailleurs pas le ou les modèles sélectionnés. Seront-ce encore des VLRA ? Robuste et déjà en service dans de nombreuses pays d’Afrique, le VLRA possède un PTAC bien supérieur à celui annoncé dans le communiqué, de l’ordre de 12 tonnes. Il repose cependant sur un châssis identique à celui du Bastion, véhicule 4×4 blindé qu’Arquus a déjà fourni aux pays du G5 Sahel, ce qui faciliterait sensiblement le MCO des deux parcs.

Ce marché intervient à l’heure où les pays du G5 Sahel peinent à rassembler les fonds promis par les bailleurs. Selon les différents scénarios évoqués dans la presse, seuls 5 à 20% des 414M€ garantis en février 2018 lors de la Conférence de Bruxelles auraient été versés jusqu’à présent, dont l’extrême majorité provient de l’Union européenne. Ainsi, les EAU, par exemple, n’auraient versé que 10 des 30M€ attendus. De nouveaux décaissements seraient néanmoins intervenus il y a peu, permettant à la FC-G5S d’entériner des commandes de matériel militaire. Une nouvelle trajectoire qui, si elle se confirme, pourrait encore bénéficier à Arquus, l’industriel versaillais espérant décrocher une nouvelle commande pour des véhicules Bastion dès cette année.


*Composé du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Tchad et de la Mauritanie

http://forcesoperations.com/des-camions-arquus-pour-la-force-conjointe-du-g5-sahel/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeDim 25 Aoû 2019 - 17:52

Citation :
La France va participer à un projet européen de robot militaire terrestre conduit par l’Estonie

par Laurent Lagneau · 24 août 2019


Industrie de defense Française - Page 32 _12b3a92

En matière de robotique militaire, l’Estonie a quelques atouts à faire valoir, notamment avec le robot THeMIS [Tracked Hybrid Modular Infantry System] qui, développé par Milrem Robotics, fait actuellement l’objet d’une expérimentation à Gao, au Mali, dans le cadre de l’opération Barkhane.

Ce robot présente l’avantage d’être modulaire, c’est à dire qu’il peut s’adapter à différents profils de mission. Pouvant être éventuellement armé [par une mitrailleuse FN Herstal, un canon de 30 mm ou bien encore par des Missiles Moyenne Portée conçus par MBDA], il est surtout utilisé pour faire de la surveillance [quand il est associé à un drone] et du transport. Dans ce domaine, il fait office de « mule », avec une capacité d’emport de 730 kg. Il est aussi possible de l’utiliser pour tracter un canon ou dégager une voie.

Par ailleurs, parmi les projets retenus au titre de la Coopération structurée permanente [CSP/PESCO] au sein de l’Union européenne, le développement d’un « système modulaire sans pilote » [MUGS] fait partie des priorités susceptibles de bénéficier d’un financement du Programme européen de développement de l’industrie de Défense [PEDID], lequel s’effacera à partir de 2021 devant le Fonds européen de défense [FEDef], doté de 13 milliards d’euros pour la période 2021-27.

Aussi, l’Estonie a-t-elle était retenue pour conduire le projet MUGS. Le 23 août, une nouvelle étape a été franchie avec la signature, à Tallinn, d’un accord avec l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la Finlande, la France et la Lettonie afin de développer un tel système robotisé.

« Nous sommes parvenus à un accord sur les besoins opérationnels militaires des véhicules terrestres sans équipage. C’est le résultat d’un an et demi et de plusieurs milliers d’heures de négociations. Notre ambition n’est rien de moins que de développer un F16 de systèmes terrestres sans équipage », a commenté Kusti Salm, le directeur général du Centre estonien pour les investissements dans la défense, dans le colonnes du journal « The Baltic Times ».

Selon ce dernier, ce projet sera en parte financé à hauteur de 30,6 millions d’euros par le PEDID, le reste devant être apporté par les pays participants. Le premier prototype sera dévoilé en 2021.

Pour rappel, le projet retenu dans le cadre de la Coopération structurée permanente précise qu’il s’agit de développer une plateforme multi-missions qui, capable de « transporter différentes charges utiles » [fret, capteurs, drone captif, etc], devra avoir une fonction de navigation autonome. Et le tout en étant interopérable avec les systèmes C4 [Command, Control, Communications, Computers] existants et résilient en matière de guerre électronique/cyber.

Le projet vise à mettre au point « un véhicule terrestre sans pilote doté d’un système de contrôle, d’une solution de cybersécurité et d’un réseau de capteurs intégré. Les fonctions opérationnelles initiales du système consisteront à améliorer la connaissance de la situation sur le champ de bataille et à accroître la maniabilité et les capacités de transport des unités », a ainsi résumé le ministère estonien de la Défense.

« C’est l’un des projets les plus ambitieux des programmes de la CSP et du PEDID. Il est préparé depuis des années par les ministères de la Défense des pays participants et l’industrie de la défense. Pour ce projet, nous avons les meilleurs partenaires en Europe, avec lesquels nous avons jeté des bases très solides pour l’établissement d’une norme européenne pour les véhicules terrestres habités », a par ailleurs fait valoir M. Salm.

Pour rappel, un projet est éligible à un financement du FEDef [ou du PEDID] s’il réunit au moins trois entreprises issues de trois États européens différents. Aussi, des PME françaises pourraient être sollicitées, comme Tecdron ou bien encore Sharks Robotics

http://www.opex360.com/2019/08/24/la-france-va-participer-a-un-projet-europeen-de-robot-militaire-terrestre-conduit-par-lestonie/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeVen 30 Aoû 2019 - 18:06

Citation :
La France a signé une lettre d’intention avec la Belgique et Chypre pour un missile antichar européen

par Laurent Lagneau · 30 août 2019


Industrie de defense Française - Page 32 _12b3a97

Une semaine après avoir signé un accord avec sept pays européens pour mettre au point un robot militaire terrestre dans le cadre du projet MUGS [Modular Unmanned Ground Systems], conduit par l’Estonie et financé par le Programme européen de développement de l’industrie de Défense [PEDID], la France a pris la tête du programme européen BLOS [Beyond Line Of Sight Land Battlefield Missile Systems], consistant à développer les capacités relatives aux missiles antichar de moyenne portée.

En effet, en marge d’une réunion des ministres de la Défense de l’Union européenne, organisée les 28 et 29 août à Helsinki, Florence Parly a signé une lettre d’intention en ce sens avec ses homologues belge et chypriote. « Ce projet ambitieux est emblématique des progrès concrets de l’Europe de la défense », a fait valoir le ministère des Armées.

Le programme BLOS fait partie des 34 projets retenus par l’exécutif européen qui, au titre de la Coopération structurée permanente [CSP/PESCO], sont éligibles à un financement octroyé par le PEDID, qui, à partir de 2021, cédera la place au Fonds européens de Défense [FEDef], qui sera doté de 13 milliards d’euros.

Dans le domaine des missiles anti-char, la France a une longueur d’avance, grâce au MMP [Missile moyenne portée] développé par MBDA. C’est d’ailleurs sur ce dernier que s’appuiera le programme BLOS, lequel vise plusieurs objectifs.

L’UE « est confrontée à une instabilité géopolitique croissante et à un ensemble complexe de menaces classiques et nouvelles. Par conséquent, les forces armées des États membres doivent avoir la capacité d’opérer de manière autonome ou au sein d’une coalition ad hoc. Ils doivent pouvoir tenir un engagement de haute intensité et asymétrique, face à un large éventail de menaces, y compris contre des adversaires potentiels techniquement avancés », explique le site dédié au PEDID au sujet du programme BLOS.

Concrètement, il s’agit de mettre au point un missile antichar pouvant être aussi bien tiré par des plateformes terrestres « habitées ou non » que par des drones.

Pour MBDA, l’enjeu est d’écarter la concurrence américaine [voire israélienne] du marché européen étant donné que, comme il l’a expliqué en novembre 2018, la production de ce missile « devra être totalement maîtrisée par l’industrie européenne, ce qui permettra d’en garantir l’autonomie d’emploi, la sécurité d’approvisionnement et les capacités d’évolution, au profit des 25 pays membres de la CSP. »

« Le projet comprend des aspects communs de formation. Un ‘club d’utilisateurs’ dédié est prévu pour développer une doctrine européenne commune », précise par ailleurs le site dédié aux programmes retenus au titre de la CSP.

Reste que la participation de Nicosie à ce programme devrait en étonner plus d’un… « En matière capacitaire, Chypre participe à plusieurs initiatives de l’Agence Européenne de Défense, même si elle ne dispose que d’une industrie de défense très limité », soulignait ainsi un récent rapport du Sénat.

Cela étant, la France et Chypre ont renforcé leurs relations militaires en signant un accord intergouvernemental en avril 2017. Ce dernier prévoit des coopérations dans les domaines de l’armement et des technologies de défense, de la formation et du soutien logistique.

http://www.opex360.com/2019/08/30/la-france-a-signe-une-lettre-dintention-avec-la-belgique-et-chypre-pour-un-missile-antichar-europeen/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMar 3 Sep 2019 - 22:19

Citation :


[Sponsored] Naval Group is a European leader in naval defence

Jane's by IHS Markit

Ajoutée le 1 sept. 2019


As an international high-tech company, Naval Group uses its extraordinary know-how, unique industrial resources and capacity to arrange innovative strategic partnerships to meet its customers’ requirements. The group designs, builds and supports submarines and surface ships. It also supplies services to shipyards and naval bases. In addition, the group offers a wide range of marine renewable energy solutions. Attentive to corporate social responsibility, Naval Group adheres to the United Nations Global Compact. The group reports revenues of €3.6 billion and has a workforce of 14,860 (data for 2018).
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeJeu 5 Sep 2019 - 18:37

Citation :
Dassault Aviation, Thales et Safran en très grande forme

Par Michel Cabirol | 05/09/2019, 16:20 | 1074 mots

Industrie de defense Française - Page 32 _12c2110
Le Rafale a porté l'activité de Dassaut Aviation et de Thales (Crédits : Pascal Rossignol)


Chiffres d'affaires en hausse, résultats opérationnels en croissance, carnets de commandes remplis : Dassault Aviation, Safran et Thales volent vers des sommets en 2019.


Les trois groupes leaders de l'aéronautique et de la défense français, qui ont publié leurs résultats semestriels mercredi et jeudi - Dassault Aviation, Safran et Thales - ont affiché de très belles performances financières lors de six premiers mois de l'année 2019. Le groupe européen Airbus avait quant à lui publié ses résultats fin juillet. Les marchés ont d'ailleurs très largement plébiscité les résultats des trois groupes.

Ainsi, l'action Dassault Aviation décollait de plus de 8% jeudi matin à la Bourse de Paris. A 10H06, le titre montait de 8,53% à 1.437 euros, dans un marché en hausse de 0,68%. Pour sa part, l'action de Thales a pour sa part été galvanisée et a clôturé mercredi en forte hausse (+5,41% à 110 euros) grâce à des résultats solides au premier semestre, même si le groupe s'est montré plus prudent pour sa croissance annuelle. Enfin, l'action Safran bondissait de plus de 7% jeudi matin à la Bourse de Paris, profitant du net relèvement des perspectives de chiffre d'affaires et de bénéfice annuels annoncées par le groupe aéronautique et de technologie. A 9H43, le titre s'envolait à 7,27% à 140,85 euros.

Le Rafale booste Dassault Aviation

Le fabricant des avions de combat Rafale et des jets d'affaires Falcon a annoncé un bénéfice opérationnel ajusté du premier semestre à 250 millions d'euros (contre 111 millions il y a un an). La marge nette ajustée s'établit à 9,3% au 1er semestre (contre 10,9% au 1er semestre 2018). Elle est impactée par la baisse du poids relatif de Thales dans le chiffre d'affaires du groupe. Le résultat net ajusté a bondi de 54%, à 286 millions d'euros tandis que le chiffre d'affaires net est passé de 1,71 milliard d'euros au premier semestre 2018 à 3,06 milliards. Cette croissance s'explique en raison de la livraison de 10 Rafale livrés au Qatar (16 livrés à fin août), contre deux seulement au premier semestre 2018. En outre, Dassault Aviation a livré 17 Falcon au premier semestre 2019, contre 15 un an auparavant (23 à fin août). Au final, l'année 2019 sera très bonne pour Dassault Aviation. L'avionneur a confirmé prévoir 45 livraisons de Falcon en 2019 et 26 Rafale, dont les premiers à l'Inde dans quelques semaines, contre respectivement 41 et 12 en 2018.

Pour autant, le constructeur continue de souffrir année après année sur le marché de l'aviation d'affaires. Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier a confirmé que la demande restait déprimée dans le segment des avions d'affaires au premier semestre, avec seulement sept commandes engrangées pour le Falcon, contre 18 il y a un an. Mais l'avionneur a enregistré 19 commandes supplémentaires sur les seuls mois de juillet et août, ce qui permet d'arriver à ratio "book to bill" (soit le ratio prises de commandes sur facturations) supérieur à un sur les huit premiers mois de l'année (0,95 au 1er semestre 2019). Toutefois, le carnet de commandes Falcon, qui s'élève à 1,8 milliard d'euros, reste bas avec seulement 43 Falcon (contre 53 à fin décembre 2018). Au global, le carnet de commandes au 30 juin 2019 s'élevait à 19,23 milliards, stable par rapport à fin 2018 (19,38 milliards).

Safran

Safran continue sa croissance échevelée. Le résultat opérationnel courant s'est élevé à 1,88 milliard d'euros au premier semestre 2019, en augmentation de 34,6 % sur une base organique. La progression de la marge opérationnelle s'envole dans tous les secteurs, à 20,8 % pour la Propulsion - le nombre total de livraisons de moteurs pour court et moyen-courrier a augmenté de 8,7 %, passant de 1.029 unités à 1.119 unités -, 12,9 % pour les Équipements aéronautiques, Défense et Aerosystems, et 5,2 % pour Aircraft Interiors. En conséquence, la croissance de la marge opérationnelle du groupe a atteint 15,6 %. "Les résultats du 1er semestre confirment la croissance dynamique observée au 1er trimestre, comme en témoigne la progression très forte du chiffre d'affaires et de la rentabilité de toutes les divisions, supérieure aux perspectives initiales de l'année", a expliqué le directeur général Philippe Petitcolin, qui a été prolongé à son poste jusqu'à la fin de 2020. Le résultat net ajusté s'est élevé à 1,35 milliard, soit un bond de 45,2% par rapport au premier semestre 2018.

Le chiffre d'affaires du 1er semestre 2019 est ressorti à 12,1 milliards, en hausse de 2,6 milliards, soit 27,3 %, par rapport à la même période de l'année dernière. Selon Safran, il "devrait croître d'environ 15% en 2019" par rapport à 2018, contre 7% à 9% attendus auparavant, et le résultat opérationnel courant ajusté de plus de 20%, contre 10% à 12% prévus précédemment".

Thales porté par les activités de défense

Le groupe d'électronique affiche une santé insolente. Il a enregistré pour le premier semestre 2019 un EBIT de 820 millions d'euros (10% du chiffre d'affaires), contre 762 millions (10,2% du chiffre d'affaires) au premier semestre 2018, en hausse de 8%. La marge d'EBIT progresse de 0,4 point à périmètre et taux de change constants, la légère baisse de la marge publiée s'expliquant par la consolidation de Gemalto finalisée début avril (4,8 milliards) et dont la rentabilité est plus saisonnalisée que le reste du groupe. C'est une petite surprise, l'EBIT de la nouvelle division Identité & Sécurité numériques plafonnant à 4,5% au premier semestre. Déception également pour le secteur Transport dont l'EBIT est négatif à hauteur de 42 millions (- 5,0%). Ce plongeon s'explique, selon le groupe, par la combinaison de trois facteurs exceptionnels : l'enregistrement d'une charge de restructuration dans le cadre du plan de transformation de l'ingénierie, la baisse de 9% du chiffre d'affaires liée à des effets de phasage sur les contrats, et l'impact de retards d'exécution sur un projet de signalisation ferroviaire urbaine.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net de Thales a augmenté de 22%, à 557 millions d'euros. Le chiffre d'affaires s'est établi à 8,2 milliards d'euros (+9,9% en publié, - 0,5% en organique) sur le premier semestre et les prises de commandes ont atteint 7 milliards (+10%, -1% en organique). Thales a précisé que la croissance organique de son chiffre d'affaires 2019 devrait se situer dans le bas de sa fourchette de prévisions, en raison essentiellement d'un repli des activités dans le domaine spatial, tout en confirmant des objectifs financiers relevés en juin. L'équipementier pour l'aérospatiale, la défense et la sécurité anticipe ainsi toujours un résultat opérationnel annuel compris entre 1,98 et 2,0 milliards d'euros et des prises de commandes 2019 "légèrement supérieures" à 18 milliards. Au-delà, son PDG Patrice Caine a réaffirmé que le groupe visait une croissance organique annuelle de 3% à 5% de son chiffre d'affaires sur la période 2018-2021 hors Gemalto.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/dassault-aviation-thales-et-safran-en-tres-grande-forme-827220.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeLun 9 Sep 2019 - 17:56

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Spécialiste français de la vision nocturne, Photonis pourrait passer sous pavillon étranger

par Laurent Lagneau · 9 septembre 2019


Industrie de defense Française - Page 32 _12c317

En juin 2015, l’entreprise de haute technologie Photonis recevait le prix « Ingénieur général Chanson », décerné chaque année par l’Association de l’Armement Terrestre [AAT] pour avoir mis au point la CMOS Kameleon, une caméra permettant de filmer en couleur pendant la nuit. De quoi donner un avantage par rapport aux forces dotées de systèmes infrarouge et thermique, lesquels ne prennent que des images monochromes, ce qui n’est pas idéal pour repérer des détails pouvant être déterminants lors d’une opération.

L’un des soucis de la caméra CMOS Kameleon était alors ses besoins importants en énergie, ce qui pouvait être aisément contourné en l’installant sur un blindé, par exemple. Seule entreprise à détenir cette technologie, Photonis a en outre développé dans d’autres secteurs, comme l’intensification d’images numériques, l’instrumentation nucléaire, ou encore les tubes de puissance pour les systèmes de communication militaires.

« Ses produits sont présents dans le laser Mégajoule [utilisé par le programme « simulation » mené pour la dissuasion nucléaire, ndlr], à bord des sous-marins nucléaires ou dans des satellites », rappelait le quotidien Sud-Ouest, en décembre 2016.

Mais les innovations de Photonis n’intéressent pas seulement le domaine de la défense. Ainsi, la technologie de la CMOS Kameleon peut avoir des applications dans la médecine ou bien encore dans l’industrie, notamment pour le systèmes de contrôle de qualité. D’où, d’ailleurs, le fait qu’elle ait bénéficié d’un financement via le dispositif RAPID [Régime d’appui à l’innovation duale], qui soutient les projets pouvant avoir un intérêt tant civil que militaire.

Actuellement, Photonis est contrôlé par la société d’investissement français Ardian, qui dispose de plus de 80 milliards de dollars d’actifs [et 150 entreprises dans son portefeuille] et qui, en mars, a levé 6,1 milliards d’euros pour son fonds Ardian Infrastructure Fund V.

Or, d’après le site spécialisé Wansquare, Ardian a mandaté la banque Lazard Frères pour trouver un acheteur de l’entreprise Photonis, qui a pourtant doublé ses performances financières en 2018 grâce à la « croissance du marché de la vision nocturne » ainsi qu’à la mise en oeuvre du plan de transformation de « One Photonis », lequel s’est traduit par une réduction d’effectifs sur son site briviste. En outre, elle a également annoncé, en juillet, le refinancement de sa dette, avec des facilités de crédit à la clé.

Cette information a plus tard été confirmée par La Tribune, qui a précisé que Photonis « intéresserait déjà des entreprises américaines ainsi que des fonds d’investissements internationaux. » Pour le moment, aucun repreneur français n’a fait connaître un quelconque intérêt pour cette entreprise… qui pourrait par conséquent bien passer sous pavillon étranger.

« C’est d’ailleurs aux Etats-Unis que se trouvent les principaux concurrents de Photonis », a relevé, de son côté, le quotidien La Montagne, qui a par ailleurs indiqué que les salariés de l’entreprise ont appris ce projet de revente par… la presse. Et le journal rappelle que ces derniers s’attendaient à ce scénario, après l’annonce de la suppression de 50 emplois à Brive.

« Nous sommes soumis à un montage LBO, c’est-à-dire qu’Ardian, le fonds d’investissements d’Axa, a emprunté de l’argent pour acheter le groupe en 2010-2011 et rembourse grâce au travail des salariés. Maintenant, il prépare la revente afin de faire des bénéfices », avait prédit Michèle Geneste, secrétaire du comité d’entreprise et représentante Force ouvrière.

Quoi qu’il en soit, le ministère des Armées devrait probablement regarder cette affaire de très près. D’autant plus que la Revue stratégique, publiée en octobre 2017, estimait que les « capteurs » [sonar, optique, radars, etc] devaient rester « souverains ».

Mais cela n’a nullement empêché le fonds d’investissement américain Carlyle Group de mettre la main, en 2018, sur la PME française HGH, spécialiste des technologies infrarouge pour les secteurs de la surveillance, de la sécurité, de la défense, du pétrole et de l’énergie.

Photo : Photonis

http://www.opex360.com/2019/09/09/specialiste-francais-de-la-vision-nocturne-photonis-pourrait-passer-sous-pavillon-etranger/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMar 10 Sep 2019 - 21:35

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Naval Group inaugure l’Innov’Factory sur son site de Ruelle


Publié le 06/09/2019 par Rédaction


Le 6 septembre 2019, le site Naval Group d’Angoulême-Ruelle inaugure son nouveau bâtiment de 4700 m2 dédié au développement et aux innovations, l’Innov’Factory, et signe un accord de partenariat avec la Région Nouvelle-Aquitaine au profit du développement économique régional. Voici le communiqué diffusé ce jour par l'entreprise :

« L’Innov’Factory va considérablement renforcer la dynamique d’innovation de l’entreprise. Il s’agit d’une démarche qui permet d’écrire une nouvelle page de l’histoire du site et de celle de Naval Group, en s’appuyant entre autre sur l’écosystème économique et industriel de la Région. En effet, nous disposons d’un écosystème territorial dense et nous sommes très heureux d’avoir signé avec la Région Nouvelle-Aquitaine un accord de partenariat qui renforcera la dynamique régionale d’innovation pour toujours mieux répondre et anticiper les besoins de nos clients. Je suis très fier que cette démarche, l’Innov’Factory, ait vocation à se déployer sur d’autres sites du Groupe », précise Patrick Pennamen, directeur du site.

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(© PHILIPPE CAUMES)

Une dynamique régionale d’innovation et de compétitivité qui fait du site Naval Group d’Angoulême-Ruelle un équipementier de référence

Le site Naval Group d’Angoulême-Ruelle est spécialisé dans les équipements stratégiques pour les systèmes de combat et les plateformes des navires militaires. 930 collaborateurs travaillent sur ce site de 16 hectares, l’un des plus anciens du Groupe, créé à la fin du XVIIIème siècle.

Avec la construction de l’Innov’Factory, le site d’Angoulême-Ruelle confirme son rôle d’équipementier de référence pour le Groupe, disposant d’une forte capacité de projection dans le futur et à l’international. Depuis plusieurs années, le site a entrepris une transformation de son activité et de ses méthodes de travail. Aujourd’hui, l’Innov’Factory s’inscrit dans cette dynamique.

L’Innov’Factory vise à accélérer les processus d’innovation au sein de Naval Group, qu’ils soient techniques, technologiques, organisationnels ou méthodologiques. Cette démarche permettra d’accélérer les process de développement, d’en optimiser les coûts et donc d’intégrer plus rapidement les innovations dans les produits livrés aux marines clientes. Les bénéfices de ce nouveau centre d’innovation dépasseront ainsi le site puisque l’Innov’Factory se déploiera aussi dans le cadre du partenariat de développement régional entre Naval Group et la Région Nouvelle-Aquitaine. La Région s’engage à soutenir le développement de Naval Group et de ses partenaires régionaux en matière de développement économique. En retour, Naval Group contribuera à l’activité de ses partenaires du territoire régional et valorisera l’effort régional en matière d’investissements dans la R&D. Une instance de pilotage commune est créée pour coordonner les actions et mettre en oeuvre les projets transverses.

Un bâtiment conçu pour stimuler les synergies collectives

Le bâtiment a été conçu par le cabinet d’architectes Sahuc&Katchura spécialement pour accueillir ces équipes de travail transversales et collaboratives. Pour mener à bien ce chantier de construction, Naval Group a retenu le groupement d’entreprises, représenté par Eiffage Construction Nord Aquitaine et composé de SPIE, Troisel, Hervé Thermique et Eiffage Rouge. Répartis sur quatre niveaux, les collaborateurs bénéficieront d’espaces de coworking, de cellules d’incubation et de plateaux « équipes produits » modulables. Les équipes seront organisées autour de projets communs, permettant aux différents acteurs de partager la même vision du produit. Les interfaces seront réduites et plus efficaces. Les collaborations avec les autres sites de Naval Group, les partenaires extérieurs, les fournisseurs et les clients de Naval Group seront renforcées et stimulées. Les coûts de développement seront donc optimisés. Le bâtiment, d’une surface de 4 700m2, pourra accueillir jusqu’à 280 personnes.

Naval Group à la pointe des innovations du Naval de Défense

L’Innov’Factory s’inscrit dans un maillage dense d’initiatives variées en faveur de l’innovation et des démarches collectives agiles au sein de Naval Group.

Ces initiatives, dont l’Innov’Factory, répondent aux ambitions du plan d’actions stratégiques de Naval Group : travailler en équipes intégrées et transverses, répondre et anticiper les besoins de nos clients, s’appuyer davantage sur l’écosystème de partenaires extérieurs dont Naval Group bénéficie, qu’ils soient académiques, économiques, financiers ou industriels.

https://www.meretmarine.com/fr/content/naval-group-inaugure-linnovfactory-sur-son-site-de-ruelle
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMer 11 Sep 2019 - 22:52

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Le Serval débute les qualifications industrielles

Actualités Nathan Gain 11 septembre, 2019

Industrie de defense Française - Page 32 _12d198
Le VBMR Léger Serval exposé au salon londonien DSEI



Comme annoncé par le magazine spécialisé Jane’s, le premier prototype de VBMR léger Serval arpente depuis quelques semaines les pistes d’essai du site Nexter de Satory. Cette première phase des qualifications industrielles intervient à l’heure où les deux industriels du GME, Nexter et Texelis, commencent à affûter leur argumentaire commercial en vue du marché export.

Destiné à remplacer une partie des VAB usés jusqu’à la corde, le Serval répondra « au besoin d’engagement des unités de combat dans les phases initiales d’une opération, » nous expliquait l’an dernier Patrice Randrianangaly, Directeur programme VBMR léger pour Nexter Systems. La LPM 2019-2025 prévoit l’acquisition de 489 Serval, l’objectif étant de doter l’armée de Terre de 978 exemplaires à l’horizon 2030. Les livraisons en série démarrera en 2022. Au total, 2038 véhicules devraient être produits sur la durée du programme. Un chiffre conséquent pour Texelis, pour qui Serval devrait représenter en moyenne 20% du chiffre d’affaires annuel. Pour l’industriel de Limoges, le développement et la production du volet mobilité se traduit en outre par l’engagement de 30 à 40 employés supplémentaires.

En attendant la notification des commandes, les deux industriels en charge du programme ne ménagent par leurs efforts pour qu’un premier véhicule puisse être présenté l’an prochain à l’occasion du salon Eurosatory. « La phase de développement, entamée deux ans avant la notification du programme, est aujourd’hui très avancée, » nous annonce Jean Vandel, Directeur du développement de Texelis, au salon de défense londonien DSEI. Le Serval est désormais un produit « abouti » entré depuis peu dans une phase d’essais fonctionnels et de durabilité. « Le véhicule est très performant, extrêmement confortable. Nous sommes surtout en train d’effectuer des réglages, » précise Vandel. Cette étape est pour l’instant limitée au seul volet mobilité, donc à l’évaluation de la solution fournie par Texelis et « du comportement de l’ensemble de la plateforme sur différentes pentes, sur différents terrains, » précise-t-on du côté de Nexter. Le châssis n’est donc pas le seul à être éprouvé, la caisse fait elle aussi partie intégrante de ce premier palier. « Dans une période ultérieure, les équipements vont venir se greffer et nous pourrons alors tester le véhicule dans sa complexité, tout d’abord sur les variantes principales que sont le transport de troupe [VPB] et le poste de commandement, » explique Nexter.

Loin des pistes d’essais, les équipes commerciales du GME Nexter-Texelis planchent déjà activement à l’élaboration d’une offre pour le marché export. Quand Texelis prévoit de divulguer une version exportable de sa solution de mobilité durant Eurosatory 2020, Nexter attend patiemment la matérialisation d’une plateforme suffisamment mature pour pouvoir être présentée aux clients potentiels. « Nous penserons à l’exporter dès lors que les premiers exemplaires seront livrés à la France, » tempère le systémier-intégrateur versaillais. Ce dernier restera discret sur les marchés visés, se contenant de mentionner prudemment la Belgique, où l’architecture du programme CaMo présuppose l’intégration de futures capacités « Scorpionisées ». « Ce sont des sujets qui ne sont qu’évoqués, il n’y a rien absolument rien de décidé pour l’instant, » souligne Nexter.

S’il faudra faire preuve de patience, la force de frappe du Serval à l’export devrait être considérable. « Le marché du 4×4 est en expansion. Les grands marchés 8×8 et 6×6 sont pratiquement tous derrière nous. Ne restent que l’artillerie, notamment le 155 mm, et les véhicules 4×4, » estime Nexter. Ce dernier s’apprête à affronter l’extrême concurrence d’un segment dans lequel il ne s’était historiquement pas positionné. Du véhicule tactique ultra léger aux plateformes plutôt « lourdes » auxquelles appartient le Serval, l’offre de 4×4 est de loin la plus dense à l’heure actuelle. Nexter commence malgré tout à entrevoir un réel potentiel en dehors du seul marché français, mais ne pourra vendre le Serval tout de suite, « à part en gré à gré, comme vécu avec la vente de Jaguar et de Griffon avec la Belgique ». La patience est un élément clé de la réussite, déclarait un certain Bill Gates. Le GME devra maintenant mettre ce dicton en application en l’attente des premières démonstrations devant les prospects identifiés.

http://forcesoperations.com/le-serval-debute-les-qualifications-industrielles/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMar 17 Sep 2019 - 17:10

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Exportations d'armes : accord entre la France et l'Allemagne mais...

Par Michel Cabirol            |    17/09/2019, 6:00  |  487  mots

Industrie de defense Française - Page 32 _12c2126
Berlin bloque les licences d'exportation de matériels allemands intégrés sur le missile air-air longue portée
Meteor, vers l'Arabie Saoudite. Les Allemands fabriquent notamment le système de propulsion et les
charges militaires. (Crédits : MBDA)

     
La France et l'Allemagne ont trouvé un accord dans le domaine des exportations d'armes. Berlin s'est notamment engagé à ne pas bloquer des matériels militaires français à l'exportation ayant moins de 20% de composants ou équipements allemands.  


Ce n'était pas gagné d'avance mais la France et l'Allemagne ont trouvé un accord sur les règles d'exportation portant sur les systèmes d'arme, selon des sources concordantes. Ce qui confirme les informations du journal Le Monde datées du 14 septembre. "Le texte est raisonnable", expliquent des sources françaises à La Tribune. Berlin ne s'opposera pas aux exportations des industriels français à condition que le niveau des équipements ou des composants allemands n'excèdent pas 20% de la totalité du matériel militaire proposé (règle dite de minimis). Au ministère des Armées, on indique "simplement qu'à ce stade les discussions avancent très bien. Un accord formel sera certainement atteint d'ici à quelques semaines".

Il semble que les relations jusqu'ici extrêmement tendues entre l'Allemagne et la France sur le dossier des exportations s'apaisent. En témoigne la décision de Berlin de ne pas entraver la vente aux Emirats Arabes Unis de deux corvettes Gowind de Naval Group propulsées par des moteurs allemands MTU, selon des sources concordantes. Toutefois, en dépit de la volonté de faire tomber la pression entre les deux pays, Berlin a dévoilé fin juin dans un document d'orientation ses nouveaux principes politiques en matière d'exportation. Des principes qui renforcent la politique restrictive de Berlin dans ce domaine.

Des principes restrictifs en matière d'exportation

Ainsi, dans le cas d'exportation d'armements où des composants allemands sont impliqués, les ministères des Affaires étrangères, de l'Economie et de la Défense, sous la tutelle de la Chancellerie, évaluent si, dans des cas exceptionnels, les conditions pour cette consultation sont réunies pour autoriser ces ventes. Le document cite cinq cas : pays en guerre (sauf dans le cas particulier de l'article 51 de la Charte des Nations Unies) ; pays où il existe des conflits armés ou de fortes tensions qui pourraient être aggravées par l'exportation ; pays où il existe un soupçon raisonnable de répression interne ; pays où l'exportation est contraire aux intérêts nationaux allemands ; et, enfin, pays où la relation armement serait trop lourde à assumer pour le pays tiers et pourrait nuire à la coopération dans son ensemble.

Le document aborde également les programmes réalisés en coopération. Le gouvernement se réserve le droit de s'opposer à "certains projets d'exportation du partenaire de coopération par le biais de consultations". Ce qui n'augure pas d'une fluidité entre Berlin et ses partenaires, dont la France. L'Allemagne "examinera attentivement l'intérêt de la coopération et le principe d'une politique restrictive en matière d'exportation d'armes, en tenant compte du critère des droits de l'homme". En conséquence, l'accord trouvé entre Berlin et Paris pourrait être fragilisé très rapidement si le Parlement allemand était consulté par la Chancellerie pour les programmes en coopération comme le futur programme européen d'avion de combat (SCAF) et de char (MGCS).

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/exportations-d-armes-accord-entre-la-france-et-l-allemagne-mais-828181.html    
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMar 17 Sep 2019 - 21:49

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L’Agence de l’innovation de Défense s’intéresse aux drones électriques à hydrogène

par Laurent Lagneau · 17 septembre 2019


Industrie de defense Française - Page 32 _12f323

L’an passé, spécialiste des générateurs d’hydrogène sous très haute pression grâce à un procédé d’électrolyse découplé, la jeune pousse drômoise Ergosup a lancé le projet « HyDrone » en partenariat avec l’entreprise Delair qui, implantée à Toulouse, conçoit des drones à usage professionnel et militaire.

Selon le communiqué publié à l’époque par les deux sociétés, le projet HyDrone vise à développer deux sous-systèmes innovants : un drone professionnel électrique fonctionnant à l’hydrogène et doté d’une longue endurance, ainsi qu’une mini-station hydrogène pour recharger les cylindres composites embarqués » par l’appareil.

En outre, d’autres partenaires ont été associés à ce projet, dont HES Energy Systems, fournisseur des piles à hydrogène et des batteries Li-Po et Ad-Ventura pour les connexions « mini-station – cylindre hydrogène – drone ».

Visiblement, ce drone électrique hydrogène, basé sur le DT26M, intéresse la Direction générale pour l’armement étant donné que Delair et Ergosup ont bénéficié d’un financement au titre du dispositif RAPID [Régime d’Appui à l’Innovation duale], lequel soutient les projets pouvant avoir des applications à la fois civiles et militaires.

Le site Industrie & Technologies précisait, en octobre 2018, que le projet porté par Delair et Ergosup « devrait mobiliser un budget total de l’ordre de 1,2 million d’euros, subventionné à 50% par le dispositif RAPID. »

L’Université d’été de la Défense a été l’occasion pour l’Agence de l’Innovation de la Défense [AID] de présenter plusieurs innovations soutenues via la système RAPID. Dont celles développées par Ergosup et Delair.

Ainsi, a fait valoir l’AID, il répond « aux besoins d’approvisionnement en carburant hydrogène dans une zone isolée et étendue, incluant une station de recharge nomade, qui permet de produire facilement de l’hydrogène, sur site, à partir d’eau et d’électricité. »

Ensuite, le drone électrique à hydrogène peut décoller/atterrir verticalement et voler horizontalement, comme les appareils dit « convertibles ». Et son endurance [entre 3 et 5 heures] ainsi que son rayon d’action étendu sont susceptibles d’intéresser le « monde du renseignement », relève l’AID. D’autant plus qu’il présente des signatures optique, acoustique et électromagnétique faibles.

Photo : DELAIR / ERGOSUP

http://www.opex360.com/2019/09/17/lagence-de-linnovation-de-defense-sinteresse-aux-drones-electriques-a-hydrogene/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMer 18 Sep 2019 - 18:14

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18.09.2019


La ligne de production des radios logicielles CONTACT inaugurée à Cholet


Industrie de defense Française - Page 32 _12c2127

8 400 postes radios CONTACT (acronyme signifiant "Communications numériques tactiques et de théâtre) seront livrés aux armées françaises pendant la loi de programmation militaire 2019-2025, principalement à l’armée de Terre. Ce contrat avait été signé en 2012...

Ces postes, qui remplaceront les radios PR4G, seront construits à Cholet, dans le Maine-et-Loire.

Voici l'article paru dans les éditions du Maine-et-Loire d'Ouest-France sur cette inauguration à laquelle a pris part le général Barrera, major général de l'armée de Terre (photo David Ademas):

Industrie de defense Française - Page 32 _12d209

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/09/18/la-ligne-de-production-des-radios-logicielles-contact-inaugu-20465.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeJeu 19 Sep 2019 - 19:57

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Guérilla juridique du néerlandais Damen contre Naval Group en Roumanie

Par Michel Cabirol            |    19/09/2019, 13:38  |  357  mots

Industrie de defense Française - Page 32 _12d1111
Fin 2018, Naval Group avait présenté contre toute attente la meilleure offre financière pour la fabrication de
quatre Gowind fabriquées en Roumanie en partenariat avec le chantier SNC, basé à Constanta (est) : 1,2
milliard d'euros, contre 1,25 milliard au néerlandais Damen et 1,34 milliard à Fincantieri. (Crédits : Naval Group)

     
Le chantier naval néerlandais a déposé deux recours dans le cadre de l'appel d'offres de la Roumanie, qui souhaite acheter quatre corvettes Gowind à Naval Group.

Après Fincantieri, dont le recours avait finalement été rejeté par un tribunal roumain, c'est au tour de du chantier naval néerlandais Damen de mener une guérilla juridique en Roumanie contre Naval Group, qui a été sélectionné pour la vente de quatre corvettes Gowind pour la marine roumaine. C'est de bonne guerre entre les concurrents. Selon des sources concordantes, Damen, qui a rebondi sur la procédure de Fincantieri pour aller en appel, aurait ainsi déposé en juillet deux recours, l'une devant le Consiliul Naţional de Soluţionare a Contestaţiilor (CNSC), un organisme indépendant créé pour juger les problèmes liés aux passations de marché public, et l'autre devant la cour d'appel de Bucarest.

Damen, qui possède les chantiers navals de Galaţi et Mangalia, a notifié à la CNCS et la justice de "multiples irrégularités" en vue de contester l'impartialité de la procédure d'appel d'offres remportée par le groupe naval français. Damen aurait demandé le soutien de Fincantieri mais le groupe italien, partenaire de Naval Group, a refusé. Le chantier néerlandais tente de faire durer la procédure pour profiter d'un éventuel changement de gouvernement avec la prochaine élection présidentielle roumaine, prévue les 10 et 24 novembre.

Naval Group confiant

Chez Naval Group, qui est passé par tous les états en Roumanie depuis le début de la compétition, la sérénité reste de mise. On estime que la signature du contrat pourrait intervenir en fin d'année. Fin 2018, le groupe français avait présenté contre toute attente la meilleure offre financière pour la fabrication de quatre Gowind fabriquées en Roumanie en partenariat avec le chantier SNC, basé à Constanta (est) : 1,2 milliard d'euros, contre 1,25 milliard au néerlandais Damen et 1,34 milliard à Fincantieri. Les Gowind seront armées de missiles de MBDA : VL-Mica (surface-air) et Exocet Block 3 (mer-mer).
En six mois, Naval Group aura réussi l'exploit de vendre 21 navires de guerre neufs : 12 en Belgique et aux Pays-Bas (chasseurs de mines), trois plus L'Adroit en Argentine (patrouilleurs), deux aux Emirats Arabes Unis (corvettes) et, enfin, quatre en Roumanie (corvettes).

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/guerilla-juridique-du-neerlandais-damen-contre-naval-group-en-roumanie-828462.html  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMar 1 Oct 2019 - 21:49

Citation :
Paris et Berlin en passe de débloquer le programme MGCS (char du futur)

Par Michel Cabirol | 01/10/2019, 17:06 | 690 mots

Industrie de defense Française - Page 32 _12e188
Le programme MGCS a été pris en otage par le groupe allemand Rheinmetall. (Crédits : DR)


Le blocage du Bundestag sur le programme franco-allemand est en passe d'être levé avec l'accord trouvé entre les trois industriels concernés (Krauss-Maffei Wegmann, Nexter et Rheinmetall), selon des sources concordantes.


La marche en avant est à nouveau réenclenché sur le programme MGCS (Main Ground Combat System), le char européen du futur. Très clairement, le blocage du Bundestag sur le programme franco-allemand est en passe d'être levé avec l'accord trouvé entre les trois industriels concernés (Krauss-Maffei Wegmann, Nexter et Rheinmetall), selon des sources concordantes. Un accord qui reste encore à affiner. Mais l'étude d'architecture système du programme MGCS, qui était encore attendue cet été après bien des retards, pourrait être notifiée très rapidement. Et pourquoi pas dès le 16 octobre lors du prochain conseil des ministres franco-allemands... C'est l'objectif en tout cas.

Cette signature interviendrait un an après que la France et l'Allemagne aient signé en 2018 une lettre d'intention, ainsi que le document de besoin opérationnel conjoint, pour avoir une base initiale de coopération. Cette guérilla allemande en augure d'autres à l'avenir, Rheinmetall n'étant pas probablement prêt de désarmer pour prendre le contrôle du programme MGCS et du groupe KNDS, une société commune entre Nexter Systems et Krauss-Maffei Wegmann (KMW).

Neuf lots divisés en trois

L'accord en passe d'être conclu entre les trois industriels est un subtil compromis entre les exigences de tous les acteurs concernés. Si la France devrait garder 50% de la charge de travail sur le MGCS - Paris est resté ferme sur cette condition -, les trois industriels vont se partager à parts égales les responsabilités du char du futur, explique-t-on à La Tribune. Ainsi, le contrat sur l'étude d'architecture va être découpé en neuf lots, qui seront attribués à parts égales entre Krauss-Maffei les trois industriels, selon des sources concordantes. A ces derniers de parvenir à organiser la charge de travail à hauteur de 50/50 entre la France et l'Allemagne et de proposer rapidement aux ministères des Armées français et de Défense allemand.

Initialement, les autorités franco-allemandes avaient transmis avant l'été aux trois industriels concernés (Nexter, Krauss-Maffei Wegmann et Rheinmetall) un document proposant un partage des tâches : 50% pour Nexter, 25% pour Krauss-Maffei et 25% Rheinmetall. Mais c'était trop peu pour le patron du groupe de Dusseldorf, Armin Papperger, qui veut également le leadership de KNDS. Au total, Armin Papperger a fait perdre au programme MGCS un an environ.

Le SCAF pris en otage

Dès lors, Rheinmetall n'a eu de cesse de faire dérailler cet accord, en agitant tous azimuts tout cet été ses réseaux, dont notamment le parlementaire Henning Otte (CDU), réputé proche du groupe. Avec succès puisque le Bundestag, et plus précisément, la commission du budget, qui a la possibilité d'autoriser ou non tout projet s'élevant à 25 millions d'euros, a bloqué le programme MGCS et, cerise sur le gâteau, a pris en otage le programme du SCAF (Système de combat aérien du futur) d'Airbus et de Dassault Aviation. Un programme qui a également d'autres difficultés à surmonter, MTU jouant un jeu trouble. Une initiative parlementaire téléguidée en grande partie par les groupes d'armement allemands avec à l'esprit la défense des intérêts industriels, notamment ceux de Rheinmetall.
Le Bundestag avait envoyé une lettre, datée du 14 juin dernier, à la ministre de la Défense d'alors, Ursula von der Leyen. "Le résultat de la discussion sur le système MGCS s'est conclu sur un désaccord entre les deux industriels de l'armement terrestre, KMW et Rheinmetall, concernant leur rôle respectif", avait alors expliqué le Bundestag. Résultat, les parlementaires ont lié les avancées du MGCS au SCAF. Pour débloquer les financements de ces programmes, ils demandaient une consolidation de l'industrie de l'armement terrestre allemand ou, à défaut, la désignation d'un groupe allemand pour exercer le leadership dans le projet MGCS. Ce qui est aujourd'hui le cas (deux tiers du programme MGCS est sous leadership allemand). Et la lettre se terminait ainsi : "Tant que l'une des deux solutions n'aura pas été trouvée, aucun progrès ne pourra être enregistré sur le SCAF au Bundestag". L'épreuve de force des Allemands a payé... en partie.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/paris-et-berlin-proche-de-debloquer-le-programme-mgcs-char-du-futur-828951.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeLun 7 Oct 2019 - 21:25

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dimanche 6 octobre 2019

Un Rafale, des Rafaut détonnants


Depuis la disparition de son unique fabricant de bombes SAMP, la France était dépendante des achats de corps de bombes étrangers, avec des risques de ruptures d'approvisionnement, mais aussi de qualité (qui semblent s'être présentés).

Ancien ingénieur de la DGA, Bruno Berthet (qui fut notamment actif dans la guerre électronique) a pris les rênes de Rafaut avec manifestement pas mal d'idées pour élargir les pages du catalogue de cette PME française spécialisée dans les pylônes dans le militaires, mais aussi d'équipements dans l'aéronautique civile.

Rafaut se positionne sur les bombes de 250 et 1000 kg, les plus utilisées par les ailes françaises, mais qui pourraient également être exportées, pour des clients de la France ne souhaitant ni acquérir américain ni israélien (cf des clients moyen-orientaux par exemple). C'est une des activités d'une usine qui sera inaugurée demain pour la photo, mais qui dans les faits est déjà active.

Rafaut a également signé un accord de coopération avec l'Allemand Autoflug comme votre serviteur s'en était fait l'écho en juin. En vue, évidemment, le SCAF, mais sans doute beaucoup plus d'autres choses avant : pour Rafaut, notamment, percer sur le marché allemand, ou des produits en Allemagne.

https://lemamouth.blogspot.com/2019/10/un-rafale-des-rafaut-detonnants.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeJeu 10 Oct 2019 - 21:45

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Arquus présente un camion innovant, avec le contrat « successeur poids lourds » de l’armée de Terre en vue

par Laurent Lagneau · 10 octobre 2019


Industrie de defense Française - Page 32 _12e286

La logistique de l’armée de Terre « mérite son programme Scorpion », avait lancé le général Charles Beaudouin, sous-chef d’état-major chargé des plans et des programmes de l’état-major de l’armée de Terre, lors d’une audition parlementaire, en 2018.

Et si le poids-lourd TRM10000 a été remplacé par le Porteur polyvalent terrestre [PPT], dans le cadre d’un contrat attribué au constructeur italien Iveco, associé à SOFRAME, le sort des camions GBC180, c’est à dire les bêtes de somme de l’armée de Terre, reste en suspens. Or, s’ils ont la réputation d’être « increvables », il n’en reste pas moins que leur mécanique est soumise à [très] rude épreuve, notamment sur les théâtres d’opérations extérieurs.

Initialement, il n’était pas question d’inscrire le remplacement des GBC180 dans la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25… Mais comme il n’y a pas de forces armées fortes sans logistique forte, il a été finalement prévu de lancer le projet « Successeur poids lourd, armée de Terre » , avec une cible de 7.000 véhicules, dont seulement 80 devront avoir été livrés d’ici 2025.

Aussi, le groupe Arquus, spécialiste français de l’armement terrestre, a déjà pris rendez-vous en présentant un nouveau « porteur logistique 8×8 » à l’occasion du Forum Entreprise Défense 2019, à Satory. Et en ne manquant pas de rappeler que le premier véhicule à moteur de l’armée française avait été livré en 1898 par Panhard, entreprise qu’il a « absorbée » en 2018.

Ce nouveau porteur logistique est ainsi doté d’un châssis 8×8 produit en France et « spécialement » conçu pour les applications militaires. Et, poursuit Arquus, sa « chaine de traction innovante a été développée sur fonds propres. »

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Dans le détail, ce camion dispose d’une gestion électronique de la chaine cinématique ATC [Automatic Traction Control], ce qui lui permet d’enclencher et de désenclencher automatiquement ou manuellement la motricité sur les essieux avants. Ce système « permet également la gestion des blocages de différentiels sur tous les essieux », précise Arquus.

Le résultat est que ce camion bénéficie d’une très grande mobilité, quel que soit le type de terrain. Et le tout en « réalisant des économies de carburant, de pneumatiques et d’usure des ponts en comparaison d’un véhicule toutes roues motrices permanentes, simplifiant la logistique et réduisant les besoins en maintenance », souligne Arquus, qui ne donne cependant pas de détails sur la motorisation de véhicule.

En fonction des missions, ce « porteur logisitique » peut se décliner en deux versions : l’une avec une cabine non protégée, l’autre avec une cabine blindée, offrant une protection de type STANAG 4569. Pour l’auto-défense, il est en outre possible de lui intégrer un tourelleau télé-opéré de type Hornet Lite.

« Le nouveau porteur logistique 8×8 est par ailleurs pensé pour accueillir des systèmes de communication et d’information de dernière génération. Il est notamment interfaçable avec les équipements Scorpion », fait valoir Arquus.

Autre innovation : ce camion est prêt à recevoir toutes les solutions d’automatisation mises au point par Arquus, notamment pour le roulage en convoi autonome, qui est un axe de recherche important du groupe, qui a financé, sur ses fonds propres, une étude dans ce domaine.

Enfin, le groupe français met un avant un autre argument : son savoir-faire en matière de soutien qui, « basé sur la connaissance des parcs sur le long terme », lui permet de réduire les coûts de maintien en condition opérationnelle [MCO].

Photos : Arquus

http://www.opex360.com/2019/10/10/arquus-presente-un-camion-innovant-avec-le-contrat-successeur-poids-lourds-de-larmee-de-terre-en-vue/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeSam 12 Oct 2019 - 20:31

Citation :
SEAir donnera des ailes à l’ETRACO

Actualités Nathan Gain 8 octobre, 2019

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L’AirShark 765 conçu en coopération avec Sillinger (Crédit: SEAir)



Une fois n’est pas coutume, FOB quitte provisoirement la verte pour le grand bleu, cette fois à l’occasion du salon Pacific organisé cette semaine à Sydney. Parmi la cinquantaine d’exposants français, nous y retrouvons la start-up bretonne SEAir, dont la technologie de foil rétractable est à présent l’objet d’une expérimentation menée à Lorient en coopération avec les commandos marine de la FORFUSCO.

Signé en juillet avec la DGA par l’entremise de l’Agence de l’innovation de défense (AID), ce contrat d’une durée d’un an comprend l’intégration et l’expérimentation du foil de SEAir sur une Embarcation de transport rapide pour commandos (ETRACO). L’officialisation de ce projet, baptisé e-Flyco, coïncide avec le lancement ce vendredi du FUSCOL@B, nous explique Richard Forest, cofondateur et PDG de SEAir. À l’instar d’autres initiatives lancées récemment au sein des Armées, ce nouvel outil facilitera la centralisation de l’innovation de rupture de même que son évaluation, son prototypage et son éventuelle adoption par les militaires de la FORFUSCO. C’est notamment le cas du dispositif proposé par SEAir.

En récupérant le principe du foil auparavant réservé aux voiliers de course, le foil développé par SEAir permet à une embarcation semi-rigide à moteur de « voler » à une dizaine de centimètres de la surface. En d’autres termes, la vitesse de déplacement du bateau génère sur le ou les foils une portance hydrodynamique qui soulève le bateau en partie ou en totalité hors de l’eau. À la fois turbo et amortisseur, cette aile profilée réduit drastiquement la gîte, le roulis et la traînée, avec pour conséquence la possibilité d’augmenter sensiblement la vitesse tout en diminuant de 20% la consommation moyenne en carburant. Mais d’après SEAir, l’intérêt principal reste le gain de stabilité, qui contribue à diminuer la traumatologie du personnel embarqué en réduisant l’accumulation de chocs sur le dos et les genoux. « Ce type de technologie permet de ménager le soldat à long terme, mais aussi de l’aider à arriver ‘plus frais’ sur zone lors d’une mission opérationnelle, » note Forest.

Pour la quinzaine d’employés de SEAir, l’un des défis du projet e-Flyco consiste maintenant à affiner le système présenté au salon SOFINS en avril dernier au camp de Souge (Bordeaux). « Dans le cadre de l’armée française, il s’agira surtout d’éviter d’avoir des éléments qui dépassent de la coque. À l’origine, même quand ils sont rétractés, les foils viennent quand même se positionner légèrement en dessous des flotteurs, » apprend-on. SEAir revoit donc actuellement sa copie pour que l’intégration sur ETRACO ne nécessite aucune modification de la forme de la coque. « Nous réalisons nous-même l’étude nécessaire pour créer une pièce spéciale dédiée au moyen d’un nouveau moule, » précise Forest.

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SEAir en représentation au salon Pacific 2019 organisé à Sidney, Australie

Ce choix nécessitera par ailleurs de passer d’une embarcation monomoteur AirShark 765, développée en partenariat avec Sillinger, à la configuration bimoteur de l’ETRACO. « Nous avions déjà entamé les démarches dans le cadre d’un projet civil, l’intérêt des commandos marine va maintenant nous permettre de pousser le sujet jusqu’au bout, » ajoute Forest. La principale différence réside dans le nombre de foils et leur positionnement sur la coque et le moteur. Sur l’AirShark 765, l’une des ailes est « greffée sur l’embase du moteur », ce qui donne un total de trois points d’appui. L’ETRACO en nécessitera quant à lui deux à l’avant et deux à l’arrière « pour ne plus être solidaire des moteurs ». Trois mois après la notification, le programme poursuit pour l’instant la phase d’étude. « Nous acquérons des immenses volumes de données en faisant naviguer le bateau tel qu’il est aujourd’hui pour mieux comprendre son comportement et aller modéliser celui-ci dans notre simulateur, » détaille le PDG de SEAir. Une fois les phases d’étude puis d’intégration achevées, l’ETRACO modifié devrait débuter les essais en mer au printemps 2020. « À l’issue de cette expérimentation, les commandos marine auront les éléments permettant de définir un cahier des charges pour l’utilisation, ou non, des foils de ce type, donc rétractables, sur les embarcations futures utilisées dans les 10 prochaines années, » établit le capitaine de frégate Michaël Bollet, officier innovation rattaché à l’Innovation Defense Lab.

Lancé en 2016, SEAir a depuis lors largement attiré l’attention au-delà des frontières de l’Hexagone. « Nous avons exposé en juin dernier à Southampton [Royaume-Uni] lors de Seawork. Le ministère de la Défense britannique a essayé le bateau et a posé des capteurs à bord. L’armée suédoise est revenue à nouveau la semaine dernière à Lorient pour recommencer une série de tests. Nous avons aussi reçu plusieurs fournisseurs de l’US Navy, dont l’un est venu essayer le système. Et nous devrions bientôt les revoir aux Defense Industry Days organisés à la mi-octobre par l’ambassade de France à Washington, » se félicite SEAir.

Forte de ces perspectives prometteuses, la start-up bretonne entrevoit d’ores et déjà le potentiel amené par les drones de surface (USV). Le segment haut fait en effet encore face à deux écueils majeurs que sont la stabilité et l’autonomie. Outre une réduction des chocs bénéfique aux opérations nécessitant un niveau élevé de précision, la légère surélévation de la plateforme permettrait, selon Richard Forest, d’améliorer les liaisons de données en diminuant l’impact de la houle. De même, « l’économie d’énergie augmenterait considérablement le rayon d’action de l’USV ». Si SEAir n’a pour l’heure pas matérialisé un quelconque rapprochement avec un droniste, « beaucoup de gens nous tournent autour, » confirme Forest.

http://forcesoperations.com/seair-donnera-des-ailes-a-letraco/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeSam 12 Oct 2019 - 21:44

Citation :
Technamm est à : Lambesc.

Nouveauté !
2,5t charge utile ou 10 pax (passagers)
ROPS anti-écrasement
Bâche isotherme
Chauffage cellule Ar.
Présentation FED 2019 @ Lambesc
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeDim 13 Oct 2019 - 19:30

Citation :
CNIM en embuscade en Australie

Actualités Nathan Gain 10 octobre, 2019

Industrie de defense Française - Page 32 _12e293
Crédit: CNIM)


Conforté par un portfolio en expansion et par le succès récemment engrangé auprès du client français, le groupe CNIM affûte désormais son argumentaire pour répondre au renforcement annoncé des capacités amphibies de la défense australienne, apprenait-on cette semaine lors du salon Pacific organisé à Sydney.

« Nous sommes dorénavant identifiés comme le fournisseur principal de la Marine française pour tout ce qui concerne l’exploitation d’un radier, » nous explique Frédéric Andrieux, responsable des activités « Navires militaires & Systèmes maritimes ». Une carte de visite de premier plan, sur laquelle CNIM est venu superposer la création d’une gamme complète de solutions amphibies. Depuis le LCAT, CNIM a su développer ses systèmes sur base des standards OTAN afin qu’ils soient nativement adaptés à la majorité des navires amphibies opérés par les marines dites « accessibles ». Les nouveaux designs de LCA et de LCX dévoilés l’an dernier lors du salon Euronaval, par exemple, sont parfaitement adaptés aux LPD de la classe Makassar de la marine indonésienne. « Grâce à l’élargissement de la gamme, nous pouvons maintenant nous adresser à toute marine disposant de navires à radier, » ajoute Andrieux.

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Le design LCA de CNIM: adopté par la France, bientôt proposé à l’Australie ?

Loin, très loin de l’Hexagone, l’industriel parisien place donc patiemment ses pions sur un échiquier australien soutenu par une conjoncture favorable aux renouvellements capacitaires. La ministre de la Défense australienne Linda Reynolds a effet choisit le salon Pacific pour annoncer une refonte majeure du Livre blanc publié en 2016. Citant un contexte géostratégique dominé par les tensions entre Washington et Pékin et par le développement rapide des technologies militaires, la Ministre a estimé lors d’une conférence que « bien que l’analyse de ces facteurs par le Livre blanc soit toujours valable, celle-ci a sous-estimé l’accélération du changement ». S’il faudra attendre le début de l’année prochaine pour que de premières pistes de réflexion parviennent à Canberra, la ministre Reynolds a d’ores et déjà pointé quelques axes prioritaires, à commencer par les capacités amphibies de la Force de défense australienne (ADF). « La Marine collabore avec l’ADF, et même avec le gouvernement, pour renforcer ses capacités. C’est particulièrement évident dans le développement de la capacité amphibie de l’ADF, » a-t-elle souligné.

Ce changement de posture stratégique est synonyme d’opportunités pour CNIM. Le bilan mitigé enregistré par les douze embarcations de débarquement LCM-1E fournies par l’Espagnol Navantia et déployées au départ des deux LHD australiens de classe Canberra pourrait aboutir à leur remplacement à moyen terme. CNIM est également attendu sur le projet Land 8710 Phase 1 de l’armée australienne, qui vise au remplacement des vénérables barges LCM-8. Dans les deux cas, la plateforme retenue devra être capable de loger dans le radier des LHD australiens, d’atteindre une vitesse supérieure à celle des systèmes actuels et de pouvoir transporter un exemplaire des futurs chars M1A2 Abrams de l’armée australienne. L’année 2020 sera théoriquement dédiée à l’écriture de l’expression de besoin, la phase de préinformation étant attendue pour 2021. Dans l’intervalle, CNIM peut dès à présent compter sur son partenaire local, Owen International, et sur la complémentarité de sa gamme pour construire une offre taillée sur mesure, essentiellement sur base du LCA et du Shore-to-Shore. Comme pour tout programme d’acquisition, il faudra avant tout faire preuve de patience. Rappelons que l’idée d’un remplacement des chalands de transport maritimes (CTM) français a été émise plus d’une dizaine d’années avant l’arrivée prévue de son successeur, l’engin de débarquement amphibie standard (EDAS).

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(Crédit: CNIM)

Attribué en janvier dernier pour 65M€, le programme EDAS comprend la livraison par CNIM de 14 embarcations de type LCA pour succéder aux chalands de transport de matériel (CTM), ainsi que trois années de soutien après réception par le client. Le choix de la France s’est positionné sur la version longue, soit 29 mètres de longueur pour six mètres de largeur. Une première tranche ferme comprend la livraison de six EDAS destinés à opérer au départ des PHA basés à Toulon. Les deux premiers exemplaires sont assemblés depuis cet été à Saint-Malo par Socarenam et devront être livrés à Toulon un an plus tard, en vue du lancement de la phase d’essais de qualification à l’automne 2020. Il s’agira, entre autres, de répondre à un élément central du cahier des charges: la capacité à emporter les véhicules issus du programme Scorpion de l’armée de Terre. L’évolution du CTM vers l’EDAS devrait par ailleurs apporter son lot de surprises en matière de scénarios opérationnels. « Au fur et à mesure de l’exploitation de l’EDAR, les militaires français découvrent des applications complémentaires à celles initialement fixées par le cahier des charges. Il en sera sans doute de même pour l’EDAS, » précise Andrieux. Les quatre autres barges de cette première phase seront livrés une fois la qualification prononcée, à l’horizon 2021. Les formations à la maintenance et à l’exploitation seront réalisées au sein des bases de Toulon, d’Outre-mer et de Djibouti.


Des huit unités concernées par la tranche conditionnelle*, deux rejoindront la flotte existante à Toulon et les six suivantes seront destinées à l’Outre-mer. Le plan de livraison dépendra des priorités établies par le ministère des Armées. « Il pourrait y avoir une tranche affermie de huit bateaux, comme nous sommes susceptibles d’être notifiés de plusieurs tranches successives d’un ou plusieurs bateaux. Le ministère des Armées peut parfaitement décider de commander un EDAS pour Djibouti, puis attendre deux ans avant d’en acquérir deux pour la Guyane, » note Andrieux. L’idéal serait à priori que la DGA signe pour la totalité du lot conditionnel dès la qualification des deux premiers. Ce schéma serait le plus économique pour tous les acteurs du marché, « car les équipes seront formées et opérationnelles. Nous pourrions assurer la totalité du programme en l’espace de trois ans, » assure CNIM. Reste, pour l’instant, une dernière inconnue: les noms de baptême, l’EDAS constituant la première classe de batellerie embarquée destinée à recevoir une dénomination officielle en plus de son numéro de coque.


* Toulon (2), Mayotte (2), Mayotte (1), Nouméa (1), Fort-de-France (1), Djibouti (1), Kourou (1)

http://forcesoperations.com/cnim-en-embuscade-en-australie/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMer 16 Oct 2019 - 21:37

Citation :
Armement : l'Allemagne et la France près de se rabibocher

Par Michel Cabirol            |    16/10/2019, 17:10  |  867  mots

Industrie de defense Française - Page 32 _12e612
La commission du budget du Parlement allemand (Bundestag) qui défend à la fois les intérêts du motoristes
MTU dans le cadre du programme NGF (Next Generation Fighter) et ceux de Rheinmetall sur le programme
du char du futur (MGCS), bloquait les programmes SCAF et MGCS. (Crédits : Airbus)

     
Sur les trois dossiers sensibles (programmes SCAF et MGCS et les exportations d'armements), la France et l'Allemagne devraient trouver un nouvel accord. Un vrai ?

La tendance est plutôt bonne. Mais souvent le diable se cache dans les détails des déclarations entre la France et l'Allemagne, surtout s'il s'agit de coopération dans le domaine de la défense. Comme l'a écrit La Tribune sur les exportations d'armes et sur le futur char franco-allemand (Main Ground Combat System, MGCS), les dossiers sensibles dans le domaine de la défense entre Français et Allemands pourraient se dénouer ce mercredi 16 octobre. Y compris sur celui du SCAF bloqué par la commission du budget du Parlement allemand qui défend à la fois les intérêts du motoristes MTU dans le cadre du programme NGF (Next Generation Fighter) et ceux de Rheinmetall sur le programme MGCS.

Selon nos informations, le dîner dimanche à l'Elysée entre Emmanuel Macron et Angela Merkel a permis de dégeler les positions de principe sur le dossier des motoristes même s'il y a encore beaucoup de résistances en Allemagne. Un accord franco-allemand au niveau des gouvernements semble être trouvé mais que va en faire le Parlement allemand ? C'est la principale interrogation.

Le SCAF va-t-il poursuivre son décollage ?

Sur le SCAF, la direction générale de l'armement (DGA) a logiquement désigné en juin Safran comme chef de file, et MTU comme partenaire principal sur la partie moteur. C'est ce sur ce point précis que le Bundestag a tout bloqué. Influencé par une poignée de parlementaires, qui protège l'industrie allemande - Henning Otte (CDU) et Fritz Felgentreu (SPD) avec Eckhardt Rehberg (UC) et Johannes Kahrs (SPD) - le parlement allemand est monté au créneau pour rejeter cette organisation mise en place par la France et acceptée par le gouvernement fédéral. Ce qui n'est pas pour déplaire au président du conseil de surveillance de MTU, Klaus Eberhardt, ancien patron de Rheinmettal, qui joue un jeu trouble.

Les parlementaires allemands, qui estiment que les intérêts allemands ont été lésés par le gouvernement fédéral, souhaitent une parité dans le leadership entre MTU et Safran. D'où la réelle difficulté de négocier des coopérations avec l'Allemagne. Pourtant, selon l'accord signé en début d'année entre les deux groupes, le moteur sera développé à parité par Safran et MTU Aero Engines. La répartition des rôles s'est faite sur le principe du "meilleur athlète" : l'objectif est que chacun travaille dans son domaine d'expertise.

Faut-il également rappeler que sur les cinq piliers du programme SCAF - avion de combat, système de systèmes, propulsion, remote carrier (drones, missiles...) et simulation -, Airbus Allemagne rafle trois lots tandis que Dassault Aviation s'occupera avec Airbus en tant que partenaire principal, du NGF. Le constructeur européen sera chef de file sur le système de système et la simulation avec Thales comme "partenaire principal" et, enfin, sur les remote carrier avec MBDA. L'Allemagne n'est pas lésée du tout. Bien au contraire.

Paris et Berlin en passe de débloquer le programme MGCS

Le Bundestag bloquait également le programme MGCS. Il est en passe d'être levé avec l'accord trouvé entre les trois industriels concernés (Krauss-Maffei Wegmann, Nexter et Rheinmetall). L'accord en passe d'être conclu est un subtil compromis entre les exigences de tous les acteurs concernés. Si la France devrait garder 50% de la charge de travail sur le MGCS - Paris est semble-t-il resté ferme sur cette condition -, les trois industriels vont se partager à parts égales les responsabilités du char du futur. En revanche, la France a cédé sur le coleadership du programme.

Ainsi, le contrat sur l'étude d'architecture va être découpé en neuf lots, qui seront attribués à parts égales entre les trois industriels, selon des sources concordantes. A ces derniers de parvenir à organiser la charge de travail à hauteur de 50-50 entre la France et l'Allemagne et de proposer rapidement aux ministères des Armées français et de Défense allemand. L'étude d'architecture système du programme MGCS pourrait être lancé dès mercredi à l'occasion du conseil des ministres franco-allemands... Cette signature interviendrait un an après que la France et l'Allemagne aient signé en 2018 une lettre d'intention, ainsi que le document de besoin opérationnel conjoint, pour avoir une base initiale de coopération.

Vers un accord sur les exportations d'armes

A l'occasion de ce conseil des ministres, Paris et Berlin devraient également s'entendre sur deux volets en matière d'exportations d'armes, l'un concernant les programmes français, qui font appel à la sous-traitance de l'industrie d'armement allemande, l'autre sur l'exportation des futurs programmes réalisés en coopération, notamment le SCAF (Système de combat aérien du futur) et le MGCS (char du futur).
Sur le premier volet, deux paramètres ont été clés pour trouver un accord : le champ d'application et le niveau de sous-traitance allemande dans les programmes français. Berlin ne devrait pas s'opposer aux exportations des industriels français à condition que le niveau des équipements ou des composants allemands n'excède pas 20% de la totalité du matériel militaire proposé (règle dite de minimis).

 https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/armement-l-allemagne-et-la-france-pres-de-se-rabibocher-830821.html
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeJeu 17 Oct 2019 - 19:49

Citation :
La France et l’Allemagne ont trouvé un accord sur les exportations d’équipements militaires

par Laurent Lagneau · 17 octobre 2019


Industrie de defense Française - Page 32 _12e2100

Lors de la conférence de presse ayant suivi le Conseil des ministres franco-allemand du 16 octobre, organisé à Toulouse, le président Macron a lancé une petite « pique » à ceux qui, en Allemagne [voire en France], sont très sourcilleux quand il s’agit d’évoquer les exportations d’équipements militaires.

« J’inviterai d’ailleurs chacun, quand on regarde la destination finale, à regarder les exportations qui viennent directement du pays d’origine, comme celles qui passent parfois par nos industriels à travers de pays tiers. Cela permettra d’avoir des débats plus instruits sur ces sujets », a en effet lancé M. Macron, en faisant sans doute référence aux pratiques du groupe allemand Rheinmetall qui, via sa filiale sud-africaine [Rheinmetall Denel Munition], livre des munitions à l’Arabie Saoudite, pays soumis à un embargo sur les armes décidé par Berlin en octobre 2018.

Cette mesure a fait que l’Allemagne a bloqué des contrats obtenus par des industriels européens auprès de l’Arabie Saoudite [mais pas seulement…] parce qu’ils utilisaient des composants fabriqués outre-Rhin.

Cela étant, il y avait déjà des difficultés avant l’embargo décrété par Berlin à l’égard de Riyad. Et certains industriels français [Arquus, MBDA, Nexter, Lohr, etc] eurent du mal à honorer des commandes destinés à des pays du Moyen-Orient. Et cela, malgré les accords Debré-Schmidt de 1972, relatifs aux règles sur les « exportations vers les pays tiers des matériels d’armement développés et/ou produits en coopération. »

Pour rappel, cet accord indique qu' »aucun des deux gouvernements n’empêchera l’autre gouvernement d’exporter ou de laisser exporter dans des pays tiers des matériels d’armement issus de développement ou de production menés en coopération » et que « chacun des deux gouvernements s’engage à délivrer sans retard et selon les procédures prévues par les lois nationales les autorisations d’exportation nécessaires pour la fourniture de ces composants au pays exportateur. »

D’où des négociations entre Paris et Berlin pour trouver un nouvel accord, alors que des projets franco-allemands d’armement majeurs sont en cours, comme le Système de combat aérien du futur [SCAF] et le Main Ground Combat System [MGCS, char du futur].

À la veille du Conseil des ministres franco-allemand de Toulouse, il n’était pas encore de voir les négociations aboutir, selon une confidence faite par Florence Parly, la ministre des Armées, aux sénateurs. Mais comme c’est souvent dans la dernière ligne droite que les derniers obstacles sont levés, la France et l’Allemagne ont fini par trouver un accord.

Ainsi, selon la déclaration franco-allemande publiée à l’issue de ce Conseil, « les deux parties ont conclu leurs négociations aboutissant
à un accord juridiquement contraignant dont les dernières étapes vont être mises en oeuvre dès que possible. »

« L’accord sur les exportations d’armement scelle une confiance mutuelle entre la France et l’Allemagne et constitue la condition du succès de projets communs comme le char et l’avion du futur [l’accord de l’autre pays pour exporter ces équipements sera donné automatiquement] », a ensuite indiqué l’Élysée.

De son côté, la chancelière allemande, Angela Merkel, a précisé que cet accord reposait sur la règle dite de minimis, c’est à dire que, par exemple, Berlin ne pourra pas s’opposer à la vente d’un équipement militaire si la part allemande allemande dans le prix de vente n’excède pas une certaine limite [qui n’a pas été officiellement précisée… mais le chiffre qui court est de 20%]. Et réciproquement.

« C’est un accord assez large qui nous satisfait et qui, tout en respectant la souveraineté des États, permet de créer des conditions favorables aux projets de coopération », a confié le cabinet de Mme Parly, à l’AFP.

Par ailleurs, les discussions ont permis d’avancer sur les deux programmes d’armement menés en coopération. Ainsi, les contrats d’études relatifs aux démonstrateurs du SCAF devraient être notifiés à Dassault Aviation et à Airbus en janvier prochain, alors qu’ils auraient dû l’être en juin, lors du Salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget. Leur montant sera de 150 millions d’euros sur deux ans.

Quant au MGCS, une lettre d’intention a enfin été signée, après un accord sur la répartition des tâches conclu entre Nexter, Krauss-Maffei Wegmann [associé au sein de KNDS] et Rheinmetall. La notification des contrats de développement est prévue pour le « premier semestre 2020. »

Ce programme a été retardé par les ambitions de Rheinmetall, qui a l’intention de prendre le contrôle de Krauss Maffei Wegmann… et donc la direction du projet.

Selon Les Échos, une « Combat project team », dirigée par l’Allemagne, sera mise en place pour piloter ce programme. Et une étude d’architecture et de concept a été répartie en 9 lots, que les industriels auront à se partager, tout en veillant à respecter la règle du 50-50 entre la France et l’Allemagne.

Reste que ces avancées seront soumises au bon vouloir du Bundestag [chambre basse du Parlement allemand], lequel a son mot à dire sur chaque contrat d’une valeur supérieure à un certain montant. En clair, il peut remettre en cause, à tout moment, les programmes SCAF et MGCS. Ce qui est d’ailleurs la source d’une partie des difficultés rencontrées par ces derniers.

« Toute décision dépassant 25 millions d’euros est en réalité à la main des parlementaires [allemands] qui, par ailleurs, gèrent à la fois des enjeux de très long terme et puis, parfois, ont aussi des considérations de plus court terme, plus nationales », a résumé, diplomatiquement, Mme Parly, lors de son audition devant les sénateurs. En clair, les députés du Bundestag peuvent être sensibles aux doléances exprimées par les industriels allemands…

« Quel que soit le programme d’armement, le Bundestag se mêle des répartitions industrielles. La commission du Budget met son nez dans les affaires gérées par le ministère de la Défense et chacun essaie au sein de cette commission de retirer quelque chose pour sa propre circonscription », a ainsi expliqué Gaëlle Winter, chercheuse associée à la Fondation pour la recherche stratégique [FRS], à l’AFP.

« La coopération franco-allemande n’est pas toujours aisée », a reconnu Mme Merkel. « Pourquoi le serait elle plus facile que, par exemple, la coopération politique au niveau national, dans nos pays? En Allemagne, nous avons toujours des difficultés entre l’État fédéral et les Ländern. Et si on veut bien travailler, il faut se rapprocher sur certains points, trouver des solutions communes et ainsi avancer », a-t-elle continué. Les députés allemands auront-ils saisi le message?

Photo : MGCS © Nexter

http://www.opex360.com/2019/10/17/la-france-et-lallemagne-ont-trouve-un-accord-sur-les-exportations-dequipements-militaires/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeSam 19 Oct 2019 - 20:56

Citation :
Le drone français « Condor » pourrait faciliter l’infiltration et la logistique des forces spéciales

par Laurent Lagneau · 19 octobre 2019


Industrie de defense Française - Page 32 _12e422

Pour opérer en territoire hostile, les forces spéciales ont recours à la technique dite d’infiltration sous voile. Elle consiste à effectuer, généralement de nuit, un saut en parachute à haute altitude et à dériver sous voile, selon la force du vent et les courants ascendants, sur une dizaine de kilomètres, voire davantage. Autant dire qu’il ne s’agit pas d’un sport de masse puisque le chuteur doit composer avec des températures très basses [de l’ordre de -20°c] tout en portant son équipement, qui peut atteindre les 60 kg.

Pour augmenter la distance entre la position du largage et le point d’infiltration tout en faisant fi des conditions météorologiques, un ancien parachutiste d’essai et commando Marine, Thierry Demonfort, fondateur de la PME Demonfort Airborne Engineering [DAE] a imaginé un nouveau concept, reposant sur un drone largué par un avion de transport C-130 Hercules.

Ainsi, en 2015, à l’occasion du SOFINS, le salon dédié aux forces spéciales et organisé tous les deux ans au camp de Souge [33], DAE avait présenté le drone aérolargable « Condor« , destiné à « améliorer le rayon d’action des forces spéciales dans le domaine de l’infiltration d’espace aérien ».

Affichant 3 mètres de long pour 3 mètres de large, cet appareil, muni d’ailes en V et de winglets, emporterait un parachutiste avec son équipement. Dans le détail, le Condor serait largué depuis la soute d’un avion cargo, à une centaine de kilomètres du point d’infiltration. Une fois arrivé sur la position, le chuteur, allongé sur le ventre, quitterait le drone après le retournement de ce dernier, pour ensuite atteindre le lieu visé en parachute.

Industrie de defense Française - Page 32 _12e519

Une fois sa mission terminée, le Condor rejoindrait un point de récupération en zone amie, couperait ses moteurs avant d’ouvrir un parachute et retomber doucement sur la terre ferme.

Il y a quatre ans, ce drone aérolargable devait voler à la vitesse de 350 km/h environ, pendant une trentaine de minutes. Et cela, grâce à deux micro-réacteurs de 120 kg de poussée unitaire. Si le Condor doit être en mesure de suivre une route prédéfinie, le parachutiste qui prendrait place à son bord aurait toutefois la possibilité d’en avoir le contrôle, afin d’effectuer, si nécessaire, des manoeuvres d’évitement.

Il y a quatre ans, il avait été dit que la Direction générale de l’armement [DGA] s’intéressait de près à ce projet. Et que des essais en soufflerie et la mise au point d’un prototype allaient être réalisés. Puis, plus rien… jusqu’à un article sur le Condor publié au début du mois par l’édition basque du quotidien Sud Ouest, illustré avec une vidéo.



Visiblement, ce projet a évolué puisque Thierry Demanfort a précisé au journal que le Condor serait un « drone complètement préprogrammé qui pourra opérer à des vitesses allant jusqu’à 600 km/h sur des distances inédites de 170 km aller et 150 km retour, en transportant soit un homme soit une charge utile de 300 kilos. »

Évidemment, la capacité d’emport de cet appareil est intéressante… Comme le dit l’adage de la FORFUSCO [Forces des fusiliers marins et commandos, ndlr], « c’est en faisant comme on n’a jamais fait qu’on obtient des résultats comme on n’a jamais eu », le Condor pourrait trouver d’autres applications. Le secours en mer en serait une, selon M. Demanfort. Comme l’envoi de matériels et de vivres dans des zones difficiles d’accès.

Ce dernier a par ailleurs donné quelques détails supplémentaires à BFMTV. « Jai voulu concevoir un vecteur qui soit un véritable avion de chasse ‘ravitailleur’. Même si le côté furtif est pris en compte, ma priorité a toujours été la célérité d’intervention avec un décollage ‘courte distance’ en privilégiant la capacité d’emport et la fiabilité », a-t-il expliqué.

http://www.opex360.com/2019/10/19/le-drone-francais-condor-pourrait-faciliter-linfiltration-et-la-logistique-des-forces-speciales/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMar 22 Oct 2019 - 19:15

Citation :
La France a suspendu 500 licences d'exportations d'armes vers la Turquie

Par Michel Cabirol            |    22/10/2019, 10:52  |  456  mots

Industrie de defense Française - Page 32 _12e428
Entre 2009 et 2018, la France a reçu de la Turquie près de 600 millions d'euros de commandes de systèmes
d'armes. Sur la même période, les industriels français ont livré pour 461,7 millions d'euros de matériels
militaires à Ankara. (Crédits : MURAD SEZER)

     
Selon la ministre des Armées, Florence Parly, "le flux annuel d'exportations et de livraisons vers la Turquie est de l'ordre de 50 millions d'euros par an".

À quoi correspond concrètement la décision de suspendre, le 12 octobre dernier, les exportations d'armement françaises vers la Turquie ? Le président de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, Christian Cambon, qui a posé la semaine dernière cette question à la ministre des Armées, a dû être frustré par la réponse très frugale de Florence Parly. "Le flux annuel d'exportations et de livraisons vers la Turquie est de l'ordre de 50 millions d'euros par an. Nous suspendons immédiatement quelque 500 licences, qui ne représentent pas toutes des montants importants, bien sûr", a expliqué la ministre lors de son audition à la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat.

Concernant la suspension des exportations de matériels de guerre vers la Turquie, "il s'agit d'une décision collective des membres de l'Union européenne. Le Conseil européen abordera naturellement ce sujet", avait souligné quelques heures avant la ministre des Armées, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian lors de son audition au Sénat.

Ankara a commandé 600 millions d'armes à Paris sur 10 ans

Entre 2015 et fin 2018, la Commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG) a autorisé 460 nouvelles licences à destination de la Turquie (hors prorogation). Entre 2009 et 2018, la France a reçu de la Turquie, qui fait partie des quinze premiers exportateurs mondiaux de ventes d'armes, près de 600 millions d'euros de commandes (594,5 millions). Sur la même période, les industriels français ont livré pour 461,7 millions d'euros de matériels militaires à Ankara. Ce qui en fait un importateur d'armes tricolores modeste.
"C'est vrai, ce pays n'est pas parmi ceux avec lesquels nous commerçons le plus", a convenu Florence Parly lors de son audition au Sénat. D'où la relative facilité de la France à suspendre l'exportation des armements vers la Turquie. "Quant à la position de la France, je dois vous faire part de ma déception. L'annonce de la suspension des exportations a peu de portée, vu qu'il s'agissait d'un montant de l'ordre de 45 millions d'euros seulement. Cette séquence démontre malheureusement que la France n'est plus un acteur qui pèse dans cette région", a déploré le sénateur de l'Eure, Ladislas Poniatowski (Les Républicains).

La suspension des exportations vers la Turquie "conduit à suspendre tout projet d'exportation vers ce pays. Nous verrons ensuite comment les choses évoluent. Cet État a mené une attaque unilatérale ; son offensive est susceptible de ruiner tous les efforts de la communauté internationale, et de la France, dans la lutte contre Daech, un ennemi qui a frappé directement notre pays", a rappelé la ministre des Armées.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/la-france-a-suspendu-500-licences-d-exportations-d-armes-vers-la-turquie-831254.html  
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeMar 22 Oct 2019 - 21:51

Citation :
Triste centenaire pour l’ex-Manurhin

Actualités Nathan Gain 22 octobre, 2019



Triste centenaire pour l’ex-Manurhin, fleuron français des machines de cartoucherie devenu « Manufacture du Haut Rhin » (MHR). Le flou persiste en effet depuis sa reprise en août 2018 par le groupe étatique émirati Emirates Defence Industries Company (EDIC), manifestement peu enclin à communiquer sur le sujet avec les autorités françaises compétentes.

Suite au rachat des actifs de la PME mulhousienne, EDIC aurait légalement dû transmettre un rapport d’activité annuel pour analyse par la DGA et la Direction générale du trésor (DGT), révèle le ministère des Armées dans une réponse écrite au député MoDem Bruno Fuchs. Presque 10 mois plus tard, les autorités françaises sont toujours en attente dudit rapport, confirme le ministère des Armées. Pire, celui-ci affirme ne pas avoir été en mesure d’établir un canal direct « ni avec la Manufacture du Haut Rhin, ni avec EDIC, qui ne dispose pas de bureaux en France ». La DGA a pourtant approché le point de contact opérationnel, mais « sans aucun retour à ce jour ». Et ce n’est qu’un élément parmi tant d’autres révélateurs du statu-quo persistant depuis des mois au sein de l’entreprise.

En dehors d’un changement de direction et d’une identité visuelle sensiblement renouvelée, l’activité de MHR semble effectivement toujours au point mort. Une situation incompréhensible au vu des objectifs que s’était donné EDIC à l’heure du rachat. Il était alors question d’augmenter la capacité de production de Manurhin, « limitée face aux demandes croissantes du marché dans ce domaine ». Selon le ministère des Armées, le groupe émirati se serait en conséquence engagé à maintenir les capacités industrielles tout en s’assurant « de la modernisation des capacités de recherche et de développement et des méthodes d’industrialisation associées ».

EDIC, déjà présent dans le segment des munitions, aspirait par ailleurs à mettre en oeuvre des synergies entre ses activités et « l’expérience, le savoir-faire, les compétences techniques et l’outil de production de la société Manurhin ». Pour relancer la machine, le groupe émirati, dirigé par l’ex-patron de Thales Luc Vigneron, avait alors promis un apport de 10M€ au capital de MHR, dont seule la moitié a été versée à ce jour.

L’avenir reste donc incertain pour la centaine d’employés, malgré un carnet de commandes évalué à 100M€ en 2018 et l’octroi de licences d’exportation vers le Pakistan et l’Égypte. Seul signal positif repéré à ce jour: les embauches ont timidement repris, au travers du compte Linkedin de la société. Deux postes seulement sont à pourvoir, ce qui est certainement trop faible pour pouvoir parler d’une véritable embellie. D’après les scénarios les plus optimistes, la production ne devrait pas reprendre avant le début de de l’année prochaine.

http://forcesoperations.com/triste-centenaire-pour-lex-manurhin/
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MessageSujet: Re: Industrie de defense Française   Industrie de defense Française - Page 32 Icon_minitimeJeu 24 Oct 2019 - 21:14

Citation :
Fin de la grève des salariés de Naval Group à l'Ile longue (direction)


Rennes, 24 oct 2019 (AFP) -


La grève des salariés de Naval Group qui perturbait depuis le 15 octobre la base de l'Île Longue (Finistère), qui abrite dans la rade de Brest les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), s'est terminée jeudi, a-t-on appris auprès de la direction.

"Le personnel Naval Group de l'Île longue, en grève depuis plusieurs jours, a repris le travail ce jeudi au matin", a indiqué la direction à l'AFP, précisant que les conditions étaient "désormais réunies pour poursuivre le dialogue dans un climat serein et apaisé".

"Des points d'accord ont déjà été trouvés et d'autres feront l'objet prochainement de négociations avec l'ensemble des organisations syndicales", a fait valoir la direction, alors qu'environ 280 personnes étaient grévistes chaque jour selon elle depuis le début du mouvement social.

D'après Roland Guilcher, délégué syndical CGT du groupe, la grève était motivée "par les conditions de travail et de vie qui se dégradent pour les salariés de Naval group" travaillant à l'Île longue.

La base de l'Île Longue, élément central de la dissuasion nucléaire française, abrite loin des regards les quatre SNLE de la Force océanique stratégique (FOST).

Pour s'y rendre les salariés de Naval Group doivent soit emprunter la route pour un trajet d'une heure, soit prendre le transrade depuis la base navale pour un trajet d'une trentaine de minutes.

https://www.marine-oceans.com/actualites/19398-fin-de-la-greve-des-salaries-de-naval-group-a-l-ile-longue-direction
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