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 Guerre Civile en Syrie

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vipsdesvips
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 1:04


Je prendrais pas comme reference le hamas qui a deja viser des civils et encore moins le hizbollat qui par la capture de 2 soldats israelies a fait raser un pays entier, avec 1500 morts principalement civils, + de $5 milliards de dommages occasiones et une catastrophe ecologique (cf station electrique de Jiyeh) et puis ces tordus paradent en disant qu'ils ont gagner !!!! J'imagine pas pour le peuple libanais s'ils avaient perdu!!!
L'ASL est bien plus exemplaire, meme si pas parfaite...
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arsenik
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 1:09

vipsdesvips a écrit:

Je prendrais pas comme reference le hamas qui a deja viser des civils et encore moins le hizbollat qui par la capture de 2 soldats israelies a fait raser un pays entier, avec 1500 morts principalement civils, + de $5 milliards de dommages occasiones et une catastrophe ecologique (cf station electrique de Jiyeh) et puis ces tordus paradent en disant qu'ils ont gagner !!!! J'imagine pas pour le peuple libanais s'ils avaient perdu!!!
L'ASL est bien plus exemplaire, meme si pas parfaite...

je ne les prend pas comme référence mais ils ont le droit de cogner l'armée israelienne car elle les provoque et colonise et les gens essaie de leurs enlever ce droit

c'est ce qui a été fait d'ailleur on les prives de ripostes pendan que l'autre on le laisse faire

sois on désarme les 2 sois on laisse les 2 acheter de quoi se défendre
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vipsdesvips
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 1:12


Sorry, je t'avais mal compris...
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atlasonline
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 1:15

La 7awla wa la 9owata illa billah

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vipsdesvips
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 1:38

Je lis les tweets sur yallasouria et plusieurs personnes confirment des clashs a l'instant meme entre entre l'armee syrienne et jordanienne. Une station service serait en feu.

Idem pour Alep, ou des clashs ont lieu entre les 2 armees





Presentatrice de la TV syrienne rejoint l'axe du mal Very Happy



Idem pour le responsable nommer par le gouvernement syrien pour enqueter sur le massacre de Qubayr. Je me demande pourquoi? Ca a peut etre a voir avec les resultats de l'enquete? scratch

Selon aljazeera et nowlebanon, l'ambassadeur au Belarus a rejoint vous savez qui...




L'ASL aurait liberer 2 journalistes britanniques et neerlandais enlever par des "gangs armes".
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choukoumakou
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 2:32

Ces 2 dernier mois, il y a eut plus de defection qu'en 1an et demi, les gens quitent le navire qui sombrent, et ca fait effet boule de neige en plus
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vipsdesvips
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 3:00

Citation :
2 Western Photographers Freed From Syria Captivity

By TOBY STERLING Associated Press
AMSTERDAM July 27, 2012 (AP)

Two Western photojournalists in Syria were held captive for a week by Islamic militants before being rescued by Syrian rebels, one of the men said Friday.

Jeroen Oerlemans, a prominent Dutch photographer, told Business News Radio of the Netherlands that he is not sure which group held him and John Cantlie of Britain, but said he is sure they were not Syrian.

"They all claimed they came from countries like Pakistan and Bangladesh and Chechnya, and they said there was some vague 'emir' at the head of the group," he said in a seven-minute interview from Turkey, where the men were resting after their ordeal. Oerlemans was also recovering from two gunshot wounds suffered during an escape attempt.

His account would seem to add weight to reports that foreign Islamic fighters are going into Syria to support the rebel side.

The Associated Press could not reach the men, who were expected to return home within days, for more details of their ordeal.

Oerlemans told Business News Radio that he and Cantlie entered Syria on July 19, and were captured almost immediately.

"You go with a donkey caravan over the border," he said. "It went left, we went right and walked into a camp of 20 tents and in no time we had a circle of men around us with Kalashnikovs and we were taken captive."

The militants accused the men of working for the CIA and took their equipment and documents, he said.

Oerlemans said it soon became clear that their captors planned to seek ransom, so the photographers tried to escape. They were quickly intercepted and Oerlemans was shot in the foot and thigh, he said. His captors bandaged his wounds but kept the two men handcuffed and blindfolded after that, he said.

"I was wounded, but the bullets missed all the vital parts, and I'm frisky as a puppy and enormously happy that I've survived it all, that it ended well," he said.

On Friday morning they were told they would be moved to another location when a group of Syrian rebels stormed the tent and put the photographers in trucks.

Suddenly four soldiers from the Syrian Free Army entered the camp and asked them how long they had been held.

"They took us with them like a bunch of gangsters," Oerlemans was quoted in a separate interview with NRC Handelsblad. "Shooting in the air we rode out of there."

Uri Rosenthal, the Netherlands' foreign minister, said Dutch diplomats were traveling to Oerlemans to help him get home. The British Foreign Office cited privacy concerns in not commenting.

Oerlemans is well-known in the Netherlands, having won two national photography awards.

Cantlie's LinkedIn page describes him as a freelance journalist and photographer with 20 years' experience in "hostile environment reportage." It says his clients have included British newspapers such as The Sunday Times, The Sunday Telegraph and The Sun; GQ and FHM magazines; and the BBC.
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Spadassin
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 4:01

Citation :
Pour les insurgés d'Alep, «le régime est à bout»

REPORTAGE - Au-delà de l'affrontement militaire, les rebelles d'Alep ont pris confiance et veulent gagner la bataille de l'opinion.

De notre envoyé spécial à Alep
Dans le bureau du proviseur, le commandant rebelle Hadji Marah prépare la défense d'Alep avec ses subordonnés. L'école décorée de fresques de Bob l'Éponge (appelé ici Spong Pop) est le quartier général des rebelles. «Abou Hamza prendra ce secteur, toi tu seras ici à Tariq el-Bab», indique-t-il à l'un d'eux, en montrant les zones concernées sur un plan d'Alep dessiné au stylo-bille. La porte du bureau grince atrocement quand les rebelles entrent et sortent. Deux kalachnikovs sont posées contre la mappemonde dans un coin de la pièce.

Le portable de Hadji Marah n'arrête pas de sonner. «Hein, quoi? Qu'est-ce que vous voulez? Vous craignez des représailles du gouvernement? Mais il n'y a plus de gouvernement! Nous sommes le gouvernement!», répond-t-il avec humeur à un mystérieux correspondant.

Le commandant Hadji Marah est l'un des principaux chefs de l'Armée syrienne libre dans Alep. Ces groupes se sont rebaptisés «Brigades de l'Union», et leur blason peint au pochoir décore les capots et les portières de leur flottille de véhicules hétéroclites. Hadji Marah est un homme long et maigre, avec une barbe courte et un visage étroit. Ancien patron d'un commerce prospère de semences agricoles, il s'est reconverti avec la même efficacité dans la révolution. À Alep, il dirige la rébellion avec le souci du détail d'un patron de PME, se rendant partout, faisant même le coup de feu à l'occasion.

L'heure de vérité
L'école primaire est devenue un centre d'opérations. C'est là où sont apportées les armes capturées avant d'être redistribuées, où les prisonniers sont amenés et interrogés, avant d'être évacués vers l'arrière-pays. L'organisation des révolutionnaires est réelle et fonctionne, sous des apparences un peu brouillonnes.

Le régime de Bachar el-Assad envoie des renforts depuis tout le pays pour tenter de venir à bout des révolutionnaires et de reprendre le contrôle d'Alep, deuxième ville de Syrie et centre économique majeur. La population fuit en masse ou se terre chez elle, alors que les coupures d'eau, d'électricité et les pénuries rendent la vie plus difficile. À part quelques voitures et des files d'attente devant les boulangeries, Alep est une ville qui semble presque abandonnée.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'artillerie gouvernementale a commencé à pilonner le quartier de Salaheddine, au sud-ouest d'Alep, largement peuplé de sunnites, et des troupes au sol appuyées par des chars ont tenté de pénétrer dans les rues. Ces premiers accrochages ont été à l'avantage des révolutionnaires, qui ont réussi à repousser les attaques. Mais après avoir testé le dispositif des insurgés, l'armée syrienne n'entend sûrement pas en rester là.

Les révolutionnaires semblent être les seuls à ne pas se soucier de l'offensive des forces du régime du docteur Bachar. Ils ont même plutôt l'air d'attendre ce moment comme l'heure de la vérité. «Le gouvernement envoie ses forces depuis tout le pays, et on s'attend à tout moment à leur offensive, dit Hadji Marah. Ils n'ont pas d'autre choix, ils sont à bout. Alep est la grande bataille de la révolution, Quand nous l'aurons gagnée, ce sera la fin du régime.»

Abou Mousab, un des commandants d'unité, est aussi confiant: «Si Bachar envoie toute l'armée syrienne à Alep, il pourra peut-être entrer en ville. Mais autrement ils n'ont aucune chance contre nous, assure-t-il. Alep est la capitale économique de ce pays, plus aucune usine ne fonctionne. La fin du régime est proche.»

Une révolution est avant tout un affrontement de volontés. En paradant dans les rues d'Alep avec leur nouveau drapeau syrien, celui de l'indépendance de 1945, en mettant les portraits de Bachar el-Assad et de son défunt père Hafez en évidence dans des poubelles et en chassant les chabiha, les nervis du régime, les rebelles remettent en question le fondement même du système. Ils dissipent la peur qu'a chacun d'être arrêté et torturé, ciment des régimes dictatoriaux. «Nous ne t'obéirons plus, tu n'es plus rien», disent-ils à Bachar al-Assad. «Rentrez chez vous, et courbez-vous de nouveau, ou nous détruisons tout, nous vous tuerons tous, vous et vos familles», répond le régime. Le gouvernement, en menaçant des pires représailles les quartiers rebelles de la ville, tente de réinstaurer la vieille règle de la dictature, celle de la peur.

La population, enjeu ultime de la lutte
L'affrontement militaire qui s'annonce n'est que le prolongement de ce bras de fer psychologique. Les révolutionnaires sont très sûrs d'eux. Ils ont combattu depuis des mois presque sans la moindre assistance étrangère, et sont certains de venir à bout du régime. Reste la population, enjeu ultime de la lutte. Alep, la moins révolutionnaire des villes syriennes, s'est réveillée stupéfaite de voir des rebelles dans les rues. Les quartiers, en majorité sunnites, accueillent généralement bien les forces de l'Armée syrienne libre. Dans le centre-ville, les sentiments sont plus mitigés.

«Ne vous y trompez pas, dit Omar Hachemi, un habitant du quartier de Tariq el-Bab, nous étions tous pour Bachar el-Assad il n'y a pas si longtemps, moi y compris. J'étais même membre du parti Baas. J'ai fini par ouvrir les yeux sur la nature de son régime, mais beaucoup de gens le soutiennent encore, sans toujours savoir pourquoi. La moitié des habitants n'attend que le retour de l'armée pour se retourner en faveur du gouvernement», affirme-t-il.

La collaboration avec l'appareil sécuritaire du régime n'est pas la seule raison du soutien d'une partie de la population d'Alep à Bachar el-Assad. Loyauté envers un gouvernement légal même dévoyé, crainte d'une insurrection essentiellement musulmane sunnite, peur pour son commerce, ses biens et sa famille, une partie des habitants ne manifeste aucune sympathie pour la révolte.

Distribution de tracts
Les divergences traversent parfois les familles. Au bureau de la compagnie nationale de téléphone, les révolutionnaires ont capturé un soldat de l'armée régulière, Hassan. Blessé dans des combats contre l'Armée syrienne libre dans la région d'Idlib, et envoyé chez lui en convalescence, il s'est heurté à son père, qui a exigé qu'il déserte et rejoigne la révolution. Hassan a préféré rejoindre au plus vite son unité, et s'est rendu au point de contrôle de l'armée dans la rue, où il salue le factionnaire et lui demande de l'aide. Manque de chance, il est en fait en train de s'adresser à un révolutionnaire de l'Armée syrienne libre, dont il ignorait la présence en ville. Les rebelles le menottent en rigolant, et l'envoient vers l'arrière.

Les révolutionnaires savent qu'il est essentiel de se gagner la population. Ils essayent d'organiser les quartiers qu'ils contrôlent, et d'assurer la sécurité. Ils distribuent des tracts: «Des Brigades de l'Unité à la population d'Alep et de ses faubourgs», commence le texte. «Nous avons dû venir à Alep aussi vite que possible pour protéger la ville et sa population. Coopérez avec nous pour prévenir les vols et le chaos: la nouvelle Syrie sera celle des honnêtes gens. L'ancien régime est en train de tout détruire. Nous ne pourrons sauver la Syrie que si le peuple et l'Armée syrienne libre coopèrent. N'hésitez pas à nous contacter en cas de problème, 24 heures/24.»

L'un des combattants, un garçon à lunettes dorées et aux dents écartées, a été pris en train de forcer la devanture d'un magasin. Il est privé de son arme, dépouillé de son gilet porte-chargeurs, et giflé devant tout le monde. Un peu plus tard, il sera renvoyé avec son groupe, mais la leçon a été retenue: pas de pillages.

http://www.lefigaro.fr/international/2012/07/27/01003-20120727ARTFIG00678-les-insurges-d-alep-confiants-le-regime-est-a-bout.php
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rafi
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 9:36

Les crimes des terroristes de l'armée syrienne libre en SYRIE (nouvelles vidéos)...

Attention, traitement inhumain de la part d'extrémistes rebelles!



Dernière édition par rafi le Sam 28 Juil 2012 - 9:41, édité 1 fois
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Iranpower
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 9:40

Video d'une journaliste americaine qui a l'air correct dans son info :

On remarquera les procedés des terroristes a 3.33 elle dis qu'ils ont imposer un impot (racket) les gens et les societé pour s'auto financer elle parle aussi de l'implication de 3 protagoniste le Qatar l'as et deviner la Gentille .. Turquie !
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rafi
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 9:47

Citation :
Dans le nord de la Syrie en rébellion, les révolutionnaires locaux ont vu arriver, par petits groupes, des djihadistes sunnites étrangers venus combattre le même ennemi : le régime du président Bachar el-Assad. Si l'adversaire est le même, la motivation est différente. Les rebelles syriens affirment verser leur sang pour faire tomber le régime despotique, tandis que les combattants étrangers disent venir pour éliminer du pouvoir les alaouites, qu'ils considèrent comme des apostats. Ainsi, à Bab al-Hawa, un poste-frontière avec la Turquie conquis la semaine dernière par l'Armée syrienne libre, composée en majorité de déserteurs de l'armée nationale, l'AFP a pu voir des dizaines de combattants disant venir de pays arabes ou musulmans.

Ils prétendent venir d'Algérie, du Maroc, d'Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, d'Égypte, de Libye et de Tunisie. D'autres assurent venir de plus loin encore... de Tchétchénie ou de Somalie. Depuis le début de la révolte, il y a 16 mois, qui s'est transformée, en raison d'une répression inouïe, d'un mouvement pacifique à une lutte armée, le régime syrien a accusé les rebelles d'accueillir les combattants d'al-Qaida pour prouver que le mouvement de contestation n'était qu'un complot étranger.
Nombre indéterminé

Il est très difficile de connaître le nombre exact de combattants étrangers, ou de djihadistes, sur le territoire syrien mais il est certain que les rebelles syriens ne veulent pas leur reconnaître un rôle dans la bataille. Dans la province centrale de Hama, un rebelle qui affirme s'appeler Abou Ammar et commander 1 200 hommes déclare sans ambages : "Nous ne laisserons jamais al-Qaida prendre pied ici et nous les tuerons si ces combattants tentent de le faire. La révolution appartient aux Syriens."

Mais les témoignages prouvent le contraire et les nombreux sites publient des appels d'islamistes à rejoindre la révolte. L'un d'eux, qui se dénomme "Réseau du Jihad mondial", a mis en ligne en juin un appel de la "bannière irakienne du droit et du jihad" incitant "les volontaires à rejoindre le jihad en Syrie". Sur un autre site "Honein", Abou Bakr al-Husseini, qui se présente comme "l'émir" de l'"État islamique d'Irak" (ISI), une branche d'al-Qaida, emboîte le pas : "Je n'oublie pas que nous devons être aux côtés de nos frères dans notre Syrie bien aimée", dit-il en précisant que l'ISI ne reconnaît pas "les frontières artificielles".
Attentats

Le groupe libanais Fatah al-Islam, lié aussi à al-Qaida, a également revendiqué l'attaque d'un véhicule militaire dans la province septentrionale d'Alep, près de la localité d'Azaz. "Trente soldats alaouites ont été tués dans la campagne d'Alep", affirme un communiqué daté du 18 juin. Le texte décrit les alaouites, communauté à laquelle appartient Bachar el-Assad, comme "des hérétiques chiites". En avril, le chef de cette organisation, Abdel Ghani Jawhar, recherché dans tout le Liban pour le meurtre en 2007 de 14 soldats libanais à Tripoli, avait été tué en Syrie.

Sur un forum, un communiqué d'un groupe intitulé Ansar al-Cham assure de manière péremptoire : "Le monde doit savoir que la Syrie a commencé à attirer des jeunes Arabes prêts à rejoindre les révolutionnaires et les combattants." Le communiqué ajoute que "personne n'a le droit de critiquer le fait que la Syrie soit devenue un terrain pour le jihad international". Le communiqué d'Ansar al-Cham va même jusqu'à menacer de mener des attaques en dehors de la Syrie : "Ils ont le droit de frapper à travers le monde ceux qui soutiennent directement ou indirectement le gang au pouvoir en Syrie."
Terrain de football

Selon le site djihadiste Honein, "des centaines de héros libyens" combattent aussi les "noussaïris", un terme péjoratif pour désigner les alaouites. Il présente une photo d'un homme en uniforme militaire et un cliché de deux manifestants tenant un poster avec le logo : "la brigade des révolutionnaires de Tripoli" en Libye. Non loin de la frontière turque, dans un village proche d'Alep, un autre groupe d'islamistes étrangers, de 60 à 80 hommes, loge dans ce qui était autrefois un bâtiment administratif, a encore vu l'AFP, qui y a rencontré des Turcs, un Ukrainien, deux ou trois Tchétchènes, des Syriens, un Pakistanais.

Bien organisés, ces combattants s'entraînent sur un terrain de football proche à la course à pied et au tir.

http://www.lepoint.fr/monde/des-djihadistes-combattent-en-syrie-26-07-2012-1489547_24.php
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 9:55

Citation :

Une centaine d'intellectuels turcs s'adressent

au gouvernement turc

pour arrêter la machine de guerre contre la Syrie

Une centaine d'intellectuels, d'artistes, d'universitaires et d'hommes politiques ont publié un communiqué appelant les institutions étatiques Turques, principalement le Premier ministre, le chef d'Etat-major et le ministre des Affaires étrangères à s'excuser auprès de la Turquie et de la Syrie, une déclaration signée également par plusieurs dirigeants du Parti communiste de Turquie (TKP).



Le communiqué a été publié par plusieurs quotidiens en Turquie et a eu un impact important à un moment où le gouvernement mené par l'AKP est de plus en plus critiqué pour sa politique vis-à-vis de la Syrie, et s'inquiètent sérieusement des sondages qui révèlent que la majorité des Turcs n'approuvent pas ces politiques et s'opposent à toute agression contre la Syrie.



De la part des intellectuels au pouvoir politique:

Excusez-vous auprès des peuples de Turquie et de Syrie

Les derniers événements à la frontière Syrienne nous inquiètent, comme ils inquiètent notre peuple qui choisit résolument le camp de la paix.



Citoyens et intellectuels de ce pays, nous nous adressons aux institutions qui sont directement responsable des dernières évolutions de la relation avec ce pays voisin, et des tout derniers événements.



Nous, au moins autant que le peuple Syrien lui-même, désirons qu'il puisse vivre en liberté, dans la justice et la prospérité. Or, nous plaçons notre confiance dans les forces progressistes et les intellectuels de ce pays, et réaffirmons un sentiment de fraternité, qui s'est noué tout d'abord dans la lutte contre le colonialisme, entre personnes de croyances et de communautés différentes.



Nous n'estimons pas que l'OTAN ou tout autre organisation impérialiste fera une œuvre de « bienfaisance » en Syrie.

Nous, tout d'abord, nous adressons au Premier Ministre, au Ministre des Affaires étrangères et au chef d’État-major et à l'ensemble des hauts fonctionnaires :

Arrêtez les provocations ouvrant la voie à opération de l'OTAN en Syrie. Arrêtez d'armer des forces hostiles dans ce pays voisin.

Nous nous opposons fermement à ce que l'on mente à notre peuple, à ce qu'on l'abreuve de propagande belliciste, et à ce que l'on suive la voie de l'occupation d'un pays ou de sa mise sous tutelle par une force internationale occupante. Stop!

Nous nous adressons à toutes les institutions en question et exigeons que vous vous excusiez auprès des peuples de Turquie et de Syrie, de vos méthodes reposant sur « la duperie et le mensonge » à laquelle vous eurent recours lors de l'affaire de l'avion de chasse Turc, dont nous croyons fermement qu'il a été abattu dans l'espace aérien Syrien.

Lu sur el diablo
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 11:27

Citation :
Les druzes du Golan occupé divisés sur les combats

Chaque jour, des groupes de curieux escaladent une colline rocailleuse du Golan, près du village de Buqaata, une région occupée par Israël et située au sud-ouest de la Syrie, pour apercevoir les combats qui font rage du côté syrien de la frontière, à quelques centaines de mètres de là.
Les quelque 5 000 habitants de Buqaata s’affirment divisés par ce conflit alors que crépitent au loin les rafales d’armes automatiques. « Pour moi, il est impensable que des Syriens puissent tuer des compatriotes et encore moins qu’ils bombardent massivement un de leurs villages, comme je l’ai constaté ces derniers jours », affirme Mahmoud Amacha, un habitant. « Au début, nous n’étions qu’une poignée à appuyer la révolution. Mais, à présent, la réalité est plus mitigée. Il y a des sympathisants d’Assad avec lesquels nous devons trouver une base d’entente, et il y a un groupe de voyous qui ne comprennent que la manière forte », dit-il encore.

Mais, à Buqaata, les sympathisants du président syrien continuent de donner de la voix. « Ici, nous sommes tous avec Assad », s’exclame un garçon d’une douzaine d’années. Dans la même veine, le pharmacien local, Gandhi el-Kahaloni, estime que les effusions de sang en Syrie « n’ont rien à voir avec les réformes, la liberté et la démocratie. (...) Il s’agit d’une tentative de sabotage qui vise à créer le chaos en Syrie pour la détourner de la résistance à Israël et aux États-Unis ».

http://www.lorientlejour.com/category/Moyen+Orient+et+Monde/article/770666/Les_druzes_du_Golan_occupe_divises_sur_les_combats.html
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 13:56

Citation :
German Intelligence: "al-Qaeda" All Over Syria

By John Rosenthal

German intelligence estimates that "around 90" terror attacks that "can be attributed to organizations that are close to al-Qaeda or jihadist groups" were carried out in Syria between the end of December and the beginning of July, as reported by the German daily Die Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). This was revealed by the German government in a response to a parliamentary question.

In response to the same question, the German government admitted that it had received several reports from the German foreign intelligence service, the BND, on the May 25 massacre in the Syrian town of Houla. But it noted that the content of these reports was to remain classified "by reason of national interest", Like many other Western governments, Germany expelled Syria's ambassador in the immediate aftermath of the massacre, holding the Syrian government responsible for the violence.

Meanwhile, at least three major German newspapers - Die Welt, the FAZ, and the mass-market tabloid Bild - have published reports attributing responsibility for the massacre to anti-government rebel forces or treating this as the most probable scenario.

Writing in Bild, longtime German war correspondent Jurgen Todenhofer accused the rebels of "deliberately killing civilians and then presenting them as victims of the government". He described this "massacre-marketing strategy" as being "among the most disgusting things that I have ever experienced in an armed conflict". Todenhofer had recently been to Damascus, where he interviewed Syrian President Bashar al-Assad for Germany's ARD public television.

Wring in Die Welt, Alfred Hackensberger noted that Taldo, the sub-district of Houla where the massacre occurred, has been under rebel control since December 2011 and is in an open plain, making it unlikely that "hundreds of soldiers and Assad supporters" could have entered the village to commit the massacre. (An abridged version of Hackenberger's report also appeared in Die Berliner Morgenpost.) Hackensberger visited Houla to conduct investigations for his report.

He also interviewed an alleged eyewitness - identified simply by the pseudonym "Jibril" - at the Saint James Monastery in Qara, Syria. In contrast to an earlier report in the FAZ, which had claimed that the victims were largely Shi'ites and Alawis, Jibril told Hackensberger that all of the victims were Sunnis "like everybody here". By his account, they were killed for refusing to support the rebellion. Jibril added that "a lot of people in Houla know what really happened" but would not say so out of fear for their lives. "Whoever says something," he explained, "can only repeat the rebels' version. Anything else is certain death."

While traveling in the region of Homs, Hackensberger heard similar stories about the conduct of the rebels. One - now former - resident of the city of Qusayr told him that not only were Christians like himself expelled from the town, but that anyone who refused to enroll their children in the Free Syrian Army had been shot. Hackensberger's source held foreign Islamists responsible for the atrocities. "I have seen them with my own eyes," he said, "Pakistanis, Libyans, Tunisians and also Lebanese. They call Osama bin Laden their sheikh."

A Sunni resident of Homs told Hackensberger that he had witnessed how an armed group stopped a bus: "The passengers were divided into two groups: on the one side, Sunnis; on the other, Alawis." According to Hackenberger's source, the insurgents then proceeded to decapitate the nine Alawi passengers.

That the German government would cite national interest in refusing to disclose its information concerning the circumstances of the Houla massacre is particularly notable in light of Germany's support for the rebellion and its political arm, the Syrian National Council (SNC).

While France, the United Kingdom, and the United States have figured as the most visible Western powers supporting the rebellion, Germany has been quietly playing a major role behind the scenes. According to a new report in the FAZ, the German foreign office is working with representatives of the Syrian opposition to develop "concrete plans" for a "political transition" in Syria following the fall of Assad.

John Rosenthal is a journalist who specializes on European politics and transatlantic security issues. His website is Transatlantic Intelligencer

http://en.ammonnews.net/article.aspx?articleNO=17300

Citation :
Washington en retrait dans la crise syrienne

L'Administration américaine est paralysée par l'aggravation de la crise syrienne et globalement inaudible depuis le début de l'insurrection il y a seize mois.

Le géant américain sort lentement de sa torpeur. Mais l'absence d'un plan d'action cohérent depuis le début de l'insurrection en Syrie et la méconnaissance des composantes de l'opposition syrienne pourraient le laisser fort démuni si les événements venaient à se précipiter. L'option diplomatique rendue caduque par le veto sino-russe au Conseil de sécurité des Nations unies, Washington continue d'appeler le président syrien, Bachar el-Assad, à négocier une sortie honorable mais semble désormais juger la victoire militaire des rebelles «inéluctable». La secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, a d'ailleurs appelé mardi la rébellion à «préparer les lendemains» de la chute du régime alaouite, lorsqu'il s'agira de contenir toute violence sectaire.

Cette prise de conscience tardive du nouveau rapport de forces en Syrie a déclenché une cascade de réunions de coordination au plus haut niveau dans la capitale fédérale, toutes visant à définir les priorités de «l'après-el-Assad» et à en identifier les risques majeurs. «Nous en sommes aux balbutiements, confie un haut responsable à CNN, sous couvert d'anonymat. Mais l'intensité des discussions est montée d'un cran, et l'anxiété aussi.» Des concertations régulières seraient également menées avec la Turquie, Israël et la Jordanie, à propos du flot croissant de réfugiés syriens et de l'arsenal chimique de Damas.

Reste l'épineuse question de l'insurrection armée. Jusqu'ici, Washington s'était refusé à aider une rébellion morcelée, constituée de plus de trois cents groupes autonomes, de peur d'être entraîné dans une aventure militaire aux contours mal définis. A contrario, les responsables de l'opposition qui pourraient être amenés à assumer un futur rôle politique en Syrie ne sont toujours pas identifiés.
Succès militaire

La Maison-Blanche en rejette implicitement la faute sur la CIA. La «centrale» de Langley, bien introduite auprès de l'opposition en exil en Turquie, aurait toutes les peines du monde à se renseigner sur la résistance armée et ses motivations. La faute à l'absence totale de ressources humaines sur le terrain, Depuis la fermeture de l'ambassade à Damas en février dernier, elle n'a plus aucuns moyens humains en Syrie et doit se fier quasi exclusivement à ses moyens techniques (interceptions électroniques et surveillance satellitaire), précieux, mais forcément limités.

Le danger, lui, est pourtant bien identifié. «Un quart des groupes combattants se revendiqueraient d'al-Qaida» et du djihad, prévient Mike Rogers, parlementaire républicain et président de la commission sur le renseignement de la Chambre des représentants. En cas d'effondrement subit du régime, ces islamistes pourraient mettre la main sur tout ou partie de l'arsenal chimique, matérialisant le pire des scénarios échafaudés par Langley.

La situation est d'autant plus mal vécue par la communauté américaine du renseignement que les services secrets turcs, qatariens, saoudiens et français, entre autres, occupent, eux, le terrain sans rechigner. «Nous allons les laisser nouer des contacts directs avec les groupes armés, sans chercher à en faire autant? s'insurge Andrew Tabler, spécialiste de la Syrie au Washington Institute for Near East Policy. Cela n'a aucun sens.»

«Nous devrions être sur le terrain à déverser des montagnes de dollars sur les groupes de l'opposition, pour s'assurer qu'ils convergent avec les intérêts américains, renchérit un ancien de la CIA, fin connaisseur du Moyen-Orient, cité par le Los Angeles Times.Nous devrions être prêts à prendre des risques, à manger et dormir avec les insurgés syriens. Nous ne sommes pas bons et il y a de bons officiers qui sont extrêmement frustrés.»

Consciente du retard accumulé, l'Administration Obama affirme miser sur les succès militaires de la rébellion pour disposer enfin d'une base géographique relativement sûre, à défaut d'une couverture aérienne comme en Libye l'an passé. Ce qu'a reconnu tacitement Hillary Clinton mardi, en précisant qu'il importait de «travailler étroitement avec l'opposition, qui contrôle un territoire de plus en plus vaste et disposera à terme d'un sanctuaire à l'intérieur de la Syrie, d'où pourront être lancées de nouvelles actions». En espérant, pour commencer, que l'insurrection conforte sa mainmise sur la deuxième ville du pays, Alep.

http://www.lefigaro.fr/international/2012/07/26/01003-20120726ARTFIG00607-washington-en-retrait-dans-la-crise-syrienne.php
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 14:19

Les derniers évènements nous montrent que la Turquie ne peut faire confiance à Mesut Barzani.

Il est en train de travailler pour la partition de la Syrie.
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 16:06

Citation :
Syrie: déluge de feu sur le quartier rebelle de Salaheddine à Alep

ALEP (Syrie) (AFP) - 28.07.2012 14:03 - Par Yacine BENRABIA
Immeubles en flammes, hélicoptères survolant la ville d'Alep en quête de positions ennemies à mitrailler : un déluge de feu s'est abattu samedi sur le quartier Salaheddine où des insurgés syriens et étrangers faisaient face aux assauts de l'armée syrienne.
Immeubles en flammes, hélicoptères survolant la ville d'Alep en quête de positions ennemies à mitrailler : un déluge de feu s'est abattu samedi sur le quartier Salaheddine où des insurgés syriens et étrangers faisaient face aux assauts de l'armée syrienne.
Forte de sa puissance de feu, l'armée syrienne a lancé samedi l'assaut contre la métropole du nord pour tenter d'écraser dans le sang les rebelles retranchés dans le sud-ouest de la ville.
Selon un correspondant de l'AFP sur place, des bombardements violents ont commencé à 04H00 (01H00 GMT) et se poursuivaient avec la même intensité huit heures plus tard.
Quatre hélicoptères lancent des roquettes et mitraillent le quartier alors que l'artillerie et les chars sont en action.
Tout le quartier est cerné. Les combattants sont des opposants syriens et des étrangers qui affirment appartenir au "Liwa Tawhid al-Moujahidine", la Brigade de l'unification des Moujahidines (combattants islamistes).
Il y a des Tchétchènes, des Algériens et même des Suédois et des Français de confession musulmane.
Le correspondant de l'AFP a assisté à une offensive de l'armée venue de Hamdaniyé, un secteur proche, qui a été repoussée par les rebelles. Sur la chaussée, on voit la carcasse de trois chars et de deux blindés détruits par les rebelles, à côté, gisent les corps inertes de six soldats et quatre insurgés.
Selon un responsable rebelle, Abdel Jaber al-Oqaidi, une centaine de chars ont été déployés aux abords du quartier de Salaheddine (sud-ouest).
Une vidéo diffusée par des militants sur internet montre des rebelles montés sur une fourgonnette rouge -- sur laquelle est écrit en blanc le nom de la "Brigade de l'unification des Moujahidines" -- qui tirent à la mitrailleuse en direction des hélicoptères de l'armée, des salves saluées par les cris d'autres rebelles postés dans les rues.
Dans une autre vidéo, un immeuble est en flammes tandis que retentissent des tirs nourris et des sourates du Coran récitées par le muezzin d'une mosquée.
Depuis vendredi, beaucoup de femmes et d'enfants ont quitté le quartier dans la panique pour aller trouver refuge dans d'autres secteurs de la ville et seule une partie des hommes est restée. Il n'y a ni eau, ni électricité.
Selon le correspondant de l'AFP, les habitants ont de grandes difficultés à se ravitailler en pain. De nombreux civils se sont abrités dans les sous-sols des maisons, tandis qu'un mouvement d'exode était noté dans certains quartiers.
"Il y a des milliers de personnes dans les rues fuyant les bombardements, elles sont terrorisées par les hélicoptères qui survolent à basse altitude" les immeubles, affirme à l'AFP Amer, porte-parole d'un réseau de militants à Alep en contact avec les habitants.
"Il y a un très grand nombre de civils qui se sont réfugiés dans les jardins publics dans les secteurs plus sûrs, mais la majorité d'entre eux se réfugient dans des écoles", dit-il, contacté via Skype.
"Ils ne peuvent pas sortir de la ville et il n'y a plus de lieu sûr pour eux en Syrie", affirme-t-il.
Une source de sécurité syrienne affirme d'ailleurs à l'AFP que "les quartiers chauds sont complètement bouclés pour empêcher les terroristes de s'échapper", en référence aux rebelles.
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 16:32

inanc a écrit:
Les derniers évènements nous montrent que la Turquie ne peut faire confiance à Mesut Barzani.

Il est en train de travailler pour la partition de la Syrie.

J'espere que tu rigoles, les objectifs strategiques de la Turquie et Barzani sont diametralement opposes.
Il parle d'un referendum d'independance en septembre pour l'Iraq. S'il avait la possibilite, il ferait de meme en Syrie, Turquie ou Iran......


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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 17:53

Iranpower a écrit:
Video d'une journaliste americaine qui a l'air correct dans son info :

On remarquera les procedés des terroristes a 3.33 elle dis qu'ils ont imposer un impot (racket) les gens et les societé pour s'auto financer elle parle aussi de l'implication de 3 protagoniste le Qatar l'as et deviner la Gentille .. Turquie !




les américains sont bien quand ils nous arrange et devienne le grand satan quand ils nous arrange plus

vous feriez mieu de faire gaffe aux us pour les 2 info ils ne roule que pour un pays de la région
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 18:56

J'ai pas pu venir un moment, mais j'ai eu l'occasion de suivre l'actualité.

La politique d'Erdogan est très passive, je le met un gros 0 en politique étrangère. La Turquie a une des plus grandes armées de la région. Et a la capacité de mener plusieurs guerres sur plusieurs fronts. Mais ce Monsieur a l'air d'avoir peur des conséquences d'une action armée. Les armes chimique et biologique à l'air de l'effrayer.

La Turquie n'est malheureusement plus courageuse. Qu'attendre d'un pays qui n'arrive pas à éliminer quelques milliers hommes en nord de l'Irak?!

Erdogan est vraiment tombé de mon estime.

Concernant les Kurdes Syriens. Ils sont super divisés. Il y a un groupe proche du Pkk (PYD), un autre groupe proche des Kurdes Irakiens, un autre proche du ASL. Chacun de ces groupes contrôlant une partie des villes du nord-est. Je n'y crois pas trop à un État Kurde au nord de la Syrie. La population Kurde n'est pas importante comme en Irak.

Pour la situation en Syrie. Le temps d'Assad vient petit à petit. Pour Alep, c'est peut être un peu tôt. Après la Syrie, le Heezb Al-Lât sera affaiblit, et voudra se renforcer avant la chute de Bachar.
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 19:13

Hizbolat est le prochain sur la liste, ca bouge beaucoup au Liban pour son desarmement, il y a des sit-in tous les jours a Saida.
L’Alliance du 14 Mars a decider de boycotter la prochaine séance du dialogue national en raison du refus du Hezbollah d’aborder la question des armes.
Chretiens et musulmans libanais attendent la chute de Bachar pour voir un nouvel equilibre s'installer dans la region.

Quant aux kurdes syriens, ils ne font que gesticuler pour pouvoir mieux negocier apres la crise, ils n'iront jamais jusqu'a l'affrontement.


Dernière édition par vipsdesvips le Sam 28 Juil 2012 - 19:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 19:22

Citation :
Syrie : une base secrète en Turquie pour appuyer les rebelles

Les autorités turques, avec leurs alliés saoudiens et qataris, ont installé une base secrète à Adana, ville proche de la Syrie, pour fournir aux rebelles syriens une assistance militaire et un appui logistique dans les communications, ont révélé à Reuters des sources des pays du Golfe. Ce centre névralgique, à une centaine de kilomètres de la frontière syrienne, a été mis en place à la demande du vice-ministre des affaires étrangères saoudien, le prince Abdoulaziz Ben Abdallah Al Saoud, après une visite en Turquie, a-t-on précisé.

La suite :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/07/27/syrie-une-base-secrete-en-turquie-pour-appuyer-les-rebelles_1739407_3218.html
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 19:24

Bon retour Baybars

Concernant Erdogan et sa politique, on sent en effet chez lui une certaine retenue (peur ?) pour aller plus loin.

L'AKP mène une politique étrangère agressive dans la région mais c'est souvent que des paroles et quand il faut agir, il cherche le compromis.

On voit sur la Syrie qu'il a profondément impliqué le pays en prenant partie pour l'ASL, il ne peut plus faire marche arrière.

L'affaire du jet nous a affaiblit car même le gouvernement Irakien dénonce nos incursions aériennes (ce qu'il n'a jamais fait avant).

La question qui se pose est "Est-ce que le gouvernement et l'armée sont sur la même longueur d'ondes sur le dossier Syrien ?".
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 19:31

Je ne suis pas d'accord les amis, le Hezbollah, même si le régime syrien tombe restera très fort au Liban, ça peut même le pousser à plus d'endoctrinement.
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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 19:34

inanc a écrit:
Bon retour Baybars

Concernant Erdogan et sa politique, on sent en effet chez lui une certaine retenue (peur ?) pour aller plus loin.

L'AKP mène une politique étrangère agressive dans la région mais c'est souvent que des paroles et quand il faut agir, il cherche le compromis.

On voit sur la Syrie qu'il a profondément impliqué le pays en prenant partie pour l'ASL, il ne peut plus faire marche arrière.

L'affaire du jet nous a affaiblit car même le gouvernement Irakien dénonce nos incursions aériennes (ce qu'il n'a jamais fait avant).

La question qui se pose est "Est-ce que le gouvernement et l'armée sont sur la même longueur d'ondes sur le dossier Syrien ?".

Certains pensent que l'armée a perdu sa puissance de frappe à cause des différents opérations anti-putschiste (Ergenekon, Marteau, etc..).

Je n'y crois pas, l'armée compte entre 250 et 300 généraux, 30 000 officiers et 70 000 sous-officiers.

C'est juste que la classe politique qui freine les ambitions de l'armée. En 1998, la Turquie était sur le point d'envahir la Syrie, ni les armes chimiques et biologiques ont eu l'air de faire peur la classe politique à l'époque.

Erdogan parle, mais n'agit pas. Il fait du populisme, malheureusement.

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MessageSujet: Re: Guerre Civile en Syrie   Sam 28 Juil 2012 - 19:35

atlasonline a écrit:
Je ne suis pas d'accord les amis, le Hezbollah, même si le régime syrien tombe restera très fort au Liban, ça peut même le pousser à plus d'endoctrinement.

Chaque force, chaque pays, chaque groupe a besoin d'une profondeur stratégique, qui peut être utiliser comme point d'appui, refuge. Celui du Heezb Al-Lât est le Bekaa et la Syrie.

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