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 Armées de la République centrafricaine

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jf16
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MessageSujet: Armées de la République centrafricaine    Mer 28 Nov 2012 - 23:17

Citation :
Qui veut tuer les soldats centrafricains?

De nombreuses questions restent en suspens après l’attaque d’une base militaire en République centrafricaine, qui aurait entraîné la mort d’au moins quatre militaires et l’incendie de deux véhicules armés le 27 novembre.

Les circonstances de l’affrontement demeurent encore très floues, mais RFI croit déjà savoir que les militaires ont été tués en se lançant à la poursuite des assaillants, à une quinzaine de kilomètres de Kabo, dans le nord de la République centrafricaine.

«Les versions se contredisent à Bangui sur cette nouvelle attaque», reconnait Radio France Internationale, qui explique toutefois que «depuis plus de deux mois (…) la présence de ces hommes est signalée dans cette région».

Il est encore extrêmement complexe d’arriver à définir avec précision combien d’assaillants ont pu être tués durant ces affrontements qui auraient duré plus d’une heure, selon les premiers témoignages recueillis par RFI.

Au sujet de l’identité du groupe armé assaillant, les informations sont aussi difficiles à obtenir. Selon l’armée centrafricaine, les dissidents de la rébellion de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP, créée en 2008) seraient responsables de l’attaque contre la base militaire.

Une autre piste évoque toutefois les rebelles du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) aux ordres du général Abdoulaye Miskine.

Si nul ne peut dire avec exactitude qui se cache derrière l’attaque, RFI rappelle qu’il y a dix jours déjà, un groupe armé avait dépouillé plusieurs motos-taxis et leurs passagers à une dizaine de kilomètres de Kabo, leur dérobant 4 millions de Francs CFA (environ 6000 euros).

Un climat de méfiance semble donc s’être installé dans la région, et des populations sont déjà parties plus au sud, notamment vers les villes de Batangafo et Kaga Bandoro.

http://www.slateafrique.com/99107/tuer-soldats-centrafricains-republique-bangui-rebelles


Des soldats centrafricains marchant dans les rues de Bangui, décembre 2007. REUTERS/David Lewis
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Dim 23 Déc 2012 - 17:47

Citation :
Centrafrique: les rebelles prennent une des principales villes

La coalition rebelle centrafricaine du Séléka, qui a pris les armes le 10 décembre, s'est emparée dimanche de Bambari (centre-sud), l'une des principales villes du pays, au terme de combats avec les forces armées, a-t-on appris de sources concordantes sur place.

"Au bout d'une heure de combats, la ville (de Bambari) est tombée aux mains des rebelles qui contrôlent en ce moment le centre-ville", a affirmé par téléphone à l'AFP un observateur sur place ayant requis l'anonymat.

"Les FACA (Forces armées centrafricaines) étaient en progression vers Bria (ville tenue par le Séléka depuis mardi ndlr), mais à 5 km au nord de Bambari, les rebelles ont attaqué. Les combats se sont ensuite étendus au centre-ville", a-t-il ajouté.

"Les tirs continuent en ville, mais les FACA se replient progressivement en direction de Grimari" (à 40 km de Bambari), a pour sa part affirmé l'évêque de Bambari, Mgr Edouard Mathos dans un entretien téléphonique durant lequel des détonations étaient clairement audibles.

Dimanche après-midi, ni le gouvernement ni les FACA n'avaient encore réagi à ces informations.Bambari, l'une des plus importantes villes du pays et capitale de la région de la Ouaka, constituait l'une des places fortes des FACA.

Samedi, le Séléka, qui regroupe plusieurs rébellions, avait annoncé la reprise des hostilités, malgré sa promesse de "geler les opérations" et l'appel à négocier lancé par le gouvernement. Le Séléka avait alors affirmé avoir pris le contrôle de la ville aurifère de Ndassima (à 18 Km de Bambari) et de celle voisine d'Ippy, dans le centre du pays.

En début de semaine, les rebelles avaient déjà affirmé avoir pris le contrôle de plusieurs villes du nord de la Centrafrique, dont la ville diamantifère de Bria.

Le Séléka revendique notamment "le respect" de différents accords de paix signés entre 2007 et 2011, prévoyant un processus de désarmement et de réinsertion des ex-combattants.

Vendredi, les chefs d'Etats de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) s'étaient réunis à N'Djamena et avaient appelé à "l'ouverture sans délai de négociations à Libreville" entre le Séléka et le gouvernement.

Les chefs d'Etat avaient exigé "le retrait des rebelles à leur position de départ dans un délai n'excédant pas une semaine".

La République centrafricaine est dirigée par François Bozizé depuis le coup d'Etat du 15 mars 2003 qui l'a porté au pouvoir.

Ce pays enclavé de 5 millions d'habitants était engagé depuis 2007 dans un processus de paix après des années d'instabilité, de multiples rébellions, mutineries militaires et putschs qui ont ravagé son tissu économique et l'ont empêchée de tirer profit de ses ressources naturelles

http://www.slateafrique.com/100591/centrafrique-les-rebelles-prennent-une-des-principales-villes
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Sam 29 Déc 2012 - 22:02

Citation :
Centrafrique: l'armée régulière repoussée à Bambari

BANGUI - Les forces régulières n'ont pas réussi à reprendre la ville de Bambari, dans le centre de la Centrafrique, tandis que la rébellion du Séléka s'emparait de la place stratégique de Sibut, à 160 km au nord de la capitale Bangui, a-t-on appris samedi de sources concordantes.

Je suis encore à Bambari à l'heure actuelle. Nous tenons la ville. On a été attaqués par les FACA hier, mais on les a repoussés. Les combats a duré environ deux heures, a affirmé à l'AFP un responsable du Séléka Djouma Narkoyo, joint par téléphone satellitaire.

L'information a été confirmée de source militaire centrafricaine.

Il y a eu des combats hier (vendredi) à Bambari, à l'issue desquels les FACA se sont repliées vers Sibut (avant de se replier à nouveau sur Damara, ndlr), a déclaré samedi à l'AFP un responsable militaire centrafricain.

M. Narkoyo a fait état de pertes du coté de l'armée centrafricaine, précisant que les combats avaient fait un mort et trois blessés coté rebelle.

Prise dimanche en quelques heures, Bambari, à 300 km au nord-est de Bangui, était l'une des places fortes des FACA.

Samedi, les hommes du Séléka ont remporté un nouveau succès en prenant la ville de Sibut s'approchant un peu plus de la capitale, a-t-on appris de sources militaire centrafricaine et rebelle.

Les rebelles sont entrés dans Sibut. Il n'y a pas eu de combats, les Forces armées centrafricaines stationnées là ainsi que les troupes tchadiennes ayant quitté la ville hier soir (vendredi) pour se positionner à Damara, à 75 km de Bangui, a déclaré à l'AFP le responsable militaire.

Nous continuons à progresser et nous avons récupéré Sibut, a confirmé Djouma Narkoyo depuis Bambari.

Selon des habitants en provenance de Sibut, une soixantaine de véhicules de troupes tchadiennes et centrafricaines ont été aperçus dans la soirée de vendredi en train de converger vers Damara, désormais le dernier verrou stratégique avant Bangui.

Acculé, le pouvoir n'a plus le contrôle de la majeure partie du pays, le Séléka occupant les importantes localités de Bria et Bambari et plusieurs villes du nord dont Kaga Bandoro.

Vendredi pourtant, la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) avait annoncé la tenue sans délai à Libreville d'un dialogue sans conditions et sans préalables, soulignant que toutes les parties étaient d'accord pour négocier.


(©AFP / 29 décembre 2012 14h04)

http://www.romandie.com/news/n/_Centrafrique_l_armee_reguliere_repoussee_a_Bambari_87291220121407.asp
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Ven 4 Jan 2013 - 16:26

Citation :
Article publié le : vendredi 04 janvier 2013 - Dernière modification le : vendredi 04 janvier 2013

RCA: polémique après les limogeages dans l'armée

Par RFI

Le président François Bozizé a fait le ménage dans la haute hiérarchie militaire, en limogeant son fils, Jean-Francis Bozizé, du ministère de la Défense, pour reprendre lui-même en main l'armée. Le chef de l'Etat a aussi relevé de ses fonctions le chef d'état-major Guillaume Lapo. Le général de division Michel Bémakoussi est nommé directeur de cabinet de la Défense. Est-ce suffisant pour régler la crise ? L'opposition exprime ses doutes.

Pour Martin Ziguélé, principal opposant, leader du MLPC (Mouvement de libération du peuple centrafricain), et ancien Premier ministre, c'est une opération de diversion, alors que le mal est plus profond dans l'armée et au pouvoir plus généralement.

« Le vrai problème de l’armée est plus profond que ça. Ça fait dix ans qu’on nous raconte qu’il y a un programme de réforme du service de sécurité. Et si on doit juger une politique ou une réforme d'après son résultat, les résultats sont là, c’est la situation de notre pays, qui est occupé plus que de moitié.

Le problème dans notre pays, c’est un problème de gouvernance. Que ce soit dans l’armée, que ce soit dans l’administration, c’est le même constat. La pyramide des compétences est inversée. Et donc, je pense qu’il faut prendre le temps de l’analyse, d’identifier les responsabilités. Et je ne pense pas que ce soit le limogeage du ministre délégué à la Défense ou du chef d'état-major, qui soit la solution à ces problèmes réels ».

--------------------------------------------------------------------------------

Pour Jean-Jacques Demafouth, ancien chef rebelle, ex-leader de l'APRD (Armée populaire pour la restauration de la démocratie), et ex-candidat à la présidentielle de 2011, de telles décisions ne suffiront pas pour remotiver l'armée qui doit être restructurée en profondeur.

« Une armée, il faut l’entretenir, il faut l’entraîner. Il faut la restructurer tout le temps ! Et si tout ça n’a pas été fait, du jour au lendemain, vous ne pouvez pas coller aux hommes la responsabilité de ça ! Qui est leur chef ? C’est lui-même ! Depuis 1997 où il a été chef d’état-major, jusqu’en 2001, ensuite président de la République.

Donc, je suis quand même surpris que ce soit maintenant qu’on se rende compte que l’armée ne fonctionne pas ! Combien de programmes de restructuration de notre armée n’ont pas été mis en place ! Il y a même un service auprès du bureau des Nations unies à Bangui, chargé de la restructuration ! Et tout ça, pour nous donner le spectacle qu’on vient de voir ! C’est vraiment grave ! ».

--------------------------------------------------------------------------------

Pour la rébellion, le limogeage du ministre de la Défense ne changera rien, le président ne respecte pas son armée, et c'est lui même qui doit partir, selon le colonel Christian Narkoyo, un des porte-parole de la Séléka.

« Le changement du ministre de la Défense ne changera rien dans notre mouvement. Même si c’est lui, le président de la République, qui assure maintenant la défense, nous sommes prêts pour le combattre. Donc, s’il change, même tous les ministres de son gouvernement, il n’y aura rien comme changement.

Lui-même, il minimise son armée ! Il minimise son armée ! Cette armée est déjà trahie depuis longtemps par le président Bozizé ! Vous le constatez depuis longtemps, quand il arrive quelque chose il fait toujours recours à la force étrangère. Son départ est indispensable. La seule solution est de partir et de laisser la population libre ».

--------------------------------------------------------------------------------

Pour Laurent Ngon Baba, président du PAD (Parti d'action pour le développement), qui appartient à la mouvance présidentielle, cette décision n'est pas surprenante, le président Bozizé connait bien son armée et a souhaité prendre lui-même en charge sa réorganisation.

« La décision que le chef de l'Etat vient de prendre ne nous surprend pas. Au contraire, cette décision participe à rehausser le niveau de l’armée centrafricaine. Par cette décision, le chef de l’Etat veut se rapprocher de son armée, pour permettre de remonter le moral, d’abord, de cette armée-là.

Ça permet également au président de la République, en tant que ministre de la Défense, de veiller personnellement aux conditions de travail et de vie des militaires centrafricains.

Ça permet au président d’être plus proche, afin d’encourager ses forces armées nationales, à œuvrer davantage pour la protection du territoire centrafricain ».

http://www.rfi.fr/afrique/20130104-centrafrique-bangui-bozize-demafouth-aprd-seleka-pad-ziguele
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mer 6 Fév 2013 - 15:07

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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mer 13 Fév 2013 - 15:58

Citation :
Lubero: 8 miliciens tués lors des affrontements entre Maï-Maï Pareco et FARDC

février 12, 2013,

Les Forces armées de la RDC (FARDC) ont délogé, mardi 12 février, les miliciens Maï-Maï Pareco du village de Vuhoyo dans la province du Nord-Kivu. Selon la société civile de Lubero qui a livré cette information, les militaires ont lancé une offensive vers 4 heures du matin. La société civile fait état d’un bilan provisoire de huit miliciens tués et quatre capturés. Le commandant du 5è secteur des Forces armées de la RDC, le colonel Mugabo a confirmé cette information.

Le village Vuhoyo était occupé par les Maï-Maï Pareco qui y avaient installé leur «quartier général».

Le président de la société civile de Lubero a indiqué que les militaires ont lancé l’offensive contre les positions des rebelles vers 4 heures du matin. Après trois heures de combat, les FARDC ont délogé les miliciens du village de Vuhoyo.

Huit rebelles ont été tués lors de ces affrontements et 4 autres capturés, selon la société civile de Lubero. Un bilan provisoire qu’a confirmé le commandant du 5è secteur des FARDC basé à Lubero, le colonel Mugabo.

Selon des sources locales, le calme est revenu au village de Vuhoyo et ses environs qui se trouvent actuellement sous le contrôle de l’armée régulière.

Le colonel Mugabo a interdit tout regroupement de Maï-Maï dans le territoire Lubero. Il demande aux rebelles qui ont pris la fuite après les affrontements de ce matin de se rendre, menaçant de lancer une opération contre tous les récalcitrants.

La société civile demande aux responsables militaires de planifier des opérations similaires pour libérer la localité de Miriki, sous contrôle des rebelles rwandais des FDLR.

http://radiookapi.net/actualite/2013/02/12/lubero-8-miliciens-tues-lors-des-affrontements-entre-mai-mai-pareco-fardc/
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Amenokhal99
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MessageSujet: Timide redémarrage à Bangui   Dim 21 Avr 2013 - 13:16

Citation :
citation :

En République centrafricaine, trois semaines après la prise du pouvoir par la Seleka, l'économie tourne encore au ralenti. Les banques ont été les premières cibles des pillages à Bangui. Pour leur sécurité, beaucoup restent encore fermées. Et celles qui ont rouvert n'ont pas repris toutes leurs activités. En RCA, réaliser des opérations bancaires demeure compliqué. Les retraits sont toujours limités à 200 000 francs Cfa.

A Bangui, retirer de l’argent en liquide relève du casse-tête. Et en ce qui concerne les transferts d’argent réalisés par une société spécialisée, l’activité redémarre doucement. Thierry Delpech directeur régional de Moneygram pour l’Afrique centrale, l'assure : « Nous avons un partenaire pour l’industrie et le commerce, qui a rouvert le service uniquement sur son siège social, donc sur l’agence centrale. Actuellement, les banques travaillent et le transfert d’argent a repris. »

Loïc est un habitant de Bangui. Il envoie régulièrement de l’argent à sa petite sœur au Burkina Faso. Il en reçoit en provenance de France. Selon lui, réaliser des opérations bancaires, des transferts ou retraits de monnaie n’est pas si évident : « Ca fonctionne mais il faut sortir à 5 heures du matin pour arriver là-bas. Et une fois arrivé là-bas, il faut faire la queue, et qui sait dans la journée si on sera même servi ? Parfois, à 12 heures, eux, ils ferment la banque. »

Vue de France, la situation ne semble pas meilleure. Impossible pour Eric d’envoyer de l’argent à sa famille restée à Bangui. « Quand je me suis rendu directement au niveau de Western Union, explique-t-il, j’ai attendu au moins une demi-heure. Et là, une dame m'a dit : "non Monsieur. Vous savez, tous les transferts sur Bangui sont bloqués jusqu’à nouvel ordre et ceci depuis le 25 mars". »

De son côté, Western Union assure que le retour à la normale est en cours.

Edit Mod.: il me semble que l'on t'a déjà dit de mettre les articles en sitation..
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Amenokhal99
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MessageSujet: Situation Bangui   Dim 21 Avr 2013 - 18:32

Citation :
Citation :
le 15 avril 2013
Une vingtaine de personnes ont été tuées samedi et dimanche à Bangui lors d’affrontements entre des habitants et des éléments de la coalition Séléka au pouvoir depuis le 24 mars, d’après des sources médicale, policière et des témoins.

On n’a pas tous les détails sur les victimes, mais d’après ce que nous avons vu, et les informations qui nous sont parvenues des autres formations sanitaires, on approche déjà 20 morts, a affirmé une source de la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui.

Les premières informations en notre possession et celles fournies par la Croix-rouge font état de près de 20 morts et plusieurs dizaines de blessés dans les deux arrondissements. Un bilan encore provisoire, selon une source policière.

Selon plusieurs témoins joints par l’AFP, 12 personnes ont été tuées dans le 7e arrondissement de Bangui (sud de la capitale). Une source policière a indiqué que les affrontements avaient eu lieu lors d’opérations du Séléka pour retrouver des armes.

Dans le 7e arrondissement, le maire du quartier Joseph Tagbalet fait partie des blessés et a été transporté à l’hôpital, selon des témoins. Selon ces témoins, les tirs ont fait fuir une partie de la population du quartier donnant sur l’Oubangui que certains ont traversé pour se réfugier au Congo voisin.

Un élément du Séléka a ouvert le feu sur un jeune qui tenait le pousse-pousse (avec le corps à inhumer) et qui est mort sur le champ, a affirmé un chauffeur de taxi, Freddy, présent sur les lieux au moment de l’incident. Cela a suscité la colère des membres du cortège et des habitants du quartier, des cris et des heurts ont suivi, a-t-il expliqué.

Selon une source de la Croix rouge, quatre personnes sont mortes à Boy-Rabé, trois autres à Gobongo, deux quartiers du 4e arrondissement (nord de la capitale). Boy-Rabé avait déjà vécu des moments de tension la semaine dernière avec des échanges de coups de feu qui n’avaient toutefois pas fait de victimes mortelles.

D’après un bilan provisoire établi par la Croix-rouge centrafricaine avant les heurts de samedi et dimanche, les évènements liés à la prise de pouvoir ont fait 119 morts (civils, militaires et éléments de la Séléka confondus) et 456 blessés.

Le Séléka peine à établir l’ordre dans Bangui depuis sa prise de la ville le 24 mars et la fuite du président François Bozizé. Les pillages d’éléments incontrôlés de l’ancienne rébellion ou de bandits se poursuivent dans un climat de tension. Les habitants vivent dans la peur mais sont aussi excédés par l’insécurité et les pillages.


Dernière édition par Yakuza le Dim 21 Avr 2013 - 18:46, édité 2 fois (Raison : met l´article en citation prochaine fois,le bouton a 2 bulles + source)
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mer 4 Sep 2013 - 21:43

Citation :


Des soldats de la Séléka à Bangui, le 30 mars 2013


Le parquet du tribunal de Bangui a requis mercredi 10 ans de prison ferme contre une
vingtaine d'ex-rebelles de la coalition Séléka, accusés de violences et de pillages dans
la capitale centrafricaine, a constaté un journaliste de l'AFP.

http://www.jeuneafrique.com/Actualite/image/57240/des-soldats-de-la-seleka-a-bangui-le-30-mars-2013.html  
Citation :

Centrafrique : policiers et gendarmes reprennent progressivement possession de leurs locaux


Les opérations d'évacuation des combattants de la Séléka des postes de police de Bangui se sont poursuivies, samedi 31 août et dimanche 1er septembre.

À Bangui, les autorités centrafricaines poursuivent leur tentative de reprise en main. Tout au long du week-end, le Premier ministre, Nicolas Tiangaye, et le ministre de la Sécurité, Josué Binoua, se sont rendus dans plusieurs postes de police de la capitale. Objectif : faire évacuer dans le calme des combattants de l'ex-rébellion Séléka qui avaient pris possession des locaux et réinstaller police et gendarmerie.

L'opération s'est déroulée dans les commissariats et antennes de direction générale de la police et de l'office central de répression du banditisme (OCRB) de Bangui et de ses environs, ainsi qu'à la caserne des sapeurs-pompiers de la capitale.

"Je vous demande de reprendre le travail, d'occuper les lieux, afin d'assurer la sécurité des personnes et des biens. La sécurité dans le contexte actuel est une priorité pour notre gouvernement", a déclaré Nicolas Tiangaye dans une allocution à la radio nationale, dimanche.

Ces évacuations font suite à la décision mercredi du président de transition, Michel Djotodia, d'interdire aux combattants de la Séléka de participer à toute opération de maintien de l'ordre dans la capitale, où ils ont multiplié les exactions contre la population. Le même jour, la force multinationale de l'Afrique centrale (Fomac) a pris position dans le nord de Bangui.

Une nouvelle incursion, le 28 août, d'éléments incontrôlés de l'ex-rébellion avait contraint plusieurs milliers de réfugiés à se réfugier sur le tarmac de l'aéroport international de la capitale centrafricaine.

(Avec AFP)

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130902101802/centrafrique-nicolas-tiangaye-seleka-michel-djotodiacentrafrique-policiers-et-gendarmes-reprennent-progressivement-possession-de-leurs-locaux.html
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mar 10 Sep 2013 - 21:36

Citation :
Centrafrique : Djotodia limoge le chef d'état-major des armées

Michel Djotodia, président de la transition en Centrafrique, a limogé, ce mardi 10 septembre, le chef d'état-major des armées, le général Jean-Pierre Dollé-Waya.

Le général Jean-Pierre Dollé-Waya, chef d'état-major des armées, vient d'être limogé par le président de la transition en Centrafrique, Michel Djotodia, par le biais d'un décret présidentiel diffusé à la radio nationale.

Le général à la retraite Ferdinand Bombayéké, qui fut commandant de la garde de l'ancien président Ange-Félix Patassé, renversé par François Bozizé en 2003, prend la relève du général Dollé-Waya. Ce dernier, sous-chef d'état-major des armées sous le régime Bozizé, avait été nommé à la tête de l'armée par le président Djotodia après son accession au pouvoir.

Une situation sécuritaire et humanitaire chaotique

Pour le moment, les raisons de son limogeage n'ont pas été précisées. Celui-ci survient au lendemain de la reprise des combats, dans l'ouest de la Centrafrique, entre les partisans du président déchu François Bozizé et les ex-rebelles de la Séléka, dirigés par Michel Djotodia, qui ont pris le pouvoir à Bangui fin mars.

Ce mardi, des partisans armés de l'ex-président Bozizé contrôlaient des villages proches de la ville de Bossangoa, à l'ouest du pays, où des combats ont fait au moins une soixantaine de morts depuis ce week-end, selon des sources militaires.

Ces derniers affrontements aggravent une situation sécuritaire et humanitaire déjà chaotique depuis la prise du pouvoir par la Séléka, dont les combattants sont accusés d'exactions, de violences et de pillages à répétition contre la population.
 

(Avec AFP)

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130910174011/armee-bangui-francois-bozize-limogeagecentrafrique-djotodia-limoge-le-chef-d-etat-major-des-armees.html  


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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mer 11 Sep 2013 - 20:02

Citation :
Centrafrique : revu à la hausse, le bilan des combats dans l'Ouest atteint près de 100 morts  

 Les combats qui ont opposé, dimanche 8 et lundi 9 septembre, les forces du nouveau régime centrafricain et des partisans de l'ancien président François Bozizé, ont fait près de 100 morts, a annoncé la présidence dans un nouveau décompte, établi mercredi. Un bilan qui n'est pas considéré comme définitif.

Le bilan des affrontements des 8 et 9 septembre, entre les partisans de l'ancien chef de l'État, François Bozizé, et les nouvelles autorités centrafricaines, a été revu à la hausse, mercredi. "Tout compris, pour ce qui s'est passé dans les zones de Bossangoa et de Bouca (ouest), nous estimons le bilan à l'heure actuelle à près de 100 morts et une cinquantaine de blessés", a déclaré à la radio nationale le porte-parole de la présidence, Guy-Simplice Kodégué, indiquant que ce bilan n'était "pas définitif". Le précédent décompte, lundi, faisait état d'au moins 60 morts.

L'organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) a indiqué avoir pris en charge 26 personnes, dont huit femmes et six enfants, blessées soit par des machettes ou par des armes à feu dans la seule localité de Bouca. L'ONG a fait état dans un communiqué d'un nombre indéterminé de personnes tuées, d'exécutions sommaires et de maisons incendiées, accusant les deux parties au conflit d'avoir délibérément commis des atrocités contre la population.

Bozizé, retour ou fantasme ?

Ces combats entre partisans armés du général Bozizé et les nouvelles forces centrafricaines dirigées par le président par intérim Michel Djotodia ont alimenté les rumeurs autour d'un éventuel retour du président déchu, dont les partisans tenaient toujours, mardi, plusieurs villages dans l'ouest du pays, fief du clan Bozizé. Lévy Yakété, porte-parole du chef de l'État renversé le 24 mars, a affirmé mardi à l'AFP que les combats avaient été menés par des soldats de l'ancienne armée centrafricaine (Faca). "C'est le début des opérations destinées à remettre au pouvoir le président Bozizé", a-t-il assuré.

Mais ces affirmations laissent sceptiques les spécialistes. Pour Roland Marchal, chercheur au CNRS, les récents combats ont éclaté "dans une zone très délimitée du pays", dont le président déchu est originaire. Il s'agit de "combats entre la Séléka et la tribu de Bozizé qui a mis en place des groupes d'autodéfense villageois, auxquels se sont joints sans doute des éléments résiduels de divers groupes armés et des anciens services de Bozizé", ajoute Thierry Vircoulon, spécialiste de l'Afrique centrale à l'International Crisis Group (ICG).

"Les conditions de la formation d'un mouvement armé ne sont pas réunies", estime Roland Marchal qui met en avant le manque de financement. "Personne dans la région ne veut voir revenir Bozizé", assure-t-il. Les Faca, qui ont fui sans combattre devant l'offensive du Séléka en décembre 2012, "ne se sont jamais battues, ni pour défendre Bozizé, ni pour défendre Ange-Félix Patassé", son prédécesseur, qu'il avait renversé en 2003. Conclusion du chercheur : "Entre les discussions de bars sur le thème 'on va les foutre dehors' et la réalité de l'action, il y a un pas qu'ils ne peuvent pas franchir".

(Avec AFP)  

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130911173241/
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Lun 14 Oct 2013 - 20:41

Citation :
Centrafrique : fin de partie pour le "général" Moussa Assimeh  

  14/10/2013 à 18:30


Le président de transition de la Centrafrique, Michel Djotodia, tente d'écarter l'un des principaux chefs de guerre de Centrafrique, le "général" Moussa Assimeh.

Pressé par la communauté internationale et les États de la sous-région de faire le ménage dans son entourage, Michel Djotodia négocie le départ du "général" Moussa Assimeh, l'un des chefs de guerre les plus puissants du pays. L'intéressé demanderait en échange, outre une forte somme d'argent, l'intégration de ses quelque sept cents hommes dans les futures Forces de défense et de sécurité. Ancien colonel de l'armée soudanaise originaire du Darfour, Assimeh appartient à une tribu de nomades arabes Djandjawid. Convaincu de pouvoir jouer un rôle au côté de Djotodia, qui s'est longtemps appuyé sur lui, il faisait "tout pour se fondre dans le paysage local", explique une source sécuritaire.


http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2753p008.xml5/darfour-centrafrique-seleka-michel-djotodiacentrafrique-fin-de-partie-pour-le-general-moussa-assimeh.html
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Dim 9 Mar 2014 - 21:26

Citation :
Centrafrique : les soldats oubliés du palais de Bokassa

Par Christophe Decroix | Publié le 09/03/2014 à 08h23



EM IMAGES - Le palais en ruine de l'empereur Bokassa sert de refuge à 850 ex-séléka chrétiens. Ils y survivent dans des conditions extrêmement difficiles. En attendant de pouvoir reprendre du service dans l'armée, ils s'exercent avec de fausses armes.
  
PHOTOS:
 

À Berengo, à 2 heures de la capitale centrafricaine, Bangui, se sont réfugiés 850 anciens soldats du Séléka. Étant chrétiens, ils ne peuvent se rendre dans le Nord, musulman. Ils ne peuvent pas non plus se rendre à Bangui.

Depuis un an, ils survivent dans des conditions extrêmes dans les ruines du palais de l'ex-empereur Jean-Bedel Bokassa. Ces hommes, qui ont entre 18 et 28 ans, aimeraient tourner la page en intégrant la nouvelle armée centrafricaine. N'ayant plus d'armes pour continuer leur entraînement, ils ont fabriqué des armes en bois.

http://www.rtl.fr/actualites/info/article/diapo-rca-7770238083 
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Jeu 27 Mar 2014 - 19:04

Citation :
Centrafrique : Catherine Samba-Panza plaide pour le réarmement de l'ensemble des forces armées

27/03/2014 à 14:57 Par Vincent Duhem



La présidente de la transition centrafricaine Catherine Samba-Panza. © AFP

La présidente de la transition Catherine Samba-Panza a demandé publiquement le réarmement de l'armée, de la police et de la gendarmerie centrafricaine. Problème : la communauté internationale est loin de partager son point de vue.


Y aurait-il un début de tension entre Catherine Samba-Panza et la communauté internationale ? Pour la première fois depuis son élection le 23 janvier, la présidente de la transition a publiquement fait part de ses divergences avec la stratégie mise en place par ses partenaires extérieurs. C'est la question des Forces armées centrafricaines (Faca) qui pose problème.

"Dès mon élection, j’ai demandé le réarmement de nos militaires, de nos gendarmes et de nos policiers. Mais j’ai été confrontée à un refus poli de la part du Conseil de sécurité des Nations unies," a-t-elle déclaré mercredi 26 mars dans un discours à la nation.

Samba-Panza précise que "toutes les armes saisies par les Sangaris et la Misca (la force africaine) sont détenues par ces forces et n’ont jamais été restituées à la partie centrafricaine" et qu'elle a "saisi à plusieurs reprises le Comforce de la Sangaris et de la Misca à ce sujet". Sans succès donc. Pas étonnant sachant que la Misca comme les militaires français comptent détruire les stocks d'armes saisis.

Mise sous tutelle

"La question du réarmement de nos forces ne dépend pas que de moi. Je m’emploie tous les jours à convaincre nos partenaires extérieurs", poursuit-elle. Une confirmation, s'il en fallait, que la Centrafrique est proche de la tutelle.

Ce manque de marge de manœuvre rend la mission de Catherine Samba-Panza - conduire la Centrafrique à des élections libres - bien délicate. Et le temps presse. "Chaque jour qui passe nous enfonce encore un peu plus dans l'abîme", admet-elle.

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140327144101/centrafrique-faca-crise-centrafricaine-misca-crise-centrafricaine-centrafrique-catherine-samba-panza-plaide-pour-le-rearmement-de-l-ensemble-des-forces-armees.html
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mer 4 Juin 2014 - 20:52



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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mar 10 Juin 2014 - 20:19

Citation :
Publié le 10-06-2014  

L’armée centrafricaine toujours privée d’armes


Des membres des Forces armées centrafricaines, lors du discours de la présidente Samba-Panza, en février dernier, en marge duquel un
militaire musulman avait été lynché. AFP PHOTO/ ISSOUF SANOGO


A Bangui, les armes sont partout, sauf dans les casernes. Les FACA - les Forces armée centrafricaines - ont été désarmées par les Seleka et l’embargo de l’ONU interdit toujours de réarmer les soldats centrafricains. Les autorités de transition essaient d’obtenir la levée de cette interdiction.

Personne n’habite au camp Kassaï. Toutes les habitations ont été détruites et, chaque matin, des centaines de militaires aux treillis souvent dépareillés affluent en ordre dispersé au camp, comme on vient à l’usine.

L’entraînement est succinct : pas de maniement des armes, puisque ces hommes en sont privés, mais du sport et même, le samedi, un enseignement religieux. « Suite aux derniers évènements, nous essayons de renforcer ces séances d’enseignement public pour permettre de croire et de pardonner à son prochain », expose le lieutenant Alain Aimé, du bataillon du Génie. « Il faut que nous lavions les esprits. Donc, c’est vraiment très important pour les soldats, protestants, catholiques. Y compris les musulmans. Mais malheureusement, ils ne sont pas parmi nous, c’est dommage », note-t-il. Le lynchage d’un musulman après une cérémonie militaire officielle en février aura achevé les velléités de retour des plus courageux.

Une solde, mais pas de fusil

A Kassaï, il y a quatre bataillons d’environ 400 hommes. Mais rares sont ceux qui sont au complet. 8000 FACA ont été recensé dans tout le pays par la présidence centrafricaine qui travaille à la levée des sanctions onusiennes qui privent encore aujourd’hui ces soldats de leur armement. « Qui dit armée, dit armes. Sans armes, il n’y a pas d’armée », martèle le lieutenant Jean Gustave, du bataillon de soutien. « Il faut d’abord qu’il y ait cette base-là, il faut que ce soit des gens armés pour faire leur boulot. Donc, quand on parle d’armée, c’est nécessairement d’armement. » A défaut de toucher leur fusil, les FACA touchent à nouveau leurs soldes, depuis le mois de mars. Une motivation pour venir pointer au camp le matin.

http://www.rfi.fr/afrique/20140610-armee-centrafricaine-toujours-privee-armes-faca-samba-panza-seleka-desarmement/
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mer 13 Aoû 2014 - 16:29

Citation :
Armée française - opérations militaires OPEX (page officielle)

25 juillet 2014 à 10h14, à la gendarmerie nationale de Bouar, les gendarmes et la police de Bouar mettent en pratique leurs connaissances sur les procédures légales d'intervention.

A terme, la gendarmerie centrafricaine doit pouvoir opérer de façon autonome afin de contrôler de manière opérationnelle son secteur de surveillance et de veiller à la sécurité de la population.

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.



EMA / armée de terre
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Lun 20 Oct 2014 - 2:16


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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Lun 5 Jan 2015 - 17:14


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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Dim 5 Avr 2015 - 23:52

Citation :
Les Forces armées centrafricaines célèbrent leur 54ème anniversaire

Publié le samedi 4 avril 2015  |   Agence de Presse Africaine



© Autre presse par DR  
Les Forces armées centrafricaines (FACA)



Les Forces armées centrafricaines (FACA) ont commencé ce 4 avril les manifestations marquant le 54ème anniversaire de leur création en 1961 par Jean Bedel Bokassa.

La Présidente de la Transition, Catherine Samba Panza, a assisté à cette occasion, au complexe sportif Barthélemy Boganda, à un grand défilé militaire avec la participation des différents corps de l'armée.

Le nouveau chef d'Etat major, le général François Mobebou, a reçu à cette occasion l'emblème de la République Centrafricaine pour assurer le commandement des FACA.

Plusieurs activités sont organisées par le ministère de la Défense pour marquer ce 54ème anniversaire de la création des Forces Armées Centrafricaines dont le but essentiel est de redorer le blason de cette institution auprès de la population.

Ainsi depuis vendredi, un centre de santé de la capitale est utilisé par les médecins militaires pour consulter et soigner gratuitement la population. Outre cette activité, il est prévu des compétitions sportives entre les FACA et les forces internationales.

Cette armée formée par Jean Bedel Bokassa qui est aussi son premier chef d'Etat major, en 1961, est très décriée par la population qu'elle est sensée protéger. Pour la majorité des citoyens, cette armée est très politisée car très impliquée dans les coups d'Etat militaire qui ont porté les chefs militaires au pouvoir.

Les crises que le pays vit actuellement sont imputées à ces mêmes FACA qui ont été incapables de défense les populations contres les agressions des groupes armés.  



http://news.abangui.com/h/21699.html
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Ven 24 Avr 2015 - 18:06

Gendarmes Centrafricains


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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Dim 19 Juil 2015 - 16:39

Citation :
Un nouveau Chef d’Etat-major Général à la tete des Armées Centrafricaines


Publié le dimanche 19 juillet 2015  |   Agence de Presse Africaine


© Autre presse par DR  
Les Forces armées centrafricaines (FACA)  



Le Général de Brigade André Bonaventure Lenanguy a été nommé nouveau Chef d'Etat-major Général des Armées centrafricaines en remplacement du général de brigade François Moberou démissionnaire depuis plus d’une semaine.


Le sous chef d'Etat Major adjoint est le Colonel Bonaventure Désiré Bakossa jusque- là responsable des opérations.

D'autres officiers généraux ont aussi été nommés à des postes de responsabilités au niveau du Ministère de la Défense à l'exemple du général Ludovic Ngaïfé qui fut l'un des chefs d'Etat Major de François Bozizé.

Le Ministère de la Défense érigé en ministère d'Etat a été confié pour la première fois à une Dame, Mme Marie Noëlle Koyarara qui a entrepris des réformes pour permettre aux Forces Armées Centrafricaines « FACA » d'être opérationnelles.

Malheureusement, l'embargo des Nations Unies sur la vente des armes à la Centrafrique constitue un frein à l'opérationnalisation des Forces Armées Centrafricaines.


http://news.abangui.com/h/30889.html
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mar 22 Sep 2015 - 21:36

Citation :
Financer une formation des militaires centrafricains. Ah non quelle horreur…

18 sept 2015    Armée, Centrafrique, EUMAM RCA, financement, Formation, Instrument de stabilité, Mécanisme Athena, RCA


(BRUXELLES2)
Certains principes résonnent régulièrement dans les couloirs européens : « l’approche globale », assurer la sécurité dans les pays d’origine des migrations », « former et équiper les armées africaines » (Train & Equip), « faciliter l’appropriation par les forces locales », etc. Dans la réalité, cependant, cela reste de bons mots. L’application des procédures de la façon la plus étroite possible reste de rigueur. . « Ce n’est pas chez moi ».

Une formation non opérationnelle

Le général Laugel, qui commande l’opération EUMAM Rca (Centrafrique), a pu le constater récemment, d’après les informations que B2 a recueillies auprès d’autres sources. La « partie Conseil » de cette mission en bonne voie. Et ses responsables prévoyaient de monter une petite « formation non opérationnelle » pour certains membres des FACA, les forces armées centrafricaines. C’est-à-dire une formation non liée au combat mais davantage à la structure de l’armée, au droit internationale humanitaire… Car — comme nous l’avions déjà raconté — les FACA manquent de tout équipement de formation, voire d’équipements tout courts. Il n’y a pas de chaises, de tables, de tableau. Et, pour bien faire, il faudrait une petite cantine pour nourrir les futurs stagiaires.

La pratique de la défausse

Un projet a donc été mis au point. Budget : 250.000 euros (deux cent cinquante mille ! pas 250 millions…). Résultat : rien pour l’instant ! Tous les dispositifs européens consultés se défaussent… sur le voisin. A chaque fois pour d’excellentes raisons procédurales ou de principe. Lors d’une discussion au sein du mécanisme Athena — le dispositif qui finance les missions de la PSDC – la discussion a ainsi tourné court. Plusieurs Etats membres estimant — à juste titre d’ailleurs — que ce n’était pas le rôle de ce dispositif destiné à financer uniquement certaines dépenses communes d’une opération militaire. A l’instrument de stabilité de l’UE (*), qui est normalement le dispositif financier prévu pour ce type d’action, le résultat est identique : pas de financement possible. L’argumentation différente. Les gestionnaires de l’Instrument arguent de l’article 41.2 du Traité qui interdit de financer des actions militaires.

Commentaire : Cette vision peut être discutée, même juridiquement à l’heure du Traité de Lisbonne (voir encadré), et est surtout très contestable au plan politique. Le principe développé par certains responsables européens est de ne pas financer d’action militaire. La peur d’être impliqué dans des actions de type coup d’Etat (comme au Burkina-Faso) ou de dérapages sur le plan des droits de l’Homme est présente. Sous des dehors de générosité, cette politique est d’une rare hypocrisie. Le budget européen pourrait financer des forces de police, de sécurité, de gardes-frontières, des actions anti-terroristes, le renforcement des frontières… mais pas l’armée. C’est oublier que l’armée est (souvent) garante d’une certaine stabilité de l’Etat dans les pays d’Afrique. Et que la police peut tout autant, sinon plus, que l’armée, à l’origine de cas de violences (cf. Burundi). C’est oublier que l’UE paie l’engagement des militaires des armées africaines ou somalienne dans des combats en Somalie au titre de l’Union africaine (et de l’ONU) mais ne peut pas payer du matériel nécessaire à la formation d’une autre armée. C’est plutôt contradictoire.

Il serait temps d’enlever des oeillères absurdes et de mettre au point une politique lisible et claire. Si on veut une certaine stabilité, éviter des Etats faillis, cela passe par une police et une armée démocratiques qui doivent recevoir un soutien, y compris financier. Il serait temps également de mettre fin à la politique de « silos » — dénoncée d’ailleurs par plusieurs hauts responsables européens (de la Commission comme du Parlement européen) — et de mettre les actes en phase avec les grandes orientations politiques définis par les « 28 ».

(Nicolas Gros-Verheyde)


L’interdiction du financement communautaire

L’article 41.2 du traité prévoit que « Les dépenses opérationnelles entraînées par la mise en œuvre du présent chapitre sont également à la charge du budget de l’Union, à l’exception des dépenses afférentes à des opérations ayant des implications militaires ou dans le domaine de la défense et des cas où le Conseil en décide autrement à l’unanimité. » Comme son nom l’indique, cette interdiction de financement communautaire ne concerne d’une part que les « opérations militaires ou de défense » et d’autre part que  le chapitre 2 du titre V du Traité sur l’Union européenne, concernant la « Politique étrangère et de sécurité commune ». Ce n’est plus une exclusion générale du fait de la fusion opérée par le Traité de Lisbonne entre les différents piliers. Elle ne s’applique donc pas, par exemple, aux articles 209 et 212 sur lequel se base l’instrument de stabilité.


(1) Cet outil, dépendant de la Commission européenne est géré par le service des instruments extérieurs (FPI) et mis à disposition du Service européen d’action extérieure. Il est normalement placé sous l’autorité de Federica Mogherini mais dans sa casquette de vice-président de la Commission européenne plutôt que de Haut représentant.


http://www.bruxelles2.eu/2015/09/18/financer-une-formation-des-militaires-centrafricains-ah-non-quelle-horreur/
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Ven 25 Sep 2015 - 23:14

Citation :
RCA : Le ministère de la Défense réceptionne un don d ’ équipements informatiques de l’UE


Publié le vendredi 25 septembre 2015  |   Agence de Presse Africaine

 
Mme Marie Noëlle Andé Koyara, Ministre d’Etat en charge du Développement Rural



Marie Noëlle Koyara, ministre d’Etat à la Défense de Centrafrique a réceptionné, vendredi à Bangui, un lot d’équipements informatiques d’une valeur de plus de dix-sept millions de FCFA des mains d’Henri Got, 1er Conseiller auprès de la délégation de l’Union Européenne en RCA, a constaté APA.

Ces équipements informatiques sont offerts par la «Fondation suisse de déminage (FSD)» et visent à renforcer la capacité organisationnelle de l’administration du ministère de la Défense.

Les équipements informatiques sont composés, entre autres, d’une dizaine d’ordinateurs portables, d’une dizaine d’onduleurs, d’une vidéo projecteur, d’un écran projecteur, d’une dizaine de multiprises, et d’une vingtaine de clés USB de 8 GB.


«Ce geste marque est un soutien de grande importance des pays de l’Union Européenne aux efforts du gouvernement centrafricain pour la restauration de l’autorité de l’Etat», a affirmé le Colonel Thierry René Yarafa, Coordonnateur du Projet d’Appui au ministère de la Défense nationale.

Dans le cadre du Projet d’Appui au ministère de la Défense nationale, lancé il y a quatre mois, la Fondation Suisse de Déminage intervient, entre autres, dans la formation du personnel et la réhabilitation de certains bâtiments.

http://news.abangui.com/h/33280.html
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MessageSujet: Re: Armées de la République centrafricaine    Mar 29 Sep 2015 - 11:57

Citation :
Situation toujours aussi tendue à Bangui
Posté dans Afrique, Opérations par Laurent Lagneau Le 28-09-2015


La situation est toujours tendue à Bangui, après les violents affrontements intercommunautaires qui ont fait une vingtaine de tués ces dernières 48 heures.

Malgré la décision d’imposer un couvre-feu, de nouveaux pillages ont été commis pendant la nuit du 27 au 28 septembre et des tirs ont été entendus. « La gendarmerie, le ministère de la Défense et la radio d’État ont été attaqués cette nuit par des individus armés », a confié une source militaire centrafricaine, rapporte l’AFP.

Suite aux premières violences, le ministre de la Sécurité du gouvernement de transition centrafricain, Dominique Saïd Paguindji, avait accusé des milices anti-balaka, des éléments l’ex-coalition rebelle de la Séléka et des partisans de l’ancien président François Bozizé de jeter de l’huile sur le feu pour perturber la tenue d’un référendum sur l’adoption de la nouvelle Constitution ainsi que les prochaines élections présidentielles et législatives.

Sans doute n’a-t-il pas tort. Ce jour, plusieurs centaines de manifestants ont pris la direction de la présidence pour réclamer la démission de Catherine Samba Panza, la présidente de transition. Et cela alors que Bangui était paralysée par de nombreux barricades installées sur les principaux axes de la ville.

Devant la détermination des manifestants, les casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) ont été contraints d’ouvrir le feu pour disperser la foule.

Selon des sources médicales, au moins 3 manifestants ont été tués et sept autres blessés par ces tirs. D’autres coups de feu d’origine indéterminés ont été entendus dans un autre quartier de Bangui après la dispersion de la manifestation. Un adolescent aurait été victime d’une « balle perdue ».

Ces dernières semaines, la situation à Bangui semblait apaisée, même si quelques violences étaient de temps en temps signalées. En tout cas, selon RFI, la force Sangaris, déployée en Centrafrique depuis décembre 2013, aurait reçu pour mission de « protéger les sites d’intérêt français » et « certains éléments, stationnés autour de Banguo, ont été redéployés en renfort ».

Pour rappel, la force Sangaris compte actuellement 900 militaires français, dont la mission principale est d’arme une Quick Reaction Force (QRF) au profit de la MINUSCA.


http://www.opex360.fr/






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